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Rapport d'activité de la Bpi - 2011

En 2011, la Bpi a continué à proposer gratuitementses nouveautés en téléchargement définitif aux bibliothèques désireuses d’ouvrir ou d’alimenter un service de consultation sur place. Avec un objectif : que tout se passe dorénavant devant l’écran, du choix assisté des films (extraits, analyses détaillées) au téléchargement du fichier vidéo et de la notice bibliographique Unimarc à partir du site internet de la Bpi. La transaction s’effectue selon le modèle standard des sites de commerce en ligne, le panier, qui permet, « en un clic », de charger les données sur un serveur local. En amont de la mise en place du service, la Bpi propose une période de tests validés par un informaticien chargé de ce dossier. Ces actions ont permis de tisser des liens avec des établissements en pointe disposant d’équipements performants et de personnels familiers avec l’univers de l’audiovisuel numérique. Elles ont relancé le dispositif de la consultation sur place qui pâtissait d’une obsolescence des modes de diffusion analogiques. Un autre défi attend la Bpi en 2012: après les bibliothèques « connectées », elle devra concentrer ses efforts sur les microstructures qui, à l’autre extrémité du spectre, ne disposent que d’un ou deux écrans reliés à l’Adsl. Dans cette perspective, un service de téléchargement en continu (streaming) est en cours de développement. Ainsi, les films de la Bpi, ainsi que les films du catalogue « Images de la culture », partenaire de la Bpi, viendront enrichir les offres de cinéma documentaire à la demande proposées à l’ensemble des bibliothèques, petites et grandes. La diffusion du catalogue, le réseau des bibliothèques 102 titres ont été proposés aux bibliothèques en 2011 (146 en 2010) : des nouveaux titres (58), des titres anciens proposés pour la première fois en DVD (15) ou sur fichier numérique (44). Levolume global des commandes de bibliothèques sur DVD a été de 4608 exemplaires (6671 en 2010), ce qui représente une baisse de 30% par rapport à 2010. Ce décrochage est dû principalement à la diminution du nombre de titres proposés, mais aussi à la possibilité offerte aux bibliothèques de disposer des fichiers numériques.En effet, certaines grosses structures, qui avaient traditionnellement un volume important d’achat, ont réduit leurs commandes depuis qu’elles disposent des films sur serveur. 161 bibliothèques(180 en 2010) ont commandé de 1 à 211 DVD, ce qui représente une moyenne de 28 DVD par bibliothèque (37 en 2010). 16


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