03409ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210007500197215005700272330099000329600004701319610002201366615005701388615000901445615001201454626010601466626002201572626002201594675001701616699002601633702002501659801002001684856006801704911097501772918004002747922004802787928000902835929002202844966015702866000094361220100622193645.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAdieu la rue des Radiateurs (Nina)fVladimir LÂeon, rÂeal aFILM aPariscLes Films de la libertÂe/Vladimir LÂeon [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (37 min)ccouleur (PAL), sonore aLe cinÂema ici se mesure au texte littÂeraire dans la capacitÂe de l'un et de l'autre Áa exprimer la perte, la disparition. D'un cÃotÂe, Mathieu Riboulet lit des extraits de son livre "Le Regard de la source", relatifs Áa la disparition d'une amie russe, Nina. De l'autre, Vladimir LÂeon esquisse Áa travers des extraits de film super 8, le portrait de Nina Kotchekova, amie des LÂeon, filmÂee Áa Moscou et Áa Paris dans les annÂees 90 et dont le destin Áa bien des Âegards s'apparente Áa celui de l'hÂeroÈine de Riboulet. Mais peut-on encore, dans cet entrecroisement du texte et de l'image, parler de perte ? D'un cÃotÂe les images brutes et passÂees de LÂeon donnent corps et Âepaisseur au texte de Riboulet et le dÂecantent d'un excÁes de formalisme, de l'autre le texte de Riboulet, filmÂe dans un dÂecor lumineux et soignÂe, dÂeploie ce qui est lÁa mais retenu, comprimÂe et fugitif, dans les images de LÂeon : la complicitÂe et la peur, l'Âeloignement et la mort. (Yann Lardeau) 1aRibouletbMathieutRegard de la source, Le a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex21Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 21Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"20" RIBO aConsulter le document 1aLÂeonbVladimir4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000943612 aLe cinÂema ici se mesure au texte littÂeraire dans la capacitÂe de l'un et de l'autre Áa exprimer la perte, la disparition. D'un cÃotÂe, Mathieu Riboulet lit des extraits de son livre "Le Regard de la source", relatifs Áa la disparition d'une amie russe, Nina. De l'autre, Vladimir LÂeon esquisse Áa travers des extraits de film super 8, le portrait de Nina Kotchekova, amie des LÂeon, filmÂee Áa Moscou et Áa Paris dans les annÂees 90 et dont le destin Áa bien des Âegards s'apparente Áa celui de l'hÂeroÈine de Riboulet. Mais peut-on encore, dans cet entrecroisement du texte et de l'image, parler de perte ? D'un cÃotÂe les images brutes et passÂees de LÂeon donnent corps et Âepaisseur au texte de Riboulet et le dÂecantent d'un excÁes de formalisme, de l'autre le texte de Riboulet, filmÂe dans un dÂecor lumineux et soignÂe, dÂeploie ce qui est lÁa mais retenu, comprimÂe et fugitif, dans les images de LÂeon : la complicitÂe et la peur, l'Âeloignement et la mort. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2452 a2010 1er semestre a10-305001s840"20" RIBO 5 LEe10-305001-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305001-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305001-1-DLL-WM9-HQ.WMV03437ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210006900201215009400270330124000364600002101604606003801625606002501663606001801688610002201706615003201728615000901760615001201769626006001781626002201841626002201863675001001885699002601895702003101921801002001952856006801972911070702040918004002747922004802787928000902835929002202844966014902866000093943820100622193647.0 a d2010 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰An prochain, la rÂevolutionfFrÂedÂeric Goldbronn, rÂeal. aFILM aPariscCauri Films [prod., distrib;]cTÂelÂe Bocal [prod.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 11 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aDestins croisÂes de deux hommes : celui du rÂealisateur FrÂedÂeric Goldbronn Áa la recherche de ses racines et celui de Maurice Rajsfus Âecrivain militant d¹origine juive polonaise. "L¹An prochain, la rÂevolution " est l¹un des ouvrages que ce dernier a Âecrit sur les communistes juifs immigrÂes dans la tourmente stalinienne. Il a l¹Ãage du pÁere que FrÂedÂeric n¹a jamais connu. Au fil d¹une promenade, ils Âevoquent leurs points communs. Maurice Rajsfus raconte les ÂevÂenements qui ont marquÂe de faÐcon indÂelÂebile sa vie : la culture yiddish, l¹immigration de ses parents en France, la rafle du Vel¹ d¹Hiv¹ en 1942 quand il Âetait jeune Âecolier, les camps d¹extermination et la disparition de ses parents. A partir de lÁa, il va sans cesse militer contre la rÂepression policiÁere et consacrer une vingtaine de livres sur la police de l¹Occupation pendant la Seconde Guerre mondiale. L¹Âecriture est pour lui un engagement politique, un moyen de rester fidÁele aux idÂeaux de ses parents.A travers ces conversations entre lui et F. Golbronn, les photographies anciennes et les lettres en Yiddish, le film dresse le portrait d¹un intellectuel juif rÂevolutionnaire, d¹un militant soucieux de dÂefendre les droits des immigrÂes. 1aRajsfusbMaurice aJuifs polonaisyFrancez1900-1945 aJuifsxPersÂecutions aJuifsyFrance a2010 1er semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a957.3 aConsulter le document 1aGoldbronnbFrÂedÂeric4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000939438 a« L'an prochain la rÂevolution », c'est le cri d'espÂerance des prolÂetaires du Yiddishland de la premiÁere moitiÂe du vingtiÁeme siÁecle, un rÃeve qui s'achÁeve pour les parents de Maurice Rajsfus dans le cauchemar des camps d'extermination. Cet espoir, Maurice Rajsfus n¹a eu de cesse de le faire vivre, tant au travers de ses engagements militants contre le fascisme, le colonialisme, le racisme et la rÂepression policiÁere, que dans la cinquantaine d¹ouvrages qu¹il a publiÂes. Le rÂealisateur accompagne Maurice Rajsfus sur les traces de cette mÂemoire. Le film entrecroise l¹histoire personnelle de l¹Âecrivain et celle du cinÂeaste, deux enfants d¹Aubervilliers nÂes Áa trente ans d¹intervalle. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2480 a2010 1er semestre a10-305002s957.3 LANe10-305002-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305002-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305002-1-DLL-WM9-HQ.WMV05075ngm0 2200553 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007000126204000900196210017800205215005700383330213200440606003002572606001402602606003002616606002302646606002302669606002002692606002002712606002002732606003002752606003202782606004602814607003902860607004802899610002202947615003702969615000803006615001203014626007003026626006603096626002203162626002203184675001103206699002603217702002603243702002703269801002003296856006803316911086803384918004004252922004804292928000904340929002204349966015004371000093650720100622193647.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰AnnÂees de plombfCarine Mournaud, StÂephane Czubek, rÂeal. aFILM aTourcoingcCentre RÂegional de Ressources Audio Visuelles [prod.]aLillecFrance 3 Nord Pas de Calais Picardie [prod.]cZorn Production International [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aDans le nord de la France l'usine "Metaleurop" fermÂee en 2003 a imposÂe le silence Áa ses salariÂes sur la pollution aux mÂetaux lourds (plomb, arsenic, cadmium et zinc) qu'elle a gÂenÂerÂee pendant plus de 100 ans provoquant de nombreuses maladies tant dans la population qu'auprÁes des ouvriers : saturnisme chez les enfants, plombÂemie, insuffisances respiratoires, diarrhÂees, taux ÂelevÂe de fausses couches. Depuis la fermeture de l'usine en 2003, l'omerta est petit Áa petit mais avec grande difficultÂe brisÂee ; le chantage Âeconomique de la part de qui Âetait le plus gros employeur de la rÂegion n'excerÐcant plus la mÃeme pression qu' auparavant. L'un des deux rÂealisateurs, StÂephane Czubek, est particuliÁerement concernÂe par le problÁeme puisque fils d'un des ouvriers de "MetalEurop" il a grandi sur cette terre polluÂee par les mÂetaux lourds et a ÂetÂe ÂelevÂe grÃace au travail (Áa l'argent chÁerement gagnÂe) par son pÁere Áa l'usine. Donnant la parole Áa ce dernier, Áa ses voisins, aux femmes et aux hommes qui ont donnÂe leur vie Áa l'usine, le rÂealisateur aide Áa ce que quarante annÂees de silence se craquÁelent. Le combat d'une mÁere, "une mÁere courage et ses enfants" est Âegalement dÂeveloppÂe. Les enfants, ses trois fils sont "plombÂes". Elle tÂemoigne, elle Âenonce, ses yeux apparemment doux, sont bleus, bleus de colÁere, bleus de rÂevolte mÃeme si la justice a reconnu, pris en compte, consignÂe le saturnisme des siens comme consÂequence de la pollution des sols. La colÁere qui gronde sourdement en cette femme est celle de sa solitude face Áa la dÂecouverte de la maladie de ses enfants, du silence imposÂe par l'Âecole, du lien social autour de ce grave problÁeme de santÂe publique qui ne s'est et ne se tisse pas vraiment encore, du pouvoir de l'Âeconomie sur la vie et la santÂe de tous et de chacun d'entre nous. Cette dimension tragique est soulignÂee par la seule image rÂecurrente du film : un nuage de fumÂee acide, jaunÃatre se meut au rythme d'une musique de cordes dissonantes dont le registre correspond Áa la menace, persistante, diffuse et diffusÂee par l'air respirÂe. aIntoxication par le plomb aPollution aMÂetaux lourdsxPollution aArsenicxPollution aCadmiumxPollution aZincxPollution aSolsxPollution aSantÂe publique aMaladies professionnelles aMÂetaux lourdsxToxicologie aMÂetaux lourdsxAspect de l'environnement aNord (France)xConditions sociales aPas-de-Calais (France)xConditions sociales a2010 1er semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecEcologie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a573.21 aConsulter le document 1aMournaudbCarine4370 1aCzubekbStÂephane4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000936507 aDans le nord de la France, l¹usine Metaleurop a tenu en otage toute une population en faisant taire ses salariÂes sur la pollution aux mÂetaux lourds (plomb, arsenic, cadmium et zinc) qu'elle a gÂenÂerÂee pendant plus de 100 ans. Cette pollution a engendrÂe de nombreuses maladies auprÁes des ouvriers et de la population. Depuis la fermeture de l¹usine en 2003, les habitants et les ex-ouvriers commencent Áa briser l¹omerta. StÂephane Czubek, fils d¹un des ouvriers de l¹usine, met en lumiÁere Áa travers des tÂemoignages ce qu¹il appelle le chantage « emploi contre santÂe » et les consÂequences de cette pollution sur la santÂe et sur l¹environnement. Il interroge son pÁere, ses voisins, des hommes et des femmes qui ont donnÂe leur vie Áa cette usine. Il leur donne la parole pour qu¹enfin ils s¹expriment sur ces quarante annÂees oÁu le silence a prÂevalu. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2472 a2010 1er semestre a10-305003s573.21 ANNe10-305003-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305003-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305003-1-DLL-WM9-HQ.WMV03065ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008100126204000900207210007600216215005700292225002800349300005400377330093800431600001801369610002201387615005701409615000901466626012601475626001101601626001101612675001701623699002601640702002401666702002201690801002001712856006801732911071901800922004802519928000902567929002202576966006902598000047674120100622193648.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAragon, tel qu'en lui-mÃeme, enfinfHervÂe BaslÂe, rÂeal.gPierre Daix, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cSaint Louis Production [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre a"Je dis des mots pour m¹Âegarer, je me joue et vous joue une piÁece. Et celle en moi qui se dÂeroule, vous n¹en saurez jamais rien. Vous ne saurez jamais ce qui m¹Âetouffe." (Louis Aragon, "La Mise Áa mort"). Pierre Daix, ancien rÂedacteur en chef des "Lettres FranÐcaises", a ÂetÂe pendant prÁes de trente ans le plus proche collaborateur d'Aragon. Dans ce film, il a voulu, avec le rÂealisateur HervÂe BaslÂe, prÂesenter "la piÁece de thÂeÃatre dont Aragon est l¹acteur principal" et dÂecouvrir tout ce qui a "ÂetouffÂe" l¹Âecrivain, tourmentÂe de toutes les tragÂedies de son siÁecle. FilmÂe dans un thÂeÃatre, il occupe la place du metteur en scÁene dans la salle et lit son propre commentaire, tandis que, sur la scÁene, de jeunes ÂelÁeves du Conservatoire disent des extraits de l'úuvre autobiographique d¹Aragon. Parfois les voix se mÃelent. Des images d'archives et des photographies sont projetÂees sur le fond de la scÁene. 1aAragonbLouis a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" ARAG aConsulter le document 1aBaslÂebHervÂe4370 1aDaixbPierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000476741 aPierre Daix, ancien rÂedacteur en chef des "Lettres FranÐcaises", a ÂetÂe pendant prÁes de trente ans le plus proche collaborateur d¹Aragon. Dans ce film, il a voulu avec HervÂe BaslÂe, le rÂealisateur, prÂesenter «la piÁece de thÂeÃatre dont Aragon est l¹acteur principal» et dÂecouvrir tout ce qui a «ÂetouffÂe» l¹Âecrivain, tourmentÂe de toutes les tragÂedies de son siÁecle. FilmÂe dans un thÂeÃatre, il occupe la place du metteur en scÁene dans la salle et lit son propre commentaire, tandis que, sur scÁene, de jeunes ÂelÁeves du Conservatoire disent des extraits de l¹úuvre autobiographique d¹Aragon. Parfois les voix se mÃelent. Des images d¹archives et des photos sont projetÂees sur le fond de la scÁene. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1721 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI7\00-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" ARAG 5 BA03239ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007500126204000900201210007800210215005700288225003500345300005400380330092600434600002201360610002201382615005701404615000901461626012601470626001101596626001101607675001901618699002601637702002801663801002001691856006801711911092401779922004802703928000902751929002202760966007102782000045970120100622193648.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Atelier d'Âecriture de Christian GaillyfPascale BouhÂenic, rÂeal. aFILM aPariscAvidia Production [prod., distrib.]cCentre Pompidou [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (32 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Ateliers d'Âecriture, 11 aavec la participation du Centre national du livre aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Christian Gailly, est nÂe Áa Paris en 1943. Depuis "Dit-il", son premier roman, en 1987, Christian Gailly a publiÂe sept livres aux ÂEditions de Minuit. Il est venu relativement tard Áa la littÂerature aprÁes avoir ÂetÂe saxophoniste, et a ÂetÂe influencÂe par le nouveau roman et Samuel Beckett. Parmi ses derniÁeres publications aux ÂEditions de Minuit, citons : "Les OubliÂes", 2007; "Dernier amour", 2004; ; "Un soir au club", 2002; "Nuage rouge", 2000. 1aGaillybChristian a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" GAIL.C aConsulter le document 1aBouhÂenicbPascale4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459701 aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Christian Gailly, est nÂe Áa Paris en 1943. Depuis "Dit-il", son premier roman, en 1987, Christian Gailly a publiÂe sept livres aux ÂEditions de Minuit. Il est venu relativement tard Áa la littÂerature aprÁes avoir ÂetÂe saxophoniste, et a ÂetÂe influencÂe par le nouveau roman et Samuel Beckett. Parmi ses derniÁeres publications aux ÂEditions de Minuit, citons : "Les OubliÂes", 2007; "Dernier amour", 2004; "Un soir au club", 2002; "Nuage rouge", 2000. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1663 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305054-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" GAIL.C 5 BO02892ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210007800206215005700284225003400341300006800375330075100443600001801194610002201212615005701234615000901291626012601300626001101426626001101437675001701448699002601465702002801491801002001519856006801539911075101607922004802358928000902406929002202415966006902437000047687320100622193648.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Atelier d'Âecriture de Jean EchenozfPascale BouhÂenic, rÂeal. aFILM aPariscAvidia Production [prod., distrib.]cCentre Pompidou [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (35 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Ateliers d'Âecriture, 9 aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou) l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Jean Echenoz, nÂe en 1947, vit et Âecrit Áa Paris. ÁA ce jour, (1997), il a publiÂe sept livres. L'entretien est centrÂe sur la construction du texte et le travail sur la langue, les mots et la syntaxe. Jean Echenoz lit Âegalement des sÂequences narratives choisies dans ses romans. 1aEchenozbJean a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" ECHE aConsulter le document 1aBouhÂenicbPascale4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000476873 aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou) l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Jean Echenoz, nÂe en 1947, vit et Âecrit Áa Paris. ÁA ce jour, (1997), il a publiÂe sept livres. L'entretien est centrÂe sur la construction du texte et le travail sur la langue, les mots et la syntaxe. Jean Echenoz lit Âegalement des sÂequences narratives choisies dans ses romans. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1759 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\00-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" ECHE 5 BO03291ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007600126204000900202210007800211215005700289225003500346300005400381330095000435600002301385610002201408615005701430615000901487626012601496626001101622626001101633675001901644699002601663702002801689801002001717856006801737911095001805922004802755928000902803929002202812966007102834000047687420100622193648.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Atelier d'Âecriture de Michelle GrangaudfPascale BouhÂenic, rÂeal. aFILM aPariscAvidia Production [prod., distrib.]cCentre Pompidou [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Ateliers d'Âecriture, 12 aavec la participation du Centre national du livre aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Michelle Grangaud, nÂee Áa Alger en 1941, vit et travaille Áa Paris. En 1994, aprÁes la publication de "Jours le Jour", elle fait son entrÂee Áa l'Oulipo (Ouvroir de LittÂerature potentielle) crÂeÂe par Raymond Queneau et FranÐcois Le Lyonnais. Dans cet entretien avec Pascale BouhÂenic, elle parle aussi bien de ses úuvres en prose que de ses poÁemes, notamment de l'anagramme, forme de prÂedilection de sa poÂesie. Elle lit des textes, et cette lecture est filmÂee en extÂerieur. 1aGrangaudbMichelle a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" GRAN.M aConsulter le document 1aBouhÂenicbPascale4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000476874 aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Michelle Grangaud, nÂee Áa Alger en 1941, vit et travaille Áa Paris. En 1994, aprÁes la publication de "Jours le Jour", elle fait son entrÂee Áa l'Oulipo (Ouvroir de LittÂerature potentielle) crÂeÂe par Raymond Queneau et FranÐcois Le Lyonnais. Dans cet entretien avec Pascale BouhÂenic, elle parle aussi bien de ses úuvres en prose que de ses poÁemes, notamment de l'anagramme, forme de prÂedilection de sa poÂesie. Elle lit des textes, et cette lecture est filmÂee en extÂerieur. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1741 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\00-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" GRAN.M 5 BO02998ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210007800206215005700284225003500341300005400376330081100430600001801241610002201259615005701281615000901338626012601347626001101473626001101484675001901495699002601514702002801540801002001568856006801588911081101656922004802467928000902515929002202524966006602546000045803820100622193648.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Atelier d'Âecriture de Renaud CamusfPascale BouhÂenic, rÂeal. aFILM aPariscAvidia Production [prod., distrib.]cCentre Pompidou [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (37 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Ateliers d'Âecriture, 10 aavec la participation du Centre national du livre aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Renaud Camus, est nÂe en 1946. Depuis "Tricks", prÂefacÂe par Roland Barthes, Renaud Camus a publiÂe romans, essais et journaux intimes. Il vit retirÂe dans un chÃateau du Gers. Les lieux, l'architecture et le paysage sont, avec le journal intime, les sujets de prÂedilection de l'Âecrivain. Ce dernier lit de nombreux extraits de ses textes. 1aCamusbRenaud a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CAMU.R aConsulter le document 1aBouhÂenicbPascale4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000458038 aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Renaud Camus, est nÂe en 1946. Depuis "Tricks", prÂefacÂe par Roland Barthes, Renaud Camus a publiÂe romans, essais et journaux intimes. Il vit retirÂe dans un chÃateau du Gers. Les lieux, l'architecture et le paysage sont, avec le journal intime, les sujets de prÂedilection de l'Âecrivain. Ce dernier lit de nombreux extraits de ses textes. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1715 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305057-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" CAMU.R03509ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007500126204000900201210007800210215005700288225003400345300006800379330105600447600002201503610002201525615005701547615000901604626012601613626001101739626001101750675001701761699002601778702002801804801002001832856006801852911105601920922004802976928000803024929002203032966006903054000031059520100622193648.0 a19980515d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Atelier d'Âecriture de ValÁere NovarinafPascale BouhÂenic, rÂeal. aFILM aPariscAvidia Production [prod., distrib.]cCentre Pompidou [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Ateliers d'Âecriture, 8 aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, ValÁere Novarina est nÂe, en 1947, Áa ChÃene-Bougeries, dans la banlieue de GenÁeve en Suisse. Pascale BouhÂenic le filme dans le chalet isolÂe de Savoie oÁu il sÂejourne depuis son enfance. Ce film est plus long que les autres titres de la sÂerie, ce qui permet une approche plus approfondie de l'Âecriture et du langage. ValÁere Novarina dÂecrit avec prÂecision son travail sur la langue, explique son choix de la forme thÂeÃatrale, et lit de larges extraits, notamment de "La Chair de l'homme". Les entretiens ont lieu dans le chalet, les lectures Áa l'extÂerieur, face aux montagnes. 1aNovarinabValÁere a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUS qGDTOUS a840"19" NOVA aConsulter le document 1aBouhÂenicbPascale4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310595 aSelon le principe de cette collection, issue des "Revues parlÂees-LittÂerature" du Centre Pompidou, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, ValÁere Novarina est nÂe, en 1947, Áa ChÃene-Bougeries, dans la banlieue de GenÁeve en Suisse. Pascale BouhÂenic le filme dans le chalet isolÂe de Savoie oÁu il sÂejourne depuis son enfance. Ce film est plus long que les autres titres de la sÂerie, ce qui permet une approche plus approfondie de l'Âecriture et du langage. ValÁere Novarina dÂecrit avec prÂecision son travail sur la langue, explique son choix de la forme thÂeÃatrale, et lit de larges extraits, notamment de "La Chair de l'homme". Les entretiens ont lieu dans le chalet, les lectures Áa l'extÂerieur, face aux montagnes. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a141 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" NOVA 5 BO01889ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200006200136204000900198210007200207215005700279330025400336600002300590610002200613615003600635615000900671615001200680626006000692626002200752626002200774675001600796699002600812702002600838801002000864856006900884911028100953918004001234922004801274928000801322929002201330966015101352000030062920100622193649.0 a19970917d1988 m y0frey01 ba0 afreaengjfre aFR ac 12aˆL'‰Atelier de Robert MotherwellfBenoÃit Jacquot, rÂeal. aFILM a[Paris]cFR3 [prod.]:cLa Sept [prod.]cIna [prod., distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (42 min)ccouleur (PAL), sonore aL'atelier new-yorkais du peintre expressionniste abstrait Robert Motherwell. L'artiste s'explique et illustre son travail de crÂeateur : spontanÂeitÂe, choix des couleurs et des outils sont des ÂelÂements dÂeterminants dans la rÂeussite d'une toile. 1aMotherwellbRobert a2010 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS nDISTANT aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a70"19" MOTH aConsulter le document 1aJacquotbBenoÃit4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://ssur-esv.ck.bpi.fr/BdmEsv/LienBib.asp?IdSeqBib=0000300629 aCe film est rÂealisÂe dans l'atelier new-yorkais du peintre expressionniste abstrait Robert Motherwell. L'artiste s'explique et illustre son travail de crÂeateur : spontanÂeitÂe, choix des couleurs et des outils sont des ÂelÂements dÂeterminants dans la rÂeussite d'une toile. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a142 a2010 1er semestre a10-305004s70"19" MOTHe10-305004-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMV03557ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210005200186215005700238330109100295600002701386606002301413606002201436610002201458615002601480615001101506615001201517626005601529626002401585626002401609675001601633699002601649702002301675801002001698856006801718911109101786918004002877922004802917928000902965929002202974966015102996000093656220100622193649.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAu milieu de l'orchestrefRichard Bois, rÂeal. aFILM aPariscKuiv Productions [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (29 min)ccouleur (PAL), sonore aJean-Claude Casadesus est connu pour sa ferveur du partage et de la transmission de la musique. Ce grand chef veut ouvrir la musique Áa tous les publics. Au sein de l'Orchestre National de Lille, il travaille en Âetroite relation avec les Âecoles de la ville, mais aussi avec les institutions : prison, hÃopital... . Dans ce film il tente une nouvelle expÂerience : placer des cadres de chez Auchan au milieu de l'orchestre et les initier Áa une autre forme de direction. « On est sous contrÃole permanent mÃeme si on donne l'illusion de diriger tout le monde ». Le film est construit par l'enchevÃetrement de trois sÂequences : une rÂepÂetition de la Symphonie nÊ 1 de Mahler avec l¹Orchestre National de Lille, une rÂepÂetition de RomÂeo et Juliette de Prokofiev avec l'Orchestre FranÐcais des Jeunes, une prÂesentation du travail de direction d'orchestre par Casadesus. Il nous dÂemontre ici, avec une grande force de conviction, que par la magie de l'orchestre « discipline et rigueur deviennent voluptÂe pour l'accomplissement du plaisir » des musiciens et bien sÃur des auditeurs. 1aCasadesusbJean-Claude aDirection musicale aChefs d'orchestre a2010 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 CASA.J aConsulter le document 1aBoisbRichard4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000936562 aJean-Claude Casadesus est connu pour sa ferveur du partage et de la transmission de la musique. Ce grand chef veut ouvrir la musique Áa tous les publics. Au sein de l'Orchestre National de Lille, il travaille en Âetroite relation avec les Âecoles de la ville, mais aussi avec les institutions : prison, hÃopital... . Dans ce film il tente une nouvelle expÂerience : placer des cadres de chez Auchan au milieu de l'orchestre et les initier Áa une autre forme de direction. « On est sous contrÃole permanent mÃeme si on donne l'illusion de diriger tout le monde ». Le film est construit par l'enchevÃetrement de trois sÂequences : une rÂepÂetition de la Symphonie nÊ 1 de Mahler avec l¹Orchestre National de Lille, une rÂepÂetition de RomÂeo et Juliette de Prokofiev avec l'Orchestre FranÐcais des Jeunes, une prÂesentation du travail de direction d'orchestre par Casadesus. Il nous dÂemontre ici, avec une grande force de conviction, que par la magie de l'orchestre « discipline et rigueur deviennent voluptÂe pour l'accomplissement du plaisir » des musiciens et bien sÃur des auditeurs. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2467 a2010 1er semestre a10-305005s78.1 CASA.Je10-305005-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMV03166ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210006100184215006000245330090100305540003801206600002301244610002201267615002601289615001101315615001201326626005601338626002401394626002401418675001401442699002601456702002901482801002001511856006801531911090101599918004002500922004802540928000902588929002202597966014902619000093316820100622193649.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBach Áa la QuartefThierry Le Nouvel, rÂeal. aFILM aPariscINIT Editions-Productions [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 03 mn)ccouleur (PAL), sonore aFranÐcois Rabbath est nÂe Áa Alep en 1931, dans une famille de musiciens. AidÂe par un professeur du Conservatoire de musique de Paris, il a dÂecouvert en autodidacte la contrebasse. Dans les annÂees 60, il a jouÂe aux cÃotÂes de Barbara. Plus tard, il s¹est consacrÂe Áa la composition et Áa l'enseignement au Conservatoire de musique de Paris. A l'occasion, il joue dans l'orchestre de l'OpÂera de Paris. "Bach Áa la Quarte" dresse le portrait du contrebassiste Áa travers le dÂefi qu¹il s¹est lancÂe : interprÂeter les Six Suites pour violoncelle seul de Jean-SÂebastien Bach Áa la contrebasse mais Áa la mÃeme hauteur que le violoncelle. FilmÂe la plupart du temps dans son appartement, FranÐcois Rabbath nous fait partager son quotidien et nous parle de ses choix musicaux et de ses doutes. Son obsession : la recherche incessante du son juste, de l'interprÂetation la plus fidÁele possible.10aSuite¤rVioloncelle¤sBWV 1007-1012 1aRabbathbFranÐcois a2010 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 RABB aConsulter le document 1aLe NouvelbThierry 4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000933168 aFranÐcois Rabbath est nÂe Áa Alep en 1931, dans une famille de musiciens. AidÂe par un professeur du Conservatoire de musique de Paris, il a dÂecouvert en autodidacte la contrebasse. Dans les annÂees 60, il a jouÂe aux cÃotÂes de Barbara. Plus tard, il s¹est consacrÂe Áa la composition et Áa l'enseignement au Conservatoire de musique de Paris. A l'occasion, il joue dans l'orchestre de l'OpÂera de Paris. "Bach Áa la Quarte" dresse le portrait du contrebassiste Áa travers le dÂefi qu¹il s¹est lancÂe : interprÂeter les Six Suites pour violoncelle seul de Jean-SÂebastien Bach Áa la contrebasse mais Áa la mÃeme hauteur que le violoncelle. FilmÂe la plupart du temps dans son appartement, FranÐcois Rabbath nous fait partager son quotidien et nous parle de ses choix musicaux et de ses doutes. Son obsession : la recherche incessante du son juste, de l'interprÂetation la plus fidÁele possible. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2463 a2010 1er semestre a10-305006s78.1 RABBe10-305006-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMV02685ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210006500200215009000265225002800355300005400383330064800437600002001085610002201105615005701127615000901184626012601193626001101319626001101330675001901341699002601360702002701386801002001413856006801433911064801501922004802149928000902197929002202206966007102228000047757220100622193649.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBernard ClavelfJean-Claude Lamy, aut.fClaude Vajda, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cNelka Films [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aBernard Clavel, romancier populaire, laurÂeat du Prix Goncourt en 1968 pour "Les Fruits de l'hiver", est filmÂe dans la campagne bordelaise oÁu il s'est fixÂe pour quelque temps avec son Âepouse, la romanciÁere quÂebÂecoise Josette Pratte. Il Âevoque son parcours atypique, ses nombreux mÂetiers, ses encore plus nombreux dÂemÂenagements. Les lieux ont beaucoup d'importance dans ce film, chacun d'entre eux ayant inspirÂe ou donnÂe naissance Áa un ou plusieurs livres. L'Âecrivain Michel Tournier, qui le dÂefinit comme un auteur inspirÂe par la gÂeographie, participe amicalement aux entretiens accordÂes par Bernard Clavel pour ce portrait. 1aClavelbBernard a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CLAV.B aConsulter le document 1aLamybJean-Claude4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000477572 aBernard Clavel, romancier populaire, laurÂeat du Prix Goncourt en 1968 pour "Les Fruits de l'hiver", est filmÂe dans la campagne bordelaise oÁu il s'est fixÂe pour quelque temps avec son Âepouse, la romanciÁere quÂebÂecoise Josette Pratte. Il Âevoque son parcours atypique, ses nombreux mÂetiers, ses encore plus nombreux dÂemÂenagements. Les lieux ont beaucoup d'importance dans ce film, chacun d'entre eux ayant inspirÂe ou donnÂe naissance Áa un ou plusieurs livres. L'Âecrivain Michel Tournier, qui le dÂefinit comme un auteur inspirÂe par la gÂeographie, participe amicalement aux entretiens accordÂes par Bernard Clavel pour ce portrait. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1782 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\00-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" CLAV.B 5 LA05171ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008600126204000900212210009500221215009000316225002800406300005400434330184600488600002102334610002202355615005702377615000902434626012602443626001102569626001102580675001702591699002602608702003302634702002602667801002002693856006802713911184402781922004804625928000904673929002204682966006904704000047520320100622193649.