06768ngm0 2200553 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009900126204000900225210006500234215008000299225002600379300005400405330232400459600001902783600002002802600001902822600001802841600001902859600002102878606001902899610002202918615006902940615000903009626006803018626001103086626001103097675000903108699002603117702002403143702002503167702002703192801002003219856006803239911236003307922004805667928004505715929002205760966007105782966007105853966007105924966007105995966007106066966007106137981000606208000088300920100209172146.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAbÂecÂedaire du polarfBenoÃit Cohen, rÂeal.fLoÈic Jourdain, rÂeal.fPhilippe Baillon, rÂeal. aFILM aPariscLa CinquiÁeme [prod.]cMK2 TV [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 x 13 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aAbÂecÂedaire du polar aavec la participation du Centre national du livre aLa sÂerie se propose de recrÂeer l¹univers du genre policier en 26 films de 13 minutes. Chaque film correspond Áa une lettre de l¹alphabet, et renvoie Áa un nom cÂelÁebre ou Áa un mot singulier. Les intervenants, Âecrivains, journalistes, critiques de cinÂema, rÂealisateurs, spÂecialistes divers sont filmÂes dans des dÂecors Âevoquant le sujet traitÂe. Une sÂelection de 3 ou 4 livres se rapportant au thÁeme traitÂe est proposÂee au gÂenÂerique de fin de chaque film. A - «Autopsie du polar». Avec FranÐcois GuÂerif, historien du polar. B - «Bunker». Portrait d¹Edward Bunker, Âecrivain, par lui-mÃeme. C - «Chabrol», par Claude Chabrol. D - «DÂetective». Avec Claude MesplÁede, Âecrivain, critique de littÂerature policiÁere. E - «Ennemi public». Avec Jean-Pierre Deloux, co-rÂedacteur en chef de la revue «Polar». F - «Folie». Avec Thierry Jonquet, Âecrivain. G - «Grisbi». Avec Patrick Raynal, auteur et directeur de la «SÂerie noire» chez Gallimard. H - «Hitchcock». Avec Nicolas Saada, critique et scÂenariste, et Jean Douchet, critique et cinÂeaste. I - «Indice». Avec Fred Vargas, Âecrivain. J - «Jeu». RÂealisÂe et commentÂe par BenoÃit Cohen. K - «Krimi». Avec Jean-Paul Schweighaeuser, traducteur et historien du polar allemand. L - «Loi». Avec Jean-Claude Zylberstein, avocat et directeur de la collection «Grands dÂetectives», 10/18. M - «Manchette». Avec la participation de Jean Echenoz, Âecrivain. N - «Neige». ÂEvocation de l¹actrice rÂealisatrice Juliet Berto. Avec Marc Villard, Âecrivain. O - «Organisation». JÂerÃome Charyn, Âecrivain parle du crime organisÂe. P - «Pennac». Daniel Pennac, Âecrivain et professeur de franÐcais, par lui-mÃeme. Q - «Quai des orfÁevres» - Avec Hugues Pagan, Âecrivain. R - «Racisme» - Avec Didier Daeninckx, Âecrivain. S - «Simenon». Avec Pierre Assouline, Âecrivain et journaliste. T - «Tardi». Jacques Tardi, dessinateur, par lui-mÃeme. U - «Underwood». La machine Áa Âecrire, avec Antoine de Gaudemar, rÂedacteur en chef Áa «LibÂeration». V - «Vengeance». Avec Bernard Pouy, Âecrivain. W - «Whodunit». Sur le roman policier classique traditionnel anglais, avec Roland Lacourbe, anthologiste de nouvelles policiÁeres. X -« X». Avec HÂelÁene Couturier, Âecrivain.Y - Yakusa, avec Thierry Jousse, critique et cinÂeaste. Z - «Zone». Avec Jean-Claude Izzo, Âecrivain. 1aBunkerbEdward 1aChabrolbClaude 1aPennacbDaniel 1aBertobJuliet 1aTardibJacques 1aSimenonbGeorges aRoman policier a2009 1er semestre aLittÂerature gÂenÂerale et genres littÂerairesxRomans policiers nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂerature gÂenÂeralecRoman policier kGATOUS qGDTOUS a81-6 aConsulter le document 1aCohenbBenoÃit4370 1aJourdainbLoÈic4370 1aBaillonbPhilippe4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478941 aLa sÂerie se propose de recrÂeer l¹univers du genre policier en 26 films de 13 minutes . Chaque film correspond Áa une lettre de l¹alphabet, et renvoie Áa un nom cÂelÁebre ou Áa un mot singulier. Les intervenants, Âecrivains, journalistes, critiques de cinÂema, rÂealisateurs, spÂecialistes divers sont filmÂes dans des dÂecors Âevoquant le sujet traitÂe. Une sÂelection de 3 ou 4 livres se rapportant au thÁeme traitÂe est proposÂee au gÂenÂerique de fin de chaque film. A - «Autopsie du polar». Avec FranÐcois GuÂerif, historien du polar. B - «Bunker». Portrait d¹Edward Bunker, Âecrivain, par lui-mÃeme. C - «Chabrol», par Claude Chabrol. D - «DÂetective». Avec Claude MesplÁede, Âecrivain, critique de littÂerature policiÁere. E - «Ennemi public». Avec Jean-Pierre Deloux, co-rÂedacteur en chef de la revue «Polar». F - «Folie». Avec Thierry Jonquet, Âecrivain. G - «Grisbi». Avec Patrick Raynal, auteur et directeur de la «SÂerie noire» chez Gallimard.H - «Hitchcock». Avec Nicolas Saada, critique et scÂenariste, et Jean Douchet, critique et cinÂeaste. I - «Indice». Avec Fred Vargas, Âecrivain. J - «Jeu». RÂealisÂe et commentÂe par BenoÃit Cohen. K - «Krimi». Avec Jean-Paul Schweighaeuser, traducteur et historien du polar allemand. L - «Loi». Avec Jean-Claude Zylberstein, avocat et directeur de la collection «Grands dÂetectives», 10/18. M - «Manchette». Avec la participation de Jean Echenoz, Âecrivain. N - «Neige». Evocation de l¹actrice rÂealisatrice Juliet Berto. Avec Marc Villard, Âecrivain. O - «Organisation». JÂerÃome Charyn, Âecrivain parle du crime organisÂe. P - «Pennac». Daniel Pennac, Âecrivain et professeur de franÐcais par lui-mÃeme. Q - «Quai des orfÁevres» - Avec Hugues Pagan, Âecrivain. R - «Racisme» - Avec Didier Daeninckx, Âecrivain. S - «Simenon». Avec Pierre Assouline, Âecrivain et journaliste. T - «Tardi». Jacques Tardi, dessinateur, par lui-mÃeme. U - «Underwood». La machine Áa Âecrire, avec Antoine de Gaudemar, rÂedacteur en chef Áa «LibÂeration». V - «Vengeance». Avec Bernard Pouy, Âecrivain. W - «Whodunit». Sur le roman policier classique traditionnel anglais, avec Roland Lacourbe, anthologiste de nouvelles policiÁeres. X -« X». Avec HÂelÁene Couturier, Âecrivain.Y - Yakusa, avec Thierry Jousse, critique et cinÂeaste. Z - «Zone». Avec Jean-Claude Izzo, Âecrivain.Les 26 films sont reportÂes sur 3 DVD. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1876 (AÁa I) 1877 (J Áa R) 1878 (S Áa Z) a2009 1er semestre a02-305108w2004-WM9-HQ\LOTEI2\02-305108-1-DLL-WM9-HQ.WMVs81-6 ABE a02-305107w2004-WM9-HQ\LOTEI2\02-305107-1-DLL-WM9-HQ.WMVs81-6 ABE a01-305023w2004-WM9-HQ\LOTEI2\01-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMVs81-6 ABE a02-305106w2004-WM9-HQ\LOTEI2\02-305106-1-DLL-WM9-HQ.WMVs81-6 ABE a02-305018w2004-WM9-HQ\LOTEI2\02-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMVs81-6 ABE a02-305105w2004-WM9-HQ\LOTEI2\02-305105-1-DLL-WM9-HQ.WMVs81-6 ABE an02930ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200009300131204000900224210009000233215005600323225002800379300004800407300005400455330065700509600001901166610002201185615009901207615000901306626013601315626001101451626001101462675001601473699002601489702002201515702003501537801002001572856006801592911066001660922004802320928000902368929002202377966007902399967000902478967000902487000047857620100209172146.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aAlvaro Mutiseles ÂelÂements du dÂesastrefYves Billon, Mauricio Martinez-Cavard, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films du Village [prod., distrib.]cABCine [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerique (48 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aAvec la participation du Centre national du livre aPour Âevoquer une enfance marquÂee par les voyages, la fascination pour les ports, les marins et les mers tropicales, les rÂealisateurs sont allÂes dans les pays oÁu l'Âecrivain latino-amÂericain Alvaro Mutis a vÂecu : la Belgique, pendant son enfance, puis la Colombie et le Mexique. Ils ont filmÂe les manúuvres de grands bateaux, leurs voyages dans les dÂecors exubÂerants de l'AmÂerique tropicale. Un va-et-vient entre la biographie et l'úuvre, complÂetÂe par une sÂerie d'entretiens avec l'Âecrivain, permet de rassembler les ÂelÂements de ce portrait visuel et sonore. Avec des extraits de "Les ÂElÂements du dÂesastre" et "La Neige de l¹Amiral". 1aMutisbÂAlvaro a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature hispano-amÂericaine nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue espagnole et portugaisedLittÂerature colombienne kGATOUS qGDTOUS a868.43 MUTI aConsulter le document 1aBillonbYves4370 1aMartinez-CavardbMauricio4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478576 aPour Âevoquer une enfance marquÂee par les voyages, la fascination pour les ports, les marins et les mers tropicales, les rÂealisateurs sont allÂes dans les pays oÁu l¹Âecrivain latino-amÂericain Alvaro Mutis a vÂecu : la Belgique, dans sa petite enfance, puis la Colombie et le Mexique. Ils ont filmÂe les manúuvres de grands bateaux, leurs voyages dans les dÂecors exubÂerants de l¹AmÂerique tropicale. Un va-et-vient entre la biographie et l'úuvre, complÂetÂe par une sÂerie d¹entretiens avec Alvaro Mutis, permet de rassembler les ÂelÂements de ce portrait visuel et sonore. Avec des extraits de «Les ElÂements du dÂesastre» et «La Neige de l¹Amiral». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1871 a2009 1er semestre a01-305168w2004-WM9-HQ\LOTEI7\01-305168-1-DLL-WM9-HQ.WMVs868.43 MUTI 5 BI 3VNUM 3VNUM03490ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200013000126204000900256210007200265215007400337225002800411300005400439330096700493600003401460610002201494615005701516615000901573626012601582626001101708626001101719675001701730699002601747702002601773702004001799801002001839856006801859911096401927922004802891928000902939929002202948966008002970967000903050967000903059000047880820100209172146.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAndrÂe Pieyre de Mandiargues, 1909-1991el'amateur d'imprudencefEvelyne Clavaud, rÂeal.gSibylle Pieyre de Mandiargues, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cNestor Productions [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre aPoÁete, romancier et auteur de nombreux articles sur l'art, AndrÂe Pieyre de Mandiargues, ami proche d'AndrÂe Breton, fut Âegalement l'un des acteurs du mouvement surrÂealiste. Le film Âevoque l'univers insolite et fantastique de l'Âecrivain Áa travers les tÂemoignages de son ami de jeunesse, Henri Cartier-Bresson, de sa femme Bona et de sa fille Sibylle, de Julien Gracq (en voix off), d¹Annie Lebrun et de Claude Leroy. ÁA l'image, on voit l'appartement de l'Âecrivain, sorte de musÂee rempli d'objets insolites, minÂeraux et fossiles, que l'on retrouve dans ses rÂecits, et des objets filmÂes au Museum national d'histoire naturelle oÁu il aimait se rendre. L'Âecrivain apparaÃit briÁevement dans des extraits d'Âemissions tÂelÂevisÂees : "Pleine page" en 1975 et "Apostrophes" en 1978. Le film privilÂegie dans l'úuvre de Pieyre de Mandiargues les thÁemes du merveilleux, du rÃeve, de la mer et de l'Âerotisme. Michael Lonsdale lit des extraits de poÁemes. 1aPieyre de MandiarguesbAndrÂe a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUS qGDTOUS a840"19" PIEY aConsulter le document 1aClavaudbEvelyne4370 1aPieyre de MandiarguesbSibylle4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478808 aPoÁete, romancier et auteur de nombreux articles sur l'art, AndrÂe Pieyre de Mandiargues a vÂecu notamment le mouvement surrÂealiste. Il Âetait un ami proche d'AndrÂe Breton. Le film Âevoque l'univers insolite et fantastique de l'Âecrivain Áa travers les tÂemoignages de son ami de jeunesse, Henri Cartier-Bresson, de sa femme Bona et de sa fille Sibylle, de Julien Gracq (en voix off), d¹Annie Lebrun et de Claude Leroy. A l'image, on voit l'appartement de l'Âecrivain, sorte de musÂee rempli d'objets insolites, minÂeraux et fossiles, que l'on retrouve dans ses rÂecits, et des objets filmÂes au Museum national d'histoire naturelle oÁu il aimait se rendre. L'Âecrivain apparaÃit briÁevement dans des extraits d'Âemissions tÂelÂevisÂees : «Pleine page» en 1975 et «Apostrophes» en 1978. Le film privilÂegie dans l'úuvre de Pieyre de Mandiargues les thÁemes du merveilleux, du rÃeve, de la mer et de l'Âerotisme. Michael Lonsdale lit des extraits de poÁemes. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1883 a2009 1er semestre a01-305166w2004-WM9-HQ\LOTEI7\01-305166-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" PIEY 5 CL 3VNUM 3VNUM03401ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007000131204000900201210009100210215005700301300005800358300006800416330094900484600002101433610002201454615008901476615000901565626011401574626001101688626001101699675001701710699002601727702002501753801002001778856006801798911094901866922004802815928000702863929002202870966008102892967000902973967000902982000031977920100209172146.0 a19981124d1994 m y0frey01 ba0 aitajfre aFR ac 10aAndrea ZanzottoeBella copia. Bruta copiafLudwig Trovato, rÂeal. aFILM aVenisecLa Terra trema [prod., distrib.]aPariscCentre Georges Pompidou [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂes (57 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale italienne sous-titrÂee en franÐcais aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aAndrea Zanzotto est l'un des plus grands poÁetes contemporains italiens : une des voix les plus neuves et les plus rigoureuses (Une des plus «libres», ajoutait Ungaretti) de la littÂerature italienne d'aujourd'hui. NÂe en 1921, il s'inscrit dans la mouvance de l'hermÂetisme avec des influences europÂeennes (Eluard, Lorca, les surrÂealistes...).Dans ce film tournÂe en 1993, il s'entretient avec Jean-Luc Muracciole, dans sa maison et au milieu des paysages du nord de la VÂenÂetie oÁu il vit. Il aborde diffÂerents thÁemes de son úuvre, notamment la recherche et la nostalgie d'une langue originelle, les sources de son Âecriture, la terre du nord de la VÂenÂetie, un des plus grands charniers de la PremiÁere guerre mondiale. Andrea Zanzotto s'exprime en franÐcais et lit, en italien, des extraits de ses poÁemes tirÂes de «Il Galateo in bosco» (1978), «Fosfeni»(1983), «La Belta» (1968), «Idioma» (1986), «IX Egloghe» (1962), «Filo» (1976). 1aZanzottobAndrea a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature italienne nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue italiennedLittÂerature italienne kGATOUS qGDTOUS a850"19" ZANZ aConsulter le document 1aTrovatobLudwig4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319779 aAndrea Zanzotto est l'un des plus grands poÁetes contemporains italiens : une des voix les plus neuves et les plus rigoureuses (Une des plus «libres», ajoutait Ungaretti) de la littÂerature italienne d'aujourd'hui. NÂe en 1921, il s'inscrit dans la mouvance de l'hermÂetisme avec des influences europÂeennes (Eluard, Lorca, les surrÂealistes...).Dans ce film tournÂe en 1993, il s'entretient avec Jean-Luc Muracciole, dans sa maison et au milieu des paysages du Nord de la VÂenÂetie oÁu il vit. Il aborde diffÂerents thÁemes de son úuvre, notamment la recherche et la nostalgie d'une langue originelle, les sources de son Âecriture, la terre du Nord de la VÂenÂetie, un des plus grands charniers de la PremiÁere guerre mondiale. Andrea Zanzotto s'exprime en franÐcais et lit, en italien, des extraits de ses poÁemes tirÂes de «Il Galateo in bosco» (1978), «Fosfeni»(1983), «La Belta» (1968), «Idioma» (1986), «IX Egloghe» (1962), «Filo» (1976). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a82 a2009 1er semestre a09-305130s850"19" ZANZ 5 TRw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305130-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04164ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008200126204000900208210006500217215007400282225002800356330131000384600002201694610002201716615005701738615000901795615001201804626012601816626002201942626002201964675001701986699002602003702002602029702002802055801002002083856006802103911129502171918004003466922004803506928000903554929002203563966012703585967000903712967000903721000045970220100209172147.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAnna de Noailles, 1876-1933fAntoine Gallien, rÂeal.gFranÐcoise Giroud, aut. aFILM aPariscCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aPortrait de celle qui Âetait Áa sa mort, en 1933, « un des plus grands poÁetes du monde » : la comtesse Anna de Noailles. « Une pure romantique, une sublime Pythie », selon FranÐcois Mauriac qui lui vouait une grande admiration. « Une grenouille que l'on attrape avec un ruban rouge » se moquait Jean Cocteau, raillant sa soif de gloire. « Le point le plus sensible de l¹univers », pour Maurice BarrÁes. La nature et la douleur sont les deux sources d'inspiration de ses poÁemes aujourd'hui tombÂes dans l'oubli. Le film Âevoque avec bonheur une personnalitÂe qui a fascinÂe beaucoup de ses contemporains par son charme « fÂeminin » et son caractÁere fantasque. Le commentaire dit par FranÐcoise Giroud alterne avec la voix d'une comÂedienne lisant des poÁemes et des extraits de lettres et de rÂecits autobiographiques. Beaucoup de photographies, de portraits d'Anna de Noailles, et d'archives cinÂematographiques illustrant cette Âepoque, ajoutent Áa l'intÂerÃet de cette Âevocation.Textes extraits de : "L¹Honneur de souffrir" (Grasset), "Le Livre de ma vie" (Mercure de France), "L¹Ombre des Jours" (Calmann LÂevy), "Le Cúur innombrable" (Grasset), des correspondances avec Maurice BarrÁes (ÂEditions L¹Inventaire, 1994) et avec Marcel Proust (Plon), de "Portraits-Souvenir" de Jean Cocteau (Grasset). 1aNoaillesbAnna de a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" NOAI aConsulter le document 1aGallienbAntoine4370 1aGiroudbFranÐcoise4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459702 aPortrait de celle qui Âetait Áa sa mort, en 1933, «un des plus grands poÁetes du monde » : la comtesse Anna de Noailles. «Une pure romantique, une sublime Pythie», selon FranÐcois Mauriac qui lui vouait une grande admiration. «Une grenouille que l'on attrape avec un ruban rouge» se moquait Jean Cocteau, raillant sa soif de gloire. «Le point le plus sensible de l¹univers», pour Maurice BarrÁes. La nature et la douleur sont les deux sources d'inspiration de ses poÁemes aujourd'hui tombÂes dans l'oubli. Le film Âevoque avec bonheur une personnalitÂe qui a fascinÂe beaucoup de ses contemporains par son charme «fÂeminin» et son caractÁere fantasque. Le commentaire dit par FranÐcoise Giroud alterne avec la voix d'une comÂedienne lisant des poÁemes et des extraits de lettres et de rÂecits autobiographiques. Beaucoup de photos, de portraits d'Anna de Noailles, et des archives cinÂematographiques illustrant cette Âepoque, ajoutent Áa l'intÂerÃet de cette Âevocation.Textes extraits de : «L¹Honneur de souffrir» (Grasset), «Le Livre de ma vie» (Mercure de France), «L¹Ombre des Jours» (Calmann LÂevy), «Le Cúur innombrable» (Grasset), des correspondances avec Maurice BarrÁes (Editions L¹Inventaire, 1994) et avec Marcel Proust (Plon), de «Portraits-Souvenir» de Jean Cocteau (Grasset). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1713 a2009 1er semestre a99-305092s840"19" NOAI 5 GA42004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305092-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305092-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03907ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008000131204000900211210009100220215007400311225002800385300005700413330117000470600002101640610002201661615006201683615001201745615000901757626011801766626002201884626002201906675001701928699002601945702002301971801002001994856006802014911112902082918004003211922004803251928000703299929002203306966012703328967000903455967000903464000031967220100209172147.0 a19981119d1997 m y0frey01 ba0 aengjfre aFR ac 10aAnthony Burgess, 1917-1993ela mÂecanique de l'orangefElisa Mantin, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cADR Productions [prod., distrib.]aLondrescBBC [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion originale anglaise sous-titrÂee en franÐcais aPortrait d¹Anthony Burgess, rÂealisÂe Áa partir de nombreux entretiens accordÂes Áa la BBC entre 1963 et 1989, complÂetÂe par les tÂemoignages de l¹Âecrivain A.S. Byatt, du traducteur Georges Belmont, de Liana Burgess, sa seconde femme, et de son fils Andrew. La rÂealisatrice interroge Âegalement Leslie Jones, un enseignant qui rencontra Anthony Burgess en Malaisie, Terry Sutton, ancien chauffeur de taxi avec qui il se lia d¹amitiÂe aux heures sombres de sa vie, et l¹acteur Malcolm McDowell qui tient le rÃole principal dans le film adaptÂe de son roman "Orange mÂecanique" par Stanley Kubrick. On peut voir ce film comme un montage autobiographique, dans lequel Anthony Burgess est trÁes prÂesent Áa l¹image, les extraits de ses « confessions », traduites sous le titre de "Petit Wilson et Dieu le pÁere", tenant souvent lieu de commentaire. L¹Âecrivain A.S.Byatt est la seule Áa dÂevelopper un point de vue personnel lorsqu'elle Âevoque la vie Áa la fois trÂepidante et « sans gloire » d¹Anthony Burgess. Sont citÂes des extraits des "Confessions", de "La Puissance des tÂenÁebres", "Monsieur Enderby", "L¹Orange mÂecanique" et de "Le Testament de l¹Orange". 1aBurgessbAnthony a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nDISTANT nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a820"19" BURG aConsulter le document 1aMantinbElisa4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319672 aPortrait d¹Anthony Burgess rÂealisÂe Áa partir de nombreux entretiens accordÂes Áa la BBC entre 1963 et 1989, complÂetÂe par les tÂemoignages de l¹Âecrivain A.S. Byatt, du traducteur Georges Belmont, de Liana Burgess, sa seconde femme, et de son fils Andrew. La rÂealisatrice interroge Âegalement Leslie Jones, un enseignant qui rencontra Anthony Burgess en Malaisie, Terry Sutton, ancien chauffeur de taxi avec qui il se lia d¹amitiÂe aux heures sombres, et l¹acteur Malcolm McDowell qui tient le rÃole principal dans le film adaptÂe de son roman «Orange mÂecanique» par Stanley Kubrick. On peut voir ce film comme un montage autobiographique, Anthony Burgess Âetant trÁes prÂesent Áa l¹image, et les extraits de ses «confessions», traduites sous le titre de «Petit Wilson et Dieu le pÁere», tenant souvent lieu de commentaire. L¹Âecrivain A.S. Byatt est seule Áa dÂevelopper un point de vue, Âevoquant la vie Áa la fois trÂepidante et «sans gloire » d¹Anthony Burgess. Sont citÂes des extraits des «Confessions», de «La Puissance des tÂenÁebres», «Monsieur Enderby», «L¹Orange mÂecanique» et de «Le Testament de l¹Orange». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a92 a2009 1er semestre a98-305112s820"19" BURG 5 MA42004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305112-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305112-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02805ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008600126204000900212210009300221215007400314225002800388330063700416600002101053610002201074615006201096615000901158615001201167626011201179626002201291626002201313675001701335699002601352702002401378702002201402801002001424856006801444911059601512918004002108922004802148928000802196929002202204966012702226967000902353967000902362000032252020100209172147.0 a19990108d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aArthur Koestleredu commissaire au yogifGeorges Nizan, rÂeal.gPhil Cazoar, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]aBry-sur-MarnecIna [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aIntÂeressant portrait de l'Âecrivain d'origine hongroise et de langue anglaise Arthur Koestler, auteur notamment du cÂelÁebre "ZÂero et l'Infini" (1941) sur les procÁes de Moscou, qui lui valut une immense notoriÂetÂe en Europe et aux ÂEtats-Unis. Avec des partis pris de rÂealisation pertinents et une iconographie trÁes riche, le film apporte un point de vue Âeclairant sur la biographie de Koestler, dont l'úuvre s'Âecarte peu. Le commentaire de Phil Cazoar est remarquable ; le film contient Âegalement de larges extraits de l'entretien rÂealisÂe en 1971 par Claude Ventura et Quentin Ritzen, dans la sÂerie "Un certain regard". 1aKoestlerbArthur a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a820"19" KOES aConsulter le document 1aNizanbGeorges4370 1aCazoarbPhil4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322520 aPortrait de l'Âecrivain d'origine hongroise et de langue anglaise, auteur notamment du «ZÂero et l'Infini» (1941) sur les procÁes de Moscou, qui lui valut une immense notoriÂetÂe en Europe et aux Etats-Unis. Avec des partis pris de rÂealisation pertinents et une iconographie trÁes riche, le film apporte un point de vue Âeclairant sur la biographie de Koestler, dont l'úuvre s'Âecarte peu. Le commentaire de Phil Cazoar est remarquable; le film contient Âegalement de larges extraits de l'entretien rÂealisÂe en 1971 par Claude Ventura et Quentin Ritzen, dans la sÂerie «Un certain regard». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a124 a2009 1er semestre a98-305140s820"19" KOES 5 NI42004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305140-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305140-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM06358ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004700126204000900173210020300182215005700385330240700442600002102849606001302870610002202883615003602905615000902941615001202950626006002962626002203022626002203044675001603066699002603082702002703108801002003135856006803155911240503223918004005628922004805668928000905716929002205725966017105747967000905918967000905927000086958120100209172147.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAu grÂe du tempsfDominique Loreau, rÂeal. aFILM aBruxellescCobra Films [prod.]cCentre de l'audiovisuel Áa Bruxelles [prod., distrib.]cCrossroads Digital Media [prod.]aPariscYenta Production [prod., distrib.]aEpinalcImages Plus [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur (PAL), sonore aDominique Loreau filme trois installations ÂephÂemÁeres, vÂegÂetales de l¹artiste belge Bob Verschueren depuis leur processus de crÂeation « au grÂe du temps » jusqu¹Áa leur disparition progressive. Elles sont rÂealisÂees dans trois lieux diffÂerents : l¹entrepÃot d¹une usine dÂesaffectÂee, une longue plage de la mer du Nord, le prÂeau d¹une Âecole maternelle ; par l¹alternance des sÂequences, elles paraissent entrelacÂees nous permettant alors de voyager sans cesse de l¹une Áa l¹autre. Le film dÂebute par un plan d¹herbes folles qui ont envahi un vieux bÃatiment : on entend le cri aigu des mouettes, le bruit assourdissant d¹une machine. Puis, la camÂera suit le travail rÂeflÂechi, lent de Bob Verschueren ; elle en montre aussi la destruction irrÂeversible par la main de l¹homme ou par la force de la nature : les roseaux plantÂes circulairement dans le sable, peu Áa peu, subissent l¹assaut rÂepÂetÂe des vagues de la marÂee montante ; les feuilles, inexorablement pourrissent avant que la pelleteuse n¹en dÂeblaye le terrain. Les drÃoles de trognons de pommes que l¹artiste avait alignÂes dans le sens du dallage se recroquevillent. ParallÁelement au « work in process » de Bob Verschueren, personnel et « dÂecalÂe », la rÂealisatrice montre le monde extÂerieur, l¹environnement quotidien si prÂesent : les enfants qui croquent Áa pleines dents dans les pommes, le flux et le reflux de la mer grise, les baigneurs qui jouent sur la plageCadrÂees avec recherche, les images de « Au grÂe du temps » sont infiniment poÂetiques et sensuelles : les Âebats d¹une rouge coccinelle sur une feuille, un pÂetale de fleurs accrochÂe Áa une toile d¹araignÂee, la flaque d¹eau reflÂetant le ciel, les traces de pas dans la boue ou le sable, les nuances colorÂees des vÂegÂetaux sous la pluie. D. Loreau privilÂegie les plans fixes ; aucun commentaire ne les accompagne mais un travail sur le son trÁes ÂelaborÂe en souligne l¹ÂetrangetÂe. S¹inspirant de la dÂemarche de Bob Verschueren, Dominique Loreau exalte son art et en quelque sorte le dÂepasse. Plus qu'un documentaire sur le Land Art, elle rÂealise lÁa un vÂeritable essai cinÂematographique sur le temps. Des objets banals, elle en capte la beautÂe fugitive qui, par la magie du cinÂema, devient Âeternelle. Son film procÁede d¹un regard singulier sur l¹univers : il devient lui-mÃeme úuvre d¹art, rÃeverie contemplative, quÃete philosophique. 1aVerschuerenbBob aLand art a2009 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS nDISTANT aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a70"19" VERS aConsulter le document 1aLoreaubDominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000869581 aDominique Loreau filme trois installations ÂephÂemÁeres, vÂegÂetales de l¹artiste belge Bob Verschueren depuis leur processus de crÂeation « au grÂe du temps » jusqu¹Áa leur disparition progressive. Elles sont rÂealisÂees dans trois lieux diffÂerents : l¹entrepÃot d¹une usine dÂesaffectÂee, une longue plage de la mer du Nord, le prÂeau d¹une Âecole maternelle ; par l¹alternance des sÂequences, elles paraissent entrelacÂees nous permettant alors de voyager sans cesse de l¹une Áa l¹autre.Le film dÂebute par un plan d¹herbes folles qui ont envahi un vieux bÃatiment : on entend le cri aigu des mouettes, le bruit assourdissant d¹une machine. Puis, la camÂera suit le travail rÂeflÂechi, lent de Bob Verschueren ; elle en montre aussi la destruction irrÂeversible par la main de l¹homme ou par la force de la nature : les roseaux plantÂes circulairement dans le sable, peu Áa peu, subissent l¹assaut rÂepÂetÂe des vagues de la marÂee montante ; les feuilles, inexorablement pourrissent avant que la pelleteuse n¹en dÂeblaye le terrain. Les drÃoles de trognons de pommes que l¹artiste avait alignÂes dans le sens du dallage se recroquevillent. ParallÁelement au « work in process » de Bob Verschueren, personnel et « dÂecalÂe », la rÂealisatrice montre le monde extÂerieur, l¹environnement quotidien si prÂesent : les enfants qui croquent Áa pleines dents dans les pommes, le flux et le reflux de la mer grise, les baigneurs qui jouent sur la plageCadrÂees avec recherche, les images de « Au grÂe du temps » sont infiniment poÂetiques et sensuelles : les Âebats d¹une rouge coccinelle sur une feuille, un pÂetale de fleurs accrochÂe Áa une toile d¹araignÂee, la flaque d¹eau reflÂetant le ciel, les traces de pas dans la boue ou le sable, les nuances colorÂees des vÂegÂetaux sous la pluie. D. Loreau privilÂegie les plans fixes ; aucun commentaire ne les accompagne mais un travail sur le son trÁes ÂelaborÂe en souligne l¹ÂetrangetÂe.S¹inspirant de la dÂemarche de Bob Verschueren, Dominique Loreau exalte son art et en quelque sorte le dÂepasse. Plus qu¹un documentaire sur le Land Art, elle rÂealise lÁa un vÂeritable essai cinÂematographique sur le Temps. Des objets banals, elle en capte la beautÂe fugitive qui, par la magie du cinÂema, devient Âeternelle. Son film procÁede d¹un regard singulier sur l¹univers : il devient lui-mÃeme úuvre d¹art, rÃeverie contemplative, quÃete philosophique. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2421 a2009 1er semestre a09-305064s70"19" VERSe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305064-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305064-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305064-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03000ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005000126204000900176210004000185215005700225330089900282606001801181606001901199610002201218615003701240615000801277626008201285626001101367626001101378675001001389699002601399702002601425801002001451856006801471911089401539922004802433928000902481929002202490966007202512967000902584967000902593000044310820100209172147.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBeau comme un camionfAnthony Cordier, rÂeal. aFILM aPariscFemis [prod.,distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (42 min)ccouleur (PAL), sonore a" Dans ma famille, il n'y a que des ouvriers. Ce sont des gens sans diplÃome, des gens sans instruction. J'aurais dÃu Ãetre comme eux, mais j'ai fait des Âetudes. " Le rÂealisateur montre comment a ÂevoluÂe la perception du travail intellectuel au sein d'une famille de manuels. Les gÂenÂerations s'opposent, depuis la grand-mÁere qui voit les intellectuels comme des fainÂeants, jusqu'Áa la mÁere du rÂealisateur qui pense que l'Âecole et les livres permettent de s'en sortir. Mais se sortir de quoi ? Le rÂealisateur cherche la rÂeponse auprÁes de ses proches : pourquoi et comment faire des Âetudes de cinÂema tandis que son pÁere roule de nuit dans des camions, que son frÁere empile des cageots dans un supermarchÂe et que sa mÁere ÂelÁeve les enfants des autres. " Personne, dit Anthony Cordier, n'est tout Áa fait Áa l'aise face Áa ces enjeux sociaux, sÃurement, affectifs, sans doute. " aIntellectuels aTravail manuel a2009 1er semestre aSociologiexcatÂegories sociales nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecCatÂegories sociales kGATOUS qGDTOUS a300.7 aConsulter le document 1aCordierbAnthony4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000443108 a«Dans ma famille, il n'y a que des ouvriers. Ce sont des gens sans diplÃome, des gens sans instruction. J'aurais dÃu Ãetre comme eux, mais j'ai fait des Âetudes.» Le rÂealisateur montre comment a ÂevoluÂe la perception du travail intellectuel au sein d'une famille de manuels. Les gÂenÂerations s'opposent, depuis la grand-mÁere qui voit les intellectuels comme des fainÂeants, jusqu'Áa la mÁere du rÂealisateur qui pense que l'Âecole et les livres permettent de s'en sortir. Mais se sortir de quoi? Le rÂealisateur cherche la rÂeponse auprÁes de ses proches : pourquoi et comment faire des Âetudes de cinÂema tandis que son pÁere roule de nuit dans des camions, que son frÁere empile des cageots dans un supermarchÂe et que sa mÁere ÂelÁeve les enfants des autres. «Personne, dit Anthony Cordier, n'est tout Áa fait Áa l'aise face Áa ces enjeux sociaux, sÃurement, affectifs, sans doute.» aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1941 a2009 1er semestre a01-305106s300.7 BEAw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305106-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03714ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009800126204000900224210007700233215005700310225003000367300006800397300010100465330105800566606003601624606003501660610002201695615006901717615000901786626008301795626001101878626001101889675001301900699002601913702003001939801002001969856006801989911105102057922004803108928000903156929002203165966007503187967000903262967000903271000047753420100209172147.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres Belgiqueevivre et Âecrire en BelgiquefDominique Rabourdin, rÂeal. aFILM aPariscOn Line Productions [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (60 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLes Âecrivains parlent dans leur langue d'origine et leurs propos sont sous-titrÂes en franÐcais aFilmÂes Áa Anvers, Gand, Bruxelles Knokke-le-Zoute, Rekkem ou Saint-Vith, Áa l¹est de LiÁege, interrogÂes au cours de promenades dans la campagne, dans des lieux publics ou privÂes, dix-huit Âecrivains belges - poÁetes, romanciers, Âediteurs, scÂenaristes, journalistes, critiques - plus ou moins reconnus, plus ou moins traduits, s¹expriment sur leur identitÂe, leur sensibilitÂe, leur parcours. ÂEcrivains de langue flamande, de langue franÐcaise ou de langue allemande, ils sont briÁevement prÂesentÂes et questionnÂes. Ils parlent de la littÂerature, de leurs diffÂerences culturelles, Âevoquent leur pays, son histoire et son avenir, et contribuent Áa tracer les contours d¹un portrait affectif de la Belgique. Interviennent successivement : Jozef Deleu, Hugo Claus, Jacqueline Harpman, Monika van Paemel, Pierre Mertens, Philippe Blasband, Stefan Hertmans, Kristien Hemmerechts, Tom Lanoye, Geert Van Istendael, Eric De Kuyper, FranÐcois Emmanuel, Nicole Malinconi, Miriam Van hee, Lucien Noullez, William Cliff, Liliane Wouters, Bruno Kartheuser. aLittÂerature belgez20e siÁecle aÂEcrivains belgesz20e siÁecle a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature belge kGATOUS qGDTOUS a841(091) aConsulter le document 1aRabourdinbDominique4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000477534 aFilmÂes Áa Anvers, Gand, Bruxelles Knokke-le-Zoute, Rekkem ou Saint-Vith, Áa l¹est de LiÁege, interrogÂes au cours de promenades dans la campagne, dans des lieux publics ou privÂes, 18 Âecrivains belges - poÁetes, romanciers, Âediteurs, scÂenaristes, journalistes, critiques - plus ou moins reconnus, plus ou moins traduits, s¹expriment sur leur identitÂe, leur sensibilitÂe, leur parcours. Ecrivains de langue flamande, de langue franÐcaise ou de langue allemande, ils sont briÁevement prÂesentÂes et questionnÂes. Ils parlent de la littÂerature, de leurs diffÂerences culturelles, Âevoquent leur pays, son histoire et son avenir, et contribuent Áa tracer les contours d¹un portrait affectif de la Belgique. Interviennent successivement : Jozef Deleu, Hugo Claus, Jacqueline Harpman, Monika van Paemel, Pierre Mertens, Philippe Blasband, Stefan Hertmans, Kristien Hemmerechts, Tom Lanoye, Geert Van Istendael, Eric De Kuyper, FranÐcois Emmanuel, Nicole Malinconi, Miriam Van Hee, Lucien Noullez, William Cliff, Liliane Wouters, Bruno Kartheuser. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1802 a2009 1er semestre a00-305016s841(091) BELw2004-WM9-HQ\LOTEI2\00-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03960ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200009800131204000900229210007700238215005700315225003000372300011300402300010100515330115100616606003801767606003701805610002201842615006301864615000901927626011001936626001102046626001102057675001502068699002602083702003002109801002002139856006802159911113602227922004803363928000903411929002203420966006603442967000903508967000903517000047880420100209172147.0 a d2001 m u0frey01 ba0 abuljfre aFR ac 14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres Bulgarieevivre et Âecrire en BulgariefDominique Rabourdin, rÂeal. aFILM aPariscOn Line Productions [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (65 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres aavec la participation du ministÁere de la Direction du livre et de la lecture et du Centre national du livre aLes Âecrivains parlent dans leur langue d'origine et leurs propos sont sous-titrÂes en franÐcais aUn rappel du contexte historique et gÂeographique, avec cartes et images d'archives introduit le film consacrÂe aux quatorze Âecrivains bulgares invitÂes dans le cadre des Belles ÂEtrangÁeres. Selon le dispositif propre Áa cette sÂerie, Âecrivains, historiens, poÁetes, scÂenaristes, dramaturges, Âediteurs ou rÂedacteurs de revues, filmÂes chez eux, se prÂesentent. Ils Âevoquent la richesse de leur culture, leur langue, leur parcours personnel, et leurs relations avec le pouvoir communiste. La plupart mettent l'accent sur les liens qui rattachent leur úuvre Áa la destinÂee de leur pays, carrefour de civilisations et de religions. Des photographies et des images tournÂees dans la Bulgarie d'aujourd'hui illustrent leurs propos. Avec la participation de Yordan Raditchkov, Bogdan Bogdanov, Anton Dontchev, Vera Moutaftchieva, Blaga Dimitrova, Hristo Boytchev, Emilia Dvorianova, Sevda Sevan, Angel Wagenstein, NikolaÈi Kantchev, Kiril Kadiiski, Ivan Borislavov, Alek Popov et Georgui Gospodinov. Un ouvrage "Les Belles ÂEtrangÁeres, 14 Âecrivains bulgares" publiÂe par le Centre national du livre complÁete le panorama proposÂe par ce film. aLittÂerature bulgarez20e siÁecle aÂEcrivains bulgaresz20e siÁecle a2009 1er semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂerature russe et slave nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues slavesdLittÂerature bulgare kGATOUS qGDTOUS a886.7(091) aConsulter le document 1aRabourdinbDominique4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478804 aUn rappel du contexte historique et gÂeographique, avec cartes et images d'archives introduit le film consacrÂe aux 14 Âecrivains bulgares invitÂes dans le cadre des Belles EtrangÁeres. Selon le dispositif propre Áa cette sÂerie, Âecrivains, historiens, poÁetes, scÂenaristes, dramaturges, Âediteurs ou rÂedacteurs de revues, filmÂes chez eux, se prÂesentent. Ils Âevoquent la richesse de leur culture, leur langue, leur parcours personnel, et leurs relations avec le pouvoir communiste. La plupart mettent l'accent sur les liens qui rattachent leur úuvre Áa la destinÂee de leur pays, carrefour de civilisations et de religions. Des photos et des images tournÂees dans la Bulgarie d'aujourd'hui illustrent leurs propos. Avec la participation de Yordan Raditchkov, Bogdan Bogdanov, Anton Dontchev, Vera Moutaftchieva, Blaga Dimitrova, Hristo Boytchev, Emilia Dvorianova, Sevda Sevan, Angel Wagenstein, NikolaÈi Kantchev, Kiril Kadiiski, Ivan Borislavov, Alek Popov et Georgui Gospodinov. Un ouvrage «Les Belles EtrangÁeres, 14 Âecrivains bulgares» publiÂe par le Centre national du livre complÁete le panorama proposÂe par ce film. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2004 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMVs886.7(091) BUL 3VNUM 3VNUM02756ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004700126204000900173210005100182215005700233225006000290330076700350606003201117606003101149610002201180615003601202615000801238615001201246626007801258626002201336626002201358675001001380699002601390702002501416801002001441856006801461911053501529918004002064922004802104928000902152929002202161966012102183967000902304967000902313000086385220100209172147.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰BibliothÁequefMagali Roucaut, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (14 min)ccouleur (PAL), sonore10aLire pour grandir, sÂerie Âecrite par Charlotte Lessana aLa sÂerie "Lire pour grandir" est composÂee de quatre courts mÂetrages ; elle montre des exemples d'actions - lecture en direction des bÂebÂes et des jeunes enfants dans quatre lieux diffÂerents. La bibliothÁeque Benjamin Rabier, dans le 19e arrondissement de Paris, est specialisÂee Jeunesse, de 0 Áa 16 ans. ValÂerie Chabert, responsable du secteur petite enfance, prÂesente le projet de lecture de l'Âetablissement : les bibliothÂecaires travaillent avec les professeurs d'Âecole mais aussi les assistantes maternelles. Elles privilÂegient la lecture individualisÂee et "gratuite" (c'est Áa dire sans interroger l'enfant ) pour amener le jeune auditeur Áa la lecture "plaisir". Des extraits des ateliers - lecture illustrent l'entretien avec ValÂerie Chabert. aBibliothÁeques pour enfants aEnfantsxLivres et lecture a2009 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbInformation, communicationcBibliothÁeques kGATOUSlGDDISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.4 aConsulter le document 1aRoucautbMagali4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000863852 aValÂerie Chabert, bibliothÂecaire responsable de la petite enfance Áa la bibliothÁeque Benjamin Rabier dans le 19Áeme arrondissement de Paris, propose des sÂeances de lecture et de dÂecouverte des livres aux assistantes maternelles et aux bÂebÂes dont elles s¹occupent. RÂeguliÁerement, avec ses collÁegues, elle mÁene des actions « hors les murs » proposant des lectures aux enfants des centres de loisirs du quartier. