04970ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009000126204000900216210003900225215005700264225002400321300006800345330169500413600002002108610002202128615006902150615000902219626008302228626002202311626002202333675001502355699002602370702002102396702002502417801002002442856006802462911169402530918004004224922005004264928000704314929002204321966017504343967000904518967000904527000029422420100209172405.0 a19970417d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAlbert Cossery, entre la violence et la dÂerisionfJean Labib, Michel Mitrani, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod., distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aNÂe au Caire en 1913 et Âetabli en France aprÁes la guerre, l'Âecrivain Âegyptien francophone Albert Cossery n'a sans doute pas la notoriÂetÂe de ses compatriotes AndrÂee ChÂedid ou Joyce Mansour. S'il a fait l'objet d'un certain nombre d'articles de critique littÂeraire, il n'existait jusqu'Áa ce jour aucune monographie Áa son sujet. L'entretien filmÂe de la sÂerie de l'Ina, dirigÂee par JÂerÃome Prieur, constitue donc une introduction particuliÁerement bien venue Áa la connaissance de cet auteur. Le film adopte la forme d'une longue conversation, dans un dÂecor unique, entre Albert Cossery et Michel Mitrani. Pour rompre la monotonie du champ-contrechamp dÂecouvrant un interlocuteur aprÁes l'autre, les respirations sont assurÂees par un lent panoramique, avec de rares plans de coupe qui prÂesentent les livres dont il est question. L'úuvre romanesque, peu abondante (sept livres en soixante ans) est abordÂee dans sa chronologie, ce qui respecte le fil de l'Âevolution personnelle et artistique de l'Âecrivain. La discussion sur chaque ouvrage est introduite par la lecture d'un extrait remarquablement mis en valeur par Michel Mitrani. Ainsi sont ÂevoquÂes les thÁemes les plus marquants de l'úuvre, dÂejÁa sous-jacents dans les titres des romans ("Les Hommes oubliÂes de Dieu", "Mendiants et orgueilleux", "Les FainÂeants de la vallÂee fertile"..), : la ville du Caire et son petit peuple, observÂe avec une profonde humanitÂe teintÂee de dÂerision. Vers la fin de l'entretien, le romancier laisse entrevoir le moraliste, Áa l'attitude noble et sans complaisance pour ce monde de consommation et d'ambitions : "Je peux marcher les mains dans les poches, je me sens un prince." 1aCosserybAlbert a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature arabe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a846.1 COSS aConsulter le document 1aLabibbJean4370 1aMitranibMichel4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294224 aNÂe au Caire en 1913 et Âetabli en France aprÁes la guerre, l'Âecrivain Âegyptien francophone Albert Cossery n'a sans doute pas la notoriÂetÂe de ses compatriotes AndrÂee ChÂedid ou Joyce Mansour. S'il a fait l'objet d'un certain nombre d'articles de critique littÂeraire, il n'existait jusqu'Áa ce jour aucune monographie Áa son sujet. L'entretien filmÂe de la sÂerie de l'Ina, dirigÂee par JÂerÃome Prieur, constitue donc une introduction particuliÁerement bien venue Áa la connaissance de cet auteur. Le film adopte la forme d'une longue conversation, dans un dÂecor unique, entre Albert Cossery et Michel Mitrani. Pour rompre la monotonie du champ-contrechamp dÂecouvrant un interlocuteur aprÁes l'autre, les respirations sont assurÂees par un lent panoramique, avec de rares plans de coupe qui prÂesentent les livres dont il est question. L'úuvre romanesque, peu abondante (sept livres en soixante ans) est abordÂee dans sa chronologie, ce qui respecte le fil de l'Âevolution personnelle et artistique de l'Âecrivain. La discussion sur chaque ouvrage est introduite par la lecture d'un extrait remarquablement mis en valeur par Michel Mitrani. Ainsi sont ÂevoquÂes les thÁemes les plus marquants de l'úuvre, dÂejÁa sous-jacents dans les titres des romans («Les Hommes oubliÂes de Dieu», «Mendiants et orgueilleux», «Les FainÂeants de la vallÂee fertile»..), : la ville du Caire et son petit peuple, observÂe avec une profonde humanitÂe teintÂee de dÂerision. Vers la fin de l'entretien, le romancier laisse entrevoir le moraliste, Áa l'attitude noble et sans complaisance pour ce monde de consommation et d'ambitions : «Je peux marcher les mains dans les poches, je me sens un prince» aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicile et reprÂesentation publique a54 a2008 1er semestre a08-305009s846.1 COSS 5 MIe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305009-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04237ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200012300126204000900249210012400258215005700382300130300439606003601742606002601778610002201804615002301826615000801849615001201857626006601869626002201935626002201957626005001979675000802029699002602037702002902063702002602092702003002118801002002148856006802168911123902236918004003475922004803515928000903563929002203572966016703594967000903761967000903770000080222320100209172405.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAlice au pays des cafardsfJean-Pierre Gibrat, rÂeal.gColette Rivault, Philippe Grandcolas, conseillers scientifiques aFILM aIssy-Les-MoulineauxcArte France [prod.]aMeudoncCNRS Images [prod.]aPariscTrans Europe Film [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLa blatte dans tous ses Âetats ou comment une Âequipe pluridisciplinaire de chercheurs franÐcais, belges et suisses spÂecialisÂes en Âethologie, biodiversitÂe et informatique prend pour objet d'Âetude le cafard dans le but de crÂeer une sociÂetÂe mixte regroupant robots et blattes pour Âevaluer l'impact de la machine sur le comportement d'une sociÂetÂe animale d'insectes grÂegaires auto-organisÂes. Cette espÁece a ÂetÂe choisie pour l'invariabilitÂe de sa forme comme de son schÂema anatomique depuis 400 millions d'annÂees, sa grande adaptation au milieu et son extraordinaire rÂesistance. Le film montre la difficultÂe de crÂeer des systÁemes robotiques avec, en particulier, la mise en place d'un leurre " (rÂeplique automatisÂee de l'insecte appelÂee "InsBot"-insecte / robot-) et son introduction au sein de la colonie d'insectes. A ce dÂefi oÁu les modÁeles mathÂematiques sont de premiÁere importance s'ajoute l'habillage chimique (le bain phÂeromonal) du robot. MÃelant avec aisance et sans pesanteur les exigences scientifiques Áa l'oeuvre dans l'expÂerimentation et une libertÂe de ton grÃace Áa la musique et au montage le film rÂeussit Áa donner une dimension poÂetique et amusante Áa des insectes d'ordinaire peu sympathiques associÂes Áa la saletÂe et Áa des rÂeactions phobiques. aBlattesxMoeurs et comportement aBlattesxExpÂeriences a2008 1er semestre aSciencesxZoologie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecZoologie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebInformatique a594 aConsulter le document 1aGibratbJean-Pierre4370 1aRivaultbColette4695 1aGrandcolasbPhilippe4695 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802223 aSur une idÂee de Jean-Louis Deneubourg, chercheur prÂecurseur Áa l'UniversitÂe Libre de Bruxelles, en collaboration avec des laboratoires suisse et franÐcais, le projet Leurre, soutenu par la CommunautÂe europÂeenne, Âetudie la possibilitÂe de crÂeer une sociÂetÂe mixte regroupant des blattes, des cafards en langage courant, et des petits robots autonomes surnommÂes Alice d'abord, puis Insbot (Insect-robot). Cette espÁece a ÂetÂe choisie pour l'invariabilitÂe de sa forme comme de son schÂema anatomique depuis 400 millions d'annÂees, sa grande adaptation au milieu et son extraordinaire rÂesistance. AprÁes quatre annÂees de travaux scientifiques, le programme Leurre arrive Áa son terme et les rÂesultats sont rÂeellement Âetonnants : ils tÂemoignent qu'un groupe de robots peut influencer le comportement d'une sociÂetÂe animale. Le film montre la difficultÂe de crÂeer des systÁemes robotiques oÁu les modÁeles mathÂematiques sont de premiÁere importance, difficultÂe Áa laquelle s¹ajoute s'ajoute celle de l'habillage chimique (le bain phÂeromonal) du robot. Le film mÃele avec aisance et sans pesanteur les exigences scientifiques Áa l'úuvre dans l'expÂerimentation et une libertÂe de ton grÃace Áa la musique et au montage. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2368 a2008 1er semestre a08-305019s594 ALIe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305019-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04783ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004100126204000900167210007200176215005700248225003000305300005400335330215400389600000902543600002202552610002202574615004002596615000902636615001202645626003702657626002202694626002202716675000802738699002602746702002902772801002002801856006802821911114402889918004004033922004804073928000904121929002204130966016704152967000904319967000904328000080361720100209172405.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAvril 50fBÂenÂedicte Pagnot, rÂeal. aFILM aRennescVivement Lundi ! [prod., distrib.]cTV Rennes [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (30 min)ccouleur (PAL), sonore13aˆL'‰Histoire par la bande aAvec la participation du Centre national du livre aEn avril 1950, ÂeclatÁerent Áa Brest des convulsions sociales et des grÁeves sur les chantiers de l'arsenal et dans le bÃatiment. Les ouvriers manifestent ; les barrages policiers sont massifs, la violence redouble et des forces de l'ordre tirent. Edouard MazÂe, un jeune homme catholique cÂegÂetiste est tuÂe d'une balle au front. De nombreux manifestants sont arrÃetÂes. Le lendemain, RenÂe Vautier, cinÂeaste militant arrive Áa Brest pour filmer la ville en deuil et en grÁeve. Son film "Un Homme est mort" sera projetÂe parmi les grÂevistes. Cinquante ans plus tard, deux auteurs de bande dessinÂee veulent raconter cette histoire dans leur album "Un Homme est mort" paru en 2006. Le film de B. Pagnot en retrace les principales phases de crÂeation. Tout d'abord, c'est la rencontre de deux personnalitÂes, un scÂenariste Kris et un dessinateur Etienne Davodeau qui vont parvenir Áa travailler en collaboration. C'est aussi la rencontre avec un livre, les mÂemoires de RenÂe Vautier "CamÂera citoyenne" dont Kris lit quelques pages concernant le tournage de "Un Homme est mort". Kris est fascinÂe par ces ÂevÁenements et Âecrit un scÂenario de BD. E. Davodeau composera les dessins.Le film s'attarde sur les motivations des deux auteurs; ils veulent relater une histoire vraie avec son drame et ses rebondissements, rÂealiser une sorte de reportage historique, explorer le rÂeel par le moyen de la bande dessinÂee. Kris se documente, consulte les archives, raconte avec prÂecision le dÂeroulement des ÂevÁenements, dÂecrit les lieux des manifestations auxquelles participa son grand-pÁere: depuis son enfance, Kris a toujours baignÂe dans "une atmosphÁere populaire et bretonne". Etienne Davodeau rencontre un "ancien" survivant de cette Âepoque; lui et Kris ne se considÁerent pas comme des militants mais sont intÂerÂessÂes par le militantisme et le mouvement ouvrier brestois, Âevitant le manichÂeisme. B. Pagnot filme Etienne, dans son atelier, en train de dessiner des personnages, montre quelques pages de l'album. La mÃeme image de presse dans l'imprimerie commence et conclut ce documentaire. "Un Homme est mort" est imprimÂe et renaÃit. 1aKris 1aDavodeaubEtienne a2008 1er semestre aArts graphiquesxTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a768 aConsulter le document 1aPagnotbBÂenÂedicte4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000803617 aEn avril 1950, des grÁeves Âeclatent Áa Brest sur les chantiers de l'arsenal et dans le bÃatiment. Une manifestation violente, le 17 avril, tourne mal, les forces de l¹ordre tirent. Un manifestant, militant cÂegÂetiste et catholique pratiquant, Edouard MazÂe, est tuÂe. Quatre manifestants sont blessÂes. De nombreux autres sont arrÃetÂes. Le lendemain, le cinÂeaste RenÂe Vautier, Áa l¹Âepoque recherchÂe par la police pour «Afrique 50», arrive Áa Brest pour filmer la ville en deuil. Son film «Un Homme est mort» sera projetÂe aux grÂevistes. Puis le film est perdu, dÂetruit. Cinquante ans plus tard, deux auteurs de bande dessinÂee dÂecident de raconter cette histoire. Kris, qui a toujours baignÂe dans «une atmosphÁere populaire et bretonne» s¹est documentÂe, a consultÂe les archives et a Âecrit un scÂenario racontant avec prÂecision le dÂeroulement des ÂevÂenements, dÂecrivant les lieux des manifestations auxquelles participa son grand-pÁere. Puis il a proposÂe son scÂenario au dessinateur Etienne Davodeau. Le film de BÂenÂedicte Pagnot retrace les principales phases de crÂeation de l¹album «Un Homme est mort» paru fin 2006. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2380 a2008 1er semestre a08-305025s768 AVRe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305025-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05183ngm0 2200517 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200007600136204000900212210007900221215005700300300008800357330168400445606005002129606004702179606003702226606004902263607004302312607004202355610002202397615003702419615000802456615001202464626007002476626007202546626007102618626002202689626002202711675001102733699002602744702002502770702001902795801002002814856006802834911145602902918004004358922004804398928000904446929002204455966017004477967000904647967000904656000080221620100209172405.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afreajpnjfre aFR ac 10aBlessures atomiquesfMarc Petitjean, rÂeal.gShuntaro Hida, participant aFILM aPariscOn Line Productions [prod.]cMarc Petitjean [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en japonais sous-titrÂees en franÐcais aIl n'y eut pas de combat Áa Hiroshima. La bombe atomique larguÂee par les Etats-Unis le 6 aoÃut 1945 fit 50.000 victimes en une seconde. Un responsable amÂericain suite Áa l'ÂevÂenement dÂeclara que : "les survivants blessÂes et irradiÂes joueraient un rÃole capital dans l'histoire de l'humanitÂe". Le film propose d'Âelucider ces paroles Âenigmatiques en retraÐcant le parcours du docteur Shuntaro Hida. Survivant d'Hiroshima, cet homme de 89 ans charismatique et engagÂe, mÂedecin militaire au moment de la tragÂedie, continue de soigner les 250.000 victimes des bombardements, les "hibakusha". Le Docteur Hida dÂenonce le traitement des irradiÂes qui, considÂerÂes comme des cobayes subissent les lois du silence et du mensonge. DÁes 1946 les forces d'occupation amÂericaines crÂeÁerent un laboratoire le ABCC (Atomic Bomb Casualty Commisssion) qui diagnotiquait les consÂequences des irradiations sans les soigner ni communiquer aux mÂedecins japonais le rÂesultat de leurs examens. Le film articule Áa son propos des images d'archives faisant des allers-retours entre le passÂe et le prÂesent et dÂenonÐcant le fonctionnement de l'ABCC . "Soigner les hibakusha et parler de la bombe, c'est un peu ma vie. qu'ajouter d'autre ?" dit avec humilitÂe le docteurn Hida qui, 60 ans plus tÃot, se trouva "juste au seuil de la folie". Oeuvre de mÂemoire et de rÂeflexion (quelles leÐcons tirer d'Hiroshima-1945 ? de Tchernobyl-1986 ?) le film dÂevoile Âegalement la vÂeritÂe sur la minimisation des effets des irradiations au Japon comme aux Etats-Unis entre 1950 et 1970 dans le but de dÂevelopper le nuclÂeaire civil et militaire sans aucunement se prÂeoccuper de santÂe publique. aRayonnements ionisantsxEffets physiologiques aRayonnements ionisantsxRÂecits personnels aBombe atomiqueyJaponz1900-1945 aPollution radioactivexEffets physiologiques aHiroshima (Japon)z1945 (Bombardement) aNagasaki (Japon)z1945 (Bombardement) a2008 1er semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de l'ingÂenieurcArmement aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de l'ingÂenieurcEnergie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a573.23 aConsulter le document 1aPetitjeanbMarc4370 1aHidabShuntaro 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802216 aLa bombe atomique larguÂee par les Etats-Unis Áa Hiroshima le 6 aoÃut 1945 fit 50 000 victimes en une seconde. Le film retrace le parcours du docteur Shuntaro Hida. Survivant d'Hiroshima, cet homme de 89 ans, charismatique et engagÂe, mÂedecin militaire au moment de la tragÂedie, continue de soigner quelques unes des 250 000 victimes des bombardements, les hibakusha. Le Docteur Hida dÂenonce le traitement des irradiÂes, considÂerÂes comme des cobayes, qui se heurtÁerent aux lois du silence et au mensonge. A l¹aide d¹images d¹archives peu connues, on dÂecouvre le fonctionnement de l¹ABCC (Atomic Bomb Casualty Commission), mise en place dÁes 1946 par les scientifiques amÂericains pour examiner systÂematiquement les survivants, sans les soigner ni communiquer aux mÂedecins japonais le rÂesultat de leurs examens. En 1959, l¹ABCC conclut que les quantitÂes et les effets des retombÂees radioactives sont nÂegligeables. En 1972, le docteur Hida Âetablit que les radiations de faibles intensitÂes sont responsables d¹ÂepidÂemies de cancers dans tout le Japon. Le film dÂemontre comment, Áa partir des Âetudes faites sur les survivants d¹Hiroshima, le danger des radiations a ÂetÂe minimisÂe dans les annÂees 50 Áa 70 par l¹administration amÂericaine dans le but de dÂevelopper le nuclÂeaire civil et militaire en toute libertÂe. Le film enfin alerte sur les enseignements Áa tirer du nuclÂeaire, 60 ans aprÁes Hiroshima, 20 ans aprÁes Tchernobyl. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2363 a2008 1er semestre a08-305023s573.23 BLEe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305023-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02768ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003900126204000900165210007800174215005700252300003400309330061300343606006400956607005201020610002201072615003201094615000901126615001201135626006001147626002201207626002201229675001601251699002601267702002801293801002001321856006801341911061301409918004002022922004802062928000902110929002202119966017502141967000902316967000902325000082877520100209172405.0 a d2005 m u0frey01 ba0 arus aRU ac 10aBlockadefSerguei Loznitsa, rÂeal. aFILM aSaint-PetersbourgcSaint-Petersburg Documentary Film Studio [prod.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)cnoir et blanc, sonore aSans dialogues ni commentaire aMontage d¹images d¹archives du siÁege de Leningrad pendant la Seconde guerre mondiale, dÂecouvertes par le rÂealisateur Áa Moscou. La bande son mÂeticuleusement composÂee reconstitue sur des images Áa l¹origine muettes des sons et une ambiance sonore presque parfaits. Les scÁenes de la vie quotidienne montrÂees dans leur durÂee, telles qu¹elles ont ÂetÂe filmÂees pendant le siÁege, prennent vie. La tension dramatique est donnÂee par la progression chronologique du printemps vers l¹hiver et la famine. Il ne s¹agit pas dans ce film remarquable d¹Âevoquer des souvenirs du passÂe mais de lui redonner vie. aGuerre mondiale (1939-1945)xCampagnes et batailleszRussie aSaint-PÂetersbourg (Russie)z1941-1944 (SiÁege) a2008 1er semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a930.745(47) aConsulter le document 1aLoznitsabSergueÈi4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000828775 aMontage d¹images d¹archives du siÁege de Leningrad pendant la Seconde guerre mondiale, dÂecouvertes par le rÂealisateur Áa Moscou. La bande son mÂeticuleusement composÂee reconstitue sur des images Áa l¹origine muettes des sons et une ambiance sonore presque parfaits. Les scÁenes de la vie quotidienne montrÂees dans leur durÂee, telles qu¹elles ont ÂetÂe filmÂees pendant le siÁege, prennent vie. La tension dramatique est donnÂee par la progression chronologique du printemps vers l¹hiver et la famine. Il ne s¹agit pas dans ce film remarquable d¹Âevoquer des souvenirs du passÂe mais de lui redonner vie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2382 a2008 1er semestre a08-305030s930.745(47) BLOe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305030-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04613ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101002800069102000700097115004200104200005500146204000900201210005300210215007800263300010600341330165400447600002502101606002502126607002202151607002502173607002002198610002202218615001902240615000902259615001202268626005602280626002202336626002202358675000802380699002602388702002502414801002002439856006802459911131202527918004003839922004803879928000903927929002203936966016703958967000904125967000904134000080524020100209172405.