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBlaise Cendrars, 1887-1961fClaude-Pierre Chavanon, rÂeal.gMiriam Cendrars, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aLyoncOctogone Productions [prod., distrib.]aGenÁevecRTSRd1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aBlaise Cendrars, le poÁete, l'Âecrivain, n'est pas seulement le bourlingueur que l'on croit connaÃitre. Ce documentaire biographique, Âecrit par la fille de l'Âecrivain, Miriam Cendrars, et rÂealisÂe par Claude-Pierre Chavanon, permet, en neuf sÂequences choisies, de vivre le parcours de l'un des grands novateurs du siÁecle. De Russie oÁu il publie Áa l'Ãage de vingt ans "La LÂegende de Novgorode", Áa Paris oÁu il crÂee avec Sonia Delaunay la "Prose du TranssibÂerien et de la petite Jehanne de France" (1913), en passant par les ÂEtats-Unis oÁu il Âecrit son premier grand poÁeme "Les PÃaques Áa New York" (1912), sa quÃete de la modernitÂe est constante. EngagÂe volontaire dÁes le dÂebut de la PremiÁere Guerre mondiale, il est blessÂe en septembre 1915, et perd son bras droit. Il connaÃitra alors la misÁere et le dÂesespoir. AprÁes la publication de son "Anthologie nÁegre" (1921), Cendrars est accaparÂe par le cinÂema : il est l'assistant d'Abel Gance pour "J'accuse" et pour "La Roue", puis tourne aux studios Rinascimento Áa Rome. En 1924, il dÂecouvre le BrÂesil et s'oriente dÁes lors vers le roman avec "L'Or" (1925) et "Moravagine" (1926) avant qu'il ne devienne grand reporter dans les annÂees 30. En 1939, il s'engage comme correspondant de guerre auprÁes de l'armÂee britannique, et, Áa la dÂefaite, se retire Áa Aix-en-Provence. Il ne sortira de son silence que trois ans plus tard pour Âecrire son chef d'úuvre "L'Homme foudroyÂe" (1945), suivi de "La Main coupÂee" (1946), de "Bourlinguer" (1948) et de "Lotissement du ciel" (1949). Le film est illustrÂe de photographies de Blaise Cendrars, de documents rares et inÂedits comme les portraits rÂealisÂes par ses amis peintres, de manuscrits appartenant Áa des collections privÂees et au Fonds Blaise Cendrars de Berne, de ses films et d'extraits de sa correspondance. 1aCendrarsbBlaise a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CEND aConsulter le document 1aChavanonbClaude-Pierre4370 1aCendrarsbMiriam4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475203 aBlaise Cendrars, le poÁete, l'Âecrivain, n'est pas seulement le bourlingueur que l'on croit connaÃitre. Ce documentaire biographique, Âecrit par la fille de l'Âecrivain, Miriam Cendrars, et rÂealisÂe par Claude-Pierre Chavanon, permet, en neuf sÂequences choisies, de vivre le parcours de l'un des grands novateurs du siÁecle. De Russie oÁu il publie Áa l'Ãage de vingt ans "La LÂegende de Novgorode", Áa Paris oÁu il crÂee avec Sonia Delaunay la "Prose du TranssibÂerien et de la petite Jehanne de France" (1913), en passant par les ÂEtats-Unis oÁu il Âecrit son premier grand poÁeme "Les PÃaques Áa New York" (1912), sa quÃete de la modernitÂe est constante. EngagÂe volontaire dÁes le dÂebut de la PremiÁere Guerre mondiale, il est blessÂe en septembre 1915, et perd son bras droit. Il connaÃitra alors la misÁere et le dÂesespoir. AprÁes la publication de son "Anthologie nÁegre" (1921), Cendrars est accaparÂe par le cinÂema : il est assistant d'Abel Gance pour "J'accuse" et pour "La Roue", puis tourne aux studios Rinascimento Áa Rome. En 1924, il dÂecouvre le BrÂesil et s'oriente dÁes lors vers le roman avec "L'Or" (1925) et "Moravagine" (1926) avant qu'il ne devienne grand reporter dans les annÂees 30. En 1939, il s'engage comme correspondant de guerre auprÁes de l'armÂee britannique, et, Áa la dÂefaite, se retire Áa Aix-en-Provence. Il ne sortira de son silence que trois ans plus tard pour Âecrire son chef d'úuvre "L'Homme foudroyÂe" (1945), suivi de "La Main coupÂee" (1946), de "Bourlinguer" (1948) et de "Lotissement du ciel" (1949). Le film est illustrÂe de photographies de Blaise Cendrars, de documents rares et inÂedits comme les portraits rÂealisÂes par ses amis peintres, de manuscrits appartenant Áa des collections privÂees et au Fonds Blaise Cendrars de Berne, de ses films et d'extraits de sa correspondance. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1723 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305142-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" CEND 5 CH03743ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009300126204000900219210009600228215009000324225002800414300005400442302004800496330107800544600002001622610002201642615009901664615000901763626013401772626001101906626001101917675001501928699002601943702002801969702002401997801002002021856006802041911107802109922004803187928000903235929002203244966006703266000045971720100622193650.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCarlos Fuentes : un voyage dans le tempsfValeria Sarmiento, rÂeal.gGuy Scarpetta, aut. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]aPariscFrance 3 [prod.]as.l.cCanal 22 [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre aSalon du livre spÂecial Mexiqueb30/04/2009 aCarlos Fuentes relate sa formation d'Âecrivain, les influences littÂeraires et culturelles, les rencontres qui l'ont marquÂe ainsi que les relations qu'il a entretenues avec d'autres Âecrivains contemporains, notamment latino-amÂericains. Il parle de sa vision de l'Europe, et surtout de Paris, oÁu il a ÂetÂe ambassadeur du Mexique dans les annÂees 70, et oÁu il a sÂejournÂe Áa de nombreuses reprises. Il Âevoque Âegalement sa vie actuelle, partagÂee entre le Mexique, l'Angleterre et les ÂEtats-Unis. Guy Scarpetta interroge l'Âecrivain sur sa conception romanesque, profondÂement ancrÂee dans la rÂealitÂe mexicaine. Fuentes apparaÃit comme une sorte de "grande conscience" du monde latino-amÂericain, dessinant une figure originale et inÂedite de l'intellectuel. Ses romans comportent souvent une dimension politique explicite, mais il ne se conÐcoit pas comme un Âecrivain "engagÂe" car, pour lui, la littÂerature n'a pas Áa se subordonner Áa une vÂeritÂe extÂerieure, ni Áa se soumettre Áa la discipline d'un combat militant. Avec la participation de Juan Goytisolo. 1aFuentesbCarlos a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature hispano-amÂericaine nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue espagnole et portugaisedLittÂerature mexicaine kGATOUS qGDTOUS a868.0 FUEN aConsulter le document 1aSarmientobValeria4370 1aScarpettabGuy4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459717 aCarlos Fuentes relate sa formation d'Âecrivain, les influences littÂeraires et culturelles, les rencontres qui l'ont marquÂe ainsi que les relations qu'il a entretenues avec d'autres Âecrivains contemporains, notamment latino-amÂericains. Il parle de sa vision de l'Europe, et surtout de Paris, oÁu il a ÂetÂe ambassadeur du Mexique dans les annÂees 70, et oÁu il a sÂejournÂe Áa de nombreuses reprises. Il Âevoque Âegalement sa vie actuelle, partagÂee entre le Mexique, l'Angleterre et les ÂEtats-Unis. Guy Scarpetta interroge l'Âecrivain sur sa conception romanesque, profondÂement ancrÂee dans la rÂealitÂe mexicaine. Fuentes apparaÃit comme une sorte de "grande conscience" du monde latino-amÂericain, dessinant une figure originale et inÂedite de l'intellectuel. Ses romans comportent souvent une dimension politique explicite, mais il ne se conÐcoit pas comme un Âecrivain "engagÂe" car, pour lui, la littÂerature n'a pas Áa se subordonner Áa une vÂeritÂe extÂerieure, ni Áa se soumettre Áa la discipline d'un combat militant. Avec la participation de Juan Goytisolo. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1695 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305141-1-DLL-WM9-HQ.WMVs868.0 FUEN 5 SA02423ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210010700186215006100293300005400354310000500408330024400413606001200657610002200669615001800691615000900709615001200718626007800730626002200808626002200830675001100852699002600863702003000889801002000919856006800939911073701007918004001744922004801784928000801832929002201840966015101862000026941120100622193650.0 a19950804d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCeux de Saint-CyrfPhilippe Costantini, rÂeal. aFILM aPariscLapsus [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aLondrescBBC [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 38 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du MinistÁere de la Culture a aLes "affreux" (ÂelÁeves de derniÁere annÂee d'une promotion de Saint-Cyriens): rituels, cÂerÂemonies et commÂemorations qui ponctuent l'annÂee scolaire et marquent les Âetapes finales de l'entrÂee dans une profession et dans l'Ãage adulte. aArmÂees a2010 1er semestre aDroitxArmÂee nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscArmÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a358.48 aConsulter le document 1aCostantinibPhilippe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000269411 aPendant un an, Philippe Costantini, assurant la camÂera et la rÂealisation, a suivi les « affreux » (ÂelÁeves de derniÁere annÂee) d'une promotion de saint-cyriens. Le film montre les rituels, cÂerÂemonies et commÂemorations qui ponctuent l'annÂee scolaire et marquent les Âetapes finales de l'entrÂee dans une profession et dans l'Ãage adulte. ItinÂeraire initiatique et cinÂema donc typiquement ethnographique, qui, comme tel, doit dÂepasser la simple description pour proposer un sens : Saint-Cyr se rÂevÁele le lieu oÁu se reconnaissent les hÂeritiers (Âetonnante proportion d'ÂelÁeves issus d'une dynastie de militaires), et oÁu se transmettent et se reproduisent sur un mode quasi-religieux des codes de morale et de conduite. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a292 a2010 1er semestre a95-3050047s358.48 CEUe10-305007-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305007-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305007-1-DLL-WM9-HQ.WMV04468ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006100131204000900192210005300201215006100254300004500315302007500360327005800435330137300493510002001866606002601886606002301912607003501935607003101970610002202001615002002023615000802043615001202051626008902063626002202152626002202174675001302196699002602209702003002235801002002265856006802285911137402353918004003727922004803767928000903815929002203824966015203846000092370520100622193650.0 a d2008 m u0frey01 ba0 achijfre aUS ac 10aChaiqiandDÂemolitionfJean-.Paul Sniadecki, rÂeal.zfre aFILM aHarvardcHarvard Film Study Center [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 02 min)ccouleur (PAL), sonore aPrimÂe au festival CinÂema du rÂeel 2009 aCinÂema du rÂeel, le 32Áeme printemps du film documentaireb30/04/20101 aVersion originale (chinois) sous-titrÂee en franÐcais a"Il faut attendre le gÂenÂerique de fin pour savoir oÁu nous sommes. A Chengdu, dans le Setchouan(Chine), durant l'ÂetÂe 2007.Entre-temps, nous aurons flottÂe au dessus du vide et du chaos, comme ce "Bouddha" replet du premier plan suspendu Áa son portable et trÃonant seul en bermuda et socquettes blanches sur une plate-forme surplombant un ocÂean de gravats. Ce premier plan Âevoque plus un naufrage que la rÂenovation d'un quartier du centre-ville. Hormis les tours perdues dans le lointain, la ville n'existe pas ici. A la place, un gouffre oÁu survit une petite communautÂe d'hommes. Il est difficile de ne pas voir dans cette illustration du dynamisme de l'Âeconomie chinoise, dans cette figure moderne des grands travaux impÂeriaux, l'image de la fin d'un monde. Les ouvriers du chantier sont des paysans originaires du district de Renzhou.AussitÃot le terrain dÂeblayÂe ils sont repartis chez eux, ni vus, ni connus.La ville les a ignorÂes...Un soir les travailleurs dÂecident de sortir de leur trou et de passer dans l'autre monde, de se prendre en photo au pied d'une statue du PrÂesident Mao saluant les foules. Surgit aussitÃot une policiÁere qui leur reproche d'apeurer les touristes. Ce qui faisait la fiertÂe du communisme chinois d'hier : l'ouvrier, le paysan, est devenu la honte du rÂegime!" [Yann Lardeau.Extrait du catalogue CinÂema du RÂeel 2009]10aDemolitionzfre aSociologie du travail aSociologie urbaine aChinexConditions Âeconomiques aChinexConditions sociales a2010 1er semestre aSociologieXAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(510) aConsulter le document 1aSniadeckibJean-Paul4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000923705 a"Il faut attendre le gÂenÂerique de fin pour savoir oÁu nous sommes. A Chengdu, dans le Setchouan (Chine), durant l'ÂetÂe 2007.Entre-temps, nous aurons flottÂe au dessus du vide et du chaos, comme ce "Bouddha" replet du premier plan suspendu Áa son portable et trÃonant seul en bermuda et socquettes blanches sur une plate-forme surplombant un ocÂean de gravats. Ce premier plan Âevoque plus un naufrage que la rÂenovation d'un quartier du centre-ville. Hormis les tours perdues dans le lointain, la ville n'existe pas ici. A la place, un gouffre oÁu survit une petite communautÂe d'hommes. Il est difficile de ne pas voir dans cette illustration du dynamisme de l'Âeconomie chinoise, dans cette figure moderne des grands travaux impÂeriaux, l'image de la fin d'un monde. Les ouvriers du chantier sont des paysans originaires du district de Renzhou.AussitÃot le terrain dÂeblayÂe ils sont repartis chez eux, ni vus, ni connus.La ville les a ignorÂes...Un soir les travailleurs dÂecident de sortir de leur trou et de passer dans l'autre monde, de se prendre en photo au pied d'une statue du PrÂesident Mao saluant les foules. Surgit aussitÃot une policiÁere qui leur reproche d'apeurer les touristes. Ce qui faisait la fiertÂe du communisme chinois d'hier : l'ouvrier, le paysan, est devenu la honte du rÂegime!" [Yann Lardeau.Extrait du catalogue CinÂema du RÂeel 2009] aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2473 a2010 1er semestre a10-305011s309(510) DEMe10-305011-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMV03281ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005400131204000900185210006700194215005700261300006000318300005400378330093700432600001901369606001901388610002201407615006501429615000901494626012101503626001101624626001101635675001301646699002601659702002901685801002001714856006801734911093701802922004802739928000902787929002202796966006502818000047206720100622193650.0 a d1999 m u0frey01 ba0 aengjfre aFR ac 10aCharyn le mystÂerieuxfChristophe Derouet, rÂeal. aFILM aPariscSunday Morning [prod., distrib.]cLa Huit [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale amÂericaine sous-titrÂee en franÐcais aavec la participation du Centre national du livre aNÂe en 1937 dans le Bronx, Jerome Charyn, auteur de romans noirs, partage sa vie entre Paris oÁu il habite, et New York, cadre privilÂegiÂe de ses romans. FilmÂe dans son appartement parisien, situÂe au-dessus du cimetiÁere Montparnasse, ou dans un club d¹entraÃinement de ping-pong, sport qui hante ses livres, Charyn Âevoque en anglais son enfance et son adolescence "sans livres" dans le Bronx, et ses parents, ÂemigrÂes de Pologne et de BiÂelorussie, qui ne se sont jamais totalement intÂegrÂes Áa leur nouvel environnement. C'est en suivant son frÁere, dÂetective Áa New York, qu'il est devenu romancier. Marc ChÂenetier, son traducteur, l'interroge sur son dÂesir de vivre Áa Paris et sur les raisons qui l'ont poussÂe Áa venir se rÂefugier en Europe. PlutÃot que de filmer New York, personnage principal des livres de Charyn, le rÂealisateur s'attarde sur une maquette de la ville, exposÂee dans l'appartement de l'Âecrivain. 1aCharynbJerome aRoman policier a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUS qGDTOUS a821 CHAR aConsulter le document 1aDerouetbChristophe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000472067 aNÂe en 1937 dans le Bronx, Jerome Charyn, auteur de romans noirs, partage sa vie entre Paris oÁu il habite, et New York, cadre privilÂegiÂe de ses romans. FilmÂe dans son appartement parisien, situÂe au-dessus du cimetiÁere Montparnasse, ou dans un club d¹entraÃinement de ping-pong, sport qui hante ses livres, Charyn Âevoque en anglais son enfance et son adolescence "sans livres" dans le Bronx, et ses parents, ÂemigrÂes de Pologne et de BiÂelorussie, qui ne se sont jamais totalement intÂegrÂes Áa leur nouvel environnement. C'est en suivant son frÁere, dÂetective Áa New York, qu'il est devenu romancier. Marc ChÂenetier, son traducteur, l'interroge sur son dÂesir de vivre Áa Paris et sur les raisons qui l'ont poussÂe Áa venir se rÂefugier en Europe. PlutÃot que de filmer New York, personnage principal des livres de Charyn, le rÂealisateur s'attarde sur une maquette de la ville, exposÂee dans l'appartement de l'Âecrivain. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1742 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\00-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMVs821 CHAR 5 DE05524ngm0 2200517 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200018300126204000900309210009300318215005700411300022000468330299000688606002703678606002303705606001003728606002403738606001503762610002203777615003303799615000803832615001203840626008003852626002203932626002203954675001003976699002603986702002504012702002704037702002704064702002804091702002804119702003504147702002704182801002004209856006804229911044104297918004004738922004804778928000904826929002204835966014904857000093651420100622193650.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCherche toujoursfMathias ThÂery, Etienne Chaillou, rÂeal.gMathieu Lamboley, mus.gStÂephane Douady, Etienne Couturier, Simon Dagois-Bohy, Sylvain Courrech du Pont, participants aFILM aIssy-Les-MoulineauxcArte France [prod.]aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aGrand Prix du Festival International du film documentaire de Londres, Grand prix et Prix du jury Jeune, Festival Sciences & CinÂema "A nous de voir", mention spÂeciale du Film d'Education d'Evreux, Etoile SCAM 2009. a« Cherche toujours » est Áa la fois journal de recherche, portraits de chercheurs dans leur activitÂe quotidienne et interrogation sur la recherche elle-mÃeme. Ces trois aspects se mÃelent formant un tout agrÂeable Áa l¹úil, Áa l¹oreille (le charme n¹est-il pas un chant particulier ?), satisfaisant pour l¹esprit comme pour le regard. Le personnage principal est StÂephane Douady, physicien, responsable du Laboratoire des matiÁeres et systÁemes complexes de l¹UniversitÂe Paris 7. StÂephane est bien un personnage dans la mesure oÁu, ne ressemblant Áa personne, il mÁene des recherches que trois ou quatre autres originaux comme lui conduisent dans le monde. StÂephane Douady se consacre aux formes, aux mystÁeres du sable, la roche fluide, Âetudiant entre autres l¹Âenigme du "chant des dunes", une sorte d¹« utopie poÂetico-scientifique » que Marco Polo dÂecrivait dÁes 1298 comme « des voix d¹esprits () ou maints instruments de musique () ouÈie choc des armes ». Le sable, celui du Maroc est trÁes prÂesent dans le documentaire : il convient d¹en prendre soin, de le chauffer sous l¹halogÁene pour qu¹il puisse chanter car l¹humiditÂe le rend aphone. Mais StÂephane et l¹Âevocation de ses rÃeves (toujours reliÂes Áa son expÂerience scientifique) ne sont pas les seuls protagonistes de ces 52¹. Trois autres jeunes chercheurs, Etienne, Simon et Sylvain, tous trois doctorants, sont Âegalement au cúur du propos car chercher c¹est non seulement Ãetre Áa la frontiÁere entre un savoir et de l¹inconnu mais aussi ne jamais se satisfaire de ce qu¹on trouve ou qui rÂesiste ; chercher c¹est aussi et tout autant transmettre. Ainsi suivrons-nous plus particuliÁerement le cheminement (des enthousiasmes quasi hyperactifs, aux doutes, aux multiples rÂepÂetitions, Áa la persÂevÂerance, aux lueurs, aux acharnements, ) d¹Etienne Couturier dont le travail porte sur les formes et le nombre des feuilles Áa l¹Ãage adulte Áa partir de la pression exercÂee au sein du bourgeon Áa savoir comment un paramÁetre physique a son importance dans l¹architecture d¹organismes vivants car comme l¹a remarquÂe S. Douady « Le dÂeveloppement de l¹organisme est programmÂe gÂenÂetiquement. Cependant, il y a une certaine latitude : les contraintes environnementales peuvent influencer la forme des individus ». Un des trÁes beaux moments du film est celui oÁu Etienne et StÂephane dÂecident d¹envoyer l¹article Âecrit par Etienne. Il est sans doute tard, le labo est plongÂe dans une obscuritÂe que seule la lumiÁere de l¹Âecran de l¹ordinateur vient briser ; StÂephane oublie une lettre dans l¹intitulÂe de l¹adresse Âelectronique puis le visage d¹Etienne qui tout au long du film fut soucieux, parfois Áa l¹extrÃeme, toujours pris dans une sorte de moue de mÂecontentement, se dÂetend et sourit : ses recherches ont pris forme, l¹article qui les fait exister, les fait naÃitre au monde de la recherche est, par son directeur de thÁese, son mentor, envoyÂe Le chemin sera long mais l¹homme est en marche aRecherchexBiographies aPhysiciensyFrance aSable aPhysiquexRecherche aChercheurs a2010 1er semestre aSciencesxPhysique et chimie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMathÂematiques, physique, chimiecPhysique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a536.9 aConsulter le document 1aThÂerybMathias4370 1aChailloubEtienne4370 1aDouadybStÂephane4070 1aCouturierbEtienne4070 1aDagois-BohybSimon4070 1aCourrech du PontbSylvain4070 1aLamboleybMathieu4230 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000936514 aStÂephane, ÂEtienne, Simon et Sylvain cherchent. Dans leur laboratoire ou sur le terrain, ils tentent de dÂecrypter des phÂenomÁenes tels que le chant des dunes ou la forme des feuilles. Ce film inventif s¹intÂeresse moins aux rÂesultats, aux Âequations ou aux principes qu¹aux passions singuliÁeres de ceux qui les produisent. Il dÂesacralise la recherche fondamentale en rÂeconciliant onirisme, fantaisie, imagination et science pure. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2454 a2010 1er semestre a10-305008s536.9 CHEe10-305008-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMV02325ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200005300144204000900197210013200206215009000338330050600428600001800934610002200952615003600974615000901010615001201019626005401031626002201085626002201107675001601129699002601145702002801171801002001199856006801219911037001287918004001657922004801697928000901745929002201754966015101776000090366320100622193651.0 a d1997 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 10aClaude Monet, peintrefMichaÈel Gaumnitz, rÂeal. aFILM aPariscLapsus [prod.]cLa CinquiÁeme [prod.]cRÂeunion des MusÂees nationaux [prod.]cDoc & Film International [distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (25 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aIntroduction Áa l'oeuvre de Claude Monet depuis ses dÂebuts oÁu avec, EugÁene Boudin, il apprend Áa regarder jusqu'Áa sa crÂeation majeure "Les Nympheas". Plus le peintre avance dans son art, moins le sujet l'intÂeresse. Il prÂefÁere Âetudier les variations de la lumiÁere autour de celui-ci. Le film montre ses principales toiles et leurs modÁeles : les fleurs de Giverny, la mer de Belle-Ile, l'eau calme d'un Âetang. Le peintre apparaÃit dans un extrait du film de Sacha Guitry "Ceux de chez nous". 1aMonetbClaude a2010 1er semestre aArt et artistesx19Áeme siÁecle nArts nDISTANT aArtsbArt jusqu'au 19Áeme siÁeclec19Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a70"18" MONE aConsulter le document 1aGaumnitzbMichaÈel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000903663 aIntroduction Áa l¹úuvre de Claude Monet fondÂee sur un commentaire et un travail d¹animation Áa la palette graphique de cartes postales anciennes, de dessins et de peintures, mÃelÂes Áa des images rÂeelles d¹eau, mer ou riviÁere, de ciels et bien sÃur de fleurs du jardin de Giverny. Le peintre apparaÃit dans un extrait du film de Sacha Guitry "Ceux de chez nous". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1702 a2010 1er semestre a10-305009s70"18" MONEe10-305009-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMV03196ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210007200207215009000279225002800369330086200397600001201259610002201271615005701293615000901350615001201359626012601371626002201497626002201519675001701541699002601558702004001584702002401624801002001648856006801668911086201736918004002598922004802638928000902686929002202695966006902717000047520420100622193651.0 a d1995 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aColette, 1873-1954fJacques TrÂefouÈel, rÂeal.gGÂerard Bonal, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aPremier film de la sÂerie "Un siÁecle d¹Âecrivains", ce portrait de "Madame Colette" a bien pour ambition, selon le principe ÂenoncÂe en 1995, de "rÂehabiliter l'úuvre littÂeraire Áa travers la vie de son auteur". La biographie de Colette, digne des meilleurs romans, est donc au centre de ce rÂecit chronologique. Les images s¹attachent aux lieux qui ont marquÂe son existence : la Bourgogne natale, Saint-Sauveur en Puisaye et ChÃatillon-sur- Loing, Paris, la Provence et Saint-Tropez, la Bretagne et Rozvenet. GrÃace aux enregistrements sonores (1936-1954), la voix de Colette, omniprÂesente, ponctue la rÂealisation. Avec les tÂemoignages de Joseph Kessel, de Germaine Baumont qui fit partie du cercle des intimes, de Maurice Goudeket, son dernier mari, de Jean Cocteau, ainsi que de nombreuses photographies et extraits de films consacrÂes Áa l¹auteur. 1aColette a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" COLE aConsulter le document 1aTrÂefouÈelbJacquesccinÂeaste4370 1aBonalbGÂerard4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475204 aPremier film de la sÂerie "Un siÁecle d¹Âecrivains", ce portrait de "Madame Colette" a bien pour ambition, selon le principe ÂenoncÂe en 1995, de "rÂehabiliter l'úuvre littÂeraire Áa travers la vie de son auteur". La biographie de Colette, digne des meilleurs romans, est donc au centre de ce rÂecit chronologique. Les images s¹attachent aux lieux qui ont marquÂe son existence : la Bourgogne natale, Saint-Sauveur en Puisaye et ChÃatillon-sur- Loing, Paris, la Provence et Saint-Tropez, la Bretagne et Rozvenet. GrÃace aux enregistrements sonores (1936-1954), la voix de Colette, omniprÂesente, ponctue la rÂealisation. Avec les tÂemoignages de Joseph Kessel, de Germaine Baumont qui fit partie du cercle des intimes, de Maurice Goudeket, son dernier mari, de Jean Cocteau, ainsi que de nombreuses photographies et extraits de films consacrÂes Áa l¹auteur. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1726 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305090-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" COLE 5 TR04405ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210009000222215005800312330024900370600001800619606001800637610002200655615002800677615000800705626005300713626001100766626001100777675000800788699002600796700002300822701002100845801002000866856006800886911291700954922004803871928000803919929002203927966007003949000032759420100622193651.0 a19990505d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCorpus Christih1eCrucifixionfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL) , sonore aSommes-nous certains de bien connaÃitre le dÂeroulement de l'exÂecution de JÂesus ? Comment et pourquoi crucifiait-on ? La crucifixion a-t-elle ÂetÂe importÂee en JudÂee par l'occupant romain ou Âetait-elle pratiquÂee auparavant par les Juifs ? 1aJÂesus-Christ aChristianisme a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard 1aPrieurbJÂerÃome 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000327594 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles».1. Crucifixion. L'image du Christ en croix est universellement connue mais sommes-nous au moins certains de connaÃitre le dÂeroulement du supplice lui-mÃeme : clouait-on les condamnÂes ou les liait-on Áa la croix ; quelle Âetait la forme de la croix ; oÁu Âetait situÂe le lieu d'exÂecution? Le tÂemoignage des historiens de l'AntiquitÂe confirme-t-il celui des ÂevangÂelistes ? Que nous apprennent les ossements du seul et unique crucifiÂe jamais dÂecouverts (Áa JÂerusalem) et qui datent eux aussi du Ier siÁecle de notre Áere ? Les dÂecouvertes de QÃumran et les manuscrits de la Mer morte nous permettent-ils de faire d'autres hypothÁeses sur le contexte et la dimension historique de la crucifixion ? Et qui a crucifiÂe JÂesus : les romains ou les juifs comme le laisse entendre l'Âevangile selon Jean ? Les textes disent-ils l'histoire du temps de JÂesus ou celle des ÂevangÂelistes qui Âecrivent quelques dizaines d¹annÂees aprÁes, sans doute hors de Palestine ? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a394 a2010 1er semestre a98-305083s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305083-1-DLL-WM9-HQ.WMV04078ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008500131204000900216210009000225215005700315330017200372600001800544606001800562610002200580615002800602615000800630626005300638626001100691626001100702675000800713699002600721700002300747701002100770801002000791856006800811911266500879922004803544928000803592929002203600966007003622000032761620100622193651.0 a19990506d m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aCorpus Christih10eChristosfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLe terme grec "christos" est la traduction du mot hÂebreu qui signifie "messie". JÂesus a-t-il revendiquÂe ce titre aux rÂesonances autant politiques que religieuses ? 1aJÂesus-Christ aChristianisme a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard 1aPrieurbJÂerÃome 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000327616 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme.Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean (XIX, 17 Áa 22), chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines.Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'« acclimatation » de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu : « La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles » 10. Christos: Pour le christianisme, JÂesus c'est JÂesus-Christ. Dans le texte des Âevangiles, JÂesus est appelÂe "Christ" comme traduction grecque de l'hÂebreu "messie", "oint de Dieu". La conception biblique du messie est-elle politique ou religieuse ? Peut-on Ãetre prophÁete sans Ãetre roi ? De son vivant JÂesus a-t-il pu se revendiquer comme messie d'IsraÈel ? La dimension royale de cette prÂetention pouvait-elle entraÃiner sa condamnation ? Mais par qui et pourquoi ? Par les juifs qui la jugeait blasphÂematoire et dangereuse pour le peuple ? Par les romains qui craignaient la venue d'un roi libÂerateur d'IsraÈel ? JÂesus n'est-il pas devenu "Christos" "JÂesus-Christ" qu'aprÁes sa mort ? Combien d'annÂees, de siÁecles, sÂeparent JÂesus le nazorÂeen de JÂesus-Christ ? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a393 a2010 1er semestre a98-305082s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305082-1-DLL-WM9-HQ.WMV04432ngm0 2200373 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009900126204000900225210009000234215005700324330017400381605002700555610002200582615002800604615000800632626005300640626001100693626001100704675000800715699002600723702002800749702002600777801002000803856006800823911301800891922004803909928000903957929002203966966007003988000047856420100622193652.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aCorpus Christih11eLe Disciple bien-aimÂefGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aEtude des Evangiles synoptiques (ceux de Marc, Matthieu et Luc) et de l'Evangile selon Jean, le plus tardif. Jean est-il une personne rÂeelle ou une figure idÂealisÂee ? aBibleiN.T.iEvangiles a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme qGDTOUS kGATOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478564 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme.Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines.Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles». 11. Le Disciple bien-aimÂe : De quand datent les papyrus les plus anciens de l'Âevangile selon Jean? Pourquoi ont-ils tous ÂetÂe retrouvÂes en Egypte et aucun en Palestine? Pourquoi son texte a-t-il suscitÂe des centaines de variantes avant que l'Âetat que nous connaissons aujourd'hui soit fixÂe? Comment situer cet Âevangile face Áa ceux de Marc, Mathieu et Luc? DÂepend-il d'eux ou d'une source indÂependante? Quelles sont les hypothÁeses retenues par les chercheurs pour expliquer les diffÂerences et les ressemblances entre les quatre Âevangiles? Quel est l'auteur du quatriÁeme Âevangile connu comme «l'Âevangile selon Jean»? Est-ce l'un des apÃotres de JÂesus qui s'appelle Jean, fils de ZÂebÂedÂee? Est-ce lui le disciple bien aimÂe qui apparaÃit dans le texte comme le signataire de l'Âevangile? Le «disciple que JÂesus aimait» dissimule-t-il un autre personnage? Mais pourquoi le quatriÁeme Âevangile et d'autres textes du Nouveau Testament ont-ils ÂetÂe attribuÂes Áa «Jean»?La notion d'auteur n'est-elle pas trompeuse pour rendre compte de cette littÂerature? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1691 a2010 1er semestre a99-305040s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\99-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMV04669ngm0 2200373 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210009000222215005700312330055100369605003300920610002200953615002800975615000801003626005301011626001101064626001101075675000801086699002601094702002801120702002601148801002001174856006801194911288401262922004804146928000904194929002204203966007004225000047856320100622193652.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aCorpus Christih12eSelon JeanfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aL'Âevangile de Jean s'il est le reflet de son auteur est aussi le reflet de ses premiers lecteurs. D'aprÁes l'Âecriture de l'Âevangile , ce qui est Âecrit ou au contraire sous-entendu, on peut avoir une idÂee des communautÂes auxquelles il s'adresse ou qu'il souhaite toucher. Les chercheurs pensent ainsi que la rÂedaction proprement dite de l'Âevangile selon Jean s'est faite sur plusieurs pÂeriodes, en s'adaptant Áa l'Âevolution du contexte, et peut-Ãetre pas par une seule personne, mais plusieurs dans la tradition d'une "Âecole joannique". aBibleiN.T.iEvangilesiJean a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478563 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles». 12.Selon Jean: Comment expliquer que l'Âevangile selon Jean soit Áa la fois une grande piÁece de littÂerature et un texte semÂe d'anomalies voire de contradictions? Que signifient les diffÂerentes phases de rÂedaction dont on peut dÂeceler la trace Áa travers ces bizarreries? Pourquoi le quatriÁeme Âevangile est-il parfois perÐcu comme «le pÁere de l'antisÂemitisme»? Est-ce JÂesus qui s'adresse aux hommes de son temps ou l'ÂevangÂeliste qui, une, deux ou trois gÂenÂerations plus tard, parle Áa ceux du sien au moment oÁu le christianisme va naÃitre du judaÈisme et s'en sÂeparer? De mÃeme, Áa lire l'Âevangile selon Jean, quel corps descend-on de la croix aprÁes la mort de JÂesus? Un corps souffrant, celui d'un homme martyrisÂe, vidÂe de son sang comme l'agneau immolÂe Áa PÃaque? Un corps mystique, le corps du Dieu fait chair, rachetant par la mort et la rÂesurrection les pÂechÂes de tous les hommes? Ou le corps d'un texte ? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1692 a2010 1er semestre a99-305042s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\99-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMV04584ngm0 2200373 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009200126204000900218210009000227215005700317330043500374600002500809610002200834615002800856615000800884626005300892626001100945626001100956675000800967699002600975702002801001702002601029801002001055856006801075911291801143922004804061928000904109929002204118966007004140000047518820100622193652.