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : La BibliothÁeque, La Librairie jeunesse, Lis avec moi, Une Âecole engagÂee. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2409 a2009 1er semestre a09-305070s024.4 BIB42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02835ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005600126204000900182210007100191215005700262300006800319330039800387606003900785610002200824615003600846615000800882626007800890626001100968626001100979675001000990699002601000702002301026801002001049856006801069911113101137922004802268928000902316929002202325966007202347967000902419967000902428000046528020100209172147.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBibliothÁeques sous influencefEric Pittard, rÂeal. aFILM aPariscLes Films Áa Lou [prod., distrib.]:cFrance 3 [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aDepuis 1995, quatre villes du sud de la France sont dirigÂees par des maires d'extrÃeme-droite. Le rÂealisateur enquÃete sur les consÂequences de ce choix politique sur le fonctionnement des bibliothÁeques municipales, plus particuliÁerement Áa Marignane. Un ancien Âelu Áa la culture, des bibliothÂecaires, Jean-Claude Izzo Âecrivain depuis censurÂe dans certaines de ces villes, tÂemoignent. aBibliothÁeques municipalesyFrance a2009 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM aSciences humaines et socialesbInformation, communicationcBibliothÁeques kGATOUS qGDTOUS a021.3 aConsulter le document 1aPittardbEric4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000465280 aAprÁes avoir exercÂe des pressions politiques et dÂemis la conservatrice de la bibliothÁeque municipale de Marignane de toutes ses responsabilitÂes, les Âelus mettent fin Áa son contrat et mettent l¹Âequipement sous leur coupe. La rÂesistance courageuse de quelques habitants ne peut suffire en l¹Âetat actuel du droit Áa faire respecter les missions d¹une bibliothÁeque et le pluralisme des acquisitions. A travers des exemples de travail quotidien tournÂes dans des bibliothÁeques proches (Gardanne, Berre l¹Etang, Port-de-Bouc, Martigues et Fos-sur-mer), le rÂealisateur montre pourquoi les Âelus d¹extrÃeme-droite attaquent ces lieux symboles de l¹exercice de la pensÂee, de la tolÂerance, de la diversitÂe culturelle, instruments irremplaÐcables d¹Âemancipation et de connaissance, pourquoi l¹existence mÃeme d¹une bibliothÁeque et le travail fait par les professionnels formÂes ne peuvent que contribuer Áa faire reculer cette idÂeologie. Avec la participation de Martine Pichon, bibliothÂecaire, Jean-Luc Gautier-GentÁes, inspecteur gÂenÂeral des bibliothÁeques, Jean-Claude Izzo, Âecrivain, Christian Poitevin, poÁete. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1818 a2009 1er semestre a00-305102w2004-WM9-HQ\LOTEI3\00-305102-1-DLL-WM9-HQ.WMVs021.3 BIB 3VNUM 3VNUM03192ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008400126204000900210210006700219215006100286300006800347330047800415606002700893606002400920606001600944610002200960615002300982615001101005615001201016626005801028626002401086626002401110675001401134699002601148702002501174801002001199856006801219911119801287918004002485922004802525928000802573929002202581966012502603967000902728967000902737000029538020100209172147.0 a19970513d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Chant de l'alouette ou l'hÂeritage des troubadoursfPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aPariscLes Films du Horla [prod., distrib.]cFR3 [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 09 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aAu XIIe siÁecle, les trouvÁeres et troubadours inventÁerent une forme poÂetique, la "chanson". Leur influence culturelle fut immense et grÃace aux croisades s'Âetendit jusqu'en Orient. Pourtant, leurs thÁemes, allant de l'amour courtois jusqu'Áa la caricature burlesque, sont multiples. Le film replace la chanson du troubadour dans l'histoire musicale et littÂeraire; il montre aussi comment de nombreux crÂeateurs contemporains s'inspirent aujourd'hui de cette tradition. aMusique vocaleyFrance aPoÂesie mÂediÂevale aTroubadours a2009 1er semestre aMusiquexClassique nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdMusique vocale kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a782.2(44) aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000295380 aPour exprimer leur amour, les trouvÁeres et troubadours du XIIÁeme siÁecle inventÁerent une forme poÂetique, la «canso», la chanson. Leur influence culturelle s¹Âetendit avec les croisades jusqu¹en Orient. L¹imagerie populaire ayant donnÂe une version dÂeformÂee et niaise de cet art, le rÂealisateur veut, dans ce document, le replacer dans l¹histoire littÂeraire et musicale et montrer comment de nombreux poÁetes et crÂeateurs contemporains s¹inspirent aujourd¹hui de cette tradition. Il rencontre et interroge des spÂecialistes, chercheurs, musiciens, chanteurs, biographes ou Âecrivains, dans le Pays d¹Oc, terre d¹origine des troubadours, en Europe centrale, notamment en Hongrie, mais Âegalement aux Etats-Unis. Dans le musÂee des Cloisters, une choriste interprÁete un chant en dÂeambulant dans le cloÃitre reconstituÂe de Saint-Guilhem-du-DÂesert. Des images d'Âeglises romanes, des paysages, des cartes et des enluminures illustrent les propos des intervenants. De nombreux exemples musicaux, extraits des chants poÂetiques de Bernart de Ventadour et de Guillaume IX d¹Aquitaine sont donnÂes. Avec la participation de Jacques Roubaud, Francis Lalane, Pierre Lartigue, GÂerard Le Vot. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a299 a2009 1er semestre a09-305053s782.2(44) CHA42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305053-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305053-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02049ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200004200136204000900178210007800187215005700265330039300322607004800715610002200763615003700785615000900822626006600831626001100897626001100908675001300919699002600932702003100958801002000989856006801009911041501077922004801492928000801540929002201548966007501570967000901645967000901654000023275720100209172147.0 a19930126d1990 mmmy0frey01 ba0 afreaspajfre aFR ac 10aChaparefDaniele Incalcaterra, rÂeal. aFILM aPariscJBA productions [prod.]cLa Sept [prod.]cDoc & Co[distrib.]d1990 a1 vidÂeo numÂerisÂee (60 min)ccouleur (PAL), sonore aLa production bolivienne de coca est cultivÂee pour 80% dans la plaine tropicale du Chapare.Ceux qui la cultivent sont originaires de hauts plateaux.Ils sont paysans, anciens mineurs, chÃomeurs, et solidement organisÂes.Les autres viennent de la capitale ou des pays du Nord, ils sont ingÂenieurs, prÃetres,trafiquants,politiques,tous impliquÂes dans le cercle vicieux de cette Âeconomie. aBoliviexConditions Âeconomiquesz1970-2000 a2009 1er semestre aEconomiexProduction et commerce nDECO aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecProduction, commerce kGATOUS qGDTOUS a339(845) aConsulter le document 1aIncalcaterrabDaniele4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000232757 aAppuyÂe par les Etats-Unis, le gouvernement bolivien cherche Áa convaincre les paysans de la plaine de Chapare d'abandonner la trÁes rentable culture de la coca, en proposant des cultures de remplacement. Le film analyse une situation difficile Áa rÂesoudre Áa cause de l'attitude des divers syndicats, du rÃole des «leopardos» payÂes par les Etats-Unis et des diverses implications politiques et Âeconomiques. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a304 a2009 1er semestre a02-305058s339(845) CHAw2004-WM9-HQ\LOTEI6\02-305058-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03418ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006100126204000900187210006600196215005700262330105700319600002101376610002201397615005701419615000901476615001201485626012601497626001101623626001101634675001701645699002601662702002101688801002001709856006801729911105701797922004802854928000902902929002202911966006902933967000903002967000903011000050722320100209172147.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aChristian Bobin, derriÁere le miroirfEric Nivot, rÂeal. aFILM aPariscImages Plus [prod.]cMat Films [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (51 min)ccouleur (PAL), sonore aCe film n'est pas un film sur Christian Bobin, mais sur son úuvre. Christian Bobin, nÂe en 1951, est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages poÂetiques. Il vit et travaille au Creusot. Le film est conÐcu un peu Áa la maniÁere de "Lire c'est vivre", l'Âemission de Pierre Dumayet : sept lecteurs parlent d'abord du Creusot, ils dÂecrivent cette ville, Áa laquelle ils sont comme lui trÁes attachÂes. Ils Âevoquent ensuite l'Âecrivain, son style, s'attachent Áa expliquer ce qui les touche dans ses livres. Des textes extraits de "Autoportrait au radiateur" sont lus en voix off par Christian Bobin. Les lecteurs occupent ainsi Áa l'Âecran la place laissÂee vacante par l'auteur, ils parlent de ses livres en parlant de leur vie et deviennent en quelque sorte ses "reprÂesentants". Conforme Áa l'idÂee que Christian Bobin se fait de tout Âecrivain ("Un Âecrivain, c'est quelqu'un qui n'a pas de visage"), le film Âechappe Áa la biographie et rend compte de cette part d'effacement liÂee Áa l'Âecriture, de ce souci d'invisibilitÂe qui est au cúur de l'úuvre. 1aBobinbChristian a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" BOBI aConsulter le document 1aNivotbEric4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000507223 aCe film n'est pas un film sur Christian Bobin, mais sur son úuvre. Christian Bobin, nÂe en 1951, est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages poÂetiques. Il vit et travaille au Creusot. Le film est conÐcu un peu Áa la maniÁere de «Lire c'est vivre», l'Âemission de Pierre Dumayet : sept lecteurs parlent d'abord du Creusot, ils dÂecrivent cette ville, Áa laquelle ils sont comme lui trÁes attachÂes. Ils Âevoquent ensuite l'Âecrivain, son style, s'attachent Áa expliquer ce qui les touche dans ses livres. Des textes extraits de «Autoportrait au radiateur» sont lus en voix off par Christian Bobin. Les lecteurs occupent ainsi Áa l'Âecran la place laissÂee vacante par l'auteur, ils parlent de ses livres en parlant de leur vie et deviennent en quelque sorte ses «reprÂesentants». Conforme Áa l'idÂee que Christian Bobin se fait de tout Âecrivain («Un Âecrivain, c'est quelqu'un qui n'a pas de visage»), le film Âechappe Áa la biographie et rend compte de cette part d'effacement liÂee Áa l'Âecriture, de ce souci d'invisibilitÂe qui est au cúur de l'úuvre. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2033 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305130-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" BOBI 5 NI 3VNUM 3VNUM05181ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200007400136204000900210210013800219215007600357330179900433510001902232606002202251606001202273607001302285607001102298610002202309615001802331615000902349615001202358626007802370626001102448626001102459675001102470699002602481702003102507801002002538856006802558911179802626922004804424928000904472929002204481966008004503966008004583967000904663967000904672967000904681967000904690000051093320100209172148.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afrebrusjfre aFR ac 10aConfession d'un capitainedPovinnostfAlexandre Sokourov, rÂeal.zrus aFILM aSankt-PeterburgcStudios Nadejda [prod.]cRoskomkino [prod.]cLenfilm [prod.]aPariscIdÂeale Audience International [distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (210 min )ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore aRÂecit en cinq parties : 42 min., 45 min., 41 min., 39 min., 43 min."Entre la mer de Barents et la mer Blanche, un bateau de guerre avance dans la nuit constante de l'Arctique, avec Áa son bord une troupe de jeunes recrues, un capitaine de 30 ans et quelques officiers : un monde, la Russie, l'Europe, le nÃotre, survit entre ciel et mer, ultime tÂemoignage d'un passÂe et de sa spiritualitÂe. Le navire est vieux, rouillÂe, les machines sont vÂetustes, les cabines et les sanitaires n'ont pas le minimum de confort. Les jeunes soldats qui l'habitent sont autant d'enfants serrÂes les uns contre les autres, mangeant, dormant, accomplissant exercices et manoeuvres, subissant une parodie de contrÃole mÂedical, oisifs parfois, mais trÁes rarement car le capitaine veille Áa ce qu'ils soient sans cesse occupÂes afin que ne s'insinue pas l'ennui mortel qui rÂeduirait leur innocence Áa nÂeant. Dans son journal il note ce qu'il observe et ses rÂeflexions intimes: Áa trente ans il ne lui reste que cette survie sans signification, la lecture des grands romans et le choix qu'il lui faudra faire de mourir ou de continuer comme ce navire. Cette errance monotone est parfois brisÂee par des arrÃets, des secours portÂes Áa un petit port isolÂe. Soudain tous s'agitent, les recrues ploient sous les sacs de charbon, courent, obÂeissent aux ordres, ressemblent Áa de jeunes forÐcats. "Pourquoi obÂeissent-ils ?", se demande le capitaine qui ne cesse de regarder ces enfants qui eux ne se demandent rien, lancÂes sur les mers, enfermÂes dans cette coquille de mÂetal rouillÂe, rÂesignÂes Áa leur sort. Peu Áa peu le regard du capitaine est devenu le nÃotre Áa moins que ce soit le nÃotre qui soit devenu le sien..." (Nadejda Garrel, extrait du catalogue de la Galerie nationale du Jeu de Paume, 2001)10aPovinnostzrus aMarines de guerre aArmÂees aArctique aRussie a2009 1er semestre aDroitxArmÂee nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscArmÂee kGATOUS qGDTOUS a358.48 aConsulter le document 1aSokurovbAleksandr N.4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000510933 aRÂecit en cinq parties : 42 min., 45 min., 41 min., 39 min., 43 min. «Entre la mer de Barents et la mer Blanche, un bateau de guerre avance dans la nuit constante de l'Arctique, avec Áa son bord une troupe de jeunes recrues, un capitaine de 30 ans et quelques officiers : un monde, la Russie, l'Europe, le nÃotre, survit entre ciel et mer, ultime tÂemoignage d'un passÂe et de sa spiritualitÂe. Le navire est vieux, rouillÂe, les machines sont vÂetustes, les cabines et les sanitaires n'ont pas le minimum de confort. Les jeunes soldats qui l'habitent sont autant d'enfants serrÂes les uns contre les autres, mangeant, dormant, accomplissant exercices et manúuvres, subissant une parodie de contrÃole mÂedical, oisifs parfois, mais trÁes rarement car le capitaine veille Áa ce qu'ils soient sans cesse occupÂes afin que ne s'insinue pas l'ennui mortel qui rÂeduirait leur innocence Áa nÂeant. Dans son journal il note ce qu'il observe et ses rÂeflexions intimes: Áa trente ans il ne lui reste que cette survie sans signification, la lecture des grands romans et le choix qu'il lui faudra faire de mourir ou de continuer comme ce navire. Cette errance monotone est parfois brisÂee par des arrÃets, des secours portÂes Áa un petit port isolÂe. Soudain tous s'agitent, les recrues ploient sous les sacs de charbon, courent, obÂeissent aux ordres, ressemblent Áa de jeunes forÐcats. «Pourquoi obÂeissent-ils?», se demande le capitaine qui ne cesse de regarder ces enfants qui eux ne se demandent rien, lancÂes sur les mers, enfermÂes dans cette coquille de mÂetal rouillÂe, rÂesignÂes Áa leur sort. Peu Áa peu le regard du capitaine est devenu le nÃotre Áa moins que ce soit le nÃotre qui soit devenu le sien...» (Nadejda Garrel, extrait du catalogue de la Galerie nationale du Jeu de Paume, 2001) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2025 a2009 1er semestre a02-305177s358.48 CONdvol.1w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305177-1-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305177s358.48 CONdvol.2w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305177-2-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM04964ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210015500192215007500347330217000422606001102592610002202603615002102625615000902646615001202655626005302667626002202720626002202742675000802764699002602772702002602798801002002824856006802844911133802912918004004250922004804290928000904338929002204347966016704369967000904536967000904545000085860520100209172148.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aCH ac 13aˆLe ‰CrÂepuscule des CeltesfStÂephane GoÈel, rÂeal. aFILM aLausannecClimage [prod., distrib.]aGenÁevecTÂelÂevision suisse romande [prod.]aBernecSRG SSR idÂee suisse [prod.]aStrasbourgcArte [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore aEn Suisse, les archÂeologues ont dÂecouvert rÂecemment un site exceptionnel, celui de Mormont, qui permet de mieux apprÂehender la civilisation des Celtes. A mi-chemin entre la mer du Nord et la MÂediterranÂee, il Âetait situÂe au cúur du monde celte. Pas Áa pas, le film suit les fouilles archÂeologiques, telle une enquÃete policiÁere, avec ses dÂecouvertes, constatations, rebondissements.Sur la colline, les HelvÁetes ont creusÂe des centaines de puits pour y dÂeposer en guise d¹offrandes Áa leurs divinitÂes des objets familiers, des armes, des animaux domestiques (chevaux ou búufs) et des fragments de corps humains : Mormont fut l¹un des plus grands sanctuaires celtes en Europe et l¹on y pratiquait probablement des sacrifices humains. Ces dÂecouvertes et celles faites auparavant sur le site de La Tene, prÁes du lac de NeuchÃatel, modifient complÁetement la perception que les archÂeologues peuvent avoir de l¹histoire celte.Les Âecrits grecs et latins dÂecrivaient ces peuples (appelÂes selon les contrÂees « HelvÁetes », « Germains » ou « Gaulois ) comme des barbares. DerriÁere les clichÂes de certaines reprÂesentations modernes, se prÂecise une civilisation complexe qui pouvait rivaliser avec celles de l¹AntiquitÂe. Si les Celtes ne possÂedaient pas l¹Âecriture, ils connaissaient la philosophie, l¹astronomie, la poÂesie ; ils Âetaient forgerons, artisans, artistes et ont dÂeveloppÂe un rÂeseau commercial ; ils ont construit des temples, des villes ; la religion avec ses nombreux rituels domine leur culture.De forme classique, le film fait alterner les rÂeflexions des archÂeologues au travail (Gilbert Kaenel, Christian Goudineau, celle des historiens et une voix-off explicative. Aux plans de fouilles succÁedent quelques images de synthÁese, des dessins ou des photographies d¹archives. Il se termine sur des interrogations passionnantes car il reste beaucoup Áa dÂecouvrir dans le domaine des connaissances druidiques. « La difficultÂe c¹est de sÂeparer l¹enquÃete du rÃeve » conclut l¹un des archÂeologues. En effet, cette civilisation nous plonge dans un univers riche, violent, mystÂerieux, Áa la lisiÁere de l¹imaginaire et du rÂeel. aCeltes a2009 1er semestre aHistoirexEurope nHGEO nDISTANT aHistoirebPrÂehistoire, archÂeologie, AntiquitÂe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a938 aConsulter le document 1aGoÈelbStÂephane4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000858605 aEn Suisse romande, au sommet de la colline du Mormont, des pelleteuses ont par hasard mis Áa jour un immense sanctuaire celte, le plus grand connu actuellement. Il y a deux mille ans, les HelvÁetes ont creusÂe des centaines de puits dans ce lieu isolÂe oÁu l¹on retrouve objets, armes, squelettes d¹animaux domestiques (chevaux ou búufs) et fragments de corps humains. Cette dÂecouverte permet aux archÂeologues de mener une enquÃete sur les pratiques religieuses des Celtes, appelÂes selon les contrÂees « HelvÁetes », « Germains » ou « Gaulois ». Le film comme un vÂeritable thriller suit pas Áa pas la fouille du site. Ces dÂecouvertes et celles faites auparavant sur le site de La Tene, prÁes du lac de NeuchÃatel, modifient complÁetement la perception que les archÂeologues peuvent avoir de l¹histoire celte. Les Âecrits grecs et latins dÂecrivaient ces peuples comme des Barbares. DerriÁere les clichÂes, se prÂecise une civilisation complexe. « La difficultÂe, c¹est de sÂeparer l¹enquÃete du rÃeve », conclut l¹un des archÂeologues. En effet, cette civilisation nous plonge dans un univers riche, violent, mystÂerieux, Áa la lisiÁere de l¹imaginaire et du rÂeel.Avec la participation de Gilbert Kaenel, Christian Goudineau, Patrice MÂeniel, AndrÂe Houot, Eduard Dietrich, Patrick Moinat, Gianna Reginelli Servais, Kurt Alt. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2403 a2009 1er semestre a09-305049s938 CREe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305049-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305049-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305049-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04312ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004600131204001300177210009200190215006100282300006800343327006500411330124100476333003801717337003901755606004401794607001901838607003101857607003501888607004701923610002201970615000801992615004602000626008202046626001002128626001002138675001002148699002302158702002302181801002002204856006802224911124102292918004003533922004803573928000903621929002203630966016903652967000903821000092939120100209172148.0 a d2008 m u0frey01 ba0 achijfre aBE ac 10aDans les dÂecombresfOlivier Meys, rÂeal. aFILMAUTO aBruxellescLimited Adventures [prod.]cMille et une Films [prod.]cCBA [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 12 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix international de la SCAM au festival CinÂema du RÂeel 20081 aFilm en version originale, chinois, sous titrÂe en franÐcais aLa Chine, deux ans avant les Jeux Olympiques de 2008 : au centre de PÂekin, non loin de la place Tiananmen, derriÁere d¹imposants panneaux Áa la gloire du progrÁes chinois, un immense chantier de dÂemolition. C¹est le vieux quartier ouvrier de Qianmen qui fait peau neuve. Ici, sous prÂetexte d¹assainissement et de lutte contre la misÁere, on rachÁete tout un quartier populaire pour le dÂemolir et proposer Áa la place une nouvelle image de PÂekin : projet politique conÐcu dans l¹urgence, pour lequel il faut mettre Áa la rue plus de quatre cents personnes qui habitent encore ces maisons. Sans un mot de commentaire, plongeant directement dans la rÂealitÂe quotidienne, Olivier Meys va au devant de ces hommes et de ces femmes, rÂeduits Áa vivre dans les dÂecombres de leurs foyers, qui refusent de partir et mettent en cause un pouvoir qui se joue des hommes et de leurs vies. De longs plans-sÂequences montrent la colÁere des habitants, leur rÂevolte contre le montant des indemnisations et la spÂeculation fonciÁere, leur dÂetermination Áa rester jusqu'au bout, leur angoisse parce qu'ils ne savent oÁu loger et n'ont pas l'argent nÂecessaire, la tristesse des relogÂes dans des tours de banlieue oÁu ils ne connaissent personne. aPublic avancÂe - Langue : Chinois aPoste informatique - Autoformation aChinois (langue)xFilms pour allophones aPÂekin (Chine) aChinexConditions sociales aChinexConditions Âeconomiques aChinexCivilisationyInfluence occidentale a2009 1er semestre nEAF aFilms d'autoformationxTous les documents aLangues, littÂeraturesbLangues, linguistiquecFilms d'autoformationdChinois kGAEAF qGDEAF a895.1 aRÂeserver un poste 1aMeysbOlivier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000929391 aLa Chine, deux ans avant les Jeux Olympiques de 2008 : au centre de PÂekin, non loin de la place Tiananmen, derriÁere d¹imposants panneaux Áa la gloire du progrÁes chinois, un immense chantier de dÂemolition. C¹est le vieux quartier ouvrier de Qianmen qui fait peau neuve. Ici, sous prÂetexte d¹assainissement et de lutte contre la misÁere, on rachÁete tout un quartier populaire pour le dÂemolir et proposer Áa la place une nouvelle image de PÂekin : projet politique conÐcu dans l¹urgence, pour lequel il faut mettre Áa la rue plus de quatre cents personnes qui habitent encore ces maisons. Sans un mot de commentaire, plongeant directement dans la rÂealitÂe quotidienne, Olivier Meys va au devant de ces hommes et de ces femmes, rÂeduits Áa vivre dans les dÂecombres de leurs foyers, qui refusent de partir et mettent en cause un pouvoir qui se joue des hommes et de leurs vies. De longs plans-sÂequences montrent la colÁere des habitants, leur rÂevolte contre le montant des indemnisations et la spÂeculation fonciÁere, leur dÂetermination Áa rester jusqu'au bout, leur angoisse parce qu'ils ne savent oÁu loger et n'ont pas l'argent nÂecessaire, la tristesse des relogÂes dans des tours de banlieue oÁu ils ne connaissent personne. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2412 a2009 1er semestre a09-305072s895.1 CHIe2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305072-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305072-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305072-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM04267ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006500131204000900196210009200205215006100297300006800358327005700426330124100483510002201724606002301746607001901769607003101788607003501819607004701854610002201901615002101923615000801944626008901952626002202041626002202063675001302085699002602098702002302124801002002147856006802167911124102235918004003476922004803516928000903564929002203573966017203595967000903767967000903776000086632220100209172148.0 a d2008 m u0frey01 ba0 achijfre aBE ac 10aDans les dÂecombresdQianmen qianzchifOlivier Meys, rÂeal. aFILM aBruxellescLimited Adventures [prod.]cMille et une Films [prod.]cCBA [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 12 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix international de la SCAM au festival CinÂema du RÂeel 20081 aVersion originale chinoise sous-titrÂee en franÐcais aLa Chine, deux ans avant les Jeux Olympiques de 2008 : au centre de PÂekin, non loin de la place Tiananmen, derriÁere d¹imposants panneaux Áa la gloire du progrÁes chinois, un immense chantier de dÂemolition. C¹est le vieux quartier ouvrier de Qianmen qui fait peau neuve. Ici, sous prÂetexte d¹assainissement et de lutte contre la misÁere, on rachÁete tout un quartier populaire pour le dÂemolir et proposer Áa la place une nouvelle image de PÂekin : projet politique conÐcu dans l¹urgence, pour lequel il faut mettre Áa la rue plus de quatre cents personnes qui habitent encore ces maisons. Sans un mot de commentaire, plongeant directement dans la rÂealitÂe quotidienne, Olivier Meys va au devant de ces hommes et de ces femmes, rÂeduits Áa vivre dans les dÂecombres de leurs foyers, qui refusent de partir et mettent en cause un pouvoir qui se joue des hommes et de leurs vies. De longs plans-sÂequences montrent la colÁere des habitants, leur rÂevolte contre le montant des indemnisations et la spÂeculation fonciÁere, leur dÂetermination Áa rester jusqu'au bout, leur angoisse parce qu'ils ne savent oÁu loger et n'ont pas l'argent nÂecessaire, la tristesse des relogÂes dans des tours de banlieue oÁu ils ne connaissent personne.1 aqianmen qianzchi aHabitationsxChine aPÂekin (Chine) aChinexConditions sociales aChinexConditions Âeconomiques aChinexCivilisationyInfluence occidentale a2009 1er semestre aSociologiexAsie nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(510) aConsulter le document 1aMeysbOlivier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000866322 aLa Chine, deux ans avant les Jeux Olympiques de 2008 : au centre de PÂekin, non loin de la place Tiananmen, derriÁere d¹imposants panneaux Áa la gloire du progrÁes chinois, un immense chantier de dÂemolition. C¹est le vieux quartier ouvrier de Qianmen qui fait peau neuve. Ici, sous prÂetexte d¹assainissement et de lutte contre la misÁere, on rachÁete tout un quartier populaire pour le dÂemolir et proposer Áa la place une nouvelle image de PÂekin : projet politique conÐcu dans l¹urgence, pour lequel il faut mettre Áa la rue plus de quatre cents personnes qui habitent encore ces maisons. Sans un mot de commentaire, plongeant directement dans la rÂealitÂe quotidienne, Olivier Meys va au devant de ces hommes et de ces femmes, rÂeduits Áa vivre dans les dÂecombres de leurs foyers, qui refusent de partir et mettent en cause un pouvoir qui se joue des hommes et de leurs vies. De longs plans-sÂequences montrent la colÁere des habitants, leur rÂevolte contre le montant des indemnisations et la spÂeculation fonciÁere, leur dÂetermination Áa rester jusqu'au bout, leur angoisse parce qu'ils ne savent oÁu loger et n'ont pas l'argent nÂecessaire, la tristesse des relogÂes dans des tours de banlieue oÁu ils ne connaissent personne. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2412 a2009 1er semestre a09-305072s309(510) DANe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305072-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305072-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305072-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03730ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007900131204000900210210006100219215007300280225002800353300006000381330112700441600002201568606001901590610002201609615006501631615000901696615001201705626012101717626001101838626001101849675001301860699002601873702002701899801002001926856006801946911112002014922004803134928000903182929002203191966006503213967000903278967000903287000047882420100209172148.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aDashiell Hammett, 1894-1961ele privÂe-ÂecrivainfPhilippe Le More, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cDokumenta [prod., distr.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur et noir et blanc(PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aversion originale sous-titrÂee et doublÂee en franÐcais aAvant de se lancer dans la littÂerature policiÁere, Dashiell Hammett fut lui-mÃeme dÂetective dans l'une des plus grandes agences amÂericaines, l'agence Pinkerton. Les histoires et les personnages de ses romans se nourrissent de sa propre expÂerience. Le portrait commentÂe proposÂe par Philippe le More rend compte de la vie privÂee et mondaine de l'homme : son enfance, ses rapports avec les femmes, l'alcool, mais aussi son engagement pour les droits de l'homme qui l'opposa Áa la commission Mc Carthy, et lui valut d'Ãetre emprisonnÂe pendant six mois, en 1951. Ses biographes Nathalie Beunat, Steven Marcus et Joan Mellen, ainsi que sa fille et son avocat Âevoquent la psychologie de l'Âecrivain. La relation avec son pays transparaÃit avec intensitÂe dans ses livres, mais plus encore dans les films qu'Hollywood en a tirÂes. Des extraits de plusieurs films, notamment "Le Faucon maltais", "The Glass Key" ou "The Thin Man", ponctuent ce portrait. Jean Pierre Deloux, journaliste Áa la revue Polar, Patrick Raynal, directeur de la SÂerie Noire et l'Âecrivain Francis Lacassin analysent le ton et le style de l'úuvre. 1aHammettbDashiell aRoman policier a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUS qGDTOUS a821 HAMM aConsulter le document 1aLe MorebPhilippe4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478824 aAvant de se lancer dans la littÂerature policiÁere, Dashiell Hammett fut lui-mÃeme dÂetective dans l'une des plus grandes agences amÂericaines, l'agence Pinkerton. Les histoires et les personnages de ses romans se nourrissent de sa propre expÂerience. Le portrait commentÂe proposÂe par Philippe le More rend compte de la vie privÂee et mondaine de l'homme : son enfance, ses rapports avec les femmes, l'alcool, mais aussi son engagement pour les droits de l'homme qui l'opposa Áa la commission Mc Carthy, et lui valut d'Ãetre emprisonnÂe 6 mois en 1951. Ses biographes Nathalie Beunat, Steven Marcus et Joan Mellen, ainsi que sa fille et son avocat Âevoquent la psychologie de l'Âecrivain. La relation avec son pays transparaÃit avec intensitÂe dans ses livres, mais plus encore dans les films qu'Hollywood en a tirÂes. Des extraits de plusieurs films, notamment «Le Faucon maltais», «The Glass Key» ou «The Thin Man», ponctuent ce portrait. Jean Pierre Deloux, journaliste Áa la revue «Polar», Patrick Raynal, directeur de la «SÂerie Noire» et l'Âecrivain Francis Lacassin analysent le ton et le style de l'úuvre. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2006 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMVs821 HAMM 5 LE 3VNUM 3VNUM03197ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210007100186215005700257330047800314606003200792606003000824606003900854606002600893610002200919615003200941615000900973626006100982626002201043626002201065675001001087699002601097702002801123801002001151856006801171911134901239922004802588928000902636929002202645966007202667967000902739967000902748981000602757000047418820100209172148.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Dernier NavirefJean-Marc Moutout, rÂeal. aFILM aPariscArte France [prod.]cTS Productions [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (62 min)ccouleur (PAL), sonore aAprÁes 5 siÁecles d'activitÂe, les Ateliers et Chantiers Navals du Havre ferment. En analysant sur le pÂeriode de 1995 Áa 1999 les raisons de cette fermeture, le film propose une rÂeflexion plus gÂenÂerale sur les mutations Âeconomiques et sociales de ces derniÁeres annÂees : mondialisation, concurrence, travail dÂevalorisÂe etc...Le lancement du dernier navire se fait devant les ouvriers et les employÂes amers et impuissants, tous licenciÂes ou en instance de l'Ãetre. aConstruction navaleyFrance aTravailxConflitsyFrance aLicenciements ÂeconomiquesyFrance aSociologie du travail a2009 1er semestre aEconomiexTravail et emploi nDECO aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a331.1 aConsulter le document 1aMoutoutbJean-Marc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000474188 aAprÁes cinq siÁecles d'activitÂe, les Ateliers et Chantiers du Havre vont fermer dans l'indiffÂerence gÂenÂerale. Alors qu'ils construisent ce qui sera leur dernier navire, Jean-Marc Moutout a donnÂe la parole aux ouvriers et aux responsables des chantiers. Il a interrogÂe pendant un an des monteurs, des soudeurs, des contrÃoleurs..., des hommes et des femmes de tous Ãages. Certains sont lÁa depuis plus de vingt-cinq ans. Des familles entiÁeres ont travaillÂe lÁa ou y travaillent encore. Mais aujourd'hui, la moitiÂe des employÂes est intÂerimaire. Chacun tente de comprendre la situation alors que les syndicats peinent Áa jouer leur rÃole et que la direction distille les informations. L'incertitude rÁegne jusqu'Áa ce que l'Etat dÂecide de la fermeture des chantiers. Celle-ci les laisse dÂesemparÂes. Plus on monte dans la hiÂerarchie, plus les mises en cause sont nettes. En analysant les raisons de l'arrÃet des chantiers de 1995 Áa 1999, le film propose une rÂeflexion plus gÂenÂerale sur les mutations de notre sociÂetÂe : la concurrence internationale, la transformation du rapport au travail, l'absence de mobilisation, la rÂesignation. Les entretiens alternent avec des scÁenes de travail sur le chantier remarquablement filmÂees. Le lancement du dernier navire se fait devant des ouvriers et des employÂes amers et impuissants. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1976 a2009 1er semestre a02-305024s331.1 DERw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an02692ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082105001800089115004200107200007700149204000900226210010400235215005700339300005600396330029100452606004900743610002200792615002400814615000900838626006100847626001100908626001100919675001100930699002600941702002500967702002800992801002001020856006801040911099201108922004802100928000902148929002202157966007302179967000902252967000902261000043002320100209172148.0 a d1997 m y frey01 ba0 aperjfre aFR a 000yy ac 10aDivorce Iranian StylefKim Longinotto, rÂeal.fZiba Mir-Hosseini, rÂeal. aFILM aLondoncChannel Four Television [prod.]cTwentieth Century Vixen Production [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale persane sous-titrÂee en franÐcais aDans le bureau du juge des affaires familiales de TÂehÂeran se jouent les conditions du divorce de trois femmes iraniennes. La loi leur est dÂefavorable mais leur comportement dans le bureau du juge montre que leurs moyens d'action dans la sphÁere privÂee sont loin d'Ãetre inefficaces. aFemmesyIranxConditions socialesz1990-.... a2009 1er semestre aDroitxDroit privÂe nDECO aDroit, administration, institutionsbDroitcDroit privÂe kGATOUS qGDTOUS a345.23 aConsulter le document 1aLonginottobKim4370 1aMir-HosseinibZiba4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000430023 aKim Longinotto et Ziba Mir-Hosseini ont installÂe leur camÂera dans le bureau du juge des affaires familiales de TÂehÂeran. Le film suit particuliÁerement le parcours de trois femmes : Jamileh, qui veut faire condamner son mari qui la bat ; Ziba, 16 ans, qui veut divorcer de son mari de 38 ans ; et Maryam, qui se bat pour la garde de ses filles. Ce film bouscule pas mal d'idÂees reÐcues sur la condition des femmes en Iran. Leur comportement dans le bureau du juge montre que leurs moyens d'action dans la sphÁere privÂee sont loin d'Ãetre inefficaces. Elles savent utiliser toutes les failles et lacunes pour faire valoir leur droits, elles usent de tous les stratagÁemes, allant jusqu'au mensonge pour divorcer sans perdre leur dot. Mais la loi leur est dÂefavorable et elles risquent en cas de divorce de perdre la garde de leurs enfants. Ce film, oÁu les rÂealisatrices ne cachent pas leur complicitÂe avec les femmes filmÂees, arrive Áa Âemouvoir en mÃelant le drame et l'humour. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1954 a2009 1er semestre a01-305029s345.23 DIVw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03837ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102001100082115004200093200010100135204000900236210010800245215005700353300005700410330039000467606004100857606003400898606002600932610002200958615003200980615000901012626006101021626001101082626001101093675001001104699002601114702002401140801002001164856006801184911199501252922004803247928000803295929002203303966007203325967000903397967000903406000031357920100209172148.0 a19980727d1996 m y0frey01 ba0 aengjfre aGBaFR ac 10aDockers de Liverpool : The Flickering Flame, a Story of Contemporary MoralityfKen Loach, rÂeal. aFILM aLondoncParallax Pictures[prod.]cBBC[prod.]aPariscLa Sept Arte [prod.]cAMIP [prod., distrib.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (51 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale anglaise sous-titrÂee en franÐcais aLes dockers britanniques ont toujours dÃu se battre Ãaprement contre leurs employeurs pour obtenir des conditions de travail dÂecentes. AprÁes un rappel de cette lutte, Ken Loach suit celle des 500 dockers de Liverpool, lock-outÂes depuis septembre 1995. La solidaritÂe des dockers suÂedois,canadiens, danois, franÐcais, introduit la notion d'internationalisme dans l'action syndicale. aGrÁeves et lock-outyGrande-Bretagne aSyndicalismeyGrande-Bretagne aSociologie du travail a2009 1er semestre aEconomiexTravail et emploi nDECO aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUS qGDTOUS a331.3 aConsulter le document 1aLoachbKenneth4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000313579 aLorsque Ken Loach rÂealise ce film Áa Liverpool, prÁes de 500 dockers luttaient depuis septembre 1995 pour retrouver leur emploi. Ce film Âetait destinÂe Áa soutenir une lutte dont la tÂelÂevision ne rendait pas compte et aider les dockers Áa trouver de l'aide en Angleterre et l'Âetranger. Le titre anglais «The Flickering Flame : a Story of contemporary Morality» (La flamme vascillante : un conte de la morale contemporaine) fait rÂefÂerence Áa un prÂecÂedent film de Ken Loach, «The Big Flame», reconstitution rÂealisÂee en 1976, dans laquelle les dockers jouaient leur propre rÃole. «Dockers de Liverpool» retrace clairement, Âetape par Âetape, le conflit opposant trente ans plus tard les dockers Áa la Mersey Docks & Harbour Company (MD&HC), principal employeur de Liverpool. En septembre 1995, cinq employÂes ayant ÂetÂe renvoyÂes sans raison, 80 autres le sont immÂediatement aprÁes pour avoir demandÂe des explications et, le lendemain, c'est plus de 300 dockers qui sont licenciÂes pour avoir refusÂe de franchir le piquet de grÁeve immÂediatement mis en place. S'Âetant ainsi mis «hors la loi» loi promulguÂee par Margaret Thatcher qui oblige les non grÂevistes Áa travailler mÃeme quand un piquet de grÁeve bloque l'entrÂee , ils n'obtiennent pas le soutien de leurs syndicats dans cette grÁeve. Lorsqu'une dÂelÂegation de grÂevistes se rend auprÁes d'un dÂeputÂe travailliste, celui-ci laisse entendre que les travaillistes, lorsqu'ils viendront au pouvoir, aboliront cette loi et une femme de dockers rÂepond : «N'insultez pas l'intelligence ouvriÁere, Tony Blair a dit le contraire Áa Hong-Kong». C'est un des moments sans doute les plus Âemouvants du film. Cette lutte est en effet sans espoir. C'est une lutte «pour l'honneur». Ken Loach s'en prend encore une fois aux dirigeants syndicaux, les accusant de collusion avec le patronat, ici le TGWU et les patrons de MD&HC. Liverpool est le dernier bastion de rÂesistance au travail prÂecaire, Áa la fameuse «flexibilitÂe». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a498 a2009 1er semestre a98-305092s331.3 DOCw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305092-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03958ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005900126204000900185210007300194215007400267300006800341330126700409606001401676606003401690606005001724610002201774615002601796615000801822615001201830626007101842626001101913626001101924675001101935699002601946702002901972801002002001856006802021911126502089922004803354928000903402929002203411966007303433967000903506967000903515000047308920100209172148.