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afreaengaesparusjfre aFR ac 13aˆLe ‰Brahmane du KominternfVladimir LÂeon, rÂeal. aFILM aPariscVladimir LÂeon [prod.]cIna [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (2 h 08 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en anglais, espagnol et russe sous-titrÂees en franÐcais aLe destin mÂeconnu et exceptionnel de l¹Indien Manabendra Nath Roy (1887-1957), figure du communisme international. Fils de brahmane, Roy dÂebute Áa 18 ans dans la vie politique comme militant nationaliste bengali et anticolonialiste. Afin d¹acheter des armes, il part aux Etats-Unis oÁu il est bientÃot arrÃetÂe et libÂerÂe sous caution ; il s¹enfuit au Mexique. Il y rencontre, vers 1917, Borodine, agent de l¹Internationale communiste qui le convertit au bolchevisme. Roy va fonder le parti communiste mexicain. Borodine lui propose alors d¹aller Áa Moscou. LÁa, dÂeveloppant ses thÁeses anticolonialistes, il fait l¹admiration de LÂenine. Il voyage en Asie, participe Áa la fondation du parti communiste indien en exil. NÂeanmoins, exclu du parti par Staline, Roy s¹installe Áa Berlin oÁu il s¹oppose Áa la fois Áa Hitler et Áa Staline. En 1930, il rejoint l¹Inde oÁu il est incarcÂerÂe pendant six ans par les Britanniques. AprÁes l¹indÂependance de son pays en 1947, il tente d¹instaurer sans succÁes un parti dÂemocratique et laÈic.Film enquÃete oÁu Vladimir Leon part Áa la recherche d¹un marginal de la politique, d¹un aventurier rÂevolutionnaire, « Le Brahmane du komintern » suit chronologiquement l¹itinÂeraire de M.N. Roy Áa travers le Mexique, la Russie et l¹Inde. Cependant, il n¹est pas construit comme un documentaire historique : le rÂecit Áa la premiÁere personne en est le fil conducteur ; il en fait une sorte de journal intime oÁu le cinÂeaste se livre parfois Áa une rÂeflexion personnelle, Áa la rÃeverie avec un certain flou cinÂematographique. « Le Brahmane du komintern » passionne tout en laissant une grande perplexitÂe. 1aRoybMananendra Nath aCommunismexHistoire aIndey20e siÁecle aMexiquey20e siÁecle aURSSz1917-1953 a2008 1er semestre aHistoirexAsie nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a954 aConsulter le document 1aLÂeonbVladimir4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000805240 aDans ce film construit comme une enquÃete, Vladimir LÂeon part Áa la recherche de l¹Indien Manabendra Nath Roy (1887-1957), fondateur d¹un parti communiste au Mexique, dirigeant de l¹Internationale communiste dans les premiÁeres annÂees de la Russie soviÂetique, militant anti-stalinien et anti-nazi dans l¹Allemagne d¹avant-guerre, politicien et philosophe athÂee dans l¹Inde de l¹indÂependance. Dans les pays qu¹il a traversÂes, son souvenir semble s¹Ãetre presque totalement Âevanoui. Si les images d¹archives sont rares, le rÂealisateur a retrouvÂe des tÂemoins directs et indirects. Il relie les tÂemoignages par un commentaire Áa la premiÁere personne dans lequel il livre ses propres rÂeflexions. Peu Áa peu, Áa travers ce puzzle, est recomposÂe le portrait d¹un homme Âetonnant, libre, humaniste, toujours Áa contre-courant ou visionnaire et donc toujours isolÂe. La personnalitÂe de M. N. Roy, tout au long de sa vie, est aurÂeolÂee de mystÁere : des archives ont disparu, ses adresses de Mexico manquent de prÂecision ; en Inde, on perd plus ou moins sa trace. Tel un fantÃome, il a traversÂe les ÂevÂenements du XXe siÁecle, symbolisant la crise et l¹Âechec des grandes utopies. Le rÂealisateur rend justice Áa une vie entiÁerement consacrÂee au combat contre les nationalismes et les fanatismes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2364 a2008 1er semestre a08-305032s954 BRAe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305032-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03860ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006000126204000900186210011200195215005700307300005400364330116900418600001801587606004301605610002201648615003601670615000801706615001201714626005301726626002201779626002201801675001101823699002601834702002501860801002001885856006801905911119401973918004003167922004803207928000903255929002203264966012203286967000903408967000903417000081283320100209172405.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Chantiers du PÁere CastorfPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aLimogescFrance 3 Limousin Poitou Charentes [prod.]aArgenteuilcLes Films du Horla [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aA l¹occasion de l¹inauguration de la mÂediathÁeque du PÁere Castor, Áa Forgeneuve en 2006, le film retrace la naissance et l¹essor des albums du PÁere Castor, cÂelÁebre collection de littÂerature enfantine et la biographie de leur crÂeateur : Paul Faucher, un adepte de l¹Âeducation nouvelle et des pÂedagogies actives. Au cours d¹un voyage d¹Âetudes sur l¹instruction en Europe, la rencontre de Frantisek BakulÂe, tchÁeque, dans les annÂees 30, l'impressionne : ce dernier pratique les nouvelles mÂethodes pÂedagogiques avec de jeunes enfants handicapÂes. Peu Áa peu, l¹idÂee vient Áa Paul Faucher de crÂeer des livres pour Âetayer ces principes Âeducatifs. FranÐcois Faucher, le fils de Paul et repreneur des Âeditions, prÂesente et lit «Michka», album publiÂe en 1940. Des auteurs et illustrateurs Âevoquent les mÂethodes de travail instaurÂees par Paul Faucher: Lucile Butel («La vache orange», «FÂefÂe des Antilles»), Colette BurgÂe («Marianne fait les commissions», BÂeatrice Michielsen («Bourru l¹ours brun»). Les dessins, les rÂecits, les couleurs gardent tout leur enchantement. Le film Âevoque Âegalement la crÂeation de l¹Âecole du PÁere Castor en 1946. 1aFaucherbPaul aLivres illustrÂes pour enfantsyFrance a2008 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebEdition, librairie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.24 aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000812833 aA l¹occasion de l¹inauguration de la mÂediathÁeque du PÁere Castor de Forgeneuve, Áa Meuzac (Haute-Vienne) en 2006, le film retrace la naissance et l¹essor des albums du PÁere Castor, cÂelÁebre collection de littÂerature enfantine et la biographie de leur crÂeateur : Paul Faucher, un adepte de l¹Âeducation nouvelle et des pÂedagogies actives. Au cours d¹un voyage d¹Âetude sur l¹instruction en Europe, la rencontre du tchÁeque Frantisek BakulÂe, dans les annÂees 30, l¹impressionne : ce dernier pratique les nouvelles mÂethodes pÂedagogiques avec de jeunes enfants handicapÂes. Peu Áa peu, l¹idÂee vient Áa Paul Faucher de crÂeer des livres pour Âetayer ces principes Âeducatifs. FranÐcois Faucher, le fils de Paul et repreneur des Âeditions, prÂesente et lit «Michka», album publiÂe en 1940. Des auteurs et illustrateurs Âevoquent les mÂethodes de travail instaurÂees par Paul Faucher : Lucile Butel («La Vache orange», «FÂefÂe des Antilles»), Colette BurgÂe («Marianne fait les commissions»), BÂeatrice Michielsen («Bourru l¹ours brun»). Les dessins, les rÂecits, les couleurs gardent tout leur enchantement. Le film Âevoque Âegalement la crÂeation de l¹Âecole du PÁere Castor en 1946. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2343 a2008 1er semestre a08-305020s024.24 CHA42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03642ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004200126204000900168210008800177215006100265330106100326606003501387606002101422607004901443610002201492615002401514615000901538615001201547626008401559626002201643626002201665675001001687699002601697702002701723801002001750856006801770911106501838918004002903922004802943928000802991929002202999966016903021967000903190967000903199000029537720100209172405.0 a19970513d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰ConvoifPatrice Chagnard, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]:cLa Sept Arte [prod.]cFrance 2 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore aLes plus beaux paysages du monde ou l'image des plus grandes dÂetresses n'ont de sens que s'ils se reflÁetent dans le regard, sur le visage d'un homme et prennent chair dans son histoire.» (Patrice Chagnard) .Le Convoi retrace l'odyssÂee de trois hommes qui acheminent par la route de la nourriture vers l'ArmÂenie pour une association humanitaire. Seuls au volant de leurs 38 tonnes, Amin, 30 ans, chef du convoi, Papy, 62 ans, ancien chef d'entreprise mis prÂematurÂement Áa la retraite, et JÂerÃome, 20 ans, Áa peine sorti d'une adolescence tumultueuse, ont pour mission de rejoindre Erevan par l'Allemagne, la Pologne, l'Ukraine, la Russie et la GÂeorgie. Pendant plusieurs semaines, ils doivent affronter les multiples difficultÂes que leur posent les troubles politiques, les rigueurs du climat et le mauvais Âetat des routes. Au fil des obstacles Áa franchir, des temps forts d'amitiÂe ou de tension, des temps d'attente ou de solitude, dans l'espace clos des cabines, le visage de chacun se rÂevÁele, avec sa part d'ombre, de fragilitÂe, de secret. aSecours internationalxGestion aAide alimentaire aArmÂeniexConditions Âeconomiquesz1990-.... a2008 1er semestre aDroitxAide sociale nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscAide sociale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a365.9 aConsulter le document 1aChagnardbPatrice4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000295377 a«Les plus beaux paysages du monde ou l'image des plus grandes dÂetresses n'ont de sens que s'ils se reflÁetent dans le regard, sur le visage d'un homme et prennent chair dans son histoire.» (Patrice Chagnard) . «Le Convoi» retrace l'odyssÂee de trois hommes qui acheminent par la route de la nourriture vers l'ArmÂenie pour une association humanitaire. Seuls au volant de leurs 38 tonnes, Amin, 30 ans, chef du convoi, Papy, 62 ans, ancien chef d'entreprise mis prÂematurÂement Áa la retraite, et JÂerÃome, 20 ans, Áa peine sorti d'une adolescence tumultueuse, ont pour mission de rejoindre Erevan par l'Allemagne, la Pologne, l'Ukraine, la Russie et la GÂeorgie. Pendant plusieurs semaines, ils doivent affronter les multiples difficultÂes que leur posent les troubles politiques, les rigueurs du climat et le mauvais Âetat des routes. Au fil des obstacles Áa franchir, des temps forts d'amitiÂe ou de tension, des temps d'attente ou de solitude, dans l'espace clos des cabines, le visage de chacun se rÂevÁele, avec sa part d'ombre, de fragilitÂe, de secret. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a387 a2008 1er semestre a08-305048s365.9 CONe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305048-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305048-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305048-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02726ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210007200200215005700272330028500329600002000614606002500634610002200659615003700681615000900718615001200727626003700739626002200776626002200798675001300820699002600833702002500859801002000884856006800904911102700972918004001999922004802039928000902087929002202096966016802118967000902286967000902295000080221820100209172405.0 a d2004 m u0frey01 ba0 afre aBE ac 10aDaniel Frasnayele royaume et l'exilfPhilippe Jadot, rÂeal. aFILM aBruxellescGsara [prod.]cRTBF [prod.]cCBA [prod., distrib.]d2004 a1 vidÂeo numÂerisÂee (46 min)cnoir et blanc, sonore aPortrait du photographe Daniel Frasnay, nÂe en 1928, Áa travers les lieux et les personnages de papier qu'il s'est crÂeÂe et qui le regardent, qui lui sourient, qui l'interrogent et qu'il interroge Áa son tour, opÂerant un retour vers sa jeunesse, vers son mÂetier et sa vocation. 1aFrasnaybDaniel aPhotographesxFrance a2008 1er semestre aPhotographiexTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbPhotographiecPhotographes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a770 FRAS aConsulter le document 1aJadotbPhilippe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802218 aEn souvenir de ses dÂebuts modestes au cÂelÁebre studio Harcourt, le photographe Daniel Frasnay choisit ce lieu pour Âevoquer sa jeunesse tourmentÂee et son entrÂee par la petite porte dans le cercle des grands photographes humanistes, dont il est l'un des plus Âevidents reprÂesentants. Plus que son nom, c'est son travail qui est connu du public. Photographe officiel du Lido et des Folies BergÁere pendant de nombreuses annÂees, il est le portraitiste des danseuses de cabaret et du Tout-Paris artiste et intellectuel des annÂees 50 et 60. Photographe instinctif et personnel, il recherche la vÂeritÂe sans complaisance du Paris ou du Londres nocturne et fait entrer des anonymes, hommes et femmes, dans le secret de sa chambre noire. Artiste solitaire obsÂedÂe par la puretÂe, Daniel Frasnay explique en ces termes sa fascination pour l'Ãetre humain: «Le plus beau paysage est le visage de l'homme. On ne photographie bien que ce que nous avons en mÂemoire. La difficultÂe n'est pas de chercher mais de faire naÃitre.» aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2378 a2008 1er semestre a08-305006s770 FRASe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305006-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03061ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210010100197215005700298330070900355601002701064610002201091615002801113615000801141615001201149626002201161626002201183626005301205675001001258699002601268702002901294702002601323801002001349856006801369911089601437918004002333922004802373928000902421929002202430966016902452967000902621967000902630000081098820100209172405.0 a d2004 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aDe profundisfOlivier Ciechelski, Laetitia Mikles, rÂeal. aFILM aPariscAtopic [prod.]cAbsynthe Production [prod., distrib.]aAngerscTV 10 Angers [prod.]d2004 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore a"De profundis" signifie :du fond de l'abÃime. C'est lÁa que se trouve la Chartreuse de Vaucluse. Elle repose par 80 mÁetres de fond, depuis la mise en eau d'un barrage hydroÂelectrique construit par EDF, dans la vallÂee de l'Ain, il y a plus de trente ans. Le film est un intÂeressant mÂelange de plusieurs points de vue. Le monastÁere du 12e siÁecle fascinent encore : un groupe de plongeurs amateurs l¹Âetudient avec amour depuis 15 ans ; les deux frÁeres propriÂetaires parlent de leur rapport complexe Áa ce lieu, liÂe fortement Áa leur enfance, Áa tel point que l¹un d¹entre eux a passÂe prÁes de six ans chez les Chartreux. Enfin les moines chartreux vivent toujours Áa proximitÂe, dans le silence.02aChartreuse de Vaucluse a2008 1er semestre aReligionxChristianisme nHOM nDISTANT kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme a271.7 aConsulter le document 1aCiechelskibOlivier4370 1aMiklesbLaetitia4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000810988 aLa Chartreuse du Vaucluse repose par 80 mÁetres de fond depuis la mise en eau du barrage construit par EDF dans la vallÂee de l¹Ain dans les annÂees 70. Le monastÁere fascine encore : un groupe de plongeurs amateurs l¹Âetudie avec passion depuis 15 ans ; les deux frÁeres propriÂetaires parlent de leur rapport complexe Áa ce lieu, liÂe fortement Áa leur enfance, l¹un d¹eux ayant passÂe prÁes de six ans chez les Chartreux. Enfin, les moines chartreux vivent toujours Áa proximitÂe, dans le silence. Le film mÂelange des plans de pure contemplation tournÂes aujourd¹hui, des images subaquatiques qui ajoutent au mystÁere de ce lieu englouti et des images d¹amateurs qui font ressortir la beautÂe du site choisi par les Chartreux. De la plongÂee sous-marine en direction du passÂe englouti Áa la remontÂee vers les horizons de la foi, le film est un pÂeriple historique autant que spirituel. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2362 a2008 1er semestre a08-305024s271.7 DEPe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305024-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02999ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004300131204000900174210007700183215005100260327004700311330082000358606003101178606001901209606001501228610002201243615003701265615000801302615001201310626008201322626001101404626001101415675001001426699002601436702002601462801002001488856006801508911081901576922004802395928000902443929002202452966007302474967000902547967000902556000047900720100209172406.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aDeomp Dhezi !fThierry Compain, rÂeal. aFILM a[s.l.]:cFrance 3 Breizh [prod.]cAbacaris Films [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur, sonore1 aVersion bretonne sous-titrÂee en franÐcais aIls sont bretons, retraitÂes, et adorent danser..A leur Ãage, il est vital d'Âechapper Áa l'ennui et Áa la monotonie quotidienne. Mais c'est leur heureux caractÁere, comme le montre Thierry Compain, leur penchant naturel Áa se distraire, voir du monde et s'amuser, qui les a conduits un jour Áa renouer avec la passion de leur jeunesse. FilmÂes chez eux, trÁes confiants, ils nous font partager avec jubilation leurs souvenirs des bals de leur jeunesse, ils Âevoquent cette grande boucle qu'ils ont parcouru depuis leur mariage (qui s'est souvent dÂecidÂe au bal) : ils ont quittÂe leur rÂegion pour travailler, puis sont revenus au pays pour la retraite. Thierry Compain recueille avec complicitÂe ces souvenirs accompagnÂes de confidences, de taquineries et d'histoires facÂetieuses qu'ils nous livrent en breton. aPersonnes ÃagÂeesxLoisirs aVieillissement aRetraitÂes a2008 1er semestre aSociologiexcatÂegories sociales nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecCatÂegories sociales kGATOUS qGDTOUS a300.5 aConsulter le document 1aCompainbThierry4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000479007 aIls sont bretons, retraitÂes et adorent danser. A leur Ãage, il est vital d'Âechapper Áa l'ennui et Áa la monotonie quotidienne. Mais c'est leur heureux caractÁere, comme le montre Thierry Compain, leur penchant naturel Áa se distraire, voir du monde et s'amuser, qui les a conduits un jour Áa renouer avec la passion de leur jeunesse. FilmÂes chez eux, trÁes confiants, ils nous font partager avec jubilation leurs souvenirs des bals de leur jeunesse, ils Âevoquent cette grande boucle qu'ils ont parcouru depuis leur mariage (qui s'est souvent dÂecidÂe au bal) : ils ont quittÂe leur rÂegion pour travailler, puis sont revenus au pays pour la retraite. Thierry Compain recueille avec complicitÂe ces souvenirs accompagnÂes de confidences, de taquineries et d'histoires facÂetieuses qu'ils nous livrent en breton. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1974 a2008 1er semestre la02-305044s300.5 DEOw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305044-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04595ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004200126204000900168210009500177215005700272225002400329300006800353330144900421600001901870610002201889615005701911615000901968615001201977626012601989626002202115626002202137675001702159699002602176702002502202801002002227856006802247901001502315911150602330918004003836922004803876928000803924929002203932966017703954967000904131967000904140000018037020100209172406.0 a19900924d1987 u u0fre 01 0 afre aFR ac 10aEdmond JabÁesfMichelle Porte, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cFR3 [prod.],cIna [prod., distrib.],cMÂediane Films [prod.]d1989 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aEn donnant la parole Áa Edmond JabÁes, le film suit le cheminement d'un homme, des ÂevÂenements marquants de son enfance Áa ses rencontres dÂecisives, jusqu'Áa son entrÂee en Âecriture, considÂerÂee comme un dialogue et un questionnement. C'est en 1957 que, contraint de quitter l'ÂEgypte, Edmond JabÁes s'installe Áa Paris oÁu il opte pour la nationalitÂe franÐcaise. C'est Áa partir de cet exil qu'il est amenÂe Áa vivre pleinement la double condition de juif et d'Âecrivain, et c'est Áa partir de lÁa que s'est renouvelÂee son úuvre, avec l'Âecriture du "Livre des questions". PoÁete de la non appartenance, de l'errance et du vide, Edmond JabÁes est un homme de l'exil ; les seuls lieux vÂeritables sont le livre, le dÂesert et aussi l'ÂEgypte, perdue et devenue dÁes lors quasiment mythique. Cet espace de l'Âecriture est exprimÂe par la voix de Catherine Sellers sur les images du dÂesert dont JabÁes dit : "Il a Âecrit le juif, et le juif se lit dans le dÂesert" et qui est indissociable de son úuvre. ÃAgÂe de soixante-seize ans au moment de cette rencontre, il s'Âetait tenu jusque-lÁa Áa l'Âecart des mÂedias et n'avait donnÂe que de trÁes rares interviews, et encore sous forme Âecrite. AprÁes avoir pris connaissance du travail de Michelle Porte sur d'autres Âecrivains (notamment Virginia Woolf et Marguerite Duras), il a acceptÂe qu'elle rÂealise un document sur lui qui soit Áa la fois un portrait et une initiation Áa son úuvre. 1aJabÁesbEdmond a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" JABE aConsulter le document 1aPortebMichelle4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180370 a00002855MF aEn donnant la parole Áa Edmond JabÁes, le film suit le cheminement d'un homme, des ÂevÂenements marquants de son enfance Áa ses rencontres dÂecisives, jusqu'Áa son entrÂee en Âecriture, considÂerÂee comme un dialogue et un questionnement. C'est en 1957 que, contraint de quitter l'ÂEgypte, Edmond JabÁes s'installe Áa Paris oÁu il opte pour la nationalitÂe franÐcaise. C'est Áa partir de cet exil qu'il est amenÂe Áa vivre pleinement la double condition de juif et d'Âecrivain, et c'est Áa partir de lÁa que s'est renouvelÂee son úuvre, avec l'Âecriture du «Livre des questions». PoÁete de la non appartenance, de l'errance et du vide, Edmond JabÁes est un homme de l'exil ; les seuls lieux vÂeritables sont le livre, le dÂesert et aussi l'ÂEgypte, perdue et devenue dÁes lors quasiment mythique. Cet espace de l'Âecriture est exprimÂe par la voix de Catherine Sellers sur les images du dÂesert dont JabÁes dit : «Il a Âecrit le juif, et le juif se lit dans le dÂesert» et qui est indissociable de son úuvre. ÃAgÂe de soixante-seize ans au moment de cette rencontre, il s'Âetait tenu jusque-lÁa Áa l'Âecart des mÂedias et n'avait donnÂe que de trÁes rares interviews, et encore sous forme Âecrite. AprÁes avoir pris connaissance du travail de Michelle Porte sur d'autres Âecrivains (notamment Virginia Woolf et Marguerite Duras), il a acceptÂe qu'elle rÂealise un document sur lui qui soit Áa la fois un portrait et une initiation Áa son úuvre..Une partie du film est tournÂee en Egypte sans l'auteur. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a538 a2008 1er semestre a08-305046s840"19" JABE 5 COe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305046-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305046-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305046-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03914ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210002900187215005700216225002400273300006800297330109500365600002201460600002401482610002201506615005701528615000901585615001201594626012601606626002201732626002201754675001701776699002601793702003101819801002001850856006801870911121701938918004003155922004803195928000803243929002203251966017703273967000903450967000903459000026608520100209172406.0 a19950529d1993 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aÂEdouard GlissantfJean-NoÈel Cristiani, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod.]d1993 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aDe ce qui fait l'homme dans cet "homme-livre", ÂEdouard Glissant ne livrera qu'une anecdote. Un souvenir d'enfance, lorsque un jour il est tombÂe dans la mer, au cours d'un petit naufrage dans la Baie du marin. Ce fut menaÐcant et splendide, dit-il, en fermant les yeux. Et d'ajouter que sa mÁere avait toujours tentÂe d'effacer ce souvenir : "c'est une redoutable destructrice de mythe !" Une histoire Áa rapprocher de ce qu'il dira ensuite sur les antÂecÂedents fondamentaux des Antillais, restÂes au fond de la mer. Nous sommes Áa la rencontre de deux plaques, poursuit-il, esquissant une poÂetique de cette gÂeographie de la CaraÈibe. Apparaissant en surimpression sur le rocher du Diamant, s'entretenant avec l'Âecrivain antillais Patrick Chamoiseau sur un fond sonore de chant de crapauds, ÂEdouard Glissant semble trop pris dans ses ÂelÂements pour donner plus. Pudique sur son Âecriture - "je ne me vois pas Âecrire un poÁeme d'amour", dit-il simplement - Glissant Âevoque MycÂea, les thÂeories de la nÂegritude, "ses" Âecrivains (Faulkner et Saint-John-Perse), les prÂesocratiques. 1aGlissantbEdouard 1aChamoiseaubPatrick a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" GLIS aConsulter le document 1aCristianibJean-NoÈel4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000266085 aDe ce qui fait l'homme dans cet «homme-livre», ÂEdouard Glissant ne livrera qu'une anecdote. Un souvenir d'enfance, lorsque un jour il est tombÂe dans la mer, au cours d'un petit naufrage dans la Baie du marin. Ce fut menaÐcant et splendide, dit-il, en fermant les yeux. Et d'ajouter que sa mÁere avait toujours tentÂe d'effacer ce souvenir : «c'est une redoutable destructrice de mythe !» Une histoire Áa rapprocher de ce qu'il dira ensuite sur les antÂecÂedents fondamentaux des Antillais, restÂes au fond de la mer. Nous sommes Áa la rencontre de deux plaques, poursuit-il, esquissant une poÂetique de cette gÂeographie de la CaraÈibe. Apparaissant en surimpression sur le rocher du Diamant, s'entretenant avec l'Âecrivain antillais Patrick Chamoiseau sur un fond sonore de chant de crapauds alors qu¹il vient de publier «Tout-Monde», ÂEdouard Glissant Âevoque les motifs fondateurs qui parcourent son úuvre : le paysage, la notion de «trace», l¹intÂerÃet pour la figure de l¹archipel ou encore l¹antre du bateau nÂegrier et la plantation comme creuset des sociÂetÂes amÂericaines. Glissant Âevoque MycÂea, les thÂeories de la nÂegritude, «ses» Âecrivains (Faulkner et Saint-John-Perse) et les prÂesocratiques aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a539 a2008 1er semestre a08-305041s840"19" GLIS 5 CRe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305041-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04504ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005100131204000900182210006000191215006100251300003500312330146500347607002901812607003001841607003801871610002201909615002401931615000801955615001201963626007201975626002202047626002202069675001202091699002602103702003102129801002002160856006802180911150202248918004003750922004803790928000903838929002203847966017103869967000904040967000904049000080366520100209172406.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aUn fleuve humainfSylvain L'EspÂerance, rÂeal. aFILM aMontrÂealcLes Films du Tricycle [prod., distrib]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 33 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du RÂeel 2007 aLe fleuve Niger, qui traverse le Sud du Mali d'Ouest en Est, forme Áa certains endroits un delta intÂerieur oÁu s'enchevÃetrent riviÁeres, Ãiles, lacs, canaux, prairies ... Une mosaÈique de sociÂetÂes humaines vivent lÁa, en symbiose avec le fleuve. Le film part Áa leur rencontre, en commenÐcant par ceux grÃace auxquels les autres peuvent mieux vivre : le constructeur de pirogues et sa famille, dont les embarcations feront le bonheur des pÃecheurs et transporteurs, tant de marchandises que de passagers, puis le pÃecheur et sa famille, la commerÐcante en gros de poissons et les revendeuses, le pilote du bateau de ligne faisant le lien avec tous, etc .. tandis que sur terre, dans la prairie ou dans la brousse, le berger Peul partagera la vie de ses troupeaux de boeufs, notamment au moment crucial de l'annÂee oÁu la sÂecheresse oblige Áa aller chercher ailleurs de la pÃature, au delÁa du fleuve, dont la traversÂee par les animaux en transhumance est un moment haletant du film. Tous ont hÂeritÂe de leurs aÃinÂes l'art et la maniÁere de leur vie et observent avec inquiÂetude les transformations de leur environnement : l'eau qui baisse, empÃechant de pousser les joncs dans lesquels vivent les poissons qui se rarÂefient, ou les plantes qui, n'ayant plus les mÃemes qualitÂes nutritives, rendent les troupeaux malades. Chaque rencontre ouvre sur un univers social nouveau dont l'ensemble compose le portrait humain du fleuve, magnifiquement filmÂe. aMalixMoeurs et coutumes aMalixConditions sociales aNiger, Delta intÂerieur du (Mali) a2008 1er semestre aEthnologiexAfrique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(630) aConsulter le document 1aL'EspÂerancebSylvain4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000803665 aLe delta du fleuve Niger est une vaste rÂegion habitÂee par un million de personnes. Une organisation sociale, politique et communautaire unique s¹est constituÂee sur ce territoire, donnant un sens profond au fait de vivre ensemble, en relation avec les mouvements du fleuve. Par ce film, le rÂealisateur a voulu donner Áa voir la diversitÂe de l¹activitÂe humaine qu¹accueille le delta intÂerieur du fleuve, un territoire partagÂe qui change de vocation selon les saisons : zone de pÃeche, pÃaturage, terre cultivÂee, avant de prendre un aspect dÂesertique au plus fort de la saison sÁeche. Le rÂealisateur, Áa travers une succession de rencontres (un constructeur de pirogue, le pilote du bateau de ligne qui parcourt le fleuve, un berger peul, une marchande de poissons), montre les formes multiples que prend pour les Maliens l¹attachement au fleuve. Chaque mÂetier est dÂeterminÂe par sa relation particuliÁere au fleuve, aux cycles de la crue et de l¹Âetiage, aux saisons. Mais depuis 30 ans, les pÂeriodes de sÂecheresse prolongÂees et le manque de pluie ont fragilisÂe tous les aspects de la vie du fleuve. Les riverains tentent de s¹adapter Áa ces changements. Le titre du film, «Un fleuve humain», est un hommage au cinÂeaste Johan van der Keuken, qui nommait ainsi cet imposant cours d¹eau en l¹unissant Áa ses habitants, et dont l¹úuvre demeure une source d¹inspiration pour le rÂealisateur. Celui-ci en a rÂealisÂe lui-mÃeme l¹image et la beautÂe plastique de ce film est remarquable. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2371 a2008 1er semestre a08-305035s39(630) FLEe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305035-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05321ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210008300206215005700289300005400346330232600400600002402726606002202750610002202772615004002794615000902834615001202843626003702855626002202892626002202914675000802936699002602944702002902970801002002999856006803019911149603087918004004583922004804623928000904671929002204680966016704702967000904869967000904878000080668920100209172406.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFranÐcois Bourgeon, le passager du ventfChristian LejalÂe, rÂeal. aFILM aRennescImagine 35 Productions [prod., distrib.]cFrance 3 Ouest [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aVingt ans aprÁes avoir rÂealisÂe un premier film sur FranÐcois Bourgeon, l¹un des auteurs majeurs de la bande dessinÂee franÐcaise, le rÂealisateur, Christian LejalÂe lui consacre un nouveau documentaire, plus riche, un portrait passionnantL¹artiste vit en Bretagne, en accord avec la nature environnante ; au cours de leurs rencontres, il parle de sa faÐcon de travailler, des ses sources d¹inspiration ; il raconte comment il crÂee et anime ses personnages. Les rapports que le dessinateur noue avec eux se rapprochent Âetroitement de la crÂeation littÂeraire : ainsi, son imaginaire les projette-t-ils dans le rÂeel ou inversement se nourrit de celui-ci.La premiÁere partie est situÂee en 1985. FranÐcois Bourgeon est Áa la fois scÂenariste et dessinateur. "Les Passagers du vent", sa premiÁere sÂerie, signÂee en solitaire allie un graphisme remarquable Áa un rÂecit Áa la fois populaire et trÁes documentÂe avec de multiples rÂefÂerences historiques. « Je n¹ai pas envie de faire un beau dessin mais que le dessin raconte » dit-il. Il veut rendre l¹Histoire attrayante et prÂefÁere les personnages fÂeminins : il invente donc celui de la belle Isa, hÂeroÈine de cet album, aux aventures maritimes et rocambolesques se dÂeroulant au dix-huitiÁeme siÁecle. D¹un coup de crayon, FranÐcois Bourgeon Âebauche un mouvement, esquisse une scÁene ; avec les couleurs, il recrÂee une atmosphÁere. Le film fait alterner des images poÂetiques de ciels bretons tourmentÂes, de vagues ocÂeanes, de plages infinies avec des planches d¹album. Dans la deuxiÁeme partie, vingt ans plus tard, nous retrouvons l¹artiste au travail, dans son atelier, avec les cheveux grisIl retrace son parcours professionnel, aborde avec une plus grande prÂecision la gestation des "Passagers du vent". Il lit des centaines d¹ouvrages, se documente au MusÂee de la Marine, fabrique une maquette de bateau, prend des photographies. Il est minutieux dans le moindre dÂetail. Aimant le Moyen-Ãage, monde d¹images, il fera une sÂerie sur la Guerre de Cent ans. Avec "Le Cycle de Cyann" rÂealisÂe en collaboration avec Claude Lacroix, F. Bourgeon crÂee un univers totalement fictif. Singulier, le dessinateur a ÂelaborÂe une úuvre puissante et originale. En outre, l¹Âecriture du film s¹accorde parfaitement avec l¹art et l¹imaginaire de Christian Bourgeon. 1aBourgeonbFranÐcois aBandes dessinÂees a2008 1er semestre aArts graphiquesxTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a768 aConsulter le document 1aLÂejalÂebChristian4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000806689 aFranÐcois Bourgeon est l¹un des auteurs majeurs de la bande dessinÂee franÐcaise. Traduits en une vingtaine de langues, ses albums se sont vendus en des millions d¹exemplaires dans le monde entier. Christian LejalÂe l¹avait filmÂe une premiÁere fois en 1985 pour un portrait de 26 minutes («Un voyage immobile») qui mÃelait documentaire et fiction et s¹attachait avant tout au travail du dessinateur. Vingt ans plus tard, il lui consacre un nouveau film intÂegrant une partie de celui qui avait ÂetÂe tournÂe en 1985 et de nouveaux entretiens filmÂes en 2005. L¹artiste vit toujours dans la mÃeme maison, dans la baie d¹Audierne, en Bretagne. A la fois scÂenariste et dessinateur, il Âevoque ses sources d¹inspiration et raconte comment il crÂee et anime ses personnages. D¹un coup de crayon, il Âebauche un mouvement, esquisse une scÁene ; avec les couleurs, il recrÂee une atmosphÁere. Le film fait alterner des images de ciels bretons tourmentÂes, de vagues ocÂeanes, de plages infinies avec des planches d¹album. Dans la deuxiÁeme partie du film tournÂee en 2005, il aborde avec une grande prÂecision la gestation de l¹album «Les Passagers du vent». Il lit des centaines d¹ouvrages, se documente au MusÂee de la Marine, fabrique une maquette de bateau, prend des photographies. Il Âevoque Âegalement la crÂeation du «Cycle de Cyann» sÂerie de science-fiction rÂealisÂee en collaboration avec Claude Lacroix. L¹Âecriture du film s¹accorde avec l¹art et l¹imaginaire de Christian Bourgeon. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2342 a2008 1er semestre a08-305049s768 FRAe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305049-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305049-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305049-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03494ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008000126204000900206210008900215215005700304225002400361300006800385330094300453600002201396610002201418615006901440615000901509615001201518626008401530626002201614626002201636675001301658699002601671702002901697801002001726856006801746911093701814918004002751922004802791928000802839929002202847966017302869967000903042967000903051000026625020100209172406.0 a19950530d1993 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGeorges Borgeaud ou les bonheurs de l'ÂecriturefDominique de Rivaz, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod., distrib.]a[Suisse]cProductions Crittin & Thiebaud [prod.]d1993 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)cCouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aEntretiens de Georges Borgeaud, Âecrivain suisse de langue franÐcaise (1914-1998), avec FrÂedÂeric WandelÁere, filmÂes en juin 1992, dans sa maison de vacances du Lot. ÁA l'origine, le nom du pÁere : « je voudrais m'appeler comme mon pÁere... le nom de ma mÁere ne me suffisait pas... mes initiales sont les mÃemes que celles de ma mÁere. » ÁA la lettre donc, il se heurte au mystÁere de sa naissance. Et avec l'Âecriture, avec sa signature sans doute, il se conÐcoit lui-mÃeme, se fait naÃitre. Se crÂee une famille, un monde. « Je n'aurais pas existÂe s'il n'y avait pas eu l'Âecriture. » Son interlocuteur lui fait remarquer un frÁere perdu qu'on retrouve dans deux romans : «Tiens, dit-il perplexe, je ne l'avais jamais remarquÂe.» Leur discussion le trouble. « Vous me demandez des choses... je ne suis pas sÃur d'en donner l'explication psychique. » ÁA la fin de la rencontre, on en sait un peu plus sur la naissance d'un Âecrivain. 1aBorgeaudbGeorges a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature suisse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a842 BORG aConsulter le document 1aRivazbDominique de4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000266250 aEntretiens de Georges Borgeaud, Âecrivain suisse de langue franÐcaise (1914-1998), avec FrÂedÂeric WandelÁere, filmÂes en juin 1992 dans sa maison de vacances du Lot.A l'origine, le nom du pÁere : « je voudrais m'appeler comme mon pÁere... le nom de ma mÁere ne me suffisait pas... mes initiales sont les mÃemes que celles de ma mÁere. » A la lettre donc, il se heurte au mystÁere de sa naissance. Et avec l'Âecriture, avec sa signature sans doute, il se conÐcoit lui-mÃeme, se fait naÃitre. Se crÂee une famille, un monde. « Je n'aurais pas existÂe s'il n'y avait pas eu l'Âecriture. » Son interlocuteur lui fait remarquer un frÁere perdu qu'on retrouve dans deux romans : «Tiens, dit-il perplexe, je ne l'avais jamais remarquÂe.» Leur discussion le trouble. « Vous me demandez des choses... je ne suis pas sÃur d'en donner l'explication psychique. » Au bout de la rencontre, on en sait un peu plus sur la naissance d'un Âecrivain. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a652 a2008 1er semestre a08-305011s842 BORG 5 RIe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305011-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03207ngm 2200457 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006900126204000900195210009600204215005700300225002400357300004100381300006800422330072400490600001901214610002201233615005701255615000901312615001201321626012601333626002201459626002201481675001701503699002601520702002701546702003101573801002001604856006801624911074401692918004002436922004802476928000802524929002202532966017702554967000902731967000902740000026099220100209172406.0 a19941222d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGeorges Navel ou la vie ÂeveillÂeefJean-Daniel Pillault, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]aPariscFR3 [prod.]cTraffic productions [prod.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (44 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aEntretien menÂe par ThÂerÁese Giraud aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aCe portrait prÂesente Georges Navel, Âecrivain nÂe en Lorraine en 1904, participant trÁes actif des grÁeves de 1919, et qui commence Áa Âecrire en 1944. Il publie "Travaux" en 1945, "Parcours" en 1950, "Sable et limon" en 1952. Dans ce dernier ouvrage, il publie ses lettres adressÂees au philosophe Bernard Groethuisen qui l'a encouragÂe Áa devenir Âecrivain. De 1954 Áa 1970, il est correcteur d'imprimerie. Jean Giono signe la prÂeface de son ouvrage "Chacun son royaume" paru en 1960. En 1982, il publie "Passages", un livre rÂeÂeditÂe par les ÂEditions Gallimard en novembre 1991. FilmÂe dans sa maison de Lorraine, il s'entretient avec ThÂerÁese Girault des sources de son inspiration et de sa maniÁere d'Âecrire. 1aNavelbGeorges a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" NAVE aConsulter le document 1aGiraudbThÂerÁese4070 1aPillaultbJean-Daniel4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000260992 aCe portrait prÂesente Georges Navel, Âecrivain nÂe en Lorraine en 1904, ancien enragÂe des grÁeves de 1919, qui commence Áa Âecrire en 1944. Il publie «Travaux» en 1945, «Parcours» en 1950, «Sable et limon» en 1952. Dans ce dernier ouvrage, il publie les lettres qu'il a adressÂees au philosophe Bernard Groethuisen qui l'a encouragÂe Áa devenir Âecrivain. De 1954 Áa 1970, il est correcteur d'imprimerie. Jean Giono signe la prÂeface de son ouvrage «Chacun son royaume» paru en 1960. En 1982, il publie «Passages», un livre rÂeÂeditÂe par les Editions Gallimard en novembre 1991. Dans ce film, Georges Navel s'entretient avec ThÂerÁese Girault sur les sources de son inspiration et son Âecriture. Il est filmÂe dans sa maison de Lorraine. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a657 a2008 1er semestre a08-305047s840"19" NAVE 5 PIe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305047-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305047-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305047-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04478ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004500126204000900171210006300180215005700243300005400300330148400354600002001838610002201858615005701880615000901937615001201946626012601958626002202084626002202106675001902128699002602147702002902173801002002202856006802222911145002290918004003740922004803780928000903828929002203837966017903859967000904038967000904047000080960420100209172406.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aHidden PlacefChristophe Derouet, rÂeal. aFILM aPariscLa Huit [prod., distrib.]cCityzen TV [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre a"Olivier Cadiot est un Âecrivain Áa entrÂees multiples. D'Avignon Áa Paris, d'octobre 2003 Áa novembre 2007, j'ai suivi ses pÂerÂegrinations littÂeraires, thÂeÃatrales, musicales. Ce film est le rÂecit de ce voyage". Voyage auquel nous convie le rÂealisateur Christophe Derouet. Ami et complice de l'Âecrivain, familier de son úuvre, il le soumet au feu de ses questions : "On a souvent cette sensation de vitesse dans vos livres. Il y a un Âetirement du temps. L'agencement des mots forme des boules de vitesse, un systÁeme d'avalanche et puis, les lettres fondent sous un autre sens. C'est un peu comme la guimauve de Monsieur Hulot. Elle glisse, glisse, on la voit tomber, mais elle ne tombe pas." Olivier Cadiot s'exprime volontiers sur sa pratique scripturale, celle du cut up, en particulier. Pour lui, faire des cut up, serait se comporter comme un lecteur et non comme un Âecrivain. On aurait affaire Áa un geste de plasticien, de lecture, de trouvaille qui isolerait les trÂesors puis les agencerait. Les propos d'Olivier Cadiot sur la fabrication de ses textes sont ponctuÂes par la lecture qu'il donne d' extraits choisis dans "L'art poetic'" (ÂEditions P.O.L. 1999) ou dans "Un nid pour quoi faire" (ÂEditions P.O.L. 2007). Enfin, sa collaboration rÂeguliÁere avec le metteur en scÁene Ludovic Lagarde nous permet de voir des extraits du film "Fairy Queen" ou de la piÁece de thÂeÃatre "Le Colonel des Zouaves", adaptations de ses úuvres pour la scÁene ou le cinÂema. 