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCorpus Christih2eJean le BaptistefGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAu dÂebut du Ier siÁecle, le judaÈisme est divisÂe en courants de pensÂee adverses. Le mouvement baptiste a eu une influence sur JÂesus. On a aussi la trace, avec les premiers chapitres de l'Evangile de Jean, d'une concurrence qui fut trÁes forte entre les cercles baptistes et les cercles chrÂetiens. Les disciples de Jean le Baptiste pensaient qu'il Âetait sinon le messie au moins celui qui allait instaurer le royaume nouveau. 1aJean-Baptistecsaint a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475188 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme.Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines.Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles». 2. Jean le Baptiste: D'oÁu vient JÂesus? Comment le situer dans le judaÈisme de son temps, parmi les mouvements de rÂeforme qui s'expriment aux alentours du premier siÁecle?Aux yeux de beaucoup de Juifs en effet la prÂesence romaine en Palestine, c'est Áa dire la domination paÈienne de la terre sacrÂee, est avant tout le signe manifeste de l'impuretÂe du peuple Âelu face Áa Dieu. De mÃeme que les membres de la secte de QÃumran vont se replier dans le dÂesert pour se laver de cette impuretÂe, Jean le Baptiste va proposer loin de JÂerusalem un rite d'immersion qui vise Áa se substituer aux sacrifices du Temple, aux rites pratiquÂes par les grands prÃetres. Le dÂebut de chaque Âevangile souligne le rÃole capital du Baptiste. JÂesus a-t-il ÂetÂe l'un de ses disciples? En quoi son action prolonge, voire concurrence-t-elle le mouvement baptiste? Les chrÂetiens n'ont-ils pas accaparÂe Jean le Baptiste pour en faire a posteriori le personnage du 174prÂecurseur 175? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1687 a2010 1er semestre a99-305041s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\99-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMV04668ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008200126204000900208210009000217215005700307330049300364607002300857610002200880615002800902615000800930615001200938626005300950626001101003626001101014675000801025699002601033702002801059702002601087801002001113856006801133911293201201922004804133928000904181929002204190966007004212000057647720100622193652.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aCorpus Christih3eTemplefGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLe Temple est selon la Bible le lieu oÁu le ciel rejoint la terre et oÁu la prÂesence divine se manifeste. , c'est donc un territoire sacrÂe. Mais un changement radical se produit Áa l'Âepoque d'HÂerode : les grands-prÃetres officiant au Temple sont dÂesormais nommÂes par les forces romaines d'occupation. Quant Áa l'intervention de JÂesus au Temple, est-elle une menace pour le pouvoir sacerdotal, pour l'autoritÂe romaine ou pour les notables et les gens simples qui vivent du Temple ? aJÂerusalemxTemple a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000576477 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles».3. Temple: Pour JÂesus, comme pour tous les Juifs de son temps, le Temple de JÂerusalem est l'endroit le plus sacrÂe de la terre d'IsraÈel : c'est lÁa que Dieu manifeste sa prÂesence. Mais l'occupation de la Palestine par les Romains force les grands prÃetres Áa accepter un marchÂe : le Temple demeure une enclave oÁu ils sont libres de pratiquer leur religion, le reste du pays passe sous l'autoritÂe impÂeriale. Cela est-il acceptable par les JudÂeens, par les GalilÂeens? Qui sont les grands prÃetres : des Juifs religieux? Des collaborateurs ? Des supplÂetifs de la police du gouverneur? Qu'est-ce qui oppose les Pharisiens et les SadducÂeens? Comment JÂesus se situe-t-il face Áa ces deux groupes religieux?Dans l'Âepisode des marchands chassÂes du Temple, JÂesus attente-t-il rÂeellement ou symboliquement au pouvoir des grands prÃetres? Y a-t-il eu «ÂevÂenement» ou travail rÂedactionnel Áa partir de prophÂeties bibliques? JÂesus voulait-il renverser le Temple de JÂerusalem? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1688 a2010 1er semestre a99-305043s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\99-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMV04375ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008600131204000900217210009000226215005800316330029400374600001800668606001800686610002200704615002800726615000800754626005300762626001100815626001100826675000800837699002600845700002300871701002100894801002000915856006800935911283801003922004803841928000803889929002203897966007003919000032761320100622193653.0 a19990506d m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aCorpus Christih4eLe ProcÁesfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL) , sonore aSelon le rÂecit des Evangiles de Luc, Matthieu et Marc, JÂesus est jugÂe par le sanhÂedrin (autoritÂe juive) ; l'Evangile selon Saint Jean oppose un autre rÂecit... Et quelle est la part prise par Ponce Pilate, reprÂesentant de l'autoritÂe romaine qui a acceptÂe la crucifixion de JÂesus ? 1aJÂesus-Christ aChristianisme a2010 1er semestre aReligionxChristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard 1aPrieurbJÂerÃome 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000327613 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles».4. Le ProcÁes : Comment, par qui, JÂesus a-t-il ÂetÂe jugÂe? Y a-t-il eu un ou deux procÁes de JÂesus : un procÁes juif, un procÁes romain? Y aurait-il deux histoires de JÂesus : l'une racontÂee du point de vue juif, l'autre du point de vue romain? Le rÂecit du procÁes de JÂesus permet-il de reconstituer l'Âequilibre des pouvoirs entre les Romains, les grands prÃetres et la dynastie des HÂerode qui caractÂerise la Palestine du Ier siÁecle? Dans l'Âevangile selon Jean, Ponce Pilate, le prÂefet romain, semble vouloir sauver JÂesus du supplice. Cette attitude est-elle conciliable avec le portrait fÂeroce de Pilate que tracent les historiens juifs de l'Âepoque? Pourquoi les ÂevangÂelistes cherchent-ils Áa disculper Pilate et Áa charger les Juifs? Cela nous permet-il de dater clairement la rÂedaction des textes, de dÂeterminer clairement leurs enjeux thÂeologiques, idÂeologiques?... aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a396 a2010 1er semestre a98-305081s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305081-1-DLL-WM9-HQ.WMV04198ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008400126204000900210210009000219215005700309330029300366600001300659610002200672615002800694615000800722615001200730626005300742626001100795626001100806675000800817699002600825702002800851702002600879801002000905856006800925911267000993922004803663928000903711929002203720966007003742000057647420100622193653.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aCorpus Christih5eBarabbasfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLes Evangiles prÂecisent que JÂesus fut crucifiÂe avec deux hommes ; ils mentionnent aussi un troisiÁeme homme, Barabbas, que Pilate aurait relÃachÂe aprÁes nÂegociation avec le peuple. Qui Âetait Barabbas, que les textes qualifient de "lestes", mot traduit gÂenÂeralement par "brigand" ? 1aBarabbas a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000576474 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles». 5. Barabbas: Selon les Âevangiles, d'autres Juifs sont arrÃetÂes en mÃeme temps que JÂesus. Deux d'entre eux sont crucifiÂes, un troisiÁeme est libÂerÂe, Barabbas. Pourquoi la foule le prÂefÁere-t-elle Áa JÂesus lorsque le gouverneur propose de gracier un prisonnier? Pour agir ainsi, Pilate invoque une coutume qui n'est attestÂee que dans les Âevangiles, mais par aucun historien de l'antiquitÂe.... Et Barabbas «l'Âemeutier», que pouvons-nous savoir de lui? Est-il un zÂelote, un acteur des rÂevoltes juives contre l'Empire? Ou un personnage littÂeraire forgÂe de toutes piÁeces par les ÂevangÂelistes pour les besoins de leur cause? Pourquoi Barabbas, selon certains manuscrits, se serait-il appelÂe lui aussi JÂesus? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1689 a2010 1er semestre a99-305039s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\99-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMV04459ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008900131204000900220210009000229215004600319330024700365600001800612606001800630610002200648615002800670615000800698626005300706626001100759626001100770675000800781699002600789700002300815701002100838801002000859856006800879911297800947922004803925928000803973929002203981966007004003000032761420100622193653.0 a19990506d m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aCorpus Christih6eRoi des JuifsfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1997 a1 vidÂeo (52 min)ccouleur (PAL) , sonore aLe titulus (Âecriteau placÂe sur la croix) indique le chef d'accusation retenu pour condamner JÂesus : Roi des Juifs. De quelle royautÂe s'agit-il ? L'empire romain s'est-il senti dÂefiÂe par cette proclamation, si JÂesus l'a bien exprimÂee ? 1aJÂesus-Christ aChristianisme a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard 1aPrieurbJÂerÃome 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000327614 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles».6. Roi des juifs: le «titulus», c'est Áa dire l'acte d'accusation placÂe sur la croix portait ces mots : «JÂesus le NazorÂeen, roi des Juif ». Cette inscription serait-elle l'archive la plus ancienne se rapportant Áa l'histoire de JÂesus? NazorÂeen veut-il dire originaire de Nazareth? Comment expliquer alors qu'il n'y ait aucune trace archÂeologique de Nazareth avant le IIÁeme siÁecle? Que ni l'immense littÂerature biblique, ni les historiens juifs ne mentionnent jamais ce lieu? MalgrÂe les diffÂerences entre les quatre Âevangiles, tous s'accordent Áa dire que l'Âecriteau placÂe sur la croix portait la mention «Roi des Juifs» pour qualifier JÂesus. Aurait-il ÂetÂe exÂecutÂe avant tout pour des motifs politiques? Cette prÂetention royale qui ne pouvait qu'Ãetre un dÂefi pour le pouvoir impÂerial romain Âetait-elle revendiquÂee par JÂesus? Le royaume auquel aspirait JÂesus Âetait-il de ce monde ou ne l'Âetait-il pas? Le royaume de Dieu Âetait-il le royaume d'IsraÈel, et donc nÂecessairement un royaume ennemi de Rome? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a397 a2010 1er semestre a98-305079s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305079-1-DLL-WM9-HQ.WMV04473ngm0 2200373 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008100126204000900207210009000216215005700306330040700363600004100770610002200811615002800833615000800861626005300869626001100922626001100933675000800944699002600952702002800978702002601006801002001032856006801052911283001120922004803950928000903998929002204007966007004029000047849420100622193653.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aCorpus Christih7eJudasfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLes Evangiles s'accordent Áa dire que Judas, l'un des douze apÃotres, a livrÂe JÂesus au Grand-PrÃetre. Quelle peut-Ãetre la fonction du personnage de Judas ? Est-il un symbole qui incarne la judÂeitÂe aprÁes la rupture des chrÂetiens avec la synagogue ? Sert-il Áa dÂevelopper la dimension sacrificielle de la figure de JÂesus ? Les chercheurs examinent toutes les hypothÁeses permises par les textes. 1aJudas Iscariotecpersonnage biblique a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478494 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles». 7. Judas: l'Âevangile selon Jean mentionne 70 ou 71 fois les«Juifs»... Mais qui sont les Juifs dans ce texte? Le peuple juif tout entier, les chefs du peuple ou plus Âetroitement les «JudÂeens», c'est Áa dire les habitants de la JudÂee? Les uns et les autres Âetant dÂesignÂes sous un seul terme grec ÈioudaÈioÈi...Comment expliquer que parmi les disciples de JÂesus, Judas soit celui qui le trahit et le livre Áa la mort? Cette trahison a-t-elle un fondement historique? Qui est Judas : un renÂegat, un extrÂemiste, voire un complice? Est-il appelÂe l'Iscariote parce qu'il est originaire d'un village de JudÂee proche de JÂerusalem? Est-il le seul JudÂeen? Serait-ce la JudÂee toute entiÁere qui trahit JÂesus sous ce nom? Mais ne serait-ce pas le Juif par excellence? Celui qui endosse le mauvais rÃole et incarne la judÂeitÂe aprÁes la rupture des chrÂetiens avec la synagogue? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1690 a2010 1er semestre a99-305037s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\99-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMV04539ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008200131204000900213210009000222215005700312330022100369600001800590606001800608610002200626615002800648615000800676626005300684626001100737626001100748675000800759699002600767700002300793701002100816801002000837856006800857911308000925922004804005928000804053929002204061966007004083000032761520100622193654.0 a19990506d m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aCorpus Christih8ePÃaquefGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLes Evangiles ne s'accordent pas entre eux sur le jour de la mort de JÂesus. A t-il ÂetÂe exÂecutÂe le jour de la PÃaque juive ou la veille ? Il y a deux chronologies du rÂecit de la Passion et elles se contredisent. 1aJÂesus-Christ aChristianisme a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard 1aPrieurbJÂerÃome 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000327615 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles». 8. PÃaque: Savons-nous quel jour est mort JÂesus? Quelle annÂee? En 30? en 33? Plus tard...? Selon l'Âevangile de Jean, JÂesus est mort le jour de la PÃaque juive. Pous les Âevangiles synoptiques (Matthieu, Marc et Luc), la crucifixion aurait eu lieu au contraire la veille. Les rÂecits de la Passion sont, par ailleurs, rÂeputÂes Ãetre les textes les plus primitifs des Âevangiles. Sont-ils donc les plus historiques? Mais alors comment expliquer leurs diffÂerences criantes? Pourquoi ces rÂecits sont-ils si solidement tissÂes d'allusions Áa la Bible hÂebraÈique si ce n'est de citations littÂerales? Quelle Âetait leur fonction? Ecrire l'histoire ou instaurer une liturgie concurrente de la liturgie juive traditionnelle? Le dÂecouvrir n'est-ce pas mettre en lumiÁere la place du courant «chrÂetien» Áa l'intÂerieur de la synagogue? La date de la mort de JÂesus aurait-elle pu Ãetre choisie pour des raisons d'abord thÂeologiques? Pour investir la pÃaque juive et faire de JÂesus le nouveau MoÈise? Est-ce pour cela que JÂesus porte le mÃeme nom que JosuÂe, successeur de MoÈise, qui fit entrer son peuple dans la Terre promise? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a395 a2010 1er semestre a98-305080s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305080-1-DLL-WM9-HQ.WMV04746ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008900126204000900215210009000224215005700314330049000371600003300861610002200894615002800916615000800944615001200952626005300964626001101017626001101028675000801039699002601047702002801073702002601101801002001127856006801147911299601215922004804211928000904259929002204268966007004290000057647320100622193654.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aCorpus Christih9eRÂesurrectionfGÂerard Mordillat, rÂeal.fJÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aQue se passe-t-il aprÁes la mort de JÂesus sur la croix ? Le corps de JÂesus a-t-il ÂetÂe remis Áa ses proches et enseveli ou abandonnÂe sans sÂepulture ? Ce n'est qu'Áa partir de l'Evangile de Marc que se dÂeveloppe le rÂecit de la dÂecouverte du tombeau vide. Le mythe de la RÂesurrection est-il un palliatif au dÂesespoir des adeptes ? Est-ce une invention chrÂetienne, cette notion signifie-t-elle que JÂesus est relevÂe d'entre les morts ou que seul son esprit continue Áa vivre ? 1aJÂesus-ChristxrÂesurrection a2010 1er semestre areligionxchristianisme nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUS qGDTOUS a225 aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000576473 aCette sÂerie documentaire s'interroge sur la question de JÂesus, au regard de l'histoire et des textes par lesquels nous connaissons sa vie. Elle confronte les points de vue de vingt-sept des plus grands chercheurs internationaux qui travaillent sur ce sujet et nous permet de mesurer la distance entre ce que nous croyons - ou croyons savoir - sur JÂesus et ce que savent les historiens, les linguistes, les biblistes, les Âepigraphistes qui analysent et questionnent les Âecrits fondateurs du christianisme. Partant du rÂecit sans doute le plus connu, celui de l'arrestation, du procÁes, de la condamnation et de l'exÂecution de JÂesus, dans l'Âevangile de Jean, chaque dÂetail de cette histoire est soumis aux hypothÁeses contemporaines de la recherche historique, de la linguistique, de la critique textuelle, de l'Âepigraphie et Áa l'ensemble du champ des sciences humaines. Cette immense entreprise intellectuelle est menÂee avec une grande rigueur formelle. Les rÂealisateurs se sont interdits de filmer les lieux «saints» aujourd'hui qui ne renvoient pas Áa l'histoire relatÂee dans les Âevangiles mais Áa l'acclimatation de cette histoire, plusieurs siÁecles plus tard, dans des lieux prÂesumÂes. De la mÃeme faÐcon, l'iconographie chrÂetienne, lectures picturales des Âepisodes des Âevangiles, ne sont que des interprÂetations religieuses et ne pouvaient servir de guides ou de preuves, de mÃeme que les reliques datant toutes du Moyen-Ãage. Les rÂealisateurs ont donc choisi de ne filmer que les seuls tÂemoins indiscutables : les Âecrits - manuscrits, papyrus les plus anciens - et surtout les chercheurs avec qui ils s'en sont tenus Áa l'Âecriture, Áa sa matiÁere, sa forme et son contenu. «La forme de Corpus Christi, par sa radicalitÂe mÃeme, nous renvoie donc sans cesse trÁes prÂecisÂement Áa l'objet de notre enquÃete : la relation entre la tradition orale et la tradition Âecrite d'oÁu est issue l'Âecriture des Âevangiles».9. RÂesurrection: Que se passe-t-il aprÁes la mort de JÂesus sur la croix? Pourquoi les disciples ne sont-ils pas persÂecutÂes Áa leur tour par les Romains? Pourquoi restent-ils Áa JÂerusalem? Attendent-ils son retour imminent, c'est Áa dire la fin des temps qui marquera aussi la fin de la domination romaine ou la rÂesurrection de leur maÃitre? JÂesus lui-mÃeme s'attendait-il Áa ressusciter? De quelle faÐcon la conception chrÂetienne de la rÂesurrection s'inscrit-elle dans la tradition juive? Quel crÂedit accorder aux rÂecits de la dÂecouverte du tombeau vide? Pourquoi Paul, le premier auteur chrÂetien, n'Âevoque-t-il jamais le retour de la mort Áa la vie mais uniquement des apparitions de JÂesus ressuscitÂe? Comment se fait-il que ces apparitions soient trÁes divergentes d'un texte Áa l'autre? Que les femmes et les disciples qui voient JÂesus ressuscitÂe commencent toujours par ne pas le reconnaÃitre? La rÂesurrection recouvre-t-elle un «ÂevÂenement» historique ou est-elle avant tout la mise en forme thÂeologique d'un acte de foi ? aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1693 a2010 1er semestre a99-305038s225 CORw2004-WM9-HQ\LOTEI1\99-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMV04294ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005000131204000900181210015700190215006100347327005000408330142900458606001901887606002101906607003501927610002201962615003701984615000902021615001202030626006602042626002202108626002202130675001302152699002602165702002302191801002002214856006802234911129902302918004003601922004803641928000903689929002203698966015203720000093785820100622193654.0 a d2008 m u0frey01 ba0 amuljfre aFR ac 14aˆLes ‰DamnÂes de la merfJawad Rhalib, rÂeal. aFILM aBruxellescLatcho Drom [prod.]cARTE G.I.E. [prod.]cRTBF [prod.]cIrÁene production [prod.]c2M [prod.]cClap d'Ort Films [prod.]cCBA [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 12 min)ccouleur (PAL), sonore1 aVersion multilingue sous-titrÂee en franÐcais aEssaouira, sur la cÃote atlantique du Maroc, a ÂetÂe autrefois le premier port sardinier au monde, procurant des conditions de vie dÂecentes Áa la population locale employÂee dans ses multiples conserveries ou sur ses bÃateaux de pÃeche.Mais la course mondiale au profit a changÂe cette donne locale. Aujourd'hui les conserveries ont fermÂe, les pÃecheurs marocains d"Essaouira, de Safi et d'Agadir s'exilent vers le Sud jusqu'Áa Dakhla, dans l'espoir d'y trouver davantage de poissons que sur leurs cÃotes que la surpÃeche industrielle a vidÂees de leur richesse halieutique.Peine perdue!Les gros chalutiers s'y sont aussi dÂeplacÂes, et protÂegÂes par les permis octroyÂes par l'administration marocaine, pillent sans vergogne le poisson interdit par la mÃeme administration aux petits pÃecheurs marocains, pour cause officielle de protection de l'ÂecosystÁeme. Filmant les deux visages de la pÃeche : celle sur le chalutier suÂedois utilisant pour son travail les derniÁeres dÂecouvertes de la haute technologie, et celle de l'attente forcÂee, interminable, des pÃecheurs Marocains contraints de vivre sur la plage ,loin de leurs familles, dans des bidonvilles oÁu ils ont tentÂe de recrÂeer un semblant de vie normale, le rÂealisateur met en Âevidence les dÂerives de la mondialisation Âeconomique mue par le seul profit : le Nord dÂepossÁede le Sud de ses moyens d'existence, avec la complicitÂe des autoritÂes locales. aMondialisation aPÃechesxGestion aMarocxConditions Âeconomiques a2010 1er semestre aEconomiexproduction et commerce nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecProduction, commerce kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a339(611) aConsulter le document 1aRhalibbJawad4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000937858 aEssaouira, sur la cÃote atlantique du Maroc, a ÂetÂe autrefois le premier port sardinier au monde, procurant des conditions de vie dÂecentes Áa la population locale employÂee dans ses multiples conserveries ou sur ses bateaux de pÃeche. Aujourd'hui les conserveries ont fermÂe, les pÃecheurs marocains d"Essaouira, de Safi et d'Agadir s'exilent jusqu'Áa Dakhla, Áa 1500 km plus au sud, dans l'espoir d'y trouver davantage de poissons que sur leurs cÃotes que la surpÃeche industrielle a vidÂees de leur richesse. Mais les gros chalutiers s'y sont aussi dÂeplacÂes, et, protÂegÂes par les permis octroyÂes par l'administration marocaine, pillent sans vergogne le poisson interdit par la mÃeme administration aux petits pÃecheurs marocains, sous le prÂetexte de la protection de l'ÂecosystÁeme. Filmant les deux visages de la pÃeche : celle sur le chalutier suÂedois utilisant pour son travail les derniÁeres dÂecouvertes de la haute technologie, et celle de l'attente forcÂee, interminable, des pÃecheurs marocains contraints de vivre dans des bidonvilles sur la plage, loin de leurs familles, le rÂealisateur met en Âevidence les dÂerives de la mondialisation Âeconomique mue par le seul profit : le Nord dÂepossÁede le Sud de ses moyens d'existence, avec la complicitÂe des autoritÂes locales. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2479 a2010 1er semestre a10-305010s339(611) DAMe10-305010-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMV03854ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210006400184215005700248330122200305606002201527606002601549606002801575610002201603615003401625615000801659615001201667626007901679626002201758626002201780675001101802699002601813702002601839801002001865856006801885911122201953918004003175922004803215928000903263929002203272966015003294000093795820100622193655.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLes ‰DÂe-tracteursfJean-Louis Cros, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 Sud [prod.]cDimson [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLe film nous fait rencontrer trois couples de cultivateurs du Tarn qui vivent et travaillent Áa contre-courant de la sociÂetÂe consumÂeriste dans laquelle nous baignons et qui posent un regard critique sur le « toujours plus » (de vitesse, de production, d¹hectares) gÂenÂerÂe par la mÂecanisation Áa outrance du travail agricole. C¹est un autre projet de sociÂetÂe qui les motive, dans lequel la compÂetition, l¹exploitation intensive de la nature, l¹individualisme et le gaspillage des sources d¹Âenergie n¹ont pas de place. Ils cultivent la vigne, crÂeent des serres pour leurs cultures maraÃichÁeres, ou encore ÂelÁevent des vaches. Ils vendent leurs produits sur les marchÂes locaux, quand ce ne sont pas les acheteurs qui viennent directement Áa la ferme. Leur point commun : tous rÂecusent le tracteur et attÁelent les chevaux de trait, les vaches, les mules, les búufs pour travailler la terre. Est-ce un retour nostalgique, et sans avenir, vers le passÂe ? Sont-ils des pionniers ou de doux rÃeveurs ? EngagÂe clairement pour la « dÂecroissance soutenable », ce film tournÂe sur un an, au rythme des saisons, posant un regard plus anthropologique qu¹Âeconomique sur ceux qu¹il filme, est plutÃot convaincant. aSociologie rurale aSociologie du travail aSociologie du quotidien a2010 1er semestre asociologiexville et campagne nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecSociologie rurale qGDTOUSrGDDISTANT kGATOUSlGADISTANT a305.91 aConsulter le document 1aCrosbJean-Louis4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000937958 aLe film nous fait rencontrer trois couples de cultivateurs du Tarn qui vivent et travaillent Áa contre-courant de la sociÂetÂe consumÂeriste dans laquelle nous baignons et qui posent un regard critique sur le « toujours plus » (de vitesse, de production, d¹hectares) gÂenÂerÂe par la mÂecanisation Áa outrance du travail agricole. C¹est un autre projet de sociÂetÂe qui les motive, dans lequel la compÂetition, l¹exploitation intensive de la nature, l¹individualisme et le gaspillage des sources d¹Âenergie n¹ont pas de place. Ils cultivent la vigne, crÂeent des serres pour leurs cultures maraÃichÁeres, ou encore ÂelÁevent des vaches. Ils vendent leurs produits sur les marchÂes locaux, quand ce ne sont pas les acheteurs qui viennent directement Áa la ferme. Leur point commun : tous rÂecusent le tracteur et attÁelent les chevaux de trait, les vaches, les mules, les búufs pour travailler la terre. Est-ce un retour nostalgique, et sans avenir, vers le passÂe ? Sont-ils des pionniers ou de doux rÃeveurs ? EngagÂe clairement pour la « dÂecroissance soutenable », ce film tournÂe sur un an, au rythme des saisons, posant un regard plus anthropologique qu¹Âeconomique sur ceux qu¹il filme, est plutÃot convaincant. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2474 a2010 1er semestre a10-305012s305.91 DETe10-305012-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMV04741ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210006200192215006100254300003500315330165500350606001202005606001602017606001102033610002202044615002902066615000902095615001202104626008702116626002202203626002202225675001102247699002602258702002302284801002002307856006802327911165502395918004004050922004804090928000904138929002204147966015004169000093658520100622193655.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Dictionnaire selon MarcusfMary Jimenez, rÂeal. aFILM aBruxelles:cDÂerives [prod., distrib.]cCBA [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 18 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel 2009 a"Le Dictionnaire selon Marcus" a d¹abord des allures de code pÂenal : « recel », « recel de criminel », « usage de faux », « vol de voiture », « vol avec effraction » le pedigree de Marcus Sluse, dit Marcus, dÂefile Áa l¹Âecran en bande continue, avec la conversion des dÂelits en amendes et peines de prison. Marcus aide des gens Áa s¹Âechapper de prison, cache des ÂevadÂes chez lui, loue des planques, part avec des hommes en cavale pour qu¹ils puissent gagner les frontiÁeres. Ce ne sont pas des actes faits au hasard, c¹est une vocation qu¹il assume comme un acte de compassion, comme son devoir d¹homme. Dans ce film, il affronte la camÂera et raconte sans dÂetours le chemin qui l¹a conduit de l¹orphelinat Áa la prison. DÁes son premier sÂejour sous les verrous, pour supporter cette violence, il a trouvÂe une issue : il apprend par cúur les dÂefinitions de mots qu¹il aime, solidaritÂe, confiance, libertÂe, souffrance Ces mots l¹aident Áa vivre, en prison comme Áa l¹extÂerieur, oÁu il les met en pratique. Sa vie est donc tissÂee de pÂeriodes de joie, comme lorsqu¹il a vÂecu plusieurs annÂees avec une femme et ses enfants, ou lorsqu¹il est retournÂe vivre avec sa mÁere adoptive devenue veuve. Mais il ne rÂesiste jamais Áa aider ses compagnons de souffrance en prison, ce qui l¹y ramÁene rÂeguliÁerement, avec son sac plein de dictionnaires. Ceux-ci ont forgÂe son expression verbale, claire, prÂecise, crÂeant des images d¹une grande densitÂe. La rÂealisatrice a mis en scÁene un homme solide et droit, paradoxalement plus libre que le commun des mortels, dont la vie rÂevÁele les failles de la dÂefinition usuelle du mot « justice ». aJustice aPrisonniers aMorale a2010 1er semestre aDroitxpolice et justice nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscPolice, justice kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a340.13 aConsulter le document 1aJimenezbMary4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000936585 a"Le Dictionnaire selon Marcus" a d¹abord des allures de code pÂenal : « recel », « recel de criminel », « usage de faux », « vol de voiture », « vol avec effraction » le pedigree de Marcus Sluse, dit Marcus, dÂefile Áa l¹Âecran en bande continue, avec la conversion des dÂelits en amendes et peines de prison. Marcus aide des gens Áa s¹Âechapper de prison, cache des ÂevadÂes chez lui, loue des planques, part avec des hommes en cavale pour qu¹ils puissent gagner les frontiÁeres. Ce ne sont pas des actes faits au hasard, c¹est une vocation qu¹il assume comme un acte de compassion, comme son devoir d¹homme. Dans ce film, il affronte la camÂera et raconte sans dÂetours le chemin qui l¹a conduit de l¹orphelinat Áa la prison. DÁes son premier sÂejour sous les verrous, pour supporter cette violence, il a trouvÂe une issue : il apprend par cúur les dÂefinitions de mots qu¹il aime, solidaritÂe, confiance, libertÂe, souffrance Ces mots l¹aident Áa vivre, en prison comme Áa l¹extÂerieur, oÁu il les met en pratique. Sa vie est donc tissÂee de pÂeriodes de joie, comme lorsqu¹il a vÂecu plusieurs annÂees avec une femme et ses enfants, ou lorsqu¹il est retournÂe vivre avec sa mÁere adoptive devenue veuve. Mais il ne rÂesiste jamais Áa aider ses compagnons de souffrance en prison, ce qui l¹y ramÁene rÂeguliÁerement, avec son sac plein de dictionnaires. Ceux-ci ont forgÂe son expression verbale, claire, prÂecise, crÂeant des images d¹une grande densitÂe. La rÂealisatrice a mis en scÁene un homme solide et droit, paradoxalement plus libre que le commun des mortels, dont la vie rÂevÁele les failles de la dÂefinition usuelle du mot « justice ». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2470 a2010 1er semestre a10-305013s340.13 DICe10-305013-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMV02678ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200005400136204000900190210010100199215009400300300005900394300005300453302007500506330049100581606003001072607002501102610002201127615002101149615000901170615001201179626005801191626002201249626002201271675001101293699002601304702002501330702002601355801002001381856006801401911049701469918004001966922004802006928000802054929002202062966014802084000032294020100622193655.0 a19990208d1996 m y0frey01 ba0 apolafrejfre aBE ac 10aEcole 27fSzymon Zaleski, Marilyn Watelet, rÂeal. aFILM aBruxellescParadise Films [prod., distrib.]aMainzcZDF Arte [prod.]aLiÁegecRTBF [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 04 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aVersion originale polonaise sous-titrÂee en franÐcais. aFilm primÂe au festival CinÂema du RÂeel en 1997 aCinÂema du rÂeel, le 32Áeme printemps du film documentaireb30/04/2010 aLa minoritÂe juive dans la Pologne communiste des annÂees soixante. Le rÂealisateur, 25 ans aprÁes avoir quittÂe son pays, recherche ses anciens camarades de classe : l'Ecole 27 fut la derniÁere Âecole juive existant en Pologne aprÁes la DeuxiÁeme guerre mondiale. Son film, mÃelant souvenirs personnels et documents d'archives recrÂee une ambiance particuliÁere, raconte la prise de conscience de la judaÈitÂe, l'exil. En filigrane, il Âevoque l'histoire de la Pologne de 1959 Áa 1968. aJuifsyPolognez1945-1990 aPolognez20e siÁecle a2010 1er semestre aHistoirexEurope nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a949.68 aConsulter le document 1aZaleskibSzymon4370 1aWateletbMarilyn4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322940 aPlus de 25 ans aprÁes avoir quittÂe son pays, Szymon Zaleski recherche ses anciens camarades de classe et ses professeurs de l'Ecole 27 Áa Lodz, une des derniÁeres Âecoles juives de Pologne dans les annÂees soixante, fermÂee en 1968. MÃelant souvenirs et documents d'archives, le film recrÂee cette ambiance trÁes particuliÁere et raconte une prise de conscience, du dÂeni de la judaÈitÂe Áa son endossement plus ou moins forcÂe avant le dÂepart pour l'exil. Un exil toujours vÂecu comme tel. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a523 a2010 1er semestre a98-305126s949.68 ECOe10-305014-1-DLL-FLV-LQ.FLV42004-WM9-HQ\LOTEI7\98-305126-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI7\98-305126-1-DLL-WM9-HQ.WMV02111ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007500126204000900201210010000210215005700310225002800367300005400395330038700449600002500836610002200861615002900883615000800912626005300920626001100973626001100984675001400995699002601009702002501035702002701060801002001087856006801107911038701175922004801562928000901610929002201619966007201641000045702620100622193655.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aEmil Ciorane1911-1995fBernard Jourdain, rÂeal.gPatrice Bollon, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]a[s.l.]cSIIS-Interimage [prod., distrib.]cSunset Presse [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aUne rapide biographie de l'auteur composÂee d'archives photographiques et des extraits d'un entretien filmÂe (par Hans- JÈurgen Heinrichs). Bertrand Blier, FrÂedÂeric Mitterrand, AndrÂee Putman, Angelo Rinaldi, etc. lisent de courts morceaux choisis des oeuvres suivantes : "De l'inconvÂenient d'Ãetre nÂe", "Histoire et utopie", "Les cahiers", "Exercices d'admiration", "Mon pays". 