06374ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003800131204000900169210007500178215006100253300006000314300004500374330253600419600002302955600002202978606001703000606003003017606001403047606001403061610002203075615003703097615000803134615001203142626005003154626002203204626002203226675000803248699002603256702002303282801002003305856006803325911224503393918004005638922004805678928000905726929002205735966014705757000100135020110429213613.0 a d2009 m u0frey01 ba0 agerjfre aDE ac 10aPlug & PrayfJens Schanze, rÂeal. aFILM aMunichcMascha Film GbR [prod.]aColognecSilke Spahr [distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 31 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale en allemand sous-titrÂee en franÐcais aGrand Prix, festival Paris-Science, 2010 aA l'abrÂeviation PnP (Plug and play :brancher/connecter et jouer) le titre rÂepond par le satirique "plug and pray" (brancher et prier) soulignant que dans le monde informatique tout ne tourne pas toujours rond. Le film est centrÂe sur un mathÂematicien, dÂeveloppeur informatique et pionnier de l'intelligence artificielle avec ELIZA (outil de communication se rÂefÂerant Áa la thÂerapie selon Carl Rogers) Joseph Weizenbaum (1923-2008) qui, au bord de la mort ( qui survint pendant le tournage), s'acharne Áa dire ses positions humanistes et Áa combattre les "credo" d'une intelligence artificielle toute puissante, d'une robotique mÂegalomane. Weizenbaum, professeur ÂemÂerite au MIT, devenu cÂelÁebre en 1975 avec la publication de "Computer power and human reason", profita comme nombre de ses collÁegues des millions de dollars investis dans l'armement, l'US navy, pendant la guerre froide. Le discours de Weizenbaum est contrecarrÂe par celui de Raymond Kurzweil d'un quart de siÁecle son cadet (nÂe en 1948), inventeur de la premiÁere "machine parlante " pour non voyants, promoteur de la reconnaissance optique des caractÁeres et chantre du transhumanisme et de la singularitÂe technologique. Du cÃotÂe de l'influence et du pouvoir la partie semble bel et bien perdue pour Weizenbaum qui, Áa 85 ans, invitÂe au forum de Davos, apparaÃit comme un vieux combattant solitaire, repenti de ses engouements passÂes, trouve dÂesormais l' apaisement en Âecoutant Bach tandis que le fringant Kurzweil ne semble guÁere habitÂe par le doute en affirmant pour 2029 l'avÁenement d'une IA capable de construire l'Ãetre humain soit de l'asservir Áa la machine purement et simplement. Les autres scientifiques prÂesents dans le documentaire qu'ils soient au MIT, au Japon ou dans leur atelier surplombant le port de GÃenes participent tous de cette dÂevotion, cette religion, ce "pray" qui, appelle de tous ses voeux un homme se considÂerant comme une simple machine, reproductible, pris dans le format, uniformisÂe, caractÂerisÂe, caractÂerisable, dÂeclinable en 0/1 et en formules gÂenÂetiques. La morale de l'histoire rejoint la perception du frÂemissement, du "bougÂe des lignes de la science" constatÂe par Jacques Lacan dans sa confÂerence du 22 juin 1955, « Psychanalyse et cybernÂetique ou de la nature du langage » et qu'il Âenonce ainsi : « quelque chose est passÂe dans le rÂeel, et nous sommes Áa nous demander peut-Ãetre pas trÁes longtemps, mais des esprits non nÂegligeables le font - si nous avons une machine qui pense » 1aWeizenbaumbJoseph 1aKurzweilbRaymond aInformatique aIntelligence artificielle aRobotique aHumanisme a2011 1er semestre aInformatiquexTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebInformatique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a681 aConsulter le document 1aSchanzebJens4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001001350 aÁA l¹abrÂeviation PnP (Plug and Play : brancher/connecter et jouer) le titre rÂepond par le satirique Plug and Pray (brancher et prier) soulignant que dans le monde informatique tout ne tourne pas toujours rond. Le film est centrÂe sur Joseph Weizenbaum (1923-2008), mathÂematicien, dÂeveloppeur informatique et pionnier de l¹intelligence artificielle (IA) avec ELIZA (outil de communication se rÂefÂerant Áa la thÂerapie selon Carl Rogers) qui, au bord de la mort -qui survint pendant le tournage- s¹acharne Áa dire ses positions humanistes et Áa combattre le credo d¹une intelligence artificielle toute puissante, d¹une robotique mÂegalomane. Weizenbaum, professeur ÂemÂerite du MIT, devenu cÂelÁebre en 1975 avec la publication de «Computer Power and Human Reason», profita comme nombre de ses collÁegues des millions de dollars investis dans l¹armement, pendant la guerre froide. Son discours, articulÂe autour de la valeur humaine, « Ich mÈochte ich bleiben » (Je veux rester moi) est contrecarrÂe par celui de Raymond Kurzweil d¹un quart de siÁecle son cadet (nÂe en 1948), inventeur de la premiÁere « machine parlante » pour non voyants, promoteur de la reconnaissance optique des caractÁeres et chantre du transhumanisme et de la singularitÂe technologique. Du cÃotÂe de l¹influence et du pouvoir la partie semble bel et bien perdue pour Weizenbaum qui, Áa 85 ans, apparaÃit au forum de Davos comme un vieux combattant solitaire, repenti de ses engouements passÂes, recherchant l¹apaisement dans la musique sacrÂee de Bach : « Komm, sÈuûer Tod,...Weil ich der Welt bin mÈude » (Viens douce mort Car du monde je suis fatiguÂe). Kurzweil, lui, ne semble guÁere habitÂe par le doute quand il annonce pour 2029 l'avÁenement d¹une IA capable de construire l¹Ãetre humain, soit de l¹asservir Áa la machine purement et simplement. Les autres scientifiques prÂesents dans le documentaire, qu¹ils soient au MIT, au Japon ou dans leur atelier surplombant le port de GÃenes participent tous de cette dÂevotion, cette religion, ce Pray qui appelle de tous ses vúux un homme se considÂerant comme une simple machine, reproductible, pris dans le format, uniformisÂe, caractÂerisÂe, caractÂerisable, dÂeclinable en 0/1 et en formules gÂenÂetiques. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2514 a2011 1er semestre a11-305006s681 PLUe11-305006-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMV03632ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003900131204000900170210011800179215006100297300003400358327005800392330102300450606003201473606002301505606001901528607003401547610002201581615002901603615000901632615001201641626006001653626002201713626002201735675001201757699002601769702002201795801002001817856006801837911101101905918004002916922004802956928000903004929002203013966015103035000097095020110429213613.0 a d2010 m u0frey01 ba0 aspajfre aFR ac 10aA ciel ouvertfInes Compan, rÂeal. aFILM aPariscMosaÈique Films [prod.]cLe Hamac rouge [prod.]cWide Management [prod.]cMosaÈique Films [distrib.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 34 min)ccouleur (PAL), sonore aCinÂema du rÂeel, Paris, 20101 aVersion originale espagnole sous-titrÂee en franÐcais aDans les hauts plateaux grandioses du Nord-Ouest de l'Argentine, dans la province de Jujuy, les amÂerindiens Kollas barrent la route qui traverse le pays pour attirer l'attention des dÂecideurs politiques nationaux et locaux ayant passÂe un contrat avec une firme canadienne pour exploiter, Áa ciel ouvert, les mines d'argent de la rÂegion, situÂees au coeur des pÃaturages de ces paisibles Âeleveurs de lamas et de chÁevres. La firme canadienne dÂeploie alors sa panoplie de mesures persuasives, proposant ici des emplois dans les mines, lÁa des sommes d'argent supposÂees dÂedommager les Âeleveurs, divisant les communautÂes Kollas qui se prÂesentent ainsi affaiblies aux nÂegociations et sont de facto contraintes de laisser les mains libres aux exploitants miniers. La rÂealisatrice qui a suivi la lutte des Kollas prÂefÁere terminer son film sur l'image de revanche d'un Âeleveur de chinchillas qui, en rÂecupÂerant Áa la brosse, le prÂecieux poil de la bÃete, lui dÂeclare : "Ca, c'est de l'or ! 200 ¤ le kilo !" aArgentxMines et extraction aIndiensxArgentine aMondialisation aArgentinexMoeurs et coutumes a2011 1er semestre aEconomiexDÂeveloppement nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecDÂeveloppement kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a339(83) aConsulter le document 1aCompanbInes4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000970950 aDans les hauts plateaux du Nord-Ouest de l¹Argentine, province de Jujuy, les AmÂerindiens Kollas barrent la route qui traverse le pays pour attirer l¹attention des dÂecideurs politiques nationaux et locaux sur l¹exploitation extensive et Áa ciel ouvert d¹une mine d¹argent situÂee au cúur des terres oÁu ils font pÃaturer lamas et chÁevres. Face Áa ces revendications, la firme canadienne concessionnaire de la mine, Silver Standard, dÂeploie une stratÂegie active d¹intÂeressement, proposant ici des emplois dans les mines, lÁa des sommes d¹argent supposÂees dÂedommager les Âeleveurs. Elle divise les communautÂes Kollas qui se prÂesentent affaiblies aux nÂegociations et sont contraintes de laisser les mains libres aux exploitants miniers. La rÂealisatrice, aprÁes avoir suivi pas Áa pas la lutte des Kollas, termine son film sur l¹image d¹un Âeleveur de chinchillas qui, en rÂecupÂerant Áa la brosse le prÂecieux poil de la bÃete, affirme: « ÐCa,c¹est de l¹or ! 200 ¤ le kilo. Et c¹est inÂepuisable. » aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2505 a2011 1er semestre a11-305036s339(83) ACIe11-305036-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMV03056ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200012200126204000900248210011600257215006600373300006800439330040300507600002600910607002400936610002200960615002800982615000801010626005901018626001101077626001101088675001201099699002601111702002501137702003401162801002001196856006801216911119801284922004802482928000702530929002202537966009902559000091085420110429213613.0 a19940809d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aA propos de «Tristes Tropiques»fJorge Bodansky, rÂeal.gJean-Pierre Beaurenaut, Jorge Bodansky, Patrick Menget, aut. aFILM aPariscLes Films du Village [prod.]cLa Sept [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod.]cZarafa Films [distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aClaude Levi-Strauss, professeur Áa Sao Paulo de 1935 Áa 1937, dÂecouvrait les tribus Kadiweu, Bororo, Nambikwara. De ce premier voyage, il ramÁene les ÂelÂements qui lui permettent d'Âecrire, 20 ans plus tard, le livre "Tristes tropiques". Extraits des documents filmÂes par C.L.S lui-mÃeme, en 1935 et 1936, et des photographies de cette Âepoque. Retour sur les lieux. Entretien avec l'ethnologue. 1aLÂevi-StraussbClaude aRÂegions tropicales a2011 1er semestre aEthnologiexEthnologues nHOM aSciences humaines et socialesbEthnologiecEthnologues kGATOUS qGDTOUS a39 LEVI aConsulter le document 1aBodanskybJorge4370 1aBeaurenaultbJean-Pierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000255380 aEn 1982, on retrouve dans un dÂebarras de la CinÂemathÁeque de SÄao Paulo, au BrÂesil, trois boÃites rouillÂees de film 16 mm. Elles contiennent trois quarts d¹heure d¹images muettes en noir et blanc montrant la banlieue rurale de SÄao Paulo, des scÁenes de la vie indienne chez les Bororo et les Caduveo du Mato Grosso. Les auteurs sont Claude et Dina LÂevi- Strauss. Ces images ont ÂetÂe tournÂees au milieu des annÂees 30 par Claude Levi-Strauss, alors jeune professeur Áa l¹universitÂe, lors de sa premiÁere expÂedition dans le Mato Grosso. De ce premier voyage de recherche il ramÁenera les ÂelÂements qui lui permettront d¹Âecrire, vingt ans plus tard, le livre "Tristes tropiques". Nous dÂecouvrons dans ce film des extraits des documents historiques filmÂes en 1935 et 1936. Cinquante-cinq ans plus tard, les auteurs d¹"ÁA propos de Tristes tropiques" sont allÂes filmer sur les lieux explorÂes par Claude LÂevi-Strauss, recueillant les rÂeactions des habitants actuels aux photographies prises par l¹ethnologue. Les images de ce pÂelerinage sont commentÂees par des extraits de "Tristes tropiques". Un entretien accordÂe aux auteurs par Claude LÂevi-Strauss complÁete ce film-hommage. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a26 a2011 1er semestre a11-305015s39 LEVIe11-305015-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMV02820ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005400126204000900180210012800189215006100317330035200378601003800730606002000768610002200788615002800810615000900838615001200847626003400859626002200893626002200915675001100937699002600948702002700974702002701001801002001028856006801048911102501116918004002141922004802181928000902229929002202238966015002260000101566420110429213614.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aBE ac 10aArchipels NitratefClaudio Pazienza, rÂeal., aut. aFILM aBruxellescKomplot Films etc [prod., distrib.]cRtbf [prod.]cArte Belgique [prod.]aStrasbourgcArte G.e.i.e [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 04 min)ccouleur (PAL), sonore aPortrait intime et personnel d'un lieu: la CinÂemathÁeque royale de Belgique (rebaptisÂee Cinematek). Sur cet Âecran-lÁa, des Âeclats du monde, une idÂee de l'Histoire, de la beautÂe. Mais toutes les images vues ne demeurent pas intactes. Le temps les traverse, les abÃime, les martyrise. Et ce dÂelicat Âepiderme, le nitrate, en est le symptÃome.02aCinÂemathÁeque royale de Belgique aCinÂemathÁeques a2011 1er semestre aCinÂemaxGÂenÂeralitÂes nARTS nDISTANT aArtsbCinÂemacGÂenÂeralitÂes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a791.01 aConsulter le document 1aPazienzabClaudio4370 1aPazienzabClaudio4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001015664 aPortrait intime et personnel d'un lieu: la CinÂemathÁeque royale de Belgique, oÁu l'image joue sÂeance aprÁes sÂeance de son pouvoir de sÂeduction sur le spectateur. "Ce qui soude, lie une image Áa une autre est imprÂevisible, archaÈique. En nous, ces images - de films, d'Âepoques, d'Âecritures diffÂerentes - se parlent, se regardent, s'Âechangent du sens. Et qu'on le souhaite ou non, elles parlent toutes de "temps". Etre spectateur, c'est renouveler constamment cette expÂerience du "temps", c'est "Ãetre au prÂesent", celui d'une projection, celui d'une sÂeance. Inutile de le souligner: le laboratoire le plus intriguant pour faire ces expÂeriences "temporelles" est Áa mes yeux -encore et toujours - une cinÂemathÁeque. Pour moi - spectateur assidu, amoureux, fauchÂe - une part congrue d'humanitÂe a transitÂe par lÁa, par des visages, des Âecritures. LÁa, des images, des sons ont en grande partie sculptÂe, faÐconnnÂe, entretenu un monde." (Claudio Pazienza, extrait de la note de l'auteur, 24 dÂecembre 2008) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2509 a2011 1er semestre a11-305037s791.01 ARCe11-305037-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMV04094ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008100126204000900207210007800216215005700294300006800351330127500419600001801694610002201712615006901734615000901803615001201812626008301824626002201907626002201929675001501951699002601966702003201992702002302024801002002047856006802067911127502135918004003410922004803450928000903498929002203507966015503529000100860320110429213614.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAssia Djebar, la soif d'ÂecrirefFrÂedÂeric Mitterrand, Virginie Oks, rÂeal. aFILM aBoulogne-BillancourtcÂElectron libre Productions [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aEn arabe, Assia signifie consolation et Djebar, intransigeance confie Assia Djebar Áa son interlocuteur FrÂedÂeric Mitterrand qui signe un portrait tout en nuance de cette femme hors du commun. Ce nom, elle l'a choisi Áa l'Ãage de vingt ans lors de la publication, chez Julliard, de son premier roman "La Soif" (1957). Depuis, cinquiÁeme femme et premiÁere algÂerienne Âelue Áa l'AcadÂemie franÐcaise, elle est devenue l'auteur d'une úuvre considÂerable, traduite en une vingtaine de langues. Au cours de ce long tÃete Áa tÃete, ponctuÂe de nombreuses images d'archives, et enrichi de lectures d'extraits de ses romans les plus cÂelÁebres ("L¹Amour la fantasia", "Vaste est la prison", "Loin de MÂedine", "Les Alouettes naÈives"), elle Âevoque son enfance, ses parents, sa terre natale, mais aussi la guerre d¹indÂependance, et toujours son besoin d'Âecriture et son amour de la langue franÐcaise quand bien mÃeme les circonstances de la vie l'amÁenent Áa devenir tour Áa tour journaliste, professeur d'histoire contemporaine et de littÂerature francophone, rÂealisatrice ou dramaturge. Aujourd¹hui, telle qu'elle aime Áa se prÂesenter, Assia Djebar est une femme de lettres algÂerienne, membre de l¹AcadÂemie franÐcaise, qui Âecrit et enseigne en franÐcais Áa New York. 1aDjebarbAssia a2011 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature arabe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a846.1 DJEB aConsulter le document 1aMitterrandbFrÂedÂeric4370 1aOksbVirginie4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001008603 aEn arabe, Assia signifie consolation et Djebar, intransigeance confie Assia Djebar Áa son interlocuteur FrÂedÂeric Mitterrand qui signe un portrait tout en nuance de cette femme hors du commun. Ce nom, elle l'a choisi Áa l'Ãage de vingt ans lors de la publication, chez Julliard, de son premier roman "La Soif" (1957). Depuis, cinquiÁeme femme et premiÁere algÂerienne Âelue Áa l'AcadÂemie FranÐcaise, elle est devenue l'auteur d'une úuvre considÂerable, traduite en une vingtaine de langues. Au cours de ce long tÃete Áa tÃete, ponctuÂe de nombreuses images d'archives, et enrichi de lectures d'extraits de ses romans les plus cÂelÁebres ("L¹Amour la fantasia", "Vaste est la prison", "Loin de MÂedine", "Les Alouettes naÈives"), elle Âevoque son enfance, ses parents, sa terre natale, mais aussi la guerre d¹indÂependance, et toujours son besoin d'Âecriture et son amour de la langue franÐcaise quand bien mÃeme les circonstances de la vie l'amÁenent Áa devenir tour Áa tour journaliste, professeur d'histoire contemporaine et de littÂerature francophone, rÂealisatrice ou dramaturge. Aujourd¹hui, telle qu'elle aime Áa se prÂesenter, Assia Djebar est une femme de lettres algÂerienne, membre de l¹AcadÂemie FranÐcaise, qui Âecrit et enseigne en franÐcais Áa New York. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2539 a2011 1er semestre a11-305027s846.1 DJEB 5 MIe11-305027-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMV05289ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005000131204000900181210006200190215006100252300002500313327004800338330194800386606002202334606004102356607004302397610002202440615002302462615000802485626007102493626002202564626002202586675001502608699002602623702002602649801002002675856006802695911183102763918004004594922004804634928000904682929002204691966015404713000100504020110429213614.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aundjfre aFR ac 10aAu loin des villagesfOlivier Zuchuat, rÂeal. aFILM aPariscPrince Films [prod.]cAmip [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 15 min)ccouleur (PAL), sonore aFID, Marseille, 20081 aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais a"J'envisageais de faire un film sur l'attente dans un camp de rÂefugiÂes soudanais au Tchad. Les rÂefugiÂes soudanais du camp de Djabal venaient de passer trois annÂees sous tentes, Áa attendre un hypothÂetique retour dans leurs villages. Une attente qui use, qui dÂesidentifie. Un paysan privÂe de sa terre, de son bÂetail et de son village, "emprisonnÂe volontaire" dans un camp, maintenu en vie par les ONG et les organisations internationales, est un homme "etouffÂe", privÂe du monde. Mais la situation en a dÂecidÂe autrement. Le conflit du Darfour s'est Âetendu dÁes 2006 Áa l'Est du Tchad....Je me suis rendu une premiÁere fois dans le camp de Gouroukoun en novembre 2006. Mais le tournage a ÂetÂe interrompu par les attaques de rebelles venus du Soudan. J'ai ensuite attendu six mois que la saison des pluies rende les routes impraticables, enclave la rÂegion pendant deux mois et assure ainsi une sÂecuritÂe tant relative que temporaire. Je suis alors retournÂe dans le camp pendant deux mois pour le tournage proprement dit. Pour filmer l'attente, il faut attendre. J'ai passÂe beaucoup de temps assis, Áa observer, Áa Âecouter, Áa expliquer, Áa ne rien faire, sans sortir la camÂera du sac. J'ai formÂe un rÂefugiÂe Áa la prise de son. Jour aprÁes jour, les distances se sont amenuisÂees ; on s'est mis Áa me parler...Ces hommes et ces femmes ont ÂetÂe massacrÂes dans l'indiffÂerence. Le gouvernement tchadien les a abandonnÂes aux mains des Janjawids venus du Soudan. Il importait pour eux de pouvoir raconter ce qui s'Âetait passÂe, d'Ãetre en mesure de parler au "monde". Pour les survivants, l'objectif de la camÂera, c'est "le monde" venu les Âecouter dans l'isolement du camp, dans cette rÂegion difficilement accessible. Le dispositif choisi est donc frontal, fixe : il s'agit de recueillir, de "faire histoire" sans artifice. Ces massacres n'ont pas eu de tÂemoins ; ce film en est l'une des rares traces."Olivier Zuchuat. aRÂefugiÂesxTchad aViolence politiquexDarfour (Soudan) aSoudanz2003-.... (Conflit du Darfour) a2011 1er semestre aPolitiquexAfrique nHOM aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a327.8(625) aConsulter le document 1aZuchuatbOlivier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001005040 a«J'envisageais de faire un film sur l'attente dans un camp de rÂefugiÂes soudanais au Tchad. Les rÂefugiÂes du camp de Djabal venaient de passer trois annÂees sous tentes, Áa attendre un hypothÂetique retour dans leurs villages. Une attente qui use. Un paysan privÂe de sa terre, de son bÂetail et de son village, "emprisonnÂe volontaire" dans un camp, maintenu en vie par les ONG et les organisations internationales, est un homme "ÂetouffÂe". Mais la situation en a dÂecidÂe autrement. Le conflit du Darfour s'est Âetendu dÁes 2006 Áa l'Est du Tchad [....] Je me suis rendu dans le camp de Gouroukoun en novembre. Mais le tournage a ÂetÂe interrompu par les attaques de rebelles venus du Soudan. J'ai ensuite attendu six mois que la saison des pluies enclave la rÂegion pendant deux mois et assure ainsi une sÂecuritÂe temporaire. Je suis alors retournÂe dans le camp pour le tournage proprement dit. Pour filmer l'attente, il faut attendre. J'ai passÂe beaucoup de temps assis, Áa observer, Áa Âecouter, Áa expliquer, Áa ne rien faire, sans sortir la camÂera du sac. J'ai formÂe un rÂefugiÂe Áa la prise de son. Jour aprÁes jour, les distances se sont amenuisÂees ; on s'est mis Áa me parler [...] Ces hommes et ces femmes ont ÂetÂe massacrÂes dans l'indiffÂerence. Le gouvernement tchadien les a abandonnÂes aux mains des [milices] Janjawids venus du Soudan. Il importait pour eux de pouvoir raconter ce qui s'Âetait passÂe, d'Ãetre en mesure de parler au "monde". Pour les survivants, l'objectif de la camÂera, c'est "le monde" venu les Âecouter dans l'isolement du camp, dans cette rÂegion difficilement accessible. Le dispositif choisi est donc frontal, fixe : il s'agit de recueillir, de "faire histoire" sans artifice. Ces massacres n'ont pas eu de tÂemoins ; ce film en est l'une des rares traces.» (Olivier Zuchuat) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2520 a2011 1er semestre a11-305022s327.8(625) AULe11-305022-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMV03208ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210013900187215006100326330091900387606001001306610002201316615003601338615000801374615001201382626006101394626002201455626002201477675001001499699002601509702002801535801002001563856006801583911090301651918004002554922004802594928000902642929002202651966014902673000100720820110429213615.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Bateau du pÁerefClÂemence HÂebert, rÂeal. aFILM aBruxellescCentre vidÂeo de Bruxelles [prod., distrib.]aTourscMoviala Films [prod.]aLiÁegecWallonie Image Production [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 15 min)ccouleur (PAL), sonore aLe film de ClÂemence HÂebert dÂeploie un cheminement intÂerieur, celui que la rÂealisatrice doit parcourir pour surmonter une tragÂedie de son passÂe familial : le dÂecÁes de son pÁere dans l'incendie de la maison oÁu il vivait seul. Bien des annÂees aprÁes, ClÂemence dÂecide de retourner Áa Cherbourg, lieu de l'enfance, et d'affronter les souvenirs douloureux, armÂee de sa camÂera. Elle lui permet de tisser les fils de son rÂecit avec les vidÂeos familiales, la lecture de lettres de son pÁere ou encore les conversations avec sa mÁere, sa soeur jumelle et d'autres proches. Peu Áa peu, les souffrances sont exhumÂees. L'alcoolisme du pÁere, son mal de vivre, s'Âeclairent lorsqu'ils sont reliÂes au suicide de son frÁere et Áa la mort prÂematurÂee de sa soeur. Filmer pour ClÂemence HÂebert, c'est la possibilitÂe d'apprivoiser ce passÂe et se donner celle de grandir malgrÂe lui mais avec lui tout de mÃeme. aDeuil a2011 1er semestre aPsychologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a150.3 aConsulter le document 1aHÂebertbClÂemence4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001007208 aLe film de ClÂemence HÂebert accompagne un cheminement intÂerieur, celui que la rÂealisatrice doit parcourir pour surmonter une tragÂedie de son passÂe familial : le dÂecÁes de son pÁere dans l'incendie de la maison oÁu il vivait seul. Bien des annÂees aprÁes, ClÂemence dÂecide de retourner Áa Cherbourg, lieu de son enfance, et d'affronter les souvenirs douloureux, armÂee de sa camÂera. Elle tisse les fils de son rÂecit avec les vidÂeos familiales, la lecture de lettres de son pÁere ou encore les conversations avec sa mÁere, sa súur jumelle et d'autres proches. Peu Áa peu, les souffrances sont exhumÂees. L'alcoolisme du pÁere, son mal de vivre, s'Âeclairent lorsqu'ils sont reliÂes au suicide de son frÁere et Áa la mort prÂematurÂee de sa súur. Filmer devient pour ClÂemence un moyen d'apprivoiser ce passÂe et de se donner la force de grandir, malgrÂe le passÂe mais avec lui quand mÃeme. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2519 a2011 1er semestre a11-305001s150.3 BATe11-305001-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305001-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305001-1-DLL-WM9-HQ.WMV05530ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200004100136204000900177210003800186215009300224300007500317330268100392607004203073607002503115607002503140607002703165607003403192610002203226615002103248615000903269615001203278626005803290626006403348626002203412626002203434675001103456699002603467702002303493801002003516856006803536911119903604918004004803922004804843928000904891929002204900966015004922000101029120110429213615.0 a d2009 m u0frey01 ba0 agerapoljfre aDE ac 10aBerlin-StettinfVolker Koepp, rÂeal. aFILM aBerlincVineta Film [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1h 10 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aVersion originale en allemand et en polonais sous-titrÂee en franÐcais aUn voyage Áa travers l¹ancienne Allemagne de l¹Est, le long de l¹Elbe, de Berlin Áa Stettin, au bord de la Baltique. Cette rÂegion fut particuliÁerement marquÂee par la Seconde Guerre mondiale et les ÂevÁenements qui en dÂecoulÁerent : la crÂeation de la RDA puis en 1989, la rÂeunification de l¹Allemagne. Volker Koepp dont la mÁere fut violÂee par les Russes naquit Áa Stettin : il connaÃit les souffrances subies par les habitants et, trente ans aprÁes, part Áa la rencontre de ceux-ci.Son film dÂenonce la conduite barbare des Russes Áa la fin de la guerre, remÂemore le quartier de Karlshorst Áa Berlin, zone interdite oÁu siÂegeait l¹Administration militaire soviÂetique. La premiÁere rÂevolte contre le bloc communiste Âeclate ici en juin 1953 ; elle est durement rÂeprimÂee par les tanks soviÂetiques : « Nos frÁeres russes n¹Âetaient pas vraiment ancrÂes dans nos cúurs » dÂeclare ironiquement V. Koepp. Il a rÂealisÂe de nombreux documentaires en RDA et lors de ce voyage, il retrouve les personnages qu¹il a filmÂes autrefois : Áa Wittstock, les ouvriers de la tÃolerie, Áa Zehdenick, ceux qui fabriquaient les briques rouges. Ainsi Âevoque-t-il la duretÂe de la condition ouvriÁere en Allemagne de l¹Est : « On travaillait comme des chiens » s¹exclame l¹un des anciens ouvriers. Des extraits de ses films en noir et blanc alternent avec les tÂemoignages rÂecents. La briqueterie est abandonnÂee et les jeunes connaissent le chÃomage. Quand le mur de Berlin tombe, la rupture avec le passÂe est radicale : les uns applaudissent, les autres regrettent et sont dÂeÐcus. Le cinÂeaste s¹inquiÁete de la montÂee du nÂeo-nazisme dans cette rÂegion soulignant aussi l¹hypocrisie de la RDA vis-Áa-vis des Âetrangers. A travers les destins individuels, il s¹interroge sur l¹avenir d¹un pays vide, dÂepeuplÂe dont le tourisme semble la seule ressource possible. A Stettin, un Âetudiant polonais dÂeclare : « Ici, on ressent l¹histoire de maniÁere trÁes forte ».Dans ses allers et retours passÂe-prÂesent, dans ce pÂeriple Áa travers une terre aux frontiÁeres mouvantes comme ses Âetendues lagunaires, la voix-off du rÂealisateur nous accompagne, patiente, monocorde, Áa l¹Âecoute des Ãetres rencontrÂes : alors, des images de paysages embrumÂes, d¹arbres noirs jaillissant de l¹eau, de longues plages ciselÂees par le soleil couchant, de ciels immenses et nuageux sur des lacs sombres, dÂefilent somptueuses et poÂetiques.Ces respirations nÂecessaires « rÂeflÂechissent » le cours de cette histoire complexe qui fut un bouleversement profond. Explorant sans cesse les fÃelures de l¹Europe de l¹Est, Volker Koepp hÂesite entre le rÂecit historique et le road-movie mÂeditatif. aAllemagne (RÂepublique dÂemocratique) aAllemagnez1945-1990 aAllemagnez1990-.... aAllemagnez20e siÁecle aBerlin (Allemagne)z1945-1990 a2011 1er semestre aHistoirexEurope nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscEurope aHistoirebHistoire contemporainecGuerre froide (1945-1989) aGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a943-85 aConsulter le document 1aKoeppbVolker4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010291 aVoyage au fil de l¹Elbe, Áa travers l¹ancienne Allemagne de l¹Est, de Berlin Áa Stettin, au bord de la Baltique. Volker Koepp, natif de Stettin, revient sur le siÁecle passÂe dans une Âecriture qui oscille entre rÂecit historique et poÂesie. Partout, ce sont des retrouvailles, les visages familiers de ses films prÂecÂedents cÃotoient les nouvelles rencontres. ÁA l¹usine de tricotage OTB de Wittstock, oÁu il a tournÂe sur une pÂeriode de 20 ans, comme Áa Zehdenick, petite ville du nord de Berlin, d¹oÁu il a suivi les bouleversements des annÂees 80. Si, depuis des dÂecennies, Volker Koepp filme et documente les fÃelures d¹une Europe de l¹Est aux frontiÁeres mouvantes, «Berlin-Stettin» revient sur les destins singuliers de personnes croisÂees au cours de sa carriÁere. L'Âecoute patiente du cinÂeaste, prÂesent derriÁere la camÂera en voix-off, recueille une parole oÁu affleurent souffrance, Âemotion, rire et regrets. Les thÁemes ÂevoquÂes, de la conduite barbare des Russes aprÁes la guerre Áa la chute du Mur, de la montÂee du nÂeo-nazisme au chÃomage et Áa la dÂesertification, donnent au film une tonalitÂe froide que les images somptueuses de paysages immenses viennent renforcer. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2538 a2011 1er semestre a11-305028s943-85 BERe11-305028-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMV05267ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200011900126204000900245210015000254215009400404330187100498510004002369600002302409606001302432610002202445615003602467615000902503615001202512626006002524626002202584626002202606675001802628699002602646702002402672702002502696801002002721856006802741911176502809918004004574922004804614928000904662929002204671966015204693000100504920110429213615.0 a d1992 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCharlotte "Leben oder Theater ?"dCharlotte "Vie ou thÂeÃatre ?"fRichard Dindo, rÂeal.gThierry Garrel, aut.zfre aFILM aPariscLapsus [prod., distrib.]cLa Sept [prod.]cCinÂe Manufacture [prod.]cCentre Pompidou [prod.]aBoulogne BillancourtcAnabase [prod.]d1992 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 04 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aNÂee Áa Berlin en 1917 dans une famille juive cultivÂee, Charlotte Salomon fut doublement marquÂee par le suicide de sa mÁere et celui de sa grand-mÁere quelques annÂees plus tard. Son destin tragique fut aggravÂe par l¹antisÂemitisme ambiant, la montÂee du nazisme et la guerre. Elle commence Áa Âetudier le dessin Áa l¹AcadÂemie des Beaux-arts de Berlin mais peu aprÁes la nuit de Cristal, elle dut s¹expatrier dans le Sud de la France oÁu vivaient ses grands-parents.DÂesespÂerÂee, hantÂee par l¹idÂee de la mort, Charlotte doit choisir de « ou bien se suicider ou bien entreprendre quelque chose de tout Áa fait fou et extraordinaire ». Elle se remet Áa peindre, se consacrant Áa une úuvre autobiographique entre 1940 et 1942 : « Leben ? oder Theater ? ». Elle rÂealisa une sÂerie de gouaches Âevoquant sa vie, son enfance et sa jeunesse, les sombres ÂevÂenements qu¹elle dut traverser, montrant sa famille et ses amis. Son trait est Áa la fois grave, naÈif, incisif et drÃole et elle peint en trois couleurs simples : rouge, jaune et bleu. Elle intÁegre des phrases, des citations littÂeraires dans ses tableaux les apparentant un peu Áa une bande dessinÂee ; elle ajoute parfois de la musique. En 1943, Charlotte et son mari sont dÂeportÂes Áa Auschwitz ; elle y sera tuÂee Áa l¹Ãage de vingt-six ans. Avant son arrestation elle confie ses úuvres Áa un ami : « Gardez-les bien, c¹est toute ma vie ». Elles son conservÂees actuellement au MusÂee juif d¹Amsterdam.Le film rÂealisÂe sur une idÂee de Thierry Garrel suit fidÁelement cette úuvre autobiographique. GrÃace Áa un travail de montage soignÂe, prÂecis et dramaturgique, il restitue la vie brÁeve de l¹artiste. Des photographies en noir et blanc alternent avec les images de ses tableaux tandis qu¹une voix-off raconte. Il souligne l¹art plein d¹Âemotion, de force et de singularitÂe de Charlotte Salomon.1 aCharlotte "Vie ou thÂeÃatre ?"zfre 1aSalomonbCharlotte aArt juif a2011 1er semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS nDISTANT aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a70"19" SALO.C aConsulter le document 1aDindobRichard4370 1aGarrelbThierry4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001005049 aNÂee Áa Berlin en 1917 dans une famille juive cultivÂee, Charlotte Salomon fut doublement marquÂee par le suicide de sa mÁere et celui de sa grand-mÁere quelques annÂees plus tard. Un destin tragique aggravÂe par l¹antisÂemitisme ambiant, la montÂee du nazisme et la guerre. Elle commence Áa Âetudier le dessin Áa l¹AcadÂemie des Beaux-arts de Berlin mais peu aprÁes la nuit de Cristal, elle doit s¹expatrier dans le Sud de la France oÁu vivent ses grands-parents. DÂesespÂerÂee, hantÂee par l¹idÂee de la mort, Charlotte doit choisir de « ou bien se suicider ou bien entreprendre quelque chose de tout Áa fait fou et extraordinaire ». Elle se remet Áa peindre, se consacrant Áa une úuvre autobiographique entre 1940 et 1942 : « Leben ? oder Theater ? ». Elle rÂealise une sÂerie de gouaches Âevoquant son enfance et sa jeunesse, les sombres ÂevÂenements qu¹elle a traversÂes, sa famille et ses amis. Son trait est Áa la fois grave, naÈif, incisif et drÃole et elle peint en trois couleurs simples : rouge, jaune et bleu. Elle intÁegre des phrases, des citations littÂeraires dans ses tableaux les apparentant un peu Áa une bande dessinÂee ; elle ajoute parfois de la musique. En 1943, Charlotte et son mari sont dÂeportÂes Áa Auschwitz ; elle y mourra Áa l¹Ãage de vingt-six ans. Avant son arrestation elle confie ses úuvres Áa un ami : « Gardez-les bien, c¹est toute ma vie ». Elles sont conservÂees actuellement au MusÂee juif d¹Amsterdam.GrÃace Áa un travail de montage soignÂe, prÂecis et dramaturgique, le film restitue fidÁelement la vie brÁeve de l¹artiste. Des photographies en noir et blanc alternent avec les images de ses tableaux tandis qu¹une voix-off raconte. Il souligne l¹art plein d¹Âemotion, de force et de singularitÂe de Charlotte Salomon. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2515 a2011 1er semestre a11-305002s70"19" SALO.Cw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305002-1-DLL-WM9-HQ.WMVe11-305002-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305002-1-DLL-WM9-HQ.WM03393ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007900131204000900210210010700219215005700326300008100383327006000464330078300524510002201307606002301329606001901352607003701371607003301408610002201441615003201463615000901495615001201504626006101516626009101577626002201668626002201690675001301712699002601725702003101751702002201782801002001804856006801824911074801892918004002640922004802680928000902728929002202737966015202759000100310020110429213615.0 a d2008 m u0frey01 ba0 apoljfre aFR ac 10aCo pozostajedCe qui restefFabian Daub, Andreas GrÈafenstein, rÂeal.zfre aFILM aHamburgcHfbK [prod.]cPolski Fiat Produktion [prod.]cA. GrÈafenstein et Fabian Daub [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (13 min)ccouleur (PAL), sonore aCinÂema du rÂeel, Paris, 2009 (prÂesentÂe sous le titre "Was Èubrig bleibt")1 aVersion originale en polonais sous-titrÂee en franÐcais a"A Waldenburg, en Basse SilÂesie, en Pologne, toutes les mines du bassin houiller ont ÂetÂe fermÂees. Mais tandis que la ville regarde ailleurs, des centaines d'anciens mineurs continuent, en toute illÂegalitÂe, d'y extraire du charbon, Áa leur compte. Et les clients ne manquent pas malgrÂe les rondes de la police. Dans des puits non entretenus, sans circulation d'air, le travail est dangereux (les effondrements de galerie sont frÂequents) et Âepuisant (les poumons trinquent un maximum) , mais qu'importe : pour Lukasz et Jacek, ce travail, si pÂenible, si extÂenuant, si aliÂenant soit-il, n'est pas leur unique gagne-pain quand la sociÂetÂe les a abandonnÂes Áa leur sort, il est aussi leur fiertÂe, le prix de leur libertÂe." (Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2009)10aCe qui restezfre aPauvretÂexPologne aMinesxPologne aPolognexConditions Âeconomiques aPolognexConditions sociales a2011 1er semestre aEconomiextravail et emploi nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a339(496) aConsulter le document 1aGrÈafensteinbAndreas4370 1aDaubbFabian4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001003100 a«A Waldenburg, en Basse SilÂesie, en Pologne, toutes les mines du bassin houiller ont ÂetÂe fermÂees. Mais tandis que la ville regarde ailleurs, des centaines d'anciens mineurs continuent, en toute illÂegalitÂe, d'y extraire du charbon, Áa leur compte. Et les clients ne manquent pas malgrÂe les rondes de la police. Dans des puits non entretenus, sans circulation d'air, le travail est dangereux (les effondrements de galerie sont frÂequents) et Âepuisant, mais qu'importe : pour Lukasz et Jacek, ce travail, si pÂenible, si extÂenuant, si aliÂenant soit-il, n'est pas leur unique gagne-pain quand la sociÂetÂe les a abandonnÂes Áa leur sort, il est aussi leur fiertÂe, le prix de leur libertÂe.» (D'aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 2009) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2518 a2011 1er semestre a11-305020s339(496) COPe11-305020-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMV03301ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082105001800089115004200107200005800149204000900207210017600216215006100392300004800453300005900501310001400560330062500574607004601199607004501245610002201290615002301312615000801335615001201343626007101355626002201426626002201448675001501470699002601485702002401511801002001535856006801555911095901623918004002582922004802622928000902670929002202679966015402701000101566820110429213616.0 a d1999 m y frey01 ba0 amuljfre aFR a 000yy ac 13aˆLa ‰Commission de la VÂeritÂefAndrÂe Van In, rÂeal. aFILM aPariscArchipel 33 [prod., distrib.]cEntre chien et loup [prod.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aBruxellescRtbf [prod.]cWip [prod.]cLichtpunt [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (2 h 18 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aPrix des bibliothÁeques, CinÂema du RÂeel, Paris, 1999 a1 licence aAprÁes les Âelections de 1994 en Afrique du Sud, les communautÂes sortent meurtries et divisÂees aprÁes des dÂecennies d'Apartheid. L'instauration de la dÂemocratie est difficile. Il semble Áa Nelson Mandela, nouveau dirigeant du pays, qu'elle ne peut voir le jour sans, au prÂealable, que la justice soit intervenue. Il institue la "Commission de la VÂeritÂe et de la RÂeconciliation". AndrÂe Van In filme le travail de cette commission : la collecte, la dÂeposition et l'enregistrement des tÂemoignages, le soutien aux victimes. Le film devient ainsi lui-mÃeme "piÁece Áa conviction du rÂetablissement de la vÂeritÂe". aAfrique du SudxPolitique et gouvernement aAfrique du SudxRelations interethniques a2011 1er semestre aPolitiquexAfrique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a328(688).5 aConsulter le document 1aVan InbAndrÂe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001015668 aAvant 1994, l¹Afrique du Sud n¹avait jamais connu la dÂemocratie, il lui a donc fallu inventer son propre modÁele. Ce fut la tÃache du nouveau gouvernement et celle de tous les Sud-Africains. Pour atteindre cet objectif, il fallait d¹abord que les communautÂes du pays, profondÂement meurtries et divisÂees par l¹apartheid, se rÂeconcilient. Une des premiÁeres dÂecisions de Nelson Mandela a ÂetÂe d'instituer la «Commission de la VÂeritÂe et de la RÂeconciliation», la rÂeconciliation ne pouvant avoir lieu sans que le passÂe ait ÂetÂe jugÂe, «soignÂe», exorcisÂe. C¹est l¹Âevolution de cette commission, avec ses pÂeripÂeties et sa dramaturgie propre, qui a sous-tendu tout le processus de tournage. Cette nouvelle phase de l¹histoire contemporaine de l¹Afrique du Sud est pleine d¹enseignement pour l¹avenir d¹autres pays. Le film a reÐcu le Prix des BibliothÁeques et le Prix du ministÁere des affaires ÂetrangÁeres au festival CinÂema du rÂeel 1999. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1815 a2011 1er semestre a00-305036s328(688).5 COMe07-305138-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2007-WM9-HQ\LOTDLL3\07-305138-1-DLL-WM9-HQ.WMV42007-WM9-HQ\LOTDLL3\07-305138-1-DLL-WM9-HQ.WMV03583ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005000126204000900176210010200185215007400287225002800361330104000389600001801429610002201447615006001469615000901529615001201538626011201550626002201662626002201684675001501706699002601721702002301747801002001770856006801790911105501858918004002913922004802953928000903001929002203010966015303032000047757420110429213616.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aDavid Shahar, 1926-1997fEglal Errera, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cOrna Yarmut Productions Ltd [prod.]cCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aPortrait de l'Âecrivain israÂelien David Shahar, auteur du cycle "Le Palais des Vases brisÂes" et de plusieurs autres romans traduits en franÐcais. Son úuvre se dÂeroule principalement dans la ville de JÂerusalem sous le mandat britannique. Reconnu en France - il reÐcoit le prix MÂedicis Âetranger en 1981 -, il trouve plus difficilement sa place chez lui, en IsraÈel. Son irrÂeductible individualisme et son apolitisme le maintiennent en marge du monde intellectuel israÂelien et le privent d'un grand nombre de lecteurs. Le rayonnement de son úuvre, pourtant considÂerable son style a ÂetÂe comparÂe Áa celui de Proust , reste limitÂe. Ce portrait est rÂealisÂe avec beaucoup de tendresse et restitue la vitalitÂe, l'amour de la vie, l'Âenergie heureuse et l'humour caustique de David Shahar, mort Áa Paris en 1997. Le film est tournÂe Áa Paris et Áa JÂerusalem. Avec la voix de David Shahar (extraits d'entretiens radiophoniques en franÐcais), les tÂemoignages de Madeleine Neige, sa traductrice, et de Shulamith Shahar, sa femme. 1aShaharbDavid a2011 1er semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂeratures orientales nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature juive kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a892.4 SHAH aConsulter le document 1aErrerabEglal4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000477574 aPortrait de l'Âecrivain israÂelien David Shahar, auteur du cycle «Le Palais des Vases brisÂes» et de plusieurs autres romans traduits en franÐcais. Son úuvre. est principalement situÂee dans la ville de Jerusalem sous le mandat britannique. Reconnu en France - il reÐcoit le prix MÂedicis Âetranger en 1981 -, il trouve plus difficilement sa place chez lui, en IsraÈel. Son irrÂeductible individualisme et son apolitisme le maintiennent en marge du monde intellectuel israÂelien et le privent d'un grand nombre de lecteurs. Le rayonnement de son úuvre, pourtant considÂerable son style a ÂetÂe comparÂe Áa celui de Proust , reste limitÂe. Ce portrait est rÂealisÂe avec beaucoup de tendresse et restitue la vitalitÂe, l'amour de la vie, l'Âenergie heureuse et l'humour caustique de David Shahar, mort Áa Paris en 1997. Le film est tournÂe Áa Paris et Áa Jerusalem. Avec la voix de David Shahar (extraits d'entretiens radiophoniques en franÐcais) et les tÂemoignages de Madeleine Neige, sa traductrice, et de l'historienne Shulamith Shahar, sa femme. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1843 a2011 1er semestre a01-305013s892.4 SHAH 5 ERe01-305013-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2004-WM9-HQ\LOTEI3\01-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMV42004-WM9-HQ\LOTEI3\01-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMV04932ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006200131204000900193210006100202215006100263300003400324327005900358330160600417510002502023606001902048606003302067606001802100606001902118607003102137607003002168610002202198615002102220615000802241615001202249626008902261626006902350626002202419626002202441675001302463699002602476702002002502801002002522856006802542911155702610918004004167922004804207928000904255929002204264966015204286000100135220110429213616.0 a d2009 m u0frey01 ba0 achijfre aFR ac 13aLast Train HomedLe Dernier TrainzengfLixin Fan, rÂeal. aFILM aPariscEyesteelfilm [prod.]cCat & Docs [distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 27 min)ccouleur (PAL), sonore aCinÂema du RÂeel, Paris, 20101 aVersion originale en chinois sous-titrÂee en franÐcais a"En Chine, Áa l'Âepoque du nouvel an lunaire, 130 millions de travailleurs migrants retournent dans leur famille.Cette migration est la plus importante au monde. Si spectaculaires que soient les images de foules et de bousculades dans les gares chinoises, elle ne constituent pas le sujet du film. Le train, dans ce film dÂediÂe aux travailleurs migrants, est un symbole. Il illustre ce qui depuis toujours sous-tend le cinÂema et la littÂerature chinois : la sÂeparation des familles, des parents et des enfants, des maris et des femmes, pour la survie. La famile confucÂeenne est d'autant plus sacrÂee que la vie la malmÁene. Les fÃetes du Nouvel An cÂelÁebrent avant tout une unitÂe familiale aussi ÂephÂemÁere qu'impossible...Des angoisses des parents, ouvriers dans une usine de textile, Áa la rÂevolte de Qin, la fille aÃinÂee, en passant par la priÁere des enfants devant la tombe de leur grand-pÁere, le film relate l'Âeclatement d'une famille de paysans du Sichuan, les Zhang, partagÂee entre la campagne, oÁu les enfants sont restÂes Áa la charge de la grand-mÁere, et la ville, seule source de revenus - et le mal-Ãetre qui en rÂesulte : d'un cÃotÂe un sacrifice trop lourd Áa porter pour les parents; de l'autre une pression trop grande sur les enfants dÁes qu'ils sont en Ãage d'Âetudier pour qu'ils n'y succombent pas. le titre fait rÂefÂerence Áa la derniÁere sÂequence du film : le renoncement de la mÁere Áa son travail pour s'occuper de l'Âeducation de son fils . Elle ne peut mettre fin Áa une sÂeparation qu'en en provoquant une autre". (Extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2010)1 aLast Train Homezeng aFamillexChine aMigration intÂerieurexChine aTrainsxChine aTravailxChine aChinexConditions sociales aChinexMoeurs et coutumes a2011 1er semestre aSociologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(510) aConsulter le document 1aFanbLixin4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001001352 aEn Chine, Áa l¹Âepoque du nouvel an, 130 millions de travailleurs migrants retournent dans leur famille. Cette migration est la plus importante au monde. Si spectaculaires que soient les images de foules et de bousculades dans les gares chinoises, elles ne constituent pas le sujet du film. Le train, dans ce film dÂediÂe aux travailleurs migrants, est un symbole. Il illustre ce qui depuis toujours sous-tend le cinÂema et la littÂerature chinois: la sÂeparation des familles, des parents et des enfants, des maris et des femmes, pour la survie. La famille confucÂeenne est d'autant plus sacrÂee que la vie la malmÁene. Les fÃetes du Nouvel An cÂelÁebrent avant tout une unitÂe familiale aussi ÂephÂemÁere qu¹impossible. Des angoisses des parents, ouvriers dans une usine de textile, Áa la rÂevolte de Qin, la fille aÃinÂee, en passant par la priÁere des enfants devant la tombe de leur grand-pÁere, le film relate le mal-Ãetre rÂesultant de l¹Âeclatement d¹une famille de paysans du Sichuan, les Zhang, partagÂee entre la campagne, oÁu les enfants sont restÂes Áa la charge de la grand-mÁere, et la ville, seule source de revenus. D¹un cÃotÂe un sacrifice trop lourd Áa porter pour les parents; de l¹autre une pression trop grande sur les enfants dÁes qu¹ils sont en Ãage d¹Âetudier. Le titre fait rÂefÂerence Áa la derniÁere sÂequence du film : le renoncement de la mÁereÁa son travail pour s¹occuper de l¹Âeducation de son fils. Elle ne peut mettre fin Áa une sÂeparation qu¹en en provoquant une autre. (D¹aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 2010) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2516 a2011 1er semestre a11-305019s309(510) DERe11-305019-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMV03759ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102001100077115004200088200007000130204000900200210018400209215006100393330049100454601002800945606003900973610002201012615005101034615000801085615001201093626008201105626002201187626002201209675000801231699002601239702002501265801002001290856006801310911172101378918004003099922004803139928000803187929002203195966014403217000032129820110429213617.0 a19981217d1996 m y0frey01 ba0 afre aFRaBE ac 10aDonkaeradioscopie d'un hÃopital africainfThierry Michel, rÂeal. aFILM aPariscLes Films de la Passerelle [prod.,distrib.]cZeaux Productions [prod.]cMÂedecins sans FrontiÁeres [prod.]cImage CrÂeation [prod.]aLiÁegecRtbf [prod.]cCba [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 25 min)ccouleur (PAL), sonore aSix semaines Áa l'hÃopital Donka de Conakry. Ce centre hospitalier universitaire est l'hÃopital le plus important de toute la GuinÂee et propose des services spÂecialisÂes pour une capacitÂe de 350 lits. La radioscopie de Donka montre combien il est reprÂesentatif de la crise financiÁere qui affecte le secteur de la santÂe en Afrique. Filmer Donka c'est, avec solidaritÂe, filmer les malades, souvent indigents, et leur famille ainsi que le travail remarquable de l'Âequipe mÂedicale.02aHÃopital DonkacConakry aHÃopitauxyAfriquexAdministration a2011 1er semestre aMÂedecinexProfessions mÂedicales et hÃopitaux nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecProfessions mÂedicales, hÃopitaux kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a614 aConsulter le document 1aMichelbThierry4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000321298 aSituÂe sur la cÃote occidentale de l¹Afrique, Áa Conakry en GuinÂee, l¹hÃopital Donka ressemble Áa bien d¹autres hÃopitaux du continent: mÃeme corps Áa corps avec la souffrance, mÃeme lutte pour la vie qui tient parfois Áa si peu de choses: des mÂedicaments introuvables, l¹argent qui manque. Construit en 1959, Áa la fin de l¹Âepoque coloniale, il a ÂetÂe conÐcu sur le modÁele europÂeen, peu adaptÂe Áa la rÂealitÂe africaine. Cet hÃopital est le plus important du pays, un Âetablissement gÂerÂe par l¹ÂEtat qui en assure les frais de fonctionnement et les salaires. Il offre tous les services spÂecialisÂes d¹une grande institution. L¹hÃopital Donka est reprÂesentatif de la crise financiÁere qui frappe le secteur de la santÂe en Afrique. Au fil des ans, il a accumulÂe un dÂeficit budgÂetaire considÂerable que ni l¹ÂEtat guinÂeen, ni l¹aide internationale ne peuvent ou ne veulent combler. Aujourd¹hui, contraint de dÂevelopper son autonomie financiÁere afin de couvrir une partie de ses frais de fonctionnement, l¹hÃopital pratique une mÂedecine payante, excluant les indigents, qui ne viennent Áa l¹hÃopital qu¹en dernier recours. Le taux de mortalitÂe en service de rÂeanimation estde 75%. TournÂe sur six semaines, le film montre des malades et leur famille, des infirmiers, des mÂedecins. Ni voyeur, ni misÂerabiliste, il met en lumiÁere le travail fourni par une Âequipe mÂedicale remarquable. Si le film s¹ouvre sur un dÂecÁes, il s¹achÁeve sur une naissance, «mÂetaphore de l¹Afrique d¹aujourd¹hui, une Afrique qui veut se prendre en main, qui ne se contente plus de dÂenoncer les ravages du colonialisme et du Fonds monÂetaire international, mais qui travaille elle-mÃeme Áa faire naÃitre son futur ». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a501 a2011 1er semestre s614 DONa98-305084e98-305084-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305084-1-DLL-WM9-HQ.WMV42004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305084-1-DLL-WM9-HQ.WM04169ngm0 2200373 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210007600192215005700268330148800325606005001813606002201863610002201885615003601907615000801943626004201951626001101993626001102004675001002015699002602025702002302051801002002074856006802094911148202162922004803644928000903692929002203701966007203723000100859120110429213617.