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Douceur dans l'abÃimefJÂerÃome Schlomoff, rÂeal. aFILM aPariscCityzenTV [prod.]cParaiso Production [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aFilm rÂealisÂe Áa la suite d'un atelier d'Âecriture organisÂe avec des sans-abri Áa Nancy, de septembre 1998 Áa avril 1999 par une association de rÂeinsertion sociale et produit par le ThÂeÃatre de la Manufacture.Les textes collectÂes par FranÐcois Bon et Catherine Gourieux ont ÂetÂe publiÂes avec des photos de JÂerÃome Schlomoff dans un livre intitulÂe "La Douceur dans l'abÃime, vies et paroles de sans-abri", aux Âeditions La NuÂee Bleue en septembre 1999. Un an plus tard, le rÂealisateur rÂeunit les hommes et les femmes ayant participÂe Áa cet atelier et leur fait Âecouter une transcription enregistrÂee de ce qu'ils avaient alors confiÂe Áa leurs interlocuteurs. FilmÂes de face en un seul plan sÂequence, assis derriÁere une table sur laquelle est posÂe un imposant magnÂetophone, ils sont une vingtaine Áa venir entendre leur propre rÂecit " interprÂetÂe " par des voix qui ne sont pas les leurs. Les uns, prisonniers du dispositif, Âecoutent sans Âemotion apparente, d'autres commentent du geste ou acquiescent. Pour certains d'entre eux, l'expÂerience semble pÂenible, Âeprouvante. Le rÂealisateur filme Âegalement tous les lieux de misÁere, barres d'immeubles, usines dÂesaffectÂees, squats, tÂemoins de la prÂecaritÂe de ces laissÂes pour compte. aMarginaux aPauvretÂexRÂecits personnels aExclusion socialeyFrancexRÂecits personnels a2009 1er semestre aSociologiexExclusion nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecExclusion kGATOUS qGDTOUS a300.76 aConsulter le document 1aSchlomoffbJÂerÃome4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000473089 aFilm rÂealisÂe Áa la suite d'un atelier d'Âecriture organisÂe avec des sans-abri Áa Nancy de septembre 1998 Áa avril 1999 par une association de rÂeinsertion sociale et produit par le ThÂeÃatre de la Manufacture. Les textes collectÂes par FranÐcois Bon et Catherine Gourieux ont ÂetÂe publiÂes avec des photos de JÂerÃome Schlomoff dans un livre intitulÂe «La Douceur dans l'abÃime, vies et paroles de sans-abri», aux Âeditions La NuÂee Bleue en septembre 1999. Un an plus tard, le rÂealisateur rÂeunit les hommes et les femmes ayant participÂe Áa cet atelier et leur fait Âecouter une transcription enregistrÂee de ce qu'ils avaient alors confiÂe Áa leurs interlocuteurs. FilmÂes de face en un seul plan sÂequence, assis derriÁere une table sur laquelle est posÂe un imposant magnÂetophone, ils sont une vingtaine Áa venir entendre leur propre rÂecit «interprÂetÂe» par des voix qui ne sont pas les leurs. Les uns, prisonniers du dispositif, Âecoutent sans Âemotion apparente, d'autres commentent du geste ou acquiescent. Pour certains d'entre eux, l'expÂerience semble pÂenible, Âeprouvante. Le rÂealisateur filme Âegalement tous les lieux de misÁere, barres d'immeubles, usines dÂesaffectÂees, squats, tÂemoins de la prÂecaritÂe de ces laissÂes pour compte. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1956 a2009 1er semestre a02-305014s300.76 DOUw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03284ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008500131204000900216210009300225215005800318225002800376300005700404300005400461327003700515330084600552600001801398610002201416615006201438615000901500615001201509626011801521626001101639626001101650675001701661699002601678702003401704801002001738856006801758911084601826922004802672928000902720929002202729966006902751967000902820967000902829000047207620100209172148.0 a d1999 m u0frey01 ba0 aengjfre aFR ac 10aDylan Thomas 1914-1953eDylan, fils de la vaguefJules-CÂesar Muracciole, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aNeuilly-sur-SeinecLes Films PÂenÂelope [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aversion originale anglaise sous-titrÂee en franÐcais aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aPoÁete gallois, Dylan Thomas est nÂe Áa Swansea, au Pays de Galles, en 1914. Il meurt brutalement en 1953 d¹une intoxication alcoolique. Il est prÂesentÂe dans ce film comme l¹idole de toute une jeunesse d¹avant-garde, le premier poÁete moderne Áa avoir vÂecu et terminÂe sa vie en « pop star » et Áa ce titre revendiquÂe par les mouvements beatnick, hippie et punk. Le film mÃele des extraits de textes autobiographiques, marquÂes par la culpabilitÂe, la rÂevolte et la souffrance, et des poÁemes dits par Dylan Thomas lui-mÃeme. Il Âevoque aussi le dramaturge, le confÂerencier, le scÂenariste et l'auteur de piÁeces radiophoniques. Il est illustrÂe par de nombreuses photos et prises de vues dans le pays gallois, autour des villes de Swansea et de Laugharne oÁu le poÁete vÂecut. Avec la participation de Daniel Jones, son ami d¹enfance. 1aThomasbDylan a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUS qGDTOUS a820"19" THOM aConsulter le document 1aMuracciolebJules-CÂesar4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000472076 aPoÁete gallois, Dylan Thomas est nÂe Áa Swansea, au Pays de Galles, en 1914. Il meurt brutalement en 1953 d¹une intoxication alcoolique. Il est prÂesentÂe dans ce film comme l¹idole de toute une jeunesse d¹avant-garde, le premier poÁete moderne Áa avoir vÂecu et terminÂe sa vie en « pop star » et Áa ce titre revendiquÂe par les mouvements beatnick, hippie et punk. Le film mÃele des extraits de textes autobiographiques, marquÂes par la culpabilitÂe, la rÂevolte et la souffrance, et des poÁemes dits par Dylan Thomas lui-mÃeme. Il Âevoque aussi le dramaturge, le confÂerencier, le scÂenariste et l¹auteur de piÁeces radiophoniques. Il est illustrÂe par de nombreuses photos et prises de vues dans le pays gallois, autour des villes de Swansea et de Laugharne oÁu le poÁete vÂecut. Avec la participation de Daniel Jones, son ami d¹enfance. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1804 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\00-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMVs820"19" THOM 5 MU 3VNUM 3VNUM03764ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008000131204000900211210008200220215005800302225002800360300005400388327003700442330111700479600001901596610002201615615006501637615000901702615001201711626012101723626001101844626001101855675001301866699002601879702002801905702002801933801002001961856006801981911110702049922004803156928000903204929002203213966006503235967000903300967000903309000047206520100209172149.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aEdith Wharton 1862-1937fElisabeth Lennard, rÂeal.gDanielle MÂemoire, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cFRP [prod.]cPRP Productions [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aEdith Wharton, nÂee Áa New York en 1862, voyageuse cosmopolite et femme d¹action, passa en Europe six annÂees de son enfance, et vÂecut en France de 1907 jusqu'Áa sa mort. MalgrÂe ses voyages incessants et son engagement personnel en tant que tÂemoin de la PremiÁere guerre mondiale, Edith Wharton parvint Áa cultiver ses amitiÂes, notamment avec Henry James, Áa Âecrire (plus de quarante romans sont ÂeditÂes) et Áa consacrer une partie de son temps Áa sa passion des jardins et des intÂerieurs, thÁemes rÂecurrents de son úuvre. Ni chronologique, ni thÂematique, le parti pris de la rÂealisatrice consiste davantage Áa raconter une vie, Áa faire partager au spectateur une vision du commencement du siÁecle, qu'Áa explorer les multiples facettes du personnage. Des documents privÂes inÂedits donnent Áa voir Edith Wharton en compagnie de ses trÁes proches amis. Avec la participation de R.W.B Lewis et Eleanor Dwight, ses biographes, Louis Auchincloss, Âecrivain et de Sir Steven Runciman, historien. Extraits de : "Les Chemins parcourus", "FiÁevre romaine", "Villas et jardins d¹Italie", "Les Beaux Mariages". 1aWhartonbEdith a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUS qGDTOUS a821 WHAR aConsulter le document 1aLennardbElisabeth4370 1aMÂemoirebDanielle4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000472065 aEdith Wharton, nÂee Áa New York en 1862, voyageuse cosmopolite et femme d¹action, passa en Europe six annÂees de son enfance, et vÂecut en France de 1907 jusqu'Áa sa mort. MalgrÂe ses voyages incessants et son engagement personnel en tant que tÂemoin de la premiÁere guerre mondiale, Edith Wharton parvint Áa cultiver ses amitiÂes, notamment avec Henry James, Áa Âecrire (plus de quarante romans sont ÂeditÂes) et Áa consacrer une partie de son temps Áa sa passion des jardins et des intÂerieurs, thÁemes rÂecurrents de son úuvre. Ni chronologique ni thÂematique, le parti pris de la rÂealisatrice consiste plus Áa raconter une vie, faire partager au spectateur une vision du commencement du siÁecle que d¹explorer les multiples facettes du personnage. Des documents privÂes inÂedits donnent Áa voir Edith Wharton en compagnie de ses trÁes proches amis. Avec la participation de R.W.B Lewis et Eleanor Dwight, ses biographes, Louis Auchincloss, Âecrivain et de Sir Steven Runciman, historien. Extraits de : «Les Chemins parcourus», «FiÁevre romaine», «Villas et jardins d¹Italie», «Les Beaux Mariages». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1706 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305148-1-DLL-WM9-HQ.WMVs821 WHAR 5 LE 3VNUM 3VNUM04597ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200004500136204000900181210005600190215005700246300005400303300008400357330163200441606002802073607003702101610002202138615002102160615000802181615001202189626006902201626002202270626002202292675001102314699002602325702002802351801002002379856006802399911137702467918004003844922004803884928000903932929002203941966017003963967000904133967000904142000086632820100209172149.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afreaprsjfre aFR ac 12aˆL'‰EmpreintefGuillaume Bordier, rÂeal. aFILM aToulousecGuillaume Bordier [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix des Jeunes au festival CinÂema du rÂeel 2008 aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en dari sous-titrÂees en franÐcais aA HÂerat (Afghanistan), une boulangerie. Ou plutÃot un atelier de production du pain local, fonctionnant Áa une cadence Âetonnante. Et pourtant, tous les ingrÂedients de ce qui, en Occident, est appelÂe la fabrication artisanale, sont lÁa : les cÂerÂeales sont on ne peut plus naturelles, le pÂetrissage et le faÐconnage sont faits Áa la main, la cuisson au four Áa bois traditionnel, et l'apprentissage du mÂetier exclusivement auprÁes des ainÂes. Mais ne nous y trompons pas : le rÂealisateur franÐcais n'a pas fait des milliers de kilomÁetres pour venir dans ce pays en guerre, avec l'objectif prÂeÂetabli de filmer l'art et la maniÁere de fabriquer le pain quelque part en Afghanistan. MÃeme si les images, absolument sublimes, dÂecrivent avec prÂecision le processus, c'est autre chose qui se joue dans le film que le simple enregistrement, talentueux, d'une tradition ethnique. En effet, les boulangers savent qu'ils sont filmÂes, de surcroÃit par quelqu'un qu'ils semblent bien connaÃitre et qu'ils apostrophent parfois en cours de tournage. La question de l'image est au coeur du film : celle en train d'Ãetre tournÂee et celle que les filmÂes s'imaginent produire auprÁes des futurs spectateurs franÐcais. Pourtant, ils ne jouent pas. Le travail qu'ils font est effectif : les impÂeratifs du rÂesultat de la production sont bien lÁa, d'oÁu le rythme effrÂenÂe, auquel ils sont manifestement habituÂes. Dans ce lieu fermÂe, les rituels du quotidien laissent facilement deviner une vie extÂerieure entiÁerement soumise au contrÃole de la communautÂe. Ce film superbe est une approche rare de l'Afghanistan d'aujourd'hui. aEthnologiexAfghanistan aAfghanistanxConditions sociales a2009 1er semestre aethnologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(55) aConsulter le document 1aBordierbGuillaume4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000866328 aA HÂerat (Afghanistan), une boulangerie. Ou plutÃot un atelier de production du pain local, fonctionnant Áa une cadence Âetonnante. Tous les ingrÂedients de ce qui, en Occident, est appelÂe la fabrication artisanale sont lÁa. Mais le rÂealisateur n'a pas fait des milliers de kilomÁetres pour venir dans ce pays en guerre avec l'objectif prÂeÂetabli de filmer l'art et la maniÁere de fabriquer le pain quelque part en Afghanistan. MÃeme si les images, magnifiquement cadrÂees et ÂeclairÂees, dÂecrivent avec prÂecision le processus, c'est autre chose qui se joue dans le film que le simple enregistrement, talentueux, d'une tradition ethnique. En effet, les boulangers savent qu'ils sont filmÂes, de surcroÃit par quelqu'un qu'ils semblent bien connaÃitre et qu'ils apostrophent parfois en cours de tournage. La question de l'image est au cúur du film : celle en train d'Ãetre tournÂee et celle que les filmÂes s'imaginent produire auprÁes des futurs spectateurs franÐcais. Pourtant, ils ne jouent pas. Le travail qu'ils font est effectif : les impÂeratifs de la production sont bien lÁa, d'oÁu le rythme effrÂenÂe auquel ils sont manifestement habituÂes. Dans ce lieu fermÂe, les rituels du quotidien laissent facilement deviner une vie extÂerieure entiÁerement soumise au contrÃole de la communautÂe. Ce film superbe est une approche rare de l'Afghanistan d'aujourd'hui. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2404 a2009 1er semestre a09-305066s39(55) EMPe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305066-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305066-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305066-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04192ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210009500187215007400282225002800356300005400384330136100438600001701799610002201816615005701838615001201895615000901907626012601916626001102042626001102053675001702064699002602081700001902107702001902126801002002145856006802165911136002233922004803593928000803641929002203649966006903671967000903740967000903749000032253120100209172149.0 a19990108d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aEn quÃete de Romain GaryfOlivier Mille, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cArtline Films [prod., distrib.]aBry-sur-MarnecIna [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aRomain Gary fut un personnage aux multiples facettes : romancier, diplomate, rÂesistant,... « Si nous avons prÂefÂerÂe opter pour la quÃete plutÃot que pour l¹enquÃete, Âecrivaient les auteurs du film dans une note d¹intention, c¹est par conviction profonde qu¹il n¹y a, Áa propos de sa vie et de son úuvre, aucune certitude possible, aucune vÂeritÂe ÂenonÐcable. EnquÃete implique, dans le vocabulaire policier, d¹avoir pour objectif la rÂesolution d¹une Âenigme. Celle de Gary, de sa vie d¹ouragan, de ses multiples visages, de son histoire perpÂetuellement faussÂee et rÂeÂecrite, ne trouvera certainement pas sa rÂeponse en 45 minutes. » Les tÂemoignages de Tsvetan Todorov, philosophe et Âecrivain, Nancy Huston, Âecrivain, auteur du "Tombeau de Gary", Robert Gallimard, son Âediteur et complice, FranÐcois Bondy, Âecrivain et journaliste, son ami d¹enfance, Fabrice Larat, auteur d¹une thÁese de doctorat sur Romain Gary, Jack Beck, journaliste et Odette de Benedectis, qui fut secrÂetaire de Romain Gary Áa Los Angeles, sont confrontÂes aux paroles de l¹Âecrivain lui-mÃeme dans les nombreuses interviews qu¹il a donnÂees. Cette quÃete « Âepouse l¹interminable voyage qu¹est la vie Romain Gary », avec comme ÂelÂement unificateur de ce pÂeriple, la question centrale de l¹identitÂe pour un homme qui n¹a cessÂe de superposer les visages et les noms. 1aGarybRomain a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nDISTANT nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" GARY aConsulter le document 1aMillebOlivier 1aAssÂeobAndrÂe 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322531 aRomain Gary fut un personnage aux multiples facettes : romancier, diplomate, rÂesistant,... « Si nous avons prÂefÂerÂe opter pour la quÃete plutÃot que pour l¹enquÃete, Âecrivaient les auteurs du film dans une note d¹intention, c¹est par conviction profonde qu¹il n¹y a, Áa propos de sa vie et de son úuvre, aucune certitude possible, aucune vÂeritÂe ÂenonÐcable. EnquÃete implique, dans le vocabulaire policier, d¹avoir pour objectif la rÂesolution d¹une Âenigme. Celle de Gary, de sa vie d¹ouragan, de ses multiples visages, de son histoire perpÂetuellement faussÂee et rÂeÂecrite, ne trouvera certainement pas sa rÂeponse en 45 minutes.» Les tÂemoignages de Tsvetan Todorov, philosophe et Âecrivain, Nancy Huston, Âecrivain, auteur du «Tombeau de Gary», Robert Gallimard, son Âediteur et complice, FranÐcois Bondy, Âecrivain et journaliste, son ami d¹enfance, Fabrice Larat, auteur d¹une thÁese de doctorat sur Romain Gary, Jack Beck, journaliste et Odette de Benedectis, qui fut secrÂetaire de Romain Gary Áa Los Angeles, sont confrontÂes aux paroles de l¹Âecrivain lui-mÃeme dans les nombreuses interviews qu¹il a donnÂees. Cette quÃete « Âepouse l¹interminable voyage qu¹est la vie Romain Gary », avec comme ÂelÂement unificateur de ce pÂeriple, la question centrale de l¹identitÂe pour un homme qui n¹a cessÂe de superposer les visages et les noms. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a552 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305141-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" GARY 5 MI 3VNUM 3VNUM03092ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009100126204001300217210007400230215005400304300004100358330065300399610002201052615005801074615000901132615001201141626008901153626002201242626002201264675001601286699002601302702002401328801002001352856006801372911093301440918004002373922004802413928000802461929002202469966017302491967000902664967000902673000087575320100209172149.0 a d1983 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Enfant invisiblefAndrÂe Lindon, rÂeal.gRonan Girre, Jean-Jacques Ruhlmann, comp. aFILMANIM aPariscLes Editions de Minuit [prod.]cAndrÂe Lindon [distrib.]d1983 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h)ccouleur (PAL), sonore aTechnique d'animation: dessin animÂe aUn petit garÐcon en vacances Áa la mer fait la connaissance d'une fillette invisible qui l'entraÃine dans son monde. "Le parti-pris de dÂepart est la possibilitÂe qu'offre le cinÂema d'animation de projeter une image Áa la fois objective et subjective, avec aisance. Je pense Áa l'archÂetype du personnage qui passe au-dessus d'un prÂecipice et qui n'y tombe que parce qu'il s'en aperÐcoit. Ca, c'est l'Ãage d'or du dessin animÂe, celui des annÂees 30, inventif et qui, en plus, faisait rire [...] Tout le monde a compris qu'il fallait faire Ðca. Mais seul le dessin animÂe peut le faire." (AndrÂe Lindon, in Les Cahiers du cinÂema, septembre 1985) a2009 1er semestre aFilms d'animation et dessins animÂesxLongs mÂetrages nARTS nDISTANT aArtsbCinÂemacFilms d'animation, dessins animÂesdLongs et moyens mÂetrageseFrance kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a791.18 LIND aConsulter le document 1aLindonbAndrÂe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000875753 a«Cela commence en ÂetÂe, cela se termine en hiver. Il s'agit d'une quÃete initiatique et de la sortie de l'enfance. Une histoire d'amour. Un petit garÐcon en vacances au bord de la mer joue au tennis, fait des ballades Áa vÂelo, se promÁene sur la plage et lÁa, soudain, une petite fille malicieuse surgit de la mer, une petite fille transparente qui entraÃine le petit garÐcon, amoureux Âeperdu, Áa devenir invisible.» (AndrÂe Lindon). «Ici, les couleurs douces et multiples laissent jouer la lumiÁere solaire et ses nuances, les clartÂes nocturnes et le jeu des saisons ; les verts tendres ou noirs se rÂepondent, la gamme des gris, des beiges en intÂerieur est Âetendue... Le bruitage, la musique, constamment remarquables, atteignent ici une rare force d'expression... La remarquable musique de Romain Girre et Jean-Jacques Ruhlmann... Âevoque sans jamais la paraphraser, celle d'Erik Satie». (La Revue du CinÂema, nÊ 392). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a557 a2009 1er semestre a09-305050s791.18 LIND 1e2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305050-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305050-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305050-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01855ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005500126204000900181210007600190215005700266330023700323600003300560610002200593615002900615615000800644615001200652626005300664626001100717626001100728675001400739699002600753702002300779801002000802856006800822911039800890922004801288928000901336929002201345966007201367967000901439967000901448000049098920100209172149.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰ExpÂerience de NietzschefYann Kassile, rÂeal. aFILM aPariscYann Kassile [prod., distrib.]aBrestcAber Images [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (60 min)ccouleur (PAL), sonore aLe narrateur parcourt les lieux mÃemes (Sils Maria, Venise, GÃenes, Nice, Turin, etc) oÁu durant dix annÂees d'errance, Nietzsche a sÂejournÂe et rÂedigÂe ses ouvrages majeurs. L'oeuvre et la vie du philosophe sont ainsi ÂevoquÂees. 1aNietzschebFriedrich Wilhelm a2009 1er semestre aPhilosophiexPhilosophes nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbPhilosophiecPhilosophes kGATOUS qGDTOUS a1"4" NIET aConsulter le document 1aKassilebYann4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000490989 aRÂecit d'expÂerience en mÃeme temps que documentaire d'accÁes Áa Nietzsche, ce film retrace un voyage sur les lieux-mÃemes (Sils Maria, Venise, GÃenes, Rapallo, Orta, Nice, Cannobio, Coire, Turin) oÁu, durant les dix annÂees de son errance, Nietzsche a sÂejournÂe et rÂedigÂe ses ouvrages majeurs. L'úuvre et la vie du philosophe sont ainsi ÂevoquÂees du point de vue d'une expÂerience vÂecue. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2039 a2009 1er semestre a02-305125s1"4" NIETw2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305125-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04062ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005900126204000900185210005300194215005700247330131700304606003201621606003801653610002201691615002401713615000901737615001201746626006101758626002201819626002201841675001001863699002601873702003001899801002001929856006801949911131702017918004003334922004803374928000903422929002203431966016903453967000903622967000903631000086633520100209172149.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰FantÃome de Jenny M.fMaryam Goormaghtigh, rÂeal. aFILM aPariscQuark Productions [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (54 min)ccouleur (PAL), sonore aUne famille dÂecide de vendre une propriÂetÂe dont elle a hÂeritÂe en Alsace : une vieille bÃatisse situÂee au cúur d'un vaste parc Áa l'abandon, toute chargÂee d¹histoires et de fantÃomes du passÂe. Pendant plusieurs mois, la rÂealisatrice va filmer le fastidieux inventaire et la vente du mobilier et des innombrables objets tableaux, bibelots, linge, vaisselle accumulÂes au cours des gÂenÂerations. Certains objets sont choisis avec soin pour Ãetre gardÂes comme souvenirs par chacun des membres de la famille. Un premier partage s¹opÁere avec courtoisie. Puis la plupart des meubles et objets de valeur partent pour une vente aux enchÁeres chez Sotheby¹s. On verra revenir plus tard ceux qui n¹ont pas trouvÂe d¹acquÂereur.On en saura peu finalement sur l¹histoire de cette propriÂetÂe, mais la rÂealisatrice filme ce chÃateau et son parc, Áa travers les saisons, avec tendresse et nostalgie : le soleil qui caresse les beaux meubles anciens en ÂetÂe, les magnifiques pommiers Áa l¹automne Les piÁeces se vident peu Áa peu. On suit la visite surrÂealiste des futurs acquÂereurs qui projettent la transformation du chÃateau en hÃotel de luxe avec jacuzzis et ascenseurs. La nÂegociation finale chez le notaire est Ãapre, mais Áa NoÈel, le chÃateau est vendu, le problÁeme de ce lourd hÂeritage est rÂeglÂe. aPatrimoinexGestionyFrance aSuccessions et hÂeritagesxFrance a2009 1er semestre aDroitxDroit privÂe nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbDroitcDroit privÂe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a345.4 aConsulter le document 1aGoormaghtighbMaryam4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000866335 aUne famille dÂecide de vendre une propriÂetÂe dont elle a hÂeritÂe en Alsace : une vieille bÃatisse situÂee au cúur d'un vaste parc Áa l'abandon, toute chargÂee d¹histoires et de fantÃomes du passÂe. Pendant plusieurs mois, la rÂealisatrice va filmer le fastidieux inventaire et la vente du mobilier et des innombrables objets tableaux, bibelots, linge, vaisselle accumulÂes au cours des gÂenÂerations. Certains objets sont choisis avec soin pour Ãetre gardÂes comme souvenirs par chacun des membres de la famille. Un premier partage s¹opÁere avec courtoisie. Puis la plupart des meubles et objets de valeur partent pour une vente aux enchÁeres chez Sotheby¹s. On verra revenir plus tard ceux qui n¹ont pas trouvÂe d¹acquÂereur.On en saura peu finalement sur l¹histoire de cette propriÂetÂe, mais la rÂealisatrice filme ce chÃateau et son parc, Áa travers les saisons, avec tendresse et nostalgie : le soleil qui caresse les beaux meubles anciens en ÂetÂe, les magnifiques pommiers Áa l¹automne Les piÁeces se vident peu Áa peu. On suit la visite surrÂealiste des futurs acquÂereurs qui projettent la transformation du chÃateau en hÃotel de luxe avec jacuzzis et ascenseurs. La nÂegociation finale chez le notaire est Ãapre, mais Áa NoÈel, le chÃateau est vendu, le problÁeme de ce lourd hÂeritage est rÂeglÂe. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2415 a2009 1er semestre a09-305051s345.4 FANe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305051-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305051-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305051-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04720ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007900126204000900205210014800214215007500362330150300437600001701940606004201957606003201999606002202031610002202053615003702075615000902112615001202121626006902133626002202202626002202224675001502246699002602261702002502287702002602312801002002338856006802358911152502426918004003951922004803991928000904039929002204048966017404070967000904244967000904253000087454220100209172149.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFirminy, le maire et l'architectefOlivier Cousin, Xavier Pouvreau, rÂeal. aFILM aPariscPirouette Films [prod., distrib.]aLyoncTÂelÂe Lyon MÂetropole [prod.]aAndrezieux Boutheon (42160)cTÂelÂevision Loire 7 [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)cCouleur et noir et blanc (PAL) , sonore aLe film retrace l¹histoire de la construction de Firminy-Vert dans la vallÂee de la Loire. Firminy Âetait une ville miniÁere, noire, vÂetuste, aux logements insalubres ; EugÁene Claudius-Petit, maire de 1953 Áa 1971, souhaite la rÂenover complÁetement avec le soutien d¹un ami, Le Corbusier. Le projet architectural, conÐcu selon la Charte d¹AthÁenes, doit offrir aux habitants lumiÁere et verdure. Le Corbusier construit un quartier Áa Âechelle humaine, organisant les ÂelÂements les uns par rapport aux autres, alliant l¹individuel au collectif. Les immeubles d¹habitation, les bÃatiments sociaux sont ordonnÂes autour de vastes espaces verts. Tous les chantiers sont entrepris simultanÂement et plusieurs architectes participent au projet. Le Corbusier crÂee une unitÂe d¹habitation, une maison de la culture, une Âeglise et un stade. Mais en 1971, Claudius-Petit perd les Âelections municipales : la nouvelle ville a fait des mÂecontents et elle ne compte que vingt mille habitants. Avec la rÂecession de la mÂetallurgie, la fermeture des mines, les travaux sont interrompus. L¹unitÂe d¹habitation reste Áa moitiÂe dÂesaffectÂee. Enfin, les bÃatiments subissent la dÂegradation du temps. Vingt ans plus tard, ils seront rÂenovÂes ; l¹Âeglise Saint-Pierre restÂee inachevÂee sera inaugurÂee en 2006. Pourtant, Firminy Vert est la ville, en France, qui compte le plus grand nombre d¹Âedifices signÂes Le Corbusier et elle est probablement l¹une des seules banlieues que l¹on visite avec un guide. 1aLe Corbusier aArchitectureyFranceyFirminy (Loire) aVillesxRÂenovationyFrance aUrbanismeyFrance a2009 1er semestre aArchitecturexTous les documents nARTS nDISTANT aSciences humaines et socialesbGÂeographie, urbanismecUrbanisme kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a913.31(44) aConsulter le document 1aCousinbOlivier4370 1aPouvreaubXavier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000874542 aLe film retrace l¹histoire de la construction de Firminy-Vert dans la vallÂee de la Loire, Áa l¹aide d¹archives et de nombreux tÂemoignages. Firminy Âetait une ville miniÁere, noire, vÂetuste, aux logements insalubres, dont le maire, EugÁene Claudius-Petit, Âetait l¹ami de Le Corbusier. Il l¹avait invitÂe dÁes le dÂebut de son mandat, au dÂebut des annÂees cinquante, Áa concevoir un nouveau quartier pour offrir aux habitants lumiÁere et verdure. Le Corbusier imagine un quartier Áa Âechelle humaine, alliant l¹individuel au collectif. Les immeubles sont ordonnÂes autour de vastes espaces verts. Le Corbusier dessine Âegalement une maison de la culture, une Âeglise et un stade. Mais en 1971 Claudius-Petit perd les Âelections municipales : la nouvelle ville ne compte alors que vingt mille habitants. Avec la rÂecession de la mÂetallurgie, la fermeture des mines, les travaux sont interrompus. L¹unitÂe d¹habitation reste Áa moitiÂe dÂesaffectÂee. Enfin, les bÃatiments subissent la dÂegradation du temps. Vingt ans plus tard, ils seront rÂenovÂes ; l¹Âeglise Saint-Pierre, restÂee inachevÂee, sera inaugurÂee en 2006.S¹il constitue un remarquable tÂemoignage sur les rÂealisations de Le Corbusier, le propos de ce film est aussi de montrer les imbrications de la politique et de l¹urbanisme et de souligner les enjeux d¹un tel projet architectural : Firminy Vert reflÁete une vÂeritable vision de la sociÂetÂe ; il offre une rÂeflexion sur les rapports de l¹homme avec son habitat, sur la nature mÃeme de la ville. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2427 a2009 1er semestre a09-305063s913.31(44) FIRe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305063-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305063-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305063-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03741ngm0 2200529 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009300126204000900219210019000228215007400418225002300492300005200515330032800567606006100895606004800956606003401004606005701038606006101095606004901156606006801205606004601273610002201319615005201341615000801393615001201401626007801413626001101491626001101502675001501513699002601528702002701554702002901581801002001610856006801630911133301698922004803031928000903079929002203088966007703110967000903187967000903196981000603205000047107920100209172150.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFortunes de mer : au pays des moruesfStÂephane Druais, rÂeal.gFranÐcois Le Bayon, aut. aFILM aPariscLieurac Productions [prod., distrib.]aIssy-Les-MoulineauxcLa CinquiÁeme [prod.]a[s.l.]cFrancisco Menso Productions [ prod.]a[s.l.]cCentre promoteur de l'image [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aFortunes de mer, 1 aFilm richement documentÂe en images d'archives. aPremier volet d'une trilogie relatant l'ÂepopÂee de la pÃeche morutiÁere de son apparition au 15Ê siÁecle Áa son dÂeclin, aujourd'hui. "Au pays des morues" dresse un tableau gÂenÂeral du sujet avec cadre historique et introduction de donnÂees Âeconomiques et humaines : d'oÁu viennent les pÃecheurs ? Pourquoi partent-ils ? aMoruexPÃeche commercialeyCanadayTerre-NeuvexHistoire aMoruexPÃeche commercialeyFrancexHistoire aMorutiersyPortugalxHistoire aMoruexPÃeche commercialeyAngleterre (GB)xHistoire aMoruexPÃeche commercialeyCanadayTerre-NeuvexHistoire aMoruexPÃeche commercialeyIslandexHistoire aPÃecheursxConditions de travailyCanadayTerre-NeuvexHistoire aMorutiersxConditions de travailyIslande a2009 1er semestre aAgriculture et alimentationxTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebAgriculture et alimentationcAgriculture kGATOUS qGDTOUS a638.5(091) aConsulter le document 1aDruaisbStÂephane4370 1aLe BayonbFranÐcois4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000471079 aRichement documentÂe par des images d'archives, ce film en trois parties relate l'ÂepopÂee de la pÃeche morutiÁere, de son apparition au XVÁeme siÁecle jusqu'Áa son dÂeclin aujourd'hui. Des cÃotes bretonnes Áa Terre-Neuve en passant par l'Islande, l'Atlantique Nord est le thÂeÃatre d'enjeux politiques et Âeconomiques liÂes Áa cette pÃeche nÂee des grandes dÂecouvertes entreprises par des nations en pleine expansion. C'est en Manche qu'apparaÃit la pÃeche morutiÁere. Mais la rarÂefaction du poisson au XVIÁeme siÁecle incite pÃecheurs et armateurs Áa se diriger vers les cÃotes nord-amÂericaines puis vers l'Islande. L'Ãile de Terre-Neuve est l'une des premiÁeres Áa faire l'objet d'expÂeditions rÂepÂetÂees menÂees par les grandes puissances portugaises, anglaises puis franÐcaises. L'Ãile devient dÁes le XVIÁeme siÁecle une source de conflits entre la France et l'Angleterre. En France la pÃeche morutiÁere permet Áa de nombreux armateurs de faire fortune et de favoriser, au XIXÁeme siÁecle, l'essor de nombreux ports qui emploient une main d'úuvre importante. Cette communautÂe de marins sur laquelle l'Eglise porte toute son attention, est aussi le premier corps de mÂetier Áa bÂenÂeficier d'une protection sociale. Trois DVD sont regroupÂes dans le mÃeme boÃitier : Au pays des morues, En pÃeche, La Fin d'un mÂetier. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1736 a2009 1er semestre a99-305123s638.5(091) FORw2004-WM9-HQ\LOTEI5\99-305123-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an03685ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008400126204000900210210019000219215007400409225002300483300005100506330050500557606006401062606005801126606006801184606004601252606002401298610002201322615005201344615000801396615001201404626007801416626001101494626001101505675001501516699002601531702002701557702002901584801002001613856006801633911131001701922004803011928000903059929002203068966007703090967000903167967000903176981000603185000047114320100209172150.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFortunes de mer : en pÃechefStÂephane Druais, rÂeal.gFranÐcois Le Bayon, aut. aFILM aPariscLieurac Productions [prod., distrib.]aIssy-Les-MoulineauxcLa CinquiÁeme [prod.]a[s.l.]cFrancisco Menso Productions [ prod.]a[s.l.]cCentre promoteur de l'image [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aFortunes de mer, 2 aFilm richement documentÂe en images d'archives aDeuxiÁeme volet d'une trilogie relatant l'ÂepopÂee de la pÃeche morutiÁere de son apparition au 15Ê siÁecle Áa son dÂeclin aujourd'hui. "En pÃeche" se passe en pleine mer, dans la "tripaille de la morue" (S. Druais). Le film est en effet consacrÂe au travail sur les bancs de Terre-Neuve et d'Islande ainsi qu'aux conditions de vie des pÃecheurs. A bord des navires, du plus lÂeger aux quatre-mÃats, le rythme des escales et du travail ne font jamais oublier les dangers de ces mers septentrionales. aMorutiersyFranceyBretagne (France)xConditions de travail aMorutiersxConditions de travailyCanadayTerre-Neuve aPÃecheursxConditions de travailyCanadayTerre-NeuvexHistoire aMorutiersxConditions de travailyIslande aMorutiers (navires) a2009 1er semestre aAgriculture et alimentationxTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebAgriculture et alimentationcAgriculture kGATOUS qGDTOUS a638.5(091) aConsulter le document 1aDruaisbStÂephane4370 1aLe BayonbFranÐcois4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000471143 aCe second volet relatif Áa la vie des pÃecheurs morutiers, Áa bord comme Áa terre, dÂecrit l'un des Ãages d'or de cette pÃeche, depuis le XIXÁeme jusqu'au dÂebut du XXÁeme siÁecle. Les techniques de pÃeche n'y connurent pas d'Âevolutions importantes. En revanche, les moyens mis en úuvre, l'Âeconomie et les mentalitÂes ont progressÂe d'une maniÁere dÂecisive.Toutes sortes de navires, du plus lÂeger au quatre-mÃats, ont traversÂe l'ocÂean vers Terre-Neuve ou l'Islande, le plus souvent dans de pÂenibles conditions. La vie Áa bord, laborieuse, s'organise entiÁerement autour de la pÃeche, de la prÂeparation et de la conservation de la morue. Ce n'est qu'Áa la fin du XIXÁeme siÁecle en France que le mode de vie des marins s'amÂeliore, grÃace Áa l'assistance morale et mÂedicale de la marine nationale dÂesormais prÂesente sur les lieux de pÃeche. La pÃeche morutiÁere franÐcaise, centrÂee essentiellement autour de Saint-Pierre-et-Miquelon depuis l'abandon de Terre-Neuve en 1904, dÂecline pendant la premiÁere guerre mondiale; Áa la suite du dÂesengagement de l'Etat franÐcais et de l'Âemergence de nouveaux pays sur le marchÂe international de la pÃeche, elle s'effondre aprÁes la seconde guerre. Trois DVD sont regroupÂes dans le mÃeme boÃitier : Au pays des morues, En pÃeche, La Fin d'un mÂetier. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1736 a2009 1er semestre a99-305124s638.5(091) FORw2004-WM9-HQ\LOTEI5\99-305124-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an03577ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009400126204000900220210019000229215007400419225002300493300005100516330056000567606006101127606004001188610002201228615005201250615000801302615001201310626007801322626001101400626001101411675001501422699002601437702002701463702002901490801002001519856006801539911133201607922004802939928000902987929002202996966007703018967000903095967000903104981000603113000047321520100209172150.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFortunes de mer : la fin d'un mÂetierfStÂephane Druais, rÂeal.gFranÐcois Le Bayon, aut. aFILM aPariscLieurac Productions [prod., distrib.]aIssy-Les-MoulineauxcLa CinquiÁeme [prod.]a[s.l.]cFrancisco Menso Productions [ prod.]a[s.l.]cCentre promoteur de l'image [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aFortunes de mer, 3 aFilm richement documentÂe en images d'archives aTroisiÁeme et dernier volet d'une trilogie relatant l'ÂepopÂee de la pÃeche morutiÁere de son apparition au 15Ê siÁecle Áa son dÂeclin aujourd'hui. "La fin d'un mÂetier" aborde le dÂeclin de la pÃeche Áa la morue, activitÂe sÂeculaire, et le passage irrÂemÂediable du stade artisanal Áa l'Áere industrielle. De "zones Âeconomiques exclusives" en "guerre de la morue", l'avenir de la grande pÃeche est indissociable des quotas et du respect des frontiÁeres maritimes qui tendent Áa limiter l'appauvrissement des fonds marins et les effets de la surpÃeche. aMoruexPÃeche commercialeyFrancexHistoirex20e siÁecle aMoruexPÃeche commercialexHistoire a2009 1er semestre aAgriculture et alimentationxTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebAgriculture et alimentationcAgriculture kGATOUS qGDTOUS a638.5(091) aConsulter le document 1aDruaisbStÂephane4370 1aLe BayonbFranÐcois4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000473215 aCette derniÁere partie analyse les profondes modifications de la pÃeche morutiÁere lors du passage du stade artisanal au stade industriel au XXÁeme siÁecle. L'apparition des chalutiers, les mutations Âeconomiques, sociales et politiques, bien qu'apportant des amÂeliorations, annoncent progressivement le dÂeclin international de la pÃeche morutiÁere et la fin de son prestige passÂe. L'arrivÂee du chalutier et son essor au cours des annÂees 60 bouleversent le monde de la grande pÃeche. Capables de naviguer par tous les temps, de collecter des quantitÂes colossales de poissons, ces navires transforment les techniques de pÃeche. ParallÁelement les progrÁes en matiÁere de conservation incitent la NorvÁege, l'Islande, le Portugal et l'Espagne Áa investir dans la pÃeche morutiÁere. Cette quÃete incessante va rapidement dÂeboucher sur une crise : en l'absence de toute rÂeglementation, les bancs de poissons s'amenuisent et seuls les NorvÂegiens, soucieux du respect de leur environnement, imposent une Âethique Âecologique. Depuis une vingtaine d'annÂees, l'avenir de la grande pÃeche se trouve liÂe aux quotas et au respect des frontiÁeres maritimes, dernier recours pour la sauvegarde d'espÁeces jadis si prolifiques. Trois DVD sont regroupÂes dans le mÃeme boÃitier : Au pays des morues, En pÃeche, La Fin d'un mÂetier. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1736 a2009 1er semestre a99-305125s638.5(091) FORw2004-WM9-HQ\LOTEI5\99-305125-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an03213ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007600126204000900202210006900211215005700280225002800337300005400365330084500419600002301264606002701287610002201314615009901336615000901435615001201444626013401456626001101590626001101601675001601612699002601628702002501654801002001679856006801699911084701767922004802614928000902662929002202671966006802693967000902761967000902770000047825920100209172150.0 a d2000 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aFrancisco Coloaneel'Âecrivain du bout du mondefOlivier Guiton, rÂeal. aFILM aPariscFrance3 [prod.]cAu large de l'Eden [prod., distr.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aOriginaire de l¹Ãile de Chiloe, situÂee au sud-est des cÃotes chiliennes, Francisco Coloane, ÃagÂe maintenant de 90 ans, est l¹un des Âecrivains chiliens les plus importants. Dans ses rÂecits, il Âevoque les paysages de la Patagonie et de la Terre de Feu, les ports, les cordillÁeres, les canaux des Magellanes et leurs terribles tempÃetes. Il parle Âegalement des hommes, Âeleveurs, qui vivent et travaillent dans les "haciendas", au milieu d¹immenses exploitations, ou pÃecheurs sur les mers. Dans ce film, Coloane parle de son enfance, de sa vie, et des circonstances qui l¹ont conduit Áa Âecrire. De nombreux extraits de ses nouvelles et de quelques rÂecits extraordinaires sont lus en voix off. Plusieurs personnages ÂevoquÂes dans les rÂecits sont incarnÂes par des Chiliens croisÂes pendant le tournage, bergers, pÃecheurs ou marins. 1aColoanebFrancisco aLittÂerature chilienne a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature hispano-amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue espagnole et portugaisedLittÂerature chilienne kGATOUS qGDTOUS a868.49 COLO aConsulter le document 1aGuitonbOlivier4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478259 aOriginaire de l¹Ãile de Chiloe, situÂee au Sud-Est des cÃotes chiliennes, Francisco Coloane, ÃagÂe maintenant de 90 ans, est l¹un des Âecrivain chiliens les plus importants. Dans ses rÂecits, il Âevoque les paysages de la la Patagonie et de la Terre de Feu, les ports, les cordillÁeres, les canaux des Magellanes et leurs terribles tempÃetes. Il parle Âegalement des hommes, Âeleveurs, qui vivent et travaillent dans les «haciendas», au milieu d¹immenses exploitations, ou pÃecheurs sur les mers. Dans ce film, Coloane parle de son enfance, de sa vie, et des circonstances qui l¹ont conduit Áa Âecrire. De nombreux extraits de ses nouvelles et de quelques rÂecits extraordinaires sont lus en voix off. Plusieurs personnages ÂevoquÂes dans les rÂecits sont incarnÂes par des Chiliens croisÂes pendant le tournage, bergers, pÃecheurs ou marins. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1874 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMVs868.49 COLO 5 GU 3VNUM 3VNUM03116ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210006500207215007400272330085400346600002501200600001701225600002001242600002501262610002201287615005701309615000901366615001201375626012601387626001101513626001101524675001701535699002601552702002601578801002001604856006801624911082401692922004802516928000902564929002202573966006902595967000902664967000902673000051324520100209172150.