1aCioranbEmile Michel a2010 1er semestre aPhilosophiexPhilosophes nHOM aPhilosophie, religionsbPhilosophiecPhilosophes kGATOUS qGDTOUS a1"4" CIOR aConsulter le document 1aBollonbPatrice4070 1aJourdainbBernard4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000457026 aUne rapide biographie de l'auteur composÂee d'archives photographiques et des extraits d'un entretien filmÂe (par Hans- JÈurgen Heinrichs). Bertrand Blier, FrÂedÂeric Mitterrand, AndrÂee Putman, Angelo Rinaldi, etc. lisent de courts morceaux choisis des oeuvres suivantes : "De l'inconvÂenient d'Ãetre nÂe", "Histoire et utopie", "Les cahiers", "Exercices d'admiration", "Mon pays". aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1739 a2010 1er semestre a00-305104w2004-WM9-HQ\LOTEI3\00-305104-1-DLL-WM9-HQ.WMVs1"4" CIOR03277ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007300131204000900204210007300213215009000286225002800376300007000404300005400474330087700528600001801405610002201423615006201445615000901507626011801516626001101634626001101645675001701656699002601673702002901699702002601728801002001754856006801774911087701842922004802719928000902767929002202776966006902798000047841120100622193655.0 a d1999 m u0frey01 ba0 aengjfre aFR ac 10aEvelyn Waugh, 1903-1966fGaÈelle BayssiÁere, Joshua Phillips, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cTaxi VidÂeo Brousse [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion franÐcaise ou version originale sous-titrÂee en franÐcais aavec la participation du Centre national du livre aL'Âecrivain britannique Evelyn Waugh, se caractÂerise par sa pratique trÁes pure et raffinÂee de la langue anglaise et par son style sarcastique. Pour dresser son portrait, les rÂealisateurs ont adoptÂe la maniÁere d'une investigation. Le commentaire, au rythme rapide, prÂesente d'emblÂee l'Âecrivain comme un homme provocateur, misanthrope, excentrique. Joshua Phillips, co-rÂealisateur du film, endossant le rÃole de l'enquÃeteur, rassemble tÂemoignages et informations sur l'auteur. Il interroge son fils, Auberon Waugh, sa fille Harriet, les Âecrivains David Lodge et William Boyd, ce dernier Âetant prÂesentÂe comme l'hÂeritier littÂeraire de Waugh. Le film est composÂe d'extraits de films de fiction et de films d'amateurs, de photographies, de prises de vue rÂeelles et d'archives sonores. Lecture d'extraits d'ouvrages d'Evelyn Waugh publiÂes entre 1945 et 1963. 1aWaughbEvelyn a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUS qGDTOUS a820"19" WAUG aConsulter le document 1aBayssiÁerebGaÈelle4370 1aPhillipsbJoshua4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478411 aL'Âecrivain britannique Evelyn Waugh, se caractÂerise par sa pratique trÁes pure et raffinÂee de la langue anglaise et par son style sarcastique. Pour dresser son portrait, les rÂealisateurs ont adoptÂe la maniÁere d'une investigation. Le commentaire, au rythme rapide, prÂesente d'emblÂee l'Âecrivain comme un homme provocateur, misanthrope, excentrique. Joshua Phillips, co-rÂealisateur du film, endossant le rÃole de l'enquÃeteur, rassemble tÂemoignages et informations sur l'auteur. Il interroge son fils, Auberon Waugh, sa fille Harriet, les Âecrivains David Lodge et William Boyd, ce dernier Âetant prÂesentÂe comme l'hÂeritier littÂeraire de Waugh. Le film est composÂe d'extraits de films de fiction et de films d'amateurs, de photographies, de prises de vue rÂeelles et d'archives sonores. Lecture d'extraits d'ouvrages d'Evelyn Waugh publiÂes entre 1945 et 1963. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1885 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\01-305097-1-DLL-WM9-HQ.WMVs820"19" WAUG 5 BA03664ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004400126204000900170210011900179215006100298330099900359606002601358606004501384607003001429610002201459615002401481615000901505615001201514626008401526626002201610626002201632675001101654699002601665702002501691801002001716856006801736911118101804918004002985922004803025928000903073929002203082966015003104000093797420100622193655.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰ForteressefFernand Melgar, rÂeal. aFILM aLausannecClimage [prod.,distrib.]cTSR [prod.]cTSI [prod.]cSSR [prod.]aIssy-les-MoulineauxcArte [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 40 min)ccouleur (PAL), sonore aDe dÂecembre 2006 Áa fÂevrier 2007, Fernand Melgar filme la vie quotidienne dans le Centre d'enregistrement et de procÂedure de Vallorbe, Áa la frontiÁere franco-suisse , de demandeurs d'asile , et du personnel chargÂe de les accueillir . Hommes, femmes, et enfants, venus du monde entier(Kurdistan,Lituanie,Irak,Colombie, ErythrÂee, Togo...) espÁerent Ãetre admis Áa sÂejourner dÂefinitivement en Suisse.A cette fin, aux cours d'entretiens, ils doivent convaincre le fonctionnaire chargÂe de faire le tri des dossiers, de la lÂegitimitÂe de leur dÂemarche.Ce fonctionnaire prendra la dÂecision seul, non sans avoir longuement rÂeflÂechi, doutÂe, cherchÂe, ce dont le film rend compte avec une particuliÁere acuitÂe.MalgrÂe la bonne volontÂe de ce personnel Áa l'esprit remarquablement ouvert ,les demandes n'aboutiront pas toutes.Et le film se termine sur cette question Âevidente mais qui reste toujours sans rÂeponse : quel est le destin des personnes dont le dossier n'a pas ÂetÂe acceptÂe? aDroit d'asilexSuisse aRÂefugiÂesxProtection, assistance, etc. aSuissexPolitique sociale a2010 1er semestre aDroitxAide sociale nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscAide sociale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a341.91 aConsulter le document 1aMelgarbFernand4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000937974 aFernand Melgar a filmÂe pendant 60 jours, de dÂecembre 2006 Áa fÂevrier 2007, Áa l¹intÂerieur du Centre d¹enregistrement et de procÂedure de Vallorbe, situÂe dans le Jura vaudois Áa la frontiÁere franco-suisse, la vie quotidienne de demandeurs d¹asile et du personnel chargÂe de leur accueil. La forteresse, cette sombre bÃatisse oÁu sont enfermÂes les requÂerants, est une mÂetaphore de la Suisse et de l¹Europe. Venus d¹une quarantaine de pays dessinant une « carte des misÁeres du monde », ils tentent d¹entrer en Suisse pour sauver leur vie ou dans l¹espoir d¹une existence plus digne. Au cours de ce sÂejour, ils vont rencontrer Áa deux reprises, souvent assistÂes d¹un interprÁete, un « auditeur » qu¹ils doivent convaincre du bien fondÂe de leur requÃete. Le ressort dramatique se trouve mis en scÁene dans cette petite piÁece oÁu se joue par deux fois un drame individuel. Le rÂealisateur a tournÂe en cinÂema direct, sans commentaire, ni interviews, ni musique. Son regard se situe toujours Áa hauteur d¹homme et on retrouve dans ce film la tendresse, sans apitoiement ni dÂemagogie, qu¹on avait ressentie dans son film prÂecÂedent, "Exit, le droit de mourir" (2005). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2451 a2010 1er semestre a10-305016s341.91 FORe10-305016-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMV03923ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210006900192215009000261225002800351300006800379330125100447600001901698610002201717615006201739615001201801615000901813626011801822626001101940626001101951675001701962699002601979702002602005801002002031856006802051911125902119922004803378928000803426929002203434966006903456000031027820100622193656.0 a19980513d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGeorge Orwell : 1903 - 1950fChristophe Muel, rÂeal. aFILM aPariscFrance3 [prod.]cKuiv Productions [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aGeorge Orwell, de son vrai nom ÂEric Blair, est connu surtout pour avoir Âecrit deux ouvrages virulents sur le totalitarisme : "1984" , fable satirique publiÂee en 1948, reflet d¹un monde Áa peine sorti de la guerre, et "La Ferme des animaux", publiÂee en 1954, qui eut un Âenorme succÁes aux ÂEtats-Unis. Christophe Muel propose un parcours biographique chronologique commentÂe, avec des interventions du biographe d'Orwell, Bernard Crick, des Âecrivains Cyril Conolly, ami d¹Orwell depuis la private school, et IsmaÈil KadarÂe, de l'Âediteur Richard Rees, qui s¹engagea comme lui aux cÃotÂes des rÂepublicains espagnols. Il montre bien comment, roman aprÁes roman, Orwell revient sur ÂEric Blair, petit fontionnaire de police en Birmanie, jeune Âecrivain ratÂe et arrogant, petit-bourgeois dÂeclassÂe qui haÈissait ses racines. Mais il souligne aussi l¹engagement d'Orwell contre l¹injustice et les rÂegimes oppressifs, qui a utilisÂe ses talents de polÂemiste pour dÂenoncer les mensonges, les assassinats ou les dogmes. Lecture d'extraits de : "La Ferme des animaux", "Hommage Áa la Catalogne", "Le Quai de Wigan", "Et vive l¹Epistrada", "Un peu d¹air frais", "Une histoire birmane", ainsi que des extraits de ses essais, articles et lettres. 1aOrwellbGeorge a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nDISTANT nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUS qGDTOUS a820"19" ORWE aConsulter le document 1aMuelbChristophe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310278 aGeorge Orwell, de son vrai nom Eric Blair, est connu surtout pour avoir Âecrit deux romans-essais virulents sur le totalitarisme : «1984» , fable satirique publiÂee en 1948, reflet d¹un monde Áa peine sorti de la guerre, et «La Ferme des animaux», publiÂee en 1954, qui eut un Âenorme succÁes aux Etats-Unis. Christophe Muel propose un parcours biographique chronologique commentÂe, avec des interventions du biographe d'Orwell, Bernard Crick, des Âecrivains Cyril Conolly, ami d¹Orwell depuis la private school, et IsmaÈil KadarÂe, de l¹Âediteur Richard Rees, qui s¹engagea comme lui aux cÃotÂes des rÂepublicains espagnols. Il montre bien comment, roman aprÁes roman, Orwell revient sur Eric Blair, petit fontionnaire de police en Birmanie, jeune Âecrivain ratÂe et arrogant, petit bourgeois dÂeclassÂe qui haissait ses racines. Mais il souligne aussi l¹engagement d¹Orwell contre l¹injustice et les rÂegimes oppressifs, qui a utilisÂe ses talents de polÂemiste pour dÂenoncer les mensonges, les assassinats, les dogmes. Sont proposÂes des lectures de : «La Ferme des animaux», «Hommage Áa la Catalogne», «Le Quai de Wigan», «Et vive l¹Epistrada», «Un peu d¹air frais», «Une histoire birmane», ainsi que des extraits de ses essais, articles et lettres. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a649 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMVs820"19" ORWE 5 MU03042ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004400126204000900170210009300179215005700272225002800329300005400357330095700411600002101368606001901389610002201408615006901430615001201499615000901511626008301520626001101603626001101614675001301625699002601638702002501664801002001689856006801709911071201777922004802489928000802537929002202545966006502567000032254120100622193656.0 a19990111d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGeorges SimenonfPierre Desfons, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aNeuilly-sur-SeinecGaumont TÂelÂevision [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aSimenon s'est volontiers exprimÂe sur son mÂetier d'Âecrivain, son style et ses personnages, ainsi que sur sa vie privÂee. Le film rÂealisÂe par Pierre Desfons s'appuie sur une somme de documents comprenant des enregistrements sonores ou filmÂes provenant de l'Ina, de la Radio TÂelÂevision belge, de la TÂelÂevision suisse romande et de la CinÂemathÁeque Gaumont. Dans sa note d'intention, le rÂealisateur souhaitait contourner le "mythe" Simenon, par une approche plus subtile et complexe, qui valoriserait le cÃotÂe humain et attachant de l'Âecrivain. Un va-et-vient entre les divers entretiens accordÂes par Simenon et un commentaire biographique ne favorise pas une approche intime du personnage. Cependant, Simenon se souvient, et livre une part de lui mÃeme avec sincÂeritÂe, comme il l'a fait dans ses mÂemoires. Celui qui se dÂefinissait comme romancier et non comme intellectuel, sait parler lui-mÃeme de ses faiblesses et de ses maladresses. 1aSimenonbGeorges aRoman policier a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nDISTANT nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature belge kGATOUS qGDTOUS a841 SIME aConsulter le document 1aDesfonsbPierre4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322541 aSimenon s¹est volontiers exprimÂe sur son mÂetier d¹Âecrivain, son style et ses personnages, ainsi que sur sa vie privÂee. Le film rÂealisÂe par Pierre Desfons s¹appuie sur une somme de documents comprenant des enregistrements sonores ou filmÂes provenant de l¹Ina, de la Radio TÂelÂevision belge, de la TÂelÂevision suisse romande et de la CinÂemathÁeque Gaumont. Dans ses intentions, le rÂealisateur souhaitait contourner le « mythe » Simenon, par une approche plus subtile et complexe, qui valoriserait le cÃotÂe humain et attachant de l¹Âecrivain. Et, en effet, Simenon, dans les entretiens, puise dans ses souvenirs et livre une part de lui mÃeme avec sincÂeritÂe, comme il l¹a fait dans ses mÂemoires. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a659 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305142-1-DLL-WM9-HQ.WMVs841 SIME 5 DE02720ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004500126204000900171210005000180215005700230330029000287600002000577610002200597615002700619615000900646615001200655626004600667626002200713626002200735675001000757699002600767702002600793801002000819856006800839911115900907918004002066922004802106928000902154929002202163966014902185000094515220100622193656.0 a d2010 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGuibert cinÂemafAnthony Doncque, rÂeal. aFILM aPariscTS Productions [prod., distrib.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore aQuels ont ÂetÂe les relations d'HervÂe Guibert, Âecrivain et photographe, avec le cinÂema ? C'est Áa cette question que tente de rÂepondre ce documentaire qui recueille les tÂemoignages, parfois poignants, des amis et proches du rÂealisateur de "La Pudeur et l'impudeur", mort en 1991. 1aGuibertbHervÂe a2010 1er semestre aCinÂemaxRÂealisateurs nARTS nDISTANT aArtsbCinÂemacPortraits de rÂealisateurs kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a791.6 aConsulter le document 1aDoncquebAnthony4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000945152 aHervÂe Guibert est mort Áa Paris en 1991. Il avait 36 ans. Ecrivain, alors qu¹il rÃevait Áa 17 ans d¹une carriÁere de cinÂeaste, il est l¹auteur d¹un seul film, "La Pudeur et l¹impudeur", tournÂe au seuil de la mort. Ici, Anthony Doncque enquÃete sur ce rÃeve de cinÂema qui ne l¹a jamais quittÂe en recherchant des indices dissÂeminÂes dans son úuvre et dans des archives inÂedites : synopsis, sÂequences et fragments de scÂenarios. A travers Âegalement les tÂemoignages de ses nombreux amis. Ainsi de Raymond Bellour et de Claude-Michel Cluny qui ont remarquÂe trÁes tÃot son talent de scÂenariste, Yvonne Baby qui a facilitÂe son entrÂee au journal Le Monde, la galÂeriste Agathe Gaillard qui l'a dirigÂe vers la photographie, Isabelle Adjani qui Âetait dÂedicataire et unique protagoniste d'un scÂenario trÁes personnel. Enfin, de Pascale Breugnot, sa productrice, qui lui a donnÂe l'envie et le matÂeriel pour se filmer au jour le jour et pour donner naissance, dans la douleur, Áa ce film "La Pudeur et l'impudeur", documentaire ou plutÃot auto-fiction, seule úuvre authentique d'un auteur qui a ratÂe tous ses autres rendez-vous avec le 7Áeme Art. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2385 a2010 1er semestre a10-305017s791.6 GUIe10-305017-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMV03834ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005500131204000900186210006900195215009000264225002800354300004800382300005400430330118100484600002101665610002201686615007501708615000901783615001201792626012401804626001101928626001101939675001501950699002601965702002501991801002002016856006802036911117402104922004803278928000903326929002203335966006703357000047206820100622193656.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfreaeng aFR ac 10aHalldÂor Laxness 1902-1998fBÂeatrice Korc, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films d'Ici [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aavec la participation du Centre national du livre aPrix Nobel de littÂerature en 1955, HalldÂor Laxness, figure majeure de la littÂerature nordique, a toujours ÂetÂe enracinÂe dans la terre d'Islande oÁu il est nÂe. Le film nous montre l'homme public, toujours en voyage, engagÂe dans les combats de son siÁecle, et qui contribua Áa modeler la nation islandaise. ÁA travers ce portrait, qui suit le fil du roman "LumiÁere du monde", se dessinent les contours d'un pays et l'histoire d'un peuple colonisÂe et opprimÂe. HalldÂor Laxness avait choisi de s'exprimer dans sa langue natale Áa une Âepoque oÁu, pour avoir une audience Áa l¹Âetranger, il fallait Âecrire en danois. Mais les Islandais ne se reconnaissaient pas dans les hÂeros de ses romans, inconnus, pauvres et exploitÂes. Pourtant, quand le 17 juin 1944 l'Islande proclame la RÂepublique et se sÂepare du Danemark, il est considÂerÂe comme le "PrÂesident culturel" de son pays.Avec des images de l'Islande contemporaine, des extraits de films tournÂes entre les deux Guerres et un entretien avec HalldÂor Laxness, filmÂe dans les annÂees cinquante. Ouvrages citÂes : "LumiÁere du monde", "La Cloche d'Islande", "Ua ou les chrÂetiens du glacier", "Journal de voyage". 1aHalldÂor Laxness a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression allemande et nordiquexLittÂerature nordique nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langues scandinavesdLittÂerature islandaise kGATOUS qGDTOUS a839.5 LAXN aConsulter le document 1aKorcbBÂeatrice4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000472068 aPrix Nobel de littÂerature en 1955, HalldÂor Laxness, figure majeure de la littÂerature nordique, a toujours ÂetÂe enracinÂe dans la terre d¹Islande oÁu il est nÂe. Le film nous montre l¹homme public, toujours en voyage, engagÂe dans les combats du siÁecle, qui contribua Áa modeler la nation islandaise. A travers ce portrait, qui suit le fil du roman "LumiÁere du monde", se dessinent les contours d¹un pays et l¹histoire d¹un peuple colonisÂe et opprimÂe. HalldÂor Laxness avait choisi de s¹exprimer dans sa langue natale Áa une Âepoque oÁu, pour avoir une audience Áa l¹Âetranger, il fallait Âecrire en danois. Mais les Islandais ne se reconnaissaient pas dans les hÂeros de ses romans, inconnus, pauvres et exploitÂes. Pourtant, quand le 17 juin 1944 l¹Islande proclame la RÂepublique et se sÂepare du Danemark, il est considÂerÂe comme le « PrÂesident culturel » de son pays.Avec des images de l¹Islande contemporaine, des extraits de films tournÂes entre les deux guerres et un entretien avec HalldÂor Laxness, filmÂe dans les annÂees cinquante.Ouvrages citÂes : "LumiÁere du monde", "La Cloche d¹Islande", "Ua ou les chrÂetiens du glacier", "Journal de voyage". aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1803 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305050-1-DLL-WM9-HQ.WMVs839.5 LAXN 5 KO04960ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210006600201215006100267300007800328300006800406302007500474330158200549510005302131606002102184606002102205606003902226606003502265610002202300615003202322615000902354615001202363626006102375626002202436626002202458675001202480699002602492702002802518801002002546856006802566911158602634918004004220922004804260928000904308929002204317966015104339000094078220100622193657.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aLos HerederosdLes HÂeritiersfEugenio Polgovsky, rÂeal.zfre aFILM aMexicocTecolote Films [prod.]cE. Polgovsky [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore aMention spÂeciale du jury international du festival CinÂema du RÂeel 2009 aVersion originale espagnole (Mexique) sous-titrÂee en franÐcais aCinÂema du rÂeel, le 32Áeme printemps du film documentaireb30/04/2010 a"L'Âecran est noir. Au son, une berceuse.Puis vient l'image : des enfants courant dans la forÃet, passant un guÂe... une image ambiguÈe; est-ce encore un jeu ou juste une bande d'enfants rentrant chez eux aprÁes le travail? Car dans tout le reste du film, hormis la derniÁere sÂequence, qui montre une danse rituelle de masques, il ne sera question que d'enfants au travail. OÁu qu'on soit : Áa Guerrero,Nayarit,Oaxaca, Sinaloa, Puebla, Veracruz [Mexique]...Partout la scÁene est la mÃeme: des enfants qui emboÃitent le pas aux adultes pour faucher le maÈis, conduire le bÂetail au prÂe, rÂecolter les poivrons, les tomates, les haricots dans les grandes plantations, porter le bois, sculpter des figurines pour le tourisme, semer, tisser avec la mÁere...Entre les adultes et les enfants, pas de diffÂerence, la charge de travail est la mÃeme. Quand Eugenio Polgovsky associe des adultes Áa des enfants, il ne reconstitue pas l'image d'une famille, il montre Áa tous les degrÂes de la vie un mÃeme asservissement au travail, Áa la lutte contre la faim et la misÁere, une destinÂee immuable. La petite fille aux genoux ÂecorchÂes et la grand-mÁere brisÂee en deux qui moulent cÃote Áa cÃote des tortillas ne sont pas deux personnes distinctes, c'est la mÃeme personne Áa deux Ãages diffÂerents de son existence. Seul le moule a changÂe. La jolie berceuse du dÂebut rÂesonne alors diffÂeremment : on comprend pourquoi cette mÁere ne tient pas Áa ce que son enfant se rÂeveille. Ce serait sortir aussitÃot de l'enfance."[Yann Lardeau. extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2009. ]14aˆLes ‰HÂeritiers¤fEugenio Polgovsky, rÂeal.zfre aEnfantsxTravail aEnfantsxMexique aMexicainsxConditions Âeconomiques aMexicainsxConditions sociales a2010 1er semestre aEconomiextravail et emploi nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a331(80) aConsulter le document 1aPolgovskybEugenio4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000940782 a"L'Âecran est noir. Au son, une berceuse.Puis vient l'image : des enfants courant dans la forÃet, passant un guÂe... une image ambiguÈe; est-ce encore un jeu ou juste une bande d'enfants rentrant chez eux aprÁes le travail? Car dans tout le reste du film, hormis la derniÁere sÂequence, qui montre une danse rituelle de masques, il ne sera question que d'enfants au travail. OÁu qu'on soit : Áa Guerrero, Nayarit, Oaxaca, Sinaloa, Puebla, Veracruz (Mexique) ... Partout la scÁene est la mÃeme: des enfants qui emboÃitent le pas aux adultes pour faucher le maÈis, conduire le bÂetail au prÂe, rÂecolter les poivrons, les tomates, les haricots dans les grandes plantations, porter le bois, sculpter des figurines pour le tourisme, semer, tisser avec la mÁere...Entre les adultes et les enfants, pas de diffÂerence, la charge de travail est la mÃeme. Quand Eugenio Polgovsky associe des adultes Áa des enfants, il ne reconstitue pas l'image d'une famille, il montre Áa tous les degrÂes de la vie un mÃeme asservissement au travail, Áa la lutte contre la faim et la misÁere, une destinÂee immuable. La petite fille aux genoux ÂecorchÂes et la grand-mÁere brisÂee en deux qui moulent cÃote Áa cÃote des tortillas ne sont pas deux personnes distinctes, c'est la mÃeme personne Áa deux Ãages diffÂerents de son existence. Seul le moule a changÂe. La jolie berceuse du dÂebut rÂesonne alors diffÂeremment : on comprend pourquoi cette mÁere ne tient pas Áa ce que son enfant se rÂeveille. Ce serait sortir aussitÃot de l'enfance."[Yann Lardeau. extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2009. ] aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2468 a2010 1er semestre a10-305018s331(80) HERe10-305018-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMV03865ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006500131204000900196210004800205215006100253300004900314302007500363327005800438330107100496510002701567606002001594607005501614607005901669610002201728615002301750615000801773615001201781626009101793626002201884626002201906675001301928699002601941702002301967801002001990856006802010911105802078918004003136922004803176928000903224929002203233966015203255000090054420100622193657.0 a d2007 m u0frey01 ba0 amuljfre aDE ac 10aHolunderblÈutedFleurs de sureauxfVolker Koepp, rÂeal.zfre aFILM aBerlincVineta Film [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 29 min)ccouleur (PAL), sonore aGrand Prix du festival CinÂema du RÂeel 2008 aCinÂema du rÂeel, le 32Áeme printemps du film documentaireb30/04/20101 aVersion originale allemande sous-titrÂee en franÐcais a"AnnexÂee par la Russie aprÁes la deuxiÁeme guerre mondiale, peuplÂee par des colons venus de Russie ou des Etats baltes, la rÂegion de Kaliningrad est aujourd'hui une enclave russe au sein de l'Union EuropÂeenne, entre la Pologne et la Lithuanie. Jadis le village de Gastellovo Âetait une foire importante pour les fermiers. Aujourd'hui, aprÁes le dÂeclin de l'empire soviÂetique, c'est un village Áa demi Âeteint oÁu la nature semble vouloir reprendre ses droits sur l'homme. Dans le film de Volker Koepp, cette terre triste, Áa l'abandon, oubliÂee de la "mÁere-patrie", se mÂetamorphose en des paysages Áa la beautÂe envoÃutante oÁu les enfants, laissÂes Áa eux-mÃemes, inventent, ensemble, dans les lieux dÂesertÂes par les parents, un univers de jeux et une sociÂetÂe utopique Áa la limite du fantastique...Chacun la peuple de ses rÃeves, telle la jeune fille muette dont les aquarelles enchantent ses compagnons. Tous viennent y puiser l'Âenergie et la vitalitÂe qui manquent tant dans le monde adulte."Yann Lardeau. Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2008.10aFleurs de sureauxzfre aEnfantsxRussie aKaliningrad (Russie ; oblast)xConditions sociales aKaliningrad (Russie ; oblast)xConditions Âeconomiques a2010 1er semestre aSociologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(471) aConsulter le document 1aKoeppbVolker4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000900544 a«AnnexÂee par la Russie aprÁes la deuxiÁeme guerre mondiale, peuplÂee par des colons venus de Russie ou des Etats baltes, la rÂegion de Kaliningrad est aujourd'hui une enclave russe au sein de l'Union EuropÂeenne, entre la Pologne et la Lituanie. Jadis le village de Gastellovo Âetait une foire importante pour les fermiers. Aujourd'hui, aprÁes le dÂeclin de l'empire soviÂetique, c'est un village Áa demi Âeteint oÁu la nature semble vouloir reprendre ses droits sur l'homme. Dans le film de Volker Koepp, cette terre triste, Áa l'abandon, oubliÂee de la "mÁere-patrie", se mÂetamorphose en des paysages Áa la beautÂe envoÃutante oÁu les enfants, laissÂes Áa eux-mÃemes, inventent, ensemble, dans les lieux dÂesertÂes par les parents, un univers de jeux et une sociÂetÂe utopique Áa la limite du fantastique...Chacun la peuple de ses rÃeves, telle la jeune fille muette dont les aquarelles enchantent ses compagnons. Tous viennent y puiser l'Âenergie et la vitalitÂe qui manquent tant dans le monde adulte.» (Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2008) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2440 a2010 1er semestre a10-305019s309(471) HOLe10-305019-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMV05141ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004000126204000900166210008100175215006100256300010200317330259400419606002203013606004103035606002403076606002803100607002003128610002203148615002303170615000803193615001203201626006603213626002203279626002203301675001403323699002603337702002403363801002003387856006803407911094803475918004004423922004804463928000904511929002204520966015304542000093943520100622193657.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰HommesfAriane Michel, rÂeal. aFILM aPariscAriane Michel [prod.]cLove Streams agnÁes b. [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 35 min)ccouleur (PAL), sonore aGrand prix de la compÂetition franÐcaise, Festival international du documentaire, Marseille, 2006 aCap au Groenland, pourrait-on Âecrire. Sur une goÂelette (ex- Antarctica rebaptisÂee Tara aprÁes sa reprise en 2003 par le directeur gÂenÂeral d'agnÁes b., Etienne Bourgois) avec des scientifiques, des hommes de la science venus lÁa, un ÂetÂe, en ces terres sauvages de l'est du Groenland recenser la faune et faire prendre conscience de la fragilitÂe de l'environnement, pourrait-on dÂevelopper. Mais non, nous ne sommes ni invitÂes Áa voir un film animalier, ni Áa nous interroger sur les mÂethodes de travail de naturalistes de haut vol. Ici, rÁegne l'ÂetrangetÂe fondamentale d'une nature dÂesertique, vierge et bouleversante oÁu "les hommes" sont des "intrus". L'opportunitÂe d'Ariane Michel d'embarquer avec l'Âequipe de l'expÂedition Tara V lui a permis de ne pas rÂealiser la "mÂemoire de l'expÂedition" mais de "dÂecider que ce film serait le point de vue de la terre, des animaux sauvages et des ÂelÂements, sur des Ãetres humains". Ce choix esthÂetique et Âethique lui donne la possibilitÂe de "capter " comme un animal en train de "chasser" d'autres animaux-humains, d'essayer de comprendre ce qu'il font lÁa, leurs gestes, percevant par moments une sorte de prÂe-langage fait de sons : "surtout, surtout j'ai voulu retirer la parole des humains" . Ariane Michel tourna ce premier long mÂetrage seule deux mois et demi durant avec un systÁeme de son accrochÂe Áa la camÂera et un casque sur les oreilles. Aux plans sÂequences oÁu se manifeste l'austÁere beautÂe de paysages Áa couper le soufle et se dÂeploie le rythme intÂerieur de la vidÂeaste/plasticienne se juxtapose un travail remarquable sur le son. Le film est une expÂerience sensorielle oÁu il importe non de contempler mais d'Âeprouver une tension, une inquiÂetude. ""Nous" sommes la glace, la pierre, l'eau et les animaux du Groenland, et "eux" des naturalistes du dÂebut du XXIÁeme siÁecle qui s'approchent de la nature et l'observent. Tous sommes les parties d'un mÃeme tout, un monde reculÂe oÁu il fait froid et jour... Ce voyage a nourri une sorte de nostalgie en moi, un truc que j'identifie mal mais qui est trÁes violent. J'ai la sensation que quelque chose a disparu, que quelque chose n'existe plus. On a peut-Ãetre trop voulu dominer le paysage, le transformer... Avec le Groenland, je crois que c'est comme dans toutes les expÂeriences avec le dÂesert : on apprend Áa s'Âemerveiller, Áa sentir la moindre vie... Le moindre animal a une importance Âenorme, il y en a trÁes peu. Alors pour les Humains.. Des humains il n'y en avait pratiquement pas , en dehors de ma bande, sur le bateau." (Ariane Michel) aAnimauxyArctique aExpÂeditions scientifiquesyArctique aÂEcologieyArctique aÂEcosystÁemesyArctique aGroenland (est) a2010 1er semestre aSciencesxEcologie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecEcologie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a573.1(98) aConsulter le document 1aMichelbAriane4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000939435 aAux confins d¹une mer gelÂee, un bateau s¹approche de la terre. Des silhouettes humaines en sortent, elles paraissent Âetranges. La glace, les pierres et les bÃetes du Groenland assistent depuis leur monde immuable au passage de scientifiques venus un ÂetÂe pour les Âetudier. Ariane Michel a saisi l¹opportunitÂe d¹une expÂedition scientifique qui partait explorer l¹Est du Groenland Áa bord du Tara V (l¹ex-Antarctica), mais elle n¹a pas voulu rÂealiser la « mÂemoire de l¹expÂedition », elle a choisi le point de vue « de la terre, des animaux sauvages et des ÂelÂements » sur ces intrus, les Ãetres humains. Le film se prÃete ainsi Áa un jeu qui confÁere une puissance d¹observation Áa la nature, et, cherchant Áa se caler dans l¹axe de son regard, il tente de questionner l¹Âecart qui sÂepare le temps gÂeologique du temps humain, le geste scientifique de la subjectivitÂe des bÃetes, l¹amour de la nature et l¹indiffÂerence du vÂegÂetal. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2469 a2010 1er semestre a10-305020s573.1(98) HOMe10-305020-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMV04299ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200006100136204000900197210006100206215007800267330140900345606002801754606006701782607005001849610002201899615002901921615000901950626006001959626002202019626002202041675001702063699002602080702002402106801002002130856006802150911140902218918004003627922004803667928000803715929002203723966015603745000031358220100622193657.0 a19980727d1994 m y0frey01 ba0 afreaengjfre aFR ac 10aJamaÈique, FMIemourir Áa crÂeditfWilliam Karel, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cIna [prod., distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 16 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore aLe Fonds MonÂetaire International, gigantesque banque internationale - au sein de laquelle la voix des Etats-Unis est prÂepondÂerante - gÁere la dette extÂerieure des pays en voie de dÂeveloppement. Le remboursement des intÂerÃets de la dette reprÂesente une part si importante des recettes, que la seule solution est de solliciter de nouveaux prÃets pour rembourser les anciens. William Karel en fait la dÂemonstration, Áa partir du cas de la JamaÈique, enlisÂee dans ses endettements, oÁu l¹accÁes Áa l¹Âeducation, la santÂe et le travail est bafouÂe. Des interviews rÂealisÂees en 1993 et 1994 au siÁege du FMI Áa Washington, montÂees en contrepoint de tÂemoignages recueillis en JamaÈique, soulignent le cynisme des propos tenus par les dÂecideurs et met en lumiÁere les projets Âeconomiques, politiques et sociaux que le FMI impose aux pays qui le sollicitent. Le rÂealisateur exprime clairement son point de vue dans un commentaire et un montage Âevoquant l¹histoire politique de la JamaÈique. Les deux premiers ministres qui se sont succÂedÂes pour diriger le pays depuis 1977, Michael Manley, Áa la tÃete d¹un gouvernement socialiste, puis Edward Seaga, libÂeral acquis aux thÁeses du FMI dÂemontrent, de faÐcon discordante, la puissance du FMI. Le FranÐcais Michel Camdessus, alors directeur gÂenÂeral du FMI, apparaÃit involontairement comme le principal accusateur de l¹organisme qu¹il dirige. aInvestissements publics aDettes extÂerieuresyPays en voie de dÂeveloppementz1970-2000 aJamaÈiquexConditions Âeconomiquesz1970-2000 a2010 1er semestre aEconomiexDÂeveloppement nDECO aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecDÂeveloppement kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a335.2(809.5) aConsulter le document 1aKarelbWilliam4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000313582 aLe Fonds MonÂetaire International, gigantesque banque internationale - au sein de laquelle la voix des Etats-Unis est prÂepondÂerante - gÁere la dette extÂerieure des pays en voie de dÂeveloppement. Le remboursement des intÂerÃets de la dette reprÂesente une part si importante des recettes, que la seule solution est de solliciter de nouveaux prÃets pour rembourser les anciens. William Karel en fait la dÂemonstration, Áa partir du cas de la JamaÈique, enlisÂee dans ses endettements, oÁu l¹accÁes Áa l¹Âeducation, la santÂe et le travail est bafouÂe. Des interviews rÂealisÂees en 1993 et 1994 au siÁege du FMI Áa Washington, montÂees en contrepoint de tÂemoignages recueillis en JamaÈique, soulignent le cynisme des propos tenus par les dÂecideurs et met en lumiÁere les projets Âeconomiques, politiques et sociaux que le FMI impose aux pays qui le sollicitent. Le rÂealisateur exprime clairement son point de vue dans un commentaire et un montage Âevoquant l¹histoire politique de la JamaÈique. Les deux premiers ministres qui se sont succÂedÂes pour diriger le pays depuis 1977, Michael Manley, Áa la tÃete d¹un gouvernement socialiste, puis Edward Seaga, libÂeral acquis aux thÁeses du FMI dÂemontrent, de faÐcon discordante, la puissance du FMI. Le FranÐcais Michel Camdessus, alors directeur gÂenÂeral du FMI, apparaÃit involontairement comme le principal accusateur de l¹organisme qu¹il dirige. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a810 a2010 1er semestre a97-305139s335.2(809.5) JAMe10-305021-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMV02958ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210007300206215005700279225002800336300005400364330074700418600001801165610002201183615005701205615000901262626012601271626002201397626002201419675001701441699002601458702002301484702002501507801002001532856006801552911072901620918004002349922004802389928000902437929002202446966008002468000047588820100622193658.0 a d1996 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Tardieu 1903-1995fRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cVF Films Production [prod., distrib.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre aPierre Dumayet a souhaitÂe faire le portrait de Jean Tardieu tel qu'il apparaissait Áa ses amis : "un ours dÂebonnaire habitÂe par un furet", selon l'expression de Jacques RÂeda. Le commentaire de Pierre Dumayet sert de fil conducteur Áa l'Âevocation de l'homme qu'il a connu et aimÂe, et de l'úuvre dont il est un lecteur attentif. Jean Tardieu est prÂesent Áa travers de longs extraits d'un entretien avec Pierre Dumayet, rÂealisÂe en 1990. ÁA l'image Âegalement de nombreuses photographies, des peintures du pÁere de l¹Âecrivain, Victor Tardieu, et un petit spectacle de marionnettes filmÂe sur "Un mot pour un autre". Pierre Dumayet interprÁete, avec Jean Tardieu, le dialogue de "Monsieur Monsieur" et lit de nombreux extraits de textes. 1aTardieubJean a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" TARD aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475888 aPierre Dumayet a souhaitÂe faire le portrait de Jean Tardieu, tel qu' il apparaissait Áa ses amis : «un ours dÂebonnaire habitÂe par un furet», selon l¹expression de Jacques RÂeda. Le commentaire sert de fil conducteur Áa l¹Âevocation de l¹homme qu¹il a connu et aimÂe, et de l¹úuvre dont il est un lecteur attentif. Jean Tardieu est prÂesent Áa travers de longs extraits d¹un entretien avec Pierre Dumayet rÂealisÂe en 1990. A l¹image Âegalement de nombreuses photographies, des peintures du pÁere de l¹Âecrivain, Victor Tardieu, et un petit spectacle de marionnettes filmÂe sur "Un mot pour un autre". Pierre Dumayet interprÁete, avec Jean Tardieu, le dialogue de "Monsieur Monsieur" et lit de nombreux extraits de textes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1716 a2010 1er semestre a99-305067w2004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305067-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" TARD 5 BO03438ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210007000186215008900256225002800345300002900373330099500402600002701397610002201424615006501446615000901511615001201520626012101532626002201653626002201675675001301697699002601710702002601736801002001762856006801782911099501850918004002845922004802885928000802933929002202941966006502963000031967820100622193658.0 a19981120d1996 m y0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aJerome David SalingerfBenoÃit Jacquot, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna[prod., distrib.]aPariscFrance 3[prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequence en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains asous-titrÂe en franÐcais aJerome David Salinger (1919-2010) est l¹auteur du roman "L¹Attrape-cúur" (1951) qui rencontra dÁes sa parution un Âenorme succÁes auprÁes de la jeunesse amÂericaine. En allant Áa la rencontre de deux jeunes lecteurs de Salinger deux adolescents , BenoÃit Jacquot conduit le spectateur au cúur de son úuvre. Il cite et met en images, Áa l'aide d'archives sur l¹AmÂerique des annÂees 50, les extraits auxquels les deux jeunes lecteurs font rÂefÂerence. La comÂedienne Anne Consigny, invitÂee Áa se plier au mÃeme exercice, exprime ce que la lecture de Salinger reprÂesente de vital Áa ses yeux. Dans la seconde partie du film, le biographe de Salinger, Ian Hamilton, donne quelques repÁeres sur l'úuvre et confirme l'impossibilitÂe d'Âetablir un contact avec l'homme repliÂe dans le secret de sa vie privÂee. Sont citÂes des extraits de : "L'Attrape cúur", "Franny et Zooey" , "Un jour rÃevÂe pour le poisson banane", "Juste avant la guerre avec les Esquimaux", "Seymour : une introduction". 1aSalingerbJerome David a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a821 SALI aConsulter le document 1aJacquotbBenoÃit4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319678 aJerome David Salinger (1919-2010) est l¹auteur du roman "L¹Attrape-cúur" (1951) qui rencontra dÁes sa parution un Âenorme succÁes auprÁes de la jeunesse amÂericaine. En allant Áa la rencontre de deux jeunes lecteurs de Salinger deux adolescents , BenoÃit Jacquot conduit le spectateur au cúur de son úuvre. Il cite et met en images, Áa l'aide d'archives sur l¹AmÂerique des annÂees 50, les extraits auxquels les deux jeunes lecteurs font rÂefÂerence. La comÂedienne Anne Consigny, invitÂee Áa se plier au mÃeme exercice, exprime ce que la lecture de Salinger reprÂesente de vital Áa ses yeux. Dans la seconde partie du film, le biographe de Salinger, Ian Hamilton, donne quelques repÁeres sur l'úuvre et confirme l'impossibilitÂe d'Âetablir un contact avec l'homme repliÂe dans le secret de sa vie privÂee. Sont citÂes des extraits de : "L'Attrape cúur", "Franny et Zooey" , "Un jour rÃevÂe pour le poisson banane", "Juste avant la guerre avec les Esquimaux", "Seymour : une introduction". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a790 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI7\98-305113-1-DLL-WM9-HQ.WMVs821 SALI 5 JA04412ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007500126204000900201210008500210215009100295225002800386300005400414330146900468600001901937610002201956615005701978615000902035615001202044626012602056626001102182626001102193675001702204699002602221702002502247702002502272801002002297856006802317911146902385922004803854928000903902929002203911966006903933000047856120100622193658.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJoseph Kessel, 1898-1979fMarc Jampolsky, rÂeal.gMichel Abescat, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aSaint OuencGÂedÂeon Programmes [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aPortrait de Joseph Kessel, cÂelÁebre aventurier, journaliste et Âecrivain d'origine russe. Photographies, images d'archives, Âemissions radiophoniques et tÂelÂevisÂees illustrent le rÂecit chronologique de la vie et des voyages de Kessel, principale source d'inspiration de ses romans. Lors de la PremiÁere Guerre mondiale, Joseph Kessel s'enrÃole comme engagÂe volontaire dans l'artillerie puis dans l'aviation. De cet Âepisode, naÃitra son premier grand succÁes : "L'ÂEquipage" (1923). ÁA la fin du conflit, aprÁes une mission en SibÂerie, il entame une double carriÁere de grand reporter et de romancier. ÂEcrivant au "Journal des DÂebats", Áa "La LibertÂe", au "Figaro", au "Mercure", il publiera notamment "Mary de Cork", "Les Captifs", "Nuits de prince", "Les Cúurs purs", "Belle de jour", "Le Coup de grÃace", "La Passante du Sans-souci". Correspondant de guerre en 1939-40, il rejoint la RÂesistance, et publiera "L'ArmÂee des Ombres", en hommage Áa ses combattants. ÁA la LibÂeration, il reprend son activitÂe de grand reporter, et voyage en Palestine, en Afrique, en Birmanie, en Afghanistan. C'est ce dernier pays qui lui inspirera son chef-d'úuvre romanesque : "Les Cavaliers". En 1962, il est Âelu Áa l'AcadÂemie franÐcaise. "Il est de ces Ãetres, Âecrira FranÐcois Mauriac, dans son "Bloc-notes", Áa qui tout excÁes aura ÂetÂe permis, et d'abord dans la tÂemÂeritÂe du soldat et du rÂesistant, et qui aura gagnÂe l'univers sans avoir perdu son Ãame." 1aKesselbJoseph a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUS qGDTOUS a840"19" KESS aConsulter le document 1aJampolskybMarc4370 1aAbescatbMichel4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478561 aPortrait de Joseph Kessel, cÂelÁebre aventurier, journaliste et Âecrivain d'origine russe. Photographies, images d'archives, Âemissions radiophoniques et tÂelÂevisÂees illustrent le rÂecit chronologique de la vie et des voyages de Kessel, principale source d'inspiration de ses romans. Lors de la PremiÁere Guerre mondiale, Joseph Kessel s'enrÃole comme engagÂe volontaire dans l'artillerie puis dans l'aviation. De cet Âepisode, naÃitra son premier grand succÁes : "L'ÂEquipage" (1923). ÁA la fin du conflit, aprÁes une mission en SibÂerie, il entame une double carriÁere de grand reporter et de romancier. ÂEcrivant au "Journal des DÂebats", Áa "La LibertÂe", au "Figaro", au "Mercure", il publiera notamment "Mary de Cork", "Les Captifs", "Nuits de prince", "Les Cúurs purs", "Belle de jour", "Le Coup de grÃace", "La Passante du Sans-souci". Correspondant de guerre en 1939-40, il rejoint la RÂesistance, et publiera "L'ArmÂee des Ombres", en hommage Áa ses combattants. ÁA la LibÂeration, il reprend son activitÂe de grand reporter, et voyage en Palestine, en Afrique, en Birmanie, en Afghanistan. C'est ce dernier pays qui lui inspirera son chef-d'úuvre romanesque : "Les Cavaliers". En 1962, il est Âelu Áa l'AcadÂemie franÐcaise. "Il est de ces Ãetres, Âecrira FranÐcois Mauriac, dans son "Bloc-notes", Áa qui tout excÁes aura ÂetÂe permis, et d'abord dans la tÂemÂeritÂe du soldat et du rÂesistant, et qui aura gagnÂe l'univers sans avoir perdu son Ãame." aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1888 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\01-305095-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" KESS 5 JA04160ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008500126204000900211210007200220215005700292300005400349330138300403600001801786610002201804615005701826615000901883615001201892626012601904626001102030626001102041675001702052699002602069702002402095702002402119801002002143856006802163911138302231922004803614928000903662929002203671966006903693000047829920100622193659.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJoseph Zobel : d'amour et de silencefKamel Kezadri, rÂeal.gOlivier Codol, aut. aFILM aMalakoffcRFO [prod.]cMona Lisa Production [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aPortrait de l'Âecrivain Joseph Zobel, nÂe en Martinique en 1915, auteur notamment du roman "Rue Cases-NÁegres", et aujourd'hui reconnu comme une figure majeure de la culture et de la littÂerature antillaises. L'approche du film ne se rÂeduit pas Áa un point de vue strictement chronologique, mais prend pour trame principale la "vie-nomade" de l'Âecrivain, d'oÁu Âemanent la thÂematique et la force poÂetique de son úuvre : l'enfance pauvre dans le monde rural des plantations de canne Áa sucre, suivie par les annÂees d'Âetudes dans une sociÂetÂe coloniale qui se dÂebat entre les sÂequelles de l'esclavagisme et la modernitÂe naissante; la venue en France aux lendemains de la guerre et la dÂecouverte Áa Paris du milieu intellectuel africain et antillais; l'expÂerience de la terre sÂenÂegalaise et l'installation Áa Dakar; le retour en France, au cúur des CÂevennes, oÁu il partage son temps entre trois passions : la littÂerature, la peinture et l'art de l'ikebana. Ce parcours est d'abord ÂeclairÂe de l'intÂerieur puisque c'est Joseph Zobel lui-mÃeme qui, face Áa la camÂera ou en voix off, sur des documents d'Âepoque, dÂeroule le fil de ses souvenirs, avec une grande prÂecision et un talent de conteur. Il bÂenÂeficie aussi d'autres points de vue, celui des proches, des amis et lecteurs : AimÂe CÂesaire, Patrick Chamoiseau, LÂeopold SÂedar Senghor, Edouard Glissant. 1aZobelbJoseph a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUS qGDTOUS a840"19" ZOBE aConsulter le document 1aKezadribKamel4370 1aCodolbOlivier4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478299 aPortrait de l'Âecrivain Joseph Zobel, nÂe en Martinique en 1915, auteur notamment du roman "Rue Cases-NÁegres", et aujourd'hui reconnu comme une figure majeure de la culture et de la littÂerature antillaises. L'approche du film ne se rÂeduit pas Áa un point de vue strictement chronologique, mais prend pour trame principale la "vie-nomade" de l'Âecrivain, d'oÁu Âemanent la thÂematique et la force poÂetique de son úuvre : l'enfance pauvre dans le monde rural des plantations de canne Áa sucre, suivie par les annÂees d'Âetudes dans une sociÂetÂe coloniale qui se dÂebat entre les sÂequelles de l'esclavagisme et la modernitÂe naissante; la venue en France aux lendemains de la guerre et la dÂecouverte Áa Paris du milieu intellectuel africain et antillais; l'expÂerience de la terre sÂenÂegalaise et l'installation Áa Dakar; le retour en France, au cúur des CÂevennes, oÁu il partage son temps entre trois passions : la littÂerature, la peinture et l'art de l'ikebana. Ce parcours est d'abord ÂeclairÂe de l'intÂerieur puisque c'est Joseph Zobel lui-mÃeme qui, face Áa la camÂera ou en voix off, sur des documents d'Âepoque, dÂeroule le fil de ses souvenirs, avec une grande prÂecision et un talent de conteur. Il bÂenÂeficie aussi d'autres points de vue, celui des proches, des amis et lecteurs : AimÂe CÂesaire, Patrick Chamoiseau, LÂeopold SÂedar Senghor, Edouard Glissant. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1733 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" ZOBE 5 KE04165ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200005800136204000900194210007200203215009000275225002800365300009100393330127100484600001801755610002201773615007501795615000901870615001201879626011501891626002202006626002202028675001502050699002602065702003102091801002002122856006802142911127102210918004003481922004803521928000903569929002203578966015503600000047203220100622193659.0 a d1995 m u0frey01 ba0 afreaengjfre aFR ac 10aKaren Blixen, 1885-1962fJean-NoÈel Cristiani, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion originale franÐcaise avec des sÂequences en anglais sous-titrÂees en franÐcais aAvec "Out of Africa" ou "Le Festin de Babette", le cinÂema a contribuÂe Áa la reconnaissance internationale de l'Âecrivain danois, Karen Blixen. Le portrait qu'en propose Jean-NoÈel Cristiani, illustrÂe de nombreuses archives tÂelÂevisuelles, s'appuie sur la correspondance de l'auteur, ces "Lettres d'Afrique" que, pendant plus de vingt ans, elle adressa, au Danemark, Áa sa mÁere et Áa son frÁere Thomas. En 1912, Karen Blixen rejoint Áa Monbassa, oÁu il dirige une exploitation familiale, le baron suÂedois Bror Blixen, son cousin et futur mari. Quelques annÂees plus tard, elle reprendra la direction de la ferme, mais l'inÂevitable faillite qui intervient aprÁes des annÂees de sÂecheresse et de mauvaise gestion la contraint Áa rentrer au Danemark. De lÁa, cinq ans aprÁes son retour d'Afrique, elle partira pour un village de pÃecheurs Áa la pointe nord du Danemark, Áa Skagen oÁu elle Âecrira "La Ferme africaine". Elle publiera, par la suite, un conte sur l'art et la cuisine : "Le DÃiner de Babette". Le film de Jean-NoÈel Cristiani donne un Âecho de cet "Âetat de seconde enfance vraiment cÂeleste" qui nous vient des contes de Karen Blixen. Lecture d'extraits de "Lettres d'Afrique", "La Ferme africaine", "Ombres sur la prairie", "Le DÃiner de Babette". 1aBlixenbKaren a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression allemande et nordiquexLittÂerature nordique nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues scandinavesdLittÂerature danoise kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a839.8 BLIX aConsulter le document 1aCristianibJean-NoÈel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000472032 aAvec "Out of Africa" ou "Le Festin de Babette", le cinÂema a contribuÂe Áa la reconnaissance internationale de l'Âecrivain danois, Karen Blixen. Le portrait qu'en propose Jean-NoÈel Cristiani, illustrÂe de nombreuses archives tÂelÂevisuelles, s'appuie sur la correspondance de l'auteur, ces "Lettres d'Afrique" que, pendant plus de vingt ans, elle adressa, au Danemark, Áa sa mÁere et Áa son frÁere Thomas. En 1912, Karen Blixen rejoint Áa Monbassa, oÁu il dirige une exploitation familiale, le baron suÂedois Bror Blixen, son cousin et futur mari. Quelques annÂees plus tard, elle reprendra la direction de la ferme, mais l'inÂevitable faillite qui intervient aprÁes des annÂees de sÂecheresse et de mauvaise gestion la contraint Áa rentrer au Danemark. De lÁa, cinq ans aprÁes son retour d'Afrique, elle partira pour un village de pÃecheurs Áa la pointe nord du Danemark, Áa Skagen oÁu elle Âecrira "La Ferme africaine". Elle publiera, par la suite, un conte sur l'art et la cuisine : "Le DÃiner de Babette". Le film de Jean-NoÈel Cristiani donne un Âecho de cet "Âetat de seconde enfance vraiment cÂeleste" qui nous vient des contes de Karen Blixen. Lecture d'extraits de "Lettres d'Afrique", "La Ferme africaine", "Ombres sur la prairie", "Le DÃiner de Babette". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1725 a2010 1er semestre a10-305022s839.8 BLIX 5 CRe10-305022-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMV05040ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006300131204000900194210005700203215006100260300005400321330178000375607002302155607004802178610002202226615001902248615000902267615001202276626006402288626002202352626002202374675001002396699002602406702002802432702002502460801002002485856006802505911177702573918004004350922004804390928000904438929002204447966014904469000094515920100622193659.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aarajfre aFR ac 10aKhiam 2000-2007fJoana Hadjithomas, Khalil Joreige, rÂeal. aFILM aBeyrouthcAbbout Productions [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 44 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale arabe sous-titrÂee en franÐcais aLe film Âevoque la (sur)vie des prisonniers dans le camp de dÂetention de Khiam au Sud Liban, zone occupÂee alors par les troupes israÂeliennes.Il est scindÂe en deux parties. Dans la premiÁere « 1999-2000 », tÂemoignent trois hommes et trois femmes ex-dÂetenus rÂecemment libÂerÂes : la cause de leur enfermement n¹est pas explicite mais on la devine. Ils racontent leurs conditions de vie dans ce camp, les sÂevices et tortures qui leur furent infligÂes. Ils parlent aussi de leurs rÂeactions personnelles face Áa la captivitÂe, de leur inventivitÂe pour fabriquer des objets utiles ou artistiques, de leur rÂesistance Áa la barbarie humaine, de leurs rÃeves qui atteignent lÁa une dimension absolue. Comment continuer Áa espÂerer ? le moindre dÂetail, un son, un rai de lumiÁere, une ficelle les aide : le pouvoir des souvenirs, la solidaritÂe et l¹amitiÂe aussi. Des plans insolites de quelques objets fabriquÂes par eux apparaissent Áa l¹Âecran concluant cette partie En mai 2000, l'armÂee israÂelienne se retire du Sud Liban et le camp de Khiam est dÂemantelÂe.Dans la deuxiÁeme partie « 2007 », nous retrouvons les mÃemes personnages huit ans aprÁes. Le camp a ÂetÂe transformÂe en une sorte de musÂee que les « touristes » visitent. Certains ex-dÂetenus sont choquÂes par cela : « L¹image du camp contredit alors nos rÂecits ». Puis, Khiam est bombardÂe en 2006 : le camp est dÂetruit. Les anciens prisonniers Âevoquent la mÂemoire effacÂee, la reconstitution Âeventuelle d¹un lieu d¹histoire collective, le pouvoir de l¹imaginaire et de l¹image. C'est un film sobre, percutant qui dÂenonce un fait politique, suscite une rÂeflexion plus gÂenÂerale sur l¹Ãetre humain et son comportement en situation extrÃeme mais aussi, une rÂeflexion sur les traces et la mÂemoire. aLibanz20e siÁecle aLibanxPolitique et gouvernementz1990-.... a2010 1er semestre aHistoirexAsie nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a957.6 aConsulter le document 1aHadjithomasbJoana4370 1aJoreigebKhalil4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000945159 aLe film Âevoque la (sur)vie des prisonniers dans le camp de dÂetention de Khiam au Sud Liban, zone occupÂee alors par les troupes israÂeliennes. Il est scindÂe en deux parties. Dans la premiÁere « 1999-2000 », tÂemoignent trois hommes et trois femmes ex-dÂetenus rÂecemment libÂerÂes : la cause de leur enfermement n¹est pas explicite mais on la devine. Ils racontent leurs conditions de vie dans ce camp, les sÂevices et tortures qui leur furent infligÂes. Ils parlent aussi de leurs rÂeactions personnelles face Áa la captivitÂe, de leur inventivitÂe pour fabriquer des objets utiles ou artistiques, de leur rÂesistance Áa la barbarie humaine, de leurs rÃeves qui atteignent lÁa une dimension absolue. Comment continuer Áa espÂerer ? Le moindre dÂetail, un son, un rai de lumiÁere, une ficelle les aide : le pouvoir des souvenirs, la solidaritÂe et l¹amitiÂe aussi. Des plans insolites de quelques objets fabriquÂes par eux apparaissent Áa l¹Âecran concluant cette partie En mai 2000, l'armÂee israÂelienne se retire du Sud Liban et le camp de Khiam est dÂemantelÂe. Dans la deuxiÁeme partie du film « 2007 », nous retrouvons les mÃemes personnages huit ans aprÁes. Le camp a ÂetÂe transformÂe en une sorte de musÂee que les touristes visitent. Certains ex-dÂetenus sont choquÂes : « L¹image du camp contredit alors nos rÂecits ». Puis, Khiam est bombardÂe en 2006 : le camp est dÂetruit. Les anciens prisonniers Âevoquent la mÂemoire effacÂee, la reconstitution Âeventuelle d¹un lieu d¹histoire collective, le pouvoir de l¹imaginaire et de l¹image. C'est un film sobre, percutant qui dÂenonce un fait politique, suscite une rÂeflexion plus gÂenÂerale sur l¹Ãetre humain et son comportement en situation extrÃeme mais aussi, une rÂeflexion sur les traces et la mÂemoire. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2477 a2010 1er semestre a10-305023s957.6 KHIe10-305023-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMV02514ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101002300069102000700092115004200099200006400141204000900205210007000214215007300284330019500357453003600552510004100588606002900629610002200658615005100680615000900731626005700740626002200797626002200819675001100841699002600852702002400878801002000902856006800922911093400990918004001924922004801964928000902012929002202021966007302043000032813020100622193659.0 a19990514d m y0frey01 ba0 afreaengagerjfre aGE ac 10aˆLes ‰Ouvriers quittent l'usinefHarun Farocki, rÂeal.zfre aFILM aBerlincHarun Farocki [prod., distrib.]aKÈolncWDR [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (30 min)ccouleur et noir et blanc(PAL), sonore aLe monde ouvrier vu par le cinÂema : longues cohortes de travailleurs Áa la chaÃine, violences des grÁeves et occupations d'usines. Un thÁeme paradoxalement peu exploitÂe par les cinÂeastes. 1tˆLes ‰ouvriers quittent l'usine14aˆLes ‰Ouvriers quittent l'usinezfre aTravailleursxAu cinÂema a2010 1er semestre aCinÂemaxGenres et thÁemes cinÂematographiques nARTS aArtsbCinÂemacGenres et thÁemes cinÂematographiques kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a791.04 aConsulter le document 1aFarockibHarun4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000328130 aA partir du tout premier film de l'histoire du cinÂema, "La Sortie des usines LumiÁere", Harun Farocki a rassemblÂe des sÂequences de sorties d'usine dans des films d'archives ou des films de fiction allemands et amÂericains. A travers ces sÂequences, il analyse la reprÂesentation filmÂee de la classe ouvriÁere. La camÂera reste toujours au seuil de l'usine et le rÂealisateur s'interroge sur cette absence de reprÂesentation du travail au cinÂema. La plupart des films de narration commencent aprÁes les heures du travail. Les luttes ouvriÁeres, les grÁeves sont aussi filmÂees aux portes des usines : l'esplanade de l'usine est un lieu historique, avec la violence qui lui est liÂee. Aujourd'hui cette violence est symbolisÂee par les camÂeras de surveillance, les dispositifs de sÂecuritÂe. Ce film montre Áa quel point le cinÂema est un matÂeriau prÂecieux pour l'analyse historique, sociale et politique de nos sociÂetÂes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1154 a2010 1er semestre a98-305036s791.04 ARBw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMV03441ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007600126204000900202210010700211215005700318300005400375330102700429600002001456610002201476615005701498615000901555615001201564626012601576626001101702626001101713675001701724699002601741702002501767801002001792856006801812911102701880922004802907928000902955929002202964966006902986000051005720100622193659.0 a d2002 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLibre le chemin : rencontre avec Charles JulietfRodolphe Barry, rÂeal. aFILM aVilleurbannecCitÂes TÂelÂevision [prod.]aPariscAbacaris Films [prod., distrib.]c[Telessonne]d2002 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aEntretien avec Charles Juliet. L'Âecrivain Âevoque son histoire, les ÂevÂenements de l'enfance qui l'ont poussÂe vers l'Âecriture et entraÃinÂe dans une exploration intÂerieure. Pour lui, l'Âecriture est une planche de salut, il la vit comme une ascÁese. Elle procÁede du besoin de se connaÃitre, de se transformer, de la nÂecessitÂe de passer "du Moi au Soi". Un artiste est, pour lui, "quelqu'un qui cherche Áa Ãetre vrai" malgrÂe les forces de dÂepersonnalisation Áa l'úuvre dans notre sociÂetÂe. Charles Juliet Âevoque Âegalement ses rencontres avec les artistes dont il s'est senti proche et dont les úuvres portaient la marque des mÃemes exigences : Michel Leiris, Bram van Velde, Alberto Giacometti, Samuel Beckett. Enfin, Charles Juliet parle de ses lectures et en particulier de l'influence des grandes úuvres mystiques dans sa recherche. L'entretien est ponctuÂe de lectures en voix off, par ValÂerie DrÂeville, d'extraits de "ÁA voix basse", "Dans la lumiÁere des saisons", "Lambeaux", "Journal I, II, III, IV". 1aJulietbCharles a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUS qGDTOUS a840"19" JULI aConsulter le document 1aBarrybRodolphe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000510057 aEntretien avec Charles Juliet. L'Âecrivain Âevoque son histoire, les ÂevÂenements de l'enfance qui l'ont poussÂe vers l'Âecriture et entraÃinÂe dans une exploration intÂerieure. Pour lui, l'Âecriture est une planche de salut, il la vit comme une ascÁese. Elle procÁede du besoin de se connaÃitre, de se transformer, de la nÂecessitÂe de passer "du Moi au Soi". Un artiste est, pour lui, "quelqu'un qui cherche Áa Ãetre vrai" malgrÂe les forces de dÂepersonnalisation Áa l'úuvre dans notre sociÂetÂe. Charles Juliet Âevoque Âegalement ses rencontres avec les artistes dont il s'est senti proche et dont les úuvres portaient la marque des mÃemes exigences : Michel Leiris, Bram van Velde, Alberto Giacometti, Samuel Beckett. Enfin, Charles Juliet parle de ses lectures et en particulier de l'influence des grandes úuvres mystiques dans sa recherche. L'entretien est ponctuÂe de lectures en voix off, par ValÂerie DrÂeville, d'extraits de "ÁA voix basse", "Dans la lumiÁere des saisons", "Lambeaux", "Journal I, II, III, IV". aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1925 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305159-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" JULI 5 BA04075ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008500126204000900211210011900220215009400339300005400433330129600487600001901783610002201802615005701824615000901881615001201890626012601902626001102028626001102039675001702050699002602067702002802093702002402121801002002145856006802165911129602233922004803529928000903577929002203586966006903608000045970920100622193700.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLucien Bodard, "Lulu le Chinois"fMichel Vuillermet, rÂeal.gOlivier Weber, aut. aFILM aPariscLes Films du Village [prod., distrib.]cLa CinquiÁeme [prod.],aBry sur MarnecIna Entreprise [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur avec des sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aQuelques mois avant sa mort, Lucien Bodard (1914-1998) avait accordÂe au rÂealisateur un entretien filmÂe, dans son appartement de la rue de l'UniversitÂe. Cet entretien sert de fil conducteur Áa l'Âevocation d'une vie particuliÁerement riche en pÂeripÂeties et rebondissements, illustrÂee par de nombreux documents d'archives et par les tÂemoignages d'amis proches : Mag Bodard, Pierre Schoendoerffer, Jean LartÂeguy ou Michel Croce-Spinelli. En 1948, Lucien Bodard rencontre Pierre Lazareff, patron de "France-Soir", qui lui propose une place d'envoyÂe permanent Áa SaÈigon. Il racontera ces cinq annÂees d'Indochine dans son livre "La Guerre d'Indochine". Puis, de 1955 Áa 1960, il part comme envoyÂe spÂecial pour la Chine communiste, et publiera, Áa son retour, "La Chine du cauchemar", oÁu il dresse un tableau de la Chine de Mao. Par la suite, ce sera, toujours pour "France-Soir", l'AlgÂerie, le Congo, Saint-Domingue et l'Amazonie. ÁA la mort de Pierre Lazareff, Lucien Bodard quitte "France-Soir" et le journalisme pour se consacrer au mÂetier de romancier. Il obtient le Prix InteralliÂe, en 1973, avec "Monsieur le Consul" et le Prix Goncourt, en 1981, avec "Anne-Marie". ÁA l'Ãage de 72 ans, il effectuera un dernier voyage en Chine, d'oÁu il rapportera "Les Grandes Murailles". 1aBodardbLucien a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" BODA aConsulter le document 1aVuillermetbMichel4370 1aWeberbOlivier4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459709 aQuelques mois avant sa mort, Lucien Bodard (1914-1998) avait accordÂe au rÂealisateur un entretien filmÂe, dans son appartement de la rue de l'UniversitÂe. Cet entretien sert de fil conducteur Áa l'Âevocation d'une vie particuliÁerement riche en pÂeripÂeties et rebondissements, illustrÂee par de nombreux documents d'archives et par les tÂemoignages d'amis proches : Mag Bodard, Pierre Schoendoerffer, Jean LartÂeguy ou Michel Croce-Spinelli. En 1948, Lucien Bodard rencontre Pierre Lazareff, patron de "France-Soir", qui lui propose une place d'envoyÂe permanent Áa SaÈigon. Il racontera ces cinq annÂees d'Indochine dans son livre "La Guerre d'Indochine". Puis, de 1955 Áa 1960, il part comme envoyÂe spÂecial pour la Chine communiste, et publiera, Áa son retour, "La Chine du cauchemar", oÁu il dresse un tableau de la Chine de Mao. Par la suite, ce sera, toujours pour "France-Soir", l'AlgÂerie, le Congo, Saint-Domingue et l'Amazonie. ÁA la mort de Pierre Lazareff, Lucien Bodard quitte "France-Soir" et le journalisme pour se consacrer au mÂetier de romancier. Il obtient le Prix InteralliÂe, en 1973, avec "Monsieur le Consul" et le Prix Goncourt, en 1981, avec "Anne-Marie". ÁA l'Ãage de 72 ans, il effectuera un dernier voyage en Chine, d'oÁu il rapportera "Les Grandes Murailles". aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1701 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI2\97-305115-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" BODA 5 VU03154ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210007300197215005700270225002800327300006800355330078300423600001901206610002201225615005701247615000901304615001201313626012601325626002201451626002201473675001701495699002601512702002301538702002501561801002001586856006801606911078301674918004002457922004802497928000802545929002202553966015702575000029426220100622193700.0 a19970422d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMarcel ProustfRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscVF Films Production [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aPierre Dumayet n'a pas voulu faire un portrait de l'auteur de "La Recherche". Encore moins a-t-il souhaitÂe donner Áa ceux qui seraient passÂes Áa cÃotÂe l'envie de dÂecouvrir le grand Âecrivain. Il cherche plutÃot ici Áa capter une sensibilitÂe. C'est une faÐcon raisonnable d'Âeclairer une úuvre aussi considÂerable, qui ne saurait se rÂeduire Áa une visite guidÂee. Ce qu'il retient prÂecisÂement de ce que Proust a lui-mÃeme racontÂe ou Âecrit dans "Jean Santeuil", ce sont des indications sur des «mouvements du cúur qui seront autant de petites clÂes pour des moments de l'úuvre Áa venir.» Pierre Dumayet excelle dans cet exercice oÁu il joue de son Âerudition, de sa propre sensibilitÂe, de son intelligence de l'úuvre de Proust, et, bien sÃur, de ses talents de conteur. 1aProustbMarcel a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" PROU aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294262 aPierre Dumayet n'a pas voulu faire un portrait de l'auteur de "La Recherche". Encore moins a-t-il souhaitÂe donner Áa ceux qui seraient passÂes Áa cÃotÂe l'envie de dÂecouvrir le grand Âecrivain. Il cherche plutÃot ici Áa capter une sensibilitÂe. C'est une faÐcon raisonnable d'Âeclairer une úuvre aussi considÂerable, qui ne saurait se rÂeduire Áa une visite guidÂee. Ce qu'il retient prÂecisÂement de ce que Proust a lui-mÃeme racontÂe ou Âecrit dans "Jean Santeuil", ce sont des indications sur des «mouvements du cúur qui seront autant de petites clÂes pour des moments de l'úuvre Áa venir.» Pierre Dumayet excelle dans cet exercice oÁu il joue de son Âerudition, de sa propre sensibilitÂe, de son intelligence de l'úuvre de Proust, et, bien sÃur, de ses talents de conteur. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a966 a2010 1er semestre a96-305119s840"19" PROU 5 BOe10-305024-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMV03611ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210005900201215009000260330105800350600001501408610002201423615005701445615000901502615001201511626012601523626002201649626002201671675001701693699002601710702002401736702003201760801002001792856006801812911105801880918004002938922004802978928000803026929002203034966015703056000026975520100622193700.0 a19950831d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMax JacobfRoland Allard, rÂeal.gEmmanuelle ChevriÁere, aut. aFILM aPariscCoup d'úil [prod., distrib.]cIna [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aÂEvocation du poÁete, romancier, essayiste, Âepistolier et peintre Max Jacob, nÂe Áa Quimper en Bretagne en 1876, et mort au camp de Drancy en 1944. Adoptant une dÂemarche chronologique, les auteurs du film proposent de nombreux documents iconographiques et manuscrits, un commentaire et des lectures d'extraits de l'úuvre et de la correspondance du poÁete. La premiÁere pÂeriode parisienne de Max Jacob se dÂeroule Áa Montmartre, autour du Bateau-Lavoir. Il y rencontre Picasso, Braque, Matisse, Modigliani et Guillaume Apollinaire. En 1915, il se convertit au catholicisme puis se retire Áa Saint-BenoÃit-sur-Loire de 1921 Áa 1928. Une deuxiÁeme pÂeriode parisienne, de 1928 Áa 1936, prÂecÁede sa rÂeinstallation Áa Saint-BenoÃit-sur-Loire oÁu il demeurera jusqu'Áa son arrestation, le 24 fÂevrier 1944, suivie de sa dÂeportation au camp de Drancy. Il y mourra d'Âepuisement. Extraits de textes publiÂes aux ÂEditions Gallimard : "Le Cornet Áa dÂes" (1992), "La DÂefense de Tartuffe" (1964), "Derniers PoÁemes" (1982), "Le Laboratoire central" (1980). 