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aEn revoyant "Lire c'est vivre"fRobert Bober, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]aEpinalcImages Plus [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore a"L¹aventure de "Lectures pour tous" a durÂe 15 ans, de 1953 Áa 1968. C¹Âetait le temps des rencontres, du dialogue, de l¹Âecoute. Puis, en 1968, un jeune noir amÂericain, devenu aujourd¹hui un professeur prestigieux, dit Áa Pierre Dumayet : "Madame de RÂenal est une blanche, Julien Sorel est un noir", lui rÂevÂelant ainsi la libertÂe du lecteur, la libertÂe de la lecture. La question de la lecture lui a alors paru plus importante que la question du livre. Il s¹est dit : "Il faut savoir et montrer comment les livres sont lus." D¹oÁu l¹idÂee de donner Áa lire le mÃeme livre Áa cinq ou six personnages. Les lecteurs s¹appropriaient le livre, chacun Áa sa faÐcon. Rencontrer un personnage dans un livre, c¹est un peu comme rencontrer quelqu¹un dans la vie. Avec "Lectures pour tous", Dumayet Âecoutait celui qui avait Âecrit. Avec "Lire c¹est vivre", il Âecoutait celui qui avait lu." prÂecise Robert Bober en prÂeambule. GrÃace Áa la sÂelection du rÂealisateur, nous revoyons de longs extraits de l'Âemission, de 1975 Áa 1984. Des lecteurs s'entretiennent avec Pierre Dumayet au sujet de : L'assomoir de Emile Zola, Mes amis de Emmanuel Bove, Le voyage dans les tÂenÁebres de Jean Rhys, Madame Bovary de Gustave Flaubert. On admire toujours la dÂelicatesse avec laquelle Dumayet interroge, Áa propos des passages qu'ils ont soulignÂes au cours de leur lecture, des gens aussi diffÂerents qu'un couvreur - zingueur, des blanchisseuses, des agricultrices ou encore un ancien PDG. aTÂelÂevisionxÂEmissions littÂerairesyFrance aLivres et lecture a2011 1er semestre aBibliologiexTous les documents nHOM aActualitÂes, mÂedias, pressebLecture kGATOUS qGDTOUS a024.4 aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001008591 a«L¹aventure de «Lectures pour tous» a durÂe 15 ans, de 1953 Áa 1968. C¹Âetait le temps des rencontres, du dialogue, de l¹Âecoute. Puis, en 1968, un jeune noir amÂericain, devenu aujourd¹hui un professeur prestigieux, dit Áa Pierre Dumayet : «Madame de RÃenal est une blanche, Julien Sorel est un noir», lui rÂevÂelant ainsi la libertÂe du lecteur, la libertÂe de la lecture. La question de la lecture lui a alors paru plus importante que la question du livre. Il s¹est dit : "Il faut savoir et montrer comment les livres sont lus." D¹oÁu l¹idÂee de donner Áa lire le mÃeme livre Áa cinq ou six personnages. Les lecteurs s¹appropriaient le livre, chacun Áa sa faÐcon. Rencontrer un personnage dans un livre, c¹est un peu comme rencontrer quelqu¹un dans la vie. Avec «Lectures pour tous», Dumayet Âecoutait celui qui avait Âecrit. Avec «Lire c¹est vivre», il Âecoutait celui qui avait lu.» VoilÁa ce que prÂecise Robert Bober en prÂeambule Áa ce film qui retrace le cheminement de l'Âemission, de 1975 Áa 1984, Áa travers de longs extraits des entretiens consacrÂes Áa «L'Assommoir» de Emile Zola, «Mes amis» de Emmanuel Bove, «Le Voyage dans les tÂenÁebres» de Jean Rhys, «Madame Bovary» de Gustave Flaubert. On admire toujours la dÂelicatesse avec laquelle Dumayet interroge, Áa propos des passages qu'ils ont soulignÂes au cours de leur lecture, des gens aussi diffÂerents qu'un couvreur-zingueur, des blanchisseuses, des agricultrices ou encore un ancien chef d'entreprise. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2532 a2011 1er semestre a11-305003s024.4 ENRw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305003-1-DLL-WM9-HQ.WM04339ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101002800069102000700097115004200104200012400146204000900270210007900279215009400358300009500452330110900547606003501656606002001691606003901711606002101750610002201771615003201793615000901825615001201834626006001846626002201906626002201928675001101950699002601961702002601987702002702013702002202040702002202062801002002084856006802104911142802172918004003600922004803640928000903688929002203697966015003719000100311820110429213617.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afreahebaengjfrejeng aBE ac 14aˆLes ‰Enfants sans ombrefBernard Balteau, rÂeal.gShaul Harel, aut.gDalia Harel, aut.gMaxime Steinberg, cons.scient. aFILM aLiÁege, BelgiquecDÂerives [prod.,distrib.]aBruxellescRtbf [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 06 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aVersion originale en franÐcais, anglais et hÂebreu sous-titrÂee en franÐcais et en anglais aPendant la Seconde Guerre mondiale, comme les adultes, Âetaient traquÂes les enfants juifs. Certains, comme le professeur Shaul Harel alias Charlie Hilsberg, furent cachÂes dans des milieux non-juifs et ainsi sauvÂes de la dÂeportation et de la mort. Le CDJ (ComitÂe pour la dÂefense des Juifs), en Belgique, permit de sauver plus de 3000 enfants juifs grÃace Áa son rÂeseau en les plaÐcant dans des institutions religieuses ou des homes nationaux pour l¹enfance.Le film de Bernard Balteau retrace le parcours de Shaul (cÂelÁebre neuro-pÂediatre israÂelien) depuis sa naissance en 1937 en Belgique jusqu¹Áa la Shoah. Ses parents, juifs polonais, se sentant alors menacÂes, contactent Áa Bruxelles l¹association AndrÂee Geulen afin de soustraire leurs enfants Áa l¹occupant nazi. S. Harel ainsi que sa soeur vivra au sein de plusieurs familles d¹accueil en changeant de nom, puis rentre dans un collÁege religieux prÁes de Louvain oÁu il cÃotoie d¹autres enfants belges ; finalement, il restera dans un home pour l¹enfance jusqu¹en 1949 : il dÂecide alors de s¹embarquer pour HaÈifa et devenir IsraÂelien. aEnfants juifs pendant la Shoah aJuifsyBelgique aGuerre mondiale (1939-1945)xJuifs aJuifsz1945-.... a2011 1er semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a942.18 aConsulter le document 1aBalteaubBernard4370 1aSteinbergbMaxime4695 1aHarelbShaul4070 1aHarelbDalia4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001003118 aShaul Harel, pÂediatre israÂelien, nÂe en Belgique en 1937, a ÂetÂe sauvÂe de la mort grÃace aux rÂeseaux du ComitÂe pour la dÂefense des Juifs auquel ses parents l¹avait confiÂe Áa l¹Ãage de cinq ans. De famille d¹accueil en institution religieuse, changeant souvent d¹identitÂe, il a ÂechappÂe aux rafles et survÂecu jusqu¹Áa la fin de la guerre. En 1949, il dÂecide de s¹embarquer pour HaÈifa et devient IsraÂelien. PÁere et grand¹pÁere, Harel a dissimulÂe pendant 60 ans Áa sa famille son passÂe d¹enfant cachÂe. Par le biais du cinÂema, il revient avec sa femme et ses filles sur les lieux de son enfance belge et, enfin, parle. GrÃace Áa de nombreux allers et retours entre Tel-Aviv et Bruxelles, il retrouve ses amis, ex-enfants cachÂes comme lui, il visite les maisons bruxelloises oÁu il a vÂecu,se recueille dans le MusÂee du peuple juif. Sobrement, le film fait alterner les images fixes, photographies anciennes et images d¹archives avec les sÂequences au prÂesent, les tÂemoignages divers, tels que celui du psychiatre Boris Cyrulnik, thÂeoricien de la rÂesilience, ou celui d¹AndrÂee Geulen expliquant le fonctionnement de son association, le CDJ, qui a permis de soustraire 3000 enfants juifs au systÁeme d¹extermination des Nazis. Des moments d¹Âemotion pudique traversent le film qui se termine dans la sÂerÂenitÂe. Cette histoire d¹un destin personnel appartient d'ors et dÂejÁa Áa l¹histoire universelle. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2517 a2011 1er semestre a11-305038s942.18 ENFe11-305038-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMV04069ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004700126204000900173210006000182215005700242300006700299330141300366606001001779610002201789615003601811615000801847615001201855626006101867626002201928626002201950675001001972699002601982702002402008801002002032856006802052911128502120918004003405922004803445928000903493929002203502966014703524000100855920110429213618.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Heure du bergerfPierre Creton, rÂeal. aFILM aVattetot-sur-MercPierre Creton [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (39 min)ccouleur (PAL), sonore aGrand Prix de la CompÂetition franÐcaise, FID, Marseille, 2008 aAvant "L'Heure du berger", prÂecise Jean-Pierre Rehm (le dÂelÂeguÂe gÂenÂeral du Festival international du documentaire Áa Marseille) il y a un autre film intitulÂe "La vie aprÁes la mort", court mÂetrage de 23 min, tournÂe en 1999 : "Un des premiers films de Pierre Creton. On l'y voyait, lui, dans la maison d'un ami bien plus ÃagÂe que lui, Jean Lambert, Áa ses cÃotÂes. On les voyait lire ensemble Áa haute voix des livres diffÂerents. On les voyait ravis d'Âecouter des vinyles. On les voyait attendre quelque chose, la mort de Jean Lambert." Plusieurs annÂees aprÁes, Pierre Creton vit toujours dans la mÃeme maison, situÂe dans le pays de Caux. il exerce diffÂerentes activitÂes agricoles et rÂealise ses films dans la rÂegion mÃeme. "L'Heure du berger" rapproche les temps, celui du passÂe et celui du quotidien. Les images de Jean, tournÂees pour le premier film, rÂeinscrites au dÂebut du second, ramÁenent ainsi l'ami parmi les vivants. Sept plus tard, avec une camÂera DV, le rÂealisateur se filme lui-mÃeme dans le temps du quotidien qui s'Âecoule lentement : dÂeguster seul un pastis, lire sur le lit entourÂe de trois ou quatre chats et un chien. Il filme aussi, au plus prÁes, des activitÂes infimes, une araignÂee tissant son piÁege autour d'une mouche vivante, un hÂerisson en promenade, furtif, dans la maison. Pour clore le film, Pierre et un nouvel ami boivent silencieusement un pastis. aDeuil a2011 1er semestre aPsychologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a150.3 aConsulter le document 1aCretonbPierre4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001008559 a« Un des premiers films de Pierre Creton, prÂecise Jean-Pierre Rehm (dÂelÂeguÂe gÂenÂeral du Festival international du documentaire Áa Marseille), s¹intitulait «La Vie aprÁes la mort». On l¹y voyait, lui, dans la maison d¹un ami bien plus ÃagÂe, Jean Lambert, Áa ses cÃotÂes. On les voyait lire ensemble Áa haute voix des livres diffÂerents. On les voyait ravis d¹Âecouter des vinyles. On les voyait attendre quelque chose, la mort de Jean Lambert. » Plusieurs annÂees aprÁes la mort de son ami, Pierre Creton vit toujours dans la mÃeme maison, situÂe dans le pays de Caux. Il exerce diffÂerentes activitÂes agricoles et rÂealise ses films dans la rÂegion. L¹Heure du berger rapproche les temps, celui du passÂe et celui du quotidien. Les images de Jean, tournÂees pour le premier film rÂeinscrites au dÂebut du second, ramÁenent ainsi l¹ami parmi les vivants. Avec une camÂera DV, le rÂealisateur se filme aussi dans le temps du quotidien qui s¹Âecoule lentement: dÂeguster seul un pastis (Berger), lire sur le lit entourÂe de trois ou quatre chats et un chien, observer une araignÂee tissant son piÁege autour d¹une mouche vivante, un hÂerisson en promenade, furtif, dans la maison. Et enfin, pour clore le film, dÂeguster silencieusement un pastis en compagnie d¹un nouvel ami. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2510 a2011 1er semestre a11-305004s150.3 HEUe11-305004-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305004-1-DLL-WM9-HQ.WM03256ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200007200136204000900208210007400217215009300291300005400384300007500438330073300513606002401246607002201270607002301292607002301315610002201338615001901360615000901379626003401388626006401422626002201486626002201508675001101530699002601541702002101567801002001588856006801608911086501676918004002541922004802581928000902629929002202638966015002660000025562820110429213618.0 a19940812d1992 m y0frey01 ba0 afreahebjfre aFR ac 10aIsraÈel opus 40edescription d'une gÂenÂerationfEmil Weiss, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod.]cMichkan World Productions [prod., distrib.]d1992 a1 video numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aAvec la participation du MinistÁere de la Culture aVersion originale en franÐcais et en hÂebreu sous-titrÂee en franÐcais aLe rÂealisateur d'origine israÂelienne vit en France depuis vingt ans. Il retourne en Israel pour retrouver les amis avec lesquels il a vÂecu, entre 1967 et 1970, au sein d'un kibboutz dans le dÂesert du Neguev. A partir de ce lieu originel et des valeurs communes qu'ils y partagÁerent, en cherchant ce qu'ils sont devenus, il essaie de comprendre les contradictions dans lesquelles ce pays s'est enfermÂe. Dans les tÂemoignages qu'il a recueillis, ses amis dÂecrivent leur cheminement personnel qui, en 25 ans, les a ÂeloignÂe les uns des autres. Ces tÂemoignages montÂes avec des scÁenes de la vie professionnelle des diffÂerents protagonistes, offrent la peinture d'une gÂenÂeration nÂee en mÃeme temps que l'Etat d'IsraÈel. aSociologieyIsraÈel aIsraÈelxHistoire aIsraÈelz1967-1973 aIsraÈelz1973-1993 a2011 1er semestre aHistoirexAsie nHGEO aSciences humaines et sociales aHistoirebHistoire des continents et des payscMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a957.35 aConsulter le document 1aWeissbEmil4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000255628 aLe rÂealisateur d¹origine israÂelienne s¹est ÂeloignÂe de son pays en venant vivre en France. Il retrouve et interroge neuf amis avec lesquels il a vÂecu, entre 1967 et 1970, au sein d¹un kibboutz dans le dÂesert du Neguev, partageant la vie communautaire, le travail quotidien et l¹entraÃinement militaire dans une unitÂe de parachutistes. ÁA partir de ce lieu originel et des valeurs communes qui les unissaient, en cherchant ce qu¹ils sont devenus, il essaye de comprendre les contradictions dans lesquelles le pays s¹est enfermÂe. Dans les tÂemoignages qu¹il a recueillis, ses amis dÂecrivent leur cheminement personnel qui, en 25 ans, les a ÂeloignÂes les uns des autres. Ces tÂemoignages, montÂes avec des scÁenes de la vie professionnelle des diffÂerents protagonistes, dessinent le portrait d¹une gÂenÂeration nÂee en mÃeme temps que l¹ÂEtat d¹IsraÈel. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1763 a2011 1er semestre a11-305005s957.35 ISRe11-305005-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMV03677ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082105001800089115004200107200006700149204000900216210015700225215009000382225002100472300008200493330069900575607006501274610002201339615002101361615000901382615001201391626005801403626002201461626002201483626006401505675001001569699002601579702002801605801002001633856006801653911125601721918004002977922004803017928000903065929002203074966014703096000042274520110429213618.0 a d1995 m y frey01 ba0 aczejfre aFR a 000yy ac 10aJan Palachemourir pour la libertÂefDobroslav Zbornik, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aPraguecCeska Televize [prod. ]aDonostia Saint-SÂebastiencEuskal Telebista [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod.,distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore10aDerniers voyages aVersion franÐcaise avec des sÂequences en tchÁeque sous-titrÂees en franÐcais aPrague, le 16 janvier 1969 : un jeune Âetudiant, Jan Palach, pour protester contre l'occupation soviÂetique dans son pays et la capitulation des autoritÂes tchÁeques, s'immole par le feu. Son sacrifice Âemeut profondÂement la sociÂetÂe tchÁeque. Le film retrace, Áa l'aide d'archives, l'histoire politique de la TchÂecoslovaquie, du 1er mai 1968 oÁu triomphe le Printemps de Prague au 20 aoÃut quand les chars soviÂetiques envahissent la ville. Les Âetudiants rÂeclament la libertÂe d'expression, l'abolition de la censure et font grÁeve. Selon les proches de Jan Palach, son geste Âetait destinÂe Áa "secouer la conscience de la nation". Le film Âevoque la portÂee symbolique de son sacrifice. aTchÂecoslovaquiez1968 (Printemps de Prague et intervention) a2011 1er semestre aHistoirexEurope nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aHistoirebHistoire contemporainecGuerre froide (1945-1989) a949.3 aConsulter le document 1aZbornikbDobroslav4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000422745 aLe 16 janvier 1969, Jan Palach, un jeune Âetudiant de vingt ans, s'immole Áa Prague prÁes de la place Wenceslas, pour protester contre l'invasion de son pays et la capitulation des autoritÂes. L'Âemotion est grande dans le pays. Le 19 janvier, il succombe Áa ses brÃulures. Une immense foule parcourt la vieille ville, de la place Wenceslas jusqu'Áa la facultÂe oÁu Jan Palach Âetudiait. Pendant plusieurs jours, son sacrifice recrÂee l'atmosphÁere de ferveur et de chagrin d'aoÃut 1968 lors de l'intervention des troupes du Pacte de Varsovie. Le film retrace Áa l'aide d'archives le contexte politique, du 1er mai 1968, triomphe du Printemps de Prague, au 20 aoÃut 1968, entrÂee des chars soviÂetiques en TchÂecoslovaquie, ainsi que les ÂevÂenements qui ont suivi. Le 17 novembre, les Âetudiants entrent en grÁeve. Ils rÂeclament l'abolition de la censure, la libertÂe de voyager ainsi que la libertÂe de rÂeunion, d'expression artistique et intellectuelle. Des tÂemoins, des proches de Jan Palach, expliquent ce qui l'a menÂe Áa ce geste destinÂe Áa « secouer la conscience de la nation ». Le film Âevoque ensuite la portÂee symbolique de son sacrifice commÂemorÂe officieusement chaque annÂee jusqu'Áa l¹arrivÂee au pouvoir de Vaclav Havel en 1990. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1866 a2011 1er semestre a01-305004s949.3 JANe01-305004-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMV42004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMV04266ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007800126204000900204210008800213215006100301330140900362600002401771610002201795615005801817615000901875615001201884626012601896626002202022626002202044675001702066699002602083702002702109801002002136856006802156911138002224918004003604922004803644928000903692929002203701966015703723000100719820110429213618.0 a d2010 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean-Loup Trassard, comme un ruisseau mayennaisfPierre Guicheney, rÂeal. aFILM aLe Mansc24 Images Production [prod., distrib.]cLe Mans TÂelÂevision [prod.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 16 min)ccouleur (PAL), sonore aÂEcrivain et photographe, Jean-Loup Trassard est un homme aux facettes multiples. Son univers artistique prend forme et se dÂeploie dans sa terre de Mayenne oÁu il est nÂe, et dont depuis toujours, inlassablement, il filme, dÂecrit ou photographie, Áa toutes les heures du jour et de la nuit, le mÃeme fragment de territoire. LÁa, coule, prÂeservÂe et sauvage, "son ruisseau mayennais", dernier vestige de l'ancien temps, au beau milieu de cette campagne oÁu rÁegne maintenant une agriculture industrielle. Pierre Guicheney, rÂealisateur du film, voisin de village de Jean-Loup Trassard, revendique, tout comme lui, un intÂerÃet particulier pour la mÂemoire des lieux et des hommes. C'est donc autour de cet attachement commun que le film a ÂetÂe conÐcu. Le dÂeroulement d'une journÂee Áa la campagne, avec ses lumiÁeres changeantes (l'image est trÁes belle), nous permet de surprendre Jean-Loup Trassard dans ses activitÂes quotidiennes : jardinage, promenade, Âecriture, photographie. Il Âevoque pour nous son mÂetier d'Âecrivain et de photographe, mais aussi tout ce qui autour de lui exprime la civilisation rurale : le savoir du taupier, du sabotier, du charbonnier, les outils, les travaux des champs. Ce monde certes a inÂeluctablement disparu. Mais, grÃace Áa la pratique quotidienne de l'Âecriture et de la photographie, quelque chose est sauvÂe de l'image des choses et de la mÂemoire du temps. 