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFranÐcois AugiÂeras, un essai d'occupationfStÂephane Sinde, rÂeal. aFILM aPariscStÂephane Sinde [prod.]cGREC [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aPortrait de FranÐcois AugiÂeras Áa partir des tÂemoignages de Paul Placet - son ami et biographe - et des Âecrivains Jacques LacarriÁere et Salah StÂetiÂe. De l'Âecrivain, ils Âevoquent l'attirance pour la nature, le dÂesert, l'isolement et le vagabondage ainsi que la fascination pour la nuit et le monde invisible. Leurs interventions sont complÂetÂees par des lectures de textes alors qu'Áa l'image apparaissent des toiles peintes par l'auteur et des images filmÂees en Dordogne, dans les paysages qu'il affectionnait. Le rÂealisateur tente d'approcher au plus prÁes l'univers d'AugiÂeras et de rendre compte de sa subjectivitÂe en combinant des images d'ÂelÂements simples tels que le feu, l'eau ou le sable. ÁA la fin du film, on entend la voix mÂetallique de l'Âecrivain dÂeformÂee par l'enregistrement et une photographie dÂevoile son visage. 1aAugiÂerasbFranÐcois 1aPlacetbPaul 1aStÂetiÂebSalah 1aLacarriÁerebJacques a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" AUGI aConsulter le document 1aSindebStÂephane4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000513245 aPortrait de FranÐcois AugiÂeras Áa partir des tÂemoignages de Paul Placet, ami et biographe de l'Âecrivain, et des Âecrivains Jacques LacarriÁere et Salah StÂetiÂe. Les trois parlent de son attirance pour la nature, le dÂesert, l'isolement et le vagabondage, et de sa fascination pour la nuit et le monde invisible. Leurs interventions sont complÂetÂees par des lectures de textes. A l'image, des toiles peintes par l'auteur et des images filmÂees en Dordogne, dans les paysages qu'il affectionnait. Le rÂealisateur tente d'approcher au plus prÁes l'univers d'AugiÂeras et de rendre compte de sa subjectivitÂe en combinant des images d'ÂelÂements simples tels que le feu, l'eau ou le sable. A la fin du film, on entend la voix mÂetallique de l'Âecrivain dÂeformÂee par l'enregistrement et une photo dÂevoile son visage. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2031 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305151-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" AUGI 5 SI 3VNUM 3VNUM04741ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008200131204000900213210005900222215006100281300005800342300005500400330172500455606001902180606004002199606004602239607003802285610002202323615002702345615000802372615001202380626007202392626002202464626002202486675001602508699002602524702003302550801002002583856006802603911128802671918004003959922004803999928000904047929002204056966017504078967000904253967000904262000086959120100209172150.0 a d2007 m u0frey01 ba0 aspajfre aMX ac 13aˆLa ‰Frontera infinitadLa FrontiÁere infiniefJuan Manuel SepÁulveda, rÂeal. aFILM aMexicocMexican Film institute [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 33 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale espagnole sous-titrÂee en franÐcais aPrix Joris Ivens au festival CinÂema du RÂeel 2008 aDe la frontiÁere entre le Mexique et l'Arizona monte un plateau qui s'Âetend Áa perte de vue. Les Etats-unis ont entrepris de fermer cette terre de passage vers le rÃeve amÂericain par un long mur de bÂeton, un projet qui tient du dÂelire despotique : l'infini ne s'enferme pas. Il s'enferme encore moins quand les Âepreuves qu'endurent les migrants avant d'arriver Áa ce point ultime, loin de les dÂecourager, renforcent leur dÂetermination. La frontiÁere infinie n'est pas cette nouvelle grande muraille, mais les frontiÁeres intermÂediaires, ces territoires immenses du Mexique que doivent traverser auparavant hommes, femmes et enfants du Salvador, du Honduras ou du Guatemala, mais les obstacles sans fin qu'ils rencontrent sur leur route en quÃete d'une vie meilleure. Juan Manuel Sepulveda s'en est tenu aux haltes forcÂees de ces malheureux : la longue attente des trains, les cachettes dans les champs, les postes de police, les centres de rÂetention, les cliniques oÁu les mutilÂes, victimes d'accidents, apprennent Áa vivre avec un ou deux membres en moins, la mort sous les balles des policiers. Ces haltes sont autant d'Âetapes d'un calvaire indÂefiniment recommencÂe : on peut briser l'Ãetre humain, on ne dÂetruit pas ses rÃeves. De ce chemin de croix, le train, hier emblÁeme de quelques rÂevolutions, est aujourd'hui une figure centrale. Une mÃeme image revient constamment : celle du paysage qui se dÂecouvre Áa l'avancÂee d'un train, toujours renouvelÂe, sans fin. Ce train de l'espoir ne mÁene nulle part. Sa seule destination est l'inconnu et la disparition. Une jeune fille au bord des rails se tord les mains : "Je suis seule, j'ai peur." (Yann Lardeau. Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2008) aMondialisation aÂEmigration et immigrationxMexique aTravailleurs migrantsxAmÂerique centrale aMexiquexFrontiÁeresyÂEtats-Unis a2009 1er semestre aSociologiexmigrations nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecMigrations kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.75(800) aConsulter le document 1aSepÂulvedabJuan Manuel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000869591 aChaque annÂee, ce sont 500 000 candidats Áa l¹exil hommes, femmes et enfants du Salvador, du Honduras ou du Guatemala qui transitent par les territoires immenses du Mexique vers la frontiÁere des Etats-Unis. La plupart seront arrÃetÂes en chemin, dÂetenus dans divers centres de rÂetention, avant d¹Ãetre renvoyÂes chez eux. Beaucoup auront ÂetÂe mutilÂes, leurs corps amputÂes par les trains de marchandises sous lesquels ils glissent en cherchant Áa y grimper. La plupart retenteront le voyage malgrÂe le danger et la peur : les Âepreuves, loin de les dÂecourager, renforcent leur dÂetermination. Juan Manuel SepÁulveda les a filmÂes pendant leurs haltes forcÂees : la longue attente des trains, les cachettes dans les champs, les sÂejours dans les postes de police, dans les centres de rÂetention, les cliniques oÁu les mutilÂes, victimes d'accidents, apprennent Áa vivre avec un ou deux membres en moins, la mort sous les balles des policiers.En filmant cette odyssÂee interminable, cet exode irrÂepressible et massif, le rÂealisateur montre qu¹on peut briser l'Ãetre humain, on ne dÂetruit pas ses rÃeves. Une mÃeme image revient constamment : celle du paysage qui se dÂecouvre Áa l'avancÂee d'un train, toujours renouvelÂe, sans fin. Ce train de l'espoir ne mÁene nulle part. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2426 a2009 1er semestre a09-305061s300.75(800) FROe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305061-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305061-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305061-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04313ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004100126204000900167210005000176215005700226330153100283600001801814610002201832615006001854615000901914615001201923626011501935626001102050626001102061675001502072699002602087702002002113801002002133856006802153911153002221922004803751928000903799929002203808966006703830967000903897967000903906000047880020100209172150.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGao XingjianfCorinne DardÂe, rÂeal. aFILM aPariscCorinne DardÂe [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (18 min)ccouleur (PAL), sonore aPeintre, Âecrivain et metteur en scÁene, nÂe en 1940 en Chine, Gao Xingjian est considÂerÂe comme un pionnier de la littÂerature et du thÂeÃatre d'avant-garde dans son pays. Il s'est installÂe en France avec le statut de rÂefugiÂe politique aprÁes le massacre de la place Tien An Men en 1989 et a obtenu la nationalitÂe franÐcaise en 1999. Ses romans parus en France, "La Montagne de l'Ãame" (1997) et "Le Livre d'un homme seul" (2000) aux ÂEditions de l'Aube ont obtenu un trÁes large succÁes. Il a reÐcu le prix Nobel de LittÂerature en 2000. Il est ici filmÂe deux ans auparavant. Avant d'Âecrire, Gao Xingjian se blottit dans l'obscuritÂe d'une piÁece et enregistre sa voix sur un dictaphone. Pour peindre, au contraire, la lumiÁere lui est nÂecessaire. Dans les deux cas, la musique lui est indispensable pour initier le geste ou la parole : "J'Âecoute toujours de la musique quand je peins, attendant qu'elle touche une corde sensible avant de commencer. Une fois Âemu, les images coulent de moi, et par le mouvement du pinceau et de l'encre, la musique donne un certain rythme Áa ma peinture." Le film s'attache Áa rendre compte de ce langage et de ces gestes directement puisÂes dans le noir et dans la lumiÁere et qui n'existeraient pas sans la musique. La voix off met en jeu comme dans ses romans le "je", le "tu" et le "il", afin de faire dialoguer l'auteur avec lui-mÃeme. La rÂealisatrice met ainsi en úuvre un dispositif destinÂe Áa rÂevÂeler "de l'intÂerieur" l'imaginaire de Gao Xingjian dans sa singularitÂe. 1aGaobXingjian a2009 1er semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂeratures orientales nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature chinoise kGATOUS qGDTOUS a895.1 GAOX aConsulter le document 1aDardÂebCorinne 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478800 aPeintre, Âecrivain et metteur en scÁene, nÂe en 1940 en Chine, Gao Xingjian est considÂerÂe comme un pionnier de la littÂerature et du thÂeÃatre d'avant-garde dans son pays. Il s'est installÂe en France avec le statut de rÂefugiÂe politique aprÁes le massacre de la place Tien An Men en 1989 et a obtenu la nationalitÂe franÐcaise en 1999. Ses romans parus en France, «La Montagne de l'Ãame» (1997) et «Le Livre d'un homme seul» (2000) aux Âeditions de l'Aube ont obtenu un trÁes large succÁes. Il a reÐcu le prix Nobel de LittÂerature en 2000. Il est ici filmÂe deux ans auparavant. Avant d'Âecrire, Gao Xingjian se blottit dans l'obscuritÂe d'une piÁece et enregistre sa voix sur un dictaphone. Pour peindre au contraire, la lumiÁere lui est nÂecessaire. Dans les deux cas, la musique lui est indispensable pour initier le geste ou la parole : «J'Âecoute toujours de la musique quand je peins, attendant qu'elle touche une corde sensible avant de commencer. Une fois Âemu, les images coulent de moi, et par le mouvement du pinceau et de l'encre, la musique donne un certain rythme Áa ma peinture.» Le film s'attache Áa rendre compte de ce langage et de ces gestes directement puisÂes dans le noir et dans la lumiÁere et qui n'existeraient pas sans la musique. La voix off met en jeu comme dans ses romans le «je», le «tu» et le «il», afin de faire dialoguer l'auteur avec lui-mÃeme. La rÂealisatrice met ainsi en úuvre un dispositif destinÂe Áa rÂevÂeler «de l'intÂerieur» l'imaginaire de Gao Xingjian dans sa singularitÂe. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1994 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305046-1-DLL-WM9-HQ.WMVs895.1 GAOX 5 DA 3VNUM 3VNUM03750ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009500126204000900221210011800230215005700348300005400405330113300459600003901592610002201631615005701653615000901710615001201719626012601731626001101857626001101868675001901879699002601898702002801924801002001952856006801972911113202040922004803172928000903220929002203229966007103251967000903322967000903331000047832220100209172150.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGeorges (...) Perecepropos amicaux autour d'EspÁeces d'espacesfBernard Queysanne, rÂeal. aFILM aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aPariscLes Producteurs indÂependants associÂes [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (71 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aLe texte d¹"EspÁeces d'espaces", rÂeflexions de l'auteur sur les lieux - la chambre, l'appartement, les escaliers, le mur, l'immeuble, la rue, le quartier, la ville, la campagne, le monde - sert de fil conducteur Áa ce portrait de Georges Perec. Aucun des lieux du film ne sont des lieux de Georges Perec, sauf un, le moulin d'AndÂe. « Je n'ai pas voulu, Âecrit Bernard Queysanne, marcher dans les traces de Perec, ouvrir ses placards, fouiller dans ses affaires. On ne fait pas Ðca avec ses amis. C'est mal ÂelevÂe. » En contrepoint au texte lu en voix off sur des images de lieux divers, des amis de Georges Perec se prÃetent au jeu du Je me souviens : Marcel Benabou, Ela Bienenfeld, Pierre Getzler, Eugen HelmlÂe, Jacques Lederer, Suzanne Lipinska, Harry Matthews, Paulette Perec, Maurice Pons, Sylvia Richardson. Le rÂealisateur s'est efforcÂe de « donner l'image la moins institutionnelle possible, la plus amicale, la plus proche du Georges Perec qu'[il] a connu et aimÂe ».Textes extraits Âegalement de : "Je suis nÂe", "L'arbre" (inÂedit), "Cher, trÁes cher, admirable et charmant ami...", correspondance Perec-Lederer. 1aPerecbGeorgestEspÁeces d'espaces a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUS qGDTOUS a840"19" PERE.G aConsulter le document 1aQueysannebBernard4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478322 aLe texte d¹«EspÁeces d'espace», rÂeflexions de l'auteur sur les lieux - la chambre, l'appartement, les escaliers, le mur, l'immeuble, la rue, le quartier, la ville, la campagne, le monde - sert de fil conducteur Áa ce portrait de Georges Perec. Aucun des lieux du film ne sont des lieux de Georges Perec, sauf un, le moulin d'AndÂe. « Je n'ai pas voulu, Âecrit Bernard Queysanne, marcher dans les traces de Perec, ouvrir ses placards, fouiller dans ses affaires. On ne fait pas Ðca avec ses amis. C'est mal ÂelevÂe.» En contrepoint au texte lu en voix off sur des images de lieux divers, des amis de Georges Perec se prÃetent au jeu du «Je me souviens» : Marcel Benabou, Ela Bienenfeld, Pierre Getzler, Eugen HelmlÂe, Jacques Lederer, Suzanne Lipinska, Harry Matthews, Paulette Perec, Maurice Pons, Sylvia Richardson. Le rÂealisateur s'est efforcÂe de « donner l'image la moins institutionnelle possible, la plus amicale, la plus proche du Georges Perec qu'[il] a connu et aimÂe» Textes extraits Âegalement de : «Je suis nÂe», «L'arbre» (inÂedit), «Cher, trÁes cher, admirable et charmant ami...», correspondance Perec-Lederer. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1805 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\00-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" PERE.G 4 ES 3VNUM 3VNUM02918ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008100126204000900207210006800216215007500284225002800359300005400387327003700441330067600478600002001154610002201174615005701196615000901253615001201262626012601274626001101400626001101411675001901422699002601441702002901467702002601496801002001522856006801542911069401610922004802304928000902352929002202361966007102383967000902454967000902463000047825220100209172150.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGeorges Perros, 1923-1978fPaul-AndrÂe Picton, rÂeal.gJÂerÃome Garcin, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cAbacaris Films [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aCe portrait de Georges Perros est composÂe d'archives filmÂees en 1970 Áa Douarnenez par Paul-AndrÂe Picton. En contrepoint Áa ces images en noir et blanc, des images filmÂees aujourd'hui de l'Ãile de Sein et de Douarnenez, lieux aimÂes de l'Âecrivain. Ce portrait d'un homme Âemouvant, "un homme qui est lui-mÃeme sa propre úuvre", est complÂetÂe par les tÂemoignages de Michel Butor, ami de Georges Perros depuis les annÂees 50, et de son fils aÃinÂe, FrÂedÂeric Poulot, qui prÂesente les archives familiales : carnets de poche, photographies de famille, lettres, dessins et peintures de trÁes petits formats. Des textes et des poÁemes sont lus par Anne-Marie Philippe. 1aPerrosbGeorges a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUS qGDTOUS a840"19" PERR.G aConsulter le document 1aPictonbPaul-AndrÂe4370 1aGarcinbJÂerÃome4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478252 aCe portrait de l'Âecrivain est construit Áa partir d'archives filmÂees en 1970 Áa Douarnenez par le rÂealisateur Paul-AndrÂe Picton. En contrepoint Áa ces images en noir et blanc, des images filmÂees aujourd'hui dans les lieux qu'il aimait : l'Ãile de Sein et Douarnenez. Ce portrait d'un homme Âemouvant, «un homme qui est lui-mÃeme sa propre úuvre», est complÂetÂe par les tÂemoignages de Michel Butor, ami de Georges Perros depuis les annÂees 50, et de son fils aÃinÂe, FrÂedÂeric Poulot, qui prÂesente les archives familiales : carnets de poche, photos familiales, lettres et dessins et peintures sur des trÁes petits formats. Des textes et des poÁemes sont lus par Anne-Marie Philipe. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1779 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" PERR.G 5 PI 3VNUM 3VNUM03577ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200009800131204000900229210006900238215007400307225002800381300102000409300006201429327003701491600002001528610002201548615006501570615000901635615001201644626012101656626001101777626001101788675001501799699002601814702003201840801002001872856006801892911101901960922004802979928000903027929002203036966006703058967000903125967000903134000047120620100209172150.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aGertrude Stein 1874-1946eportrait incomplet de Gertrude SteinfArnaud des PalliÁeres, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aCe portrait de Gertrude Stein, Âecrivain amÂericain ayant vÂecu en France plus de la moitiÂe de sa vie, est d'une rare intelligence. Le rÂecit repose sur deux voix : celles de MichaÈel Lonsdale (en off) et celle de Micheline Dax (Áa l'image), qui lisent des extraits de textes autobiographiques de Gertrude Stein. La voix de Micheline Dax incarne la voix d'Alice, dans "L'Autobiographie d'Alice Toklas". Le film fonctionne sur un dÂecalage permanent entre l'image et le rÂecit. ÁA l'image, sont mÃelÂees des images du passÂe et du prÂesent. L'image et la voix de Gertrude Stein sont trÁes prÂesentes Áa travers des archives : Gertrude Stein lisant elle-mÃeme quelques poÁemes (voix alors sous-titrÂee) donne au lecteur franÐcais la meilleure initiation Áa sa langue et Áa son style.Textes extraits de : "L'Autobiographie d'Alice Toklas", "Lectures en AmÂerique", "Autobiographie de tout le monde", "Picasso", "Paris France", "Que sont les chefs-d'úuvres ?", "Les guerres que j'ai vues"," Interview transatlantique". aproduit avec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc 1aSteinbGertrude a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUS qGDTOUS a821 STEI.G aConsulter le document 1aDes PalliÁeresbArnaud4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000471206 aCe portrait de Gertrude Stein, Âecrivain amÂericain ayant vÂecu en France plus de la moitiÂe de sa vie, est d'une rare intelligence. Le rÂecit repose sur deux voix : celles de MichaÈel Lonsdale (en off) et celle de Micheline Dax (Áa l'image), qui lisent des extraits de textes autobiographiques de Gertrude Stein. La voix de Micheline Dax incarne la voix d'Alice, dans «L'Autobiographie d'Alice Toklas». Le film fonctionne sur un dÂecalage permanent entre l'image et le rÂecit. A l'image, sont mÃelÂees des images du passÂe et du prÂesent. L'image et la voix de Gertrude Stein sont trÁes prÂesentes Áa travers des archives : Gertrude Stein lisant elle-mÃeme quelques poÁemes (voix alors sous-titrÂee) donne au lecteur franÐcais la meilleure initiation Áa sa langue et Áa son style.Textes extraits de : «L'Autobiographie d'Alice Toklas», «Lectures en AmÂerique», «Autobiographie de tout le monde», «Picasso», «Paris France», «Que sont les chefs-d'oeuvres?», «Les guerres que j'ai vues», «Interview transatlantique». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1780 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\00-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMVs821 STEI.G 5 PA 3VNUM 3VNUM02357ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003500126204000900161210005500170215005700225330015300282606001100435606001200446606002600458610002200484615002300506615000800529615001200537626006600549626002200615626002200637675001000659699002600669702002400695801002000719856006800739901001500807911078400822918004001606922004801646928000801694929002201702966016901724967000901893967000901902000018002320100209172150.0 a19870831d1983 u u0fre 01 0 afre aFR ac 10aGibbonsfHervÂe Pernot, rÂeal. aFILM aClamartcCita Films-G.I.E [prod., distrib.] d1983 a1 vidÂeo numÂerisÂee (27 min)ccouleur (PAL), sonore aLe comportement des gibbons, singes anthropoÈides, du zoo de Bangkok Áa la forÃet de la frontiÁere birmano-thaÈilandaise oÁu ils vivent en libertÂe. aSinges aGibbons aCommunication animale a2009 1er semestre aSciencesxZoologie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecZoologie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a598.7 aConsulter le document 1aPernotbHervÂe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180023 a00002082MF aDans le zoo de Bangkok, un chercheur fait part de ses observations sur cet anthropoÈide qu'est le gibbon : ses vocalisations servent Áa signaler au groupe la prÂesence d'intrus, le grattage ou la succion du pouce sont des comportements de substitution dus Áa la captivitÂe. Dans la forÃet birmane dÂevastÂee par les guerres, les gibbons se retranchent dans les montagnes en petits groupes. Les vocalisations prennent la forme de duos entre les animaux des deux sexes. Le rÂepertoire vocal est ÂetudiÂe ainsi que la vie sexuelle et la reproduction. Le film est non seulement un document sur un animal menacÂe d'extinction mais aussi une ode Áa la beautÂe plastique de ses mouvements, Áa la chorÂegraphie qu'il met en oeuvre instinctivement lors de ses dÂeplacements dans l'espace. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a664 a2009 1er semestre a09-305056s598.7 GIBe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305056-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305056-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305056-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02660ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006100126204000900187210007000196215005600266330060300322600001800925610002200943615002700965615001100992615001201003626005501015626002401070626002401094675001701118699002601135702002401161801002001185856006801205911079901273922004802072928000902120929002202129966007502151967000902226967000902235981000602244000048319320100209172150.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aHenri Texierejazz movie in ParisfGeorges Nizan, rÂeal. aFILM aPariscJakaranda [prod., distrib.]aSarlatcAqui TV [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisee (58 min)ccouleur (PAL), sonore aLe contrebassiste Henri Texier est filmÂe avec son quintet au cours d'une rÂepÂetition au Palais de Chaillot. Les images des rÂepÂetitions sont entrecoupÂees de vues de Paris la nuit. Cette errance nocturne s'accorde avec les morceaux choisis dans le rÂepertoire du quintet : the Lost Kids of Nairobi, Laguna Latta, Russ and Jim's Blues Desaparecidos ou Walter Buffalo. A l'occasion d'un halte dans une brasserie, les musiciens parlent de leur parcours, de leur goÃuts musicaux. Avec Bojan Zulfikarpasic, pianiste, Jacques Mahieux, batteur et les saxophonistes SÂebastien Texier et Vincent Mascart. 1aTexierbHenri a2009 1er semestre aMusiquexBlues et jazz nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdBlues, jazz kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a780.636 TEXI aConsulter le document 1aNizanbGeorges4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000483193 aPortrait du contrebassiste Henri Texier et de son Quintet, filmÂes au cours d'une sÂeance de rÂepÂetition dans une salle du Palais de Chaillot. Le rÂealisateur Georges Nizan propose un va-et-vient entre les images de cette rÂepÂetition oÁu l'on voit la musique «en train de se faire» et des images tournÂees dans Paris la nuit. Cette errance nocturne s'accorde avec les extraits de plusieurs morceaux choisis dans le rÂepertoire du quintet : The Lost Kids of Nairobi, Laguna LaÈita, Russ and Jim's Blues Desaparecidos ou Water Buffalo. A l'occasion d'une halte dans une brasserie ou un cafÂe, les musiciens parlent de leur parcours, de la musique, de leur rencontre. Avec Bojan Zulfikarpasic, pianiste, Jacques Mahieux, batteur, ainsi que les saxophonistes SÂebastien Texier et Vincent Mascart. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1983 a2009 1er semestre a02-305015s780.636 TEXIw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an04281ngm0 2200517 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009800126204000900224210007000233215005700303330121900360606001401579606003401593606001901627606002701646606002401673606004101697606003901738610002201777615003701799615000801836615001201844626007001856626006101926626002201987626002202009675001002031699002602041702002702067702002502094702002602119801002002145856006802165911122402233918004003457922004803497928000903545929002203554966016903576967000903745967000903754000087096520100209172151.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Homme dÂevisagÂefChristian Rouaud, rÂeal.gBernard Le Bars, Erick Vauthier, participants aFILM aBoulogne-BillancourtcTomawak Productions [prod., distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLe 24 mars 1993 lors d'une intervention sur un feu d'entrepÃot Áa Rungis, Erick Vauthier, pompier de Paris, est trÁes griÁevement brÃulÂe au visage et aux mains. Bernard Le Bars, Âegalement pompier, est sur les lieux et filme. Le documentaire raconte l'itinÂeraire commun de ces deux hommes douze annÂees durant en y associant les tÂemoignages de la mÁere et de la femme d'Erick. Bernard accompagne Erick dans les douloureuses Âetapes de la reconstruction de son visage Áa jamais perdu : les soins intensifs, les masques, les greffes, les interventions chirurgicales successives. Cet accompagnement se fait par la photographie, l'objectif de Bernard captant les lents changements de physionomie d'Erick. Histoire de souffrance et histoire d'amitiÂe, "L'homme dÂevisagÂe" interroge la douleur physique et morale, la violence terrible, l'horreur subie par Erick : "je fais avec... comme si mon visage Âetait prÂesentable" ainsi que la part de reconstruction et d'aide apportÂee par la photographie, Áa la fois protection et exorcisme de la peur pour celui qui est au dÂeclencheur. La question de l'image est centrale dans ce film : image de soi, regard de l'autre, passion et pouvoir rÂevÂelateur de la photographie. aBrÃulures aVisagexLÂesions et blessures aImage du corps aPerception des visages aChirurgie plastique aSapeurs-pompiersxRÂecits personnels aPhotographiexAspect psychologique a2009 1er semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecCorps humain kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.5 aConsulter le document 1aRouaudbChristian4370 1aVauthierbErick4070 1aLe BarsbBernard4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000870965 aLe 24 mars 1993, lors d'une intervention sur un feu d'entrepÃot Áa Rungis, Erick Vauthier, pompier de Paris, est trÁes griÁevement brÃulÂe au visage et aux mains. Bernard Le Bars, Âegalement pompier, est sur les lieux et filme. Le documentaire raconte l'itinÂeraire commun de ces deux hommes douze annÂees durant, en y associant les tÂemoignages de la mÁere et de la femme d'Erick. Bernard accompagne Erick dans les douloureuses Âetapes de la reconstruction de son visage Áa jamais perdu : les soins intensifs, les masques, les greffes, les interventions chirurgicales successives. Cet accompagnement se fait par la photographie, l'objectif de Bernard captant les lents changements de physionomie d'Erick. Histoire de souffrance et histoire d'amitiÂe, "L'Homme dÂevisagÂe" interroge la douleur physique et morale, la violence terrible, l'horreur subie par Erick : « Je fais avec... comme si mon visage Âetait prÂesentable », ainsi que la part de reconstruction et d'aide apportÂee par la photographie, Áa la fois protection et exorcisme de la peur pour celui qui est au dÂeclencheur. La question de l'image est centrale dans ce film : image de soi, regard de l'autre, passion et pouvoir rÂevÂelateur de la photographie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2419 a2009 1er semestre a09-305057s616.5 HOMe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305057-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305057-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305057-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03289ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200010500126204000900231210009900240215007500339225002800414300005400442327003700496330084300533600002301376610002201399615005701421615001201478615000901490626012601499626001101625626001101636675001701647699002601664702002801690702002901718801002001747856006801767911084301835922004802678928000802726929002202734966006902756967000902825967000902834000032252420100209172151.0 a19990108d1998 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJacques Audibertiedes tonnes de semencesfPhilippe Condroyer, rÂeal.;gMarie-Louise Audiberti, aut. aFILM aPariscFrance 3[prod.]cPalladium Productions[prod., distib.]aBry-sur-MarnecIna[prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (44 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aLe film est construit sur la voix d¹Audiberti dans ses entretiens avec Georges Charbonnier (1962) et Áa partir de nombreux textes d¹Audiberti lus par le comÂedien Bruno Raffaelli sur la scÁene du thÂeÃatre de La Huchette. Plusieurs tÂemoignages complÁetent ce riche portrait du poÁete, du prosateur, de l'auteur de thÂeÃatre, du « critique » de cinÂema : ceux de Yann Queffelec, de Georges Vitaly, de Jacques Baratier, de Marcel MarÂechal, et, en archives, ceux de Jean Paulhan, de Gaston Bachelard et de FranÐcois Truffaut. Le film donne envie de se replonger dans l¹úuvre ou de la dÂecouvrir. Extraits notamment de : "Race des Hommes", "Cent jours", "Les Tombeaux ferment mal", "Dimanche m¹attend", "Ange aux entrailles", "Monorail", "La NÃa", "Audiberti/Paulhan", "Toujours", "Des tonnes de semence", "Rempart", "J'ai fini ma semaine". 1aAudibertibJacques a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nDISTANT nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" AUDI aConsulter le document 1aAudibertibMarie-Louise 1aCondroyerbPhilippe4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322524 aLe film est construit sur la voix d¹Audiberti dans ses entretiens avec Georges Charbonnier (1962) et Áa partir de nombreux textes d¹Audiberti lus par le comÂedien Bruno Raffaelli sur la scÁene du thÂeÃatre de La Huchette. Plusieurs tÂemoignages complÁetent ce riche portrait du poÁete, du prosateur, de l¹auteur de thÂeÃatre, du « critique » de cinÂema : ceux de Yann Queffelec, de Georges Vitaly, de Jacques Baratier, de Marcel MarÂechal, et, en archives, ceux de Jean Paulhan, de Gaston Bachelard et de FranÐcois Truffaut. Le film donne envie de se replonger dans l¹úuvre ou de la dÂecouvrir. Extraits notamment de : «Race des Hommes», «Cent jours», «Les Tombeaux ferment mal», «Dimanche m¹attend», «Ange aux entrailles», «Monorail», «La NÃa», «Audiberti/Paulhan», «Toujours», «Des tonnes de semence», «Rempart», «J¹ai fini ma semaine». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a155 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305143-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" AUDI 5 CO 3VNUM 3VNUM03589ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200010300126204000900229210007700238215007300315300013700388330068000525600001901205610002201224615003701246615000801283615001201291626006101303626001101364626001101375675001301386699002601399702002801425702003101453801002001484856006801504911142701572922004802999928000903047929002203056966007103078967000903149967000903158000055770520100209172151.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJacques Lacan, la psychanalyse rÂeinventÂeefElisabeth Kapnist, rÂeal.gElisabeth Roudinesco, aut. aFILM aPariscArte France [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod. , distrib. ]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (62min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aElisabeth Roudinesco est l'auteur de "Jacques Lacan : esquisse d'une vie, histoire d'un systÁeme de pensÂee", Editions Fayard, 1993. aUn portrait du cÂelÁebre psychanalyste qui prÂesente la biographie et l'oeuvre. Un commentaire Âecrit par Elisabeth Roudinesco donne le contexte historique des travaux de Lacan. Des philosophes ou psychanalystes Âevoquent leurs rencontres avec Lacan et explorent plusieurs notions lacaniennes : la constitution du moi, le stade du miroir, la paranoÈia, la dialectique du maÃitre et de l'esclave, la jouissance fÂeminine... Avec : Christian Jambet, philosophe ; Elisabeth Roudinesco, historienne et psychanalyste ; Juliet Mitchell, membre de la British Psychoanalytical society ; Jean-Bertrand Pontalis, psychanalyste ; Jacques Derrida, philosophe ; Maria Belo, psychanalyste. 1aLacanbJacques a2009 1er semestre aPsychanalysexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUS qGDTOUS a153 LACA aConsulter le document 1aKapnistbElisabeth4370 1aRoudinescobElisabeth4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000557705 aElisabeth Kapnist construit un portrait du cÂelÁebre psychanalyste avec l'historienne Elisabeth Roudinesco, auteur de «Jacques Lacan : Esquisse d'une vie, histoire d'un systÁeme de pensÂee» (Fayard, 1993) et avec quelques spÂecialistes, philosophes ou psychanalystes, qui Âevoquent leurs rencontres avec Jacques Lacan et commentent plusieurs notions lacaniennes : la constitution du moi, le stade du miroir, la paranoÈia, la dialectique du maÃitre et de l'esclave, la jouissance fÂeminine, «la chaÃine signifiante», l'articulation de l'imaginaire, du symbolique et du rÂeel, Un commentaire Âecrit par Elisabeth Roudinesco, et lu en voix off par un comÂedien, donne le contexte historique des travaux de Lacan et des ÂelÂements de biographie. Le film se fonde sur une iconographie trÁes riche : photographies issues de collections privÂees, extraits de la confÂerence donnÂee par Jacques Lacan le 13 octobre 1972 Áa l'UniversitÂe catholique de Louvain et filmÂee par FranÐcoise Wolff. Elisabeth Kapnist rÂeussit Áa donner une idÂee prÂecise de ce que pouvaient Ãetre l'enseignement et la pratique de Jacques Lacan, en mÃeme temps qu'elle propose un beau portrait de l'homme. Avec Christian Jambet, philosophe, Elisabeth Roudinesco, historienne et psychanalyste, Juliet Mitchell, membre de la British Psychoanalytical Society, Jean-Bertrand Pontalis, psychanalyste, Jacques Derrida, philosophe et Maria Belo, psychanalyste. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2027 a2009 1er semestre a02-305179w2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305179-1-DLL-WM9-HQ.WMVs153 LACA 3VNUM 3VNUM02838ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006700131204000900198210008900207215005600296330071600352600001901068610002201087615002601109615001101135615001201146626005601158626002401214626002401238675001401262699002601276702002201302801002001324856006801344911084001412922004802252928000902300929002202309966007302331967000902404967000902413981000602422000055133120100209172151.0 a d2000 m u0frey01 ba0 aengjfre aFR ac 10aJanos Starker, une leÐcon de musiquefEtienne Blanchon, rÂeal. aFILM aIssy-les-MoulineauxbArte France[prod.]aPariscAltomedia[prod.]cMezzo[prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur(PAL), sonore aLe violoncelliste Janos Starker a fait ses Âetudes Áa la Frantz Lizst AcadÂemie de Budapest. Aujourd'hui, en plus de sa carriÁere internationale, il se consacre Áa l'enseignement Áa l'Ecole de musique de Bloomington (Indiana).Le film consiste en une sÂerie d'entretiens dans lesquels Janos Starker expose les bases de son enseignement. Des extraits de leÐcons particuliÁeres et de master-classes illustrent ses propos. SimplicitÂe, puretÂe et Âequilibre sont les maÃitres mots de sa conception musicale auxquels on pourrait ajouter modestie et sens de l'humour. Janos Starker interprÁete la Courante de la suite nÊ 3 de Bach, la sonate pour violoncelle seul de Kodaly, la suite pour violoncelle seul de Cassado. 1aStarkerbJanos a2009 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 STAR aConsulter le document 1aBlanchonbEtienne 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000551331 aLe violoncelliste hongrois, Janos Starker, ancien ÂelÁeve de la Franz Lizst AcadÂemie de Budapest, enseigne aujourd'hui Áa l'Âecole de musique de Bloomington Áa l'UniversitÂe d'Indiana. Il est prÂesentÂe par son ami disparu en 1999, le pianiste, GyÈorgi SebÈok, filmÂe lors de la cÂelÂebration du 75Áeme anniversaire de Janos Starker. Une sÂerie d'entretiens oÁu Janos Starker pose les bases de son enseignement sert de fil conducteur au film. En contrepoint Áa ces entretiens, sont montÂes des extraits de leÐcons particuliÁeres et de masterclasses. «SimplicitÂe, puretÂe et Âequilibre» sont les principes de cet enseignement. Janos Starker interprÁete lui-mÃeme la Courante de la suite pour violoncelle nÊ 3 de Bach, la sonate pour violoncelle seul de Z. Kodaly, la suite pour violoncelle seul de G. Cassado et la suite nÊ 1 de Bach. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2019 a2009 1er semestre a02-305-157s78.1 STARw2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305157-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an05657ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200013000136204000900266210006500275215006100340300008500401300023900486330188800725607002302613610002202636615002802658615000802686615001202694626007602706626002202782626002202804675001302826699002602839702003302865702002402898801002002922856006802942911189203010918004004902922004804942928000904990929002204999966017205021967000905193967000905202000086634120100209172151.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afreaarajfre aFR ac 10aJe suis celle qui porte des fleurs vers sa tombefHala al Abdalla Yacoub, Ammar al Baik, rÂeal.gHala al Abdalla Yacoub, aut. aFILM aPariscRamad Films [prod.]cLes Films d'Ici [distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 50 min)cnoir et blanc, sonore aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en arabe sous-titrÂees en franÐcais aPrix ex-aequo du documentaire Áa la 63Áeme Mostra de Venise (2006), Bronze Documentary Award au festival international de DoubaÈi (2006), Grand prix du Film documentaire au festival du cinÂema mÂediterranÂeen de TÂetouan (Maroc, 2007) aLa rÂealisatrice, aprÁes de longues annÂees d'exil, retourne dans son pays, la Syrie. LÁa, elle rend visite Áa l'un de ses anciens professeurs, le peintre damascÁene Elias Zayat, qui est Âegalement restaurateur d'icÃones. Elle insiste pour qu'il nous montre une icÃone encore vierge de toute restauration : rectangle dont la poussiÁere et la fumÂee ont rendu la surface entiÁerement noire et rugueuse. "Je veux montrer", dit-elle, "comment on dÂevoile cette surface, comment les couleurs progressivement se rÂevÁelent pour prendre place dans cet espace noir." Cette scÁene nous Âeclaire sur la structure mÃeme du film, conÐcue comme une succession de mises en abyme dont l'enchÃassement des diffÂerents motifs -exil, lutte politique, prison, amour, amitiÂe, art- portÂes par la beautÂe de l'image (noir et blanc) des lieux (Ãile Arwad) et des personnes filmÂees (plans serrÂes sur les visages des trois amies aux tÂemoignages bouleversants) dessinent un portrait subtil et complexe de la Syrie Áa travers un portrait non moins subtil et complexe de la rÂealisatrice. Comment oublier l'histoire de cette petite fille armÂenienne dans la longue file de ceux qui fuient l'extermination et qui, brusquement, se dÂetache de ses semblables pour se rÂefugier sous le manteau de laine d'un berger syrien regardant passer le convoi dont ainsi elle fut la seule survivante, petite fille se rÂevÂelant Ãetre la grand-mÁere de Youssef, le mari de la rÂealisatrice ? Comment, vers la fin du film, ne pas Ãetre bouleversÂe lors de l'arrivÂee de Youssef Áa l'aÂeroport de Damas, accueilli par ses amis et sa mÁere qui ne l'a pas vu depuis 24 ans ? "Je suis celle qui porte des fleurs vers sa tombe et pleure de l'intensitÂe de la poÂesie" est un vers de la poÂetesse syrienne Daed Haddad. Il donnera en partie son titre au film, non sans lui avoir profondÂement transmis son caractÁere ÂelÂegiaque. aSyriez20e siÁecle a2009 1er semestre aPolitiquexMoyen-Orient nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a328(577) aConsulter le document 1aAl abdalla YacoubbHala4370 1aAl BeikbAmmar4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000866341 aLa rÂealisatrice, aprÁes de longues annÂees d'exil, retourne dans son pays, la Syrie. LÁa, elle rend visite Áa l'un de ses anciens professeurs, le peintre damascÁene Elias Zayat, qui est Âegalement restaurateur d'icÃones. Elle insiste pour qu'il nous montre une icÃone encore vierge de toute restauration : rectangle dont la poussiÁere et la fumÂee ont rendu la surface entiÁerement noire et rugueuse. « Je veux montrer, dit-elle, comment on dÂevoile cette surface, comment les couleurs progressivement se rÂevÁelent pour prendre place dans cet espace noir. » Cette scÁene nous Âeclaire sur la structure mÃeme du film, conÐcue comme une succession de mises en abyme dont l'enchÃassement des diffÂerents motifs exil, lutte politique, prison, amour, amitiÂe, art portÂes par la beautÂe de l'image (noir et blanc), des lieux (Ãile Arwad) et des personnes filmÂees (plans serrÂes sur les visages des trois amies aux tÂemoignages bouleversants), dessinent un portrait subtil et complexe de la Syrie Áa travers un portrait non moins subtil et complexe de la rÂealisatrice. Comment oublier l'histoire de cette petite fille armÂenienne dans la longue file de ceux qui fuient l'extermination et qui, brusquement, se dÂetache de ses semblables pour se rÂefugier sous le manteau de laine d'un berger syrien regardant passer le convoi dont ainsi elle fut la seule survivante, petite fille se rÂevÂelant Ãetre la grand-mÁere de Youssef, le mari de la rÂealisatrice ? Comment, vers la fin du film, ne pas Ãetre bouleversÂe lors de l'arrivÂee de Youssef Áa l'aÂeroport de Damas, accueilli par ses amis et sa mÁere qui ne l'a pas vu depuis 24 ans ? « Je suis celle qui porte des fleurs vers sa tombe et pleure de l'intensitÂe de la poÂesie » est un vers de la poÂetesse syrienne Daed Haddad. Il donnera en partie son titre au film, non sans lui avoir profondÂement transmis son caractÁere ÂelÂegiaque. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2406 a2009 1er semestre a09-305075s328(577) JESe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305075-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305075-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305075-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04191ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200011200126204000900238210005000247215005700297330153200354600002401886610002201910615005701932615000901989615001201998626012602010626002202136626002202158675001702180699002602197702003202223702002402255801002002279856006802299911108802367918004003455922004803495928000903543929002203552966017703574967000903751967000903760000086958020100209172151.