1aJacobbMax a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" JACO aConsulter le document 1aAllardbRoland4370 1aChevriÁerebEmmanuelle4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000269755 aÂEvocation du poÁete, romancier, essayiste, Âepistolier et peintre Max Jacob, nÂe Áa Quimper en Bretagne en 1876, et mort au camp de Drancy en 1944. Adoptant une dÂemarche chronologique, les auteurs du film proposent de nombreux documents iconographiques et manuscrits, un commentaire et des lectures d'extraits de l'úuvre et de la correspondance du poÁete. La premiÁere pÂeriode parisienne de Max Jacob se dÂeroule Áa Montmartre, autour du Bateau-Lavoir. Il y rencontre Picasso, Braque, Matisse, Modigliani et Guillaume Apollinaire. En 1915, il se convertit au catholicisme puis se retire Áa Saint-BenoÃit-sur-Loire de 1921 Áa 1928. Une deuxiÁeme pÂeriode parisienne, de 1928 Áa 1936, prÂecÁede sa rÂeinstallation Áa Saint-BenoÃit-sur-Loire oÁu il demeurera jusqu'Áa son arrestation, le 24 fÂevrier 1944, suivie de sa dÂeportation au camp de Drancy. Il y mourra d'Âepuisement. Extraits de textes publiÂes aux ÂEditions Gallimard : "Le Cornet Áa dÂes" (1992), "La DÂefense de Tartuffe" (1964), "Derniers PoÁemes" (1982), "Le Laboratoire central" (1980). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a981 a2010 1er semestre a10-305025s840"19" JACO 5 CHe10-305025-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV03656ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200009700136204000900233210007000242215005700312225002800369300005400397327006000451330104000511600002001551610002201571615010101593615000901694626013401703626001101837626001101848675001701859699002601876702002901902702002701931801002001958856006801978911105202046922004803098928000903146929002203155966006903177000047857720100622193700.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afreaspajfre aFR ac 10aMiguel Delibes : Âecrivain de CastillefJean-Michel Mariou, rÂeal.fJosÂe Chidlovsky, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films Áa Lou [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aversion originale doublÂee et sous-titrÂee en franÐcais aAvec son premier ouvrage "La sombre del ciprÂes es alargada", Miguel Delibes, alors directeur d'un journal castillan, obtient, en 1947, le Prix Nadal, Âequivalent espagnol du Goncourt. Il y raconte son dÂesarroi d'enfant aprÁes la mort de son pÁere. La dÂecouverte de la nature marquera plus tard son adolescence. Ces thÁemes de l'enfance, de la nature et de la mort sont prÂesents dans les livres qu'il publiera par la suite. Au moment de la rÂealisation du film, il est ÃagÂe de 79 ans et connaÃit un grand succÁes avec la parution de son dernier ouvrage "L'HÂerÂetique". Dans deux entretiens filmÂes, l'un en 1955 et l'autre Áa l'occasion de ce portrait, l'Âecrivain Âevoque son parcours et aborde les thÁemes qui lui sont chers. Ses biographes Ramon Garcia et JosÂe Francisco Sanchez ainsi que son ami et Âediteur Andreu Theixidor parlent de l'homme, de sa passion pour la chasse et la nature. Ils abordent Âegalement la pÂeriode franquiste pendant laquelle l'Âecrivain fit l'expÂerience d'une cohabitation subtile avec la censure. 1aDelibesbMiguel a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature espagnole et catalane nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue espagnole et portugaisedLittÂerature espagnole kGATOUS qGDTOUS a860"19" DELI aConsulter le document 1aMarioubJean-Michel4370 1aChidlovskybJosÂe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478577 aAvec son premier ouvrage "La sombre del ciprÂes es alargada", Miguel Delibes (1920-2010), alors directeur d'un journal castillan, obtient, en 1947, le Prix Nadal, Âequivalent espagnol du Goncourt. Il y raconte son dÂesarroi d'enfant aprÁes la mort de son pÁere. La dÂecouverte de la nature marquera plus tard son adolescence. Ces thÁemes de l'enfance, de la nature et de la mort sont prÂesents dans les livres qu'il publiera par la suite. Au moment de la rÂealisation du film, il est ÃagÂe de 79 ans et connaÃit un grand succÁes avec la parution de son dernier ouvrage "L'HÂerÂetique". Dans deux entretiens filmÂes, l'un en 1955 et l'autre Áa l'occasion de ce portrait, l'Âecrivain Âevoque son parcours et aborde les thÁemes qui lui sont chers. Ses biographes Ramon Garcia et JosÂe Francisco Sanchez ainsi que son ami et Âediteur Andreu Theixidor parlent de l'homme, de sa passion pour la chasse et la nature. Ils abordent Âegalement la pÂeriode franquiste pendant laquelle l'Âecrivain fit l'expÂerience d'une cohabitation subtile avec la censure. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1997 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMVs860"19" DELI 5 MA04377ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006300131204000900194210004700203215006100250327005800311330150000369510002201869606003001891606005601921606002601977606002802003607003402031610002202065615002402087615000802111615001202119626008402131626002202215626002202237675001002259699002602269702002402295801002002319856006802339911124402407918004003651922004803691928000903739929002203748966014903770000090191420100622193701.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aitajfre aIT ac 10aMorire di lavorodMourir de travailfDaniele Segre, rÂeal. aFILM aTorinocI Cammelli [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 28 min)ccouleur (PAL), sonore1 aVersion originale italienne sous-titrÂee en franÐcais aTournÂe en Italie d'avril Áa octobre 2007, dans le Latium, en Campanie, en Lombardie et dans le PiÂemont, le film s'ouvre sur le tÂemoignage d'Âepouses de travailleurs qui racontent de quelle maniÁere ignoble leurs maris , mortellement accidentÂes sur le chantier de construction de bÃatiments pour lequel ils avaient ÂetÂe engagÂes, ont ÂetÂe retirÂes de leur lieu de travail et remis Áa leurs familles, de telle sorte que la responsabilitÂe de leurs employeurs , quant Áa la survenue et aux consÂequences de ces accidents, soit dÂegagÂee. Les tÂemoignages similaires se multiplient : la parole est donnÂee aux accidentÂes eux-mÃemes, dont beaucoup, gravement infirmes, ne peuvent plus subvenir Áa leur vie et sont rejetÂes, sans la moindre indemnitÂe de la part des services sociaux, leurs employeurs s'Âetant frauduleusement arrangÂes pour que leur responsabilitÂe, pourtant indÂeniable, ne soit pas reconnue.La dÂenonciation du travail au noir, qu'imposent Áa leurs ouvriers de plus en plus d' employeurs de la pÂeninsule, qui Âevitent ainsi, contre la loi, d'acquitter leurs charges sociales, est sur toutes les lÁevres. Ces dÂerives, dÂejÁa prÂesentes par le passÂe, ont pris une tournure endÂemique depuis les dÂereglementations successives du marchÂe du travail, accompagnant la mondialisation Âeconomique.Le film rappelle qu'en Italie meurent 4 travailleurs par jour d'accidents survenus sur leur lieu de travail et que des milliers d'autres , chaque annÂee, en endurent les sÂequelles.10aMourir de travail aTravailxAccidentsyDroit aChefs d'entreprisexResponsabilitÂe professionnelle aSÂecuritÂe du travail aOrganisation du travail aItaliexConditions de travail a2010 1er semestre aDroitxdroit privÂe nHOM nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscAide sociale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a365.5 aConsulter le document 1aSegrebDaniele4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000901914 aTournÂe en Italie d'avril Áa octobre 2007, dans le Latium, en Campanie, en Lombardie et dans le PiÂemont, le film prÂesente les tÂemoignages d'Âepouses ou de mÁeres de travailleurs qui racontent de quelle maniÁere leurs maris ou leurs fils, mortellement accidentÂes sur des chantiers de construction de bÃatiments, ont ÂetÂe retirÂes de leur lieu de travail et remis Áa leurs familles, de telle faÐcon que la responsabilitÂe de leurs employeurs soit dÂegagÂee. La parole est donnÂee ensuite aux accidentÂes eux-mÃemes, dont beaucoup, gravement infirmes, ne peuvent plus subvenir Áa leur vie et sont rejetÂes, sans la moindre indemnitÂe de la part des services sociaux. Tous dÂenoncent le travail au noir, qu'imposent Áa leurs ouvriers de plus en plus d'employeurs de la pÂeninsule, qui Âevitent ainsi, contre la loi, d'acquitter leurs charges sociales. Ces dÂerives, dÂejÁa prÂesentes par le passÂe, ont pris une tournure endÂemique depuis les dÂerÂeglementations successives du marchÂe du travail accompagnant la mondialisation Âeconomique. Le film rappelle qu'en Italie quatre travailleurs par jour meurent Áa la suite d¹accidents survenus sur leur lieu de travail et que des milliers d'autres, chaque annÂee, en endurent les sÂequelles. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2447 a2010 1er semestre a10-305026s365.5 MORe10-305026-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMV03003ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008000126204000900206210013400215215009000349330077200439606001701211606002401228610002201252615004001274615000901314615001201323626003701335626002201372626002201394675001001416699002601426702002301452702002501475801002001500856006801520911073701588918004002325922004802365928000902413929002202422966014902444000090366220100622193701.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Naissances de l'ÂecriturefRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscLapsus [prod.]cBibliothÁeque nationale de France [prod.]cLa Sept Arte [prod.]cDoc & Film International [distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (28 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aFilm rÂealisÂe pour accompagner une exposition qui eut lieu Áa la BibliothÁeque nationale de France sur l'Âevolution des signes et des supports depuis Lascaux. Il raconte l'histoire de l'Âecriture depuis ses origines supposÂees, 5000 ans avant notre Áere, chez les SumÂeriens. Ceux-ci inventÁerent l'Âecriture pictographique puis cunÂeiforme. L'Egypte ancienne crÂea le hiÂeroglyphe. L'alphabet phÂenicien linÂeaire fut adoptÂe par les Grecs. Au cours des Ãages, les hommes ÂelaborÁerent des systÁemes afin de communiquer et de conserver la mÂemoire. TrÁes proches du dessin, ils ÂevoluÁerent peu Áa peu vers l'abstraction en inventant des alphabets. Le film montre aussi les rapports existant entre l'Âecriture et la langue orale ainsi qu'entre l'Âecriture et l'art. aCalligraphie aÂEcriturexHistoire a2010 1er semestre aArts graphiquesxTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a76.41 aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000903662 aFilm conÐcu pour accompagner l¹exposition de la BibliothÁeque nationale de France, qui retrace l¹Âevolution des signes et des supports depuis Lascaux et les premiÁeres traces de l¹Âecriture, 5500 ans avant notre Áere. Au cours des siÁecles, les hommes ont ÂelaborÂe des systÁemes pour fixer leur mÂemoire et communiquer, avec des signes, des symboles, puis des lettres. Pierre Dumayet raconte cette histoire de la naissance des Âecritures, cunÂeiforme, Âegyptienne, phÂenicienne ou chinoise et de leur symbolique. Il explore les relations entre la langue orale et l¹Âecriture et entre l'Âecriture et l¹art. Une iconographie trÁes riche, avec des images animÂees des plus beaux manuscrits et objets exposÂes, illustre ce commentaire. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1700 a2010 1er semestre a10-305027s76.41 NAIe10-305027-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMV04088ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004700126204000900173210007000182215005700252225002800309330136000337600002301697610002201720615005701742615000901799615001201808626012601820626002201946626002201968675001701990699002602007700002102033801002002054856006802074911136002142918004003502922004803542928000903590929002203599966006903621000031977820100622193701.0 a19981124d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aNathalie SarrautefJacques Doillon, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3[prod.]aBry-sur-MarnecIna[prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aJacques Doillon a choisi le mode intime pour esquisser le portrait de Nathalie Sarraute (1900-1999). De l'Ãage adulte, elle confie avec pudeur qu'il n'a pas vocation au rÂecit et Âevoque ce qu'elle a dÂejÁa retracÂe dans "Enfance" : les va-et-vient entre la France et la Russie, la dÂecouverte de la littÂerature, le lycÂee FÂenelon, les Âetudes d'histoire Áa Oxford, une pÂeriode heureuse entre les livres, le tennis et l'aviron... Elle Âevoque aussi la rencontre essentielle avec son futur mari, qui l'initiera Áa la peinture. Nathalie Sarraute est tout entiÁere inscrite dans le prÂesent des mots et des livres, et Jacques Doillon revient sans cesse, par force, Áa son úuvre. Le film est remarquable par la relation de confiance que le rÂealisateur Âetablit avec Nathalie Sarraute et la charge Âemotionnelle que leur Âechange laisse affleurer. Ce "climat" qui sied Áa la discrÂetion et Áa la pudeur de l'Âecrivain est perceptible dans le ton de l'entretien, dans la qualitÂe de la lumiÁere et des cadres, enfin dans le choix des images d'archives empruntÂees Áa l'univers intime de Nathalie Sarraute. De larges extraits de "Tropismes", "Enfance", "Entre la vie et la mort", "Tu ne t'aimes pas", "L'usage de la parole" et "Ici", prennent vie dans la lecture d'Isabelle Huppert, filmÂee au cours d'une promenade ensoleillÂee dans le jardin du Luxembourg. 1aSarrautebNathalie a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" SARR aConsulter le document 1aDoillonbJacques 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319778 aJacques Doillon a choisi le mode intime pour esquisser le portrait de Nathalie Sarraute (1900-1999). De l'Ãage adulte, elle confie avec pudeur qu'il n'a pas vocation au rÂecit et Âevoque ce qu'elle a dÂejÁa retracÂe dans "Enfance" : les va-et-vient entre la France et la Russie, la dÂecouverte de la littÂerature, le lycÂee FÂenelon, les Âetudes d'histoire Áa Oxford, une pÂeriode heureuse entre les livres, le tennis et l'aviron... Elle Âevoque aussi la rencontre essentielle avec son futur mari, qui l'initiera Áa la peinture. Nathalie Sarraute est tout entiÁere inscrite dans le prÂesent des mots et des livres, et Jacques Doillon revient sans cesse, par force, Áa son úuvre. Le film est remarquable par la relation de confiance que le rÂealisateur Âetablit avec Nathalie Sarraute et la charge Âemotionnelle que leur Âechange laisse affleurer. Ce "climat" qui sied Áa la discrÂetion et Áa la pudeur de l'Âecrivain est perceptible dans le ton de l'entretien, dans la qualitÂe de la lumiÁere et des cadres, enfin dans le choix des images d'archives empruntÂees Áa l'univers intime de Nathalie Sarraute. De larges extraits de "Tropismes", "Enfance", "Entre la vie et la mort", "Tu ne t'aimes pas", "L'usage de la parole" et "Ici", prennent vie dans la lecture d'Isabelle Huppert, filmÂee au cours d'une promenade ensoleillÂee dans le jardin du Luxembourg. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1091 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI7\98-305114-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" SARR 5 DO03864ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200009600131204000900227210009300236215005700329225002800386300005400414327004800468330116800516600002601684610002201710615005601732615000901788615001201797626011801809626001101927626001101938675001301949699002601962702002801988702002602016801002002042856006802062911116802130922004803298928000903346929002203355966006503377000047853320100622193702.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aNikos Kazantzaki : panthÁere, ma compagnefBernard Boespflug, rÂeal.gDominique Brard, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aMarseillecLes Films du Tambour de soie [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aL'Âecrivain crÂetois Nikos Kazantzaki, tÂemoin dans son enfance des horreurs de la guerre d'indÂependance contre l'Empire ottoman, a ÂeprouvÂe trÁes tÃot l'amertume de la lutte et des conflits intÂerieurs. HabitÂe par une voix, un autre lui-mÃeme qu'il nomme sa " PanthÁere ", il est partagÂe entre le dÂesir d'agir et celui d'Âecrire. Les voyages reprÂesentent une composante majeure de son parcours : Berlin oÁu il dÂecouvre le communisme, l'Autriche, et notamment Vienne au dÂebut des annÂees vingt oÁu sÂevit une extrÃeme pauvretÂe, la Russie rÂevolutionnaire, l'Espagne oÁu il apprend la mort de son pÁere, la GrÁece oÁu il sera tÂemoin de la guerre civile qui suit la DeuxiÁeme Guerre mondiale, la France, enfin, oÁu il trouve refuge et Âecrit l'essentiel de son úuvre romanesque. Les auteurs du film tentent de dÂecouvrir la personnalitÂe de l'Âecrivain Áa travers cette errance. Des lectures croisÂees d'extraits de son autobiographie, de ses romans et de sa correspondance se proposent de restituer un dialogue intÂerieur avec ses contradictions. Avec des extraits du film de Michel Cacoyannis, "Zorba le Grec", des images d'archives et des tÂemoignages. 1aKazantzÂakÅesbNÃikos a2010 1er semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂerature grecque nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue grecquedLittÂerature grecque moderne kGATOUS qGDTOUS a877 KAZA aConsulter le document 1aBoespflugbBernard4370 1aBrardbDominique4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478533 aL'Âecrivain crÂetois Nikos Kazantzaki, tÂemoin dans son enfance des horreurs de la guerre d'indÂependance contre l'Empire ottoman, a ÂeprouvÂe trÁes tÃot l'amertume de la lutte et des conflits intÂerieurs. HabitÂe par une voix, un autre lui-mÃeme qu'il nomme sa " PanthÁere ", il est partagÂe entre le dÂesir d'agir et celui d'Âecrire. Les voyages reprÂesentent une composante majeure de son parcours : Berlin oÁu il dÂecouvre le communisme, l'Autriche, et notamment Vienne au dÂebut des annÂees vingt oÁu sÂevit une extrÃeme pauvretÂe, la Russie rÂevolutionnaire, l'Espagne oÁu il apprend la mort de son pÁere, la GrÁece oÁu il sera tÂemoin de la guerre civile qui suit la DeuxiÁeme Guerre mondiale, la France, enfin, oÁu il trouve refuge et Âecrit l'essentiel de son úuvre romanesque. Les auteurs du film tentent de dÂecouvrir la personnalitÂe de l'Âecrivain Áa travers cette errance. Des lectures croisÂees d'extraits de son autobiographie, de ses romans et de sa correspondance se proposent de restituer un dialogue intÂerieur avec ses contradictions. Avec des extraits du film de Michel Cacoyannis, "Zorba le Grec", des images d'archives et des tÂemoignages. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1924 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMVs877 KAZA 5 BO03670ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004600126204000900172210006400181215006100245327008300306330086400389606002301253606003201276606003401308610002201342615002701364615000801391615001201399626007201411626002201483626002201505675001501527699002601542702002701568801002001595856006801615911129201683918004002975922004803015928000903063929002203072966015403094000093800520100622193702.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aNo London todayfDelphine Deloget, rÂeal. aFILM aPariscVictarine [prod.]cInjam Production [distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 17 min)ccouleur (PAL), sonore1 aVersion franÐcaise avec des sÂequences multilingues sous-titrÂees en franÐcais a["No London today".C'est ce que m'a dit Arman la premiÁere fois que je l'ai rencontrÂe. Nous Âetions tous deux assis sur un banc. J'Âetais en vacances Áa Calais et lui attendait la nuit pour passer clandestinement en Angleterre. De lÁa a commencÂe un drÃole de voyage, dans un autre Calais sans plage ni terrasse.De ce voyage immobile, il me reste quelques instantanÂes : la voix de Chalik, le taliban, et ses chansons d'amour de Bollywood, les courses-poursuites avec la police, les monologues sans fin d'Aron, l'Albanais, les fous rires d'Henok et d'Ermias, les bagarres..., les journÂees d'ennui et les disputes avec Abraham...Des amitiÂes suspendues Áa ces nuits clandestines oÁu cachÂe Áa l'arriÁere d'un camion, dans le ventre d'un ferry ou dans l'obscuritÂe d'un tunnel chacun espÁere ne plus avoir Áa dire le matin: No London today".] Delphine Deloget aRÂefugiÂesxFrance aRÂefugiÂesxAngleterre (GB) aImmigrÂes clandestinsxFrance a2010 1er semestre aSociologiexmigrations nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecMigrations kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.75(44) aConsulter le document 1aDelogetbDelphine4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000938005 a« No London today. C'est ce que m'a dit Arman la premiÁere fois que je l'ai rencontrÂe. Nous Âetions trous deux assis sur un banc. J'Âetais en vacances Áa Calais et lui attendait la nuit pour passer clandestinement en Angleterre. De lÁa a commencÂe un drÃole de voyage, dans un autre Calais sans plage ni terrasse. De ce voyage immobile, il me reste quelques instantanÂes : la voix de Chalik, le taliban, et ses chansons d'amour de Bollywood, les courses-poursuites avec la police, les monologues sans fin d'Aron, l'Albanais, les fous rires d'Henok et d'Ermias, les bagarres..., les journÂees d'ennui et les disputes avec Abraham...Des amitiÂes suspendues Áa ces nuits clandestines oÁu cachÂe Áa l'arriÁere d'un camion, dans le ventre d'un ferry ou dans l'obscuritÂe d'un tunnel chacun espÁere ne plus avoir Áa dire le matin : No London today » (Delphine Deloget). La rÂealisatrice s¹est attachÂee Áa ces cinq personnages et les a filmÂes pendant plusieurs mois, partageant leur attente, leurs angoisses et leurs espoirs, jusqu¹Áa proposer une aide financiÁere Áa l'un d¹entre eux pour son passage. GrÃace Áa la qualitÂe des relations qu¹elle a Âetablies avec ceux qu¹elle a choisi de filmer, Delphine Deloget signe un des meilleurs tÂemoignages rÂealisÂes sur les clandestins de Calais. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2464 a2010 1er semestre a10-305029s300.75(44) NOLe10-305029-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMV05325ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004600131204000900177210009700186215006100283300005400344330231300398606003302711606003902744606002902783607002002812607004802832610002202880615002202902615000902924615001202933626005902945626002203004626002203026675001103048699002603059702002403085801002003109856006803129911141303197918004004610922004804650928000904698929002204707966015004729000094346320100622193702.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aarajfre aFR ac 10aNos lieux interditsfLeila Kilani, rÂeal. aFILM aBoulognecCDP [prod.]aTangercSocco Chico Films [prod.]aPariscIna [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 42 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale arabe sous-titrÂee en franÐcais aA partir de 1999, au Maroc, apparaÃit la mÂemoire des « annÂees noires », celle d¹un rÂegime absolutiste et de la rÂepression que le roi Hassan II mena contre les opposants politiques. Sur la demande du Conseil Consultatif des droits de l¹Homme, son successeur et fils, Mohamed VI fit libÂerer des prisonniers politiques et crÂea en 2004 l¹Instance EquitÂe et RÂeconciliation, organe chargÂe d¹examiner les dÂetentions arbitraires, les disparitions et les tortures. Des auditions publiques oÁu les victimes et leurs proches purent tÂemoigner sont retransmises sur la tÂelÂevision et la radio nationale. Pour l¹Etat marocain, il s¹agit de « rÂetablir la vÂeritÂe » et d¹indemniser les familles, non de juger les responsables ou tortionnaires car l¹Instance n¹interroge que les victimes.« Nos lieux interdits », tournÂe entre 2004 et 2007, s¹appuie sur les travaux de cette commission pour accompagner quelques familles anonymes dans leur quÃete de la vÂeritÂe : celle d¹un militant qui, dans sa jeunesse, adhÁere au parti marxiste-lÂeniniste, voulant une sociÂetÂe plus juste ; meurtri par sa longue incarcÂeration, il vit reclus, en marginal au bord de la folie. Ce fils orphelin qui n¹a jamais connu son pÁere, recherche en vain la dÂepouille de celui-ci afin de l¹inhumer dignement selon le rituel de l¹Islam. Trois gÂenÂerations de femmes d¹une mÃeme famille tentent de comprendre comment et pourquoi le pÁere syndicaliste disparut brutalement dans les annÂees 1970. La rÂealisatrice, plutÃot que des personnages connus, a prÂefÂerÂe filmer des gens trÁes modestes, parfois ignorants ou analphabÁetes. Par peur et incomprÂehension des ÂevÁenements, ils ont cachÂe Áa leur descendance ce qui s¹Âetait passÂe. Les jeunes filles ne comprennent pas la passivitÂe de leurs aÃinÂes. Des discussions conflictuelles Âeclatent entre les membres de la famille. La camÂera, discrÁete, tente de capter leur pÂenible cheminement : peu Áa peu, les souvenirs remontent Áa la surface, les secrets se dÂechirent tels des voiles fragiles, les mots semblent arrachÂes et parfois la parole se libÁere. Leila Kilani : « j¹ai choisi de travailler sur le systÁeme politique et ses traces dans la famille ».Elle montre remarquablement comment les destins individuels sont intrinsÁequement liÂes Áa l¹Histoire et Áa son hÂeritage. aRÂepression politiqueyMaroc aRÂesistance au gouvernementyMaroc aDroits de l'hommeyMaroc aMarocxHistoire aMarocxPolitique et gouvernementz1961-1999 a2010 1er semestre aHistoirexAfrique nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a961.15 aConsulter le document 1aKilanibLeÈila4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000943463 aEn 2004, le roi du Maroc Mohamed VI, met en place l¹Instance EquitÂe et RÂeconciliation destinÂee Áa enquÃeter sur la violence d¹Etat durant les «annÂees de plomb». Pour l¹Etat marocain, il s'agissait de «rÂetablir la vÂeritÂe» et d¹indemniser les familles, non de juger les responsables ou tortionnaires car l¹Instance n¹interroge que les victimes. Le film accompagne durant trois annÂees quatre familles dans leur quÃete d¹Âelucidation : celle d¹un militant qui, dans sa jeunesse, avait adhÂerÂe au parti marxiste-lÂeniniste, voulant une sociÂetÂe plus juste ; meurtri par sa longue incarcÂeration, et qui vit reclus, en marginal, au bord de la folie. Celle d¹un fils orphelin qui n¹a jamais connu son pÁere, qui recherche en vain la dÂepouille de celui-ci afin de l¹inhumer dignement selon le rituel de l¹Islam. Celle de trois gÂenÂerations de femmes d¹une mÃeme famille qui tentent de comprendre comment et pourquoi le pÁere, syndicaliste, disparut brutalement dans les annÂees 1970. Par peur et incomprÂehension des ÂevÂenements, les familles ont cachÂe Áa leur descendance ce qui s¹Âetait passÂe. Les jeunes ne comprennent pas la passivitÂe de leurs aÃinÂes. La camÂera, discrÁete, tente de capter le pÂenible cheminement de la mÂemoire : peu Áa peu, les souvenirs remontent Áa la surface, les secrets se dÂechirent tels des voiles fragiles, les mots semblent arrachÂes et parfois la parole se libÁere. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2453 a2010 1er semestre a10-305030s961.15 NOSe10-305030-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMV02589ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200012000126204000900246210004800255215005700303225003500360330022200395606001800617606001200635610002200647615002000669615000800689615001200697626004500709626002200754626002200776675001000798699002600808702002300834702003300857801002000890856006800910911092300978918004001901922004801941928000901989929002201998966014702020000050722420100622193702.0 a d1994 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aÃO toi, le trÁes misÂericordieuxela priÁere au cúur de l'islamfJacques Oger, rÂeal.gAbd-el-Haqq Guiderdoni, aut. aFILM aPariscThabor Films [prod., distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore13aˆLa ‰priÁere au cúur de la vie aDes entretiens avec Abd-el-Haqq Guiderdoni, spÂecialiste de l'islam, et le thÂeologien Soheib Bencheikh servent de fil conducteur Áa ce film qui tÂemoigne de la variÂetÂe de la priÁere de l'islam pratiquÂee en France. aIslamyFrance aPriÁere a2010 1er semestre aReligionxIslam nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbReligionscIslam kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a297.3 aConsulter le document 1aOgerbJacques4370 1aGuiderdonibAbd-el-Haqq4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000507224 aDes entretiens avec Abd-al-Haqq Guiderdoni, spÂecialiste de l¹Islam, et le thÂeologien Soheib Bencheikh servent de fil conducteur Áa ce film qui tÂemoigne de la variÂetÂe de la priÁere de l¹Islam pratiquÂee en France : priÁere rituelle Áa la Grande MosquÂee de Paris, psalmodies du Coran enseignÂees aux enfants, invocations des confrÂeries religieuses ou renouveau de l¹Âelan religieux des jeunes en banlieue. Ces deux spÂecialistes soulignent la place essentielle que tient la mosquÂee, lieu de rencontre et de recueillement oÁu les Musulmans peuvent recevoir ou donner des enseignements. Des dÂebats organisÂes en rÂegion parisienne, des interviews avec des artistes musiciens et calligraphes, avec une mÁere enseignant Áa des enfants, des images tournÂees au cours de rÂeunions organisÂees par des confrÂeries religieuses soufies donnent un aperÐcu des pratiques religieuses de la communautÂe musulmane franÐcaise. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1834 a2010 1er semestre a10-305031s297.3 OTOe10-305031-1-DLL-FLV-LQ.FLV42004-WM9-HQ\LOTEI7\00-305079-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI7\00-305079-1-DLL-WM9-HQ.WMV03553ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005800126204000900184210008600193215005700279225001500336300006800351330107200419600002201491606001901513610002201532615005701554615001001611626012601621626001101747626001101758675001701769699002601786702003401812801002001846856006801866911107401934922004803008928000803056929002203064966006903086000031966920100622193703.0 a19981119d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰êil de DaeninckxfPierre-AndrÂe Sauvageot, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aBobignycPÂeriphÂerie Production [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore10aVies d'ici aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aPortrait de l'Âecrivain Didier Daeninckx au travail, sur les lieux-mÃemes de l'action de son prochain roman, la rÂegion alsacienne, choisie comme dÂecor historique, culturel et social de l'investigation de l'inspecteur Cadin, personnage rÂecurrent de ses Âecrits de SÂerie noire. Le film met en relief la dÂemarche documentaire de l'Âecrivain. Celui-ci accorde, en effet, une grande importance Áa la vÂeracitÂe des faits, et consacre beaucoup de temps au repÂerage des lieux et aux rencontres qu¹il suscite. Dans ce film, il sillonne la rÂegion en voiture en compagnie d'un jeune mineur dont le grand-pÁere, enrÃolÂe de force dans l'armÂee allemande, participa en 1918 Áa un soviet local. SpÂecificitÂe de l'histoire alsacienne, il s'agissait d'une sorte de conseil d'autogestion composÂe de soldats allemands en rÂebellion, de paysans, d'ouvriers et de citoyens qui, pendant onze jours, essayÁerent de remettre la citÂe en marche. En rÂealisant ce portrait dans le temps du roman en cours d'Âecriture, le rÂealisateur cerne avec acuitÂe la personnalitÂe de l'auteur. 1aDaeninckxbDidier aRoman policier a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle anLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" DAEN aConsulter le document 1aSauvageotbPierre-AndrÂe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319669 aPortrait de l'Âecrivain Didier Daeninckx au travail, sur les lieux mÃemes de l'action de son prochain roman, la rÂegion alsacienne, choisie comme dÂecor historique, culturel et social de l'investigation de l'inspecteur Cadin, personnage rÂecurrent de ses Âecrits de "SÂerie noire". Le film met en relief la dÂemarche documentaire de l'Âecrivain. Celui-ci accorde, en effet, une grande importance Áa la vÂeracitÂe des faits, et consacre beaucoup de temps au repÂerage des lieux et aux rencontres qu¹il suscite. Dans ce film, il sillonne la rÂegion en voiture en compagnie d'un jeune mineur dont le grand-pÁere, enrÃolÂe de force dans l'armÂee allemande, participa en 1918 Áa un soviet local. SpÂecificitÂe de l'histoire alsacienne, il s'agissait d'une sorte de conseil d'autogestion composÂe de soldats allemands en rÂebellion, de paysans, d'ouvriers et de citoyens qui, pendant onze jours, essayÁerent de remettre la citÂe en marche. En rÂealisant ce portrait dans le temps du roman en cours d'Âecriture, le rÂealisateur cerne avec acuitÂe la personnalitÂe de l'auteur. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a874 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305123-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" DAEN 5 SA04226ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007700131204000900208210015200217215009000369225002800459300002900487300005400516330133600570600002101906610002201927615005701949615000902006615001202015626012602027626001102153626001102164675001702175699002602192702002602218801002002244856006802264911133602332922004803668928000903716929002203725966006903747000047827020100622193703.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aPanaÈit Istrati, Âecrivain vagabond : 1884-1935fHÂelÁene Lioult, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films du Tambour de Soie [prod., distrib.]cEditura vidÂeo/ministerule culturii Romania [prod.]cAirelles vidÂeod1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aSous-titrÂe en franÐcais aavec la participation du Centre national du livre aVoyages, maladie, grandes amitiÂes, suicide manquÂe, honneurs, succÁes et ruptures : la biographie de PanaÈit Istrati, Âecrivain d¹origine roumaine, est en elle-mÃeme un scÂenario Áa rebondissements. Le portrait que rÂealise HÂelÁene Lioult se dÂeroule en quatre mouvements. La lettre qui ouvre le film, adressÂee Áa Romain Rolland, introduit une Âevocation de l'enfance et de l'adolescence rÂevoltÂee Áa BraÈila, en Roumanie. ÁA 17 ans, aprÁes avoir pris contact avec le mouvement socialiste, PanaÈit Istrati part pour l'ÂEgypte et la GrÁece et, pendant huit ans, vagabonde en Orient. En 1916, aprÁes un retour en Roumanie, il quitte sa famille pour la Suisse oÁu il apprend la langue franÐcaise et dÂecouvre l'úuvre de Romain Rolland. Viennent ensuite le temps de l'Âecriture, les succÁes, les voyages officiels et peu Áa peu la dÂesillusion, la rupture avec Romain Rolland et le retour en Roumanie. Nombreuses photographies, prises de vues rÂeelles dans le village natal de PanaÈit Istrati, en Roumanie, agrÂementÂees de quelques scÁenes reconstituÂees. Interventions de Christian Golfetto, prÂesident de la fondation PanaÈit Istrati, de Dominique Foufelle, prÂesidente de l'association franÐcaise des Amis de PanaÈit Istrati, participation de l'Âecrivain Roger Grenier et tÂemoignage de Georges Ionesco, ami de PanaÈit Istrati. 