1aCadiotbOlivier a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" CADI.O aConsulter le document 1aDerouetbChristophe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000809604 a«Olivier Cadiot est un Âecrivain Áa entrÂees multiples. D'Avignon Áa Paris, d'octobre 2003 Áa novembre 2007, j'ai suivi ses pÂerÂegrinations littÂeraires, thÂeÃatrales, musicales. Ce film est le rÂecit de ce voyage». Voyage auquel nous convie le rÂealisateur Christophe Derouet. Ami et complice de l'Âecrivain, familier de son úuvre, il le soumet au feu de ses questions : « On a souvent cette sensation de vitesse dans vos livres. Il y a un Âetirement du temps. L'agencement des mots forme des boules de vitesse, un systÁeme d'avalanche et puis, les lettres fondent sous un autre sens. C'est un peu comme la guimauve de Monsieur Hulot. Elle glisse, glisse, on la voit tomber, mais elle ne tombe pas. » Olivier Cadiot s'exprime volontiers sur sa pratique scripturale, celle du cut up, en particulier. Pour lui, faire des cut up, serait se comporter comme un lecteur et non comme un Âecrivain. On aurait affaire Áa un geste de plasticien, de lecture, de trouvaille qui isolerait les trÂesors puis les agencerait. Les propos d'Olivier Cadiot sur la fabrication de ses textes sont ponctuÂes par la lecture qu'il donne d'extraits choisis dans «L'art poetic» (1999) ou dans «Un nid pour quoi faire» (2007). Enfin, sa collaboration rÂeguliÁere avec le metteur en scÁene Ludovic Lagarde nous permet de voir des extraits du film «Fairy Queen» et de la piÁece de thÂeÃatre «Le Colonel des Zouaves», adaptations de ses úuvres pour la scÁene ou le cinÂema. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2360 a2008 1er semestre a08-305003s840"19" CADI.O 5 DEe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305003-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305003-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305003-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02918ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210007100200215006100271330072800332600001601060610002201076615005701098615000901155615001201164626012601176626002201302626002201324675001701346699002601363702002601389801002001415856006901435911069001504918004002194922004802234928000902282929002202291966017702313967000902490967000902499000026096820100209172406.0 a19941221d1992 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Genet, l'Âecrivain (1944-1986)fMichel Dumoulin, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1992 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 39 min)ccouleur (PAL), sonore aSeconde partie du document consacrÂe Áa Jean Genet (Jean Genet, le vagabond : 1910-1943), selon le mÃeme principe chronologique adoptÂe pour la premiÁere. De nombreuses interventions composent cette Âevocation de l¹Âecrivain et de l¹homme : Jacques Derrida, Bertrand Poirot-Delpech, Roger StÂephane, Edmund White, Pierre Boulez, Roland Dumas, Jean-Louis Barrault. On retient particuliÁerement les propos d¹Angela Davis rappelant l¹engagement de Genet aux cÃotÂes des Black Panthers dans les annÂees 70, et ceux de Maria CasarÁes, centrÂes sur les piÁeces de thÂeÃatre qu¹elle a interprÂetÂees Áa plusieurs reprises ("Les Bonnes", "Les NÁegres", "Le Balcon", "Les Paravents"). Plusieurs documents donnent la parole Áa Genet. 1aGenetbJean a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" GENE aConsulter le document 1aDumoulinbMichel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://ssur-esv.ck.bpi.fr/BdmEsv/LienBib.asp?IdSeqBib=0000260968 aSeconde partie du document consacrÂe Áa Jean Genet, selon le mÃeme principe chronologique adoptÂe pour la premiÁere. De nombreuses interventions composent cette Âevocation de l¹Âecrivain et de l¹homme : Jacques Derrida, Bertrand Poirot-Delpech, Roger StÂephane, Edmund White, Pierre Boulez, Roland Dumas, Jean-Louis Barrault. On retient particuliÁerement les propos d¹Angela Davis rappelant l¹engagement de Genet aux cÃotÂes des Black Panthers dans les annÂees 70, et ceux de Maria CasarÁes, centrÂes sur les piÁeces de thÂeÃatre qu¹elle a interprÂetÂees Áa plusieurs reprises («Les Bonnes», «Les NÁegres», «Le Balcon», «Les Paravents»). Plusieurs documents donnent la parole Áa Genet. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2237 a2008 1er semestre a08-305039s840"19" GENE 5 ECe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305039-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03432ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210007100200215006100271300005400332330093400386600001601320610002201336615005701358615000901415615001201424626012601436626002201562626002201584675001701606699002601623702002601649801002001675856006801695911093401763918004002697922004802737928000802785929002202793966017702815967000902992967000903001000025500520100209172406.0 a19940803d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Genet, le vagabond (1910-1943)fMichel Dumoulin, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 04 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aLa vie de Jean Genet est ÂevoquÂee chronologiquement de 1910, date de sa naissance, Áa 1943, date Áa laquelle il prend contact, depuis la prison de la SantÂe, avec l'Âediteur Marc Barbezat pour envisager une Âedition de "Notre-Dame des Fleurs". Le commentaire qui suit le fil des activitÂes dÂelictueuses ou lÂegales de Jean Genet l'ÂenoncÂe scrupuleux de celles-ci a pour effet d¹Âedulcorer celles-lÁa est interrompu par des interviews de personnes qui l¹ont cÃotoyÂe enfant, Áa l¹Âecole ou Áa la colonie pÂenitentiaire agricole de Mettray, et par la lecture de courts extraits de ses lettres ou de ses úuvres. L¹illustration musicale, en fond sonore continu, semble vouloir pallier l¹insuffisance des images censÂees Âevoquer la fuite, la dÂesertion, le vagabondage (trains, voies ferrÂees, campagnes dÂesertes). Une interview de Jean Marais rappelant le premier contact entre Cocteau et Genet conclut cette premiÁere partie. 1aGenetbJean a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" GENE aConsulter le document 1aDumoulinbMichel4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000255005 aLa vie de Jean Genet est ÂevoquÂee chronologiquement de 1910, date de sa naissance, Áa 1943, date Áa laquelle il prend contact, depuis la prison de la SantÂe, avec l'Âediteur Marc Barbezat pour envisager une Âedition de «Notre-Dame des Fleurs». Le commentaire qui suit le fil des activitÂes dÂelictueuses ou lÂegales de Jean Genet l'ÂenoncÂe scrupuleux de celles-ci a pour effet d¹Âedulcorer celles-lÁa est interrompu par des interviews de personnes qui l¹ont cÃotoyÂe enfant, Áa l¹Âecole ou Áa la colonie pÂenitentiaire agricole de Mettray, et par la lecture de courts extraits de ses lettres ou de ses úuvres. L¹illustration musicale, en fond sonore continu, semble vouloir pallier l¹insuffisance des images censÂees Âevoquer la fuite, la dÂesertion, le vagabondage (trains, voies ferrÂees, campagnes dÂesertes). Une interview de Jean Marais rappelant le premier contact entre Cocteau et Genet conclut cette premiÁere partie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a820 a2008 1er semestre a08-305040s840"19" GENE 5 VAe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305040-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02645ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210005800201215006100259300005400320330009600374600002000470610002200490615003400512615000900546626005300555626002200608626002200630675001500652699002600667702002700693801002000720856006800740911117200808922004801980928000902028929002202037966017002059967000902229967000902238000080975020100209172406.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Gillibertel'enfant surnaturelfAngÁele Grimaldi, rÂeal. aFILM aPariscLe ThÂeÃatre du Miroir [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 07 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aPoÁete, psychiatre, psychanalyste, mais surtout homme de thÂeÃatre: tel est Jean Gillibert. 1aGillibertbJean a2008 1er semestre aThÂeÃatre et dansexThÂeÃatre nARTS aArtsbSpectacle vivantcThÂeÃatredDocumentaires kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a792.2 GILL aConsulter le document 1aGrimaldibAngÁele4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000809750 aMÂedecin, psychanalyste, poÁete, traducteur, acteur et metteur en scÁene de thÂeÃatre, ainsi se prÂesente la curieuse existence d'un homme avide de tout Âetudier, de tout comprendre : Jean Gillibert, orphelin nÂe en 1925 dont l'adolescence sera ravagÂee par la guerre. C'est l'Âediteur Jean-Pierre Sicre qui trouve le fil conducteur de cette existence hors norme : «Quand on envisage tous les mÂetiers que tu as eus, le verbe est au centre de tout». L'exploration mÂethodique des diffÂerentes activitÂes de Gillibert que propose le film lui donne raison. GrÃace Áa la complicitÂe d'intervenants spÂecialistes qui improvisent des entretiens, le dÂebat introduit Áa de longues rÂeflexions sur la foi, la mort, le corps, la poÂesie et le vin, Baudelaire et Rimbaud et , bien sÃur, Antonin Artaud, figure marquante pour l'Âecrivain comme pour le mÂedecin. La passion qui l'anime, c'est au thÂeÃatre qu'il l'a rencontrÂee, le thÂeÃatre qui l'a guÂeri de son hystÂerie, le thÂeÃatre qu'il a ÂepousÂe plutÃot que d'Ãetre moine et pour lequel il garde une rÂevÂerence presque mystique: «Tout comme l'aventure christique, le thÂeÃatre n'est pas un spectacle mais un mystÁere». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2207 a2008 1er semestre a08-305005s792.2 GILLe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305005-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03202ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003800126204000900164210003800173215005700211225002400268300006800292330100200360600001801362610002201380615005701402615000901459615001201468626012601480626002201606626002201628675001701650699002601667702002201693801002001715856006801735911065201803918004002455922004802495928000802543929002202551966017702573967000902750967000902759000029458720100209172406.0 a19970424d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJude StÂefanfJean Lefaux, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod., distrib]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aSur l'Âecrivain nÂe en 1930, JÂerÃome Prieur, auteur de la collection des "Hommes-Livres", Âecrivait : « Jude StÂefan est nÂe Âecrivain la premiÁere fois en 1965 : son nom apparut au sommaire des "Cahiers du Sud". Point de dÂepart d'une úuvre qui va, de la poÂesie Áa la fiction, en passant par l'essai, le journal, l'autobiographie, tracer un chemin singulier et unique dans le champ littÂeraire. Loin du monde, loin des modes, mais avec une prÂesence, un ton, inimitable et original. (...) PathÂetique, ÂetranglÂe, impertinent, un chant se dÂeveloppe qui ne doit rien au Temps - Áa notre temps - qu'il tient comme Áa distance - qu'il renoue avec les sources de la langue, de notre littÂerature, Louise LabbÂe, Sponde ou ScÁeve - et qui Âevoque la flagrante, accablante chiennerie de cette existence, la nÃotre. » On retrouve ce ton original et cette prÂesence singuliÁere dans les entretiens menÂes par Richard Millet pour le film rÂealisÂe en juillet 1995 dans sa maison d'Orbec en Normandie. 1aStÂefanbJude a2008 1er semestre alittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" STEF aConsulter le document 1aLefauxbJean4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294587 aSur l'Âecrivain nÂe en 1930, JÂerÃome Prieur, auteur de la collection des Hommes-livres, Âecrivait : « Jude StÂefan est nÂe Âecrivain la premiÁere fois en 1965 : son nom apparut au sommaire des «Cahiers du Sud». Point de dÂepart d'une úuvre qui va, de la poÂesie Áa la fiction, en passant par l'essai, le journal, l'autobiographie, tracer un chemin singulier et unique dans le champ littÂeraire. Loin du monde, loin des modes, mais avec une prÂesence, un ton, inimitable et original. » On retrouve ce ton et cette prÂesence dans les entretiens menÂes par Richard Millet pour le film rÂealisÂe en juillet 1995 dans sa maison d'Orbec en Normandie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a852 a2008 1er semestre a08-305044s840"19" STEF 5 LEe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305044-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305044-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305044-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05426ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008900126204000900215210005700224215005700281225002800338300006800366330187800434600001802312610002202330615005702352615000902409615001202418626012602430626002202556626002202578675001702600699002602617702002502643702002702668801002002695856006802715911188402783918004004667922004804707928000804755929002204763966017704785967000904962967000904971000029424720100209172406.0 a19970421d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJulien Gracq, la chanson du guetteurfMichel Mitrani, rÂeal.gFranÐcoise Dumas, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cIna [prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aMichel Mitrani, qui avait adaptÂe "Un balcon en forÃet", se faisait fort d'obtenir de Julien Gracq, pour la sÂerie "Un siÁecle d¹Âecrivains", un entretien filmÂe, dans sa maison de Saint-Florent-le-Vieil, en VendÂee angevine. Mais si Julien Gracq n'aimait pas les honneurs, les dÂecorations, les prix littÂeraires (ses úuvres ont reÐcu la consÂecration de deux volumes de la PlÂeÈiade, mais il n'est pas entrÂe Áa l'AcadÂemie franÐcaise), il n'aimait pas non plus les camÂeras de tÂelÂevision. C'est donc un entretien sonore qui sert de fil conducteur Áa ce portrait de Louis Poirier, professeur d'histoire et de gÂeographie, nÂe en 1910, qui a choisi en 1939 pour publier "Au chÃateau d'Argol", le pseudonyme de Julien Gracq, « un nom rapeux, qui heurte un peu l'oreille ». Dans cet entretien, le dialogue est trÁes libre (on entend les questions posÂees par le rÂealisateur). Il laisse percer les agacements de Julien Gracq, « ses vives prÂefÂerences » et ses «refus Âegalement vifs » (Henri Thomas). Le rÂealisateur illustre cet entretien par les paysages de VendÂee, oÁu l'eau est presque toujours prÂesente. D¹autres archives sonores, extraites de piÁeces de thÂeÃatre ou d'entretiens radiophoniques donnÂes prÂecÂedemment par Julien Gracq, sont montÂees dans le film. Un commentaire du rÂealisateur s'ajoute Áa l'ensemble. Le portrait de Julien Gracq Âetait sans doute beaucoup plus difficile Áa rÂealiser que d'autres dans cette sÂerie car « les accidents de la biographie n'ont pas d'influence sur l'úuvre ».On retiendra toutefois la lecture par Julien Gracq d'extraits des "Carnets du Grand Chemin" (1992), de "Lettrines 2" (1974), de "La Forme d'une Ville" (1985), "Des Eaux Etroites" (1976), avec cette voix un peu rapeuse, sans lyrisme inutile. Une voix sans affectation, et qui, privÂee de l'image du visage, devient encore plus vivante, encore plus charnelle. 1aGracqbJulien a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" GRAC aConsulter le document 1aMitranibMichel4370 1aDumasbFranÐcoise4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294247 aMichel Mitrani, qui avait adaptÂe «Un balcon en forÃet», se faisait fort d'obtenir de Julien Gracq, pour la sÂerie «Un siÁecle d¹Âecrivains», un entretien filmÂe, dans sa maison de Saint-Florent-le-Vieil, en VendÂee angevine. Mais si Julien Gracq n'aimait pas les honneurs, les dÂecorations, les prix littÂeraires (ses úuvres ont reÐcu la consÂecration de deux volumes de la PleÈiade, mais il n'est pas entrÂe Áa l'AcadÂemie franÐcaise), il n'aimait pas non plus les camÂeras de tÂelÂevision. C'est donc un entretien sonore qui sert de fil conducteur Áa ce portrait de Louis Poirier, professeur d'histoire et de gÂeographie, nÂe en 1910, qui a choisi en 1939 pour publier «Au chÃateau d'Argol», le pseudonyme de Julien Gracq, « un nom rapeux, qui heurte un peu l'oreille ». Dans cet entretien, le dialogue est trÁes libre (on entend les questions posÂees par le rÂealisateur). Il laisse percer les agacements de Julien Gracq, « ses vives prÂefÂerences » et ses «refus Âegalement vifs » (Henri Thomas). Le rÂealisateur illustre cet entretien par les paysages de VendÂee, oÁu l'eau est presque toujours prÂesente. D¹autres archives sonores, extraites de piÁeces de thÂeÃatre ou d'entretiens radiophoniques donnÂes prÂecÂedemment par Julien Gracq, sont montÂees dans le film. Un commentaire du rÂealisateur s'ajoute Áa l'ensemble. Le portrait de Julien Gracq Âetait sans doute beaucoup plus difficile Áa rÂealiser que d'autres dans cette sÂerie car «les accidents de la biographie n'ont pas d'influence sur l'úuvre». On retiendra toutefois la lecture par Julien Gracq d'extraits des «Carnets du Grand Chemin» (1992), de «Lettrines 2» (1974), de «La Forme d'une Ville» (1985), «Des Eaux Etroites» (1976), avec cette voix un peu rapeuse, sans lyrisme inutile. Une vraie voix, sans affectation, et qui, privÂee de l'image, du visage, devient encore plus vivante, encore plus charnelle. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a856 a2008 1er semestre a08-305018s840"19" GRAC 5 MIe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305018-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04095ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007900131204000900210210009700219215006100316300003500377330089000412510003001302606002401332606002501356607003401381607003801415610002201453615002401475615000801499615001201507626009201519626002201611626002201633675001301655699002601668702002401694702002601718801002001744856006801764911147201832918004003304922004803344928000903392929002203401966017203423967000903595967000903604000080236420100209172407.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aLi fet metdLe passÂe est mortfMehmet Arikan, Nadia Bouferkas,rÂeal.zfre aFILM aPariscPlayfilm [prod., distrib.]cTribu [prod.],cCRRAV [prod.],cImages Plus [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 12 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel 2007 aLes anciens bÃatiments de la Section administrative spÂeciale de LapÂerinne, dans la rÂegion kabyle de Bouira (AlgÂerie), qui au temps de la guerre (1954-1962), constituaient un lieu stratÂegique pour l'armÂee franÐcaise, ont ÂetÂe, depuis l'indÂependance, recyclÂes en logements oÁu vÂegÁetent maintenant , dans l'insalubritÂe totale et la cohabitation parfois houleuse, les Âepouses et descendants des combattants algÂeriens de cette guerre, goumiers comme indÂependantistes, frÁeres ennemis d'hier et souvent encore d'aujourd'hui. Le passÂe pÁese, bien sÃur, sur la vie de tous, mais c'est la situation difficile actuelle qui prÂeoccupe cette population dÂemunie, toujours en attente de la rÂealisation des jours meilleurs promis par la nouvelle AlgÂerie indÂependante, victime aussi du nouveau terrorisme qui divise le pays. Le film est un tÂemoignage respectueux de leurs espoirs.10aˆLe ‰PassÂe est mortzfre aPauvretÂexAlgÂerie aTerrorismexAlgÂerie aAlgÂeriexConditions sociales aAlgÂeriexConditions Âeconomiques a2008 1er semestre aSociologiexAfrique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(612) aConsulter le document 1aArikanbMehmet4370 1aBouferkasbNadia4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802364 aLe film a ÂetÂe tournÂe dans des bidonvilles situÂes autour des anciens bÃatiments de la Section administrative spÂeciale de Laperinne, dans la rÂegion kabyle de Bouira en AlgÂerie. Les «Sections administratives spÂeciales» (SAS) avaient ÂetÂe crÂeÂees pendant la guerre d¹AlgÂerie pour «pacifier» les indigÁenes. Elles servaient le jour de centres de soin et, la nuit, de lieux de torture pour venir Áa bout de la rÂesistance algÂerienne. A l¹indÂependance, ces bÃatiments ont ÂetÂe recyclÂes en logements pour les paysans. Quarante six ans plus tard, Áa la SAS de Laperrine, anciens rÂesistants, familles de harkis, rÂefugiÂes fuyant les massacres du terrorisme, vivent cÃote Áa cÃote, dans une mÃeme misÁere, avec les souvenirs et les haines du passÂe et dans un rejet similaire du prÂesent. Descendants des «goumiers» (harkis) et des «martyrs» (fellagas) soulignent leur situation prÂecaire actuelle. Certains tentent d¹expliquer le choix de leurs parents pendant la guerre. Des tÂemoins racontent l¹immÂediat aprÁes guerre. La dÂecennie noire du terrorisme est Âegalement ÂevoquÂee. Les rÂealisateurs recueillent cette parole, flot de souvenirs, de ressentiment et de colÁere, d¹abord dans l¹intimitÂe des intÂerieurs avant de sortir dans un dÂecor gris et terne. Le robinet «des FranÐcais» qui apporte l¹eau fonctionne de faÐcon alÂeatoire, faute d¹entretien. La rue oÁu circulaient les camions militaires n¹est plus qu¹un champ d¹orniÁeres, un terrain de boue. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2365 a2008 1er semestre a08-305021s309(612) LIFe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305021-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03373ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005800126204000900184210005200193215005700245300005500302330088900357600005201246610002201298615006201320615000901382615001201391626011801403626002201521626002201543675001701565699002601582702002501608801002001633856006801653901001501721911089001736918004002626922004802666928000802714929002202722966017702744967000902921967000902930000017999120100209172407.0 a19850826d1981 u u0fre 01 0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Lieux de Virginia WoolffMichelle Porte, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod., distrib.]cTF1 [prod.]d1981 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du MinistÁere de la Culture, aÂEvocation de Virginia Woolf (1882-1941) Áa travers les images des lieux et des paysages oÁu elle a vÂecu et qui sont la respiration mÃeme de son úuvre, ponctuÂee de fragments d'Âecriture et du portrait de l'Âecrivain par GisÁele Freund, en 1939 : Saint-Ives, la mer de Cornouailles, la maison de Talland House, des premiÁeres annÂees d'enfance ("Instants de vie") ; Londres, "un enchantement", Monk's House, Áa Rodmell, dans le Sussex, la maison des derniÁeres annÂees qui reprÂesente un certain bonheur de vivre. "Est-ce l'Ãage ou quoi, qui fait de ma vie, ici, solitaire, une longue extase de bonheur ? Je me sens attristÂee par la paix et les sensations, mais non par les pensÂees." Film Áa une voix : Catherine Sellers lit des extraits de "Les Vagues", "Instants de vie", "Le Journal d'un Âecrivain", "Mrs Dalloway". Le 23 mars 1941, Virginia Woolf se noie dans la riviÁere Ouse. 1aWoolfbVirginiaxrÂesidences et lieux familiers a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a820"19" WOOL aConsulter le document 1aPortebMichelle4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000179991 a00001668MF aPrÂesentation de Virginia Woolf (1882-1941) Áa travers les images des lieux et des paysages oÁu elle a vÂecu et qui sont la respiration mÃeme de son úuvre, ponctuÂee de fragments d'Âecriture et du portrait de l'Âecrivain par GisÁele Freund, en 1939 : Saint-Ives, la mer de Cornouailles, la maison de Talland House, des premiÁeres annÂees d'enfance (Instants de vie) ; Londres, «un enchantement», Monk's House, Áa Rodmell, dans le Sussex, la maison des derniÁeres annÂees qui reprÂesente un certain bonheur de vivre. «Est-ce l'Ãage ou quoi, qui fait de ma vie, ici, solitaire, une longue extase de bonheur ? Je me sens attristÂee par la paix et les sensations, mais non par les pensÂees.» Film Áa une voix : Catherine Sellers dit des extraits de «Les Vagues», «Instants de vie», «Le Journal d'un Âecrivain», «Mrs Dalloway». Le 23 mars 1941, Virginia Woolf se noie dans la riviÁere Ouse. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a895 a2008 1er semestre a08-305016s820"19" WOOL 5 POe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305016-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03144ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005000131204000900181210012400190215005700314300006800371330040100439606003900840606003100879610002200910615003600932615000800968615001200976626007800988626001101066626001101077675000801088699002601096702002301122801002001145856006801165911134301233922004802576928000902624929002202633966007002655967000902725000049895420100209172407.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 14aˆLes ‰Livres du dÂesertfEric Pittard, rÂeal. aFILM aPariscLes Films Áa Lou [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]aBruxellescNota Bene [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aIl existe en Mauritanie des milliers de manuscrits datant du Moyen-Ãage. Bien que beaucoup d'entre eux aient ÂetÂe dÂetÂeriorÂes ou aient disparus, il en reste plus de 40 000 dans le pays, conservÂes Áa Nouakchott ou maintenus dans le patrimoine de grandes familles parfois dÂechues. Le film montre comment les habitants de la Mauritanie se mobilisent pour protÂeger et transmettre ce patrimoine. aManuscrits mÂediÂevauxyMauritanie aBibliothÁequesyMauritanie a2008 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbInformation, communicationcBibliothÁeques kGATOUS qGDTOUS a021 aConsulter le document 1aPittardbEric4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000498954 aIl existe en Mauritanie, grand carrefour des caravanes transsahariennes, des milliers de manuscrits datant du Moyen-Ãage. Ce sont des livres religieux, d'astronomie, de droit, de mÂedecine, de grammaire ou de poÂesie, certains richement calligraphiÂes et enluminÂes, dont un des plus anciens est conservÂe au musÂee de la capitale, Nouakchott. Ces manuscrits tÂemoignent de la richesse de la civilisation nomade encore trÁes prÂesente dans la quotidien des Mauritaniens, oÁu les marchands qui assuraient le commerce entre l'Afrique blanche et l'Afrique noire Âetaient Áa la fois prÂedicateurs, savants et lettrÂes. Bien que de nombreux manuscrits aient ÂetÂe dÂetÂeriorÂes ou aient disparus, il en reste plus de 40 000 dans le pays, conservÂes Áa Nouakchott ou maintenus dans le patrimoine de grandes familles parfois dÂechues. Dans les ruines de Tichit, ville envahie par les sables et dÂesertÂee par ses habitants, plus de 1500 manuscrits ont ÂetÂe dÂetruits. A Chinguetti, ancienne ville sainte ou encore Áa Ouadane fondÂee par trois grandes familles, on construit des maisons patrimoniales ou des bibliothÁeques. Le film montre, en recueillant plusieurs tÂemoignages, comment les habitants actuels de la Mauritanie, un des dix pays les plus pauvres de la planÁete, se mobilisent pour protÂeger, conserver et transmettre ce patrimoine. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1998 a2008 1er semestre a02-305037s021 LIVw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM03110ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004800126204000900174210011600183215006100299330016800360606002200528606002200550610002200572615002200594615000800616615001200624626005300636626002200689626002200711675001000733699002600743702002400769801002000793856006900813911154900882918004002431922004802471928000802519929002202527966012102549967000902670967000902679000027110820100209172407.0 a19950927d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Loi du collÁegefMariana Otero, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]cCentre Pompidou [prod.]cPÂeriphÂerie [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (6 x 26 min)ccouleur (PAL), sonore aFeuilleton documentaire en six Âepisodes qui retrace, sur une annÂee scolaire (1992-93), la vie d'un collÁege de banlieue, le collÁege Garcia-Lorca Áa Saint-Denis. aCollÁegesyFrance aBanlieuesyFrance a2008 1er semestre aEducationxEcoles nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEducationcEcoles kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a372.8 aConsulter le document 1aOterobMariana4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://ssur-esv.ck.bpi.fr/BdmEsv/LienBib.asp?IdSeqBib=0000271108 aFeuilleton documentaire en six Âepisodes qui retrace sur une annÂee scolaire (1992-93) la vie d'un collÁege de banlieue : le collÁege Garcia-Lorca Áa Saint-Denis. Le travail de la rÂealisatrice est remarquable aussi bien sur le plan du tournage (proximitÂe de la camÂera, prÂesence de celle-ci totalement acceptÂee par les ÂelÁeves et les professeurs comme une prÂesence familiÁere), que sur le plan du montage : une annÂee scolaire a ses temps forts, ses moments difficiles, de tension, de fatigue, et le parti pris chronologique du montage les fait percevoir.La « loi » du collÁege est particuliÁerement difficile Áa faire accepter Áa des adolescents de milieux sociaux et familiaux en difficultÂe. Les problÁemes de discipline, les problÁemes pÂedagogiques dans un tel contexte, l'orientation professionnelle, le dÂecalage entre les problÁemes concrets des professeurs et les contraintes gÂenÂerales de l'Education nationale, sont mis en relief.La force du film vient de ce que la dÂemonstration n'est pas faite comme souvent Áa travers des interviews, mais Áa travers des histoires singuliÁeres, des portraits d'adolescents auxquels le spectateur s'attache. MÃeme si le film privilÂegie les problÁemes d'inadaptation scolaire et sociale en choisissant une classe de 4Áeme rÂeputÂee difficile, alors que, d'aprÁes le proviseur, 90% des ÂelÁeves respectent les rÁegles posÂees, « rien n'est exagÂerÂe ». L'engagement des professeurs, le rÃole de la direction (le proviseur est le vÂeritable hÂeros de ce feuilleton), sont clairement montrÂes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a922 a2008 1er semestre a95-305098s372.8 LOI42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03883ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005300126204000900179210008500188215005700273225002400330300006800354330131400422600002901736610002201765615005701787615000901844615001201853626012601865626002201991626002202013675001702035699002602052702002602078801002002104856006802124901001502192911091702207918004003124922004803164928000803212929002203220966017703242967000903419967000903428000018032420100209172407.0 a19900816d1988 u u0fre 01 0 afre aFR ac 10aLouis-RenÂe Des ForÃetsfBenoÃit Jacquot, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod.]cLa Sept [prod.]cFeeling Productions [prod., distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aL'úuvre publiÂee de Louis-RenÂe Des ForÃets est rare, romans et rÂecits essentiellement, fragments, manuscrits dÂetruits ou inÂedits, dont seuls quelques extraits, parus en revues, sont la part visible. ÂEcrivain secret, hantÂe par la question du langage et, Áa ce titre, extrÃemement rÂeticent Áa parler publiquement de son úuvre, Louis-RenÂe Des ForÃets a acceptÂe de rompre son "vúu de silence". Aussi, ce film, le seul auquel il a acceptÂe de participer, constitue-t-il un document important. Mais ce portrait ne livre pas seulement un tÂemoignage du point de vue de la littÂerature, du rapport thÂematique au silence, de la passion pour la musique. Cette rencontre rÂevÁele une part de l'autobiographie de l'Âecrivain. L'Âecriture d'"Ostinato", au caractÁere fragmentaire voulu comme "des espÁeces d'Âepiphanies", traduit par la langue des moments de vie et exclut par sa nature mÃeme la perspective d'un aboutissement. La visite chez l'Âecrivain, menÂee par BenoÃit Jacquot et Jean-BenoÃit Puech, n'est pas sans air de parentÂe avec la forme et l'univers mÃemes des rÂecits de l'auteur du "Bavard" et de "La Chambre des enfants". "La camÂera ne se permet aucune divagation. Mais dans son usage retenu, concentrÂe, elle fait du moindre dÂetail, un ÂevÂenement..." (Marianne Alphant, "LibÂeration", 1988). 1aDes ForÃetsbLouis-RenÂe a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" DESF aConsulter le document 1aJacquotbBenoÃit4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180324 a00002799MF aL'úuvre publiÂee de Louis-RenÂe Des ForÃets est rare, romans et rÂecits essentiellement, fragments, manuscrits dÂetruits ou inÂedits, dont seuls quelques extraits, parus en revues, sont la part visible. Ecrivain secret, hantÂe par la question du langage et, Áa ce titre, extrÃemement rÂeticent Áa parler publiquement de son úuvre, Louis-RenÂe Des ForÃets a acceptÂe de rompre son «vúu de silence». Ainsi, ce film, le seul Áa lui Ãetre consacrÂe, constitue-t-il un document important. Mais ce portrait est plus encore qu'un tÂemoignage. La visite chez l'Âecrivain, menÂee par BenoÃit Jacquot et Jean-BenoÃit Puech, n'est pas sans air de parentÂe avec les rÂecits eux-mÃemes de l'auteur du «Bavard» et de «La Chambre des enfants». «La camÂera ne se permet aucune divagation. Mais dans son usage retenu, concentrÂe, elle fait du moindre dÂetail, un ÂevÂenement...» (M. Alphant, dans "LibÂeration", le 21 mars 1988). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a934 a2008 1er semestre a08-305031s840"19" DESF 5 JAe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305031-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02611ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210007300186215005700259330023500316606002700551606002600578610002200604615002200626615000800648615001200656626005300668626002200721626002200743675001100765699002600776702002400802801002000826856006900846911101600915918004001931922004801971928000802019929002202027966012202049967000902171967000902180000028698920100209172407.0 a19961022d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Maison de l'ÂeveilfHenry Colomer, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]cLes Films Áa Lou [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore aLa mÂethode Freinet mise en pratique dans une petite Âecole communale du Gers par une institutrice, Áa la retraite depuis 1970, qui se souvient de sa pÂerode d'activitÂe(1939-1970), en compagnie de certains de ses anciens ÂelÁeves aFreinet, Techniques de aÂEducationxEnquÃetes a2008 1er semestre aEducationxEcoles nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEducationcEcoles kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a371.43 aConsulter le document 1aColomerbHenry4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://ssur-esv.ck.bpi.fr/BdmEsv/LienBib.asp?IdSeqBib=0000286989 aLa «maison de l¹Âeveil» est d¹abord l¹Âecole voulue dans les annÂees trente par le pÂedagogue CÂelestin Freinet comme le lieu du dÂeveloppement de la personnalitÂe au moyen des mÂethodes actives et qui a inspirÂe de nombreuses rÂeformes de l¹enseignement. C¹est aussi celle de Madeleine, soixante-dix neuf ans, institutrice dans un petit village du Gers. Elle raconte dans ce film comment, toute sa carriÁere durant, elle a appliquÂe la mÂethode Freinet. En contrepoint, ses anciens ÂelÁeves, devenus Âelectricien, boulangÁere ou luthier, expliquent comment cet enseignement a su les adapter au monde et Áa ses changements et les a marquÂes pour toujours. Au-delÁa du simple tÂemoignage sur une Âecole de village, fermÂee en 1970, le film met en Âevidence la somme d¹invention, d¹exigence et de gÂenÂerositÂe dÂeployÂee par le rÂeseau Freinet. Il rappelle ce que chacun peut faire Áa son poste quand l¹esprit de rÂesistance et l¹idÂeal humaniste mettent en úuvre un projet d¹enseignement ambitieux et cohÂerent. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a954 a2008 1er semestre a96-305125s371.43 MAI42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04289ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005900126204000900185210011000194215006100304225003100365330136000396606006501756607003401821610002201855615002201877615000801899615001201907626007001919626002201989626002202011675001102033699002602044702002902070801002002099856006802119911136202187918004003549922004803589928000803637929002203645966017003667967000903837967000903846000031062720100209172407.0 a19980519d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMarseille contre MarseillefJean-Louis Comolli, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [distrib.]cLa Sept Arte [prod.]cIna [prod.]aMarseillec13 Productions [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 28 min)ccouleur (PAL), sonore10aMarseille contre Marseille aQuatriÁeme Âepisode d'une saga politique commencÂee Áa Marseille en 1989 avec Marseille de pÁere en fils, Jean-Louis Comolli, toujours avec Michel Samson dans le rÃole de l'enquÃeteur, filme cette fois pendant les Âelections municipales de juin 1995. QualifiÂe justement de «tragi-comÂedie populiste», le film est centrÂe sur une association de supporters de Bernard Tapie qu'ils voulaient aider Áa conquÂerir la mairie de Marseille. Ils comptaient sur lui en retour pour gagner la mairie des quartiers Nord. Le film est riche en rebondissements, en renversements d'alliances, qui se prÂecipitent vers la fin du film Áa mesure qu'on approche du bouclage des listes Âelectorales, ce qui donne un excellent scÂenario de suspense. Le casting est Âegalement excellent, avec des «figures» marseillaises de vieux militants et d'hommes du «terrain». Mais le film Âevite la caricature pagnolesque, car Jean-Louis Comolli est plutÃot tendre avec ses personnages, qu'il respecte et Áa qui il laisse toujours une chance devant la camÂera. Michel Samson trouve cette fois entiÁerement sa place, Áa mi-chemin de l'observateur et du confident, trÁes Áa l'aise dans les entretiens. C'est sans doute Áa Marseille Áa l'occasion de ces Âelections municipales que s'est posÂee avec le plus de force la question du populisme et de l'une de ses manifestations, le « tapisme ». aÂElectionsyFranceyMarseille (Bouches-du-RhÃone)z1970-2000 aMarseille (Bouches-du-RhÃone) a2008 1er semestre aPolitiquexFrance nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdFrance kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a325.27 aConsulter le document 1aComollibJean-Louis4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310627 aQuatriÁeme Âepisode d'une saga politique commencÂee Áa Marseille en 1989 avec «Marseille de pÁere en fils», Jean-Louis Comolli, toujours avec Michel Samson dans le rÃole de l'enquÃeteur, filme cette fois pendant les Âelections municipales de juin 1995. QualifiÂe justement de «tragi-comÂedie populiste», le film est centrÂe sur une association de supporters de Bernard Tapie qu'ils voulaient aider Áa conquÂerir la mairie de Marseille. Ils comptaient sur lui en retour pour gagner la mairie des quartiers Nord. Le film est riche en rebondissements, en renversements d'alliances, qui se prÂecipitent vers la fin du film Áa mesure qu'on approche du bouclage des listes Âelectorales, ce qui donne un excellent scÂenario de suspense. Le casting est Âegalement excellent, avec des «figures» marseillaises de vieux militants et d'hommes du «terrain». Mais le film Âevite la caricature pagnolesque, car Jean-Louis Comolli est plutÃot tendre avec ses personnages, qu'il respecte et Áa qui il laisse toujours une chance devant la camÂera. Michel Samson trouve cette fois entiÁerement sa place, Áa mi-chemin de l'observateur et du confident, trÁes Áa l'aise dans les entretiens. C'est sans doute Áa Marseille Áa l'occasion de ces Âelections municipales que s'est posÂee avec le plus de force la question du populisme et de l'une de ses manifestations, le « tapisme ». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a975 a2008 1er semestre a08-305045s325.27 MARe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305045-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305045-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305045-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02974ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004500126204000900171210003800180215005700218225002400275300006800299330067400367600001901041610002201060615005701082615000901139615001201148626012601160626002201286626002201308675001901330699002601349702002801375801002001403856006801423911075301491918004002244922002902284928000802313929002202321966017902343967000902522967000902531000026109120100209172407.0 a19950103d1993 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMaurice RochefDaniÁele Baudrier, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod., distrib]d1993 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture a"Compact", "Circus", "Codex", "Maladie MÂelodie", mais aussi "Je ne vais pas bien mais il faut que j'y aille" ou "Qui n'a pas vu Dieu n'a rien vu" sont quelques-uns des titres de l'úuvre singuliÁere de Maurice Roche, qui va jusqu'Áa mettre en scÁene la typographie de ses livres. L'obsession de la mort y cÃotoie l'humour le plus insolent comme le montre l'Âetrange dialogue entre Maurice Roche et le complice venu le faire parler. Son úuvre continue de s'Âelaborer au prix d'une conception ectraordinairement complexe, mÂethodique, musicale de la langue, c'est-Áa-dire polyphonique. "L'un des charmes du style est dans la prÂecision des Âequivoques" dit Maurice Roche. 1aRochebMaurice a2008 1er semestre alittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" ROCH.M aConsulter le document 1aBaudrierbDaniÁele4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000261091 aEntretien de l'Âecrivain Maurice Roche avec Jean Paris, filmÂe Áa Lagnes, en mai 1992. «Compact», «Circus», «Codex», «Maladie MÂelodie», mais aussi «Je ne vais pas bien mais il faut que j'y aille» ou «Qui n'a pas vu Dieu n'a rien vu» sont quelques-uns des titres de l'úuvre singuliÁere de Maurice Roche, qui va jusqu'Áa mettre en scÁene la typographie de ses livres : Maurice Roche s'intÂeresse autant au fond qu'Áa la forme des textes qu'il crÂee. L'illustration, la calligraphie, la mise en forme des mots sont significatifs de son style et montrÂes Áa l'Âecran. L'auteur lit des extraits de plusieurs de ses ouvrages. Dans une langue crue, il dialogue librement avec Jean Paris, parle de ses amis, raconte des souvenirs d'enfance et de jeunesse. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable breprÂesentation publique a980 a2008 1er semestre a08-305007s840"19" ROCH.M 5 BAe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305007-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305007-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305007-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04811ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009300126204000900219210014000228215006100368300003500429330149700464606003401961606003501995606003302030610002202063615005102085615000802136615001202144626008202156626007002238626002202308626002202330675001102352699002602363702002802389702003302417801002002450856006802470911149702538918004004035922004804075928000904123929002204132966016904154967000904323967000904332000080222220100209172407.