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJe veux tout de la vieela libertÂe selon Simone de BeauvoirfPierre Seguin, rÂeal.gPascale Fautrier, aut. aFILM aPariscSaraband Films [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore a2008 est l'annÂee du centenaire de la naissance de Simone de Beauvoir (9 janvier 1908), et Áa ce titre, l'occasion, pour l'auteur et le rÂealisateur de ce film, de lui rendre un hommage particulier Áa l'heure oÁu la question de l'ÂegalitÂe politique entre les hommes et les femmes revÃet, en France, une certaine actualitÂe. "Je veux tout de la vie, Ãetre une femme et aussi un homme, avoir beaucoup d'amis, et aussi la solitude, travailler ÂenormÂement, Âecrire de bons livres, et aussi voyager, m'amuser, Ãetre ÂegoÈiste et aussi gÂenÂereuse... " Simone de Beauvoir, "Le DeuxiÁeme sexe", 1949. Cette citation, comme toutes celles qui suivront, donne au film son tempo : un livre, "Le DeuxiÁeme sexe", oubliÂe sur le guÂeridon d'un jardin public, est l'image rÂecurrente qui permet de passer d'un interlocuteur Áa l'autre. Vont alors se succÂeder dans l'ordre de leur apparition Áa l'image : MichÁele Perrot, Annie Ernaux Philippe Sollers, DaniÁele Sallenave, Dominique Desanti, Simone Veil, Nathalie Heinich, Sylvie Le Bon de Beauvoir, Marie-Jo Bonnet, Madeleine Gobeil, Yvette Roudy, Julia Kristeva . La structure du film repose sur trois ensembles distincts qui se conjuguent en alternance : les citations du "DeuxiÁeme sexe" et leur commentaire que chacun des intervenants (prÂecitÂes) lira et fera tour Áa tour, des archives photographiques et audiovisuelles illustrant les diffÂerents tÂemoignages et permettant de les situer dans l'espace et dans le temps, des saynÁetes enjouÂees donnant une respiration Áa l'ensemble. 1aBeauvoirbSimone de a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" BEAU aConsulter le document 1aFautrierbPascale¤03704070 1aSeguinbPierre4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000869580 a2008 est l'annÂee du centenaire de la naissance de Simone de Beauvoir (9 janvier 1908), et, Áa ce titre, l'occasion pour l'auteur et le rÂealisateur de ce film de lui rendre un hommage particulier Áa l'heure oÁu la question de l'ÂegalitÂe politique entre les hommes et les femmes revÃet, en France, une certaine actualitÂe. "Le DeuxiÁeme Sexe" a permis Áa ses trÁes nombreuses lectrices, comme en tÂemoigne notamment Simone Veil dans ce film, de pouvoir "penser" la spÂecificitÂe de leur condition. Plusieurs intellectuels sont invitÂes Áa tÂemoigner de l¹importance de ce livre dans leur vie. Vont se succÂeder dans l'ordre de leur apparition Áa l'image : MichÁele Perrot, Annie Ernaux Philippe Sollers, DaniÁele Sallenave, Dominique Desanti, Simone Veil, Nathalie Heinich, Sylvie Le Bon de Beauvoir, Marie-Jo Bonnet, Madeleine Gobeil, Yvette Roudy, Julia Kristeva. Chaque intervenant lit et commente des citations du "DeuxiÁeme Sexe". Des archives photographiques et audiovisuelles illustrent les diffÂerents tÂemoignages et permettent de les situer dans l'espace et dans le temps. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2423 a2009 1er semestre a09-305067s840"19" BEAU 5 SEe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305067-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305067-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305067-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03219ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005900126204000900185210007400194215007500268225002800343300005400371327003700425330086700462600001801329610002201347615005701369615000901426615001201435626012601447626001101573626001101584675001701595699002601612702002601638801002001664856006801684911086701752922004802619928000902667929002202676966006902698967000902767967000902776000047520220100209172151.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Anouilh ou l'homme librefClaude Santelli, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films PÂenÂelope [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aPour approcher l'abondance et la diversitÂe des thÁemes dÂeveloppÂes dans l'úuvre de Jean Anouilh, Claude Santelli fait appel Áa une profusion de tÂemoignages : comÂediens, critiques dramatiques, directeurs de thÂeÃatre. En regard de leurs propos, des morceaux choisis dans le rÂepertoire thÂeÃatral de Jean Anouilh mettent en Âevidence l'ironie, la dÂerision, la fÂerocitÂe et le pessimisme fondamental de l'homme. Le critique FrÂedÂeric Ferney voit en lui un auteur datÂe, avec un cÃotÂe « vieille France », mais peut-Ãetre Âeternel. Jacques Nerson le perÐcoit plus comme un anarchiste que comme un auteur de droite. Claude Santelli rend aussi hommage au metteur en scÁene et on perÐcoit la complicitÂe, l'enthousiasme et le bonheur de jouer que des comÂediens tels que Suzanne Flon, Michel Bouquet, FranÐcois Perrier ou Jean-Pierre Marielle ressentent encore. 1aAnouilhbJean a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" ANOU aConsulter le document 1aSantellibClaude4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475202 aPour approcher l'abondance et la diversitÂe des thÁemes dÂeveloppÂes dans l'úuvre de Jean Anouilh, Claude Santelli fait appel Áa une profusion de tÂemoignages : comÂediens, critiques dramatiques, directeurs de thÂeÃatre. Au regard de leurs propos, des morceaux choisis dans le rÂepertoire thÂeÃatral de Jean Anouilh mettent en Âevidence l'ironie, la dÂerision, la fÂerocitÂe et le pessimisme fondamental de l'homme. Le critique FrÂedÂeric Ferney voit en lui un auteur datÂe, avec un cÃotÂe « vieille France », mais peut-Ãetre Âeternel. Jacques Nerson le perÐcoit plus comme un anarchiste que comme un auteur de droite. Claude Santelli rend aussi hommage au metteur en scÁene et on perÐcoit la complicitÂe, l'enthousiasme et le bonheur de jouer que des comÂediens tels que Suzanne Flon, Michel Bouquet, FranÐcois Perrier ou Jean-Pierre Marielle ressentent encore. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1720 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305144-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" ANOU 5 SA 3VNUM 3VNUM03533ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009200126204000900218210012700227215005700354300005400411327004100465330097100506600002001477610002201497615005701519615000901576615001201585626012601597626001101723626001101734675001701745699002601762702003301788702002901821801002001850856006801870911099501938922004802933928000902981929002202990966006903012967000903081967000903090000045970620100209172151.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean CarriÁere ou l'aube retrouvÂeefLaure Boilletot-Pradal, Dominique Guerrero, rÂeal. aFILM aPariscLelia Films [prod., distrib.]aRoannecAchille productions [prod.]cPages&Images [prod.]cFrance3 Sud [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (46 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre1 aavec des sÂequences en noir et blanc aJean CarriÁere, Âecrivain contemporain, figure de la littÂerature du sud de la France, a ÂetÂe laurÂeat du prix Goncourt en 1972 pour "L¹ÂEpervier de Maheux". L¹Âediteur Robert Laffont parle dans ce film d¹une Âecriture peu banale et peu convenue, qui Âevoque les odeurs et les couleurs du pays cÂevenol. Avec les entretiens accordÂes par Jean CarriÁere et des images d¹archives, notamment des entretiens avec Jean Giono, les rÂealisatrices proposent une construction biographique, axÂee sur deux moments de la journÂee : l¹aube et la tombÂee de la nuit. L¹auteur se souvient du paradis perdu de son enfance, Âevoque son pÁere, son amour de la musique, son adolescence, la rencontre avec Giono, le prix Goncourt et ses retombÂees, New York et sa rencontre avec l'actrice Sigourney Weaver, le Canada. Avec la participation de l¹Âecrivain Anne Bragance, du poÁete FrÂedÂeric-Jacques Temple, de Sylvie Giono, et la voix de Julien Gracq avec qui CarriÁere a correspondu. 1aCarriÁerebJean a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CARR aConsulter le document 1aBoilletot-PradalbLaure4370 1aGuerrerobDominique4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459706 aJean CarriÁere, Âecrivain contemporain, figure de la littÂerature du Sud de la France, a ÂetÂe laurÂeat du prix Goncourt en 1972 pour «L¹Epervier de Maheux». L¹Âediteur Robert Laffont parle dans ce film d¹une Âecriture peu banale et peu convenue, qui Âevoque les odeurs et les couleurs du pays cÂevenol. Avec les entretiens accordÂes par Jean CarriÁere et des images d¹archives, notamment des entretiens avec Jean Giono, les rÂealisatrices proposent une construction biographique, axÂee sur deux moments de la journÂee : l¹aube et la tombÂee de la nuit. L¹auteur se souvient du paradis perdu de son enfance, Âevoque son pÁere, son amour de la musique, son adolescence, la rencontre avec Giono, le prix Goncourt et ses retombÂees, New York et sa rencontre avec l¹actrice Sigourney Weaver, le Canada. Avec la participation de l¹Âecrivain Anne Bragance, du poÁete FrÂedÂeric-Jacques Temple, de Sylvie Giono, et la voix de Julien Gracq avec qui CarriÁere a correspondu durant plusieurs annÂees. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1743 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\99-305087-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" CARR 5 BO 3VNUM 3VNUM04871ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200010800126204000900234210008200243215007500325225002800400300005400428327004100482330164600523600001702169610002202186615005702208615000902265615001202274626012602286626001102412626001102423675001702434699002602451702002902477702002802506801002002534856006802554911163702622922004804259928000904307929002204316966006904338967000904407967000904416000047830020100209172151.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean CayroleLazare parmi nousfJean-Luc Alpigiano, Jacques Loiseleux, rÂeal.gJean-Luc Alpigiano, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aArcueilcIskra [prod., distr.]cNo Film[prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur et noir rt blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec des sÂequences en noir et blanc a"Il sera difficile d'Âetudier la situation littÂeraire en France au sortir de la DeuxiÁeme guerre mondiale sans rencontrer l'úuvre de Jean Cayrol qui, ÂechappÂe de Matthausen, fit entendre par le roman et la poÂesie - le cinÂema aussi avec Alain Resnais - la voix de tous les ressuscitÂes venus de la Nuit dans les Camps ou du Brouillard des annÂees de guerre, une littÂerature justement nommÂee "lazarÂeenne"". (Paul Flamand, crÂeateur des ÂEditions du Seuil) Pour ce portrait, les auteurs ont choisi d'Âevoquer les engagements politiques de Jean Cayrol sur des images de ses propres films, rÂealisÂes avec Claude Durand. Jean Cayrol lui-mÃeme n'apparaÃit que dans des extraits d'archives de la tÂelÂevision ("Lectures pour tous", 1955, 1956, 1959, 1968, "FenÃetre sur", 1976). Ce film Âeclaire les diffÂerentes facettes de l'Âecrivain qui, devenu Âediteur, a dÂecouvert et encouragÂe toute une gÂenÂeration d'auteurs (E. Orsenna, D. Decoin, G. Dormann, Ph. Sollers, J.-M. Roberts, P. Grainville, M. Braudeau ...) Avec les tÂemoignages de Philippe Sollers, Albert MingelgrÈun, professeur Áa l'UniversitÂe de Bruxelles, Jean-Marc Roberts, Âediteur et romancier, et des extraits de : "Nuit et brouillard" (scÂenario Jean Cayrol, rÂealisation Alain Resnais, 1955), "On vous parle" (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1960), "Madame se meurt" (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1961), "La FrontiÁere" (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1961), "Le Coup de grÃace" (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1965), "Muriel ou le temps d'un retour" (scÂenario et dialogues Jean Cayrol, rÂealisation Alain Resnais, 1963). 1aCayrolbJean a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CAYR aConsulter le document 1aAlpigianobJean-Luc4070 1aLoiseleuxbJacques4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478300 a«Il sera difficile d'Âetudier la situation littÂeraire en France au sortir de la deuxiÁeme guerre sans rencontrer l'úuvre de Jean Cayrol qui, ÂechappÂe de Matthausen, fit entendre par le roman et la poÂesie - le cinÂema aussi avec Alain Resnais - la voix de tous les ressuscitÂes venus de la Nuit dans les Camps ou du Brouillard des annÂees de guerre, une littÂerature justement nommÂee "lazarÂeenne"». (Paul Flamand, crÂeateur des Âeditions du Seuil) Pour ce portrait, les auteurs ont choisi d'Âevoquer les engagements politiques de Jean Cayrol sur des images de ses propres films, rÂealisÂes avec Claude Durand. Jean Cayrol lui-mÃeme n'apparaÃit que dans des extraits d'archives de la tÂelÂevision («Lectures pour tous», 1955, 1956, 1959, 1968, «FenÃetre sur», 1976). Ce film Âeclaire les diffÂerentes facettes de l'Âecrivain qui, devenu Âediteur, a dÂecouvert et encouragÂe toute une gÂenÂeration d'auteurs (E. Orsenna, D. Decoin, G. Dormann, Ph. Sollers, J.-M. Roberts, P. Grainville, M. Braudeau ...) Avec les tÂemoignages de Philippe Sollers, Albert MingelgrÈun, professeur Áa l'UniversitÂe de Bruxelles, Jean-Marc Roberts, Âediteur et romancier, et des extraits de : «Nuit et brouillard» (scÂenario Jean Cayrol, rÂealisation Alain Resnais, 1955), «On vous parle» (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1960), «Madame se meurt» (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1961), «La FrontiÁere» (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1961), «Le Coup de grÃace» (rÂealisation Jean Cayrol et Claude Durand, 1965), «Muriel ou le temps d'un retour» (scÂenario et dialogues Jean Cayrol, rÂealisation Alain Resnais, 1963). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1872 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI8\01-305081-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" CAYR 5 AL 3VNUM 3VNUM03081ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007700126204000900203210010900212215005700321300005400378330042700432600001800859610002200877615002700899615000900926626004600935626001100981626001100992675001501003699002601018702002701044702002701071801002001098856006801118911129501186922004802481928000902529929002202538966007502560967000902635967000902644981000602653000053603720100209172151.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Cocteau cinÂeastefFranÐcois ChayÂe, rÂeal.gSandrine Treiner, aut. aFILM aPariscLes Films PÂenÂelope [prod., distrib.]cCinÂeclassics [prod.]aAngerscTV 10 Angers [prod.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aDe larges extraits des films, des photos et de nombreux tÂemoignages rendent compte de l'engagement, la passion, la curiositÂe toujours grandissante du poÁete pour l'art naissant du cinÂematographe. La lecture des journaux rÂedigÂes par Cocteau pendant les tournages du "Sang d'un poÁete" (1930) et de "La Belle et la bÃete" (1945) permettent de pÂenÂetrer au coeur de sa recherche de formes cinÂematographiques nouvelles. 1aCocteaubJean a2009 1er semestre aCinÂemaxRÂealisateurs nARTS aArtsbCinÂemacPortraits de rÂealisateurs kGATOUS qGDTOUS a791.6 COCT aConsulter le document 1aChayÂebFranÐcois4370 1aTreinerbSandrine4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000536037 aJean Cocteau se prend de passion pour le cinÂema dans les annÂees 30. Le film de Sandrine Treiner et FranÐcois ChayÂe, constituÂe d'extraits de son úuvre cinÂematographique (notamment «Le Sang d'un poÁete», «La Belle et la BÃete», "«es Parents terribles», «OrphÂee») de photos et de nombreux tÂemoignages, rend compte de l'engagement, la passion, la curiositÂe toujours grandissante du poÁete pour cet art naissant. Des extraits des journaux rÂedigÂes par Cocteau pendant les tournages du «Sang d'un poÁete» (1930) et de «La Belle et la BÃete» (1945) permettent de suivre son travail de metteur en scÁene, en pÂenÂetrant au cúur de sa recherche de formes cinÂematographiques nouvelles. Le cinÂema devint l'outil par excellence d'expression de sa poÂesie. Claude-Jean Philippe, historien du cinÂema, Claude Arnaud, romancier et biographe, Jean Delannoy et Claude Pinoteau, cinÂeastes, rappellent Áa quel point l'homme et le crÂeateur irritaient ses contemporains, soulignant le rejet que son cinÂema onirique et dÂeroutant a parfois provoquÂe. Avec la participation de Jean Marais, Mila ParÂely et Nicole StÂephane, comÂediens, Henri Alekan, directeur de la photographie, Carole Weisweiler, fille de Francine Weisweiler, amie et protectrice de Cocteau, et de JosÁephe Yoyotte, chef monteuse. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2032 a2009 1er semestre a02-305134s791.6 COCT 2w2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305134-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an02378ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006000126204000900186210011100195215005700306300005400363330033200417600001700749610002200766615003600788615000900824615001200833626006000845626001100905626001100916675001600927699002600943702002500969801002000994856006801014911069601082922004801778928000901826929002201835966007501857967000901932967000901941981000601950000045004620100209172151.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Cortotel'Âecriture peintefPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aLimogescFrance 3 Limousin-Poitou/Charentes [ prod. ]aPariscLes Films du Horla [ prod., distrib. ]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aLes toiles peintes et les livres illustrÂes sont filmÂes dans l'atelier de l'artiste Áa Paris et au chÃateau de Chabannes dans le Lot ou Áa la galerie Maeght. Jean Cortot commente ses propres oeuvres : il travaille Áa partir de l'Âecrit, des livres qu'il revisite Áa sa maniÁere. Interventions de Michel Butor et Jorge Semprun. 1aCortotbJean a2009 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS nDISTANT aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a70"19" CORT aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000450046 aOn dÂecouvre dans ce film l'úuvre du peintre Jean Cortot, fils du pianiste Alfred Cortot. Les toiles peintes et les livres illustrÂes sont filmÂes dans les ateliers du peintre, Áa Paris et au chÃateau de Chabannes dans le Lot, ou exposÂes, Áa la galerie Maeght, Áa Paris, et au musÂee d'art et d'histoire de Saint Denis. Jean Cortot commente avec sobriÂetÂe quelques unes de ses úuvres. Jorge Semprun, Kenneth White, Jean-Michel Ribes et Michel Butor Âevoquent leur relation avec le peintre et leurs úuvres communes. Une sÂequence dans un atelier, celui de Jean-Michel Ponty Áa Limoges, permet de saisir la sensualitÂe des couleurs. Se dÂegage de ce film, le portrait d'un humaniste discret. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1932 a2009 1er semestre a01-305132s70 "19" CORTw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305132-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an04932ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210008500197215007500282225002800357300005400385327004100439330171500480600001802195610002202213615005702235615000902292615001202301626012602313626001102439626001102450675001702461699002602478702002602504801002002530856006802550911171402618922004804332928000904380929002204389966006904411967000904480967000904489000045971320100209172151.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Paulhanele don d'ubiquitÂefJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]aPariscFrance 3 [prod.]cIMEC[prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec des sÂequences en noir et blanc aPortrait de celui qui a ÂetÂe, des annÂees 20 jusqu'Áa sa mort, « l¹Âeminence grise de la NRF », l¹Âediteur, le correspondant, le critique et parfois l¹ami des Âecrivains publiÂes alors chez Gallimard : AndrÂe Breton, Louis Aragon, Paul Eluard, Henri Michaux, Albert Camus, Jean-Paul Sartre, Jacques Audiberti, Francis Ponge, ... ÂEcrivain lui-mÃeme, auteur d¹une úuvre d¹une ampleur insoupÐconnÂee de son vivant (cinq tomes publiÂes de 1966 Áa 1970), Jean Paulhan Âetait, semble-t-il, un personnage dÂeconcertant : « Ceux qui ont rencontrÂe Paulhan disent leur fascination pour le personnage, le contraste entre sa carrure d'athlÁete et sa voix toute fragile, sa brusquerie dÂeconcertante, son goÃut du jeu comme du danger, ses calculs, ses feintes, ses volte-face, son ambiguÈitÂe perpÂetuelle, son sens de la contradiction et son esprit d¹escalier. » Plusieurs tÂemoignages, ceux de Jacqueline Paulhan, sa belle-fille, de Christian Liger, d¹AndrÂe Berne Joffroy, de Roger Judrin, de Pierre Oster, de Jean-Claude Zylberstein, de Michel Cournot, de Claude Tchou, tous filmÂes dans les arÁenes de LutÁece, Áa cÃotÂe de la maison de Jean Paulhan, Âevoquent la vie et l¹úuvre de cette personnalitÂe indÂefinissable. Le commentaire est Âecrit et dit par JÂerÃome Prieur, qui a retrouvÂe, avec de nombreuses autres archives photographiques et tÂelÂevisÂees, un entretien inÂedit, filmÂe en 1966, oÁu Jean Paulhan est interrogÂe par Marguerite Duras. Extraits de : "Braque le patron", "Le Bonheur dans l¹esclavage" (prÂeface Áa "Histoire d¹O"), "Mort de Groethuysen Áa Luxembourg", "La Vie est pleine de choses redoutables", "Les Fleurs de Tarbes", "Lettre aux Directeurs de la RÂesistance", "Le Clair et l¹obscur". 1aPaulhanbJean a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUS qGDTOUS a840"19" PAUL aConsulter le document 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459713 aPortrait de celui qui a ÂetÂe, des annÂees 20 jusqu'Áa sa mort, « l¹Âeminence grise de la NRF », l¹Âediteur, le correspondant, le critique et parfois l¹ami des Âecrivains publiÂes alors chez Gallimard : AndrÂe Breton, Louis Aragon, Paul Eluard, Henri Michaux, Albert Camus, Jean-Paul Sartre, Jacques Audiberti, Francis Ponge, ... Ecrivain lui-mÃeme, auteur d¹une úuvre d¹une ampleur insoupÐconnÂee de son vivant (cinq tomes publiÂes de 1966 Áa 1970), Jean Paulhan Âetait, semble-t-il, un personnage dÂeconcertant : « Ceux qui ont rencontrÂe Paulhan disent leur fascination pour le personnage, le contraste entre sa carrure d¹athlÁete et sa voix toute fragile, sa brusquerie dÂeconcertante, son goÃut du jeu comme du danger, ses calculs, ses feintes, ses volte-face, son ambiguÈitÂe perpÂetuelle, son sens de la contradiction et son esprit d¹escalier. » Plusieurs tÂemoignages, ceux de Jacqueline Paulhan, sa belle-fille, de Christian Liger, d¹AndrÂe Berne Joffroy, de Roger Judrin, de Pierre Oster, de Jean-Claude Zylberstein, de Michel Cournot, de Claude Tchou, tous filmÂes dans les arÁenes de LutÁece, Áa cÃotÂe de la maison de Jean Paulhan, Âevoquent la vie et l¹úuvre de cette personnalitÂe indÂefinissable. Le commentaire est Âecrit et dit par JÂerÃome Prieur, qui a retrouvÂe, avec de nombreuses autres archives photographiques et tÂelÂevisÂees, un entretien inÂedit, filmÂe en 1966, oÁu Jean Paulhan est interrogÂe par Marguerite Duras. Extraits de : «Braque le patron», «Le Bonheur dans l¹esclavage» (prÂeface Áa «Histoire d¹O»), «Mort de Groethuysen Áa Luxembourg», «La Vie est pleine de choses redoutables», «Les Fleurs de Tarbes», «Lettre aux Directeurs de la RÂesistance», «Le Clair et l¹obscur». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1714 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305084-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" PAUL 5 PR 3VNUM 3VNUM03636ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007000126204000900196210007000205215005700275330119200332600003401524606004301558610002201601615003401623615000901657615001201666626003901678626002201717626002201739675001501761699002601776702002001802702002801822801002001850856006801870911095701938918004002895922004802935928000902983929002202992966017003014967000903184967000903193000086962620100209172152.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJosÂephine Baker en couleurfYves Riou, Philippe Pouchain, rÂeal. aFILM aPariscLobster Films [prod.]cCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (54 min)ccouleur (PAL), sonore aLa longue et pÂetillante existence de JosÂephine Baker, danseuse et chanteuse de music-hall, racontÂee par le cinÂema. Et quelle vie ! De somptueuses archives filmÂees, finement montÂees et accompagnÂees d'un commentaire primesautier, nous promÁenent de New-York Áa Paris et Berlin, des annÂees 20 Áa l'aprÁes-guerre, dans un mouvement frÂenÂetique qui ne semble jamais devoir s'arrÃeter, dÂeroulant les Âetapes de la montÂee vers le firmament de la cÂelÂebritÂe d'une pauvre petite fille noire de Saint-Louis, Missouri, promue ÂegÂerie du Tout-Paris par la grÃace de son apparition aux ThÂeÃatre des Champs-ElysÂees, en premiÁere partie de la Revue nÁegre: elle y dansait un charleston endiablÂe, vÃetue d'un simple pagne supportant un rÂegime de bananes. Au-delÁa des gros plans sur les pÂeriodes les plus spectaculaires de l'histoire personnelle de JosÂephine (l'engagement dans la RÂesistance franÐcaise, le combat pour les Civil Rights aux Etats-Unis) et sur sa personnalitÂe atypique, les documents d'archives offrent un prÂecieux tableau du Paris noctambule et artiste des annÂees 20 et 30, des mondanitÂes, des rivalitÂes, d'une insouciance plus feinte que rÂeelle. Un monde fou. 1aBakerbJosÂephinexbiographie aRevues (music-hall)xFrancez1900-1945 a2009 1er semestre aThÂeÃatre et dansexThÂeÃatre nARTS nDISTANT aArtsbSpectacle vivantcMusic-hall kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a792.7 BAKE aConsulter le document 1aRioubYves4370 1aPouchainbPhilippe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000869626 aBiographie de JosÂephine Baker, danseuse et chanteuse de music-hall. Des archives filmÂees nous conduisent de New-York Áa Paris et Áa Berlin, des annÂees 20 Áa l'aprÁes-guerre, dans un mouvement frÂenÂetique qui ne semble jamais devoir s'arrÃeter. Le commentaire dÂeroule les Âetapes de la montÂee vers le firmament de la cÂelÂebritÂe d'une pauvre petite fille noire de Saint-Louis, Missouri, promue ÂegÂerie du Tout-Paris par la grÃace de son apparition aux ThÂeÃatre des Champs-ElysÂees, en premiÁere partie de la Revue nÁegre. Au-delÁa des gros plans sur les pÂeriodes les plus spectaculaires de l'histoire personnelle de JosÂephine Baker (l'engagement dans la RÂesistance franÐcaise, le combat pour les Civil Rights aux Etats-Unis) et sur sa personnalitÂe atypique, les documents d'archives offrent un prÂecieux tableau du Paris noctambule et artiste des annÂees 20 et 30, des mondanitÂes, des rivalitÂes, d'une insouciance plus feinte que rÂeelle. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2416 a2009 1er semestre a09-305074s792.7 BAKEe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305074-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305074-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305074-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02588ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200005900136204000900195210005700204215005700261300005400318330030300372606002000675610002200695615003600717615000800753615001200761626005300773626001100826626001100837675001100848699002600859702002500885801002000910856006800930911102100998922004802019928000902067929002202076966006202098967000902160967000902169000063091020100209172152.0 a d2002 m u0frey01 ba0 afreaengjfre aFR ac 10aKali, des livres et des femmesfPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aSarrazaccLes Films du Horla [prod., distrib.]d2002 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aLe film de P. Cazals retrace le combat de deux femmes pour crÂeer et continuer Áa faire vivre leur maison d'Âedition, "Kali pour des femmes". Depuis 1984, elles poursuivent, Áa New Dehli, leurs activitÂes d'Âeditrices ( 80 auteurs publiÂes) et leur action militante pour aider les femmes indiennes. aÂEditeursyInde a2009 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebEdition, librairie kGATOUS qGDTOUS a024.24 aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000630910 aPatrick Cazals est allÂe rencontrer Áa New Dehli les deux fondatrices de la maison d'Âedition «Kali pour des femmes», Urvashi Butalia et Ritu Menon. CrÂeÂee en 1984, cette maison d'Âedition poursuit une action militante, amorcÂee dÁes la fin des annÂees de luttes de la dÂecennie 1970-1980, d'abord auprÁes des femmes indiennes pour les aider Áa assumer des conditions de vie familiale et sociale souvent difficiles, Áa la ville comme dans les zones rurales. Kali publie environ 80 auteurs et les Âeditrices dÂeveloppent des rapports personnels avec leurs auteur(e)s. Pour un livre, le travail de prÂeparation et d'Âecriture peut durer plusieurs annÂees. 40% des femmes Áa qui ces livres sont destinÂes, sont analphabÁetes mais des groupes de militantes peuvent les aider Áa accÂeder au contenu des livres. L'autre difficultÂe est celle de la traduction dans un pays qui compte dix-huit langues officielles. La maison d'Âedition poursuit sa lutte contre les interdits dans une sociÂetÂe minÂee par le fondamentalisme aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2040 a2009 1er semestre s024.24 KALw2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305161-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04988ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005600131204000900187210009100196215006100287300006000348330174100408606002102149610002202170615003202192615000902224615001202233626011202245626002202357626002202379675001302401699002602414702002202440801002002462856006802482911170702550918004004257922004804297928000904345929002204354966017204376967000904548967000904557000086957820100209172152.0 a d2008 m u0frey01 ba0 ahebjfre aFR ac 10aLangue sacrÂee, langue parlÂeefNurith Aviv, rÂeal. aFILM aSouthfieldcVelvet Productions [prod.]aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 13 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale hÂebraÈique sous-titrÂee en franÐcais a"Langue sacrÂee, langue parlÂee" est le prolongement d'une rÂeflexion sur la langue que, dÂejÁa, Nurith Aviv avait placÂee au centre de son prÂecÂedent film : "D'une langue Áa l'autre" (2004), oÁu neuf personnes - Âecrivains, poÁetes, musiciens - analysaient la relation conflictuelle entre la langue de leurs parents, langue de l'enfance, et l'hÂebreu, langue nationale. "Langue sacrÂee, langue parlÂee" est conÐcu selon la mÃeme structure, alternant entretiens et longs travellings en train (le prologue mÃeme est composÂe des images enregistrÂees en 1897 par Alexandre Promio de la ligne de chemin de fer JÂerusalem-Jaffa). Treize personnes cette fois, natives d'IsraÈel, aussi judicieusement choisies que magnifiquement cadrÂees, vont livrer, tour Áa tour, le tÂemoignage passionnant de leur relation personnelle Áa l'hÂebreu, qui, pendant des siÁecles, fut langue sacrÂee pour les juifs de la diaspora, et qui, par volontÂe politique, est devenu, au XXÁeme siÁecle, une langue parlÂee au quotidien. Avec : HaÈim Gouri, poÁete, Âecrivain, journaliste et rÂealisateur; Michal Govrin, Âecrivain, poÂetesse et metteur en scÁene de thÂeÃatre; Victoria Hanna, chanteuse associant musique et thÂeÃatre; Ronit Matalon, Âecrivain, professeur de Lettres; Roy Greenwald, poÁete et traducteur; Etgar Keret, romancier, auteur de bandes dessinÂees et rÂealisateur ("Les MÂeduses", 2007); Yitzhak Laor, poÁete, Âecrivain, dramaturge et critique littÂeraire; Shimon Adaf, poÁete, Âecrivain et musicien; Haviva Pedaya, essayiste, chercheur et poÂetesse; Yehuda Ovadya Fetaya, chantre de la synagogue Min'hat Yehouda Áa JÂerusalem; Zali Gurevitch, poÁete, traducteur et chercheur; Michal Naaman, artiste plasticienne et Orly Castel-Bloom, Âecrivain. aHÂebreu (langue) a2009 1er semestre aLanguesxTous les documents nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature juive kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a892.4(0) aConsulter le document 1aAvivbNurith4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000869578 aCe film est le prolongement d'une rÂeflexion sur la langue que dÂejÁa Nurith Aviv avait placÂee au centre de son prÂecÂedent film, "Misafa, Lesafa, d'une langue Áa l'autre" (2004). Neuf personnes Âecrivains, poÁetes, musiciens y analysaient la relation conflictuelle entre la langue de leurs parents, langue de l'enfance, et l'hÂebreu, langue nationale. Langue sacrÂee, langue parlÂee est conÐcu selon la mÃeme structure, alternant entretiens et longs travellings en train (le prologue mÃeme est composÂe des images de la ligne de chemin de fer JÂerusalem-Jaffa enregistrÂees en 1897 par Alexandre Promio). Treize personnes cette fois, nÂees en IsraÈel, aussi judicieusement choisies que magnifiquement cadrÂees, livrent, tour Áa tour, le tÂemoignage passionnant de leur relation personnelle Áa l'hÂebreu, qui, pendant des siÁecles, fut langue sacrÂee pour les Juifs de la diaspora, et qui, par volontÂe politique, est devenu au XXÁeme siÁecle langue parlÂee.Avec HaÈim Gouri, poÁete, Âecrivain, journaliste et rÂealisateur ; Michal Govrin, Âecrivain, poÂetesse et metteur en scÁene de thÂeÃatre ; Victoria Hanna, chanteuse associant musique et thÂeÃatre ; Ronit Matalon, Âecrivain, professeur de lettres ; Roy Greenwald, poÁete et traducteur ; Etgar Keret, romancier, auteur de bandes dessinÂees et rÂealisateur ("Les MÂeduses", 2007) ; Yitzhak Laor, poÁete, Âecrivain, dramaturge et critique littÂeraire ; Shimon Adaf, poÁete, Âecrivain et musicien ; Haviva Pedaya, essayiste, chercheur et poÂetesse ; Yehuda Ovadya Fetaya, chantre de la synagogue Min'hat Yehouda Áa JÂerusalem ; Zali Gurevitch, poÁete, traducteur et chercheur ; Michal Naaman, artiste plasticienne et Orly Castel-Bloom, Âecrivain. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2418 a2009 1er semestre a09-305076s892.4(0) LANe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305076-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305076-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305076-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05001ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009400126204000900220210004800229215006100277330209700338600002002435600002102455610002202476615004002498615000902538615001202547626003702559626002202596626002202618675000802640699002602648702002902674702002202703702002402725702002902749801002002778856006802798911137202866918004004238922004804278928000904326929002204335966016804357967000904525967000904534000087232420100209172152.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLargofYves Legrain Crist, rÂeal.gYann Le Gal, Yves Legrain Crist, Laurent Segal, scÂen. aFILM aPariscKanari Films [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 35 min)ccouleur (PAL), sonore aLargo Winch, principal personnage de la bande dessinÂee, a ÂetÂe inventÂe par le scÂenariste belge Jean Van Hamme et le dessinateur franÐcais Philippe Francq. Le film de Yves Legrain Crist dÂecrit comment s¹Âelabore un album de la sÂerie « Largo », notamment « Les Trois yeux des gardiens du Tao » depuis sa conception jusqu¹Áa son impression ; il permet de suivre le processus de crÂeation des deux auteurs travaillant en collaboration. Jean Van Hamme, avant de trouver une histoire structurÂee, Âecrit au brouillon plusieurs Âebauches puis il envoie un premier scÂenario Áa Philippe Francq. Celui-ci doit alors imaginer un graphisme adÂequat. A la phase d¹Âecriture succÁedent les repÂerages du dessinateur Áa Saint-Tropez qui photographie les lieux, les gens et quelques dÂetails . Puis nos deux « associÂes » partent ensemble Áa Hong-Kong en repÂerage : par souci d¹authenticitÂe, ils veulent voir le dÂecor naturel, ressentir l¹atmosphÁere particuliÁere de la ville. En dehors de ce voyage, le film offre un constant va-et-vient entre l¹atelier du scÂenariste et celui du dessinateur. Avant d¹Âelaborer la planche dÂefinitive, Philippe Francq esquisse au crayon de nombreux croquis puis encre le meilleur d¹entre eux. Il travaille en dernier avec FrÂedÂeric Besson, un coloriste. Enfin, dans l¹atelier d¹imprimerie, il vÂerifie la justesse des tonalitÂes : ainsi, dix-huit mois de mÂeticuleux travail viennent-ils de s¹Âecouler. Le documentaire de Yves Legrain Crist privilÂegie donc le « work in process ». Les deux artistes sont filmÂes seuls, sans l¹intermÂediaire de spÂecialistes de BD ou de lecteurs. Leurs propos clairs et concis le rendent passionnant. De forme classique, le film a des images soignÂees et un montage fluide. Par son rythme dynamique, par un jeu formel de superpositions, il semble parfois imiter la bande dessinÂee elle-mÃeme. : certains cadrages ressemblent aux planches en prÂeparation. Evitant d¹Âevoquer le succÁes commercial de la sÂerie, il s¹attache Áa souligner l¹aspect artisanal et minutieux d¹une telle «composition» et l¹esprit crÂeatif des auteurs. 1aVan HammebJean 1aFrancqbPhilippe a2009 1er semestre aArts graphiquesxTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a768 aConsulter le document 1aLegrain CristbYves4370 1aLe GalbYann4690 1aSegalbLaurent4690 1aLegrain CristbYves4690 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000872324 aLargo Winch, principal personnage de la bande dessinÂee, a ÂetÂe inventÂe par le scÂenariste belge Jean Van Hamme et le dessinateur franÐcais Philippe Francq. Le film d¹Yves Legrain Crist dÂecrit comment s¹Âelabore un album de la sÂerie Largo, depuis sa conception jusqu¹Áa son impression, en suivant le processus de crÂeation des "Trois Yeux des gardiens du Tao". Jean Van Hamme, avant de trouver une histoire structurÂee, Âecrit au brouillon plusieurs Âebauches, puis envoie un premier scÂenario Áa Philippe Francq. Celui-ci doit alors imaginer un graphisme adÂequat. A la phase d'Âecriture succÁedent les repÂerages Áa Saint-Tropez, puis Áa Hong-Kong, pour cet album. Avant d¹Âelaborer la planche dÂefinitive, Philippe Francq esquisse au crayon de nombreux croquis puis encre le meilleur d¹entre eux. Il travaille alors avec un coloriste, FrÂedÂeric Besson. Enfin, dans l'atelier d¹imprimerie, il vÂerifie la justesse des tonalitÂes : ainsi dix-huit mois de travail mÂeticuleux viennent-ils de s¹Âecouler. Evitant d¹Âevoquer le succÁes commercial de la sÂerie, le film s¹attache Áa souligner l¹aspect artisanal et minutieux d¹une telle « composition » et l¹esprit crÂeatif des auteurs. Par son rythme dynamique, par un jeu formel de superpositions, il semble parfois imiter la bande dessinÂee elle-mÃeme, certains cadrages ressemblant aux planches en prÂeparation. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2413 a2009 1er semestre a09-305065s768 LARe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305065-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305065-1-DLL-WM9-HQ.WMV¤w2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305065-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05312ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007400126204000900200210007200209215007500281225002800356300006800384327003700452330190000489600002302389610002202412615005702434615001202491615000902503626012602512626001102638626001102649675001702660699002602677700002102703801002002724856006802744911190102812922004804713928000804761929002204769966006904791967000904860967000904869000031050320100209172152.0 a19980514d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLÂeon-Paul Fargue /esouvenirs d'un fantÃomefJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]aPariscFrance 3 [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (43 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture1 aavec sÂequences en noir et blanc a« LÂeon-Paul Fargue demeurera-t-il Âeternellement l'irrÂemÂediable flÃaneur, l'avaleur de rues, l'habituÂe des bistrots comme des salons, le piÂeton de Paris pour tout dire, cette ville dont les quartiers et les faubourgs forment chacun des pays tout entiers.? N'oublions pas que Fargue n'a pas ÂetÂe seulement le passager inlassable des taxis qui l'ont conduit d'une rive Áa l'autre de la Seine mais plus singuliÁerement l'un des rares passeurs d'une Âepoque Áa une autre : il a abordÂe le XXÁeme siÁecle avec les yeux du XIXÁeme (en 1900, il fÃete ses 24 ans), avant d'expÂerimenter la fascination de la vie moderne faite de wagons-lits, d'avions, de sous-marins, de machines incroyables ». (J. Prieur) Pour dessiner le portrait de Fargue, le rÂealisateur fait appel tout d'abord Áa la voix inimitable de Colette : « Peut-Ãetre ne le reconnaitrais-je pas, si je le rencontrais au clair du jour. Je n'ai vu LÂeon-Paul Fargue que la nuit (...) Il est gai, passÂe une certaine heure, puisque je l'ai vu gai entre onze heures du soir et les premiÁeres clartÂes du matin... ». Puis, aprÁes cette Âevocation nocturne, dans un commentaire qu'il dit lui-mÃeme, JÂerÃome Prieur entreprend de nous prÂesenter Fargue : « L'homme a sans doute eu trop de figures, trop de visages pour qu'on soit sÃur de le reconnaÃitre tout Áa fait...PoÁete dÂechirÂe malgrÂe ses allures d'empereur romain, malgrÂe sa lÂegende de piÂeton de Paris, cette ville immense oÁu il lui fallait descendre Áa la recherche de son ombre, comme un ouvrier dans sa tranchÂee... ». Le trÁes grand plaisir que l'on a Áa voir ce portrait tient d'abord au commentaire de JÂerÃome Prieur, et au choix des extraits de l'úuvre de Fargue qui sont lus. Les Âevocations de Fargue par Serge Beucler, Pierre AndrÂe-May et GisÁele Freund restituent un personnage trÁes sÂeduisant et des documents d'archives Âevoquent ce Paris du dÂebut du siÁecle. 1aFarguebLÂeon-Paul a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nDISTANT nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" FARG aConsulter le document 1aPrieurbJÂerÃome 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310503 a« LÂeon-Paul Fargue demeurera-t-il Âeternellement l'irrÂemÂediable flÃaneur, l'avaleur de rues, l'habituÂe des bistrots comme des salons, le piÂeton de Paris pour tout dire, cette ville dont les quartiers et les faubourgs forment chacun des pays tout entiers.? N'oublions pas que Fargue n'a pas ÂetÂe seulement le passager inlassable des taxis qui l'ont conduit d'une rive Áa l'autre de la Seine mais plus singuliÁerement l'un des rares passeurs d'une Âepoque Áa une autre : il a abordÂe le XXÁeme siÁecle avec les yeux du XIXÁeme (en 1900, il fÃete ses 24 ans), avant d'expÂerimenter la fascination de la vie moderne faite de wagons-lits, d'avions, de sous-marins, de machines incroyables ». (J. Prieur). Pour dessiner le portrait de Fargue, le rÂealisateur fait appel tout d'abord Áa la voix inimitable de Colette : « Peut-Ãetre ne le reconnaitrais-je pas, si je le rencontrais au clair du jour. Je n'ai vu LÂeon-Paul Fargue que la nuit (...) Il est gai, passÂe une certaine heure, puisque je l'ai vu gai entre onze heures du soir et les premiÁeres clartÂes du matin... ». Puis, aprÁes cette Âevocation nocturne, dans un commentaire qu'il dit lui-mÃeme, JÂerÃome Prieur entreprend de nous prÂesenter Fargue : « L'homme a sans doute eu trop de figures, trop de visages pour qu'on soit sÃur de le reconnaÃitre tout Áa fait...PoÁete dÂechirÂe malgrÂe ses allures d'empereur romain, malgrÂe sa lÂegende de piÂeton de Paris, cette ville immense oÁu il lui fallait descendre Áa la recherche de son ombre, comme un ouvrier dans sa tranchÂee... ». Le trÁes grand plaisir que l'on a Áa voir ce portrait tient d'abord au commentaire de JÂerÃome Prieur, et au choix des extraits de l'úuvre de Fargue qui sont lus. Les Âevocations de Fargue par Serge Beucler, Pierre AndrÂe-May et GisÁele Freund restituent un personnage trÁes sÂeduisant et des documents d'archives Âevoquent ce Paris du dÂebut du siÁecle. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a887 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\97-305126-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" FARG 5 PR 3VNUM 3VNUM02619ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005500126204000900181210005100190215005800241225006000299330075800359606003101117610002201148615003601170615000801206615001201214626005301226626002201279626002201301675001001323699002601333702002801359801002001387856006801407911045401475918004001929922004801969928000902017929002202026966013102048967000902179967000902188000086439320100209172152.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Librairie jeunessefCharlotte Lessana, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (19 min):ccouleur (PAL), sonore10aLire pour grandir, sÂerie Âecrite par Charlotte Lessana aDepuis dix-huit ans, GisÁele PiÂechaud dirige et anime une librairie spÂecialisÂee jeunesse : "le Dragon savant", situÂee Áa Paris. La rÂealisatrice brosse le portrait de cette femme dynamique. "Le Dragon savant" est devenu un lieu de vie oÁu GisÁele PiÂechaud propose toute l'annÂee des lectures aux enfants et organise des fÃetes autour du livre. Cette activitÂe de lecture lui permet de mieux savoir conseiller et proposer les livres aux parents et maÃitres d'Âecoles. Le film la suit Âegalement dans ses nombreux dÂeplacements pour aller Áa la rencontre de son public : bibliothÁeques, Âecoles maternelles, crÃeches. Un libraire, selon sa conception, "est quelqu'un qui participe, en dehors des institutions, Áa la culture des gens qui l'entourent". aEnfantsxLivres et lecture a2009 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebEdition, librairie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.4 aConsulter le document 1aLessanabCharlotte4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000864393 aLibraire dans le 19Áeme arrondissement, GisÁele PiÂechaud considÁere qu¹úuvrer Áa la diffusion d¹une bonne « nourriture littÂeraire » dans son quartier fait partie de ses attributions. Depuis qu¹elle a fondÂe Le Dragon savant, il y a dix-huit ans, elle propose aux enfants des crÁeches et des Âecoles du quartier des lectures collectives. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : La BibliothÁeque, La Librairie jeunesse, Lis avec moi, Une Âecole engagÂee. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2409 a2009 1er semestre a09-305070s024.4 LIBeExtraits42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03120ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004400126204000900170210005100179215005700230225006000287330081400347606003101161610002201192615003601214615000801250615001201258626004201270626002201312626002201334675001001356699002601366702002801392801002001420856006801440911093101508918004002439922004802479928000902527929002202536966012202558967000902680967000902689000086401320100209172152.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLis avec moifCharlotte Lessana, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (19 min)ccouleur (PAL), sonore10aLire pour grandir, sÂerie Âecrite par Charlotte Lessana aLa sÂerie "Lire pour grandir", composÂee de quatre courts mÂetrages, montre des exemples d'actions - lecture en direction des bÂebÂes et des jeunes enfants dans quatre lieux diffÂerents. "Lis avec moi" est une association rÂegionale du Nord et du Pas - de- Calais. ComposÂee de 10 lectrices, elle a pour projet de sensibiliser les parents Áa la lecture, de les former en les associant aux ateliers - lecture en direction des jeunes enfants, de leur apprendre Áa transmettre le plaisir lecture. Marie - FranÐcoise Ten, l'une des dix lectrices, installe ses ateliers en PMI (centre de protection maternelle et infantile), dans les Âecoles maternelles. Des ateliers collÂegiens et Âecoles maternelles montrent des adolescents dÂecouvrant qu'eux aussi peuvent transmettre le plaisir de la lecture aux plus jeunes. aEnfantsxLivres et lecture a2009 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebLecture kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.4 aConsulter le document 1aLessanabCharlotte4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000864013 aLa sÂerie «Lire pour grandir», composÂee de quatre courts mÂetrages, montre des exemples d'actions destinÂees Áa promouvoir la lecture auprÁes des jeunes enfants. Les quatre courts mÂetrages de la sÂerie sont rÂeunis sur un seul DVD. « Lis avec moi » est une association rÂegionale dans le Nord et le Pas-de-Calais. Avec son Âequipe de dix lectrices, elle a pour projet de lutter contre les inÂegalitÂes culturelles en donnant accÁes aux livres dÁes le plus jeune Ãage en veillant Áa associer systÂematiquement les parents Áa cette dÂemarche. Marie-FranÐcoise Ten, l'une des dix lectrices, installe ses ateliers en PMI (centre de protection maternelle et infantile) et dans les Âecoles maternelles. Elle propose Áa des collÂegiens en difficultÂe de reprendre confiance en lisant des albums aux petits de maternelle. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : La BibliothÁeque, La Librairie jeunesse, Lis avec moi, Une Âecole engagÂee. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2409 a2009 1er semestre a09-305070s024. 4 LIS42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03440ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005000126204000900176210007400185215005700259330108200316600003201398610002201430615005501452615000801507615001201515626006401527626001101591626001101602675001301613699002601626702002301652801002001675856006801695901001501763911108301778922004802861928000802909929002202917966007302939967000903012967000903021000017984320100209172152.0 a19841228d1979 u u0fre 01 0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Machine panoptiquefPascal KanÂe, rÂeal. aFILM aPariscFilms de la Boule Blanche [prod.]cPascalKanÂe[distrib.]d1979 a1 vidÂeo numÂerisÂee (19 min)ccouleur (PAL), sonore aLe film de Pascal KanÂe, est basÂe sur les thÂeories du rÂeformateur anglais du XVIIIÁeme siÁecle Jeremy Bentham qui voulait remplacer les prisons par son cÂelÁebre Panoptikum : une tour de surveillance est entourÂee d'un bÃatiment circulaire clos contenant les cellules, chaque cellule est ouverte sur la tour, chaque prisonnier est constamment visible du gardien installÂe dans la tour et le gardien est lui-mÃeme surveillÂe par le public qui est autorisÂe Áa visiter la tour. Ce projet, fondÂe sur les principes d'exemplaritÂe et d'illusion pouvait, selon Bentham, Ãetre Âetendu Áa d'autres usages (hÃopitaux, asiles, usines). Ces travaux, que Jeremy Bentham ne put mettre en úuvre de son vivant, inspirÁerent de nombreux architectes et urbanistes.GrÃace Áa trois acteurs et Áa l'utilisation ÂelÂegante et ingÂenieuse d'un dÂecor de studio et de grandes maquettes, le film est trÁes stimulant sur le plan des idÂees : la prison-modÁele de Bentham Âevoque, bien sÃur, le "Surveiller et punir" de Michel Foucault, tout autant que les thÂeories contemporaines de l'enfermement. 1aBenthambJeremytPanopticon a2009 1er semestre aPolitiquexMouvements et personnalitÂes politiques nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecPensÂee politique kGATOUS qGDTOUS a320 BENT aConsulter le document 1aKanÂebPascal4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000179843 a00001217MF aLe film de Pascal KanÂe, est basÂe sur les thÂeories du rÂeformateur anglais du XVIIIÁeme siÁecle Jeremy Bentham qui voulait remplacer les prisons par son cÂelÁebre Panoptikum : une tour de surveillance est entourÂee d'un bÃatiment circulaire clos contenant les cellules, chaque cellule est ouverte sur la tour, chaque prisonnier est constamment visible du gardien installÂe dans la tour et le gardien est lui-mÃeme surveillÂe par le public qui est autorisÂe Áa visiter la tour. Ce projet, fondÂe sur les principes d'exemplaritÂe et d'illusion pouvait, selon Bentham, Ãetre Âetendu Áa d'autres usages (hÃopitaux, asiles, usines). Ces travaux, que Jeremy Bentham ne put mettre en úuvre de son vivant, inspirÁerent de nombreux architectes et urbanistes. GrÃace Áa trois acteurs et Áa l'utilisation ÂelÂegante et ingÂenieuse d'un dÂecor de studio et de grandes maquettes, le film est trÁes stimulant sur le plan des idÂees : la prison-modÁele de Bentham Âevoque, bien sÃur, le «Surveiller et punir» de Michel Foucault, tout autant que les thÂeories contemporaines de l'enfermement. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a947 a2009 1er semestre a02-305061s320 BENT 2w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305061-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04586ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005800131204000900189210007500198215005700273300006900330327005400399330163000453606001902083607003202102610002202134615003602156615000802192615001202200626008202212626002202294626002202316675001502338699002602353702003002379801002002409856006802429911133202497918004003829922004803869928000903917929002203926966017403948967000904122967000904131000086961220100209172152.0 a d2006 m u0frey01 ba0 aarajfre aFR ac 10aMalaak et le vaste mondefAhlem Aussant-Leroy, rÂeal. aFILM aSaint-Etienne de FontbelloncChant de lumiÁere [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore aMention du jury "jeune public" au festival CinÂema du RÂeel 20071 aVersion originale arabe sous-titrÂee en franÐcais a"Malaak est une jeune fille qui dÂeborde de vitalitÂe, d'humour, de poÂesie...Elle a un grand projet : partir pour le Canada. Elle en a un autre plus petit, mais pas nÂecessairement plus accessible : ne plus porter le voile, le retirer progressivement. Malaak est YÂemÂenite. Elle travaille pour des organismes internationaux, mais elle est aussi l'otage des croyances de sa famille. Malaak souffre du lupus. Elle ne sort du YÂemen que pour se faire soigner en Egypte, au Caire. Ces sÂejours sont aussi l'occasion de mener sa vie comme elle l'entend, de se libÂerer du voile et de prendre ses distances avec une famille qui voit, dans cette maladie incurable, un chÃatiment de Dieu..."Malaak et le vaste monde", Áa premiÁere vue, est un portrait, celui d'une jeune femme attirÂee par le monde moderne et captive des traditions de sa famille, rÃevant de terres lointaines et cloÃitrÂee dans une chambre. A y regarder de plus prÁes, c'est une autre histoire, celle d'un lien entre Malaak et la rÂealisatrice, d'un pont, d'un pacte, d'un film tournÂe en secret, contre la volontÂe des parents. celle aussi d'une responsabilitÂe : la rÂealisatrice est plus qu'une amie Áa qui la jeune fille peut sans crainte confier ses rÃeves, elle est aussi une soeur qui peut entendre sa solitude morale. La camÂera ne s'Âeloigne jamais beaucoup du visage de Malaak, mÃeme au Caire, quand elle filme les lumiÁeres de la ville : la ville est noyÂee dans la nuit et Malaak est toujours lÁa, au premier plan, de dos. Le vaste monde est un hors-champ qui ne se conÐcoit pas sans Malaak." (Yann Lardeau, extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2007) aFemmesxYÂemen aYÂemenxConditions sociales a2009 1er semestre aSociologiexcondition fÂeminine nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecCatÂegories sociales kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.1(592) aConsulter le document 1aAussant-LeroybAhlem4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000869612 aMalaak est une jeune fille qui dÂeborde de vitalitÂe, d'humour, de poÂesie... Elle a un grand projet : partir pour le Canada. Elle en a un autre, plus petit, mais pas nÂecessairement plus accessible: ne plus porter le voile, le retirer progressivement. Malaak est yÂemÂenite. Elle travaille pour des organismes internationaux, mais elle est aussi l'otage des croyances de sa famille. Souffrant du lupus, elle ne sort du YÂemen que pour se faire soigner en Egypte, au Caire. Ces sÂejours sont aussi l'occasion de mener sa vie comme elle l'entend, de se libÂerer du voile et de prendre ses distances avec une famille qui voit dans cette maladie incurable un chÃatiment de Dieu... "Malaak et le vaste monde", Áa premiÁere vue, est un portrait, celui d'une jeune femme attirÂee par le monde moderne et captive des traditions de sa famille, rÃevant de terres lointaines et cloÃitrÂee dans une chambre. A y regarder de plus prÁes, c'est une autre histoire, celle d'un lien entre Malaak et la rÂealisatrice, d'un pont, d'un pacte, d'un film tournÂe en secret, contre la volontÂe des parents. Celle aussi d'une responsabilitÂe : la rÂealisatrice est plus qu'une amie Áa qui la jeune fille peut sans crainte confier ses rÃeves, elle est aussi une súur qui peut entendre sa solitude morale ». (Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2007) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2428 a2009 1er semestre a09-305062s300.1(592) MALe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305062-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305062-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305062-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02056ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210004700206215005700253225001800310330032000328600001300648610002200661615003700683615000900720626003700729626001100766626001100777675001300788699002600801702002400827801002000851856006800871911053400939922004801473928000801521929002201529966007101551967000901622967000901631981000601640000053825020100209172152.0 a19930108d1961 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMan Ray photographefClaude Fayard, rÂeal.;gMichel Tournier, aut. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1961 a1 vidÂeo numÂerisÂee (35 min)cnoir et blanc, sonore10aChambre noire aInterview de Man Ray par Michel Tournier. FilmÂe dans les rues de Paris, puis dans son atelier, l'artiste parle des rapports entre la photographie et la peinture, des effets spÂeciaux qu'il a utilisÂes (la solarisation, les rayographies), et commente des clichÂes connus (Tzara, Henry Miller, Kiki de Montparnasse). 1aRaybMan a2009 1er semestre aPhotographiexTous les documents nARTS aArtsbPhotographiecPhotographes kGATOUS qGDTOUS a770 RAY. aConsulter le document 1aFayardbClaude4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000538250 aInterview de Man Ray par Michel Tournier. FilmÂe dans les rues de Paris puis dans son atelier, le peintre et photographe amÂericain parle de son travail, des rapports entre photographie et peinture («je peins ce que je ne peux pas photographier et je photographie ce que je ne peux pas peindre»), des techniques photographiques qu'il a employÂees (la solarisation, la sÂerie des rayographies) ; en dernier lieu, il commente plusieurs des clichÂes d'artistes qu'il a connus (Tristan Tzara, Henry Miller, Kiki de Montparnasse, ...) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a960 a2009 1er semestre a02-305136s770 RAY.w2004-WM9-HQ\LOTEI6\02-305136-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an03007ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006400126204000900190210009300199215005700292300006800349330073200417600002401149606002601173610002201199615005701221615000901278615001201287626008601299626002201385626002201407675001301429699002601442702002501468801002001493856006801513911073101581918004002312922004802352928000802400929002202408966012502430967000902555967000902564000031060520100209172152.0 a19980515d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMarcelle Delpastre, Áa fleur de viefPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aSarrazaccLes Films du Horla [prod., distrib.]aLimogescFrance 3 Limousin [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aDÁes 1968, Marcelle Delpastre fait paraÃitre des recueils de poÁemes, des contes et rÂecits populaires, des Âetudes ethnographiques qui lui assurent une rÂeelle audience dans le sud de la France. PoÁete de la terre, son úuvre n'est pas celle d'un Âecrivain rÂegionaliste. Depuis 1993 et la publication du premier volume de son autobiographie (« Les Chemins creux », ÂEditions Payot), elle n'a pas cessÂe d'intriguer le milieu littÂeraire parisien par l'originalitÂe de son úuvre, abondante, puissante, inspirÂee. Cet entretien avec Marcelle Delpastre est filmÂe chez elle, dans sa ferme du hameau de Germont (prÁes de Chamberet en CorrÁeze),oÁu elle poursuit depuis plus de trente ans un travail d'Âecriture exigeant, marginal. 1aDelpastrebMarcelle aLittÂerature occitane a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature occitane kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a849 DELP aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310605 aDÁes 1968, Marcelle Delpastre fait paraÃitre des recueils de poÁemes, des contes et rÂecits populaires, des Âetudes ethnographiques qui lui assurent une rÂeelle audience dans le Sud de la France. PoÁete de la terre, son úuvre n'est pas celle d'un Âecrivain rÂegionaliste. Depuis 1993 et la publication du premier volume de son autobiographie («Les Chemins creux», ÂEditions Payot), elle n'a pas cessÂe d'intriguer le milieu littÂeraire parisien par l'originalitÂe de son úuvre, abondante, puissante, inspirÂee. Cet entretien avec Marcelle Delpastre est filmÂe chez elle, dans sa ferme du hameau de Germont (prÁes de Chamberet en CorrÁeze), oÁu elle poursuit depuis plus de trente ans un travail d'Âecriture exigeant, marginal. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a967 a2009 1er semestre a09-305054s849 DELP 5 CA42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305054-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305054-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03686ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210013400192215007500326300005400401327003700455330109900492600002501591610002201616615005701638615000901695615001201704626010601716626001101822626001101833675001701844699002601861702002801887801002001915856006801935911108402003922004803087928000903135929002203144966008003166967000903246967000903255000047119920100209172152.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Mardis de MallarmÂefJean-Paul Fargier, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cRÂeunion des musÂees nationaux [prod.]cMusÂee d'Orsay [prod.]cOn line Productions [distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (27 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aTous les mardis, MallarmÂe recevait, et on se pressait chez lui pour l¹entendre. Renoir, Gide, Claudel, Henri de RÂegnier, BarrÁes, Debussy ou ValÂery, ont ÂetÂe parmi les auditeurs de ces soirÂees. Mais seuls quelques participants, parmi les moins illustres, ont consignÂe par Âecrit les propos de MallarmÂe : le poÁete amÂericain, Sadakitchi Hartman, le gendre de MallarmÂe, Edmond Bonniot, ou le poÁete franÐcais Jean de Tinan, dans leur journal ou leur correspondance, Âevoquent le MaÃitre, debout devant le poÈele en faÈience, enchaÃinant rÂeparties, aphorismes, jugements, anecdotes, sentences et souvenirs. Un travail vidÂeographique mÃelant photos, objets, dessins, gravures et prises de vues rÂeelles tente de restituer le lieu, la petite salle Áa manger, son mobilier, et le rituel des soirÂees avec les chaises que l'on apporte, le punch que l'on offre, le tabac que l'on fume. Jean-Paul Fargier rassemble Áa nouveau ces auditeurs prestigieux dans le dÂecor qu¹il a reconstituÂe. Textes extraits de : "Notes sur les mardis de MallarmÂe" par Edmond Bonniot (revue "Les Marges", 1936). 1aMallarmÂebStÂephane a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex19Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 19Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a840"18" MALL aConsulter le document 1aFargierbJean-Paul4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000471199 aTous les mardis, MallarmÂe recevait, et on se pressait chez lui pour l¹entendre. Renoir, Gide, Claudel, Henri de RÂegnier, BarrÁes, Debussy ou ValÂery, ont ÂetÂe parmi les auditeurs de ces soirÂees. Mais seuls quelques participants, parmi les moins illustres, ont consignÂe par Âecrit les propos de MallarmÂe. Dans leur journal ou leur correspondance, le poÁete amÂericain Sadakitchi Hartman, le gendre de MallarmÂe Edmond Bonniot, ou le poÁete franÐcais Jean de Tinan Âevoquent le MaÃitre, debout devant le poÈele en faÈience, enchaÃinant rÂeparties, aphorismes, jugements, anecdotes, sentences et souvenirs. Un travail vidÂeographique mÃelant photos, objets, dessins, gravures et prises de vues rÂeelles tente de restituer le lieu, la petite salle Áa manger, son mobilier, et le rituel des soirÂees avec les chaises qu¹on apporte, le punch qu¹on offre, le tabac qu¹on fume. Jean-Paul Fargier rassemble Áa nouveau ces auditeurs prestigieux dans le dÂecor qu¹il a reconstituÂe. Textes extraits de : «Notes sur les mardis de MallarmÂe» par Edmond Bonniot (revue Les Marges, 1936). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1767 a2009 1er semestre a00-305011w2004-WM9-HQ\LOTEI2\00-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"18" MALL 5 FA 3VNUM 3VNUM02358ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005400126204000900180210005300189215005700242300006800299330041700367600001900784600001300803610002200816615003600838615000900874626006000883626001100943626001100954675001600965699002600981702002801007801002001035856006801055911063501123922004801758928000901806929002201815966007501837967000901912967000901921981000601930000044909220100209172152.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMatisse passionnÂementfMichel Jaffrennou, rÂeal. aFILM aFrancecMirage illimitÂe [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (27 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aRencontre d'un Âediteur d'art, TÂeriade et de Matisse. Le premier convainquit le peintre, non seulement d'illustrer un livre mais de le rÂealiser complÁetement. "Jazz" fut, en effet, Âecrit et peint par l'artiste. Matisse inventa spÂecialement un procÂedÂe de gouache sur papier qu'il dÂecoupait "Áa vif dans la couleur". Ce livre est conservÂe dans le petit musÂee TÂeriade Áa Lesbos, Ãile natale de l'Âediteur. 1aMatissebHenri 1aTÂeriade a2009 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a70"19" MATI aConsulter le document 1aJaffrennoubMichel4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000449092 aMichel Jaffrennou se rend sur l'Ãile de Lesbos, petite Ãile grecque de la mer EgÂee, sur les traces de TÂeriade, l'Âediteur qui encouragea le peintre Henri Matisse Áa rÂealiser le livre «Jazz». L'original de ce livre exceptionnel, pour lequel Matisse inventa un nouveau procÂedÂe - le papier gouachÂe et dÂecoupÂe «Áa vif dans la couleur» -, est conservÂe dans le petit musÂee TÂeriade de Lesbos, au milieu des oliveraies. Le livre ne fut reproduit qu'en 250 exemplaires, au pochoir, afin de garder la lumiÁere de la couleur pure. Une des planches de «Jazz» est reproduite par un pochoiriste, couleur aprÁes couleur, pour le film. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1923 a2009 1er semestre a01-305124s70 "19" MATIw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305124-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an05051ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006900126204000900195210007200204215007400276225002800350300005400378327003700432330172000469600002202189600002902211600002302240610002202263615005702285615000902342615001202351626012602363626001102489626001102500675001702511699002602528702002402554702002802578801002002606856006802626911172102694922004804415928000904463929002204472966006904494967000904563967000904572000047514220100209172153.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMaurice BlanchotfHugo Santiago, rÂeal.gChristophe Bident, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (57 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aPortrait d¹un Âecrivain qui a la particularitÂe d¹Ãetre invisible, absent : n¹ayant jamais accordÂe un entretien, il s¹est retirÂe depuis vingt-cinq ans dans une solitude totale. Il n¹a livrÂe de lui-mÃeme aucune image. L¹homme s¹est complÁetement effacÂe derriÁere son úuvre. Pourtant son retrait de la scÁene littÂeraire et mÂediatique s¹est accompagnÂe paradoxalement d¹un engagement politique continu. « Un Âecrivain qui n¹a cessÂe de s¹effacer derriÁere une úuvre elle-mÃeme sous le signe de l¹effacement, et, pourtant, depuis les annÂees 30, ce mÃeme homme s¹est sans arrÃet impliquÂe dans la vie politique et intellectuelle, devenant au fil des dÂecennies ce « partenaire invisible » dont l¹Âeloignement et l¹absence n¹ont jamais signifiÂe la dÂesertion ni le silence. » (Antoine de Gaudemar) Christophe Bident, prÂesent Áa l¹Âecran, commente des images d¹archives Âevoquant les Âepisodes de la vie politique, depuis la collaboration de Maurice Blanchot avec l¹extrÃeme-droite, de 1931 Áa 1944 : son silence de 1949 Áa 1957, sa rÂeapparition aux cÃotÂes de Dionys Mascolo avec le Manifeste des 121 en 1958 (la DÂeclaration sur le droit Áa l¹insoumission dans la guerre d¹AlgÂerie) et son soutien aux Âetudiants en mai 1968. Sur l'úuvre littÂeraire, Hugo Santiago a recueilli les tÂemoignages de Daniel Dobbels, de Michel Surya, de Giorgio Agamben, de Roger Laporte, de Maurice Nadeau, de Jacques Derrida, de Jean-Luc Nancy, complÂetÂes par celui d¹Emmanuel Levinas, filmÂe en 1988. La conclusion est laissÂee Áa Louis-RenÂe Des ForÃets, dans un Âemouvant discours prononcÂe le 22 septembre 1997 lors d¹une soirÂee d¹hommage organisÂee Áa la Maison des Âecrivains Áa l¹occasion des 90 ans de Maurice Blanchot. 1aBlanchotbMaurice 1aDes ForÃetsbLouis-RenÂe 1aLÂevinasbEmmanuel a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" BLAN aConsulter le document 1aSantiagobHugo4370 1aBidentbChristophe4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475142 aPortrait d¹un Âecrivain qui a la particularitÂe d¹Ãetre invisible, absent : n¹ayant jamais accordÂe un entretien, il s¹est retirÂe depuis vingt-cinq ans dans une solitude totale. Il n¹a livrÂe de lui-mÃeme aucune image. L¹homme s¹est complÁetement effacÂe derriÁere son úuvre. Pourtant son retrait de la scÁene littÂeraire et mÂediatique s¹est accompagnÂe paradoxalement d¹un engagement politique continu. « Un Âecrivain qui n¹a cessÂe de s¹effacer derriÁere une úuvre elle-mÃeme sous le signe de l¹effacement, et, pourtant, depuis les annÂees 30, ce mÃeme homme s¹est sans arrÃet impliquÂe dans la vie politique et intellectuelle, devenant au fil des dÂecennies ce « partenaire invisible » dont l¹Âeloignement et l¹absence n¹ont jamais signifiÂe la dÂesertion ni le silence. » (Antoine de Gaudemar). Christophe Bident, prÂesent Áa l¹Âecran, commente des images d¹archives Âevoquant les Âepisodes de la vie politique, depuis la collaboration de Maurice Blanchot avec l¹extrÃeme-droite, de 1931 Áa 1944 : son silence de 1949 Áa 1957, sa rÂeapparition aux cÃotÂes de Dionys Mascolo avec le Manifeste des 121 en 1958 (la DÂeclaration sur le droit Áa l¹insoumission dans la guerre d¹AlgÂerie) et son soutien aux Âetudiants en mai 1968. Sur l'úuvre littÂeraire, Hugo Santiago a recueilli les tÂemoignages de Daniel Dobbels, de Michel Surya, de Giorgio Agamben, de Roger Laporte, de Maurice Nadeau, de Jacques Derrida, de Jean-Luc Nancy, complÂetÂes par celui d¹Emmanuel Levinas, filmÂe en 1988. La conclusion est laissÂee Áa Louis-RenÂe des ForÃets, dans un Âemouvant discours prononcÂe le 22 septembre 1997 lors d¹une soirÂee d¹hommage organisÂee Áa la Maison des Âecrivains Áa l¹occasion des 90 ans de Maurice Blanchot. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1735 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305079-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" BLAN 5 SA 3VNUM 3VNUM03053ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210008700206215005700293300005400350330083900404600001901243606002001262610002201282615005701304615000901361626001101370626001101381626012601392675001701518699002601535702002401561801002001585856006801605911080401673922004802477928000902525929002202534966006902556967000902625967000902634000047882320100209172153.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMaurice Limatel'homme aux millions de motsfRenan PollÁes, rÂeal. aFILM aPariscLes Productions de la Lanterne [prod., distrib.]cImages Plus [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (60 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aMaurice Limat est un romancier populaire "survivant d'un monde disparu", comme il aime Áa se prÂesenter. InstallÂe dans un fauteuil qui Âemerge comme une Ãile au milieu d'une partie des six cents livres qu'il a Âecrits, rÂepandus sur le sol, il se livre avec bonne grÃace Áa la camÂera de Renan PollÁes. Il est Âegalement filmÂe dans la rue ou dans un cafÂe. Il nous parle de son enfance, Âevoque son premier roman d'aventure Áa l'Ãage de vingt ans, les policiers, les histoires fantastiques et les romans d'espionnage parus dans la presse ou sous forme de brochures dans de petites collections. Il Âemaille son discours d'anecdotes, ouvre ses tiroirs, feuillette avec nostalgie "La Montagne aux vampires", "Le Masque de chair", "La Nuit des vaudous", "Les Soldats de l'espace", qu'il extrait de son extraordinaire collection privÂee. 1aLimatbMaurice aRoman populaire a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT kGATOUS qGDTOUS aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N a840"19" LIMA aConsulter le document 1aPollÁesbRenan4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478823 aMaurice Limat est un romancier populaire «survivant d'un monde disparu» comme il se prÂesente lui-mÃeme . InstallÂe dans un fauteuil qui Âemerge comme une Ãile au milieu d'une partie des six cents livres qu'il a Âecrits, rÂepandus sur le sol, il se livre avec bonne grÃace Áa la camÂera de Renan PollÁes. Il est filmÂe Âegalement dans la rue, au cafÂe, et raconte son enfance, son premier roman d'aventure Áa vingt ans, les policiers, les histoires fantastiques, romans d'espionnage, parus dans la presse ou sous forme de brochures dans de petites collections. Il Âemaille son discours d'anecdotes, ouvre ses tiroirs, feuillette avec nostalgie «La Montagne aux vampires», «Le Masque de chair», «La Nuit des vaudous», «Les Soldats de l'espace», qu'il extrait de son extraordinaire collection privÂee. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1890 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305133-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" LIMA 5 PO 3VNUM 3VNUM03606ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210007200200215005700272300006800329330103900397600003201436610002201468615005701490615000901547615001201556626010601568626002201674626002201696675001701718699002601735702003001761801002001791856006801811911103901879918004002918922004802958928000903006929002203015966012903037967000903166967000903175000026089820100209172153.0 a19941216d1993 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMontaigne, aimÂe autour de nousfJosÂe-Maria Berzosa, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films du Horla [prod., distrib.]d1993 a1 vidÂeo numÂerisÂee (62 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aJosÂe-Maria Berzosa rassemble les portraits de quelques adeptes de Montaigne : un chirurgien, un banquier, un curÂe et un historien. Tous partagent une mÃeme passion pour l'Âecrivain et son úuvre. Chaque portrait est introduit par des images de la bibliothÁeque de Montaigne, de son chÃateau, du cimetiÁere oÁu il fut enterrÂe, des alentours. La passion du chirurgien pour l'Âecrivain est nÂee pendant la guerre, et s'est prolongÂee par l'achat d'Âeditions anciennes de son úuvre. Elle rejoint celle du banquier, qui collectionne des ouvrages ayant appartenu Áa l'auteur. Monsieur le curÂe, lui, essaie de transmettre son Âemotion aux enfants de Saint-Jory de Chalais. L'historien pÂerigourdin, Jacques Lagrange, nous entretient du grand homme, mais c'est Mitchiko Ishigami Iagolnitzer, spÂecialiste japonaise de l'úuvre de Montaigne, qui crÂee la surprise et une pointe d'Âemotion en Âevoquant l'influence de cette úuvre - traduite en japonais en 1935 - sur certains des Âetudiants qui furent envoyÂes au front sans espoir de retour. 1aMontaignebMichel Eyquem de a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex16Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 16Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"15" MONT aConsulter le document 1aBerzosabJosÂe-Maria4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000260898 aJosÂe-Maria Berzosa rassemble les portraits de quelques adeptes de Montaigne : un chirurgien, un banquier, un curÂe et un historien. Tous partagent une mÃeme passion pour l'Âecrivain et son úuvre. Chaque portrait est introduit par des images de la bibliothÁeque de Montaigne, de son chÃateau, du cimetiÁere oÁu il fut enterrÂe, des alentours. La passion du chirurgien pour l'Âecrivain est nÂee pendant la guerre, et s'est prolongÂee par l'achat d'Âeditions anciennes de son úuvre. Elle rejoint celle du banquier, qui collectionne des ouvrages ayant appartenu Áa l'auteur. Monsieur le curÂe, lui, essaie de transmettre son Âemotion aux enfants de Saint-Jory de Chalais. L'historien pÂerigourdin, Jacques Lagrange, nous entretient du grand homme, mais c'est Mitchiko Ishigami Iagolnitzer, spÂecialiste japonaise de l'úuvre de Montaigne, qui apporte la surprise et une pointe d'Âemotion en Âevoquant l'influence de cette úuvre -traduite en japonais en 1935- sur certains des Âetudiants qui furent envoyÂes au front sans espoir de retour. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1043 a2009 1er semestre a09-305055s840"15" MONT 5 BE42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305055-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305055-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02147ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102001100082115004200093200004700135204000900182210006100191215005700252300006700309330019200376606001800568606003400586610002200620615005200642615000800694615001200702626009200714626001100806626001100817675001100828699002600839702002300865801002000888856006800908901001500976911053400991922004801525928000901573929002201582966007301604967000901677967000901686981000601695000018036520100209172153.0 a19910131d1987 u u0fre 01 0 ayidafre aBEaDE ac 10aMuet comme une carpefBoris Lehman, rÂeal. aFILM aBruxellescDovfilm [prod.]cBoris Lehman[distrib.]d1987 a1 vidÂeo numÂerisÂee (37 min)ccouleur (PAL), sonore asous-titrage francÑ ais.PrÂesentÂe Áa CinÂema du RÂeel en 1988 aDepuis la prÂeparation de la carpe farcie, plat de fÃete de la cuisine juive ashkÂenaze jusqu'Áa la dÂegustation en famille, tout un rituel hautement symbolique d'une identitÂe culturelle aCuisine juive aFÃetes religieusesxJudaÈisme a2009 1er semestre aAgriculture et alimentationxTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebAgriculture et alimentationcAlimentation, gastronomie kGATOUS qGDTOUS a641.44 aConsulter le document 1aLehmanbBoris4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180365 a00002847MF aDe l'Âetang Áa l'assiette, le trajet et le destin d'une carpe, parmi d'autres. Celle-ci sera mangÂee, farcie, au cours d'un repas de fÃete. La carpe farcie Áa la polonaise, en yiddish "gefilte fish", est un plat traditionnel chez les Juifs ashkÂenazes. Il est prÂeparÂe sucrÂe et servi froid au dÂebut du repas.TournÂe Áa Bruxelles, au moment du Nouvel An juif (Roch Hachana), le film s'attache Áa montrer, sans commentaire, mais avec humour, les prÂeparatifs culinaires, ainsi que le rituel et les priÁeres qui les accompagnent. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1060 a2009 1er semestre a03-305003s641.44 MUEw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305003-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an03676ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006400126204000900190210009800199215005700297225002800354300004000382300005400422327003700476330107900513600002101592610002201613615006601635615000901701626011901710626001101829626001101840675001301851699002601864702002201890801002001912856006801932911108002000922004803080928000903128929002203137966006503159967000903224967000903233000045971120100209172153.0 a d1999 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aNadine Gordimereune Africaine blanchefAnne LainÂe, rÂeal. aFILM aPariscGaumont TÂelÂevision [prod.]cFrance 3 [prod.]cVia Appia Films [prod., distrib]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains adialogues sous-titrÂes en franÐcais aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aPortrait de Nadine Gordimer, Âecrivain d'Afrique du Sud, figure emblÂematique de la lutte contre la sÂegrÂegation, membre de l'ANC, proche de Mandela, qui s'est vu attribuer Áa deux reprises le prestigieux Booker Prize avant de recevoir le prix Nobel de littÂerature en 1991. Son engagement contre l'apartheid lui a valu d'Ãetre interdite de publication Áa plusieurs reprises dans son propre pays, mais le retentissement international de ses livres obligea chaque fois le rÂegime de Pretoria Áa revoir les dÂecisions Áa son encontre. Pour ce film, Nadine Gordimer a accordÂe Áa la rÂealisatrice une sÂerie d'entretiens Áa Springs, oÁu elle est nÂee, et Áa Johannesburg, oÁu elle vit. La rÂealisatrice l'a filmÂee Âegalement avec de proches amis : Morgane Wally Serote, poÁete, Walter Chakela, auteur de thÂeÃatre, George Bizos, avocat. Extraits de : "L'Arme domestique", "Mon pÁere quitte son pays", "La TermitiÁere", "Un monde d'Âetrangers", "Il Âetait une fois.."., Fille de Burger", "What happened to Burger's daughter", "Histoire de mon fils", "Un caprice de la nature". 1aGordimerbNadine a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂeratures anglophones nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature d'Afrique noire kGATOUS qGDTOUS a826 GORD aConsulter le document 1aLainÂebAnne4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459711 aPortrait de Nadine Gordimer, Âecrivain d'Afrique du Sud, figure emblÂematique de la lutte contre la sÂegrÂegation, membre de l'ANC, proche de Mandela, qui s'est vu attribuer Áa deux reprises le prestigieux Booker Prize avant de recevoir le prix Nobel de littÂerature en 1991. Son engagement contre l'apartheid lui a valu d'Ãetre interdite de publication Áa plusieurs reprises dans son propre pays, mais le retentissement international de ses livres obligea chaque fois le rÂegime de Pretoria Áa revoir les dÂecisions Áa son encontre. Pour ce film, Nadine Gordimer a accordÂe Áa la rÂealisatrice une sÂerie d'entretiens Áa Springs, oÁu elle est nÂee, et Áa Johannesburg, oÁu elle vit. La rÂealisatrice l'a filmÂee Âegalement avec de proches amis : Morgane Wally Serote, poÁete, Walter Chakela, auteur de thÂeÃatre, George Bizos, avocat. Extraits de : «L'arme domestique», «Mon pÁere quitte son pays», «La TermitiÁere», «Un monde d'Âetrangers», «Il Âetait une fois...», «Fille de Burger», «What happened to Burger's daughter», «Histoire de mon fils», «Un caprice de la nature». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1712 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305147-1-DLL-WM9-HQ.WMVs826 GORD 5 LA 3VNUM 3VNUM02815ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005600126204000900182210010700191215007300298330048300371600001800854610002200872615003600894615000900930626006000939626001100999626001101010675001601021699002601037702003201063801002001095856006801115911105601183922004802239928000902287929002202296966007502318967000902393967000902402981000602411000052450920100209172153.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPascin, l' impudiquefFranÐcois Levy-Kuentz, rÂeal. aFILM aPariscLapsus [prod., distrib.]cLa CinquiÁeme [prod.]cParis PremiÁere [prod.]cL'Envol [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc(PAL), sonore aLa vie de Julius Pincas (1885-1930), artiste d'origine bulgare. Entre Montparnasse et Montmartre, il incarne l'esprit des AnnÂees folles. Avec Soutine, Modigliani, Foujita, il sera l'un des plus grands peintres de l'Ecole de Paris. Pascin maÃitrise particuliÁerement bien le dessin : son trait est incisif, souvent caricatural. InfluencÂe par Toulouse-Lautrec, il peint dans des tonalitÂes vives les femmes qu'il a connues. L'expressionnisme marque aussi cette oeuvre originale. 1aPascinbJules a2009 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a70"19" PASC aConsulter le document 1aLevy-KuentzbFranÐcois4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000524509 aLe film retrace la vie de Julius Pincas, dit Pascin (1885-1930), artiste d'origine bulgare considÂerÂe comme l'une des figures majeures de l'Ecole de Paris avec Soutine, Modigliani et Foujita. Prince indiscutÂe de Montparnasse et de Montmartre, grand amoureux dÂechirÂe entre deux femmes, Pascin incarne l'esprit des annÂees folles. HabituÂe des maisons closes comme son maÃitre Toulouse Lautrec, son úuvre doit beaucoup au dessin qu'il Âetudia Áa Vienne, Munich et Berlin. InfluencÂe dans sa jeunesse par l'illustration et l'expressionnisme, il passe par l'AcadÂemie Matisse, puis est marquÂe par ses sÂejours Áa New-York et Áa Cuba pendant la Grande Guerre. Grand voyageur, personnage attachant et tourmentÂe, usÂe par une vie dÂebridÂee, il se donne la mort le 2 juin 1930. ConstituÂe d'archives, d'extraits de fictions, de photos, de dessins, de tableaux et de documents inÂedits, le film propose, Áa travers une narration biographique et la lecture de la correspondance du peintre, une approche du milieu artistique parisien au dÂebut du siÁecle. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2023 a2009 1er semestre a02-305141s70 "19" PASCw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305141-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an04184ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005800126204000900184210007500193215007900268330163200347600001701979610002201996615003602018615000902054615001202063626006002075626002202135626002202157675001602179699002602195702002602221801002002247856006802267911113102335918004003466922004803506928000903554929002203563966017103585967000903756967000903765000086814620100209172153.