1aIstratibPanaÈit a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" ISTR aConsulter le document 1aLioultbHÂelÁene4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478270 aVoyages, maladie, grandes amitiÂes, suicide manquÂe, honneurs, succÁes et ruptures : la biographie de PanaÈit Istrati, Âecrivain d¹origine roumaine, est en elle-mÃeme un scÂenario Áa rebondissements. Le portrait que rÂealise HÂelÁene Lioult se dÂeroule en quatre mouvements. La lettre qui ouvre le film, adressÂee Áa Romain Rolland, introduit une Âevocation de l'enfance et de l'adolescence rÂevoltÂee Áa BraÈila, en Roumanie. ÁA 17 ans, aprÁes avoir pris contact avec le mouvement socialiste, PanaÈit Istrati part pour l'ÂEgypte et la GrÁece et, pendant huit ans, vagabonde en Orient. En 1916, aprÁes un retour en Roumanie, il quitte sa famille pour la Suisse oÁu il apprend la langue franÐcaise et dÂecouvre l'úuvre de Romain Rolland. Viennent ensuite le temps de l'Âecriture, les succÁes, les voyages officiels et peu Áa peu la dÂesillusion, la rupture avec Romain Rolland et le retour en Roumanie. Nombreuses photographies, prises de vues rÂeelles dans le village natal de PanaÈit Istrati, en Roumanie, agrÂementÂees de quelques scÁenes reconstituÂees. Interventions de Christian Golfetto, prÂesident de la fondation PanaÈit Istrati, de Dominique Foufelle, prÂesidente de l'association franÐcaise des Amis de PanaÈit Istrati, participation de l'Âecrivain Roger Grenier et tÂemoignage de Georges Ionesco, ami de PanaÈit Istrati. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1707 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" ISTR 5 LI03724ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006900131204000900200210010600209215006100315300003500376327006100411330103200472606004701504606004201551607003401593610002201627615003301649615000801682615001201690626008901702626002201791626002201813675001501835699002601850702002101876801002001897856006801917911103201985918004003017922004803057928000903105929002203114966015403136000094081220100622193703.0 a d2006 m u0frey01 ba0 acamjfre aFR ac 13aˆLe ‰Papier ne peut pas envelopper la braisefRithy Panh, rÂeal. aFILM aPariscCDP [prod.]cIna [prod.]cFrance 3 [prod.]cFrance 5 [prod.]cBophana Production [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 36 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du RÂeel 20071 aVersion originale cambodgienne sous-titrÂee en franÐcais a« Dans un pays qui a subi des dÂecennies de guerre, le signe Âevident de la fÃelure sociale apparaÃit dans l¹exploitation Âeconomique et politique du corps. » (Rithy Panh) Le titre du film, Le papier ne peut pas envelopper la braise, rÂesume le tragique de la situation dans laquelle se trouvent de jeunes Cambodgiennes, contraintes de vendre leur corps par la misÁere, par la faim, par la violence familiale, par la maladie d¹un proche, par la drogueLe rÂealisateur recueille les confidences de quelques unes d¹entre elles qui vivent ensemble, au cúur de Phnom Penh, sous la domination d'une propriÂetaire qui les exploite. Peu ÂeduquÂees, elles appartiennent Áa cette gÂenÂeration ÂelevÂee dans les camps de l¹aprÁes-guerre. Souvent elles viennent de la campagne, aÃinÂees de familles pauvres Áa qui elles envoient de l'argent. Par leur voix et Áa travers leurs histoires singuliÁeres, elles racontent le destin de prÁes de 30 000 femmes au Cambodge, histoire fÂeminine collective qui reflÁete la tragÂedie d¹un pays meurtri. aProstitutionxCambodgeyRÂecits personnels aFemmesxCambodgeyConditions sociales aCambodgexConditions sociales a2010 1er semestre aSociologiexÂetudes par pays nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.1(534) aConsulter le document 1aPanhbRithy4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000940812 a« Dans un pays qui a subi des dÂecennies de guerre, le signe Âevident de la fÃelure sociale apparaÃit dans l¹exploitation Âeconomique et politique du corps. » (Rithy Panh) Le titre du film, Le papier ne peut pas envelopper la braise, rÂesume le tragique de la situation dans laquelle se trouvent de jeunes Cambodgiennes, contraintes de vendre leur corps par la misÁere, par la faim, par la violence familiale, par la maladie d¹un proche, par la drogueLe rÂealisateur recueille les confidences de quelques unes d¹entre elles qui vivent ensemble, au cúur de Phnom Penh, sous la domination d'une propriÂetaire qui les exploite. Peu ÂeduquÂees, elles appartiennent Áa cette gÂenÂeration ÂelevÂee dans les camps de l¹aprÁes-guerre. Souvent elles viennent de la campagne, aÃinÂees de familles pauvres Áa qui elles envoient de l'argent. Par leur voix et Áa travers leurs histoires singuliÁeres, elles racontent le destin de prÁes de 30 000 femmes au Cambodge, histoire fÂeminine collective qui reflÁete la tragÂedie d¹un pays meurtri. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2465 a2010 1er semestre a10-305032s300.1(534) PAPe10-305032-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMV03696ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210007300207215009000280225002800370300005400398330108800452600001801540610002201558615005701580615000901637615001201646626012601658626002201784626002201806675001701828699002601845702002301871702002501894801002001919856006801939911107902007918004003086922004803126928000903174929002203183966006903205000047519920100622193703.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPaul ValÂery, 1871-1945fRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cVF Films Production [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre a"Paul ValÂery adorait nager. Il a parlÂe du plaisir d'ouvrir ses volets, au petit matin, d'un "geste de nageur". Un nageur qui aime la brasse : qui fend l'eau et l'Âecarte. Pour suivre Paul ValÂery dans son travail d'homme et de poÁete, nous tÃacherons de nager le mieux possible : d'aller d'un point Áa un autre de sa rÂeflexion, de sa vie, avec la souplesse que l¹eau permet." Le commentaire de Pierre Dumayet rend compte "des moments importants de sa vie (privÂee ou crÂeatrice) en empruntant Áa sa correspondance (avec ses amis LouÈys, Gide et Fourment) les messages qu¹elle contient."Toujours au plus prÁes du commentaire, le rÂealisateur a trouvÂe des images (photographies, gravures, manuscrits...) pour l'illustrer. Il a filmÂe SÁete, la mer, le port, souvent avec l'amorce d'une fenÃetre, d'un volet ou d'un balcon, renvoyant aux dessins et aux aquarelles des Cahiers de ValÂery, ainsi que les lieux de Montpellier que ValÂery a frÂequentÂes. Apparaissent Âegalement dans le film Madame Agathe ValÂery-Rouart, fille de Paul ValÂery et FranÐcois ValÂery, son plus jeune fils. 1aValÂerybPaul a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSiGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" VALE aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475199 a"Paul ValÂery adorait nager. Il a parlÂe du plaisir d'ouvrir ses volets, au petit matin, d'un "geste de nageur". Un nageur qui aime la brasse : qui fend l'eau et l'Âecarte. Pour suivre Paul ValÂery dans son travail d'homme et de poÁete, nous tÃacherons de nager le mieux possible : d'aller d'un point Áa un autre de sa rÂeflexion, de sa vie, avec la souplesse que l¹eau permet." (P. Dumayet) Le commentaire de Pierre Dumayet rend compte des moments importants de la vie privÂee ou crÂeatrice de Paul ValÂery en empruntant Áa sa correspondance avec ses amis LouÈys, Gide et Fourment. Toujours au plus prÁes du commentaire, Robert Bober a trouvÂe des images (photographies, gravures, manuscrits...) pour l¹illustrer. Il a filmÂe SÁete, la mer, le port, souvent avec l¹amorce d¹une fenÃetre, d¹un volet ou d¹un balcon, renvoyant aux dessins et aux aquarelles des Cahiers de ValÂery, ainsi que les lieux de Montpellier que ValÂery a frÂequentÂes. Apparaissent Âegalement dans le film Madame Agathe ValÂery-Rouart, fille de Paul ValÂery et FranÐcois ValÂery, son plus jeune fils. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1719 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305070-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" VALE 5 BO03471ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200006800136204000900204210005300213215009400266300010300360330036800463601003300831601003100864606007200895610002200967615003200989615000901021615001201030626006001042626002201102626002201124675001101146699002601157702002501183702002401208801002001232856006801252911144801320918004002768922004802808928000902856929002202865966015002887000032293620100622193704.0 a19990208d1995 m y0frey01 ba0 aengarusjfre aFR ac 13aˆLe ‰Printemps de l'ElbefPierre Beuchot, AndrÂe Harris, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod., distrib.]cArte [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 17 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aVersion originale franÐcaise avec des sÂequences en anglais et en russe sous-titrÂees en franÐcais a1945, la fin de la Seconde Guerre mondiale: le film retrace, grÃace aux tÂemoignages de vÂetÂerans russes et amÂericains, les derniers combats sur le front de l'Est et la rencontre prÁes des rives de l'Elbe des armÂees alliÂees. Il insiste sur le dÂecalage entre la fraternitÂe des soldats de l'Elbe et les divisions politiques qui aboutirent Áa la guerre froide.12aConfÂerence de Potsdamf194512aConfÂerence de Yaltaf1945 aGuerre mondiale (1939-1945)xCampagnes et bataillesyFront oriental a2010 1er semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a930.74 aConsulter le document 1aBeuchotbPierre4370 1aHarrisbAndrÂe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322936 aAu printemps 1945, le nazisme se meurt, la paix approche. Le « printemps de la paix » est encadrÂe par deux confÂerences, celle de la fin de l'hiver, Áa Yalta, celle de l'ÂetÂe Áa Postdam. Les puissances, dÂesormais rivales, vont se dÂechirer. Les soldats, eux, ne peuvent s'empÃecher d'espÂerer que « leur » guerre sera la derniÁere. Ce sont eux qui tÂemoignent dans ce film. Delbert Philpott et Igor Belousovitch Âetaient dans la 69Áeme division amÂericaine, Alexandre Silvashko et Alexandre Olchanski Âetaient dans la 58Áeme division de la garde soviÂetique. Le 25 avril 1945, ils Âetaient Áa Torgau (Allemagne orientale) lors de la jonction des deux armÂees sur l'Elbe. A leurs tÂemoignages, chaleureux et Âemouvants, se mÃelent des images d'archives inÂedites pour retrouver ces moments de joie, de fraternisation et d'espoir, bientÃot suivis de dÂesillusion. En contrepoint du rÂecit des vÂetÂerans, Sir Frank Roberts, conseiller politique de Churchill, et ZoÈia Zaroubina, interprÁete de la dÂelÂegation soviÂetique Áa Yalta et Postdam, Âevoquent les confÂerences et les enjeux qui y ont ÂetÂe dÂebattus. A Yalta et Áa Postdam, il n'a pas ÂetÂe question de cette rÂeconciliation universelle si ardemment souhaitÂee par les soldats de l'Elbe. C'est sur la base des acquis militaires sur le terrain que se poursuivaient les nÂegociations, Ãapres et sans concessions. Le mythe du partage du monde dÂecidÂe Áa Yalta est au passage dÂetruit. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1261 a2010 1er semestre a10-305033s930.74 PRIe10-305033-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMV03936ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210006500186215005500251330126800306510001901574606005601593606001001649610002201659615003201681615000901713615001201722626006001734626002201794626002201816675001201838699002601850702002401876801002001900856006801920911126801988918004003256922004803296928000903344929002203353966015103375000094632520100622193704.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aDE ac 10aRespitedEn sursisfHarun Farocki, rÂeal.zfre aFILM aBerlincHarun Farocki Filmproduktion [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (40 min)cnoir et blanc, muet aHarun Farocki ressuscite les images tournÂees par Rudolf Breslauer, un photographe sur le camp de Westerbork , pendant la Seconde Guerre mondiale, aux Pays-bas. Ce camp fut d'abord crÂeÂe par les autoritÂes nÂeerlandaises afin de recueillir en 1939 les rÂefugiÂes juifs venant d' Allemagne. En 1942, quand le pays fut occupÂe par les Allemands, il devint un "camp de transit". En 1944, on demanda Áa un dÂetenu (Breslauer) de rÂealiser un film sur le camp. Ses prises de vues montrent les diverses activitÂes des prisonniers, l'arrivÂee et le dÂepart des trains pour Auschwitz. . Ce camp renferme un grand hÃopital oÁu le personnel soignant et les patients sont des dÂetenus, une Âecole, un thÂeÃatre, un gymnase. Les unitÂes de police sont constituÂees aussi par les prisonniers. Bref, ces images ne dÂevoilent pas l'horreur mais soulignent un certain "calme", une organisation plutÃot conviviale, des dÂetenus parfois souriants. Voulant embellir la rÂealitÂe, prÃoner la productivitÂe des prisonniers au travail, ces images sont-elles donc fausses? NÂeanmoins, Breslauer Âevita les premiers plans de visages et ne put terminer son film. Au fil des intertitres, Harun Farocki s'interroge sur l'ambiguÈitÂe de celles-ci pouvant susciter diverses interprÂetations.10aEn sursiszfre aGuerre mondiale (1939-1945)xCamps de concentration aShoah a2010 1er semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a930.748 aConsulter le document 1aFarockibHarun4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000946325 aHarun Farocki ressuscite les images tournÂees par Rudolf Breslauer, un photographe sur le camp de Westerbork , pendant la Seconde Guerre mondiale, aux Pays-bas. Ce camp fut d'abord crÂeÂe par les autoritÂes nÂeerlandaises afin de recueillir en 1939 les rÂefugiÂes juifs venant d' Allemagne. En 1942, quand le pays fut occupÂe par les Allemands, il devint un "camp de transit". En 1944, on demanda Áa un dÂetenu (Breslauer) de rÂealiser un film sur le camp. Ses prises de vues montrent les diverses activitÂes des prisonniers, l'arrivÂee et le dÂepart des trains pour Auschwitz. . Ce camp renferme un grand hÃopital oÁu le personnel soignant et les patients sont des dÂetenus, une Âecole, un thÂeÃatre, un gymnase. Les unitÂes de police sont constituÂees aussi par les prisonniers. Bref, ces images ne dÂevoilent pas l'horreur mais soulignent un certain "calme", une organisation plutÃot conviviale, des dÂetenus parfois souriants. Voulant embellir la rÂealitÂe, prÃoner la productivitÂe des prisonniers au travail, ces images sont-elles donc fausses? NÂeanmoins, Breslauer Âevita les premiers plans de visages et ne put terminer son film. Au fil des intertitres, Harun Farocki s'interroge sur l'ambiguÈitÂe de celles-ci pouvant susciter diverses interprÂetations. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2461 a2010 1er semestre a10-305034s930.748 RESe10-305034-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMV04810ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007100131204000900202210005000211215005700261300004500318302007500363327006200438330151200500510005102012606001902063606002602082607003802108607003402146610002202180615003202202615000902234615001202243626006102255626002202316626002202338675001302360699002602373702002702399801002002426856006802446911155502514918004004069922004804109928000904157929002204166966015204188000094087120100623143215.0 a d2006 m u0frey01 ba0 aviejfre aFR ac 10aRÃeves d'ouvriÁeres=Giac mo la cong nhanfPhuong Thao Tran, rÂeal. aFILM aPariscAteliers Varan [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (51 min)ccouleur (PAL), sonore aPrimÂe au festival CinÂema du RÂeel 2007 aCinÂema du rÂeel, le 32Áeme printemps du film documentaireb30/04/20101 aVersion originale vietnamienne sous-titrÂee en franÐcais. a[Chaque matin, ces filles de la campagne venues chercher fortune Áa Hanoi sont des milliers Áa quitter la banlieue pour se rendre Áa pied, au milieu des voitures et des motos,Áa leur travail ou Áa la recherche d'un emploi au pays de Cocagne, la florissante zone industrielle japonaise. A la rÂealisatrice qui l'interroge sur sa condition, l'une d'elles rÂepond de laisser lÁa la camÂera et de venir s'asseoir Áa cÃotÂe d'elle. La camÂera ne quittera guÁere cet espace-lÁa. Tout au plus, le champ s'Âelargira t- il Áa la chambrÂee, Áa la petite cour, Áa une rue dehors. A sa faÐcon, le dortoir est un personnage du film: les hÂeroÈines y confient, entre fous rires et larmes, leurs Âemotions du jour, leurs espoirs de demain, leurs joies et leurs colÁeres. Il est le miroir au creux duquel toutes les contradictions du Vietnam moderne, du monde extÂerieur, se dÂeposent et se dÂenoncent. Le tableau que les jeunes filles dressent des bienfaits de la mondialisation a beau Ãetre sinistre, aucune des Âepreuves qu'elles rencontrent n'entame leur dÂetermination, leur appÂetit de vivre. Elles sont sÃures du bien-fondÂe de leurs droits, de leur sens de la justice. ..Leur belle Âenergie, elles ne la trouvent ni dans la propagande officielle ni dans le miroir aux alouettes de la sociÂetÂe de consommation, mais au plus profond de la sociÂetÂe vietnamienne, dans la dÂemocratie de base des communautÂes villageoises et la puissance des liens familiaux.] Yann Lardeau. Extrait du catalogue CinÂema du RÂeel 2007.10aGiac mo la cong nhan¤fPhuong Thao Tran, rÂeal. aMondialisation aSociologie du travail aViet-NamxConditions Âeconomiques aViet-NamxConditions sociales a2010 1er semestre aEconomiextravail et emploi nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a339(533) aConsulter le document 1aTranbPhuong Thao4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000940871 aChaque matin, ces filles de la campagne venues chercher fortune Áa HanoÈi sont des milliers Áa quitter la banlieue pour se rendre Áa pied, au milieu des voitures et des motos, Áa leur travail ou Áa la recherche d'un emploi au pays de Cocagne, la florissante zone industrielle japonaise. A la rÂealisatrice qui l'interroge sur sa condition, l'une d'elles rÂepond de laisser lÁa la camÂera et de venir s'asseoir Áa cÃotÂe d'elle « pour qu¹elle puisse lui parler comme Áa une súur ». () La camÂera ne quittera guÁere cet espace-lÁa. Tout au plus, le champ s'Âelargira t- il Áa la chambrÂee, Áa la petite cour, Áa une rue dehors. A sa faÐcon, le dortoir est un personnage du film : les hÂeroÈines y confient, entre fous rires et larmes, leurs Âemotions du jour, leurs espoirs de demain, leurs joies et leurs colÁeres. Il est le miroir au creux duquel toutes les contradictions du Vietnam moderne, du monde extÂerieur, se dÂeposent et se dÂenoncent. Le tableau que les jeunes filles dressent des bienfaits de la mondialisation a beau Ãetre sinistre, aucune des Âepreuves qu'elles rencontrent n'entame leur dÂetermination, leur appÂetit de vivre. Elles sont sÃures du bien-fondÂe de leurs droits, de leur sens de la justice. Leur belle Âenergie, elles ne la trouvent ni dans la propagande officielle ni dans le miroir aux alouettes de la sociÂetÂe de consommation, mais au plus profond de la sociÂetÂe vietnamienne, dans la dÂemocratie de base des communautÂes villageoises et la puissance des liens familiaux. (Extrait du catalogue CinÂema du RÂeel 2007). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2476 a2010 1er semestre a10-305035s339(533) REVe10-305035-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMV04553ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006600131204000900197210010600206215006100312300009700373302007500470330160200545607002602147610002202173615002202195615000802217615001202225626007002237626002202307626002202329675001402351699002602365702002602391801002002417856006802437911136602505918004003871922004803911928000903959929002203968966015303990000093800720100622193704.0 a d2008 m u0frey01 ba0 arusjfre aEE ac 13aˆLa ‰RÂevolution qui n'a pas eu lieufAljona Polunina, rÂeal. aFILM aTallincKuukulgur Films [prod.]cMatila RÈohr Productions [prod.]cKloos & Co Medien [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 36 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale russe sous-titrÂee en franÐcais. PrimÂe au festival CinÂema du rÂeel 2009. aCinÂema du rÂeel, le 32Áeme printemps du film documentaireb30/04/2010 a"[le film] tient de la poupÂee russe. Son contenu ne cesse de se ramifier. Avec ses poings tendus Áa la croisÂee du salut hitlÂerien et du poing levÂe des communistes, son mixte de drapeau nazi et de drapeau rouge, ses slogans exaltant la mort et la rÂevolution, ses bustes de LÂenine, son gourou, Edouard Limonov, et sa diva, Natacha Chernova, le Parti National BolchÂevique (PNB) est incontestablement le personnage central du film. Si les militants du PNB y rÂepÁetent "Octobre" d'Eisenstein, le film nous prÂesente simultanÂement le double visage de l'opposition dans la Russie de Poutine, d'un cÃotÂe, l'"Autre Russie", un attelage de forces contradictoires(Kasparov, Kassianov et Limonov), de l'autre le gant de fer de la rÂepression.Un complot rÂevolutionnaire, ombre inversÂee de celui du pouvoir, des trains disparaissant, corps et Ãames, dans la nuit, un cercle de policiers se refermant sur des manifestants isolÂes, la structure du film est proche de "Ice" de Robert Kramer. Un miroir de guingois dans une sacristie diffracte cette scÁene politique dans l'opposition de deux destinÂees, celle d'un pÁere et de son fils, militants du PNB, l'un, brisÂe par la police, cherchant le salut en Dieu, l'autre aguerri par la prison. FlanquÂes de leurs doubles (un pope ex-membres du PCUS, et un jeune cadre du PNB, inquiet du silence du croiseur Aurore, ces deux figures dostoÃievskiennes ÂegarÂees dans le XXIÁeme siÁecle substituent Áa l'enjeu politique immÂediat une question plus radicale : celle de l'identitÂe russe aujourd'hui." Yann Lardeau. Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2009. aRussiexVie politique a2010 1er semestre aPolitiquexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdEurope qGDTOUSrGDDISTANT kGATOUSlGADISTANT a328(47).4 aConsulter le document 1aPoluninabAljona4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000938007 a"Revolutsioon, mida polnud" tient de la poupÂee russe. Son contenu ne cesse de se ramifier. Avec ses poings tendus Áa la croisÂee du salut hitlÂerien et du poing levÂe des communistes, son mixte de drapeau nazi et de drapeau rouge, ses slogans exaltant la mort et la rÂevolution, ses bustes de LÂenine, son gourou, Edouard Limonov, et sa diva, Natacha Chernova, le Parti national bolchÂevique (PNB) est incontestablement le personnage central du film. Si les militants du PNB y rÂepÁetent Octobre d'Eisenstein, le film nous prÂesente simultanÂement le double visage de l'opposition dans la Russie de Poutine, d'un cÃotÂe, « L¹Autre Russie », un attelage de forces contradictoires (Kasparov, Kassianov et Limonov), de l'autre, le gant de fer de la rÂepression. () Un miroir de guingois dans une sacristie diffracte cette scÁene politique dans l'opposition de deux destinÂees, celles d'un pÁere et de son fils, militants du PNB, l'un, brisÂe par la police, cherchant le salut en Dieu, l'autre aguerri par la prison. FlanquÂes de leurs doubles (un pope ex-membre du PCUS, et un jeune cadre du PNB, inquiet du silence du croiseur Aurore), ces deux figures dostoÈievskiennes ÂegarÂees dans le XXIÁeme siÁecle substituent Áa l'enjeu politique immÂediat une question plus radicale : celle de l'identitÂe russe aujourd'hui. (Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2009). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2478 a2010 1er semestre a10-305036s328(47).4 REVe10-305036-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMV03042ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003700131204000900168210018800177215006100365327005400426330070500480606001501185606002501200607000901225610002201234615002701256615000801283615001201291626007001303626002201373626002201395626006401417675001101481699002601492702002801518801002001546856006801566911070501634918004002339922004802379928000902427929002202436966015002458000092815020100622193705.0 a d2008 m u0frey01 ba0 arusjfre aDE ac 10aRevuefSergueÈi Loznitsa, rÂeal. aFILM aSankt-PeterburgcStudio de films documentaires de Saint-Petersbourg [prod.]cInspiration Films [prod.]aLeipzigcMa.ja.de.Filmproduktion [prod.]cDeckert Distribution [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 21 min)cnoir et blanc, sonore1 aVersion originale russe sous-titrÂee en franÐcais aSergueÈi Loznitsa a construit ce film avec des bandes d¹actualitÂes et des films de propagande produits en URSS entre 1956 et 1961, qu¹il a entiÁerement re-sonorisÂes. Par un montage virtuose, et sans aucun commentaire, il obtient une Âevocation trÁes vivante de cette Âepoque et de sa mentalitÂe presque oubliÂee aujourd¹hui. Les images riantes de la vie quotidienne des gens, provenant de tous les horizons de ce vaste territoire de l¹empire soviÂetique, les spectacles, chants et danses traditionnelles, les progrÁes magnifiÂes de la recherche spatiale, tout concourt Áa l¹Âeclat glorieux de l¹idÂeal communiste. Par la seule ironie du montage, Loznitsa en dÂemonte les illusions et les mensonges. aPropagande aCinÂema et politique aURSS a2010 1er semestre apolitiquexinformation nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecInformation, propagande kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aHistoirebHistoire contemporainecGuerre froide (1945-1989) a321.32 aConsulter le document 1aLoznitsabSergueÈi4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000928150 aSergueÈi Loznitsa a construit ce film avec des bandes d¹actualitÂes et des films de propagande produits en URSS entre 1956 et 1961, qu¹il a entiÁerement re-sonorisÂes. Par un montage virtuose, et sans aucun commentaire, il obtient une Âevocation trÁes vivante de cette Âepoque et de sa mentalitÂe presque oubliÂee aujourd¹hui. Les images riantes de la vie quotidienne des gens, provenant de tous les horizons de ce vaste territoire de l¹empire soviÂetique, les spectacles, chants et danses traditionnelles, les progrÁes magnifiÂes de la recherche spatiale, tout concourt Áa l¹Âeclat glorieux de l¹idÂeal communiste. Par la seule ironie du montage, Loznitsa en dÂemonte les illusions et les mensonges. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2456 a2010 1er semestre a10-305037s321.32 REVe10-305037-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMV03695ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008800126204000900214210006400223215009100287225002800378300006800406330110100474600001901575610002201594615005701616615001201673615000901685626012601694626001101820626001101831675001701842699002601859702003401885702002901919801002001948856006801968911110102036922004803137928000903185929002203194966006903216000031050020100622193705.0 a19980514d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRobert Desnos, 1900-1945fJules-CÂesar Muracciole, rÂeal.gMarie-Claire Dumas, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cGaumont TÂelÂevision [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aPortrait du poÁete Robert Desnos oÁu l'on Âevoque son enfance, ses rencontres, ses rÂevoltes, ses passions, ses engagements et enfin, sa mort, le 8 juin 1945, au camp de Terezin, en TchÂecoslovaquie. Sur une iconographie trÁes riche, composÂee de photographies, de dessins, d'images d'archives, d'extraits de films, Jules-CÂesar Muracciole fait entendre trois voix, pour raconter Desnos, le lire ou en restituer intensÂement la prÂesence. L'Âetudiant tchÁeque Josef Stuna, jeune infirmier Áa Terezin, qui avait lu ses poÁemes traduits en tchÁeque, raconte comment, aprÁes avoir repÂerÂe son nom sur les registres des entrÂees du camp, il a cherchÂe et retrouvÂe le poÁete mourant. AssociÂee Áa la rÂealisation de ce film, Marie-Claire Dumas (professeur Áa l'universitÂe de Paris VII), qui s'est consacrÂee Áa Âetudier l'úuvre du poÁete et Áa la faire aimer, attire l'attention du spectateur sur "la petite musique entÃetante qui se dÂegage au fur et Áa mesure de la lecture approfondie des livres de Desnos". Les textes de Desnos dits avec force et simplicitÂe font entendre une voix essentielle. 1aDesnosbRobert a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nDISTANT nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" DESN aConsulter le document 1aMuracciolebJules-CÂesar4370 1aDumasbMarie-Claire4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310500 aPortrait du poÁete Robert Desnos oÁu l'on Âevoque son enfance, ses rencontres, ses rÂevoltes, ses passions, ses engagements et enfin, sa mort, le 8 juin 1945, au camp de Terezin, en TchÂecoslovaquie. Sur une iconographie trÁes riche, composÂee de photographies, de dessins, d'images d'archives, d'extraits de films, Jules-CÂesar Muracciole fait entendre trois voix, pour raconter Desnos, le lire ou en restituer intensÂement la prÂesence. L'Âetudiant tchÁeque Josef Stuna, jeune infirmier Áa Terezin, qui avait lu ses poÁemes traduits en tchÁeque, raconte comment, aprÁes avoir repÂerÂe son nom sur les registres des entrÂees du camp, il a cherchÂe et retrouvÂe le poÁete mourant. AssociÂee Áa la rÂealisation de ce film, Marie-Claire Dumas (professeur Áa l'universitÂe de Paris VII), qui s'est consacrÂee Áa Âetudier l'úuvre du poÁete et Áa la faire aimer, attire l'attention du spectateur sur "la petite musique entÃetante qui se dÂegage au fur et Áa mesure de la lecture approfondie des livres de Desnos". Les textes de Desnos dits avec force et simplicitÂe font entendre une voix essentielle. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1315 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" DESN 5 MU04289ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200009700131204000900228210006800237215006100305327009300366330136200459606002901821606002601850607003401876610002201910615002401932615000801956615001201964626007201976626002202048626002202070675001202092699002602104702002602130702002902156801002002185856006802205911131202273918004003585922004803625928000903673929002203682966015103704000090372620100622193705.0 a d2007 m u0frey01 ba0 aethjfre aFR ac 13aˆLe ‰Roi ne meurt jamaisfPierre Lamarque, rÂeal.gPierre Lamarque, Elise Demeulenaere, aut. aFILM aPariscLittle Big Men [prod.]cPierre Lamarque [distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 13 min)ccouleur (PAL), sonore1 aVersion originale Konso (langue couchitique de l'Est africain) sous-titrÂee en franÐcais aEn fÂevrier 2005, aprÁes avoir vÂecu de nombreuses annÂees dans la capitale, Áa Addis-AbÂeba, Gezagn Kala est de retour dans le pays qui l'a vu naÃitre, le Konso, dans le Sud de l'Ethiopie.Il doit en effet succÂeder Áa son pÁere dÂefunt, le "poqualla", sorte de suzerain veillant sur les destinÂees des Konso en s'attachant Áa faire rÂegner la justice et la paix entre les communautÂes, ce qui n'est pas chose aisÂee, en cette Âepoque oÁu le contact avec les valeurs morales de la modernitÂe occidentale fragilise la cohÂesion sociale. Il en a tout de suite la preuve, ainsi que le rÂealisateur qui l'accompagne, dÁes l'ouverture de la grande cÂerÂemonie marquant la fin du deuil de son pÁere : le "ganshalo", l'homme engagÂe par la famille Kala, pour battre le tambour Áa l'ouverture et Áa la fin du deuil, et en l'absence duquel la cÂerÂemonie, conditionnant l'avenir de la vie des Konso selon le respect de la tradition, ne peut avoir lieu , a soudainement pris la fuite, insatisfait de son traitement.Finalement retrouvÂe avec la participation du rÂealisateur, il finit , aprÁes l'avoir Ãaprement renÂegociÂee, par accepter sa charge.Les Konso pourront prÃeter allÂegeance au nouveau "poqualla" qui tentera, comme son pÁere l'avait -dÂejÁa difficilement- fait avant lui, de protÂeger leur identitÂe culturelle des valeurs allogÁenes dÂestabilisatrices . aKonso (peuple d'Afrique) aEthnologiexÂEthiopie aÂEthiopiexMoeurs et coutumes a2010 1er semestre aEthnologiexAfrique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(627) aConsulter le document 1aLamarquebPierre4370 1aDemeulenaerebElise4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000903726 aEn fÂevrier 2005, aprÁes avoir vÂecu de nombreuses annÂees dans la capitale, Áa Addis-AbÂeba, Gezagn Kala est de retour dans le pays qui l'a vu naÃitre, le Konso, dans le Sud de l'Ethiopie. Il doit en effet succÂeder Áa son pÁere dÂefunt, le poqualla, sorte de suzerain veillant sur les destinÂees des Konso en s'attachant Áa faire rÂegner la justice et la paix entre les communautÂes, ce qui n'est pas chose aisÂee, en cette Âepoque oÁu le contact avec les valeurs morales de la modernitÂe occidentale fragilise la cohÂesion sociale. Il en a tout de suite la preuve, ainsi que le rÂealisateur qui l'accompagne, dÁes l'ouverture de la grande cÂerÂemonie marquant la fin du deuil de son pÁere : le ganshalo, l'homme engagÂe par la famille Kala, pour battre le tambour Áa l'ouverture et Áa la fin du deuil, et en l'absence duquel la cÂerÂemonie conditionnant l'avenir de la vie des Konso selon le respect de la tradition, ne peut avoir lieu , a soudainement pris la fuite, insatisfait de son traitement. Finalement retrouvÂe avec la participation du rÂealisateur, il finit, aprÁes l'avoir Ãaprement renÂegociÂee, par accepter sa charge. Les Konso pourront prÃeter allÂegeance au nouveau poqualla qui tentera, comme son pÁere l'avait dÂejÁa difficilement fait avant lui, de protÂeger leur identitÂe culturelle. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2448 a2010 1er semestre a10-305038s39(627) ROIe10-305038-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMV03376ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004300126204000900169210007900178215009000257225002800347300005400375330097600429600002001405610002201425615005701447615000901504615001201513626012601525626001101651626001101662675001701673699002601690700002001716702001801736801002001754856006801774911097601842922004802818928000902866929002202875966006902897000032253820100622193706.0 a19990111d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRomain RollandfPatrick Chaput, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cCNLaMalakoffcSynchronie [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aTrois ÂelÂements prÂesident Áa la conception de ce portrait de Romain Rolland (1866-1944) proposÂe par Patrick Chaput : un enregistrement sonore datant de 1926, des citations autobiographiques extraites des "MÂemoires" et du "Voyage intÂerieur", dites par FranÐcois PÂerier, et un commentaire biographique. Le film est donc composÂe de ce rÂecit Áa trois voix, sur fond musical, ainsi que de tÂemoignages divers : Catherine Massip, responsable du dÂepartement de la Musique Áa la BibliothÁeque nationale de France, Marie-Laure PrÂevost, du dÂepartement des Manuscrits, Maryse MathÂe, professeur de Lettres, GÂerard Ponthieu, journaliste, et Maria Khondacheva-Rolland, seconde Âepouse de Romain Rolland. Il est centrÂe sur la passion de Romain Rolland pour la musique et sur son engagement pacifiste avant la PremiÁere Guerre mondiale. Archives, photographies et images tournÂees sur les lieux qui ont marquÂe la vie de l¹Âecrivain illustrent les diffÂerents tÂemoignages. 