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Fil d'ariane

Quand un tableau inspire un roman

mis à jour le 16/10/12  | Page imprimable  | Envoi de la page
mis à jour le 16/10/12

La peinture d'Edward Hopper (1882-1967) est connue dans le monde entier. Sans doute parce que ses tableaux ont une capacité particulièrement forte à raconter une histoire. C'est peut-être pour cette raison que l'écrivain Philippe Besson a choisi d'écrire "L'Arrière-saison" (Julliard, 2002) à partir du tableau "Nighthawks" (Les noctambules, 1942).

Au moment où s'ouvre une grande rétrospective à Paris de l'oeuvre du peintre, lire le roman de Philippe Besson peut offrir une approche originale.

Le livre

couverture de l'ouvrage l'arrière saison

L'Arrière-saison, de Philippe Besson
(Julliard, 2002)
A la Bpi 840''20'' BESS 4AR

Chez Phillies, dans une petite ville balnéaire non loin de Cape Cod, Louise attend Norman. Celui-ci doit annoncer à sa femme qu'il la quitte. Mais c'est Stephen, qui a quitté Louise il y a cinq ans, qui arrive dans le bar.
Ben, le barman, a connu Louise et Stephen à ses débuts chez Phillies et assiste à leurs retrouvailles.
Philippe Besson sait à merveille retranscrire une ambiance, des émotions, les non-dits et les phrases en suspens. Dans ce court roman, entièrement situé dans ce bar isolé, on s'attache très vite à ces personnages et à leur histoire.

 

En savoir plus :

 Lire les critiques et citations de L'Arrière-saison sur Babelio et la critique de Pascale Frey (Lire, 01/10/2002).

Le tableau

Nighthawks (Les noctambules) est une oeuvre particulièrement connue d'Edward Hopper. Il l'a peinte en 1942 et dit s'être inspiré d'un restaurant à l'angle de Greenwich Avenue, à New York. Il refusait de lui attribuer d'autre signification que celle que le spectateur pourrait lui-même imaginer. Ce tableau représente deux hommes et une femme, assis à un bar, la nuit dans une ville déserte, ainsi que le barman. Le regard du spectateur se situe à l'extérieur du restaurant et la lumière au néon (qui n'existait que depuis le début des années 40) du restaurant offre la seule source lumineuse de la scène.

Edward Hopper disait avoir peint ce tableau d'après la nouvelle d'Ernest Hemingway "The Killers", publiée en 1927. L'oeuvre a elle-même inspiré de nombreux artistes, que ce soient des cinéastes comme Wim Wenders (The End of Violence) ou des musiciens comme Tom Waits (Nighthawks at the Diner, consultable à la Bpi).

En savoir plus :

Découvrez un décryptage du tableau (Le Figaro.fr, 05/10/2012).

 

Focus sur :

L'exposition Edward Hopper au Grand Palais

L'affiche de l'exposition

 

 

Du 10 octobre 2012 au 28 janvier 2013, découvrez l'exposition du Grand Palais. Le magazine en ligne Grand Format propose une approche de l'oeuvre à travers articles et vidéos.

Regard d'un romancier sur l'exposition

logo de France Culture

France Culture, dans son émission "La Grande Table" du 10 octobre 2012, a invité le romancier Philippe Besson a commenter sa visite de l'exposition Edward Hopper, au Grand Palais.

A écouter pour compléter sa visite (32 minutes).

Regards d'artistes sur Edward Hopper

Arte creative propose 8 courts-métrages réalisés par Mathieu Amalric, Dominique Blanc, Sophie Barthes, Valérie Pirson, Sophie Fiennes, Valérie Mréjen, Martin de Turah, Hannes Stöhr à partir de 8 tableaux d'Edward Hopper.