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Peinture de Jean RustinfIsabelle RÁebre, rÂeal. aFILM aPariscSenso Films [prod., distrib.]aMassycTÂelessonne [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 01 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore aIsabelle RÁebre filme un artiste modeste, sincÁere, souvent rejetÂe par le monde de l¹art, Jean Rustin (nÂe en 1928). D¹abord peintre abstrait, malgrÂe le succÁes de son exposition au MusÂee d¹Art Moderne de la Ville de Paris en 1971, il rompt totalement avec une abstraction colorÂee, et selon lui dÂecoratrice et trop formatÂee pour s¹adonner Áa une figuration morbide et grise. Dans le mÃeme temps, il abandonne l¹idÂeologie marxiste. ConfrontÂe au destin tragique de l¹homme, Rustin va peindre des personnages nus, sans Ãage, aux chairs flasques et dans des attitudes parfois obscÁenes; ils nous regardent, hÂebÂetÂes, repliÂes sur eux-mÃemes, perdus, dÂesespÂerÂes. Le peintre les dÂepouille de toute dimension sociale, de toute parure pour les montrer dans un « dÂenuement » total et souligner leur animalitÂe. Il les peint frontalement dans un espace clos et indÂefini, Áa larges coups de brosse crÂeant des distorsions. Sa palette subtile dÂecline tous les fondus de gris, bleu et rose fanÂe. Ces Ãetres difformes, aux crÃanes chauves semblent surgir d¹un asile d¹aliÂenÂes et dÂerangent : autant que la reprÂesentation de la sexualitÂe, on lui reproche de dÂevoiler l¹homme dans sa dÂecrÂepitude. L¹exposition qu¹il fait en 1982 Áa la Maison des Arts AndrÂe Malraux de CrÂeteil scandalise. I. RÁebre montre un extrait du film de H. de RosiÁere « Rustin » rÂealisÂe Áa cette occasion. Bref, les úuvres de Rustin, violentes et tristes, cauchemardesques comme certaines de Goya ou Bacon, reflÁetent toute la misÁere du monde et nous renvoient Áa notre propre solitude et dÂesarroi. Elles ne peuvent laisser indiffÂerents. 1aRustinbJean a2009 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS nDISTANT aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a70"19" RUST aConsulter le document 1aRÁebrebIsabelle4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000868146 a« Je peins ce que tout le monde refuse de voir », dit Jean Rustin. D¹abord peintre abstrait, il rompt avec l¹abstraction aprÁes une exposition au MusÂee Moderne de la Ville de Paris en 1971. DÂesormais, il va peindre des personnages nus, sans Ãage, aux chairs flasques et dans des attitudes parfois obscÁenes ; ils nous regardent, hÂebÂetÂes, repliÂes sur eux-mÃemes, perdus, dÂesespÂerÂes. Le peintre les dÂepouille de toute dimension sociale pour les montrer dans un « dÂenuement » total et souligner leur animalitÂe. Ces Ãetres difformes, aux crÃanes chauves, semblent surgis d¹un asile d¹aliÂenÂes et dÂerangent : autant que la reprÂesentation de la sexualitÂe, on reproche au peintre de dÂevoiler l¹homme dans sa dÂecrÂepitude.Le film installe dans l¹atelier un jeu de cache-cache et dÂeroule autour de la peinture un voile : il convient parfois, pour mieux voir, de cacher l¹objet du dÂelit.Jean Rustin parle de lui-mÃeme et de sa peinture ; ses amis, en visite dans son atelier, commentent ses úuvres : notamment l¹Âecrivain Pascal Quignard, les peintres Henri Cueco et Leonardo Cremonini, la galÂeriste CÂerÁes Franco. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2405 a2009 1er semestre a09-305073s70"19" RUSTe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305073-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305073-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305073-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03583ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210004800207215006100255327020200316330097600518606003601494606003801530610002201568615003201590615000801622626005601630626001101686626001101697675001001708699002601718702002301744801002001767856006801787911113101855922004802986928000903034929002203043966009003065967000903155967000903164000084829220100209172153.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPensÂees - du JaponepoÁeme d'images mentalesfYann Kassile, rÂeal. aFILM aPariscYann Kassile [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 13 min)ccouleur (PAL), sonore1 aAvec: Mimato Chihiro, Uno Kuniichi, Nishitani Osamu, Nakazawa Shinichi, Yoshimoto Takaaki, Shingu Kazushige, Kobayashi Yasuo, Ukai Satoshi, Yoshimasu Gozo - musiques originales de Jean-Claude Wolff a"Ce film concentre deux intentions. La premiÁere est de donner un aperÐcu de rencontres d¹un occidental avec des penseurs japonais sur des questions centrales de la philosophie. La seconde est de construire, sous la forme d¹une cohÂerence rythmÂee d¹images et de sons, l¹Âequivalent d'un rÂeseau mental d¹images et de significations c¹est-Áa-dire d¹un rÂeseau d¹affects. En d¹autres termes, il s¹agit de dÂeplier sur la durÂee d¹un film une disposition d¹esprit qui, dans le rÂeel, condensÂee, tient sur un seul instant. La premiÁere intention donne Áa ce film son statut documentaire. La seconde fait que ce film relÁeve d¹un art d¹exploration. Avec ce film, j¹ai tentÂe de montrer, en acte, une certaine pratique de la philosophie. Je dÂesirais que ce film renoue avec une pratique de la philosophie conÐcue conjointement en tant qu¹art, en tant que mÂeditation, en tant que dialogue vivant. Faire un film de philosophie. Montrer des moments de pensÂee." (Yann Kassile) aPhilosophieyJaponz20e siÁecle aIntellectuelsyJaponz20e siÁecle a2009 1er semestre aPhilosophiexGÂenÂeralitÂes nHOM aPhilosophie, religionsbPhilosophiecGÂenÂeralitÂes kGATOUS qGDTOUS a1(52) aConsulter le document 1aKassilebYann4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000848292 a« Ce film concentre deux intentions. La premiÁere est de donner un aperÐcu de rencontres d¹un Occidental avec des penseurs japonais sur des questions centrales de la philosophie. La seconde est de construire, sous la forme d¹une cohÂerence rythmÂee d¹images et de sons, l¹Âequivalent d¹un rÂeseau mental d¹images et de significations, c¹est-Áa-dire d¹un rÂeseau d¹affects. En d¹autres termes, il s¹agit de dÂeplier sur la durÂee d¹un film une disposition d¹esprit qui, dans le rÂeel, condensÂee, tient sur un seul instant. La premiÁere intention donne Áa ce film son statut documentaire. La seconde fait que ce film relÁeve d¹un art d¹exploration. Avec ce film, j¹ai tentÂe de montrer, en acte, une certaine pratique de la philosophie. Je dÂesirais que ce film renoue avec une pratique de la philosophie conÐcue conjointement en tant qu¹art, en tant que mÂeditation, en tant que dialogue vivant. Faire un film de philosophie. Montrer des moments de pensÂee. » (Yann Kassile). Avec : Mimato Chihiro, Uno Kuniichi, Nishitani Osamu, Nakazawa Shinichi, Yoshimoto Takaaki, Shingu Kazushige, Kobayashi Yasuo, Ukai Satoshi, Yoshimasu aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2203 a2009 1er semestre a09-305052eExtraits4MPEG4s1(52) PENw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305052-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02120ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200007900136204000900215210010200224215005700326330030400383600002500687610002200712615002600734615001100760615001200771626005600783626002400839626002400863675001400887699002600901702002700927801002000954856006800974911049301042922004801535928000901583929002201592966007201614967000901686967000901695981000601704000048319620100209172153.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afreagerjfre aBE ac 10aPhilippe Herreweghe et le verbe s'est fait chantfSandrine Willems, rÂeal. aFILM aBruxellescLes PiÂerides[prod.]cRTBF[prod., distrib.]cArte Belgique[prod.]cCanvas[prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore aPortrait du chef d'orchestre Philippe Herreweghe, qui a ouvert une nouvelle voie dans l'interprÂetation des oeuvres vocales de Bach, tout en s'intÂeressant au repertoire contemporain. Le film est composÂe d'extraits de rÂepÂetitions et concerts, d'archives, et d'entretiens avec Philippe Herreweghe. 1aHerreweghebPhilippe a2009 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 HERR aConsulter le document 1aWillemsbSandrine4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000483196 aPortrait du chef d'orchestre Philippe Herreweghe, maÃitre incontestable dans la direction de l'úuvre vocale de Bach, qui est reconnu aujourd'hui Âegalement sur le plan international pour sa direction d'úuvres contemporaines. Extraits de rÂepÂetitions et de concerts, archives, entretiens avec Philippe Herreweghe, tÂemoignages divers, font comprendre la rÂevolution qu'a reprÂesentÂee cette nouvelle interprÂetation de Bach dans les annÂees 80 et le travail qui sous-tend cette maÃitrise. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2007 a2009 1er semestre a02-305039s78.1 HERRw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an02403ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009000126204000900216210005100225215005700276330043000333600002300763610002200786615005700808615000900865615001200874626012600886626002201012626002201034675001901056699002601075702002501101801002001126856006801146911046301214918004001677922004801717928000901765929002201774966017901796967000901975967000901984000029459020100209172153.0 a19970424d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Pierre bleue :cautour de la poÂesie d'AndrÂe Du BouchetfLaurence Bazin, rÂeal. aFILM aPariscPirouette Films [prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (22 min)ccouleur (PAL), sonore aFilm rÂealisÂe avec la collaboration d'AndrÂe Du Bouchet. La dÂecouverte de son univers poÂetique se fait Áa travers des paysages, des tableaux d'artistes amis (Tal Coat, Giacometti, Bram van Velde), des lectures de textes et des rÂeflexions du poÁete sur son Âecriture. Ni portrait, ni illustration des poÁemes, ce film se veut un ensemble de correspondances visuelles et sonores pour nous conduire au plus prÁes de l'úuvre. 1aDu BouchetbAndrÂe a2009 1er semestre alittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" DUBO.A aConsulter le document 1aBazinbLaurence4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294590 aFilm rÂealisÂe avec la collaboration d'AndrÂe Du Bouchet. La dÂecouverte de cet univers poÂetique se fait Áa travers des paysages, des tableaux d'artistes amis (Tal Coat, Giacometti, Bram van Velde), des lectures de textes et des rÂeflexions du poÁete sur son Âecriture. Ni portrait, ni illustration des poÁemes, ce film se veut un ensemble de correspondances visuelles et sonores pour nous conduire au plus prÁes de l'úuvre.Premier film de la rÂealisatrice. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1216 a2009 1er semestre a09-305058s840"19" DUBO.A 5 BAe2009-FLV-LQ\LOTDLL2\09-305058-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305058-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305058-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03371ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009000126204000900216210010100225215007500326225002800401300005400429327003700483330090500520600003001425610002201455615005701477615000901534626012601543626001101669626001101680675001701691699002601708702002401734702003001758801002001788856006801808911089501876922004802771928000902819929002202828966006902850967000902919967000902928000047826320100209172153.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPierre Drieu La Rochellee1893-1945fMichel Follin, rÂeal.gAntoine de Gaudemar, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films du Bief [prod.]cEuripide Productions [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aCe film tente de cerner le personnage complexe et ambigu de Pierre Drieu La Rochelle, collaborateur pendant la derniÁere guerre. Antoine de Gaudemar pose la question de l¹engagement de l¹intellectuel : comment un artiste, un Âecrivain parisien issu de la petite bourgeoisie peut-il glisser vers le fascisme, le racisme et la xÂenophobie ? Patrick Modiano participe Áa ce portrait, fascinÂe par les faiblesses et les lÃachetÂes de Drieu et surtout par son úuvre proche de l'atmosphÁere de son univers romanesque. Le "Journal" de Drieu, lu en voix off, sert de fil conducteur Áa ce portrait.Avec des interventions de Julien Hervier, Âediteur du "Journal 1944-1945" (Gallimard), de Pascal Ory, historien, des extraits des entretiens filmÂes de Patrick Modiano avec Emmanuel Berl (1966) et avec Jorge Luis Borges (1979), des extraits de "Feux follets" de Louis Malle et la voix de Victoria Ocampo (1973). 1aDrieu la RochellebPierre a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" DRIE aConsulter le document 1aFollinbMichel4370 1aGaudemarbAntoine de4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478263 aCe film tente de cerner le personnage complexe et ambigu de Pierre Drieu La Rochelle, collaborateur pendant la guerre. Antoine de Gaudemar pose la question de l¹engagement de l'intellectuel : comment un artiste, un Âecrivain parisien issu de la petite bourgeoisie peut-il glisser vers le fascisme, le racisme et la xÂenophobie? Patrick Modiano participe Áa ce portrait, fascinÂe par les faiblesses et les lÃachetÂes de Drieu et surtout par son úuvre proche des atmosphÁeres de son univers romanesque. Le «Journal» de Drieu, lu en voix off, sert de fil conducteur Áa ce portrait. Avec des interventions de Julien Hervier, Âediteur du «Journal 1944-1945» (Gallimard), de Pascal Ory, historien, des extraits des entretiens filmÂes de Patrick Modiano avec Emmanuel Berl (1966) et avec Jorge Luis Borges (1979), des extraits de «Feux follets» de Louis Malle et la voix de Victoria Ocampo (1973). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1812 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305078-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" DRIE 5 FO 3VNUM 3VNUM02499ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210009800200215007400298330033600372606003700708607004000745610002200785615002100807615001800828626004700846626001100893626001100904675001200915699002600927700002300953801002000976856006800996911084801064922004801912928000901960929002201969966007401991967000902065967000902074981000602083000032699420100209172154.0 a19990422d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aQuinze jours en aoÃut, l'embelliefFranÐcois Porcile, rÂeal. aFILM aLillecFrance 3 Nord Pas-de-Calais Picardie[prod.]cLes Productions Cercle bleu[prod. ]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aAoÃut 1936 : les premiers congÂes payÂes votÂes par le Front populaire. A travers les tÂemoignages de six personnes ayant vÂecu cet ÂetÂe 36, issues du monde ouvrier, est ÂevoquÂee l'atmosphÁere de cette Âepoque. Celles-ci voyaient, pour la premiÁere fois, la mer. Photographies et documents d'archives complÁetent leurs souvenirs. aCongÂes payÂesyFrancexHistoire aFrancez1936-1938 (Front populaire) a2009 1er semestre aHistoirexFrance nHGEOnDISTANT aHistoirebHistoire de France, gÂenÂealogie kGATOUS qGDTOUS a944-858 aConsulter le document 1aPorcilebFranÐcois 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000326994 aIls sont six, hommes et femmes, qui ont dÂecouvert la mer au mois d'aoÃut 1936, Áa l'occasion du vote de la loi sur les premiers congÂes payÂes. Ils avaient alors entre huit et dix-huit ans. Soixante ans plus tard, ils sont revenus sur ces plages du littoral de la Manche et de la Mer du Nord oÁu, pour la premiÁere fois, ils ont vu la mer, et s'en souviennent comme d'un ÂevÂenement capital de leur vie. Cet ÂetÂe 36, devenu un clichÂe du Front populaire, prend vie dans ce film Áa travers leurs tÂemoignages : le rÂealisateur a su donner la parole Áa des individus (et non des porte-parole) issus du monde ouvrier, une parole rare et juste. Les images des enfants filmÂes sur la plage aujourd¹hui ont le mÃeme charme que les images de 1936 : photographies et document d¹archives judicieusement choisis complÁetent l¹Âevocation des souvenirs. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1276 a2009 1er semestre a98-305155s944-858 QUIw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305155-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an02963ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210008700197215007500284300005400359327003700413330080300450600001901253606003001272610002201302615003201324615000901356626006501365626001101430626001101441675001001452699002601462702002501488801002001513856006801533911078201601922004802383928000902431929002202440966006102462967000902523967000902532000047855520100209172154.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRobert Giraudele maÃitre d'argotfPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aBois-ColombescLes Films du Horla [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (27 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aRobert Giraud a publiÂe une vingtaine d'ouvrages et de dictionnaires sur un mÃeme sujet : l'argot, l'argot populaire, l'argot de "taule", celui de la sÂerie noire et du bistrot. Il s'est imposÂe comme un maÃitre ainsi qu'en tÂemoignent dans ce film Alphonse Boudard, Claude Duneton et Roland Dumas qui l'ont bien connu. Dans ce portrait posthume, le rÂealisateur, Patrick Cazals, Âevoque l'humour, la malice, la lÂegÁeretÂe et la vigueur de l'Âecrivain. Il rend compte Âegalement d'une vie ponctuÂee de rencontres sur les quais, dans les bistrots ou les librairies. Un film rÂealisÂe en 1993 avec Robert Doisneau sert de fil conducteur Áa une ultime balade dans des bistrots comme "L'ÂEchanson", "Les NÂegociants", "Les Vins des rues" oÁu Patrick Cazals a donnÂe rendez-vous aux amis de Bob Giraud. 1aGiraudbRobert aFranÐcais (langue)xArgot a2009 1er semestre aLanguesxTous les documents nLITT aLangues, littÂeraturesbLangues, linguistiquecDocumentaires kGATOUS qGDTOUS a84.33 aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478555 aRobert Giraud a publiÂe une vingtaine d¹ouvrages et de dictionnaires sur l¹argot l¹argot populaire, l¹argot « de taule », celui de la sÂerie noire ou du bistrot et s¹est imposÂe comme un maÃitre ainsi qu¹en tÂemoignent dans ce film Alphonse Boudard, Claude Duneton et Roland Dumas qui l¹ont bien connu. Dans ce portrait posthume, Patrick Cazals, le rÂealisateur, veut Âevoquer l¹humour, la malice, la lÂegÁeretÂe et la vigueur de l¹Âecrivain et rendre compte d¹une vie ponctuÂee de rencontres sur les quais, dans les bistrots ou les librairies. Un film rÂealisÂe en 1993 avec Robert Doisneau sert de fil conducteur Áa cette ultime balade dans des bistrots comme L¹Echansson, les NÂegociants, Les Vins des rues oÁu Patrick Cazals a donnÂe rendez-vous aux amis de "Bob" Giraud. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1882 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305138-1-DLL-WM9-HQ.WMVs84.33 GIR 3VNUM 3VNUM03543ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200007400144204000900218210007200227215007500299225002800374300005400402327003700456330100700493600002001500610002201520615005701542615000901599626012601608626001101734626001101745675001701756699002601773702002401799702003001823801002001853856006801873911099001941922004802931928000902979929002202988966006903010967000903079967000903088000038793420100209172154.0 a d1998 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 10aRoger Caillois, 1913-1978fNicolas Stern, Dominique Rabourdin, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]aPariscFrance 3 [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aPortrait rÂealisÂe Áa partir des nombreuses Âemissions tÂelÂevisÂees auxquelles Roger Caillois a participÂe, notamment celle d¹un entretien avec Jean-JosÂe Marchand, filmÂe chez lui, en 1971, pour les "Archives du XXÁeme siÁecle". Cet entretien est complÂetÂe par les tÂemoignages de Jean d¹Ormesson, d¹Hector Bianciotti et d¹AndrÂe Thirion qui a appartenu au groupe surrÂealiste. Ce film, dans lequel l¹Âecrivain est trÁes prÂesent, dÂecrit son itinÂeraire complexe en Âevoquant successivement ses annÂees d¹enfance, son adhÂesion puis sa rupture d'avec le surrÂealisme, son sÂejour en AmÂerique latine pendant la Seconde Guerre mondiale et durant lequel il renoue avec la poÂesie. Des images tournÂees en prise de vues rÂeelles, des films d¹archives et des photographies Âevoquent les lieux, les paysages attachÂes Áa des moments particuliÁerement importants de la vie de Roger Caillois ainsi que les pierres, les minÂeraux et les cristaux qu¹il a toujours passionnÂement observÂes et collectionnÂes. 1aCailloisbRoger a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CAIL aConsulter le document 1aSternbNicolas4370 1aRabourdinbDominique4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000387934 aPortrait rÂealisÂe Áa partir des nombreuses Âemissions tÂelÂevisÂees auxquelles Roger Caillois a participÂe, notamment d¹un entretien avec Jean-JosÂe Marchand filmÂe chez lui en 1971 pour les Archives du XXÁeme siÁecle. Ces entretiens sont complÂetÂes par les tÂemoignages de Jean d¹Ormesson, d¹Hector Bianciotti et d¹AndrÂe Thirion qui a appartenu au groupe surrÂealiste. Ce film, dans lequel l¹Âecrivain est trÁes prÂesent, dÂecrit son itinÂeraire complexe en Âevoquant successivement ses annÂees d¹enfance, son adhÂesion puis sa rupture avec le surrÂealisme, son sÂejour en AmÂerique latine pendant la seconde guerre mondiale et durant lequel il renoue avec la poÂesie. Des images tournÂees en prise de vues rÂeelles, des films d¹archives et des photos Âevoquent les lieux, les paysages attachÂes Áa des moments particuliÁerement importants de la vie de Roger Caillois ainsi que les pierres, les minÂeraux et les cristaux qu¹il a toujours passionnÂement observÂes et collectionnÂes. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1665 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305072-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" CAIL 5 RA 3VNUM 3VNUM03085ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210006000186215006100246330096300307606000901270610002201279615003601301615000801337615001201345626006101357626002201418626002201440675001001462699002601472702003501498801002001533856006801553911074801621918004002369922004802409928000902457929002202466966016902488967000902657967000902666000087106420100209172154.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aS'ÂepulcreuserfSamuel Poisson-Quinton, rÂeal. aFILM aPariscBathysphÁere Productions [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 04 min)ccouleur (PAL), sonore aSamuel rend visite rÂeguliÁerement Áa sa grand-mÁere, Marthe, dans une maison de retraite. RÂealisateur, Il filme leurs rencontres. L' aÈieule et trois autres vieilles dames de l'Âetablissement rÂepondent aux questions posÂees par le jeune visiteur au sujet de Dieu, la mort et la peur. InterrogÂees sans dÂetours, les vieilles dames ne se dÂepartissent pourtant pas de leur bienveillance mais elles louvoient, rÂepondent parfois Áa cÃotÂe, retournent les questions Áa leur interlocuteur. Au final, chacun restera sur ses positions : les dames cultivent leur croyance en l'au-delÁa et Samuel, son athÂeisme. Entre chaque rencontre les paysages de la campagne s'intercalent, rythment les saisons, soulignent le temps qui passe et la progression inÂeluctable de la vieillesse vers la mort. Le film pourrait s'appeler le jeune homme et la mort car c'est lui qui semble saisi par la peur de la mort devant l'imminence de la menace pour chacune des pensionnaires. aMort a2009 1er semestre aPsychologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a150.3 aConsulter le document 1aPoisson - QuintonbSamuel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000871064 aLe rÂealisateur, ÃagÂe de 25 ans, rend visite rÂeguliÁerement Áa sa grand-mÁere trÁes ÃagÂee dans une maison de retraite. Il va aussi Áa la rencontre d'autres pensionnaires de l¹Âetablissement, en les interrogeant sans dÂetour sur la mort et leur Âeventuelle croyance en un au-delÁa de la mort. Ces rencontres filmÂees tout au long d¹une annÂee avec de trÁes vieilles dames sont belles et Âemouvantes ; le jeune rÂealisateur a Âetabli une vraie relation de confiance et d¹amitiÂe avec trois d¹entre elles. Elles ne se dÂerobent pas Áa ses questions, tentant de rÂepondre le plus sincÁerement possible, sans cacher leurs peurs et leurs doutes. Les paysages filmÂes sur les quatre saisons fournissent des images en contrepoint des conversations. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2422 a2009 1er semestre a09-305071s150.3 SEPe2009-FLV-LQ\LOTDLL2\09-305071-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305071-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305071-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02017ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004100126204000900167210005400176215005700230330014600287606002100433610002200454615004300476615000800519615001200527626007900539626001100618626001100629675001000640699002600650702002700676801002000703856006800723901001500791911061400806922004801420928000901468929002201477966007201499967000901571967000901580981000601589000018041920100209172154.0 a19901226d1987 u u0fre 01 0 afre aFR ac 10aSauveteursfEmmanuel Audrain, rÂeal. aFILM aPariscFR3 [prod.]cIskra [prod., distrib.]d1987 a1 vidÂeo numÂerisÂee (27 min)ccouleur (PAL), sonore aLe travail de l'Âequipe bÂenÂevole de sauvetage en mer de Goury-la-Hague, dans le Cotentin. TÂemoignages des sauveteurs et de leurs Âepouses. aSauvetage en mer a2009 1er semestre aTechnologiesxTransports et vÂehicules nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebTransportscTransport maritime et fluvial kGATOUS qGDTOUS a629.5 aConsulter le document 1aAudrainbEmmanuel4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180419 a00002935MF aSur les cÃotes de France, 3200 sauveteurs composent les Âequipages de la SociÂetÂe nationale de sauvetage en mer. Les alertes peuvent avoir lieu Áa tout moment, les sauveteurs y rÂepondent toujours. Ils sont bÂenÂevoles. A Goury, dans le Cotentin, le rÂealisateur a vÂecu pendant cinq mois la vie d'une Âequipe de la SNSM. Chez LÂeon, le patron du canot, le sauvetage est une tradition familiale, et une affaire d'amis. La parole rare des hommes et de leurs femmes, leurs gestes sÃurs, leur maÃitrise du canot chahutÂe par la mer sont captÂes par une camÂera-amie, respectueuse des silences comme des visages. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1363 a2009 1er semestre a03-305025s629.5 SAUw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an01770ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006100131204000900192210009800201215005700299300005400356330013900410600002800549610002200577615002700599615000900626626004600635626001100681626001100692675001500703699002600718702002500744801002000769856006800789911032500857922004801182928000901230929002201239966007501261967000901336967000901345981000601354000023270920100209172154.0 a19930121d1988 m y0frey01 ba0 arusjfre aFR ac 10aSergueÈi Paradjanoveun portraitfPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aMoscoucSovinfilms [prod.]cGrouzia films [prod.]aPariscLes Films du Horla [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (27 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale russe sous-titrÂee en franÐcais aSergueÈi Paradjanov, disparu en 1990, est filmÂe dans la maison de son enfance, en ArmÂenie, et sur le tournage du film "Achik Kerib". 1aParadjanovbSergueÈi I. a2009 1er semestre aCinÂemaxRÂealisateurs nARTS aArtsbCinÂemacPortraits de rÂealisateurs kGATOUS qGDTOUS a791.6 PARA aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000232709 aSergueÈi Paradjanov, disparu en 1990, est filmÂe dans la maison de son enfance, en GÂeorgie et sur le tournage de Achik Kerib ; il explique son parcours vers la rÂealisation, les influences qu'il a subies, son goÃut pour le dÂecor, les costumes, les lÂegendes de son pays et ses difficultÂes avec le pouvoir soviÂetique. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1374 a2009 1er semestre a01-305042s791.6 PARA 2w2004-WM9-HQ\LOTEI6\01-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an02727ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210012900184215005700313330044500370607003700815607004200852610002200894615002000916615000800936626007600944626001101020626001101031675001301042699002601055702002501081801002001106856006801126911096301194922004802157928000902205929002202214966007502236967000902311967000902320000047315120100209172154.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aSeule avec la guerrefDanielle Arbid, rÂeal. aFILM aPariscMovimento Production [prod.]cVersus production [prod.]cArte France[prod.]aBruxellescRTBF[prod.]cWIP[prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (59 min)ccouleur (PAL), sonore aLa guerre civile libanaise a durÂe seize ans.Elle a pris fin officiellement en 1991."A travers ce documentaire", Âecrit la rÂealisatrice," j'ai voulu ramener Áa la surface la rÂealitÂe de ces annÂees sombres. Car pour moi la paix a ÂetÂe dÂecrÂetÂee et non choisie et cette guerre sÂevit encore en moi."Comment sÂevit-elle chez ces anciens miliciens des deux camps qu'elle interroge? : Pourquoi ont-ils tuÂe? Comment vivent-ils aujourd'hui? aLibanz1975-1990 (Guerre civile) aLibanxConditions socialesz1990-.... a2009 1er semestre aPolitiquexAsie nHOM aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdMoyen-Orient kGATOUS qGDTOUS a328(576) aConsulter le document 1aArbidbDanielle4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000473151 aLa guerre civile libanaise a durÂe seize ans. Elle a pris fin officiellement en 1991. Danielle Arbid dÂenonce dans ce film l'amnÂesie collective des Libanais. Elle recherche dans Beyrouth la trace des combats. Dans le quartier de Tall Zaahar, elle interroge les passants : «Est-ce ici qu'ont eu lieu les massacres de Palestiniens en 1976?» Les visages se ferment, gÃenÂes : «On ne sait pas, on n'Âetait pas ici...» «A travers ce documentaire, Âecrit la rÂealisatrice, j'ai voulu ramener Áa la surface la rÂealitÂe de ces annÂees sombres. Car pour moi la paix a ÂetÂe dÂecrÂetÂee et non choisie et cette guerre sÂevit encore en moi.» Comme elle sÂevit chez ces anciens miliciens des deux camps qu'elle interroge : Pourquoi ont-ils tuÂe? Comment vivent-ils aujourd'hui? Leur vie a ÂetÂe gangrenÂee par la guerre et certains sont au bord de la folie. Danielle Arbid a rÂeussi Áa filmer la prÂesence fantomatique de la guerre, le vide qu'elle a laissÂe au Liban. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2008 a2009 1er semestre a02-305022s328(576) SEUw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02345ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200012600126204000900252210007100261215005700332300005400389330044100443600002300884610002200907615005700929615000900986626012600995626001101121626001101132675001901143699002601162702002701188702002501215801002001240856006801260911044101328922004801769928000901817929002201826966006901848967000901917967000901926000047825320100209172154.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aSi vous Ãetes des mots, parlezerencontre avec le poÁete AndrÂe Du BouchetfBernard Jourdain, rÂeal.gMichael Jakob, aut. aFILM aPariscImages Plus [prod.]cTanguera Films [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aLe poÁete AndrÂe Du Bouchet est filmÂe avec sa femme, Anne de StaÈel, fille du peintre, dans leur maison et dans les paysages de la DrÃome. Il s'entretient avec le rÂealisateur de son Âecriture et lit quelques poÁemes. Ces entretiens sont exceptionnels car le poÁete n'avait jamais jusque lÁa voulu apparaÃitre Áa la tÂelÂevision. Avec les tÂemoignages d'Henri Maldiney, philosophe, d'AndrÂe Pitte, Âediteur, et de voisins agriculteurs. 1aDu BouchetbAndrÂe a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" DUBO.A aConsulter le document 1aJourdainbBernard4370 1aJakobbMichaÈel4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478253 aLe poÁete AndrÂe du Bouchet est filmÂe avec sa femme, Anne de StaÈel, fille du peintre, dans leur maison et dans les paysages de la DrÃome. Il s'entretient avec le rÂealisateur de son Âecriture et lit quelques poÁemes. Ces entretiens sont exceptionnels car le poÁete n'avait jamais jusque lÁa voulu apparaÃitre Áa la tÂelÂevision. Avec les tÂemoignages d'Henri Maldiney, philosophe, d'AndrÂe Pitte, Âediteur, et de voisins agriculteurs. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1884 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305096-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" DUBO 5 JO 3VNUM 3VNUM04373ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003100131204000900162210007300171215005700244300006000301300004400361330175700405606002302162606002202185606001502207606001302222607005302235607005102288610002202339615003702361615000802398615001202406626008202418626002202500626002202522675001002544699002602554702002202580801002002602856006802622911088302690918004003573922004803613928000903661929002203670966016903692967000903861967000903870000086817920100209172154.0 a d2005 m u0frey01 ba0 ahebjfre aIL ac 10aSisaifDavid Gavro, rÂeal. aFILM aTel-AvivcJMT Films [distrib.]cSapir Academic College [prod.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (57 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale hÂebraÈique sous-titrÂee en franÐcais aFipa d'or du meilleur documentaire 2006 aLe rÂealisateur, nÂe en Ethiopie, qu'il a quittÂee pour IsraÈel Áa l'Ãage de 6 ans, dans le cadre de l'opÂeration MoÈise des Nations-Unies, n'a pu Ãetre rejoint par sa famille que 6 ans aprÁes. AprÁes le traumatisme de la sÂeparation et de l'intÂegration dans une nouvelle sociÂetÂe, c'est alors Áa la redÂecouverte de son identitÂe culturelle et familiale d'origine qu'il a dÃu faire face. Mais c'est Áa son frÁere adoptif SisaÈi, lui aussi nÂe en Ethiopie et arrivÂe en IsraÈel avec la famille du rÂealisateur, qu'il consacre son film. SisaÈi, au moment du film, est en train de terminer son service militaire dans l'armÂee israÂelienne, va lui-mÃeme devenir pÁere, et apprend que son pÁere biologique, restÂe en Ethiopie, et qu'il n'a jamais vu, est retrouvÂe...La rencontre avec ce pÁere, chrÂetien pratiquant, dans son pays natal, est un grand moment qui aide SisaÈi Áa recoller tous les morceaux de son identitÂe, malmenÂee entre l'Ethiopie, la guerre qui y a fait rage et a ÂetÂe Áa l'origine du dÂepart en IsraÈel, IsraÈel, le judaÈisme, la chrÂetientÂe et la laÈicitÂe. Le lien entre tous ces ÂelÂements est constituÂe par le pÁere et la mÁere du rÂealisateur, Âegalement parents adoptifs de SisaÈi, Âegalement dÂeracinÂes dans leur pays d'accueil, mais porteurs et transmetteurs, Áa leur maniÁere discrÁete mais indestructible, de ces valeurs universelles que sont l'amour des parents pour leurs enfants, la bienveillance envers ses semblables humains, quels qu'ils soient, d'oÁu qu'ils viennent et quoi qu'ils aient pu faire (le pÁere biologique de SisaÈi a disparu un jour sans explication, en abandonnant la mÁere et l'enfant Áa naÃitre -il s'est avÂerÂe, lors des retrouvailles, qu'il avait lui-mÃeme ÂetÂe victime de la guerre en cours). aParents et enfants aFalashasxIsraÈel aTolÂerance aAdoption aÂEthiopiexÂEmigration et immigrationy1970-2000 aIsraÈelxÂEmigration et immigrationy1970-2000 a2009 1er semestre aSociologiexidentitÂe culturelle nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecIdentitÂe culturelle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.2 aConsulter le document 1aGavrobDavid4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000868179 aLe rÂealisateur a quittÂe l¹Ethiopie en guerre pour IsraÈel Áa l'Ãage de 6 ans, dans le cadre d¹une opÂeration des Nations-Unies. Il n'a pu Ãetre rejoint par sa famille que six ans plus tard. Il consacre ce film Áa son frÁere adoptif, Sisai, ÃagÂe de vingt ans, arrivÂe en IsraÈel avec sa famille, qui achÁeve son service militaire dans l¹armÂee israÂelienne. Leur pÁere adoptif Áa tous deux revient d¹un sÂejour en Ethiopie oÁu il a retrouvÂe la trace du pÁere biologique de Sisai. Celui-ci dÂejÁa perturbÂe par cette nouvelle, apprend qu¹il va lui-mÃeme devenir pÁere. Ils dÂecident d¹entreprendre tous les trois un voyage en Ethiopie, qui sera filmÂe par David. La rencontre avec ce pÁere, chrÂetien pratiquant, dans son pays natal, va aider Sisai Áa rassembler les morceaux de son identitÂe. Le rÂealisateur lui-mÃeme, grÃace Áa ce voyage, se rapproche de son pÁere adoptif. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2414 a2009 1er semestre a09-305059s300.2 SISe2009-FLV-LQ/LOTDLL2/09-305059-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305059-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305059-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02668ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210007900201215005800280300005400338330038500392600002100777606002500798610002200823615002800845615000800873626007300881626001100954626001100965675000700976699002600983702002401009801002001033856006801053911096801121922004802089928000902137929002202146966007202168967000902240967000902249000051007420100209172154.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Sociologie est un sport de combatfPierre Carles, rÂeal. aFILM aPariscVF Films Production [prod.]cC-P Production [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (140 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre a"Je dis souvent que la sociologie, c'est un sport de combat, c'est un instrument de self-dÂefense, essentiellement, et on n'a pas le droit de s'en servir pour faire des mauvais coups" (P.Bourdieu). Pendant trois ans, Pierre Carles a suivi Pierre Bourdieu et l'a filmÂe dans diffÂerentes situations d'Âechanges, s'exprimant lors de confÂerences publiques, de dÂebats, d'entretiens. 1aBourdieubPierre aSociologie politique a2009 1er semestre aSociologiexSociologues nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecSociologues kGATOUS qGDTOUS a30 aConsulter le document 1aCarlesbPierre4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000510074 a«Je dis souvent que la sociologie c'est un sport de combat, c'est un instrument de self-dÂefense. On s'en sert pour se dÂefendre, essentiellement, et on n'a pas le droit de s'en servir pour faire des mauvais coups.» (P. Bourdieu). Pendant trois ans, Pierre Carle a suivi Pierre Bourdieu et l'a filmÂe dans diffÂerentes situations d'Âechanges, s'exprimant lors de confÂerences publiques, de dÂebats, d'entretiens, de discussions Áa bÃatons rompus, dans des situations aussi diverses que face aux jeunes «enragÂes» des citÂes du Val FourrÂe (Mantes-la-Jolie) ou devant le public choisi de son sÂeminaire au CollÁege de France. En Âecoutant Pierre Bourdieu, on comprend ce qu'est rÂeellement la sociologie, en quoi elle est indispensable pour combattre les idÂees reÐcues et le sens commun vÂehiculÂe aujourd'hui par le discours dominant et les medias. Inlassablement, Pierre Bourdieu cherchait Áa faire partager Áa ses interlocuteurs son savoir sur le monde social. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2035 a2009 1er semestre a02-305168s30 BOUR 1w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305168-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05478ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200009600136204000900232210009300241215005700334300002300391330268000414606001003094607004803104607004703152610002203199615003203221615000903253615001203262626006003274626002203334626002203356675001203378699002603390702002103416702003203437801002003469856006803489911115503557918004004712922004804752928000904800929002204809966017104831967000905002967000905011000087740120100209172154.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afreayidjfre aFR ac 10aSonderkommandoeAuschwitz-BirkenaufEmil Weiss, rÂeal.gJean-FranÐcois Forges, cons.scient. aFILM aPariscMichkan World Productions [prod.]aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion franÐcaise aConstituÂees par des dÂeportÂes juifs, les Sonderkommandos ou « Âequipes spÂeciales » Âetaient chargÂes du bon fonctionnement des chambres Áa gaz et des fours crÂematoires Áa Auschwitz-Birkenau. SÂelectionnÂes pour leur bonne santÂe, ces hommes « jouissaient » d¹un statut privilÂegiÂe dans le camp : ils Âetaient mieux traitÂes que les autres prisonniers mais aprÁes quatre mois de ce terrible labeur, ils Âetaient Áa leur tour exterminÂes afin qu¹aucune trace ne subsiste du processus. D¹ailleurs, leur premier travail Âetait d¹incinÂerer leurs prÂedÂecesseurs tuÂes. Puis, ils devaient accueillir les dÂeportÂes, les conduire Áa la salle de dÂeshabillage, Âevacuer les cadavres vers les fours ou les fosses d¹incinÂeration. En 1945, on retrouva sous des cendres plusieurs manuscrits Âecrits en Yiddish. Leurs auteurs Âetaient des Sonderkommandos : Leib Langfus, Zalmen Lewental et Zalmen Gradowski. Ce dernier, l¹un des organisateurs de la rÂebellion qui Âeclata en 1944 dans le camp, fut tuÂe ; il intitula son manuscrit : « Au cúur de l¹enfer ». Ces rÂecits connus des spÂecialistes ne furent pas diffusÂes pendant des dÂecennies. Le rÂealisateur, E. Weiss : « C¹est un paradoxe de la mÂemoire de la Shoah : ce sont les tÂemoignages les plus directs sur le fonctionnement des installations d¹Auschwitz-Birkenau qui ont mis le plus de temps Áa nous parvenir »Le film rapporte ces tÂemoignages Âecrits pendant le dÂeroulement des faits. Les paroles de E. Weiss les encadre en forme de prologue et d¹Âepilogue. Des extraits de ces rÂecits sont lus en voix-off tandis que des images lourdes de sens passent Áa l¹Âecran : ce sont les rails du chemin de fer qui se dÂeroulent lentement, le crissement des roues, les lugubres bÃatisses du camp qui se profilent au loin. Leur contenu est prÂecis jusqu¹Áa la minutie, rempli de dÂetails « techniques », d¹annotations dÂesespÂerÂees et Âemouvantes. La camÂera filme ces lieux hantÂes par la mort : plans de pierrailles grises, bleuÃatres ressemblant Áa des ossements, grands arbres noirs et dÂecharnÂes se dÂetachant sur des ciels sombres, flaque d¹eau oÁu se reflÁete l¹obscuritÂe ambiante. Quand la mort est lÁa, l¹Âecran devient noir ; le silence s¹instaure. Ces tÂemoignages de dÂefunts sont mis en scÁene par le rÂealisateur. Contrairement aux autres films sur la Shoah, ce ne sont pas des rÂecits de survivants mais de mortsNous sommes vraiment « au cúur de l¹enfer », dans l¹horreur indicible qui est pourtant dite. L¹un d¹eux Âecrit : « Tout le processus dure vingt minutes ; un corps, un monde est rÂeduit en cendres ». Les mots sont violents mais ils s¹ÂelÁevent dans un chant fort, morbide exprimant la douleur humaine. aShoah aAuschwitz (Pologne ; camp de concentration) aBirkenau (Pologne ; camp de concentration) a2009 1er semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a930.748 aConsulter le document 1aWeissbEmil4370 1aForgesbJean-FranÐcois4695 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000877401 aDans les jours qui ont suivi l¹entrÂee de l¹ArmÂee Rouge dans le complexe concentrationnaire d¹Auschwitz Birkenau, le 27 janvier 1945, on a retrouvÂe enfouis sous les cendres, autour des crÂematoires, plusieurs manuscrits cachÂes dans des emballages de fortune. Les manuscrits de Zalmen Gradowski, Leib Langfus, Zalmen Lewental sont rÂedigÂes en yiddish. Leurs auteurs Âetaient des Sonderkommandos. Ces « Âequipes spÂeciales » formÂees de dÂeportÂes avaient la charge du fonctionnement des crÂematoires ainsi que des salles de dÂeshabillage, de gazage, des fours et des fosses d¹incinÂeration. Ils Âetaient rÂeguliÁerement exterminÂes afin qu¹il ne subsiste aucune trace. Quatre ont survÂecu et ont tÂemoignÂe devant des tribunaux juste aprÁes leur libÂeration : Szlama Dragon, Henryk Tauber, Alter Feinsilber et le Dr Miklos Nyiszli. Le film donne Áa entendre leurs tÂemoignages, Áa travers diffÂerentes voix, tandis qu¹Áa l¹image apparaissent de longs plans filmÂes aujourd¹hui Áa Birkenau sur les emplacements concernÂes par ces rÂecits. Un film poignant, remarquable de sobriÂetÂe et d¹efficacitÂe, qui place le spectateur « au cúur de l¹enfer ». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2424 a2009 1er semestre a09-305078s930.748 SONe2009-FLV-LQ/LOTDLL2/09-305078-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305078-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305078-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04047ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003900131204000900170210011100179215005700290300005400347330135900401606002501760610002201785615003601807615000801843615001201851626006101863626002201924626002201946675001001968699002601978702002902004801002002033856006802053911119802121918004003319922004803359928000903407929002203416966016903438967000903607967000903616000087291620100209172154.0 a d2005 m u0frey01 ba0 arusjfre aRU ac 10aSvyatofViktor Kossakovski, rÂeal. aFILM aLondrescJane Balfour Services [distrib.],aSaint - PetersbourgcKossakovski Film Production [prod.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (33 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale russe sous-titrÂee en franÐcais aDans les annÂees 90, le rÂealisateur V. Kossakovski a ÂetÂe fascinÂe lorsque son premier fils a dÂecouvert son propre reflet dans un miroir. Mais Áa l'Âepoque, il n'avait pu filmer que deux minutes du processus de comprÂehension de l'enfant. Il a voulu tenter une nouvelle expÂerience soigneusement prÂeparÂee : son deuxiÁeme fils Svyatoslav n'a jamais vu jusqu'alors son reflet dans un miroir, objet qui a ÂetÂe soigneusement chassÂe de la maison jusqu'Áa ses deux ans. Au moment oÁu se tourne le film, le petit garÐcon se dÂecouvre donc, pour la toute premiÁere fois, dans le vaste miroir d' une salle de jeu. L¹enfant est le seul personnage du film, Áa l¹exception des derniÁeres minutes oÁu son pÁere le rejoint, face au miroir, lorsque Svyato sait enfin que « l¹autre » n¹est que lui-mÃeme. Il n'y a pas de commentaire : les cris de l¹enfant dans ses jeux, le bruit de ses pas, la mÂelodie d¹un jouet ou encore la voix off de la mÁere forment l¹essentiel de la bande son. Parfois l'objectif de la camÂera s'oriente vers une porte ouverte et offre une pause dans le dÂeroulement du huis- clos de Svyato avec son image. Le film s'ouvre et se ferme par le mÃeme plan : celui d'un adulte, sur un pont de bois, contemplant son reflet dans l¹eau d¹un Âetang. Peut-Ãetre pour engager le spectateur Áa une rÂeflexion sur la conscience de soi et la solitude. aEnfantsxPsychologie a2009 1er semestre aPsychologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a151.1 aConsulter le document 1aKossakovskibViktor4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000872916 aDans les annÂees 90, Viktor Kossakovski avait ÂetÂe fascinÂe lorsque son premier fils avait dÂecouvert son propre reflet dans un miroir. Mais, Áa l'Âepoque, il n'avait pu enregistrer que deux minutes de film. Avec son deuxiÁeme fils, Svyato, il a voulu tenter une nouvelle expÂerience, cette fois soigneusement prÂeparÂee : jusqu'Áa ses deux ans, Svyato n¹a jamais ÂetÂe confrontÂe Áa un miroir. Au moment oÁu se tourne le film, le petit garÐcon dÂecouvre donc, pour la toute premiÁere fois, son reflet dans un vaste miroir installÂe dans la salle de jeu. L¹enfant est le seul personnage du film Áa l'exception des derniÁeres minutes oÁu son pÁere le rejoint, face au miroir. Il vit avec intensitÂe cette expÂerience, durant laquelle il va ressentir successivement, et nous avec lui, de la curiositÂe, de la colÁere, de la tristesse, de l¹abattement, puis de la joie, lorsqu¹il comprend enfin qu¹il est lui-mÃeme cet « autre » dans le miroir. Le film s'ouvre et se ferme par le mÃeme plan : celui d'un adulte, sur un pont de bois, contemplant son reflet dans l¹eau d¹un Âetang. Cette dÂecouverte de soi renvoie aux questions fondamentales que tout Ãetre humain doit affronter dans la solitude. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2420 a2009 1er semestre a09-305060s151.1 SVYe2009-FLV-LQ/LOTDLL2/09-305060-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305060-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305060-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01792ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006000131204000900191210011200200215005700312300003000369330015800399600001600557610002200573615003600595615000900631626006000640626001100700626001100711675001600722699002600738700001800764801002000782856006800802911033500870922004801205928000901253929002201262966007401284967000901358967000901367981000601376000023119720100209172154.0 a19921202d1989 m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aTadao Andoearchitecte du silencefJean Antoine, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cCinÂema et communication [prod. ]aBruxellescRTBF-BRT[prod.]cRTBF[distrib.]d1989 a1 vidÂeo numÂerisÂee (31 min)ccouleur (PAL), sonore asous-titrage en franÐcais aTadao Ando, architecte japonais nÂe en 1941, autodidacte, mÂelange tradition japonaise et modernisme, construit des bÃatiments rigoureux et dÂepouillÂes. 1aAndobTadao a2009 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a70"19" ANDO aConsulter le document 1aAntoinebJean 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000231197 aUn architecte autodidacte Âelabore dans son atelier oÁu rÁegne un ordre absolu, un style fait de rigueur et de dÂepouillement. Le mÂelange de la tradition japonaise et du modernisme se matÂerialise dans une conception de l'habitat oÁu les Ãetres humains pourront trouver la quiÂetude et Âechapper Áa la vie assourdissante d'Osaka. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1439 a2009 1er semestre a02-305093s70"19" ANDOw2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305093-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an03175ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210007200201215005700273330062300330600002100953606001000974610002200984615002601006615001101032615001201043626005601055626002401111626002401135675001401159699002601173702002401199801002001223856006801243911113601311918004002447922004802487928000902535929002202544966016902566967000902735967000902744000087572520100209172155.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aThierry Escaich au miroir de J.S. BachfBernard Bloch, rÂeal. aFILM aGentillycLes Productions de l'Oeil sauvage [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore a"L'orgue est un personnage, jamais un accompagnateur".Thierry Escaich, compositeur et organiste (titulaire de l'orgue de Saint-Etienne du Mont Áa Paris), prÂesente son oeuvre, son itinÂeraire et son univers d'inspiration"au miroir" des compositions de Bach. Un jeu de portraits qui Âeclaire les liens du rÂepertoire classique au mouvement de la crÂeation contemporaine Le film le suit au travail, chez lui, en cours au Conservatoire National SupÂerieur de Musique de Paris, en rÂepÂetition et en concert. La seconde partie du film est consacrÂee aux rÂepÂetitions d'une de ces oeuvres par l'ensemble vocal Sequenza 93. 1aEscaichbThierry aOrgue a2009 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 ESCA aConsulter le document 1aBlochbBernard4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000875725 aThierry Escaich nÂe en 1965 est compositeur et organiste, titulaire de l¹orgue de Saint-Etienne du Mont Áa Paris. Remarquable improvisateur, il interprÁete aussi Áa l¹orgue ses propres compositions, ainsi que des piÁeces du rÂepertoire classique, en particulier celles de Bach. Il est filmÂe au Conservatoire de Paris, dans la salle d¹orgue oÁu il enseigne l¹improvisation, et dans la classe de fugue, oÁu il travaille avec ses Âetudiants l¹art de Bach. Des extraits de ses concerts sont commentÂes chez lui, au piano. Il Âevoque ses sources d¹inspiration, sa technique, le lien Âetroit entre improvisation et composition. Ses propos Âeclairent peu Áa peu sa crÂeation propre : son goÃut profond pour la vitalitÂe rythmique, l¹architecture chorale, l¹Âeloquence, la mÂeditation et l¹austÂeritÂe avoisinant l¹expression la plus Âeblouissante. Le film met en scÁene les diffÂerents espaces (Le Conservatoire et son architecture futuriste, Saint-Etienne du Mont et la beautÂe de ses lumiÁeres), en relation avec les espaces sonores, les architectures spÂecifiques des úuvres pour orgue de Thierry Escaich et de ses piÁeces chorales. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2401 a2009 1er semestre a09-305068s78.1 ESCAe2009-FLV-LQ/LOTDLL2/09-305068-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305068-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305068-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03135ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006900126204000900195210006200204215005700266330090600323600002401229606001901253610002201272615005701294615000901351626012601360626001101486626001101497675001901508699002601527700002401553801002001577856006801597911090401665922004802569928000902617929002202626966007102648967000902719967000902728000031966820100209172155.0 a19981119d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aTonino Benacquista n'est pas si noirfChristophe Derouet, rÂeal. aFILM aPariscSunday Morning Productions [prod., distrib.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aTonino Benaquista, fils d¹immigrÂes italiens nÂe en 1962, auteur de romans noirs, s¹entretient avec Francis Marmande, maÃitre de confÂerence en littÂerature, critique de jazz, essayiste et ami. Sa relation au livre et Áa la littÂerature est atypique et le souvenir de son pÁere, utilisant les pages d¹un livre pour fumer du tabac pendant la guerre, souligne Áa quel point le livre Âetait absent de son univers enfantin. C¹est, d¹une certaine faÐcon, la tÂelÂevision et notamment les sÂeries policiÁeres qu¹il Âevoque avec Francis Marmande qui ont durablement marquÂe sa jeunesse. Il mesure Âegalement l¹influence du film noir dans son parcours et se dÂefinit plutÃot comme « crÂeateur d¹histoires » que comme Âecrivain. Le polar, selon lui, a ses lois propres et Âechappe au caractÁere « sacrÂe » de la littÂerature.Extraits de "La Machine Áa broyer les petites filles" et de "La ComÂedie des ratÂes". 1aBenacquistabTonino aRoman policier a2009 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" BENA.T aConsulter le document 1aDerouetbChristophe 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319668 aTonino Benacquista, fils d¹immigrÂes italiens nÂe en 1962, auteur de romans noirs, s¹entretient avec Francis Marmande, maÃitre de confÂerence en littÂerature, critique de jazz, essayiste et ami. Sa relation au livre et Áa la littÂerature est atypique et le souvenir de son pÁere, utilisant les pages d¹un livre pour fumer du tabac pendant la guerre, souligne Áa quel point le livre Âetait absent de son univers enfantin. C¹est, d¹une certaine faÐcon, la tÂelÂevision et notamment les sÂeries policiÁeres qu¹il Âevoque avec Francis Marmande qui ont durablement marquÂe sa jeunesse. Il mesure Âegalement l¹influence du film noir dans son parcours et se dÂefinit plutÃot comme «crÂeateur d¹histoires» que comme Âecrivain. Le polar, selon lui, a ses lois propres et Âechappe au caractÁere «sacrÂe» de la littÂerature. Extraits de La «Machine Áa broyer les petites filles» et de «La ComÂedie des ratÂes». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1485 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305124-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" BENA.T 5 DE 3VNUM 3VNUM01803ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006500131204000900196210007400205215005700279330014800336453002100484510002100505606002800526607004100554607004400595610002200639615002300661615000800684626009100692626001100783626001100794675001200805699002600817702002400843801002000867856006800887911024300955922004801198928000901246929002201255966007401277967000901351967000901360000023175920100209172155.0 a19921204d1988 y0frey01 ba0 aukrjfre aGB ac 10aTÃot le dimanchedVoskrjesjenije ranofMurat Mamedov, rÂeal. aFILM aKiev:cStudios Ukrkinokhronika [prod.]cArkeion films[distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (17 min)ccouleur (PAL), sonore aEn 1987, de vieilles ukrainiennes vivant Áa la campagne leur dure vie de retraitÂees s'interrogent sur ce que leur apportera la perestroÃika... 1tTÃot le dimanche10aTÃot le dimanche aFemmesxURSSz1970-2000 aURSSxConditions socialesz1970-2000 aUkrainexConditions socialesz1970-2000 a2009 1er semestre aSociologiexEurope nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdEurope kGATOUS qGDTOUS a309(47) aConsulter le document 1aMamedovbMurat4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000231759 aDes paysannes ukrainiennes Áa la retraite viennent abattre des arbres pour s'alimenter en bois de chauffage. Le cinÂeaste saisit sur le vif la conversation drÃole et spontanÂee de ces vieilles femmes. Evocation de la vie paysanne en URSS. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1486 a2009 1er semestre a01-305144s309(47) TOTw2004-WM9-HQ\LOTEI6\01-305144-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04414ngm0 2200505 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004600131204000900177210022800186215006100414300003500475327006000510330123600570606003201806606002801838606001901866607003701885607003701922607003301959607003201992610002202024615003702046615000902083615001202092626006602104626002202170626002202192675001202214699002602226702002402252801002002276856006802296911123602364918004003600922004803640928000903688929002203697966017103719967000903890967000903899000086633820100209172155.0 a d2007 m u0frey01 ba0 amuljfre aFR ac 10aTout l'or du mondefRobert Nugent, rÂeal. aFILM aIssy-les-MoulineauxcArte [prod.]aPariscTrans Europe Film [prod.]cDoc and Co [distrib.]aSydneycLooking Glass Pictures [prod.]cFilm Finance Corporation Australia [prod.]aSan FranciscocITVS International [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 23 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel 20081 aVersion originale multilingue sous-titrÂee en franÐcais aLe film s'ouvre sur le chantier gigantesque de dÂeconstruction du matÂeriel d'extraction d'une mine d'or Áa BornÂeo (IndonÂesie), matÂeriel destinÂe Áa un nouveau chantier non moins gigantesque en GuinÂee (Afrique de l'Ouest). Le chantier est situÂe prÁes de la frontiÁere malienne, comme l'explique l'ingÂenieur britannique responsable des travaux, oÁu les villageois vivaient jusque lÁa d'agriculture et d'orpaillage. La puissante multinationale, pour installer les machines qui extrairont l'or du sol guinÂeen, fait le vide sur le site. Ainsi les villageois sont-ils priÂes d'abandonner leurs habitations et leurs terres contre des dÂedommagements dÂerisoires et, pour quelques-uns relativement plus chanceux, un emploi prÂecaire sur le nouveau chantier. Quant aux orpailleurs, qui survivaient grÃace Áa cette activitÂe risquÂee et harassante, Áa prÂesent que l'Etat a vendu le terrain Áa la multinationale, ils n'ont plus le droit d'y exercer leur activitÂe et sont traquÂes par les responsables du chantier. Le film, tournÂe avec des moyens consÂequents, montre comment la mine faÐconne progressivement le paysage, de maniÁere spectaculaire et durable, creusant la vallÂee et contaminant en mercure tout le bassin hydraulique. aEntreprises multinationales aOrxMines et extraction aMondialisation aAfriquexConditions Âeconomiques aGuinÂeexConditions Âeconomiques aGuinÂeexConditions sociales aGuinÂeexMoeurs et coutumes a2009 1er semestre aEconomiexproduction et commerce nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecProduction, commerce kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a339.372 aConsulter le document 1aNugentbRobert4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000866338 aLe film s'ouvre sur le chantier gigantesque de dÂeconstruction du matÂeriel d'extraction d'une mine d'or Áa BornÂeo (IndonÂesie), matÂeriel destinÂe Áa un nouveau chantier non moins gigantesque en GuinÂee (Afrique de l'Ouest). Le chantier est situÂe prÁes de la frontiÁere malienne, comme l'explique l'ingÂenieur britannique responsable des travaux, oÁu les villageois vivaient jusque lÁa d'agriculture et d'orpaillage. La puissante multinationale, pour installer les machines qui extrairont l'or du sol guinÂeen, fait le vide sur le site. Ainsi les villageois sont-ils priÂes d'abandonner leurs habitations et leurs terres contre des dÂedommagements dÂerisoires et, pour quelques-uns relativement plus chanceux, un emploi prÂecaire sur le nouveau chantier. Quant aux orpailleurs, qui survivaient grÃace Áa cette activitÂe risquÂee et harassante, Áa prÂesent que l'Etat a vendu le terrain Áa la multinationale, ils n'ont plus le droit d'y exercer leur activitÂe et sont traquÂes par les responsables du chantier. Le film, tournÂe avec des moyens consÂequents, montre comment la mine faÐconne progressivement le paysage, de maniÁere spectaculaire et durable, creusant la vallÂee et contaminant en mercure tout le bassin hydraulique. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2407 a2009 1er semestre a09-305069s339.372 TOUe2009-FLV-LQ/LOTDLL2/09-305069-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305069-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305069-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02894ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004600126204000900172210007400181215005700255330031600312606003200628610002200660615002400682615000900706626006100715626001100776626001100787675001100798699002600809702002300835801002000858856006800878911139200946922004802338928000902386929002202395966007302417967000902490967000902499000047317020100209172155.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aTu n'es pas un angefMarie Dumora, rÂeal. aFILM aPariscArte France [prod.]cQuark Productions [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (64 min)ccouleur (PAL), sonore aDe nombreuses personnes abandonnÂees "sous x" Áa leur naissance souhaitent, une fois adultes, rechercher leur origine. Le film, qui prend Áa coeur cette question de l'identitÂe, suit le parcours du combattant qu'ils doivent mener auprÁes de l'Administration pour, parfois, et toujours partiellement, y parvenir. aEnfants abandonnÂesyFrance a2009 1er semestre aDroitxDroit privÂe nDECO aDroit, administration, institutionsbDroitcDroit privÂe kGATOUS qGDTOUS a345.25 aConsulter le document 1aDumorabMarie4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000473170 aChaque jour dans les bureaux de la DDASS, M. Ott et M. Streicher reÐcoivent des gens abandonnÂes Áa la naissance. Ceux-ci viennent consulter le dossier dans lequel l'administration a consignÂe tout ce qu'on sait de leur histoire. Ce n'est que depuis 1978 que la loi prÂevoit que l'on puisse accÂeder Áa son dossier d'origines, tel qu'il a ÂetÂe lÂeguÂe par la mÁere ou consignÂe lors du procÁes verbal d'abandon. S'ensuit alors une nÂegociation sur le fil du rasoir entre celui qui cherche et celui qui dÂetient les informations. Et dans un petit bureau banal se dÂeroulent des scÁenes de rÂevÂelation dignes de la tragÂedie antique. La rÂealisatrice a construit son film sur l'absence. Un film structurÂe par la tension du face-Áa-face entre le fonctionnaire et le consultant. Le film prend Áa cúur cette question de l'identitÂe, qui renvoie chacun Áa des choses intimes et qui ne vont pas toujours de soi : un nom, une famille, une place dans la sociÂetÂe. TrÁes vite, derriÁere cette question se profile la question de la loi et celle du rÃole de l'Administration. Or c'est un texte d'un autre Ãage qui rÂeglemente la recherche des «consultants». Chaque scÁene dit qu'il faut permettre aux enfants abandonnÂes d'accÂeder - dans certaines conditions - Áa l'information sur leurs parents biologiques. Chaque scÁene dit aussi que ces informations doivent Ãetre maniÂees avec prÂecaution. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2012 a2009 1er semestre a02-305020s345.25 TUNw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02739ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210011000184215005700294300005400351330060700405606002001012610002201032615003601054615000801090626005301098626001101151626001101162675001101173699002601184702002501210801002001235856006801255911084801323922004802171928000902219929002202228966007302250967000902323967000902332000063722520100209172155.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUn Mali d'ÂecrivainsfPatrick Cazals, rÂeal. aFILM aSarrazaccLes Films du Horla [prod., distrib.]aLimogescFrance 3 Limousin Poitou-Charentes [prod.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre a"Le film s'efforce de montrer comment une crÂeation littÂeraire de qualitÂe, soutenue par une rÂeelle libertÂe d'expression, parvient Áa exister dans un pays africain qui tente de vivre dÂemocratiquement. Auteurs et Âediteurs vivant Áa Bamako mais aussi dans d'autres rÂegions du Mali tÂemoignent de cette rÂealitÂe littÂeraire et Âevoquent l'histoire rÂecente de leur pays. Tous s'interrogent sur leur condition d'auteur, sur l'utilitÂe et la rÂealitÂe d'une littÂerature malienne et africaine et, pour certains, sur leur difficultÂe de construire une oeuvre liÂee au spectre de la langue franÐcaise." aÂEditeursyMali a2009 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM aActualitÂes, mÂedias, pressebEdition, librairie kGATOUS qGDTOUS a024.24 aConsulter le document 1aCazalsbPatrick4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000637225 aComment, dans un pays africain qui tente de vivre dÂemocratiquement, une crÂeation littÂeraire de qualitÂe, soutenue par une rÂeelle libertÂe d'expression, parvient-elle Áa exister ? Les Âecrivains maliens doivent-ils Ãetre d'abord reconnus sur le plan international pour s'imposer sur le continent africain ? L'Âedition en langue franÐcaise est-elle aujourd'hui suffisante ?Le film enquÃete sur la vie littÂeraire au Mali Áa travers le tÂemoignage d'Âecrivains (Moussa KonatÂe, Albacaye Ousmane Kounta, MandÂe Alpha Diarra, Aminata D. TraorÂe, Hassane Kansaye, AÈida Diallo), celui de Ba MaÈira Sow, de la revue littÂeraire indÂependante Jamana , qui parle de l'Âecriture des femmes, et celui du responsable des Âeditions du Figuier, qui publient aussi bien en bambara qu'en franÐcais. De courts extraits de textes sont lus par leurs auteurs. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1926 a2009 1er semestre a01-305123w2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305123-1-DLL-WM9-HQ.WMVs024.24 UNM 3VNUM 3VNUM02447ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004400131204000900175210010900184215005700293300004900350330046300399606001600862606003600878610002200914615002500936615001100961626005500972626001301027626001301040675001001053699002601063702002201089801002001111856006801131911065101199922004801850928000901898929002201907966007201929967000902001967000902010981000602019000055125520100209172155.0 a d2000 m u0rusy01 ba0 arusjfre aFR ac 10aUne autre viefDominique Pernoo, rÂeal. aFILM aPariscIo Production [prod.]cCityzen Television [prod.]cIdÂeale Audience International[distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (59 min)ccouleur (PAL), sonore aDialogues en russe sous-titrÂes en franÐcais aVladimir Perline est professeur de violoncelle au collÁege musical de l'Etat de BiÂelorussie. Il fait de l'enseignement un acte de crÂeation quotidien. Plus encore qu'un moment de musique, un cours est un moment de vie artistique oÁu la poÂesie tient une place majeure. C'est une culture en voie de disparition que transmet Vladimir Áa ses ÂelÁeves. Culture pÂetrie d'intelligence et de sensibilitÂe qui donne accÁes Áa cette "autre vie", libre et spacieuse. aVioloncelle aMusiquexÂEtude et enseignement a2009 1er semestre aMusiquexInstruments nDOCMUS aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInstruments kGADOCMUS qGDDOCMUS a785.3 aConsulter le document 1aPernoobDominique 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000551255 aVladimir Perline est professeur de violoncelle au collÁege musical de l'Etat de BiÂelorussie. Il fait de l'enseignement un acte de crÂeation quotidien. En observant les leÐcons qu'il donne Áa ses jeunes ÂelÁeves, on dÂecouvre peu Áa peu le secret de cette classe atypique. Plus encore qu'un moment de musique, un cours est aussi un moment de vie artistique, oÁu la poÂesie, aussi bien de Verlaine que de Pouchkine, tient une place majeure. Aliocha, Sacha, Volodia et Garik sont les dÂepositaires d'une culture vraisemblablement menacÂee et qui pourtant, transmise avec intelligence et amour, donne accÁes Áa cette «autre vie», libre et spacieuse. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2017 a2009 1er semestre a02-305121s785.3 UNEw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305121-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an02739ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004800126204000900174210005100183215005700234225006000291330094400351606003101295610002201326615003601348615000801384615001201392626004201404626002201446626002201468675001001490699002601500702002501526801002001551856006801571911042001639918004002059922004802099928000902147929002202156966012102178967000902299967000902308000087864620100209172155.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne Âecole engagÂeefMagali Roucaut, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (13 min)ccouleur (PAL), sonore10aLire pour grandir, sÂerie Âecrite par Charlotte Lessana a"Dans la rÂegion du Bas - Rhin, plusieurs Âecoles maternelles de diffÂerents villages se sont regroupÂees autour d'un projet pÂedagogique commun. Des institutrices organisent de nombreuses activitÂes autour du livre et des jeux littÂeraires". Elles sont parties du constat "de grandes lacunes artistiques et culturelles" chez les enfants ; lacunes liÂees Áa la situation gÂeographique isolÂee des villages mais aussi Áa la rarÂefaction de la prÂesence des livres dans les maisons. Les institutrices ont ÂelaborÂe un corpus de base de la littÂerature enfantine et travaillent Áa le faire connaÃitre aux enfants. Le tapis de lecture, les marionnettes, l'invention d'un rÂecit Áa partir de personnages dessinÂes, suivi de l'enregistrement du texte collectif : autant de mÂethodes et d'astuces pour familiariser peu Áa peu les enfants avec les livres. Avec l'Âecole de la Petite Pierre (Claire Greiner, institutrice) et l'Âecole de Petersbach. aEnfantsxLivres et lecture a2009 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebLecture kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.4 aConsulter le document 1aRoucautbMagali4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000878646 aRÂepartie sur plusieurs petits villages, l¹Âecole de La Petite Pierre est situÂee Áa 100 kilomÁetres Áa l¹ouest de Strasbourg. Claire Greiner, institutrice de grande section de maternelle, propose des activitÂes ludiques autour des livres et de leurs histoires. Elle organise aussi des jeux interclasses. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : La BibliothÁeque, La Librairie jeunesse, Lis avec moi, Une Âecole engagÂee. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2409 a2009 1er semestre a09-305070s024.4 UNE42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02318ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006400131204000900195210013600204215005700340330034000397606004200737606002900779606003600808610002200844615002400866615000800890626009200898626001100990626001101001675001301012699002601025702002701051801002001078856006801098911057001166922004801736928000901784929002201793966007501815967000901890967000901899000044310520100209172155.0 a d2000 m u0frey01 ba0 aarajfre aBE ac 10aUne femme taxi Áa Sidi Bel-AbbÁesfBelkacem Hadjadj, rÂeal. aFILM aAlgercENTV [prod.]cMachahou Production[prod.]aBruxellescRTBF[prod.]aLiÁegecLes Films de la passerelle [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aDevenue veuve, Soumicha, mÁere de 3 enfants, doit travailler : reprenant la voiture de son mari dÂefunt, elle devient la premiÁere femme chauffeur de taxi Áa Sidi Bel-AbbÁes. Le film montre les conditions dans lesquelles elle exerce son travail, dans cette ville algÂerienne oÁu l'intÂegrisme essaie, par la violence, d'imposer sa loi. aFemmesyAlgÂeriexConditions sociales aSexismeyPays islamiques aTerrorismeyAlgÂeriez1990-.... a2009 1er semestre aSociologiexAfrique nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAfrique kGATOUS qGDTOUS a309(612) aConsulter le document 1aHadjadjbBelkacem4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000443105 aA la mort de son mari, Soumicha, mÁere de trois enfants, doit trouver un emploi et devient chauffeur de taxi Áa Sidi Bel-AbbÁes. Le film montre les conditions dans lesquelles elle exerce son travail, a priori rÂeservÂe aux hommes, dans cette ville algÂerienne oÁu l'intÂegrisme essaie par la violence d'imposer sa loi. Soumicha nous fait dÂecouvrir la ville, nous confronte aux aspects multiples et contradictoires de cette sociÂetÂe et nous mÁene, au grÂe de ses pÂeriples, Áa la rencontre d'autres femmes qui, comme elle, mÁenent un combat pour plus de libertÂes. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1959 a2009 1er semestre a01-305104s309(612) FEMw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305104-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03094ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200005200144204000900196210008100205215005700286300006300343330069800406606002001104606001401124606003401138606003101172606005101203606004101254610002201295615003801317615000801355615001201363626006901375626002201444626002201466675001001488699002601498702002801524801002001552856006801572911065601640918004002296922004802336928000902384929002202393966016702415967000902582967000902591000040046020100209172155.0 a d1998 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 13aˆLa ‰Vie de chÃateaufJean-Yves Legrand, rÂeal. aFILM aAngerscTV 10 Angers [prod.]aPariscPirouette Films [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore aMention du jury des BibliothÁeques - CinÂema du rÂeel 1998 a"Un huis-clos Áa bord du chalutier Eon An Hent au large de l'Irlande. EpurÂe de toute information technique ou Âeconomique, le film impose peu Áa peu le rythme de la vie en mer. Ce sont d'autres repÁeres, d'autres nÂecessitÂes, un monde entre Sisyphe et Achab, oÁu les mÃemes gestes se succÁedent, de jour comme de nuit, oÁu l'amitiÂe cÃotoie la solitude, un monde oÁu le temps se dilue. Pour nous guider, quatre hommes qui m'ont accordÂe leur confiance, et qui s' interrogent sur leur vie de marin. Ils sont tout Áa la fois moqueurs et respectueux, rigolards et graves, fiers et dÂesabusÂes. Et progressivement, on ressent avec ces destins de mer une Âetrange connivence." (Jean-Yves Legrand) aPÃechesyFrance aChalutage aVie en meryFrancez1990-.... aMarinsxMoeurs et coutumes aMarinsyFrancexConditions socialesz1990-.... aVie sur un bateauyFrancez1990-.... a2009 1er semestre aArtisanat et industriexArtisanat nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebIndustrie, artisanatcArtisanat kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a638.5 aConsulter le document 1aLegrandbJean-Yves4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000400460 a«Un huis-clos Áa bord d'un chalutier au large de l'Irlande. EpurÂe de toute information technique ou Âeconomique, le film impose peu Áa peu le rythme de la vie en mer. Ce sont d'autres repÁeres, d'autres nÂecessitÂes, un monde entre Sisyphe et Achab oÁu les mÃemes gestes se succÁedent, de jour comme de nuit, un monde oÁu le temps se dilue.» (Jean-Yves Legrand) Le rÂealisateur s'est attachÂe Áa ces quatre hommes qui vivent sur ce chalutier et lui ont accordÂe leur confiance. Ils s'interrogent sur ce qui leur a fait choisir cette vie de marin. Le film a reÐcu une mention dÂecernÂe par le jury des BibliothÁeques au festival CinÂema du rÂeel 1998. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1704 a2009 1er semestre a09-305003s638.5 VIEe2008-WM9-HQ\LOTEXT1\99-305071-1-DLL-FLV-LQ.FLV42004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305071-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305071-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04269ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005000131204000900181210006500190215007500255225002800330300005400358300005700412300005400469327003700523330134700560600002901907610002201936615006301958615000902021626010802030626001102138626001102149675001302160699002602173702002602199801002002225856006802245911134802313922004803661928000903709929002203718966006503740967000903805967000903814000032254420100209172155.0 a19990111d1997 m y0frey01 ba0 arusjfre aFR ac 10aVladimir MaÈiakovskifPavel Lounguine, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cDoc en Stock [prod., distrib]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion originale russe sous-titrÂee en franÐcais aavec la participation du Centre national des lettres aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aFigure tragique et mystÂerieuse de l¹histoire littÂeraire du XXÁeme siÁecle, Vladimir MaÈiakovski est restÂe le poÁete officiel de l¹Âepoque stalinienne : cet anarchiste rebelle et futuriste est associÂe au totalitarisme et aujourd¹hui on tente d¹effacer son nom. Pour Âevoquer l¹homme cachÂe derriÁere cette figure emblÂematique, Pavel Lounguine adopte un point de vue Áa la fois biographique et historique qui rappelle le contexte politique et culturel mouvementÂe. En 1915, Vladimir MaÈiakovski fait la connaissance de Lili Brik, súur d¹Elsa Triolet. MaÈiakovski aimera Lili « du premier coup, Áa jamais, sans retour jusqu'Áa la mort ». Son talent lyrique se dÂeploie alors vÂeritablement. C¹est cette pÂeriode fertile que Pavel Louguine met en valeur, en essayant de retrouver le MaÈiakovski humain, vivant, drÃole, amoureux et paradoxal, tout en montrant comment le poÁete a ÂetÂe obligÂe de sacrifier son don poÂetique Áa la discipline du pouvoir soviÂetique. Avec des interventions de Benedikt Sarnov, critique littÂeraire et Âecrivain, Bengt Jangfeld, biographe de MaÈiakovski, Vassili Katanian, fils du dernier mari de Lili Brik, Claude Frioux, traducteur, et des extraits de : "Octobre"d¹Eisenstein, "Hymne au travail" de Dziga Vertov, et "La Demoiselle et le voyou" oÁu MaÈiakovski et Lili Brik interprÁetent les rÃoles principaux. 1aMaÈiakovskibVladimir V. a2009 1er semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂerature russe et slave nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues slavesdLittÂerature russe kGATOUS qGDTOUS a882 MAIA aConsulter le document 1aLounguinebPavel4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322544 aFigure tragique et mystÂerieuse de l¹histoire littÂeraire du XXÁeme siÁecle, Vladimir MaÈiakovski est restÂe le poÁete officiel de l¹Âepoque stalinienne : cet anarchiste rebelle et futuriste est associÂe au totalitarisme et aujourd¹hui on tente d¹effacer son nom. Pour Âevoquer l¹homme cachÂe derriÁere cette figure emblÂematique, Pavel Lounguine adopte un point de vue Áa la fois biographique et historique qui rappelle le contexte politique et culturel mouvementÂe. En 1915, Vladimir MaÈiakovski fait la connaissance de Lili Brik, súur d¹Elsa Triolet. MaÈiakovski aimera Lili « du premier coup, Áa jamais, sans retour jusqu'Áa la mort ». Son talent lyrique se dÂeploie alors vÂeritablement. C¹est cette pÂeriode fertile que Pavel Louguine met en valeur, en essayant de retrouver le MaÈiakovski humain, vivant, drÃole, amoureux et paradoxal, tout en montrant comment le poÁete a ÂetÂe obligÂe de sacrifier son don poÂetique Áa la discipline du pouvoir soviÂetique. Avec des interventions de Benedikt Sarnov, critique littÂeraire et Âecrivain, Bengt Jangfeld, biographe de MaÈiakovski, Vassili Katanian, fils du dernier mari de Lili Brik, Claude Frioux, traducteur, et des extraits de :«Octobre», d¹Eisenstein, «Hymne au travail» de Dziga Vertov, et «La Demoiselle et le voyou» oÁu MaÈiakovski et Lili Brik interprÁetent les rÃoles principaux. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1612 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305148-1-DLL-WM9-HQ.WMVs882 MAIA 5 LO 3VNUM 3VNUM04768ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005600131204000900187210010500196215007400301225002800375300006800403327005800471330162400529600002002153610002202173615006002195615000902255626011602264626001102380626001102391675001502402699002602417702002702443801002002470856006802490911162402558922004804182928000904230929002204239966006704261967000904328967000904337000047880520100209172156.0 a d1997 m u0frey01 ba0 ajpnjfre aFR ac 10aYasushi InouÂe, 1907-1991fBÂeatrice Limare, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cEllipse Documentaires [prod.]cPoint du Jour International [distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture1 aVersion originale japonaise sous-titrÂee en franÐcais aPortrait de l'Âecrivain Yasushi InouÂe, avec les tÂemoignages de l'Âecrivain lui mÃeme, de Toshido Kuroda sa fille, de Fumi InouÂe sa femme, et d'un ami, le poÁete Makoto Ooka. Pour retracer le parcours de sa vie, la rÂealisatrice retourne sur les lieux de l'enfance dans la pÂeninsule d'Izu, puis dans les villes d'Osaka et de Tokyo. InouÂe a longtemps ÂetÂe journaliste avant d'Ãetre Âecrivain et a rarement ÂevoquÂe son opinion personnelle dans ses articles. Matoko Ooka rappelle Áa ce propos ce qu'il Âecrivit aprÁes le discours de capitulation prononcÂe par l'Empereur, oÁu il se contente d'exposer un point de vue gÂenÂeral. Selon lui, la carriÁere journalistique a influencÂe l'úuvre littÂeraire en ce qu'elle laisse peu de place Áa la subjectivitÂe. Dans son roman autobiographique "Asunaro" publiÂe en 1953, InouÂe revient sur les annÂees d'enfance, dominÂees par l'absence de sa mÁere et la figure centrale de sa grand-mÁere adoptive, qui se mit Áa son service plus qu'elle ne l'Âeleva. Il Âevoque ses Âetudes dans le Japon de l'avant-guerre, la dÂecouverte de la poÂesie, la vie de bohÃeme, longues annÂees pendant laquelle il diffÁere son entrÂee dans la vie active. En 1949, il publie "Combat de taureaux" sur l'aprÁes guerre, pÂeriode dominÂee par le malheur et la famine, qui obtiendra le prix littÂeraire le plus prestigieux du Japon. Il se dÂetourne alors du journalisme et devient un auteur Áa part entiÁere. La prÂesence amicale et le regard lucide portÂe par ses proches sur l'homme, son parcours solitaire, son úuvre poÂetique et romanesque, donnent Áa ce portrait beaucoup de vie et de profondeur. 1aInouÂebYasushi a2009 1er semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂeratures orientales nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature japonaise kGATOUS qGDTOUS a895.6 INOU aConsulter le document 1aLimarebBÂeatrice4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478805 aPortrait de l'Âecrivain Yasushi InouÂe, avec les tÂemoignages de l'Âecrivain lui mÃeme, de Toshido Kuroda sa fille, de Fumi InouÂe sa femme, et d'un ami, le poÁete Makoto Ooka. Pour retracer le parcours de sa vie, la rÂealisatrice retourne sur les lieux de l'enfance dans la pÂeninsule d'Izu, puis dans les villes d'Osaka et de Tokyo. InouÂe a longtemps ÂetÂe journaliste avant d'Ãetre Âecrivain et a rarement ÂevoquÂe son opinion personnelle dans ses articles. Matoko Ooka rappelle Áa ce propos ce qu'il Âecrivit aprÁes le discours de capitulation prononcÂe par l'Empereur, oÁu il se contente d'exposer un point de vue gÂenÂeral. Selon lui, la carriÁere journalistique a influencÂe l'úuvre littÂeraire en ce qu'elle laisse peu de place Áa la subjectivitÂe. Dans son roman autobiographique "Asunaro" publiÂe en 1953, InouÂe revient sur les annÂees d'enfance, dominÂees par l'absence de sa mÁere et la figure centrale de sa grand-mÁere adoptive, qui se mit Áa son service plus qu'elle ne l'Âeleva. Il Âevoque ses Âetudes dans le Japon de l'avant-guerre, la dÂecouverte de la poÂesie, la vie de bohÃeme, longues annÂees pendant laquelle il diffÁere son entrÂee dans la vie active. En 1949, il publie "Combat de taureaux" sur l'aprÁes guerre, pÂeriode dominÂee par le malheur et la famine, qui obtiendra le prix littÂeraire le plus prestigieux du Japon. Il se dÂetourne alors du journalisme et devient un auteur Áa part entiÁere. La prÂesence amicale et le regard lucide portÂe par ses proches sur l'homme, son parcours solitaire, son úuvre poÂetique et romanesque, donnent Áa ce portrait beaucoup de vie et de profondeur. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1955 a2009 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMVs895.6 INOU 5 LI 3VNUM 3VNUM02385ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210004300184215005700227330036800284606001500652610002200667615002500689615000800714626005000722626001100772626001100783675001100794699002600805702002700831801002000858856006800878911086500946922004801811928000901859929002201868966007301890967000901963967000901972981000601981000025281620100209172156.0 a19940530d1985 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aZen, le souffle nufPatrice Chagnard, rÂeal. aFILM aPariscCFRT [prod.]:cTF1[prod.]d1985 a1 vidÂeo numÂerisÂee (69 min)ccouleur (PAL), sonore aVincent Sigheto Oshida, Japonais, ancien dominicain,maintenant dans un ermitage Zen, converse avec Patrice Chagnard. Dans ses mÂeditations, exprimÂees sur un ton extrÃemement expressif, il Âevoque la nÂecessitÂe pour l'homme de "revenir Áa sa source". Par sa double expÂerience religieuse, il fait le lien entre Occident et Christianisme, et Orient et Bouddhisme. aBouddhisme a2009 1er semestre aReligionxBouddhisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscBouddhisme kGATOUS qGDTOUS a298.12 aConsulter le document 1aChagnardbPatrice4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000252816 aVincent Sigheto Oshida, japonais, ancien dominicain, maintenant dans un ermitage zen, converse avec Patrice Chagnard. Dans ses mÂeditations, exprimÂees sur un ton extrÃemement expressif et ponctuÂees de rires, il Âevoque la nÂecessitÂe pour l'homme de " revenir Áa sa source ", de se mÂefier de la " troisiÁeme patte du poulet ", cette fausse existence qui le dÂetourne de sa vÂeritÂe. Par sa double expÂerience religieuse, il fait le lien entre Occident et Orient et entre christianisme et bouddhisme. Des plans de la sereine campagne japonaise oÁu se trouve son ermitage, de Tokyo oÁu on le voit Áa plusieurs reprises, de la guerre et d'Hiroshima, qui rappellent son expÂerience de jeune soldat, illustrent son propos et complÁetent le portrait de ce contemplatif plein de joie et de malice, de cet ermite qui ne craint pas de se mÃeler Áa la folie du monde. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1650 a2009 1er semestre a02-305060s298.12 ZENw2004-WM9-HQ\LOTEI5\92-305110-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an