1aRollandbRomain a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUS qGDTOUS a840"19" ROLL aConsulter le document 1aChaputbPatrick 1aDadounbRoger 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322538 aTrois ÂelÂements prÂesident Áa la conception de ce portrait de Romain Rolland (1866-1944) proposÂe par Patrick Chaput : un enregistrement sonore datant de 1926, des citations autobiographiques extraites des "MÂemoires" et du "Voyage intÂerieur", dites par FranÐcois PÂerier, et un commentaire biographique. Le film est donc composÂe de ce rÂecit Áa trois voix, sur fond musical, ainsi que de tÂemoignages divers : Catherine Massip, responsable du dÂepartement de la Musique Áa la BibliothÁeque nationale de France, Marie-Laure PrÂevost, du dÂepartement des Manuscrits, Maryse MathÂe, professeur de Lettres, GÂerard Ponthieu, journaliste, et Maria Khondacheva-Rolland, seconde Âepouse de Romain Rolland. Il est centrÂe sur la passion de Romain Rolland pour la musique et sur son engagement pacifiste avant la PremiÁere Guerre mondiale. Archives, photographies et images tournÂees sur les lieux qui ont marquÂe la vie de l¹Âecrivain illustrent les diffÂerents tÂemoignages. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1321 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI7\98-305149-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" ROLL 5 CH04821ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200012400131204000900255210007200264215005700336300009100393330145700484600001901941600002201960600001901982600001602001600002602017600002302043606004202066607004202108610002202150615006502172615000902237615001202246626011502258626002202373626002202395675001302417699002602430702002702456702002802483801002002511856006802531911145702599918004004056922004804096928000904144929002204153966015204175000094512320100622193706.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aengjfre aFR ac 10aRomans made in New Yorkele renouveau de la littÂerature amÂericainefSylvain BergÁere, rÂeal.gNelly KapriÁelian, aut. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod.]cArte France [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec des sÂequences en anglais sous-titrÂees en franÐcais aRick Moody, Jonathan Safran Foer, Nicole Krauss, Jonathan Franzen, Marisha Pessl... Qui sont ces jeunes auteurs qui renouvellent aujourd'hui la littÂerature amÂericaine ? Pour le savoir, Nelly KapriÁelian, critique littÂeraire aux "Inrockuptibles", s'est rendue Áa New York, en compagnie du rÂealisateur Sylvain BergÁere. Car c'est Áa New York, qu'Áa l'instar de leurs aÃinÂes Bret Easton Ellis et Jay McInerney (qui, dans les annÂees 80, ont rÂevolutionnÂe le roman par leur style satirique, parlÂe et obscur), les nouvelles gÂenÂerations cherchent leur inspiration. Mais, comme le souligne Jay McInerney, premier invitÂe de cette balade littÂeraire, si New York est toujours aussi fertile en invention, la ville a profondÂement changÂe, et ses Âecrivains avec. En donnant la parole aux auteurs filmÂes dans leur environnement quotidien et en laissant entendre des extraits de leurs romans, lus sur fond de scÁenes urbaines, ce documentaire pÂenÁetre les arcanes de la crÂeation. Moins dÂesireux de capter l'air du temps que leurs aÃinÂes, plus impliquÂes, plus sensibles au poids de l'histoire et Áa l'Âemotion humaine, les auteurs Âevoquent avec gÂenÂerositÂe et simplicitÂe leurs influences, leur quÃete de la structure formelle, mais aussi la maniÁere dont leur imaginaire est influencÂe par la nouvelle rÂealitÂe new-yorkaise. Plus riche et plus sÃure, leur ville apparaÃit paradoxalement plus noire et dÂeprimÂee, surtout depuis le 11-Septembre. 1aPesslbMarisha 1aFranzenbJonathan 1aKraussbNicole 1aMoodybRick 1aFoerbJonathan Safran 1aEllisbBret Easton aLittÂerature amÂericainex21e siÁecle aNew York (N.Y.)xDans la littÂerature a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a821(091) aConsulter le document 1aBergÁerebSylvain4370 1aKapriÁelianbNelly4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000945123 aRick Moody, Jonathan Safran Foer, Nicole Krauss, Jonathan Franzen, Marisha Pessl... Qui sont ces jeunes auteurs qui renouvellent aujourd'hui la littÂerature amÂericaine ? Pour le savoir, Nelly KapriÁelian, critique littÂeraire aux "Inrockuptibles", s'est rendue Áa New York, en compagnie du rÂealisateur Sylvain BergÁere. Car c'est Áa New York, qu'Áa l'instar de leurs aÃinÂes Bret Easton Ellis et Jay McInerney (qui, dans les annÂees 80, ont rÂevolutionnÂe le roman par leur style satirique, parlÂe et obscur), les nouvelles gÂenÂerations cherchent leur inspiration. Mais, comme le souligne Jay McInerney, premier invitÂe de cette balade littÂeraire, si New York est toujours aussi fertile en invention, la ville a profondÂement changÂe, et ses Âecrivains avec. En donnant la parole aux auteurs filmÂes dans leur environnement quotidien et en laissant entendre des extraits de leurs romans, lus sur fond de scÁenes urbaines, ce documentaire pÂenÁetre les arcanes de la crÂeation. Moins dÂesireux de capter l'air du temps que leurs aÃinÂes, plus impliquÂes, plus sensibles au poids de l'histoire et Áa l'Âemotion humaine, les auteurs Âevoquent avec gÂenÂerositÂe et simplicitÂe leurs influences, leur quÃete de la structure formelle, mais aussi la maniÁere dont leur imaginaire est influencÂe par la nouvelle rÂealitÂe new-yorkaise. Plus riche et plus sÃure, leur ville apparaÃit paradoxalement plus noire et dÂeprimÂee, surtout depuis le 11-Septembre. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2455 a2010 1er semestre a10-305039s821(091) ROMe10-305039-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMV03051ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004700126204000900173210008300182215009000265300006800355330072800423600001901151607003601170610002201206615005701228615000901285615001201294626012601306626002201432626002201454675001901476699002601495702002601521801002001547856006801567911072801635918004002363922004802403928000902451929002202460966015902482000069442520100622193706.0 a d1987 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aSaint-Denis romanfClaudine Bories, rÂeal. aFILM a[s.l.]cTachycardie [prod.]aBobignycPÂeriphÂerie production [distrib.]d1987 a1 vidÂeo numÂerisÂee (46 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aEn juillet 1986, l'Âecrivain Bernard NoÈel s'installe Áa Saint-Denis dans un petit studio d'une rÂesidence pour personnes ÃagÂees, sur proposition du Conseil gÂenÂeral de la Seine Saint-Denis qui, comme Áa deux autres Âecrivains, FranÐcois Bon et Didier Daeninckx, lui demande d'Âecrire - sous la forme qu'il aura lui-mÃeme choisie - la teneur de l'expÂerience qu'il va vivre : une enquÃete sur le bonheur. Complice, la camÂera de Claudine Bories suit Bernard NoÈel lors de son installation Áa Saint-Denis et pendant toute la durÂee de l'expÂerience : cinq mois au cours desquels Bernard NoÈel va enquÃeter sur le bonheur et essayer de rÂepondre Áa la question suivante : qu'est-ce qu'Ãetre heureux Áa Saint-Denis en 1986 ? 1aNoÈelbBernard aSaint-Denis (Seine-Saint-Denis) a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" NOEL.B aConsulter le document 1aBoriesbClaudine4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000694425 aEn juillet 1986, l'Âecrivain Bernard NoÈel s'installe Áa Saint-Denis dans un petit studio d'une rÂesidence pour personnes ÃagÂees, sur proposition du Conseil gÂenÂeral de la Seine Saint-Denis qui, comme Áa deux autres Âecrivains, FranÐcois Bon et Didier Daeninckx, lui demande d'Âecrire - sous la forme qu'il aura lui-mÃeme choisie - la teneur de l'expÂerience qu'il va vivre : une enquÃete sur le bonheur. Complice, la camÂera de Claudine Bories suit Bernard NoÈel lors de son installation Áa Saint-Denis et pendant toute la durÂee de l'expÂerience : cinq mois au cours desquels Bernard NoÈel va enquÃeter sur le bonheur et essayer de rÂepondre Áa la question suivante : qu'est-ce qu'Ãetre heureux Áa Saint-Denis en 1986 ? aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1338 a2010 1er semestre a10-305040s840"19" NOEL.B 5 BOe10-305040-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMV02934ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009100126204000900217210006900226215005700295225002800352300002900380330077700409600002001186610002201206615006601228615000901294626011301303626001101416626001101427675001301438699002601451702002301477702002701500801002001527856006801547911077701615922004802392928000902440929002202449966006502471000047203020100622193706.0 a d1998 m u0frey01 ba0 jfre aFR ac 10aSalman Rushdie : rendez-vous Áa New YorkfElisa Mantin, rÂeal.gLisa Appignanesi, aut. aFILM aPariscADR Productions [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains asous-titrÂe en franÐcais aÁA l'occasion de la sortie du huitiÁeme roman de Salman Rushdie, "La Terre sous ses pieds" (1999), la rÂealisatrice organise une rencontre Áa New York, oÁu se situe le livre, avec l'Âecrivain et quelques-uns de ses amis. Au cours de l'entretien qu'il lui accorde, Rushdie Âevoque son enfance Áa Bombay puis son arrivÂee en Grande-Bretagne, Áa l'Ãage de quatorze ans, oÁu, pour la premiÁere fois, il est confrontÂe au racisme. Les diffÂerentes Âetapes de sa vie et de son úuvre sont ensuite ÂevoquÂees chronologiquement par un grand choix d'archives. Salman Rushdie lit des extraits de ses livres. Avec la participation de Marina Warner, Âecrivain, Bill Bufford, rÂedacteur au "New Yorker", Anita Desai, Âecrivain, Hanif Kureichi, Âecrivain, scÂenariste, et de Paul Auster. 1aRushdiebSalman a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂeratures anglophones nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature de l'Inde kGATOUS qGDTOUS a825 RUSH aConsulter le document 1aMantinbElisa4370 1aAppignanesibLisa4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000472030 aÁA l'occasion de la sortie du huitiÁeme roman de Salman Rushdie, "La Terre sous ses pieds" (1999), la rÂealisatrice organise une rencontre Áa New York, oÁu se situe le livre, avec l'Âecrivain et quelques-uns de ses amis. Au cours de l'entretien qu'il lui accorde, Rushdie Âevoque son enfance Áa Bombay puis son arrivÂee en Grande-Bretagne, Áa l'Ãage de quatorze ans, oÁu, pour la premiÁere fois, il est confrontÂe au racisme. Les diffÂerentes Âetapes de sa vie et de son úuvre sont ensuite ÂevoquÂees chronologiquement par un grand choix d'archives. Salman Rushdie lit des extraits de ses livres. Avec la participation de Marina Warner, Âecrivain, Bill Bufford, rÂedacteur au "New Yorker", Anita Desai, Âecrivain, Hanif Kureichi, Âecrivain, scÂenariste, et de Paul Auster. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1744 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305046-1-DLL-WM9-HQ.WMVs825 RUSH 5 MA02746ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003600126204000900162210004500171215005700216330041500273606002000688606003800708606002400746610002200770615003400792615000900826615001200835626005300847626002200900626002200922675001300944699002600957702002700983801002001010856006801030911096701098918004002065922004802105928000902153929002202162966015202184000094512720100622193706.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aShadifMaryam Khakipour, rÂeal. aFILM aPariscPlay Film [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (57 min)ccouleur (PAL), sonore aA l'invitation d'Ariane Mnouchkine, une troupe iranienne vient monter un spectacle Áa Paris. Mais l'affaire est plus compliquÂee qu'elle n'en a l'air, car la rencontre des cultures ne se fait pas sans heurts et, en coulisses, les blocages de la sociÂetÂe iranienne viennent prendre le pas sur le thÂeÃatre Áa travers le portrait d'une actrice, Shadi, en pleine crise d'affirmation de son statut de femme libre. aThÂeÃatrexIran aFemmesxConditions socialesxIran aÂEchanges culturels a2010 1er semestre aThÂeÃatre et dansexThÂeÃatre nARTS nDISTANT aArtsbSpectacle vivantcThÂeÃatredDocumentaires kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a792(570) aConsulter le document 1aKhakipourbMaryam4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000945127 aA TÂehÂeran, la tradition de la Commedia dell'Arte Áa l'iranienne, fondÂee sur une saine critique des institutions, n'est pas du goÃut des autoritÂes. La compagnie SiÃah BÃazi, expulsÂee de son thÂeÃatre, se rend Áa Paris Áa l'invitation d'Ariane Mnouchkine afin de monter un spectacle au ThÂeÃatre du Soleil. Dialogue des cultures oblige, la production se met en place par petites touches et grands Áa-coups, au grÂe des bons vouloirs des uns et des susceptibilitÂes des autres. En coulisses, c'est un tout autre drame qui se noue au sein mÃeme de la communautÂe persane. Une jeune actrice, Shadi, par le seul fait de s'opposer Áa son mari en revendiquant un statut d'artiste et de femme libre, fait imploser les conventions tacites qui rÂegissent la vie du petit groupe d'exilÂes. Dans sa quÃete se lisent en filigrane tous les blocages de la sociÂetÂe iranienne actuelle Áa travers le plus symbolique d'entre eux, le statut d'infÂerioritÂe imposÂe aux femmes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2450 a2010 1er semestre a10-305041s792(570) SHAe10-305041-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMV02451ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087105001800094115004200112200005600154204000900210210018600219215005700405300005800462330033700520510002200857606001700879606002400896610002200920615003600942615000900978615001200987626006000999626005801059626002201117626002201139675001001161699002601171702002401197801002001221856006801241911042801309918004001737922004801777928000901825929002201834966014901856000040235020100622193706.0 a d1997 m y frey01 ba0 afreagerjfre aDE a 000yy ac 10aStillebendNature mortefHarun Farocki, rÂeal.zfre aFILM aBerlincHarun Farocki Filmproduktion [prod., distrib.]aPariscMovimento Production [prod.]aMainzcZDF [prod.]aBruxellescRTBF [prod.]aLiÁegecLatitudes Productions [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale allemande sous-titrÂee en franÐcais aRÂeflexion sur la nature morte, mettant en parallÁele la peinture allÂegorique du 17Áeme siÁecle et la crÂeation contemporaine du photographe. Ce dernier fait le mÃeme travail de composition que le peintre : il doit Âetudier les objets afin de les cadrer au mieux : "L'art de la reprÂesentation visuelle se rapproche de l'alchimie".10aNature mortezfre aNature morte aArt et photographie a2010 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS nDISTANT aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle aArtsbArt jusqu'au 19Áeme siÁeclecBaroque, Classique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a75.19 aConsulter le document 1aFarockibHarun4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000402350 aHarun Farocki met en parallÁele les « natures mortes », tableaux flamands du 17Áeme siÁecle, souvent allÂegoriques, et la photographie publicitaire contemporaine. Pour la reproduction d'objets inanimÂes, le photographe effectue le mÃeme travail de composition que le peintre classique, il doit Âetudier et analyser les objets afin de les cadrer au mieux. « L'art de la reprÂesentation visuelle se rapproche de l'alchimie ». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2457 a2010 1er semestre a10-305028s75.19 STIe10-305028-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMV03943ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101002800069102000700097115004200104200006800146204000900214210010500223215009000328300009700418330111700515606003701632606002001669606001501689606002201704606002101726606004001747610002201787615003601809615000901845615001201854626002501866626002201891626002201913675000801935699002601943702002401969801002001993856006802013911113802081918004003219922004803259928000903307929002203316966014703338000093807320100622193706.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afreaengarusaitajfre aBE ac 10aStolen arteune collection particuliÁerefSimon BackÁes, rÂeal. aFILM aBruxellescCentre de l'Audiovisuel Áa Bruxelles [prod., distrib.]cLe Parti Production [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aVersion franÐcaise avec des sÂequences en anglais, russe, italien sous-titrÂees en franÐcais aUne exposition, intitulÂee "Stolen art" (art volÂe) eut lieu en 1978 dans une galerie new-yorkaise. Pavel Novak, artiste tchÁeque, regroupa dans celle-ci une sÂerie de toiles de peintres cÂelÁebres tels que Courbet, Van Gogh, Rembrandt, SÂerusier, Malevich...Il refusa de rÂevÂeler si ces tableaux avaient ÂetÂe volÂes dans des musÂees ou bien si elles Âetaient de remarquables copies. Cette Âetrange affaire se termine par un scandale: Pavel Novak disparaÃit et le silence s'instaure. Le rÂealisateur part Áa la recherche de cet artiste inconnu et de la vÂeritÂe au sujet de ces toiles Áa travers le monde, de New York Áa St Petersbourg, en passant par Prague, Amsterdam, Paris et Rome. Pavel Novak Âetait-il un provocateur ou un thÂeoricien de l'art? Etait-il un faussaire gÂenial ou un voleur talentueux? A-t-il vraiment existÂe? Selon l'un de ses anciens amis, P. Novak voulait la rÂeappropriation des oeuvres de maÃitres; il pensait que celles-ci devaient Ãetre Áa la portÂee de tous et non des seuls marchands d'art. Un film qui pose la question fondamentale de la crÂeation dans l'art, du vrai et du faux. aFaux et supercheries artistiques aImitation (art) aFaussaires aObjets d'artxVol aArtxPhilosophie aArtxCollectionneurs et collections a2010 1er semestre aArt et artistesxGÂenÂeralitÂes nARTS nDISTANT aArtsbGÂenÂeralitÂes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a7.3 aConsulter le document 1aBackÁesbSimon4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000938073 aUne exposition, intitulÂee Stolen Art (Art volÂe) eut lieu en 1978 dans une galerie new-yorkaise. L¹artiste tchÁeque Pavel Novak y avait regroupÂe une sÂerie de toiles de peintres cÂelÁebres (Courbet, Van Gogh, Rembrandt, SÂerusier, Malevich...). Il refusa de rÂevÂeler si ces tableaux avaient ÂetÂe volÂes dans des musÂees ou bien si elles Âetaient de remarquables copies. Cette Âetrange affaire se termina par un scandale, Pavel Novak disparut et le silence s'instaura. Le rÂealisateur part Áa la recherche de cet artiste inconnu et de la vÂeritÂe au sujet de ces toiles, Áa travers le monde, de New York Áa Saint-PÂetersbourg, en passant par Prague, Amsterdam, Paris et Rome. Pavel Novak Âetait-il un provocateur ou un thÂeoricien de l'art ? Etait-il un faussaire gÂenial ou un voleur talentueux ? A-t-il vraiment existÂe ? En interrogeant des conservateurs de grands musÂees (Narodni Galerie, GemÈalde Galerie , Rijksmuseum, MusÂee d¹Orsay, MusÂee National Russe), des critiques d¹art et des faussaires, le rÂealisateur nous invite Áa une rÂeflexion sur l¹art comme objet de propriÂetÂe, Áa la fois matÂerielle et intellectuelle. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2475 a2010 1er semestre a10-305042s7.3 STOe10-305042-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMV03689ngm 2200373 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200011100126204000900237210007400246215009100320300005700411330114100468600001801609610002201627615005701649615000901706626012601715626001101841626001101852675001701863699002601880702003001906801002001936856006801956911114302024922004803167928000903215929002203224966006903246000031968120100622193707.0 a19981120d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUn doux rebelle, Julien GreeneJournal d'un siÁeclefJean-Michel Meurice, rÂeal.gCatherine Blanchard, aut aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cTaxi Productions [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (208 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore aavec la participation du Centre national des lettres aCe film documentaire, initialement intitulÂe "Une traversÂee du siÁecle avec Julien Green", retrace l'histoire du XXÊ siÁecle Áa travers la mÂemoire d'un tÂemoinexceptionnel en la personne de l'Âecrivain Julien Green (1900-1998) et de son "Journal", le plus long de l'histoire de la littÂerature. Ces deux ÂelÂements s'entrecroisent et se complÁetent : un rÂecit construit Áa partir d'un entretien filmÂe avec Julien Green chez lui, Áa Paris, en 1996, et le "Journal", exercice quotidien, oÁu sont consignÂes faits et sentiments avec une prÂecision extrÃeme, et dont Christian Rist donne la lecture d'un choix d'extraits. Ces deux voix nous amÁenent sur les lieux oÁu Julien Green a vÂecu: la Virginie, berceau de sa famille, Paris, oÁu il a choisi de vivre, Londres, Oxford, New York, Rome, Berlin... jusqu'Áa Klagenfurt, en Autriche, dans la petite chapelle d'une Âeglise baroque oÁu il a fait creuser sa tombe. De nombreuses images d'archives mondiales sur le siÁecle et des photographies appartenant Áa Julien Green, illustrent ce rÂecit dÂecoupÂe chronologiquement en quatre parties : 1900-1917, 1917-1930, 1930-1940 et 1940-1996. 1aGreenbJulien a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" GREE aConsulter le document 1aMeuricebJean-Michel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319681 aCe film documentaire, initialement intitulÂe "Une traversÂee du siÁecle avec Julien Green", retrace l'histoire du XXÊ siÁecle Áa travers la mÂemoire d'un tÂemoinexceptionnel en la personne de l'Âecrivain Julien Green (1900-1998) et de son "Journal", le plus long de l'histoire de la littÂerature. Ces deux ÂelÂements s'entrecroisent et se complÁetent : un rÂecit construit Áa partir d'un entretien filmÂe avec Julien Green chez lui, Áa Paris, en 1996, et le "Journal", exercice quotidien, oÁu sont consignÂes faits et sentiments avec une prÂecision extrÃeme, et dont Christian Rist donne la lecture d'un choix d'extraits. Ces deux voix nous conduisent sur les lieux oÁu Julien Green a vÂecu: la Virginie, berceau de sa famille, Paris, oÁu il a choisi de vivre, Londres, Oxford, New York, Rome, Berlin... jusqu'Áa Klagenfurt, en Autriche, dans la petite chapelle d'une Âeglise baroque oÁu il a fait creuser sa tombe. De nombreuses images d'archives mondiales sur le siÁecle et des photographies appartenant Áa Julien Green, illustrent ce rÂecit dÂecoupÂe chronologiquement en quatre parties : 1900-1917, 1917-1930, 1930-1940 et 1940-1996. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1531 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305119-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" GREE 5 ME03948ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006300126204000900189210005700198215005700255330144800312606001301760606002801773606004201801610002201843615003701865615000801902615001201910626007001922626002201992626002202014675001102036699002602047702002602073702002602099801002002125856006802145911104402213918004003257922004803297928000903345929002203354966015003376000093652220100622193707.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne ombre au tableaufAmaury Brumauld, rÂeal., participant aFILM aNantescLes Films du Balibar [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aLe monde, la famille dont est issu le rÂealisateur est de celles qui auraient dÃu transmettre un hÂeritage (en dur, un chÃateau) et en maniÁeres de faire, de penser et d'agir (des traditions). Or rien de tel : le chÃateau est Áa la ruine, on ne connaÃit plus le nom de l¹ancÃetre dont on Âepoussette le cadre dorÂe, on garde des tasses en fine porcelaine on ne sait plus trop pourquoi Que sera-t-il donc transmis par le rÂealisateur Áa son fils Lino, dÂedicataire du film ? Des fragments, des bouts de prÂesence, des bouts d¹accompagnement, des moments d¹aide Áa cette mÁere, surtout, qui « a du mal avec les mots » dont la mÂemoire se disloque qui ne peut plus peindre sans que son fils Amaury soit lÁa, auprÁes d¹elle, parce que la peur, la solitude de qui se perd dans le langage est trop forte. Oui, les ciments se fissurent, quelque chose s¹Âecroule petit Áa petit dans cette famille qui dÃut Ãetre plus flamboyante comme semblent l¹attester les films en super 8 la mÂemoire de la petite enfance au chÃateau - conservÂes et visionnÂes Áa nouveau. L¹usage de la palette graphique, d¹accÂelÂerÂes, de deux musiques, l¹une assez nostalgique, l¹autre plus rapide, confÁerent non seulement du rythme au film, mais crÂeent aussi visuellement les points d¹ancrage de la relation Áa la mÁere (en particulier le recours Áa la palette graphique). La R16 qui traverse tout le film est Áa la fois vÂehicule pour se dÂeplacer et vÂehicule de mÂemoire. aMÂemoire aTroubles de la mÂemoire aMÁeres et enfantsxRÂecits personnels a2010 1er semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.78 aConsulter le document 1aBrumauldbAmaury4370 1aBrumauldbAmaury4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000936522 aLa famille dont est issu le rÂealisateur est de celles qui auraient dÃu transmettre un hÂeritage : un chÃateau, des traditions Or rien de tel, le chÃateau est en ruines, on ne connaÃit plus le nom de l¹ancÃetre dont on Âepoussette le cadre dorÂe, on garde des tasses en fine porcelaine on ne sait plus trop pourquoi Le rÂealisateur s¹interroge sur ce qui sera transmis de ce monde Áa son propre fils. Mais c¹est surtout la dÂesagrÂegation d¹une mÂemoire que filme Amaury Brumauld, celle de sa mÁere qui « a du mal avec les mots » et qui n¹arrive plus Áa peindre. Ensemble, ils dÂecident de se remettre au travail malgrÂe les gestes qui se perdent, et nous entraÃinent peu Áa peu dans un pÂeriple dÂeroutant oÁu passÂe et prÂesent, peinture, images rÂeelles, « aquarelles » Áa la palette graphique, fragments de films de famille en super 8 dessin et prises de vues rÂeelles se mÂelangent. Au fil du voyage dans la mÂemoire familiale, les sentiments qui les unissent et qu¹eux-mÃemes croyaient disparus, deviennent de plus en plus palpables. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2466 a2010 1er semestre a10-305043s616.78 UNEe10-305043-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMV03193ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005500126204000900181210007100190215005700261330022000318600001900538606002300557606001600580610002200596615005200618615000800670615001200678626009200690626002200782626002200804675001000826699002600836702002900862801002000891856006800911911153600979918004002515922004802555928000902603929002202612966014902634000029392520100622193707.0 a19970414d1992 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne semaine en cuisinefJean-Louis Comolli, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1992 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aEn cuisine avec Alain Ducasse, le chef du restaurant Le Louis XV Áa Monte-Carlo, adepte de la cuisine mÂediterranÂeenne, grand artisan d'une Âecole du goÃut qui prÃone la restitution de la saveur naturelle des mets. 1aDucassebAlain aCuisinexTechnique aGastronomie a2010 1er semestre aAgriculture et alimentationxTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebAgriculture et alimentationcAlimentation, gastronomie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a641.4 aConsulter le document 1aComollibJean-Louis4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000293925 aMarianne Comolli prÂepare un livre qui sera consacrÂe Áa un des grands chefs de la cuisine franÐcaise : Alain Ducasse qui rÁegne sur les cuisines du Louis XV, le restaurant renommÂe de l'hÃotel de Paris Áa Monte-Carlo. Avec son Âequipe, le rÂealisateur Jean-Louis Comolli s'installe pendant cinq jours dans les cuisines comme dans une grotte, un monde Âetrange, insoupÐconnable pour le profane. Ce qu'il filme ce ne sont pas tant les « secrets » des recettes que le travail qui se fait chaque jour dans ce lieu. Les recettes des divers plats prÂeparÂes sont ÂenoncÂees par Marianne Comolli, la camÂera vient saisir en gros plans ce qu'il advient des aliments choisis, dÂecoupÂes, triturÂes, cuits, goÃutÂes. Une obsession rÁegne : celle du goÃut. Un goÃut que les aliments doivent dÂejÁa possÂeder avant d'entrer en cuisine et qu'il s'agit ensuite de prÂeserver, de retrouver, de ne pas tuer par la cuisson, l'assaisonnement, le mÂelange. La grande qualitÂe du film est de sans cesse revenir sur cette notion de travail, de transformation du naturel, de crÂeation d'un nouveau produit qui ne peut se dÂefinir par la seule somme des ingrÂedients qui le composent. Le travail filmÂe comme processus de crÂeation d'une valeur ajoutÂee. LÁa oÁu d'autres se seraient attachÂes Áa filmer une cÂerÂemonie, Áa en cÂelÂebrer la magie, ou Áa tenter d'en dÂevoiler les secrets, Jean-Louis Comolli a prÂefÂerÂe montrer des gestes et faire entendre une parole qui rende compte de ce travail refait chaque jour dans l'obsession de la perfection. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1561 a2010 1er semestre a10-305044s641.4 SEMe10-305044-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305044-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305044-1-DLL-WM9-HQ.WMV03442ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005400131204000900185210011800194215009000312225002800402300005400430330100700484600002001491610002201511615006201533615000901595626011801604626001101722626001101733675001701744699002601761702002601787801002001813856006801833911100701901922004802908928000902956929002202965966006902987000047120720100622193707.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aVirginia Woolf 1881-1942fDominique Brard, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLes Films d'Ici [prod., distrib.]cDelta Image[prod.]cVia Appia production[prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aLa rÂealisatrice s'inspire de "Mrs Dalloway", roman de la folie et du suicide, pour tenter de cerner la personnalitÂe de Virginia Woolf. Les premiÁeres photographies qui apparaissent Áa l'Âecran sont des photographies de famille prises par Julia Margaret Cameron, grand-tante de Virginia Woolf. Angelica Garnett, sa niÁece, les commentera en Âevoquant des souvenirs. Le film tÂemoigne de l'impossible Âemancipation de Virginia Woolf Áa cette Âepoque et dans cette famille, de sa lutte contre la folie, de son engagement pour l'Âemancipation des femmes et de la crÂeation avec LÂeonard Woolf de la Hogarth Press, qui deviendra l'une des plus grandes maisons d'Âedition anglaise. La voix de Virginia Woolf, extraite d'une confÂerence enregistrÂee Áa la BBC en avril 1937, clÃot ce portait. Ouvrages citÂes : "Mrs Dalloway", "Instants de vie", "Les Vagues", "Entre les actes", "La Mort de la PhalÁene", "La TraversÂee des apparences", "Une chambre Áa soi", ainsi que les "Journaux" et la "Correspondance". 1aWoolfbVirginia a2010 1er semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUS qGDTOUS a820"19" WOOL aConsulter le document 1aBrardbDominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000471207 aLa rÂealisatrice s'inspire de "Mrs Dalloway", roman de la folie et du suicide, pour tenter de cerner la personnalitÂe de Virginia Woolf. Les premiÁeres photographies qui apparaissent Áa l'Âecran sont des photographies de famille prises par Julia Margaret Cameron, grand-tante de Virginia Woolf. Angelica Garnett, sa niÁece, les commentera en Âevoquant des souvenirs. Le film tÂemoigne de l'impossible Âemancipation de Virginia Woolf Áa cette Âepoque et dans cette famille, de sa lutte contre la folie, de son engagement pour l'Âemancipation des femmes et de la crÂeation avec LÂeonard Woolf de la Hogarth Press, qui deviendra l'une des plus grandes maisons d'Âedition anglaise. La voix de Virginia Woolf, extraite d'une confÂerence enregistrÂee Áa la BBC en avril 1937, clÃot ce portait. Ouvrages citÂes : "Mrs Dalloway", "Instants de vie", "Les Vagues", "Entre les actes", "La Mort de la PhalÁene", "La TraversÂee des apparences", "Une chambre Áa soi", ainsi que les "Journaux" et la "Correspondance". aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1765 a2010 1er semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVs820"19" WOOL 5 BR03296ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102001100082115004200093200009200135204000900227210010900236215006100345300014600406330039900552510002400951606001200975606001700987606003901004606002801043606003501071610002201106615003101128615000801159615001201167626007601179626006901255626002201324626002201346675000801368699002601376702002401402702002401426702002701450801002001477856006801497911097101565918004002536922004802576928000902624929002202633966014702655000093805620100622193708.0 a d2009 m u0frey01 ba0 ahinjfre aDEaAT ac 10aZum VergleichdEn comparaison/fHarun Farocki, rÂeal., aut.gMatthias Rajmann, autzfre aFILM aVienne (Autriche)cNavigator Film [prod.]aBerlincHarun Farocki Film Produktion [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 02 min)ccouleur (PAL), sonore aFilm en version originale sans dialogues oÁu s'entendent les langues hindi et moorÂe. Des intertitres en allemand sont traduits en franÐcais. a"Je veux proposer un film qui apporte sa contribution au concept de travail. Qui compare le travail dans une sociÂetÂe traditionnelle, par exemple en Afrique, dans une sociÂetÂe en cours d'industrialisation, comme en Inde, et dans une sociÂetÂe fortement industrialisÂee, en Europe ou au Japon. L'objet de la comparaison est le travail de construction des maisons d'habitation" (Harun Farocki).10aEn comparaisonzfre aBriques aConstruction aBriqueteursxConditions de travail aConstructions en brique aMaÐconsxConditions de travail a2010 1er semestre aTechnologiesxConstruction nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de l'ingÂenieurcConstruction aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecTravail kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a624 aConsulter le document 1aFarockibHarun4370 1aFarockibHarun4070 1aRajmannbMatthias4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000938056 a« Je veux proposer un film qui apporte sa contribution au concept de travail. Qui compare le travail dans une sociÂetÂe traditionnelle, par exemple en Afrique, dans une sociÂetÂe en cours d'industrialisation, comme en Inde, et dans une sociÂetÂe fortement industrialisÂee, en Europe ou au Japon. L'objet de la comparaison est le travail de construction des maisons d'habitation » (Harun Farocki).FabriquÂees en Afrique, en Inde et en Europe, utilisÂees pour la construction de cliniques, d¹Âecoles ou d¹immeubles rÂesidentiels, les briques sont moulÂees, cuites ou pressÂees Áa la main, ou bien produites par des machines dans des usines hautement mÂecanisÂees. La brique est la plus petite unitÂe et le centre du film. Zum Vergleich est un film sans commentaire. Seuls quelques intertitres (en anglais) viennent ponctuer les images. Cette volontÂe de limiter le discours laisse au spectateur un espace de libertÂe et d¹observation sur les significations des images. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2459 a2010 1er semestre a10-305015s624 ZUMe10-305015-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL1\10-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMV