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Les dossiers
Née à Kaboul, cette romancière afghane commence à publier des nouvelles en dari (persan) dès l'âge de 17 ans. En 1990, alors que les talibans interdisent le travail des femmes, elle quitte l’Afghanistan et s’installe en France. A travers des nouvelles et des contes, Spôjmaï Zariâb dresse le portrait d’une société totalitaire et oppressante où les individus sont isolés, enfermés dans le silence et la peur. Dans ses récits construits sur des situations récurrentes, des reprises, elle peint un tableau sombre de la vie quotidienne : à preuve, ce thème des gémissements non identifiés, basse continue d'une souffrance anonyme généralisée.
Michael Barry, le spécialiste français de la littérature persane a dit d’elle : "Spôjmaï - son prénom signifie la " pleine lune " - est l’un des trois plus grands écrivains afghans de notre temps, avec les deux poètes, Khalîlî, mort en exil, et Madjroûh, assassiné".
Vous trouverez à la Bpi les ouvrages suivants de Spôjmaï Zariâb :

Les demeures sans nom : et autres nouvelles, Spôjmaï Zariâb (Ed. de l'Aube, 2010)
Recueil de nouvelles dans lesquelles, l'auteur chante la beauté et la misère du peuple afghan.
A la Bpi, niveau 3, cote 891.5 ZARI 2

Dessine-moi un coq, Spôjmaï Zariab (Ed. de l'Aube, 2003)
Sept nouvelles où les bonheurs et les souffrances provoqués par l'exil sont minutieusement décrits.
A la Bpi, niveau 3, cote 891.5 ZARI 2

La plaine de Caïn, Spôjmaï Zariâb (Souffles, 1988)
A la Bpi, niveau 3, cote 891.5 ZARI 2

Ces murs qui nous écoutent, La carte d'identité, La chasse aux anges, Spôjmaï Zariâb (Inventaire, 2000)
Ces trois récits écrits sous l'occupation soviétique mettent en scène l'Afghanistan. Un monde dans lequel l'interdit politique qui pèse sur la parole et sur le livre, répond à l'interdit religieux. Au centre de chaque récit, une figure féminine transmet la voix singulière de S. Zariâb, contestataire mais pas désespérée.
A la Bpi, niveau 3, cote 891.5 ZARI 2