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMoi aussi, je suis Áa bout de soufflefCatherine Catella, Christian Docin-Julien, rÂeal. aFILM aMartiguescMartigues Communications [prod.]aMarseillecLes Films de Nemo [prod.]cLes Films du Tambour de soie [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 18 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du RÂeel 2007 aLa vie quotidienne de Maryam, infirmiÁere libÂerale, dans le quartier de la Joliette Áa Marseille. Avec les malades qu'elle visite se sont tissÂes des liens au-delÁa de l'acte mÂedical : Maryam lave, habille, fait les courses, pourvoit aux soins, rÂepare les appareils mÂenagers, Âecoute. Maryam est souvent le seul lien avec l'extÂerieur de vieux patients qui ont atteint le grand Ãage. Avec elle, nous rencontrons Lucienne qui rÃevait d'Ãetre chanteuse, Monsieur Nguyen et le couple si attachant auquel est dÂediÂe le film : Ghyslaine et Yves. Les moments de grande difficultÂe sont filmÂes sans que la dignitÂe des personnes ne soit affectÂee. Ghyslaine, hÂemiplÂegique est tenue et soutenue par son mari et Maryam. Mais Maryam a dÂecidÂe d'arrÃeter, de cÂeder son cabinet. Comment le dire Áa ceux avec qui une relation de confiance si forte s'est Âetablie ? Comment faire en sorte que ce passage soit le moins douloureux possible ? Maryam, Áa bout de souffle, Âeprouve Áa la fois la difficultÂe de partir, de renoncer et la douleur que ses patients vivent Áa se sÂeparer d'elle : l'un montre des photos, l'autre des lettres. L'Âetat de santÂe de Ghyslaine qui avait du mal Áa ouvrir les yeux et Áa manger, se dÂegrade. Les rÂealisateurs loin de poser un regard distanciÂe donnent au contraire Áa voir des moments de grande humanitÂe oÁu les doutes, les angoisses, le dÂesarroi de l'infirmiÁere sont dits tout comme sont montrÂes avec pudeur les corps dans la difficultÂe de la fin de vie. aRelations infirmiÁere-patient aPersonnes ÃagÂees dÂependantes aSoins infirmiers Áa domicile a2008 1er semestre aMÂedecinexProfessions mÂedicales et hÃopitaux nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecProfessions mÂedicales, hÃopitaux aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a615.15 aConsulter le document 1aCatellacCatherine4370 1aDocin-JulienbChristian4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802222 aLa vie quotidienne de Maryam, infirmiÁere libÂerale, dans le quartier de la Joliette Áa Marseille. Avec les malades qu'elle visite se sont tissÂes des liens au-delÁa de l'acte mÂedical : Maryam lave, habille, fait les courses, pourvoit aux soins, rÂepare les appareils mÂenagers, Âecoute. Maryam est souvent le seul lien avec l'extÂerieur de vieux patients qui ont atteint le grand Ãage. Avec elle, nous rencontrons Lucienne qui rÃevait d'Ãetre chanteuse, Monsieur Nguyen et le couple si attachant auquel est dÂediÂe le film : Ghyslaine et Yves. Les moments de grande difficultÂe sont filmÂes sans que la dignitÂe des personnes ne soit affectÂee. Ghyslaine, hÂemiplÂegique est tenue et soutenue par son mari et Maryam. Mais Maryam a dÂecidÂe d'arrÃeter, de cÂeder son cabinet. Comment le dire Áa ceux avec qui une relation de confiance si forte s'est Âetablie ? Comment faire en sorte que ce passage soit le moins douloureux possible ? Maryam, Áa bout de souffle, Âeprouve Áa la fois la difficultÂe de partir, de renoncer et la douleur que ses patients vivent Áa se sÂeparer d'elle : l'un montre des photos, l'autre des lettres. L'Âetat de santÂe de Ghyslaine qui avait du mal Áa ouvrir les yeux et Áa manger, se dÂegrade. Les rÂealisateurs loin de poser un regard distanciÂe donnent au contraire Áa voir des moments de grande humanitÂe oÁu les doutes, les angoisses, le dÂesarroi de l'infirmiÁere sont dits tout comme sont montrÂes avec pudeur les corps dans la difficultÂe de la fin de vie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2376 a2008 1er semestre a08-305043s615.15MOIe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305043-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04251ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005300126204000900179210012600188215005700314300005500371330123100426606000901657606005301666606002301719606003901742606002101781607003001802610002201832615002301854615000801877615001201885626006601897626006601963626002202029626002202051675001002073699002602083702002502109801002002134856006802154911123002222918004003452922004803492928000903540929002203549966016803571967000903739967000903748000080219520100209172407.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Montagne et le loupfBenoÃit Keller, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cLes Films de la Grenade [prod.]aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aPrimÂe au festival Pastoralismes et Grands Espaces aLe loup est de retour sur les Hauts plateaux du Vercors. Cette rÂeapparition suscite des rÂeactions fort diffÂerentes selon le rapport que l'on entretient avec le milieu naturel : fascination pour les Âecologistes, peur, menace et angoisse pour les bergers qui voient leur cheptel dÂecimÂe par le prÂedateur, manifestation de la biodiversitÂe pour les employÂes du Parc national et les fonctionnaires du MinistÁere de l'Environnement. Le rÂealisateur permet aux diffÂerents points de vue de s'exprimer tout en intervenant dans son commentaire en voix off pour Âelargir le sujet. Ainsi le film n'est-il nullement une ode nostalgique ni un hymne Áa la faune dont l'intÂerÃet serait uniquement local mais une interrogation beaucoup plus universelle sur l'Homme et la Nature dans le contexte contemporain. La question du paysage et de sa rÂealitÂe physique est posÂee avec acuitÂe : la montagne est envisagÂee Áa la fois comme lieu de domestication et de travail pour l'homme, "la montagne des moutons", et "mise en scÁene du sauvage dont le loup devient l'acteur involontaire". SanctuarisÂee ou vÂecue comme la continuitÂe d'un monde faÐconnÂe par l'homme, que demandons-nous Áa la montagne ? Quel futur imaginons-nous pour elle? aLoup aLoupxRÂeintroductionyVercors (France ; massif) aLoupxLutte contre aBergersxVercors (France ; massif) aLoupxProtection aVercors (France ; massif) a2008 1er semestre aSciencesxEcologie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecEcologie aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecZoologie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a573.1 aConsulter le document 1aKellerbBenoÃit4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802195 aLe loup est de retour sur les Hauts plateaux du Vercors. Cette rÂeapparition suscite des rÂeactions fort diffÂerentes selon le rapport que l'on entretient avec le milieu naturel : fascination pour les Âecologistes, peur, menace et angoisse pour les bergers qui voient leur cheptel dÂecimÂe par le prÂedateur, manifestation de la biodiversitÂe pour les employÂes du Parc national et les fonctionnaires du MinistÁere de l'Environnement. Le rÂealisateur permet aux diffÂerents points de vue de s'exprimer tout en intervenant dans son commentaire en voix off pour Âelargir le sujet. Ainsi le film n'est-il nullement une ode nostalgique ni un hymne Áa la faune dont l'intÂerÃet serait uniquement local mais une interrogation beaucoup plus universelle sur l'Homme et la Nature dans le contexte contemporain. La question du paysage et de sa rÂealitÂe physique est posÂee avec acuitÂe : la montagne est envisagÂee Áa la fois comme lieu de domestication et de travail pour l'homme, «la montagne des mouton», et «mise en scÁene du sauvage dont le loup devient l'acteur involontaire». SanctuarisÂee ou vÂecue comme la continuitÂe d'un monde faÐconnÂe par l'homme, que demandons-nous Áa la montagne ? Quel futur imaginons-nous pour elle? aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2369 a2008 1er semestre a08-305022s573.1MONe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305022-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03280ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005300131204000900184210004700193215006100240300004600301330071000347606002001057606002401077607002001101610002201121615002901143615000901172615001201181626008701193626002201280626002201302675001101324699002601335702002401361801002001385856006801405911105401473918004002527922004802567928000902615929002202624966017002646967000902816967000902825000073284720100209172407.0 a d2006 m u0frey01 ba0 aitajfre aFR ac 10aNisida, grandir en prisonfLara Rastelli, rÂeal. aFILM aPariscFlight Movie [prod., distrib]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 40 min)ccouleur (PAL), sonore aMention au festival CinÂema du RÂeel 2007 aIle volcanique dans la magnifique baie de Naples(Italie),Nisida est aussi un institut pÂenal, hÂebergeant une quarantaine d'adolescents. De mars 2003 Áa septembre 2004, la rÂealisatrice a suivi le cheminement de quatre d'entre eux : Enzo, Ali, Rosario et Samir. Au fur et Áa mesure des activitÂes de rÂeÂeducation,des discussions de groupe Áa bÃatons rompus, des confidences personnelles, la camÂera devient alors le miroir des diffÂerentes facettes de leur personnalitÂe, jusqu'Áa la recomposer.Ce travail accompli sur soi les amÁene peu Áa peu Áa aborder la question cruciale de leur avenir aprÁes la prison : reprendre le cours de leur vie dÂelinquante passÂee? changer?Compter sur qui?Compter sur soi? aPrisonsxItalie aJeunes dÂelinquants aItaliexPrisons a2008 1er semestre aDroitxPolice et justice nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscPolice, justice kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a343.85 aConsulter le document 1aRastellibLara4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000732847 aIle volcanique minuscule dans la magnifique baie de Naples, Nisida est aussi une bÃatisse haute et Âepaisse, avec peu d¹ouvertures, une prison, un institut pÂenal oÁu sont dÂetenus une quarantaine d'adolescents. De mars 2003 Áa septembre 2004, la rÂealisatrice a suivi le cheminement de quatre d'entre eux. Au grÂe des sÂejours, au fil du temps, au travers des conversations individuelles ou des activitÂes de rÂeÂeducation en groupe et pendant les temps morts oÁu le sentiment de l¹ennui prÂedomine, une relation de confiance s¹est tissÂee entre la rÂealisatrice et les quatre adolescents. Les contraintes du tournage (interdiction de filmer les visages, obligation de ne tourner que dans les lieux publics) ont nourri l¹esthÂetique du film. Les visages des adolescents sont couverts par des masques qu¹ils ont eux-mÃemes fabriquÂes, et la camÂera, en recourant aux gros plans et Áa une fragmentation de la reprÂesentation, devient le miroir des diffÂerentes facettes de leur personnalitÂe et du morcellement intÂerieur dont souffre les adolescents aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2367 a2008 1er semestre a08-305042s343.85 NISe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305042-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02887ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200005700136204000900193210009200202215006000294330069200354607004901046610002201095615002001117615000801137615001201145626007601157626002201233626002201255675001301277699002601290702003001316801002001346856006801366911073401434918004002168922004802208928000902256929002202265966017202287967000902459967000902468000029537220100209172407.0 a19970513d1995 m y0frey01 ba0 afreaarajfre aFR ac 10aNos guerres imprudentesfRanda Chahal Sabbag, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod.distrib.]cLa Sept Arte [prod.]cLeil Production [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 01min)ccouleur (PAL), sonore aBeyrouth, septembre 1994: la reconstruction systÂematique de la ville commence. La guerre civile entamÂee en 1975 est terminÂee depuis deux ans. Randa Chahal Sabbag, cinÂeaste libanaise issue d¹une famille engagÂee politiquement et militairement dans le conflit, Âevoque sur un mode trÁes personnel ces dix-sept annÂees de guerre. Elle utilise ses archives, vidÂeos familiales ou films 16 mm tournÂes entre 1975 et 1994. Elle filme des entretiens avec sa mÁere Áa Tripoli, sa súur Áa Paris et son frÁere Áa Beyrouth. Elle Âevoque la mÂemoire de son pÁere disparu pendant la guerre et retourne sur les ruines d¹une ville dont la reconstruction marque la disparition d¹une partie de sa vie aLibanz1975-1990 (Guerre civile)xAtrocitÂes a2008 1er semestre aPolitiquexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a328(576) aConsulter le document 1aSabbagbRanda Chahal4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000295372 aBeyrouth, septembre 1994: la reconstruction systÂematique de la ville commence. La guerre civile entamÂee en 1975 est terminÂee depuis deux ans. Randa Chahal Sabbag, cinÂeaste libanaise issue d¹une famille engagÂee politiquement et militairement dans le conflit, Âevoque sur un mode trÁes personnel ces dix-sept annÂees de guerre. Elle utilise ses archives, vidÂeos familiales ou films 16 mm tournÂes entre 1975 et 1994. Elle filme des entretiens avec sa mÁere Áa Tripoli, sa súur Áa Paris et son frÁere Áa Beyrouth. Elle Âevoque la mÂemoire de son pÁere disparu pendant la guerre et retourne sur les ruines d¹une ville dont la reconstruction marque la disparition d¹une partie de sa vie. Est-il possible de regretter la guerre ? aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1102 a2008 1er semestre a08-305014s328(576) NOSe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305014-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM06256ngm0 2200517 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200014000126204000900266210010900275215005700384330219000441601002502631606004202656606002702698606001502725606002902740610002202769615002902791615000802820615001202828626005202840626005802892626002202950626002202972675000602994699002603000702002503026702002803051702002603079702002403105702003003129801002003159856006803179911218903247918004005436922004805476928000905524929002205533966016505555967000905720967000905729000081096120100209172408.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aParticules ÂelÂementairesfMounia Meddour, rÂeal.gClaudie HaignerÂe, Albert Jacquard, Etienne Klein, Jean-Pierre Luminet, participants aFILM aMassycTÂelessonne [prod.]aPariscDoc net Films [distrib.]cGÂenÂeration VidÂeo [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore aDes personnalitÂes du monde scientifique comme le gÂenÂeticien Albert Jacquard, le physicien Etienne Klein, l'astrophysicien Jean-Pierre Luminet, la ministre Claudie HaignerÂe ainsi que des membres du mouvement "Sauvons la recherche", des jeunes chercheurs ou des doctorants nous proposent de rÂeflÂechir aux problÁemes des sciences et de l'Âetat de la recherche en France. Tout d'abord avant de dÂevelopper la critique, les scientifiques se remÂemorent leurs premiers Âemerveillements, "ce bonheur de comprendre un peu mieux le monde oÁu je suis " (A. Jacquard), la fascination pour le ciel nocturne (J.-Pierre Luminet), la panoplie du petit biologiste pour une jeune chercheuse de l'Institut Curie. Ensuite dans un espace oÁu la nostalgie ne peut Ãetre convoquÂee sont exposÂes, discutÂes, mis en perspective les problÁemes de la recherche avec la vieille incomprÂehension des gouvernants qui, pensant Áa court terme, privilÂegient la recherche appliquÂee. Plaidant tous pour la rÂehabilitation de la recherche fondamentale, les scientifiques reconnus souligneront l'actuelle dÂesaffection des Âetudes scientifiques par les jeunes qui, loin d'Ãetre un "dÂesamour", est un des symptÃomes d'une recherche qui va mal et mÃeme trÁes mal. A preuve, la dÂevalorisation du statut de docteurs ou doctorants en France et leur prÂecarisation grandissante depuis des annÂees. Face Áa cette situation la colÁere des chercheurs a ÂeclatÂe avec le mouvement "Sauvons la recherche" en 2004/2005 qui fut une prise de conscience pour le prÂesent et l'avenir tout autant qu'un sentiment de honte des chefs de labo face aux conditions de vie des jeunes chercheurs. "L'arme de dÂemission massive" des directeurs d'unitÂe de recherche fut le moyen de pression pour que l'Etat dÂecide d'investir Áa nouveau dans les forces vives de la recherche et la capacitÂe d'innovation. A ce jour la crise perdure, mÃeme si les scientifiques ont regagnÂe leur labo et cessÂe de manifester. Se pose enfin le problÁeme essentiel de la culture scientifique, de la transmisssion puisqu'elles construisent au-delÁa du savoir, l'Âechange, la rencontre, le partage des connaissances, toutes choses gÂenÂeratrices de bonheur.02aSauvons la recherche aRecherchexPolitique publiqueyFrance aRecherche industrielle aChercheurs aRecherchexAspect social a2008 1er semestre aSciencesxEpistÂemologie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebGÂenÂeralitÂes aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecRecherche kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a5 aConsulter le document 1aMeddourbMounia4370 1aHaignerÂebClaudie4460 1aJacquardbAlbert4460 1aKleinbEtienne4460 1aLuminetbJean-Pierre4460 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000810961 aDes personnalitÂes du monde scientifique comme le gÂenÂeticien Albert Jacquard, le physicien Etienne Klein, l'astrophysicien Jean-Pierre Luminet, la ministre Claudie HaignerÂe ainsi que des membres du mouvement «Sauvons la recherche», des jeunes chercheurs ou des doctorants nous proposent de rÂeflÂechir aux problÁemes des sciences et de l'Âetat de la recherche en France. Tout d'abord avant de dÂevelopper la critique, les scientifiques se remÂemorent leurs premiers Âemerveillements, «ce bonheur de comprendre un peu mieux le monde oÁu je suis» (A. Jacquard), la fascination pour le ciel nocturne (J.-Pierre Luminet), la panoplie du petit biologiste pour une jeune chercheuse de l'Institut Curie. Ensuite dans un espace oÁu la nostalgie ne peut Ãetre convoquÂee sont exposÂes, discutÂes, mis en perspective les problÁemes de la recherche avec la vieille incomprÂehension des gouvernants qui, pensant Áa court terme, privilÂegient la recherche appliquÂee. Plaidant tous pour la rÂehabilitation de la recherche fondamentale, les scientifiques reconnus souligneront l'actuelle dÂesaffection des Âetudes scientifiques par les jeunes qui, loin d'Ãetre un «dÂesamour», est un des symptÃomes d'une recherche qui va mal et mÃeme trÁes mal. A preuve, la dÂevalorisation du statut de docteurs ou doctorants en France et leur prÂecarisation grandissante depuis des annÂees. Face Áa cette situation la colÁere des chercheurs a ÂeclatÂe avec le mouvement «Sauvons la recherche» en 2004/2005 qui fut une prise de conscience pour le prÂesent et l'avenir tout autant qu'un sentiment de honte des chefs de labo face aux conditions de vie des jeunes chercheurs. «L'arme de dÂemission massive» des directeurs d'unitÂe de recherche fut le moyen de pression pour que l'Etat dÂecide d'investir Áa nouveau dans les forces vives de la recherche et la capacitÂe d'innovation. A ce jour la crise perdure, mÃeme si les scientifiques ont regagnÂe leur labo et cessÂe de manifester. Se pose enfin le problÁeme essentiel de la culture scientifique, de la transmisssion puisqu'elles construisent au-delÁa du savoir, l'Âechange, la rencontre, le partage des connaissances, toutes choses gÂenÂeratrices de bonheur. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2391 a2008 1er semestre a08-305012s5 PARe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305012-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03669ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210007700206215005700283225002400340300006800364330102300432600002401455610002201479615006901501615000901570615001201579626008401591626002201675626002201697675001301719699002601732702002601758702002601784801002001810856006801830911101501898918004002913922004802953928000903001929002203010966017303032967000903205967000903214000025539220100209172408.0 a19940811d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPhilippe JaccottetfFranÐcois Barat, rÂeal.gJacques Laurent, aut. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod.]aPariscCentre Georges Pompidou [prod.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Hommes-Livres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aL'Âecrivain d'origine suisse romande Philippe Jaccottet s'entretient avec Jacques Laurans dans sa maison de Haute-Provence oÁu il s'est Âetabli depuis 1953. Il parle de la poÂesie, qu'il considÁere comme "le langage le plus vrai sur l'essentiel", qui doit "Âeclairer la rÂealitÂe", conception qu'il a approfondie Áa la lecture des úuvres de Rilke, Roud, Artaud et des Âecrivains rassemblÂes autour de la revue "84". Il cite aussi HÈolderlin, qui s'est de plus en plus rapprochÂe de la rÂealitÂe pour y chercher les traces du sacrÂe. Philippe Jaccottet tÂemoigne Âegalement de son admiration pour les auteurs de haÈiku, capables d'Âeclairer les faits les plus ordinaires d'une lumiÁere essentielle, atteignant par lÁa Áa ce que la poÂesie offre de plus pur. Il Âevoque enfin le thÁeme de l'innocence dans "L'Idiot", l'une des úuvres dont il s'est le plus nourri. Extraits de : "L'Ignorant", "Une transaction secrÁete", La Promenade sous les arbres", ÁA travers un verger", "ÁA la lumiÁere d'hiver", "Cahier de verdure". 1aJaccottetbPhilippe a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature suisse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a842 JACC aConsulter le document 1aBaratbFranÐcois4370 1aLauransbJacques4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000255392 aL'Âecrivain d'origine suisse romande Philippe Jaccottet s'entretient avec Jacques Laurans dans sa maison de Haute-Provence oÁu il est Âetabli depuis 1953. Il parle de la poÂesie, qu'il considÁere comme «le langage le plus vrai sur l'essentiel», qui doit «Âeclairer la rÂealitÂe», conception qu'il a approfondie Áa la lecture des úuvres de Rilke, Roud, Artaud et des Âecrivains rassemblÂes autour de la revue «84». Il cite aussi HÈolderlin, qui s'est de plus en plus rapprochÂe de la rÂealitÂe pour y chercher les traces du sacrÂe. Philippe Jaccottet tÂemoigne aussi de son admiration pour les auteurs de haiku, capables d'Âeclairer les faits les plus ordinaires d'une lumiÁere essentielle, atteignant par lÁa Áa ce que la poÂesie offre de plus pur. Il Âevoque enfin le thÁeme de l'innocence dans «L'idiot», l'une des úuvres dont il s'est le plus nourri. Extraits de: «L'Ignorant», «Une transaction secrÁete», «La Promenade sous les arbres», « A travers un verger», «A la lumiÁere d'hiver», «Cahier de verdure». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1212 a2008 1er semestre a08-305008s842 JACC 5 BAe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305008-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04364ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210010800200215007800308300005400386327009900440327003700539330122900576600002801805606010301833610002201936615005701958615000902015615001202024626012602036626002202162626002202184675001702206699002602223702002602249801002002275856006802295911122902363918004003592922004803632928000903680929002203689966017703711967000903888967000903897000080963920100209172408.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRenÂe Charenom de guerre AlexandrefJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscCompagnie des Phares & Balises [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 01 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre1 aLes textes sont dits par Nathalie Richard et RenÂe Char. La musique est de Marc-Olivier Dupin.1 aAvec sÂequences en noir et blanc aÁA partir de 1933, des intellectuels allemands et autrichiens fuient le nazisme et trouvent refuge sur les bords de la MÂediterranÂee entre Marseille et Nice. Mais dÁes la dÂeclaration de guerre (ÂetÂe 1939), nombre d'entre eux iront grossir les rangs des camps d'internement franÐcais, tel le camp des Milles prÁes d'Aix-en-Provence. Tout prÁes de lÁa, dans l'arriÁere-pays provenÐcal, en 1941, le poÁete RenÂe Char (1907-1988) prend les armes et passe au maquis dans la rÂegion de CÂereste, petit village des Basses-Alpes. Il renonce alors Áa publier "aussi longtemps que ne se sera pas produit quelque chose qui retournera l'innommable situation dans laquelle nous sommes plongÂes", et devient le capitaine Alexandre, l'un des chefs locaux de la rÂesistance intÂerieure, responsable de la rÂeception des atterrissages et des parachutages alliÂes dans la France occupÂee. C'est ce parcours exemplaire, des annÂees d'avant-guerre Áa la LibÂeration, que retrace le film de JÂerÃome Prieur, film d'hommage aux hommes de l'ombre et parmi eux Áa cet "exilÂe de l'intÂerieur", grand poÁete qui fut aussi homme de courage et d'engagement. ("Fureur et MystÁere", publiÂe en 1948, regroupe les Âecrits de cette pÂeriode de combat). 1aCharbRenÂexbiographie aGuerre mondiale (1939-1945)xMouvements de rÂesistanceyFranceyCÂereste (Alpes-de-Haute-Provence) a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" CHAR aConsulter le document 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000809639 aÁA partir de 1933, des intellectuels allemands et autrichiens fuient le nazisme et trouvent refuge sur les bords de la MÂediterranÂee entre Marseille et Nice. Mais dÁes la dÂeclaration de guerre (ÂetÂe 1939), nombre d'entre eux iront grossir les rangs des camps d'internement franÐcais, tel le camp des Milles prÁes d'Aix-en-Provence. Tout prÁes de lÁa, dans l'arriÁere-pays provenÐcal, en 1941, le poÁete RenÂe Char (1907-1988) prend les armes et passe au maquis dans la rÂegion de CÂereste, petit village des Basses-Alpes. Il renonce alors Áa publier «aussi longtemps que ne se sera pas produit quelque chose qui retournera l'innommable situation dans laquelle nous sommes plongÂes», et devient le capitaine Alexandre, l'un des chefs locaux de la rÂesistance intÂerieure, responsable de la rÂeception des atterrissages et des parachutages alliÂes dans la France occupÂee. C'est ce parcours exemplaire, des annÂees d'avant-guerre Áa la LibÂeration, que retrace le film de JÂerÃome Prieur, film d'hommage aux hommes de l'ombre et parmi eux Áa cet «exilÂe de l'intÂerieur», grand poÁete qui fut aussi homme de courage et d'engagement. («Fureur et MystÁere», publiÂe en 1948, regroupe les Âecrits de cette pÂeriode de combat). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2366 a2008 1er semestre a08-305015s840"19" CHAR 5 PRe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305015-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03898ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200005200136204000900188210011800197215006100315330121700376607003801593610002201631615002201653615000801675615001201683626007001695626002201765626002201787675001201809699002601821702003101847801002001878856006801898911121401966918004003180922004803220928000903268929002203277966017103299967000903470967000903479000029534920100209172408.0 a19970512d1995 m y0frey01 ba0 afreaitajfre aFR ac 10aRepubblica nostrafDaniele Incalcaterra, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 20 min)ccouleur (PAL), sonore aTournÂe entre mars et dÂecembre 1994, le film Âevoque une pÂeriode dÂecisive de la vie politique italienne : la mort de la premiÁere RÂepublique et les dÂebuts de la deuxiÁeme. TournÂe Áa Milan, capitale Âeconomique et mÂediatique de l'Italie, ses protagonistes sont des Milanais engagÂes dans la vie publique : les magistrats du pool Mani Pulite, un ouvrier d'Alfa Romeo, Âelu dÂeputÂe sur la liste du PDS (ex-communiste), et le directeur de l'institut de sondage Diakron (liÂe Áa la Fininvest), Âelu avec Forza Italia, que Silvio Berlusconi venait de lancer de toute sa puissance mÂediatique. Daniele Incalcaterra les a suivis pendant plusieurs mois dans une pÂeriode oÁu ils avaient Áa affronter des situations aussi critiques que le bras de fer entre Mani Pulite et le gouvernement sur la question de la dÂetention prÂeventive, les grÁeves gÂenÂerales dÂeclenchÂees par le projet de rÂeforme des retraites, la dÂemission du plus cÂelÁebre des juges italiens Antonio di Pietro et les dÂechirements de la coalition au pouvoir. Ce film, qui livre une rÂeflexion sur les rapports entre le monde politique, la justice et les mÂedias, s'achÁeve avec la dÂemission de Silvio Berlusconi de la prÂesidence du Conseil. aItaliexPolitique et gouvernement a2008 1er semestre aPolitiquexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a328(45) aConsulter le document 1aIncalcaterrabDaniele4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000295349 aTournÂe entre mars et dÂecembre 1994, le film Âevoque une pÂeriode dÂecisive de la vie politique italienne : la mort de la premiÁere RÂepublique et les dÂebuts de la deuxiÁeme. TournÂe Áa Milan, capitale Âeconomique et mÂediatique de l'Italie, ses protagonistes sont des Milanais engagÂes dans la vie publique : les magistrats du pool Mani Pulite, un ouvrier d'Alfa Romeo, Âelu dÂeputÂe sur la liste du PDS (ex-communiste), et le directeur de l'institut de sondage Diakron (liÂe Áa la Fininvest), Âelu avec Forza Italia, que Silvio Berlusconi venait de lancer de toute sa puissance mÂediatique. Daniele Incalcaterra les a suivis pendant plusieurs mois dans une pÂeriode oÁu ils avaient Áa affronter des situations aussi critiques que le bras de fer entre Mani Pulite et le gouvernement sur la question de la dÂetention prÂeventive, les grÁeves gÂenÂerales dÂeclenchÂees par le projet de rÂeforme des retraites, la dÂemission du plus cÂelÁebre des juges italiens Antonio di Pietro et les dÂechirements de la coalition au pouvoir. Ce film, qui livre une rÂeflexion sur les rapports entre le monde politique, la justice et les mÂedias, s'achÁeve avec la dÂemission de Silvio Berlusconi de la prÂesidence du Conse aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1296 a2008 1er semestre a08-305004s328(45) REPe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305004-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03375ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008900126204000900215210006400224215007400288300006800362330040000430600002100830610002200851615004600873615000800919615001200927626005400939626002200993626002201015675001001037699002601047702002601073702002501099801002001124856006801144911142301212918004002635922004802675928000902723929002202732966016902754967000902923967000902932000032753920100209172408.0 a19990503d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRoger StÂephaneeun portrait souvenirfPhilippe Collin, rÂeal.gDaniel Rondeau, aut. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod. ]aPariscFrance 3 [prod. ]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)cnoir et blanc et couleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aFilm hommage Áa Roger StÂephane, personnalitÂe aux multiples facettes : Âecrivain, ami de Cocteau, Gide, R. StÂephane a ÂetÂe journaliste de presse et l'un des fondateurs de "France-Observateur". Acteur de la vie politique, il se trouve, en 1947, dans les nÂegociations pour la dÂecolonisation du Maghreb. Le monde audiovisuel le passionna : il fut dix ans producteur Áa l'ORTF, de 1959 Áa 1969. 1aStÂephanebRoger a2008 1er semestre aJournalisme et PressexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebPresse, journalisme kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a079.2 aConsulter le document 1aCollinbPhilippe4370 1aRondeaubDaniel4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000327539 aPour construire ce portrait de Roger StÂephane, presque deux ans aprÁes son suicide en dÂecembre 1994, les auteurs ont mÃelÂe des entretiens (extraits des archives de l'Ina et de ceux qu'il donna Áa Francis Warin, peu de temps avant sa mort) et des tÂemoignages, ceux de ses amis ou de personnalitÂes qui furent proches de lui lors de certains Âepisodes marquants de sa vie, notamment Bernard Frank, Philippe Labro, Gilles Martinet, Jean Daniel, Yves Jaigu, Georges Duby, FranÐcois Furet.D'abord journaliste de la presse Âecrite (il travaille Áa Paris-Match, Combat, il fonde France-Observateur), pionnier de la tÂelÂevision, mÂemorialiste, Roger StÂephane a eu une vie exceptionnelle et forte qui a marquÂe son Âepoque. L'action, la vie politique, Âetaient pour lui insÂeparables de l'Âecriture. Ami de Cocteau, de Gide, de Roger Martin du Gard et surtout de Malraux, dont il ne cessera d'interroger l'úuvre jusqu'Áa la fin de sa vie, il s'est aussi engagÂe politiquement. RÂesistant pendant la guerre Áa 18 ans, il se trouva aux cÃotÂes des peuples d'Indochine, du Maroc, d'AlgÂerie pour leur libÂeration et, comme Malraux, choisit de soutenir De Gaulle aprÁes 1958. Dans ce portrait, on dÂecouvre un «style StÂephane» («ÂelÂegance du cúur, curiositÂe du monde, luciditÂe sur les choses et les gens qui l'entourent»), un homme libre, pÂetillant de malice et d'humour, dont la disparition marque la fin d'une Âepoque. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1319 a2008 1er semestre a08-305050s079.2 ROGe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305050-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305050-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305050-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03796ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200008000136204000900216210011300225215006100338300008500399300003500484330105600519606003001575606001901605610002201624615002401646615000901670615001201679626006101691626002201752626002201774675001001796699002601806702003101832702002501863801002001888856006801908911105601976918004003032922004803072928000903120929002203129966016903151967000903320967000903329000082827820100209172408.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afrearusjfre aFR ac 14aˆLes ‰Sept marins de l'OdessafLeonardo di Costanzo, Bruno Oliviero, rÂeal. aFILM aPariscPoint du jour [prod., distrib.]cIndigo Films [prod.]aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 05 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en russe sous-titrÂees en franÐcais aFestival CinÂema du rÂeel 2006 aLorsque le film commence, le capitaine et les marins ukrainiens de l¹Odessa sont bloquÂes depuis quatre ans sur leur navire dans le port de Naples. L¹armateur d¹Etat, compagnie de l¹Âepoque soviÂetique, a fait faillite. L¹Âequipage a vÂecu le froid, la faim, la solidaritÂe des gens du port ou des familles, sans jamais cesser d¹entretenir le navire, dans l¹espoir qu¹un repreneur paierait leurs salaires. Sans commentaire, le film traque les petits gestes qui peuplent une vie d'ennui. A l'absurditÂe Âeconomique qui les contraint Áa l'inaction s'ajoutent l¹indiffÂerence judiciaire et des tracasseries administratives vÂecues comme un harcÁelement supplÂementaire. Enfin, le tribunal de Naples boucle le dossier de rachat : le repreneur n¹est autre que la version « privÂee » des anciens patrons. Les hommes de l¹Odessa vont Ãetre remplacÂes, le navire va rentrer au pays. Ils ne seront plus que des sans-papiers en terre ÂetrangÁere, criblÂes de dettes. La maladie a emportÂe trois d¹entre eux. Le tribunal n¹a pas reconnu leurs cinq ans de courage aMarins (marine marchande) aDroit maritime a2008 1er semestre aDroitxdroit privÂe nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbDroitcDroit privÂe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a349.5 aConsulter le document 1aDi CostanzobLeonardo4370 1aOlivierobBruno4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000828278 aLorsque le film commence, le capitaine et les marins ukrainiens de l¹Odessa sont bloquÂes depuis quatre ans sur leur navire dans le port de Naples. L¹armateur d¹Etat, compagnie de l¹Âepoque soviÂetique, a fait faillite. L¹Âequipage a vÂecu le froid, la faim, la solidaritÂe des gens du port ou des familles, sans jamais cesser d¹entretenir le navire, dans l¹espoir qu¹un repreneur paierait leurs salaires. Sans commentaire, le film traque les petits gestes qui peuplent une vie d'ennui. A l'absurditÂe Âeconomique qui les contraint Áa l'inaction s'ajoutent l¹indiffÂerence judiciaire et des tracasseries administratives vÂecues comme un harcÁelement supplÂementaire. Enfin, le tribunal de Naples boucle le dossier de rachat : le repreneur n¹est autre que la version « privÂee » des anciens patrons. Les hommes de l¹Odessa vont Ãetre remplacÂes, le navire va rentrer au pays. Ils ne seront plus que des sans-papiers en terre ÂetrangÁere, criblÂes de dettes. La maladie a emportÂe trois d¹entre eux. Le tribunal n¹a pas reconnu leurs cinq ans de courage aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2384 a2008 1er semestre a08-305038s349.5 SEPe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305038-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02521ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007000131204000900201210015500210215006100365300005800426330011900484510003100603600002000634606001400654610002200668615005800690615000900748615001200757626006400769626002200833626002200855675001100877699002600888702002300914801002000937856006800957911074301025918004001768922004801808928000901856929002201865966017001887967000902057967000902066000077242420100209172408.0 a d2003 m u0frey01 ba0 agerjfre aDE ac 10aTanz des SisyphosdLa Danse de SisyphefBert Schmidt, rÂeal.zfre aFILM aFrankfurt am MaincStrandfilm Produktions [prod.]aMainzcZDF [prod.]c3 Sat [prod.]aMÈunchencCine-International Filmvertrieb [prod.,distrib.]d2003 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 25 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale allemande sous-titrÂee en franÐcais aLa vie romanesque et la carriÁere d'Ernest Montego, jongleur de renommÂee internationale, racontÂee par lui-mÃeme.13aˆLa ‰Danse de Sisyphezfre 1aMontegobErnest aJonglerie a2008 1er semestre aCirque, marionnettes, tauromachiexTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbSpectacle vivantcCirque et autres spectaclesdCirque kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a790.81 aConsulter le document 1aSchmidtbBert4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000772424 aAllemagne, 1948. Ernest Montego est ÃagÂe de douze ans lorsqu'il assiste Áa la projection du film Tonelli dans lequel Âevoluent deux impressionnants jongleurs, Francis et Lottie Brunn. L'enfant y dÂecouvre sa vocation, il sera jongleur virtuose. Ce n'est que bien plus tard qu'il dÂecouvre que les Brunn sont en rÂealitÂe son demi-frÁere et sa demi-súur. Si le contexte romanesque et Âemotionnel de cette existence est largement ÂevoquÂe par l'artiste lui-mÃeme, par sa partenaire et sa demi- súur, l'esprit du film et son message sont Áa rechercher dans les sÂeances de rÂepÂetitions, moments d'intense concentration, de prÂecision du geste et de gestation de l'acte artistique. Moments que l'artiste, tel Sisyphe, reproduit Áa l'infini. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2338 a2008 1er semestre a08-305027s790.81 TANe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305027-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04449ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007600126204000900202210009800211215006100309300005400370330139400424600006301818610002201881615005701903615000901960615001201969626012601981626002202107626002202129675001902151699002602170702003002196801002002226856006802246911139702314918004003711922004803751928000903799929002203808966017903830967000904009967000904018000080957720100209172408.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aTentative d'Âepuisement d'un lieu parisienfJean-Christian Riff, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cForum des Images [prod.]cImages Plus [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 13 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aDans le cours du mois d'octobre 1974, l'Âecrivain Georges Perec se rend trois jours de suite place Saint-Sulpice Áa Paris, et lÁa, d'un cafÂe ou d'un banc, il entreprend une description prÂecise et minutieuse de ce qui l'entoure. Il y a, en effet, beaucoup de choses place Saint-Sulpice : "Un grand nombre, sinon la plupart de ces choses ont ÂetÂe dÂecrites, inventoriÂees, photographiÂees, racontÂees ou recensÂees. Mon propos dans les pages qui suivent a plutÃot ÂetÂe de dÂecrire le reste : ce que l'on ne note gÂenÂeralement pas, ce qui ne se remarque pas, ce qui n'a pas d'importance : ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages". (Georges Perec "Tentative d'Âepuisement d'un lieu parisien", ÂEditions Christian Bourgois, 1982). Une trentaine d'annÂees plus tard, le rÂealisateur Jean-Christophe Riff dÂecouvre le texte de Perec et dÂecide de lui donner un Âequivalent cinÂematographique en adoptant la dÂemarche qui a prÂesidÂe Áa l'Âelaboration du livre. Sa camÂera capte et enregistre la vie ordinaire du lieu en son absence d'ÂevÂenements saillants. Accompagnant ces images, le texte de Georges Perec en voix off est dit par Mathieu Amalric. S'instaure alors, dans un mouvement de va-et-vient incessant, un jeu de concordances et de dÂecalages entre le texte et l'image qui n'est pas sans alimenter la rÂeflexion du spectateur. 1aPerecbGeorgestTentative d'Âepuisement d'un lieu parisien a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" PERE.G aConsulter le document 1aRiffbJean-Christian4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000809577 aDans le cours du mois d'octobre 1974, l'Âecrivain Georges Perec se rend trois jours de suite place Saint-Sulpice Áa Paris, et lÁa, d'un cafÂe ou d'un banc, il entreprend une description prÂecise et minutieuse de ce qui l'entoure. Il y a, en effet, beaucoup de choses place Saint-Sulpice : « Un grand nombre, sinon la plupart de ces choses ont ÂetÂe dÂecrites, inventoriÂees, photographiÂees, racontÂees ou recensÂees. Mon propos dans les pages qui suivent a plutÃot ÂetÂe de dÂecrire le reste : ce que l'on ne note gÂenÂeralement pas, ce qui ne se remarque pas, ce qui n'a pas d'importance : ce qui se passe quand il ne se passe rien, sinon du temps, des gens, des voitures et des nuages ». (Georges Perec, «Tentative d'Âepuisement d'un lieu parisien», ÂEditions Christian Bourgois, 1982). Une trentaine d'annÂees plus tard, le rÂealisateur Jean-Christophe Riff dÂecouvre le texte de Perec et dÂecide de lui donner un Âequivalent cinÂematographique en adoptant la dÂemarche qui a prÂesidÂe Áa l'Âelaboration du livre. Sa camÂera capte et enregistre la vie ordinaire du lieu en son absence d'ÂevÂenements saillants. Accompagnant ces images, le texte de Georges Perec en voix off est dit par Mathieu Amalric. S'instaure alors, dans un mouvement de va-et-vient incessant, un jeu de concordances et de dÂecalages entre le texte et l'image qui n'est pas sans alimenter la rÂeflexion du spectateur. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2361 a2008 1er semestre a08-305028s840"19" PERE.G 4 TEe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305028-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02522ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210014000187215005700327330051900384606002000903610002200923615002900945615000900974615001200983626008700995626002201082626002201104675001101126699002601137702003501163801002001198856006801218911051901286918004001805922004801845928000901893929002201902966017001924967000902094967000902103000082827620100209172408.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aTrouble peinefSophie-Charlotte Gautier, rÂeal. aFILM aEnsisheimcSPIP du haut-Rhin [prod.]cUnitÂe locale d¹enseignement de la Maison Centrale d¹Ensisheim [prod.]cASD-ASCS [distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (32 min)ccouleur (PAL), sonore aConÐcu et rÂealisÂe par un groupe de dÂetenus de la maison centrale d¹Ensisheim en Alsace, le film met en scÁene la parole de sept dÂetenus incarcÂerÂes pour de longues peines. Ces hommes racontent comment ils vivent la prison, tentent de se reconstruire tout en gardant ce qui les relient encore Áa l¹extÂerieur. Ils Âevoquent le difficile rapport au temps, la perte progressive des repÁeres, mais aussi la sortie, comment elle est pensÂee, imaginÂee, investie, mÃeme si elle est, pour certains, encore lointaine. aPrisonsxFrance a2008 1er semestre aDroitxPolice et justice nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscPolice, justice kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a343.85 aConsulter le document 1aGautierbSophie-Charlotte4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000828276 aConÐcu et rÂealisÂe par un groupe de dÂetenus de la maison centrale d¹Ensisheim en Alsace, le film met en scÁene la parole de sept dÂetenus incarcÂerÂes pour de longues peines. Ces hommes racontent comment ils vivent la prison, tentent de se reconstruire tout en gardant ce qui les relient encore Áa l¹extÂerieur. Ils Âevoquent le difficile rapport au temps, la perte progressive des repÁeres, mais aussi la sortie, comment elle est pensÂee, imaginÂee, investie, mÃeme si elle est, pour certains, encore lointaine. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2375 a2008 1er semestre a08-305037s343.85 TROe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305037-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03332ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005100131204000900182210006700191215005700258300004600315330098000361606002401341606002301365606003701388606005701425606006001482610002201542615003101564615000801595615001201603626007601615626002201691626002201713675001001735699002601745702002401771801002001795856006801815911067301883918004002556922004802596928000902644929002202653966016902675967000902844967000902853000080221220100209172408.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afreaara aFR ac 10aTweety Lovely SuperstarfEmmanuel Gras, rÂeal. aFILM aPariscKeen Film [prod.]cEmmanuel Gras [prod., distrib]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (18 min)ccouleur (PAL), sonore aGrand prix du festival Doc en courts 2006 aBeyrouth, ÂetÂe 2002. Dans un paysage urbain minimal (quelques bruits de la ville, des antennes, le vol des oiseaux au rythme du chant d'un muezzin) un immeuble est en dÂemolition. Quatre hommes et un enfant dont le T.Shirt porte l'inscription "Tweety Lovely Superstar" lancent leurs gestes prÂecis avec pour seuls outils leurs bras, leurs jambes et des massues. Ces mouvements avec les sons qui les accompagnent crÂeent la pulsation lourde du travail et de sa fatigue. Les musiques additionnelles qu'il s'agisse de rap, d'une version au synthÂetiseur de "La lettre Áa Elise" ou de la voix enchanteresse de Fairuz Âegrainent des effets poÂetiques tout comme le recours au ralenti, plongÂee et renversement d'image. Cependant, continuellement menaÐcants, l'Âequilibre prÂecaire et les risques restent toujours prÂesents avec la destruction et les gravats. Morceau de temps et de labeur, comment ne pas percevoir dans ce poÁeme filmique une mÂetaphore de la vie et de la mort ? aConstructionyLiban aDÂemolitionyLiban aChantiers de constructionyLiban aIndustrie du bÃatimentxConditions de travailyLiban aChantiers de constructionxConditions de travailyLiban a2008 1er semestre aTechnologiesxConstruction nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de l'ingÂenieurcConstruction kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a624.6 aConsulter le document 1aGrasbEmmanuel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802212 aBeyrouth, ÂetÂe 2002. Un immeuble en bÂeton en dÂemolition. Quatre hommes et un enfant, sur le toit de l¹immeuble, Áa l'aide de lourdes masses, dÂemolissent les murs un Áa un, Âetage aprÁes Âetage. Le film, sans parole ni commentaire, nous suspend Áa ces efforts inouÈis au-dessus du vide. Le rÂealisateur variant les angles de prises de vue filme magnifiquement les corps, la prÂecision des gestes. Le montage associe ces images avec des sons (quelques bruits de la ville, le chant d¹un muezzin) ou des musiques (du rap, la voix de la chanteuse libanaise Fairuz). Chaque mur qui s'effondre est une victoire pour eux et pour le spectateur. C¹est leur labeur quotidien. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2370 a2008 1er semestre a08-305029s624.6 TWEe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305029-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04811ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005500126204000900181210012900190215005800319327003700377330120000414600001101614610002201625615004001647615000901687615001201696626003701708626002201745626002201767675000801789699002601797702003401823801002001857856006801877911214001945918004004085922004804125928000904173929002204182966016704204967000904371967000904380000080222620100209172408.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰êil de WillemfPierre-AndrÂe Sauvageot, rÂeal. aFILM aGentillycProductions de l'êil sauvage [prod., distrib.]aMontreuilcLabel vidÂeo [ prod.]aMassycTÂelessonne [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (51 min)ccouleur (PAL) , sonore1 aAvec sÂequences en noir et blanc aBernhard Willem Holtrop, dit Willem, naquit en 1941 en Hollande. TrÁes jeune, il dÂecouvre avec dÂelices les planches anatomiques de son pÁere mÂedecin, les illustrations d'une vieille bible du dix-huitiÁeme siÁecle, les photographies de "Life magazine" et il aime le dessin. Dans les annÂees soixante, il collabore Áa la revue anarchiste "Provo" puis en 1968 s'installe Áa Paris rejoignant l'Âequipe de "Hara Kiri"; il dessinera ensuite dans "Charlie Hebdo". Enfin, dans "LibÂeration", il exercera quotidiennement son talent de caricaturiste en suivant l'actualitÂe sociale et politique. L'artiste parle lui-mÃeme de son travail et de sa vision de la vie. Il dessine souvent d'aprÁes des photographies qu'il collectionne et lit le journal tous les jours avec attention. En effet, l'oeil de Willem observe avec acuitÂe le monde de la politique et la sociÂetÂe. FascinÂe par le jeu du pouvoir, sous toutes ses formes, il en dÂemonte les mÂecanismes pour mieux le ridiculiser de faÐcon corrosive. Il observe les rouages de la sociÂetÂe en se moquant insolemment des religions, des communautarismes, des idÂeologies... Il dessine un univers en dÂecomposition, "bÃete et mÂechant", violent, absurde. 1aWillem a2008 1er semestre aArts graphiquesxTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a768 aConsulter le document 1aSauvageotbPierre-AndrÂe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802226 aBernhard Willem Holtrop, dit Willem, naquit en 1941 en Hollande. TrÁes jeune, il dÂecouvre avec dÂelices les planches anatomiques de son pÁere mÂedecin, les illustrations d'une vieille bible du dix-huitiÁeme siÁecle, les photographies de «Life magazine» et il aime le dessin. Dans les annÂees soixante, il collabore Áa la revue anarchiste «Provo» puis en 1968 s'installe Áa Paris rejoignant l'Âequipe de «Hara Kiri»; il dessinera ensuite dans «Charlie Hebdo». Enfin, dans «LibÂeration», il exercera quotidiennement son talent de caricaturiste en suivant l'actualitÂe sociale et politique. Le film dÂebute par une prÂesentation de Willem (voix-off) tandis que la camÂera filme sa main Âebauchant la forme grotesque d'un petit personnage. Puis, elle le suit dans le mÂetro, les rues ou chez lui. Quelques flashs-back, en noir et blanc, Âevoquent les mouvements contestataires en 1965-67 aux Pays-Bas. L'artiste parle lui-mÃeme de son travail et de sa vision de la vie. Il dessine souvent d'aprÁes des photographies qu'il collectionne et lit le journal tous les jours avec attention. Des tÂemoignages viennent complÂeter ce portrait : celui de Pierre Marcelle, journaliste Áa «LibÂeration», de Didier Ottinger, conservateur du patrimoine au Centre Georges Pompidou, et de Joose Swarte, dessinateur et architecte. Lúil de Willem observe avec acuitÂe le monde de la politique et la sociÂetÂe. FascinÂe par le jeu du pouvoir, sous toutes ses formes, il en dÂemonte les mÂecanismes pour mieux le ridiculiser de faÐcon corrosive. Il observe les rouages de la sociÂetÂe en se moquant insolemment des religions, des communautarismes, des idÂeologies... Il dessine un univers en dÂecomposition, «bÃete et mÂechant», violent, absurde avec des traits cocasses, truculents, prosaÃiques jusqu'Áa l'obcÁene. Il commente les gravures faites d'aprÁes «les Proverbes flamands» de Pieter Brueghel : en effet, l' art de moraliste ironique de Willem prÂesente des similitudes avec celui du peintre flamand de la Renaissance qui sut reflÂeter la vie quotidienne et les travers de son Âepoque : un documentaire qui rÂevÁele bien la personnalitÂe de l'artiste. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2377 a2008 1er semestre a08-305033s768 OEIe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305033-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03170ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200010300126204000900229210015000238215005400388330085200442601003101294610002201325615002601347615001101373615001201384626002401396626002401420626005601444675001101500699002601511702002601537801002001563856006801583911085101651918004002502922004802542928000902590929002202599966012102621967000902742967000902751000080219620100209172408.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne aventure musicaleel'Ensemble intercontemporainfMichel Follin, rÂeal.gPhilippe Olivier, aut. aFILM aPariscCauri Films [prod., distrib.]cEnsemble intercontemporain [prod.]cCentre Pompidou [prod.]aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h)ccouleur (PAL), sonore aPortrait de l¹Ensemble intercontemporain, en rÂesidence Áa la CitÂe de la musique de Paris, Áa l'occasion de son trentiÁeme anniversaire. Des images d¹archives et des sÂequences filmÂees retracent l'aventure de cet ensemble unique, engagÂe dans la crÂeation musicale contemporaine. Pierre Boulez raconte comment il a voulu rÂeunir des musiciens de grand talent indÂependants "Áa temps plein", Suzanna MÈalkki, l¹actuelle directrice musicale, insiste sur le rÃole pÂedagogique de l'Orchestre. Des compositeurs, chefs d¹orchestre et musiciens nous guident Áa travers quelques úuvres crÂeÂees par l'Ensemble. Le documentaire, construit selon une architecture polyphonique, montre un fonctionnement reposant sur le triangle crÂeation-pÂedagogie-diffusion. Cettre construction rend accessible une musique rÂeputÂee difficile et rÂeservÂee aux initiÂes.02aEnsemble Intercontemporain a2008 1er semestre aMusiquexCompositeurs nDOCMUS nDISTANT kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes a780.41 aConsulter le document 1aCaillatbGÂerald4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000802196 aPortrait de l¹Ensemble intercontemporain, en rÂesidence Áa la CitÂe de la musique de Paris, Áa l'occasion de son trentiÁeme anniversaire. Des images d¹archives et des sÂequences filmÂees retracent l'aventure de cet ensemble unique, engagÂe dans la crÂeation musicale contemporaine. Pierre Boulez raconte comment il a voulu rÂeunir des musiciens de grand talent indÂependants « Áa temps plein », Suzanna MÈalkki, l¹actuelle directrice musicale, insiste sur le rÃole pÂedagogique de l'Orchestre. Des compositeurs, chefs d¹orchestre et musiciens nous guident Áa travers quelques úuvres crÂees par l'Ensemble. Le documentaire, construit selon une architecture polyphonique, montre un fonctionnement reposant sur le triangle crÂeation-pÂedagogie-diffusion. Cette construction rend accessible une musique rÂeputÂee difficile et rÂeservÂee aux initiÂes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2374 a2008 1er semestre a08-305026s780.41UNE42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03799ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200005400136204000900190210009000199215005700289300008700346330095300433607003101386607003301417607003501450610002201485615002101507615000801528615001201536626008901548626002201637626002201659675001301681699002601694702002301720702002201743801002001765856006801785911117901853918004003032922004803072928000903120929002203129966017203151967000903323967000903332000080810120100209172409.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afrejfreachi aBE ac 10aVies nouvellesfOlivier Meys, Liping Weng, rÂeal. aFILM aBruxellescCBA [prod.,distrib.]cLimited Adventures [prod.]cLichtpunt [ prod.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en chinois sous-titrÂees en franÐcais aTournÂe en 2004 en Chine centrale, le film, en suivant de prÁes la vie quotidienne d'une famille paysanne traditionnelle vivant depuis des gÂenÂerations au bord de la riviÁere Danin, affluent du Yang-TsÂe, tÂemoigne des consÂequences nÂefastes, sur les populations environnantes, de la construction du barrage des trois gorges. Pour les plus anciens, c'est la fin d'une vie agraire rythmÂee par les saisons et la transplantation dans un nouveau village "moderne" construit tout exprÁes pour les personnes dÂeplacÂees. Les jeunes, eux, ne voient plus d'issue Áa leur vie que celle de migrants vers les grandes mÂetropoles que sont Canton ou ShanghaÈi, oÁu ils espÁerent faire fortune..La famille se dÂesagrÁege au fur et Áa mesure de la montÂee des eaux. En Âecho aux superbes paysages, bientÃot engloutis, entourant la maison de la famille, un poÁeme de Tang Wei, calligraphiÂe, encadre ce portrait mÂelancolique d'une Chine millÂenaire en survie . aChinexConditions sociales aChinexMigration intÂerieure aChinexConditions Âeconomiques a2008 1er semestre aSociologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(510) aConsulter le document 1aMeysbOlivier4370 1aLipingbWeng4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000808101 aSituÂe sur un affluent du Yang-Tse en Chine centrale, le village de Danin vit en 2004 ses derniers mois d¹existence : il sera bientÃot englouti dans les eaux du Barrage des Trois Gorges. Les rÂealisateurs accompagnent un jeune homme qui revient dans son village visiter sa famille. Depuis que les travaux ont commencÂe, il y a 17 ans, la riviÁere est devenue un lac, le village est Áa moitiÂe sous l¹eau, dÂesertÂe. Avec la prochaine phase d¹inondation, l¹eau sera si proche de la maison qu¹il faudra l¹Âevacuer et s¹installer dans un nouveau village « moderne » construit pour les habitants dÂeplacÂes. En filmant les retrouvailles de cette famille, les rÂealisateurs montrent de nombreuses scÁenes de la vie quotidienne et saisissent les moments creux de l¹attente oÁu chacun se prÂepare au changement. Pour les plus anciens, c'est la fin d'une vie agraire rythmÂee par les saisons et la perspective d'une transplantation dans un nouveau lieu. Les jeunes, eux, ne voient plus d'issue Áa leur vie que la migration vers les grandes mÂetropoles que sont Canton ou Shanghai oÁu ils espÁerent faire fortune. La famille se dÂesagrÁege au fur et Áa mesure de la montÂee des eaux. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2379 a2008 1er semestre a08-305036s309(510) VIEe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305036-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03120ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200006600136204000900202210008900211215006100300300005400361300009200415330072600507606001801233607005501251610002201306615002201328615000801350615001201358626007001370626002201440626002201462675001501484699002601499702002401525801002001549856006801569911072601637918004002363922004802403928000902451929002202460966017402482967000902656967000902665000027109320100209172409.0 a19950927d1993 m y0frey01 ba0 afreascrjfre aFR ac 14aˆLes ‰Vivants et les morts de SarajevofRadovan Tadic, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod.,distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1993 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 14 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du MinistÁere de la Culture aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en serbo-croate sous-titrÂees en franÐcais aRadovan Tadic, cinÂeaste yougoslave vivant en France depuis vingt-cinq ans, a filmÂe Áa Sarajevo sur une pÂeriode de plusieurs mois, entre octobre 1992 et mai 1993. Il montre la vie quotidienne en s¹attachant Áa quelques personnes dont les destins dessinent peu Áa peu, dans leur horreur et leur tristesse, le destin collectif d¹une population. Les habitants, qui ne peuvent partir, tentent dÂesespÂerÂement de vivre « normalement » dans une situation anormale. Dans une ville privÂee de tout, oÁu la recherche du pain, d¹eau ou de bois fait courir des risques mortels, oÁu des obus sont tirÂes dÂelibÂerÂement sur les civils, oÁu les snipers sont constamment en embuscade, chaque jour vÂecu est une victoire sur la mort. aGuerre civile aSarajevo (Bosnie-HerzÂegovine)z1992-1996 (SiÁege) a2008 1er semestre aPolitiquexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a327.8(497) aConsulter le document 1aTadicbRadovan4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000271093 aRadovan Tadic, cinÂeaste yougoslave vivant en France depuis vingt-cinq ans, a filmÂe Áa Sarajevo sur une pÂeriode de plusieurs mois, entre octobre 1992 et mai 1993. Il montre la vie quotidienne en s¹attachant Áa quelques personnes dont les destins dessinent peu Áa peu, dans leur horreur et leur tristesse, le destin collectif d¹une population. Les habitants, qui ne peuvent partir, tentent dÂesespÂerÂement de vivre « normalement » dans une situation anormale. Dans une ville privÂee de tout, oÁu la recherche du pain, d¹eau ou de bois fait courir des risques mortels, oÁu des obus sont tirÂes dÂelibÂerÂement sur les civils, oÁu les snipers sont constamment en embuscade, chaque jour vÂecu est une victoire sur la mort. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1607 a2008 1er semestre a08-305010s327.8(497) VIVe2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305010-1-DLL-FLV-LQ.FLV42008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03910ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006300126204000900189210010600198215006100304300005400365330114700419600002001566610002201586615005701608615000901665615001201674626010601686626002201792626002201814675001701836699002601853702002401879702002501903801002001928856006801948911114702016918004003163922004803203928000903251929002203260966017603282967000903458967000903467000080962620100209172409.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aVoyage en RimbaldiefMuriel Harrar, Manuel Sanchez, rÂeal. aFILM aVoncqcC'est arrivÂe prÁes de chez vous [prod.]aPariscParis-Barcelone Films [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 09 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aCe film documentaire a ÂetÂe rÂealisÂe Áa Charleville-MÂeziÁeres pour le 150Áeme anniversaire de la naissance d'Arthur Rimbaud. Usant du pouvoir de fascination qu'exerce toujours le nom du poÁete, les rÂealisateurs ont conviÂe une douzaine de personnalitÂes du monde des lettres ou du spectacle Áa s'exprimer devant leur camÂera. Ils Âevoqueront tour Áa tour, chacun Áa sa maniÁere, le rapport singulier qu'ils entretiennent avec la personnalitÂe du poÁete ou avec son úuvre. TÂemoignages des chanteurs Brigitte Fontaine, Bernard Lavilliers, Hubert-FÂelix ThiÂefaine et Patti Smith, des Âecrivains Alain Borer ("Rimbaud en Abyssinie" Seuil, 1984), Jean-Bernard Pouy et Kenneth White, du sculpteur HervÂe Tonglet, ou du comÂedien Bruno Sormonne : "Quand je joue un personnage il y a toujours une valeur rimbaldienne que j'intÁegre. Cela provient de cette alchimie du verbe qui est de l'incarnation". Les extraits des textes d'Arthur Rimbaud ("OphÂelie", "Le dormeur du val", "L'Âetoile a pleurÂe rose", "Illuminations", "Sensation", "Le bateau ivre", "Une saison en enfer") sont interprÂetÂes par Michel MÂelin sur une musique d'Arnaud Zeller. 1aRimbaudbArthur a2008 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex19Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 19Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"18" RIMB aConsulter le document 1aHarrarbMuriel4370 1aSanchezbManuel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000809626 aCe film documentaire a ÂetÂe rÂealisÂe Áa Charleville-MÂeziÁeres pour le 150Áeme anniversaire de la naissance d'Arthur Rimbaud. Usant du pouvoir de fascination qu'exerce toujours le nom du poÁete, les rÂealisateurs ont conviÂe une douzaine de personnalitÂes du monde des lettres ou du spectacle Áa s'exprimer devant leur camÂera. Ils Âevoqueront tour Áa tour, chacun Áa sa maniÁere, le rapport singulier qu'ils entretiennent avec la personnalitÂe du poÁete ou avec son úuvre. TÂemoignages des chanteurs Brigitte Fontaine, Bernard Lavilliers, Hubert-FÂelix ThiÂefaine et Patti Smith, des Âecrivains Alain Borer («Rimbaud en Abyssinie» Seuil, 1984), Jean-Bernard Pouy et Kenneth White, du sculpteur HervÂe Tonglet, ou du comÂedien Bruno Sormonne : «Quand je joue un personnage il y a toujours une valeur rimbaldienne que j'intÁegre. Cela provient de cette alchimie du verbe qui est de l'incarnation». Les extraits des textes d'Arthur Rimbaud («OphÂelie», «Le dormeur du val», «L'Âetoile a pleurÂe rose», «Illuminations», «Sensation», «Le bateau ivre», «Une saison en enfer») sont interprÂetÂes par Michel MÂelin sur une musique d'Arnaud Zeller. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2354 a2008 1er semestre a08-305017s840"18" RIMB 5 SAe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305017-1-DLL-FLV-LQ.FLV4008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2008-WM9-HQ\LOTDLL1\08-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM