1er mai 1936/Grèves d'occupation/La Grande Lutte des mineurs/Vivent les dockers/Ma Jeannette et mes copains


1er mai 1936
Manifestations dans Paris à l'occasion du 1er mai 1936 : manifestants sur la place de la Bastille et dans le bois de Vincennes ; le siège de la CGT. (Archives françaises du film)

Grèves d'occupation
Manifestations et grèves de juin 1936 en région parisienne, principalement à Billancourt (usines Renault) et à Boulogne, Gennevilliers et Epinay-sur-Seine (studios et laboratoires de cinéma). Filmé en 1936, monté et commenté a postériori, Grèves d'occupation fut un des films les plus diffusés dans les circuits militants du Front populaire. (Ciné-archives)

La Grande Lutte des mineurs
La longue et âpre grève des mineurs français de novembre et décembre 1948. Après une évocation de la dureté de la profession, ce film d'agitation décrit le déclenchement de la grève, son déroulement, et s'achève par un appel à la solidarité. […] Un discours véhément, une bande son extrêmement travaillée, des images d'affrontements et un montage remarquable. (Ciné-archives)

Vivent les dockers
Tourné dans les principaux ports français (à l'exception notable du Havre), Vivent les dockers mêle des images dérobées (débarquement des cercueils des soldats français tués en Indochine, présence des C.R.S.) et des scènes reconstituées (accidents du travail et manifestations, harangue d'un travailleur algérien et fraternisation). Il s'inscrit dans la bataille esthético-idéologique du parti communiste tendant à construire, principalement durant le premier semestre 1950, une image héroïque des dockers. (Ciné-archives)

Ma Jeannette et mes copains
C'est le quotidien des mineurs du bassin cévenol raconté en voix off par l'un d'entre eux, René. Il y a le travail à la mine et puis les distractions comme la baignade ou l'apéritif au pastis. René aime Jeannette, la belle bergère du village, et ils se retrouvent dans les collines ou au bord de l'eau. Mais un jour l'un des collègues de René, Vincent, a un accident grave. Tous les mineurs compatissent et manifestent leur solidarité. Amputé d'une jambe, Vincent guérit et réembauche à la mine […]. (Ciné-archives)