1aTrassardbJean-Loup a2011 1er semestre aLittÂerature d'expresssion franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" TRAS aConsulter le document 1aGuicheneybPierre4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001007198 aÂEcrivain et photographe, Jean-Loup Trassard est un homme aux facettes multiples. Son univers artistique prend forme et se dÂeploie dans ce territoire mayennais oÁu il est nÂe, et dont depuis toujours, inlassablement, il filme, dÂecrit ou photographie, Áa toutes les heures du jour et de la nuit, le mÃeme fragment de territoire oÁu coule, prÂeservÂe et sauvage, «son ruisseau mayennais», au beau milieu de cette campagne oÁu rÁegne maintenant une agriculture industrielle. Pierre Guicheney, Âecrivain, grand reporter, voisin de cúur et de village de Jean-Loup Trassard, revendique, tout comme lui, un intÂerÃet particulier pour la mÂemoire des lieux et des hommes. Et c'est autour de cet attachement commun que le film a ÂetÂe conÐcu. Son dÂeroulement respecte le temps et les lumiÁeres changeantes d'une journÂee Áa la campagne (l'image est trÁes belle). L'Âecrivain est filmÂe dans ses activitÂes de jardinage, de promenade ou Áa sa table de travail, nous faisant part de ses rÂeflexions sur l'Âecriture ou la photographie. Il Âevoque Âegalement tout ce qui autour de lui exprime la civilisation rurale : le savoir du taupier, du sabotier, du charbonnier, les outils et surtout les travaux agricoles. Cet «hommage Áa la civilisation rurale au moment oÁu, parÂee de toutes ses variantes rÂegionales, corps et biens, elle sombre», est filmÂe avec une grande justesse de ton. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2523 a2011 1er semestre a11-305023s840"19" TRAS 5 GUe11-305023-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMV04889ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200013000126204000900256210007900265215005700344300191000401600001902311600002202330606004402352610002202396615003902418615000902457615001202466626003702478626002202515626002202537675000802559699002602567702003802593702003002631702002302661801002002684856006802704911141702772918004004189922004804229928000904277929002204286966014704308000100341920110429213619.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLoisel et Trippetraits complicesfDominique Tripier-Mondancin, Patrick Foch, Adeline Le Guellaud, rÂeal.gPatrick Foch, aut. aFILM aRamonville Saint Agne (31250)cLe-loKal Production [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (54 min)ccouleur (PAL), sonore aDeux dessinateurs de bande dessinÂee, RÂegis Loisel et Jean-Louis Tripp ont su unir leurs compÂetences pour Âelaborer l¹album « Magasin gÂenÂeral » :« Au cours des annÂees 1920, dans un village du QuÂebec rural, c¹est l¹histoire de Marie, jeune veuve hÂeritiÁere d¹un commerce, qui retrouve le bonheur auprÁes de Serge, un FranÐcais fraichement dÂebarquÂe dans la petite communautÂe »Le film suit le « work in process » de l¹Âepisode quatre dans leur atelier de MontrÂeal au grÂe de l¹humeur de nos deux auteurs, au fil des saisons, soulignant la fusion de leurs talents. Ils rÂeflÂechissent ensemble Áa l¹histoire, dessinent l¹un aprÁes l¹autre. La camÂera montre en premiers plans leurs planches, filme les arabesques du crayon, leurs conversations, leurs tÃatonnements. Elle rÂevÁele le processus crÂeatif depuis l¹idÂee originale, les premiÁeres Âebauches, la recherche documentaire et celle d¹ÂelÂements narratifs pour l¹Âecriture du scÂenario et des dialogues, l¹importance des dÂetails par l¹encrage, le choix des couleurs avec FranÐcois Lapierre coloriste et enfin l¹impression. La voix-off, celle de l¹un de leurs personnages, FÂelix Ducharme, racontant cette saga avec l¹accent quÂebÂecois, les tÂemoignages de Gilles Ratier, critique de BD, ceux de Loisel et Tripp expliquant leur mode de fonctionnement, l¹atmosphÁere intimiste et chaleureuse des lieux, la musique composÂee pour le film, la beautÂe plastique de quelques images d¹extÂerieurs enneigÂes en font un documentaire alerte, drÃole et remarquable. DÂepassant le cadre de la BD, il restitue admirablement bien une expÂerience artistique originale et efficace oÁu « Ðca se mÂelange de faÐcon intime et crÂee un troisiÁeme dessinateur » : se dÂemarquant des autres auteurs de BD (un scÂenariste et un illustrateur), Loisel et Tripp partagent rÂeellement un espace de travail, parviennent Áa faire cohabiter leur style et leur technique. 1aLoiselbRÂegis 1aTrippbJean-Louis aBandes dessinÂeesxHistoire et critique a2011 1er semestre aArts graphiquexTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a768 aConsulter le document 1aTripier-MondancinbDominique4370 1aLe GuellaudbAdeline4370 1aFochbPatrick4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001003419 aDeux dessinateurs de bande dessinÂee, RÂegis Loisel (La QuÃete de l¹oiseau du temps) et Jean-Louis Tripp (MÂetal hurlant), FranÐcais rÂecemment installÂes au QuÂebec, ont su unir leurs compÂetences pour Âelaborer «Magasin gÂenÂeral» ou l¹histoire de Marie, jeune veuve hÂeritiÁere d¹un commerce dans un village quÂebÂecois, dans les annÂees 1920, qui trouve le bonheur auprÁes de Serge, un FranÐcais immigrÂe. Le film suit le travail des deux auteurs sur le quatriÁeme album de la sÂerie. Dans leur atelier de MontrÂeal, ils rÂeflÂechissent ensemble Áa l¹histoire, dessinent l¹un aprÁes l¹autre, parviennent Áa faire cohabiter st y le et technique. La camÂera montre en premiers plans les planches, filme les arabesques du crayon, leurs conversations, leurs tÃatonnements. Elle rÂevÁele le processus crÂeatif, depuis l¹idÂee originale, les premiÁeres Âebauches, la recherche documentaire et l¹Âecriture du scÂenario, l¹importance de l¹encrage, le choix des couleurs et enfin l'impression. La personnalitÂe des artistes, les tÂemoignages, l¹atmosphÁere intimiste et chaleureuse des lieux, la musique, la beautÂe plastique de quelques images d¹extÂerieurs enneigÂes et surtout la couleur de l¹accent quÂebÂecois, font de ce documentaire un film alerte et drÃole. Il restitue une expÂerience artistique originale et efficace, se dÂemarquant du duo habituel de la bande dessinÂee (un scÂenariste et un illustrateur). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2512 a2011 1er semestre a11-305024s768 LOIw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMVe11-305024-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMV04056ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009600126204000900222210008800231215005700319330129700376600002401673606003801697606002801735606001401763610002201777615003701799615000901836615001201845626002301857626006901880626002201949626002201971675001001993699002602003702002502029702002802054801002002082856006802102911117202170918004003342922004803382928000903430929002203439966014903461000100500320110429213619.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aBE ac 10aMÂetamorphose d'une garefThierry Michel, rÂeal.gThierry Michel, Christine Pireaux, scÂen. aFILM aLiÁegecLes Films de la Passerelle [prod., distrib.]aBruxellescRtbf [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore aLa construction de la gare TGV de LiÁege dura neuf ans et sur ce chantier pharaonique qui commenÐca en novembre 2000 travaillÁerent des ouvriers venus de toute l¹Europe.Le film en suit la progression depuis son projet initial et sa maquette, les premiers coups de pelle puis le chantier au quotidien avec ses difficultÂes, ses dÂefis permanents, ses tensions, les rapports de force entre l¹autoritÂe politique et la gestion des travaux mais aussi l¹enthousiasme et la fiertÂe. ConÐcu par l¹architecte espagnol Santiago Calatrava, l¹Âedifice est Áa la fois lÂeger et majestueux, transparent et harmonieux : il a alliÂe les technologies les plus pointues Áa l¹artisanat. L¹utopie devient peu Áa peu rÂealitÂe mais certains dÂenoncent son coÃut, la mÂegalomanie de S. Calatrava qui ne tient pas compte de l¹urbanisme environnant.La rÂealisation classique alterne les prises de vue du chantier, du bÃatiment, du « work in process, les images additionnelles et les nombreux tÂemoignages des acteurs :Santiago. Calatrava, toujours trÁes prÂesent sur le chantier, le commanditaire, les ingÂenieurs, les ouvrierset les habitants du vieux quartier proche. Si Thierry Michel souligne l¹esthÂetique aÂerienne de la gare, par quelques bribes de phrases, il dÂenonce l¹aberration d¹une telle rÂealisation. 1aCalatravabSantiago aGaresxConception et construction aArchitecturez1990-.... aUrbanisme a2011 1er semestre aArchitecturexTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbArchitecture aSciences humaines et socialesbGÂeographie, urbanismecUrbanisme kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a720.3 aConsulter le document 1aMichelbThierry4370 1aPireauxbChristine4690 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001005003 aLa construction de la gare TGV de LiÁege dura neuf ans et, sur ce chantier pharaonique qui commenÐca en novembre 2000, ont travaillÂe des ouvriers venus de toute l¹Europe. Le film en suit la progression depuis son projet initial et sa maquette, les premiers coups de pelle puis le chantier au quotidien avec ses difficultÂes, ses dÂefis permanents, ses tensions, les rapports de force entre l¹autoritÂe politique et la gestion des travaux, mais aussi l¹enthousiasme et la fiertÂe. ConÐcu par l¹architecte espagnol Santiago Calatrava, l¹Âedifice est Áa la fois lÂeger et majestueux, transparent et harmonieux : il allie les technologies les plus pointues Áa l¹artisanat. L¹utopie devient peu Áa peu rÂealitÂe mais certains dÂenoncent son coÃut et une certaine forme de mÂegalomanie de l¹architecte, qui ne tiendrait pas compte de l¹urbanisme environnant. La rÂealisation, classique, alterne les prises de vue du dÂeroulement de la construction et les nombreux tÂemoignages des protagonistes, parmi lesquels Santiago Calatrava, toujours trÁes prÂesent sur le chantier, le commanditaire, les ingÂenieurs, les ouvriers sans oublier les habitants du vieux quartier proche. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2508 a2011 1er semestre a11-305040s720.3 METe11-305040-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMV03381ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006400126204000900190210007700199215005700276300006800333330090500401600001901306600002301325610002201348615005701370615000901427615001201436626012601448626002201574626002201596675001701618699002601635702002701661801002001688856006801708911091901776918004002695922004802735928000902783929002202792966015702814000025524420110429213619.0 a19940805d1990 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMichel Leirisesouvenirs SoupaultfBernard Monsigny, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cBernard Monsigny [prod.]d1990 a1 vidÂeo numÂerisÂee (32 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aCet entretien filmÂe, rÂealisÂe en 1988 par Bernard Monsigny, est le seul du genre auquel se soit prÃetÂe Michel Leiris (1901-1990). InterviewÂe, peu avant sa mort, dans son appartement parisien de l'ÃIle Saint-Louis, il parle du groupe surrÂealiste dont il a fait partie dans les annÂees vingt et de sa rencontre avec l'Âecrivain Philippe Soupault, "homme trÁes vif, Áa la prÂesence trÁes intense, le plus direct et le plus spontanÂe des SurrÂealistes", qui fut, avec AndrÂe Breton, l'auteur des "Champs magnÂetiques", premier ouvrage Áa expÂerimenter l'Âecriture automatique, "livre admirable, merveilleux, qui ouvrait des portes et apportait quelque chose de tout Áa fait neuf". Leiris clÃot cet entretien sur sa conception de la poÂesie, son admiration pour Rimbaud, mais plus encore pour MallarmÂe, "exemple d'homme Áa la fois beau, vÂeridique, bon", qui demeure pour lui "le poÁete exemplaire". 1aLeirisbMichel 1aSoupaultbPhilippe a2011 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" LEIR aConsulter le document 1aMonsignybBernard4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000255244 aCet entretien filmÂe, rÂealisÂe en 1988 par Bernard Monsigny, est le seul du genre auquel se soit prÃetÂe Michel Leiris (1901-1990). InterviewÂe, peu avant sa mort, dans son appartement parisien de l'ÃIle Saint-Louis, il parle du groupe surrÂealiste dont il a fait partie dans les annÂees vingt et de sa rencontre avec l'Âecrivain Philippe Soupault, "homme trÁes vif, Áa la prÂesence trÁes intense, le plus direct et le plus spontanÂe des SurrÂealistes". Philippe Soupault fut, avec AndrÂe Breton, l'auteur des "Champs magnÂetiques", premier ouvrage Áa expÂerimenter l'Âecriture automatique, "livre admirable, merveilleux, qui ouvrait des portes et apportait quelque chose de tout Áa fait neuf". Leiris clÃot cet entretien sur sa conception de la poÂesie, son admiration pour Rimbaud, mais plus encore pour MallarmÂe, "exemple d'homme Áa la fois beau, vÂeridique, bon", qui demeure pour lui "le poÁete exemplaire". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1013 a2011 1er semestre a11-305021s840"19" LEIR 5 MOe11-305021-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMV03250ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004700131204000900178210008000187215006100267300002900328330087700357606003001234606002001264607003701284610002201321615002901343615000801372626008701380626002201467626002201489675001101511699002601522702002201548801002001570856006801590911091301658918004002571922004802611928000902659929002202668966015002690000100341320110429213619.0 a d2009 m u0frey01 ba0 akinjfre aFR ac 10aMon voisin, mon tueurfAnne Aghion, rÂeal. aFILM aPariscGacaca Productions [prod.]cDry valleys Productions [distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 20 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival de Cannes, 2009 aQuinze ans aprÁes le gÂenocide commis au Rwanda contre la minoritÂe Tutsie, la reconstruction du pays, notamment dans les campagnes, repose sur la rÂeussite ou non des tribunaux de droit coutumier : les gacaca , Áa "rÂeconcilier" les victimes survivantes et les bourreaux. "Mon voisin mon tueur" suit , de 2001 Áa 2009, ce difficile travail collectif. Anne Aghion filme particuliÁerement deux femmes Hutus dont la famille Tutsie (mari et enfants) a ÂetÂe dÂecimÂee et qui doivent maintenant affronter, en vue d'une problÂematique rÂeconciliation, leurs bourreaux, qui ont dÂejÁa passÂe plusieurs annÂees en prison . Les rÂecits poignants, mais pleins de dignitÂe , des unes, font face Áa la suffisance ou Áa la lÃachetÂe des autres.Quinze ans aprÁes et sans doute jusqu'Áa la mort des protagonistes , le gÂenocide est toujours prÂesent dans les regards et sur les visages. aGÂenocide rwandais (1994) aDroit coutumier aRwandaxRelations interethniques a2011 1er semestre aDroitxpolice et justice nHOM aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscPolice, justice kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a343.99 aConsulter le document 1aAghionbAnne4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001003413 aQuinze ans aprÁes le gÂenocide commis au Rwanda contre la minoritÂe Tutsie, la reconstruction du pays, notamment dans les campagnes, repose sur la rÂeussite ou non des tribunaux de droit coutumier : les gacaca («gachacha») , Áa «rÂeconcilier» les victimes survivantes et les bourreaux. «Mon voisin mon tueur» suit , de 2001 Áa 2009, ce difficile travail collectif. Anne Aghion filme particuliÁerement deux femmes Hutues, FÂelicitÂe et Euphrasie, dont la famille Tutsie (mari et enfants) a ÂetÂe dÂecimÂee et qui doivent maintenant affronter, en vue d'une problÂematique rÂeconciliation, leurs bourreaux, qui ont dÂejÁa passÂe plusieurs annÂees en prison. Les rÂecits poignants mais pleins de dignitÂe des unes, font face Áa la suffisance ou Áa la lÃachetÂe des autres. Quinze ans aprÁes et sans doute jusqu'Áa la mort des protagonistes, le gÂenocide est toujours prÂesent dans les regards et sur les visages. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2522 a2011 1er semestre a11-305029s343.99 MONe11-305029-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMV04863ngm0 2200361 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004600126204000900172210009900181215005700280330181900337600002102156610002202177615009002199615000902289626012902298626001102427626001102438675001302449699002602462702002202488801002002510856006802530911171902598922004804317928000904365929002204374966010504396000100859520110429213620.0 a d1990 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPessoa l'inquiÂeteurfJean Lefaux, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod.]aPariscLes Films du Village [prod.]cZaradoc Films [distrib]d1990 a1 vidÂeo numÂerisÂee (34 min)ccouleur (PAL), sonore aFernando Pessoa, poÁete portugais, nÂe et mort Áa Lisbonne (1888-1935) a peu publiÂe de son vivant : quelques poÁemes dans des revues et un seul ouvrage "Messagem". ÁA sa mort, on dÂecouvre chez lui une malle pleine de manuscrits, que ses amis peu Áa peu vont Âediter. Il est aujourd'hui considÂerÂe comme un des Âecrivains majeurs du XXÁeme siÁecle. Il n'y a pas un auteur Fernando Pessoa, mais plusieurs. Auteurs distincts et qui, quoique fictifs et crÂeÂes par Fernando Pessoa, ont leur style et leur univers propre. Pessoa les a nommÂes lui-mÃeme "hÂetÂeronymes". Dans le domaine de la production littÂeraire, Fernando Pessoa est un cas unique. Son úuvre renvoie Áa un processus de crÂeation complexe. C'est dire la difficultÂe Áa laquelle le rÂealisateur de cet essai cinÂematographique s'est confrontÂe en tentant d'Âevoquer l'úuvre de l'intÂerieur, Áa partir de ses principaux thÁemes et des mÂecanismes de crÂeation mÃemes de Pessoa. "C'est une fiction, pour autant que l'úuvre de Pessoa, fiction de ses propres fictions, supprime radicalement la sÂeparation entre le rÂeel et l'imaginaire. Les textes de Fernando Pessoa proviennent des úuvres poÂetiques des hÂetÂeronymes majeurs, Alvaro de Campos, Alberto Caiero, Ricardo Reis, du "Livre de l'intranquilitÂe" de Bernardo Suares et du "Cancioneiro"... Dans l'úuvre de Pessoa, c'est l'ouÈie qui trÁes souvent dÂeclenche la vue; c'est le son ÂecoutÂe qui ramÁene des images, images suspendues "entre la vie et la mort, entre le souvenir et la perception, entre le mensonge et la vÂeritÂe, entre la premiÁere fois et sa rÂepÂetition". Les scÁenes et les personnages de ces rÂecits de fiction ont ÂetÂe convoquÂes de faÐcon analogue. Les textes de Pessoa s'intercalent entre les actions, entre les personnages, entre le personnage et lui-mÃeme.» (Jean Lefaux) 1aPessoabFernando a2011 1er semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature portugaise nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue espagnole et portugaisedLittÂerature portugaise kGATOUS qGDTOUS a869 PESS aConsulter le document 1aLefauxbJean4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001008595 aFernando Pessoa, poÁete portugais, nÂe et mort Áa Lisbonne (1888-1935) a peu publiÂe de son vivant : quelques poÁemes dans des revues et un seul ouvrage "Messagem". ÁA sa mort, on dÂecouvre chez lui une malle pleine de manuscrits, que ses amis peu Áa peu vont Âediter. Il est aujourd'hui considÂerÂe comme un des Âecrivains majeurs du XXÁeme siÁecle. Il n'y a pas un auteur Fernando Pessoa, mais plusieurs. Auteurs distincts et qui, quoique fictifs et crÂeÂes par Fernando Pessoa, ont leur style et leur univers propre. Pessoa les a nommÂes lui-mÃeme "hÂetÂeronymes". Dans le domaine de la production littÂeraire, Fernando Pessoa est un cas unique. Son úuvre renvoie Áa un processus de crÂeation complexe. C'est dire la difficultÂe Áa laquelle le rÂealisateur de cet essai cinÂematographique s'est confrontÂe en tentant d'Âevoquer l'úuvre de l'intÂerieur, Áa partir de ses principaux thÁemes et des mÂecanismes de crÂeation mÃemes de Pessoa. "C'est une fiction, pour autant que l'úuvre de Pessoa, fiction de ses propres fictions, supprime radicalement la sÂeparation entre le rÂeel et l'imaginaire. Les textes de Fernando Pessoa proviennent des úuvres poÂetiques des hÂetÂeronymes majeurs, Alvaro de Campos, Alberto Caiero, Ricardo Reis, du "Livre de l'intranquilitÂe" de Bernardo Suares et du "Cancioneiro". Dans l'úuvre de Pessoa, c'est l'ouÈie qui trÁes souvent dÂeclenche la vue; c'est le son ÂecoutÂe qui ramÁene des images, images suspendues "entre la vie et la mort, entre le souvenir et la perception, entre le mensonge et la vÂeritÂe, entre la premiÁere fois et sa rÂepÂetition". Les textes de Pessoa s'intercalent entre les actions, entre les personnages, entre le personnage et lui-mÃeme." (Jean Lefaux) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1203 a2011 1er semestre a11-305016e11-305016-1-DLL-FLV-LQ.FLVs869 PESS 5 LEw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMV02637ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008800126204000900214210009500223215006100318330051900379600004800898610002200946615003700968615000801005615001201013626006101025626002201086626002201108675001301130699002601143702002101169702002901190702002601219801002001245856006801265911062901333918004001962922004802002928000902050929002202059966014602081000046703020110429213620.0 a d1996 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aQuartier LacanfEmil Weiss, rÂeal.gAlain Didier-Weill, aut.gFlorence Gravas, aut. aFILM aPariscCentre Georges Pompidou [prod. ]cMichkan World Productions [prod., distrib.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 52 min)ccouleur (PAL), sonore aFilm en deux parties : 1- "Jacques Lacan Áa l'oeuvre" (1 h), dans lequel les entretiens donnÂes par les compagnons de route de Lacan restituent ce qu'a ÂetÂe l'homme et l'analyste. Avec : Serge Leclaire, Moustapha Safouan, Jean Clavreul, Claude DumÂezil, Charles Melman, RenÂe Bailly, Wladimir Granoff, Maud Mannoni, Alain Didier-Weill. 2 - "L'oeuvre de Jacques Lacan" (54 min) met en lumiÁere l'hÂeritage laissÂe par Lacan, entre autres la tentative de thÂeoriser la fin de la cure et la procÂedure de la "passe". 1aLacanbJacquesxcritique et interprÂetation a2011 1er semestre aPsychanalysexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a153 LACA aConsulter le document 1aWeissbEmil4370 1aDidier-WeillbAlain4070 1aGravasbFlorence4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000467030 aCe film fait revivre Jacques Lacan Áa travers les tÂemoignages de ses premiers compagnons de route : Serge Leclaire, Moustapha Safouan, Jean Clavreul, Claude DumÂezil, Charles Melman, RenÂe Bailly, Vladimir Granoff et Maud Mannoni. Dans la premiÁere partie : «Jacques Lacan Áa l'úuvre», sont ÂevoquÂees sa pratique et son exclusion de l'Association psychanalytique internationaleen 1963. La deuxiÁeme partie : «L'úuvre de Jacques Lacan», met en lumiÁere l'hÂeritage laissÂe par Lacan. Document indispensable pour comprendre la place de Jacques Lacan et son influence sur les divers courants de la psychanalyse contemporaine. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1762 a2011 1er semestre a00-305049s153 LACAe00-305049-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305049-1-DLL-WM9-HQ.WMV42004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305049-1-DLL-WM9-HQ.WMV03920ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006900126204000900195210007500204215007800279330122700357600001801584606003701602606005001639606004101689610002201730615005401752615000901806626010601815626001101921626001101932675001701943699002601960702002301986702002502009801002002034856006802054911122902122922004803351928000903399929002203408966008003430000100854920110429213620.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aReLectures pour tousfRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]aPariscImages Plus [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 25 min)cnoir et blanc et couleur (PAL), sonore aL'aventure de "Lecture pour tous" de Pierre Dumayet et Pierre Desgraupes, premiÁere Âemission littÂeraire de la tÂelÂevision franÐcaise, a durÂe une quinzaine d'annÂees de 1953 Áa 1968. Cette Âemission hebdomadaire consistait en un entretien entre Pierre Dumayet et un Âecrivain, puis un entretien entre Pierre Desgraupes et un Âecrivain, enfin une chronique de Max-Pol Fouchet sur ses lectures. Robert Bober a sÂelectionnÂe une trentaine d'Âemissions (magnifiques archives de l'Institut national de l'Audiovisuel) puis a filmÂe pendant une heure et demie Pierre Dumayet les regardant et y rÂeagissant, une camÂera face Áa lui, une autre derriÁere lui. On (re)dÂecouvre ainsi avec intÂerÃet et parfois ravissement, ses entretiens avec Jules Supervielle (1955), Raymond Queneau (1957), FranÐcois Mauriac (1959), AndrÂe Schwarz-Bart (1959), Bernard Privat (1956), Max-Pol Fouchet (1967), Nicole VedrÁes (1965), Roger Vailland (1957, 1960 et 1963), le passionnant entretien de Pierre Desgraupes avec Henry Miller (1959), et enfin, la bouleversante mise en abyme par laquelle Robert Bober termine son film : Dumayet se regardant, en 2003, regarder avec Marguerite Duras Áa Trouville, en 1991, leur "Lecture pour tous" de 1964. 1aMillerbHenry aÂEcrivains franÐcaisxEntretiens aTÂelÂevisionxÂEmissions littÂerairesyFrance aLittÂerature franÐcaisez20e siÁecle a2011 1er semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20e siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a840(091)"19" aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001008549 aL'aventure de «Lectures pour tous» de Pierre Dumayet et Pierre Desgraupes, premiÁere Âemission littÂeraire de la tÂelÂevision franÐcaise, a durÂe une quinzaine d'annÂees de 1953 Áa 1968. Cette Âemission hebdomadaire consistait en un entretien entre Pierre Dumayet et un Âecrivain, puis un entretien entre Pierre Desgraupes et un Âecrivain, enfin une chronique de Max-Pol Fouchet sur ses lectures. Robert Bober a sÂelectionnÂe une trentaine d'Âemissions (magnifiques archives de l'Institut national de l'Audiovisuel) puis a filmÂe pendant une heure et demie Pierre Dumayet les regardant et y rÂeagissant, une camÂera face Áa lui, une autre derriÁere lui. On (re)dÂecouvre ainsi avec intÂerÃet et parfois ravissement, ses entretiens avec Jules Supervielle (1955), Raymond Queneau (1957), FranÐcois Mauriac (1959), AndrÂe Schwarz-Bart (1959), Bernard Privat (1956), Max-Pol Fouchet (1967), Nicole VedrÁes (1965), Roger Vailland (1957, 1960 et 1963), le passionnant entretien de Pierre Desgraupes avec Henry Miller (1959), et enfin, la bouleversante mise en abyme par laquelle Robert Bober termine son film : Dumayet se regardant, en 2003, regarder avec Marguerite Duras Áa Trouville, en 1991, leur «Lectures pour tous» de 1964. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2432 a2011 1er semestre a11-305007s840(091)"19" BOBw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305007-1-DLL-WM9-HQ.WMV04478ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006700131204000900198210009200207215006100299300003400360310000500394327006200399330133900461510002401800606002501824607003301849607003301882607003801915610002201953615002101975615000801996615001202004626008902016626002202105626002202127626006902149675001302218699002602231702002702257801002002284856006802304911133202372918004003704922004803744928000903792929002203801966015203823972000903975000100128320110429213620.0 a d2010 m u0frey01 ba0 aviejfre aDE ac 10aTage des RegensdJours de pluiezfrefAndreas Hartmann, rÂeal. aFILM aPotsdam-BabelsbergcHochschule fÈur Film & Fernsehen Konrad Wolf [prod.,distrib.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 13 min)ccouleur (PAL), sonore aCinÂema du rÂeel, Paris, 2010 a1 aVersion originale en vietnamien sous-titrÂee en franÐcais aL'action se situe au Vietnam, Áa la campagne, Áa la saison des pluies."La force du film tient principalement Áa ce qu'Andreas Hartmann s'est concentrÂe sur la destinÂee d'une famille d'agriculteurs, les LÃe, Áa un tournant de leur vie, aprÁes la destruction de leur maison par des inondations. Qui filme petit voit grand. Non seulement le rÂecit s'en trouve amplifiÂe, les personnages grandis, mais le cadre Âegalement y gagne en densitÂe, en clartÂe, en tension.Dans la glaise des fondations de leur nouvelle maison, construite par eux-mÃemes, entre la grand-mÁere quasi centenaire et le fils Áa qui est dÂediÂe le film, tout le Vietnam est lÁa, le Vietnam d'hier, d'aujourd'hui et de demain, de la distribution de nouveaux lotissements par la bureaucratie locale aux sinistrÂes Áa la gÂeomancie et aux divinations consignÂees dans un vieux grimoire rÂedigÂe en idÂeogrammes, des galeries souterraines de la guerre aux bombes enfouies dans le sol, prÃetes Áa exploser, du calendrier lunaire Áa la cÂelÂebration des dieux du sol, de l'humour de la population et de son goÃut de la comÂedie au culte des ancÃetres, de la solidaritÂe du clan aux carences du Parti, de l'Âepuisement Áa la tÃache Áa une pauvretÂe chronique, des souffrances d'hier Áa l'incertitude des lendemains."Yann Lardeau. Extrait du Catalogue CinÂema du rÂeel 2010.10aJours de pluiezfre aEthnologiexViet-Nam aViet-NamxConditions rurales aViet-NamxMoeurs et coutumes aViet-NamxConditions Âeconomiques a2011 1er semestre aSociologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAsie a309(533) aConsulter le document 1aHartmannbAndreas4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001001283 aL'action se situe au Vietnam, Áa la campagne, Áa la saison des pluies. «La force du film tient principalement Áa ce qu'Andreas Hartmann s'est concentrÂe sur la destinÂee d'une famille d'agriculteurs, les LÃe, Áa un tournant de leur vie, aprÁes la destruction de leur maison par des inondations. Qui filme petit voit grand. Non seulement le rÂecit s'en trouve amplifiÂe, les personnages grandis, mais le cadre Âegalement y gagne en densitÂe, en clartÂe, en tension. Dans la glaise des fondations de leur nouvelle maison, construite par eux-mÃemes, entre la grand-mÁere quasi centenaire et le fils Áa qui est dÂediÂe le film, tout le Vietnam est lÁa, le Vietnam d'hier, d'aujourd'hui et de demain, de la distribution de nouveaux lotissements par la bureaucratie locale aux sinistrÂes, Áa la gÂeomancie et aux divinations consignÂees dans un vieux grimoire rÂedigÂe en idÂeogrammes, des galeries souterraines de la guerre, aux bombes enfouies dans le sol, prÃetes Áa exploser, du calendrier lunaire Áa la cÂelÂebration des dieux du sol, de l'humour de la population et de son goÃut de la comÂedie au culte des ancÃetres, de la solidaritÂe du clan aux carences du Parti, de l'Âepuisement Áa la tÃache Áa une pauvretÂe chronique, des souffrances d'hier Áa l'incertitude des lendemains.» (D'aprÁes le Catalogue CinÂema du rÂeel 2010) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2513 a2011 1er semestre a11-305039s309(533) TAGe11-305039-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMV aFILM05057ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003800131204000900169210004600178215006100224300005900285330194300344606002602287610002202313615003702335615000802372615001202380626007002392626002202462626002202484675001202506699002602518702002402544801002002568856006802588911173302656918004004389922004804429928000904477929002204486966015104508000100341820110429213621.0 a d2001 m u0frey01 ba0 aitajfre aIT ac 10aTempo verofDaniele Segre, rÂeal. aFILM aTurincI Cammelli [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 19 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale en italien sous-titrÂee en franÐcais aEntre le balancier d'une horloge qui rythme le film et le cadran solaire qui le clÃot que peut-on dire de "tempo vero" ? du temps vrai, du temps rÂeel ? Quel est-il ce temps qui semble obsÂeder le film? Des visages cadrÂes au plus prÁes tÂemoignent des signes, du diagnostic, des difficultÂes , de la douleur d'un proche atteint par la maladie d'Alzheimer. Chacune des paroles dites apporte son poids de comprÂehension et de dignitÂe pour exprimer la souffrance de ceux et celles qui accompagnent. Il y a le choc, le refus, la lenteur du diagnostic posÂe par les mÂedecins pour le pÁere ÃagÂe de 41 ans d'une jeune femme , il y a la rage, la colÁere, la gÃene face Áa l'extÂerieur, devant les amis qui fuient car ils ne savent plus comment se comporter. Accompagner c'est aussi rÂesister, physiquement et psychologiquement. TÂemoignages et moments de vie filmÂes avec le parent malade alternent dans ce documentaire qui nous interroge sur la valeur de l'existence au moment oÁu la maladie fait tout changer d'un jour Áa l'autre. Peut-Ãetre est-ce lÁa la rÂealitÂe du temps, la vÂeritÂe du temps, cette durÂee vers laquelle nous conduit ce documentaire tournÂe en Emilie-Romagne, rÂegion trÁes en pointe en Italie pour l'assistance sanitaire. Ce temps-lÁa "n'a pas de prix" dit la jeune fille qui, ayant interrompu ses Âetudes pour accompagner son pÁere sur "le chemin de la maladie" ne considÁere pas sa dÂecision comme un sacrifice, "les annÂees que j'ai passÂees avec lui ne sont comparables Áa rien d'autre.... Personne n'est Áa l'abri de la maladie, Áa tout moment ta vie peut changer. Tu dois l'accepter et grandir." C'est sans doute un des messages du film qui pose sans outrance mais avec une Âemotion toujours contenue des questions essentielles autour de la peur, de la colÁere, de l'acceptation, de la douleur et de la perte que cette maladie impose aux Ãetres (malades et accompagnants) par la violence qu'elle leur fait subir. aAlzheimer, Maladie d' a2011 1er semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.781 aConsulter le document 1aSegrebDaniele4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001003418 aEntre le balancier d'une horloge qui rythme le film et le cadran solaire qui le clÃot que peut-on dire de «tempo vero» ? du temps vrai, du temps rÂeel ? Quel est-il ce temps qui semble obsÂeder le film? Des visages cadrÂes au plus prÁes tÂemoignent des signes, du diagnostic, des difficultÂes , de la douleur d'un proche atteint par la maladie d'Alzheimer. Chacune des paroles dites apporte son poids de comprÂehension et de dignitÂe pour exprimer la souffrance de ceux et celles qui accompagnent. Il y a le choc, le refus, la lenteur du diagnostic posÂe par les mÂedecins pour le pÁere ÃagÂe de 41 ans d'une jeune femme , il y a la rage, la colÁere, la gÃene face Áa l'extÂerieur, devant les amis qui fuient car ils ne savent plus comment se comporter. Accompagner c'est aussi rÂesister, physiquement et psychologiquement. Les tÂemoignages et moments de vie filmÂes avec le parent malade nous interrogent sur la valeur de l'existence. Peut-Ãetre est-ce lÁa la rÂealitÂe du temps, la vÂeritÂe du temps, cette durÂee vers laquelle nous conduit le film tournÂe en Emilie-Romagne, rÂegion trÁes en pointe en Italie pour l'assistance sanitaire. Ce temps-lÁa «n'a pas de prix» dit la jeune fille qui, ayant interrompu ses Âetudes pour accompagner son pÁere ne considÁere pas sa dÂecision comme un sacrifice, «Personne n'est Áa l'abri de la maladie, Áa tout moment ta vie peut changer. Tu dois l'accepter et grandir.» C'est sans doute un des messages du film qui pose sans outrance mais avec une Âemotion toujours contenue des questions essentielles autour de la peur, de la colÁere, de l'acceptation, de la douleur et de la perte que cette maladie impose aux Ãetres (malades et accompagnants) par la violence qu'elle leur fait subir. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2511 a2011 1er semestre a11-305008s616.781 TEMe11-305008-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMV03141ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005400131204000900185210009000194215006100284300006200345300004600407330053600453606003300989607003801022607003401060610002201094615003201116615000901148615001201157626006101169626002201230626002201252675001301274699002601287702002101313801002001334856006801354911101601422918004002438922004802478928000902526929002202535966015002557000044303020110429213621.0 a d1999 m u0frey01 ba0 acamjfre aFR ac 13aˆLa ‰Terre des Ãames errantesfRithy Panh, rÂeal. aFILM aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 40 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale en cambodgien sous-titrÂee en franÐcais aGrand Prix, CinÂema du rÂeel, Paris, 2000 aPour complÂeter la couverture du monde entier par Internet, Alcatel pose en 1999 au Cambodge un cÃable de fibre optique traversant tout le pays, de la frontiÁere thaÈilandaise jusqu'Áa la frontiÁere vietnamienne. Le creusement de la tranchÂee correspondante est l'occasion pour de nombreux Cambodgiens dÂemunis de trouver du travail, et ainsi d'Âechapper Áa la famine. Mais les mines, hÂeritÂees de la guerre et du rÂegime des Khmers rouges, ainsi que la corruption des employeurs intermÂediaires laminent leur chance d'y parvenir. aMondialisationxAspect moral aCambodgexConditions Âeconomiques aCambodgexConditions sociales a2011 1er semestre aEconomiexTravail et emploi nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a339(534) aConsulter le document 1aPanhbRithy4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000443030 aEn 1999, Alcatel pose le premier cÃable de fibres optiques d'Asie du Sud-Est. Celui-ci traverse le Cambodge pour rejoindre celui qui part d'Europe et suit la «route de la soie». L'installation de ce cÃable Áa travers leur pays, qui implique le creusement d'une tranchÂee d'un mÁetre de profondeur de la frontiÁere thaÈilandaise Áa la frontiÁere vietnamienne, est l'occasion pour de nombreux Cambodgiens de trouver du travail sur ce chantier de plusieurs mois. La tranchÂee rencontre de nombreuses mines et la prÂesence obsÂedante des millions de morts tuÂes par les Khmers rouges et laissÂes sans sÂepulture. Le film suit sa progression, tout au long de son creusement Áa la main, Áa la pioche ou Áa la houe, et du dÂeplacement des campements. Il s'attache Áa quelques personnages - paysans pauvres, soldats dÂemobilisÂes, familles sans ressources - qui expriment les difficultÂes et les contradictions que doit surmonter ce pays pour survivre. ce film a reÐcu le Grand Prix au festival CinÂema du rÂeel en 2000 aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1912 a2011 1er semestre a01-305090s339(534) TERe01-305090-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305090-1-DLL-WM9-HQ.WMV42004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305090-1-DLL-WM9-HQ.WMV04469ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006900131204000900200210008600209215006100295300006000356300003400416330140900450510003201859606003301891606003001924606002801954610002201982615002802004615000802032615001202040626005902052626002202111626002202133675000702155699002602162702002402188801002002212856006802232911145802300918004003758922004803798928000903846929002203855966014603877000100721120110429213621.0 a d2009 m u0frey01 ba0 agerjfre aSE ac 10aTod und TeufeldLa Mort et le diablezfrefPeter Nestler, rÂeal. aFILM aUpplands VÈasby (SuÁede):cKintopp HB [prod., distrib.]cStrandfilm [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 25 min)cnoir et blanc, sonore aVersion originale en allemand sous-titrÂee en franÐcais aCinÂema du rÂeel, Paris, 2010 aPeter Nestler consacre son film "Tod und Teufel" Áa son grand-pÁere maternel, le comte Eric von Rosen, cÂelÁebre ethnographe et explorateur suÂedois, qui fit partie de l'expÂedition d'Erland NordenskiÈold, au dÂebut du 20Áeme siÁecle, dans les Andes boliviennes, puis en Argentine, avant, plus tard, de passer deux ans Áa traverser l'Afrique, de Capetown Áa Alexandrie. A chaque fois, il Âetudie les populations rencontrÂees, collecte les objets significatifs, et recueille des notes prÂecieuses. Et surtout, remarquable photographe, il rapporte des clichÂes magnifiques que son petit-fils met superbement en valeur , dans "La Mort et le Diable". Pourquoi ce titre? C'est que le comte von Rosen , dont les expÂeditions tÂemoignent de son goÃut indÂeniable pour la dÂecouverte de l'Autre, semble aussi fascinÂe par la mort, qu'il apporte quand il le juge nÂecessaire, avec son fusil de chasse toujours prÃet Áa servir, tant en Patagonie que dans la brousse africaine ou en Scandinavie oÁu il se dÂelecte de la chasse Áa l'ours. Mais surtout, la soeur de sa femme ayant ÂepousÂe Hermann Goering en 1920, il partagea les valeurs nazies, soutenant la contre-rÂevolutuion en Finlande. ComposÂe pour l'essentiel de photos et de films provenant des archives familiales, ce portrait de son grand-pÁere par Peter Nestler reste d'une sobriÂetÂe qui ne cache pourtant rien, ce qui le rend d'autant plus remarquable.13aˆLa ‰Mort et le diablezfre aEthnologiexAmÂerique du Sud aEthnologiexAfrique noire aEthnologiexScandinavie a2011 1er semestre aethnologiexethnologues nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEthnologues kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39 aConsulter le document 1aNestlerbPeter4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001007211 aPeter Nestler consacre son film «Tod und Teufel» Áa son grand-pÁere maternel, le comte Eric von Rosen. CÂelÁebre ethnographe et explorateur suÂedois, von Rosen fit partie de l'expÂedition d'Erland NordenskiÈold, dans les Andes boliviennes (1901-1902), puis voyagea en Argentine, avant de passer deux ans Áa traverser l'Afrique, de Capetown Áa Alexandrie. A chaque fois, il Âetudie les populations rencontrÂees, collecte les objets significatifs, et recueille des notes prÂecieuses. Et surtout, remarquable photographe, il rapporte des clichÂes magnifiques que son petit-fils met superbement en valeur, dans «La Mort et le Diable». Pourquoi ce titre ? Le comte von Rosen, poussÂe par une inlassable curiositÂe Áa l¹encontre de ses semblables et de leurs arts et traditions, semble aussi profondÂement fascinÂe par la mort, qu'il donne quand il le juge nÂecessaire, avec son fusil de chasse toujours prÃet Áa servir, en Patagonie, dans la brousse africaine et mÃeme en Scandinavie, oÁu il se dÂelecte de la chasse Áa l'ours. Et le diable, c¹est Hermann Goering, mari de sa belle-súur, c¹est aussi plus gÂenÂeralement le national-socialisme, dont il rejoint les rangs lorsqu¹il soutient la contre-rÂevolution en Finlande ComposÂe pour l'essentiel de photos et de films provenant des archives familiales, ce portrait de son grand-pÁere par Peter Nestler reste d¹une exemplaire sobriÂetÂe qui ne cache pourtant rien, ce qui le rend d'autant plus remarquable. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2537 a2011 1er semestre a11-305025s39 TODe11-305025-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV04237ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005000131204000900181210004000190215006100230327004800291330168400339606002202023607003202045607002102077610002202098615002302120615000802143615001202151626007102163626002202234626002202256675001302278699002602291702002402317801002002341856006802361911111502429918004003544922004803584928000903632929002203641966015203663000100349920110429213621.0 a d2007 m u0frey01 ba0 aundjfre aFR ac 10aUne affaire de nÁegresfOswalde Lewat, rÂeal. aFILM aPariscAmip [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore1 aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aAu Cameroun, en fÂevrier 2000, pour lutter contre l'insÂecuritÂe gÂenÂerÂee par un banditisme virulent s'en prenant jusqu'au citoyen ordinaire, le chef de l'Etat institue une unitÂe spÂeciale de rÂepression appelÂee "commando opÂerationnel". Mais peu Áa peu , cette unitÂe sÁeme dans la ville de Douala et dans ses environs une terreur encore plus grande : des personnes sont froidement abattues dans la rue, sans procÁes, parfois sur simple dÂenonciation, non vÂerifiÂee, de voisins envieux , ou bien parce que le pouvoir sans limite confÂerÂe aux policiers de ce commando que personne ne contrÃole leur est montÂe Áa la tÃete. Les exactions en tout genre se multiplient, si bien qu'un an aprÁes la crÂeation de cette unitÂe , presque deux milliers de personnes tuÂees ou disparues sont dÂeplorÂees par leur famille. Le pouvoir et les mÂedias locaux se sont tus. La rÂealisatrice camerounaise, vivant ailleurs dans le pays, n'en a rÂeellement pris connaissance que trois ans plus tard, et aprÁes quatre ans d'enquÃete auprÁes des familles des victimes et de leurs dÂefenseurs s'est rÂesolue Áa lever le voile sur ces ÂevÂenements qui ne sont pas qu'' une affaire de nÁegres", titre du film inspirÂe Áa la rÂealisatrice par le silence des plus hautes instances internationales et des mÂedias, tous pourtant informÂes, qui a accompagnÂe ces actes de terreur, silence qui a grandement bÂenÂeficiÂe au rÂegime politique en place depuis des dÂecennies. Car Il s'agit d'une atteinte aux droits universels de l'Homme et Áa la dÂemocratie , qui rapelle l'importance , partout dans le monde, de la prÂeservation de la dignitÂe humaine, trop facilement bafouÂee si chacun n'y prend garde. aTerreurxCameroun aCamerounxDroits de l'homme aCamerounxPolice a2011 1er semestre aPolitiquexAfrique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a328(657) aConsulter le document 1aLewatbOswalde4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001003499 aAu Cameroun, en fÂevrier 2000, pour lutter contre l'insÂecuritÂe gÂenÂerÂee par un banditisme virulent s'en prenant au citoyen ordinaire, le chef de l'Etat institue une unitÂe spÂeciale de rÂepression appelÂee «commando opÂerationnel». Mais peu Áa peu, cette unitÂe sÁeme dans la ville de Douala et dans ses environs une terreur encore plus grande: des personnes sont froidement abattues dans la rue, sans procÁes, parfois sur simple dÂenonciation de voisins envieux, ou bien parce que le pouvoir confÂerÂe aux policiers de ce commando que personne ne contrÃole leur a ÃotÂe toute limite. PrÁes de deux mille personnes sont tuÂees ou portÂees disparues. AprÁes quatre ans d¹enquÃetes auprÁes des familles des victimes et de leurs dÂefenseurs, la rÂealisatrice camerounaise s'est rÂesolue Áa lever le voile sur ces ÂevÂenements qui ne sont pas qu¹«une affaire de nÁegres», titre inspirÂe Áa la rÂealisatrice par le silence des plus hautes instances internationales et des mÂedias, qui a accompagnÂe ces actes de terreur, silence qui a grandement bÂenÂeficiÂe au rÂegime politique en place depuis des dÂecennies. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2521 a2011 1er semestre a11-305026s328(657) UNAe11-305026-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMV03434ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008600126204000900212210011500221215005700336225004800393330022100441600001800662606001600680610002200696615002600718615001100744615001200755626005600767626002400823626002400847675001400871699002600885702002900911801002000940856006800960911172801028918004002756922004802796928000902844929002202853966014902875000101033420110429213622.0 a d1988 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Anner BylsmafFranÐcois Manceaux, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aLe violoncelliste hollandais Anner Bylsma travaille avec quelques-uns de ses ÂelÁeves les 1Áere et 5Áeme suites pour violoncelle seul de Bach, le duo pour deux violoncelles de Gabrielli et "Votre Faust", de Pousseur. 1aBylsmabAnner aVioloncelle a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 BYLS aConsulter le document 1aManceauxbFranÐcois4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010334 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). Ce violoncelliste hollandais est une personnalitÂe qui pose les problÁemes d¹interprÂetation en termes d¹humanisme: pour lui, la musique fait partie d¹un tout culturel que le jeune interprÁete doit apprÂehender afin de dÂelivrer un message musical universel. Anner Bylsma se dit, non sans humour, « paresseux, naÈif et balourd ». Pourtant, aux antipodes des grandes stars, il se dÂemarque par son humilitÂe, sa volontÂe de remettre en cause le rapport traditionnel maÃitre ÂelÁeve. C¹est ce qui frappe avant tout dans cette leÐcon, particuliÁere dans tous les sens du terme: ici, pas de vÂeritÂe absolue, mais un musicien qui tente de rÂevÂeler Áa quelques-uns de ses ÂelÁeves ce qu¹ils ont de meilleur. PrÂecis, attentif, Bylsma parle peu, il joue, non pour qu¹on l¹imite, mais pour faire comprendre l¹importance d¹un geste, d¹une note, d¹un accent. Anner Bylsma est rompu Áa toutes les techniques et toutes les Âecritures pour le violoncelle. Cette leÐcon particuliÁere se prÂesente quasiment comme une histoire de l'instrument avec, Áa la place d¹honneur, une des six suites pour violoncelle seul de Bach, la cinquiÁeme, qui Áa elle seule rÂesume tous les problÁemes d'interprÂetation de cette musique. Ce film a ÂetÂe tournÂe dans l¹univers quotidien du violoncelliste: chez lui, dans une maison typique du centre d¹Amsterdam et dans une chapelle baroque proche de Haarlem. Anner Bylsma travaille avec ses ÂelÁeves : Bach : Suite nÊ 5 en ut mineur pour violoncelle solo BWW 1011 et Suite nÊ 1 en sol majeur BWW 1007 ; Gabrielli : Duo pour deux violoncelles ; Pousseur : Votre Faust. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1549 a2011 1er semestre a11-305009s78.1 BYLSe11-305009-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMV03963ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008400126204000900210210011500219215005700334225004800391330101600439600002001455606001101475610002201486615001101508615001201519615002601531626005601557626002401613626002401637675001401661699002601675702002501701801002001726856006801746911147101814918004003285922004803325928000903373929002203382966014903404000101032720110429213622.0 a1992102911988 mmmy0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec GÂerard PouletfCatherine Zins, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aProfesseur au conservatoire de Paris, le violoniste GÂerard Poulet suit pas Áa pas ses disciples, impatient de pouvoir vÂerifier Áa chaque leÐcon si ses conseils portent leurs fruits. C'est avec cette passion qu'il guide ses ÂelÁeves dans YsaÈie, Debussy, Mozart, Sibelius...GÂerard Poulet explique ici l'importance, plus grande pour le violon que pour tout autre instrument, des Âecoles de technique et de leur transmission. Ainsi apparaissent au cours de son enseignement les prÂeoccupations et difficultÂes principales du violoniste : la recherche de la sonoritÂe, de la justesse parfaite, l'art du legato, le juste poids de l'archet, l'agilitÂe de la main gauche. Loin des master classes traditionnelles, cette leÐcon Âevoque le travail et la vie au conservatoire de Paris. Catherinne Zins met en scÁene les ÂelÁeves, dÂeambulant solitaires dans les architectures vides hantÂees par les seuls sons, ou bien assistant, cachÂes dans la pÂenombre d'une salle sans public, au concert imaginaire de leur maÃitre. 1aPouletbGÂerard aViolon a2011 1er semestre nDOCMUS nDISTANT aMusiquexInterprÁetes aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 POUL aConsulter le document 1aZinsbCatherine4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010327 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). Professeur au Conservatoire national supÂerieur de musique de Paris, le violoniste GÂerard Poulet suit pas Áa pas ses disciples, impatient de pouvoir vÂerifier Áa chaque leÐcon si ses conseils portent leurs fruits. C'est avec cette passion qu'il guide ses ÂelÁeves (ici Renaud CapuÐcon) dans YsaÈye, Debussy, Mozart, Sibelius. GÂerard Poulet explique l'importance, plus grande pour le violon que pour tout autre instrument, des Âecoles de technique et de leur transmission. Ainsi apparaissent au cours de son enseignement les prÂeoccupations et difficultÂes principales du violoniste : la recherche de la sonoritÂe, de la justesse parfaite, l'art du legato, le juste poids de l'archet, l'agilitÂe de la main gauche. Loin des Master Class traditionnelles, cette leÐcon Âevoque le travail et la vie au Conservatoire de Paris. Catherine Zins met en scÁene les ÂelÁeves, dÂeambulant solitaires dans les architectures vides hantÂees par les seuls sons, ou bien assistant, cachÂes dans la pÂenombre d'une salle sans public, au concert imaginaire de leur maÃitre. GÂerard Poulet travaille avec ses ÂelÁeves: YsaÈye: Sonate pour violon seul, op.27 ; Debussy: Sonate pour violon et piano ; Mozart: Concerto pour violon K211 ; SibÂelius: Concerto pour violon en rÂe majeur, op.47 ; Brahms: Trio nÊ 2 pour piano, violon et violoncelle, op.87 aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2529 a2011 1er semestre a11-305030s78.1 POULe11-305030-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMV02984ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009200126204000900218210011500227215005700342225004800399330069000447600002101137606000801158610002201166615002601188615001101214615001201225626005601237626002401293626002401317675001401341699002601355702003201381801002001413856006801433911080501501918004002306922004802346928000902394929002202403966014902425000101034620110429213622.0 a d1991 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Hermann BaumannfHeinz Peter Schwerfel, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aRÂeputÂe pour son aisance Áa jouer sur des instruments anciens aussi bien que modernes, habituÂe Áa travailler avec les grands noms de la musique ancienne, Harnoncourt, Leonhardt ou SchrÈoder, Hermann Baumann n'est pas seulement l'un des meilleurs cornistes de son Âepoque. Il est Âegalement enseignant, depuis 1967, Áa la Folkwang Hochschule d'Essen. Il y dispense les secrets de son art Áa trois de ses ÂelÁeves, le jeune corniste espagnol Cayetano Granados Conejo, qui Âetudie l'«adagio et allegro» de Schumann, Eva Maria GÈorres, pour la «sonate pour cor et piano en fa majeur», opus 17, de Beethoven, Paul van Zelm, enfin, pour l'«impeto pour cor et piano» de Hans Georg PflÈuger. 1aBaumannbHermann aCor a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 BAUM aConsulter le document 1aSchwerfelbHeinz Peter4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010346 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). RÂeputÂe pour son aisance Áa jouer sur des instruments anciens aussi bien que modernes, habituÂe Áa travailler avec les grands noms de la musique ancienne, Harnoncourt, Leonhardt ou SchrÈoder, Hermann Baumann n'est pas seulement l'un des meilleurs cornistes de son Âepoque, il est Âegalement enseignant, depuis 1967, Áa la Folkwang Hochschule d'Essen. Il y dispense les secrets de son art Áa trois de ses ÂelÁeves, le jeune corniste espagnol Cayetano Granados Conejo (Adagio et allegro pour cor et piano, de Schumann), Eva-Maria GÈorres (Sonate pour cor et piano en fa majeur, op. 17, de Beethoven), Paul van Zelm (Impeto pour cor et piano de Hans Georg PflÈuger). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2525 a2011 1er semestre a11-305031s78.1 BAUMe11-305031-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMV03779ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008400126204000900210210011500219215005700334225004800391330096900439600002101408606001301429606001001442610002201452615002601474615001101500615001201511626005601523626002401579626002401603675001401627699002601641702002401667801002001691856006801711911131101779918004003090922004803130928000903178929002203187966014803209000101163920110429213622.0 a d1990 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Kenneth GilbertfMichel Follin, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1990 a1 vidÂeo numÂerisÂee (57 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aLe claveciniste canadien Kenneth Gilbert reÐcoit la visite de son ancien ÂelÁeve Olivier Baumont qui, dans le cadre de la prÂeparation d'un disque, vient demander quelques conseils au maÃitre. C'est dans une Âeglise de VendÂee que les deux musiciens Âevoquent certains problÁemes touchant Áa l'interprÂetation de Bach, Couperin et Froberger qu'ils jouent au clavecin, mais aussi Áa l'orgue. Kenneth Gilbert estime que "le rÃole d'un professeur est de se rendre superflu le plus tÃot possible." Son enseignement n'est pas une Âecole, mais peut-Ãetre une 'attitude' qui consisterait Áa "chercher une interaction personnelle avec les oeuvres, bien sÃur dans les limites du style et du bon goÃut..." Le film concentre sur les questions dl'articulation, d'accentuation, d'Âevaluation du bon tempo . Plus qu'un cours, c'est un Âechange d'idÂees, parfois mÃeme de ces "idÂees qu'il est bon d'avoir mais qu'il est encore mieux de rejeter", dit avec malice Kenneth Gilbert. 1aGilbertbKenneth aClavecin aOrgue a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 GILB aConsulter le document 1aFollinbMichel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001011639 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). Le claveciniste canadien Kenneth Gilbert reÐcoit la visite de son ancien ÂelÁeve Olivier Baumont qui, dans le cadre de la prÂeparation d'un disque, vient demander quelques conseils au maÃitre. C'est dans une Âeglise de VendÂee que les deux musiciens Âevoquent certains problÁemes touchant Áa l'interprÂetation de Bach, Couperin et Froberger qu'ils jouent au clavecin, mais aussi Áa l'orgue. Kenneth Gilbert estime que «le rÃole d'un professeur est de se rendre superflu le plus tÃot possible.» Son enseignement n'est pas une Âecole, mais peut-Ãetre une «attitude» qui consisterait Áa «chercher une interaction personnelle avec les úuvres, bien sÃur dans les limites du style et du bon goÃut...» Le film se concentre sur les questions d'articulation, d'accentuation, d'Âevaluation du bon tempo . Plus qu'un cours, c'est un Âechange d'idÂees, parfois mÃeme de ces «idÂees qu'il est bon d'avoir mais qu'il est encore mieux de rejeter», dit avec malice Kenneth Gilbert. Kenneth Gilbert travaille avec son ÂelÁeve: Bach: Concerto italien BWV 971, Partita nÊ 4 en rÂe majeur BWV 828 ; FranÐcois Couperin: La visionaire, les ombres errantes, Passacaille ; Froberger: Fantaisie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2527 a2011 1er semestre a11-305033s78.1GILBe11-305033-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMV03216ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008300126204000900209210011500218215005700333225004800390330067000438600002001108606002301128610002201151615002601173615001101199615001201210626005601222626002401278626002401302675001601326699002601342702002401368801002001392856006801412911105801480918004002538922004802578928000902626929002202635966014902657000101033820110429213623.0 a d1989 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Marek JanowskifMichel Follin, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1989 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aMarek Janowski fait travailler la symphonie Jupiter, de Mozart, et l'ouverture d'Egmont, de Beethoven, Áa un jeune chef d'orchestre, Olivier Dejours. Cette rencontre filmÂee permet de dÂecouvrir les difficultÂes et la technique de direction d'orchestre, si secrÁete pour le public, si subtile. La leÐcon a ÂetÂe filmÂee en deux temps, face Áa l'orchestre et au piano, dans lestudio 103 de Radio France. Le maÃitre et l'ÂelÁeve ont des Âechanges de vue particuliÁerement vifs, montrant la musique en train de se faire, Âemanant des gestes les plus efficaces pour conduire l'orchestre. Marek Janowski est, comme Áa l'accoutumÂee, rigoureux, vigilant et charismatique. 1aJanowskibMarek aDirection musicale a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 JANO.M aConsulter le document 1aFollinbMichel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010338 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). Marek Janowski est l'un des grands chefs de tradition germanique. Avec l'orchestre philarmonique de Radio-France, il fait travailler, dans ce film, la symphonie Jupiter, de Mozart, et l'ouverture d'Egmont, de Beethoven, Áa un jeune chef d'orchestre, Olivier Dejours. Cette rencontre filmÂee permet de dÂecouvrir les difficultÂes et la technique de direction d'orchestre, si secrÁete pour le public, si subtile. La leÐcon a ÂetÂe filmÂee en deux temps, face Áa l'orchestre et au piano, dans le magnifique studio 103 de Radio France. Le maÃitre et l'ÂelÁeve ont des Âechanges de vue particuliÁerement vifs, montrant la musique en train de se faire, les gestes les plus efficaces pour conduire l'orchestre. Marek Janowski est, comme Áa l'accoutumÂee, rigoureux, vigilant et charismatique. Marek Janowski travaille avec son ÂelÁeve : Mozart : Symphonie nÊ 41 Jupiter ; Beethoven : Ouverture d'Egmont ; Berlioz : Requiem. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1550 a2011 1er semestre a11-305010s78.1 JANOe11-305010-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMV02770ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009000126204000900216210011500225215005700340225004800397330025200445600002100697606001000718610002200728615001100750615001200761615002600773626005600799626002400855626002400879675001400903699002600917702003000943801002000973856006800993911103101061918004002092922004802132928000902180929002202189966014902211000101164120110429213623.0 a19921029 1989 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Nikita MagalofffThierry P. Benizeau, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1989 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aLe pianiste Nikita Magaloff enseigne Áa trois de ses ÂelÁeves Chopin, Schubert, Schumann. Il Âevoque ses souvenirs de Prokofiev, Bartok et Stravinsky. Il joue l'impromptu D 899 nÊ 2 de Schubert, le "Tango" de Stravinsky, la "Barcarolle" de Chopin. 1aMagaloffbNikita aPiano a2011 1er semestre nDOCMUS nDISTANT aMusiquexInterprÁetes aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 MAGA aConsulter le document 1aBenizeaubThierry P.4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001011641 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). La leÐcon particuliÁere de Nikita Magaloff est une visite, chez lui, dans sa maison de la rÂegion de Montreux. Cet illustre pianiste nÂe Áa Saint-PÂetersbourg, avant la rÂevolution d'octobre, a traversÂe le siÁecle en jouant ses contemporains, Rachmaniroff, Ravel, Prokofiev, mais aussi en interprÂetant le rÂepertoire classique et romantique avec rigueur et poÂesie. Sa mÂemoire phÂenomÂenale et sa parfaite intimitÂe avec les úuvres en font un professeur recherchÂe. Thierry Benizeau a filmÂe le maÃitre lors de brillantes leÐcons d'interprÂetation avec de jeunes laurÂeats de concours internationaux. Nikita Magaloff et ses ÂelÁeves travaillent : Chopin: Ballade nÊ 2 en fa majeur ; Schubert: Impromptu nÊ 2 en mi bÂemol majeur ; Schumann: PhantasiestÈucke. Nikita Magaloff joue lui-mÃeme la Barcarolle en fa diÁese majeur de Chopin, l'Impromptu nÊ 2 de Schubert et Tango, de Stravinsky. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1551 a2011 1er semestre a11-305011s78.1 MAGAe11-305011-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMV02983ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008000126204000900206210011500215215005700330225004800387330017600435600001600611606001300627610002200640615002600662615001100688615001200699626005600711626002400767626002400791675001400815699002600829702002500855801002000880856006800900911133700968918004002305922004802345928000902393929002202402966014902424000101028720110429213623.0 a d1989 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Scott RossfJacques Renard, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1989 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aA la Villa Medicis, le claveciniste Scott Ross fait travailler Áa deux ÂelÁeves des oeuvres de J.-S. Bach et de F. Couperin. Il interprÁete lui-mÃeme une piÁece de Rameau. 1aRossbScott aClavecin a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 ROSS aConsulter le document 1aRenardbJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010287 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). NÂe Áa Pittsburgh en 1951, Scott Ross se fixe en France Áa l'Ãage de 14 ans et Âetudie au Conservatoire de Nice. Ses maÃitres sont l¹organiste RenÂe Saorgin et la claveciniste Huguette GrÂemy-Chauliac. Son premier Prix de clavecin en 1968 lui ouvre les portes du Conservatoire de Paris et celles des salles de concert. ProfondÂement influencÂe par la pensÂee philosophique du XVIIIÁeme siÁecle franÐcais, il aborde les problÁemes d'interprÂetation et de style de faÐcon rigoureuse et prÂecise. Parmi les enregistrements qui l'ont rendu cÂelÁebre, les deux intÂegrales de Rameau (1975) et de Couperin (1978), et 30 sonates de Domenico Scarlatti (1976). Disparu en 1989, ce claveciniste avait une pratique trÁes personnelle de l¹enseignement, que l¹on voit Áa l'úuvre dans cette leÐcon: il tourne autour de l'instrument, parle sans cesse du son, corrige un doigtÂe, raconte une anecdote, bouge, Âecoute de loin et de prÁes. Il donne physiquement vie Áa la musique qui est jouÂee devant lui. Scott Ross travaille avec ses ÂelÁeves: Bach: Fantaisie chromatique BWV 903, Partita nÊ 1 en si bÂemol BWV 325 ; Couperin: Les barricades mystÂerieuses ; Rameau: PiÁeces de clavecin en concert, La VÂezinet. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1554 a2011 1er semestre a11-305014s78.1 ROSSe11-305014-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMV02636ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008600126204000900212210011500221215005700336225004800393330024900441600002400690606001100714610002200725615001100747615001200758615002600770626005600796626002400852626002400876699002600900702002300926801002000949856006800969911093301037918004001970922004802010928000902058929002202067966014902089000022964820110429213623.0 a19921029d1988 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Pierre-Yves ArtaudfRoger Kahane, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (54 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aLe flÃutiste Pierre-Yves Artaud fait rÂepÂeter Áa ses ÂelÁeves "Syrinx", de Claude Debussy, "Synchronie" et "Maya", de Yoshihisa TaÈira, "Cassandra's dream song", de Brian Ferneyhough. Il joue enfin "Unity Capsule", autre oeuvre de Ferneyhough. 1aArtaudbPierre-Yves aFlÃute a2011 1er semestre nDOCMUS nDISTANT aMusiquexInterprÁetes aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT aConsulter le document 1aKahanebRoger4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000229648 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). Le flÃutiste franÐcais Pierre-Yves Artaud, dans ce film tournÂe dans un atelier d'artiste Áa Paris, travaille avec trois de ses ÂelÁeves du Conservatoire national supÂerieur de Paris trois úuvres importantes du rÂepertoire du XXÁeme siÁecle. Pierre-Yves Artaud est un des dÂefenseurs les plus actifs de la musique de notre temps. DÂedicataire de nombreuses úuvres, il a contribuÂe non seulement Áa la crÂeation de centaine d'úuvres pour flÃute et divers instruments mais est Âegalement l'auteur d'importants traitÂes qui renouvellent radicalement la technique de cet instrument. Pierre-Yves Artaud travaille avec ses ÂelÁeves : Debussy: Syrinx (1913) ; Yoshihissa Tayra: Maya (1976) ; Ferneyhough: Cassandra's Dream Song (1981). Il interprÁete seul Unity Capsule (1981), de Brian Ferneyhough. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1552 a2011 1er semestre a11-305012e11-305012-1-DLL-FLV-LQ.FLVs78.1 ARTA42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMV02766ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008500126204000900211210011500220215005700335225004800392330029800440600001800738606001000756610002200766615002600788615001100814615001200825626005600837626002400893626002400917675001400941699002600955702002800981801002001009856006801029911099101097918004002088922004802128928000902176929002202185966014902207000101033720110429213623.0 a d1988 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec RenÂe JacobsfClaude MouriÂeras, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aRenÂe Jacobs, dont la maÃitrise vocale et la parfaite connaissance des styles baroques en font Áa la fois un interprÁete et un professeur recherchÂe. Ici, il travaille avec ses ÂelÁeves : G.F. Haendel : "aria Alla sua gabia d'oro" ; "aria de l'opÂera Alessandro" ; "cantate Mi palpita il cor". 1aJacobsbRenÂe aChant a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 JACO aConsulter le document 1aMouriÂerasbClaude4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010337 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). Le contre-tÂenor belge RenÂe Jacobs travaille avec deux de ses ÂelÁeves de la Schola Cantorum de BÃale des airs d'opÂeras de Georg Friedrich Haendel. RenÂe Jacobs, qui a ÂetÂe un disciple d'Alfred Deller, est considÂerÂe comme le plus important contre-tÂenor de la fin du XXe siÁecle. Sa maÃitrise vocale et sa parfaite connaissance des styles baroques en font Áa la fois un interprÁete et un professeur recherchÂe. Sa discographie imposante traverse plusieurs siÁecles d'histoire de la musique et tous les pays d'Europe. Il a interprÂetÂe Scarlatti, Cesti, Monteverdi, SchÈutz, Bach, Cavalli. RenÂe Jacobs travaille avec ses ÂelÁeves : Haendel: Alessandro, Flavio. On l'Âecoute, seul, dans la cantate Mi palpita il cor, de Haendel, oÁu il chante, accompagnÂe par Marc Hantay (flÃute), Roel Dieltiens (violoncelle baroque), Yvon RepÂerant (clavecin). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1553 a2011 1er semestre a11-305013s78.1 JACOe11-305013-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMV02669ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008500126204000900211210011100220215005700331225004800388330038700436600001800823606002100841610002200862615002600884615001100910615001200921626005600933626002400989626002401013675001401037699002601051702002801077801002001105856006801125911079801193918004001991922004802031928000902079929002202088966014902110000101034520110429213623.0 a d1991 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Yuri BashmetfJacques Deschamps, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept[prod.]cRadio-France[prod.]cCom'unimage[prod.]cPaquita Romson Productions[distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aL'altiste Yuri Bashmet est installÂe Áa Montpellier avec son orchestre, les solistes de Moscou. Plus soliste qu'enseignant, il consacre nÂeanmoins quelques master classes Áa Schubert, Dvorak, Brahms. Dans ses cours, il insiste sur le soutien du son et de la phrase musicale, sur la tension dramatique, leÐcon d'expressivitÂe qu'il donne autant lorsqu'il joue que lorsqu'il enseigne. 1aBashmetbYuri aAlto, Musique d' a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 BASH aConsulter le document 1aDeschampsbJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010345 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). L'altiste Yuri Bashmet est installÂe Áa Montpellier avec son orchestre, les solistes de Moscou. Plus soliste qu'enseignant, il consacre nÂeanmoins quelques Master Class Áa Schubert, Dvorak, Brahms. Dans ses cours, il insiste sur le soutien du son et de la phrase musicale, sur la tension dramatique, leÐcon d'expressivitÂe qu'il donne autant lorsqu'il joue que lorsqu'il enseigne. Yuri Bashmet travaille avec ses ÂelÁeves: Schubert: Sonate pour arpeggione ; Bach: Sonate pour violon nÊ 1 ; Brahms: Sonate pour clarinette et piano en fa mineur et Trio nÊ 5 ; Dvorak: SÂerÂenade pour cordes en mi majeur ; Schubert: Quatuor en rÂe mineur ; Britten; Lachrymae. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2531 a2011 1er semestre a11-305035s78.1 BASHe11-305035-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMV03273ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210011500222215005700337225004800394330083500442600001901277606001001296610002201306615002601328615001101354615001201365626005601377626002401433626002401457675001401481699002601495702002901521801002001550856006801570911095701638918004002595922004802635928000902683929002202692966014902714000101311820110429213624.0 a d1991 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec Yvonne LoriodfFranÐcois Manceaux, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (57 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aLa pianiste franÐcaiseYvonne Loriod fut concertiste et professeur au conservatoire de Paris, elle consacra aussi une bonne part de sa carriÁere Áa l'interprÂetation des oeuvres d'Olivier Messiaen (qui fut son professeur, puis son mari). MalgrÂe son apparence de professeur de piano Áa l'ancienne, Yvonne Loriod est une battante, militante de la musique contemporaine au Conservatoire. Yvonne Loriod retrouve avec Âemotion le conservatoire pour Âecouter de jeunes ÂelÁeves et les conseiller dans l'interprÂetation de Mozart (sonate en rÂe majeur K499) et Beethoven (sonate nÊ 17 en rÂe mineur). Nicolas Angelich, ÃagÂe de 19 ans interprÁete devant le couple Messiaen-Loriod les " Vingt Regards de l'Enfant JÂesus", Messiaen, le visage impassible, suit la partition, Yvonne Loriod semble littÂeralement transportÂeÂe par la musique. 1aLoriodbYvonne aPiano a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 LORI aConsulter le document 1aManceauxbFranÐcois4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001013118 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). La pianiste franÐcaise Yvonne Loriod fut concertiste et professeur au conservatoire de Paris, elle consacra aussi une bonne part de sa carriÁere Áa l'interprÂetation des úuvres d'Olivier Messiaen (qui fut son professeur, puis son mari). MalgrÂe son apparence de professeur de piano Áa l'ancienne, Yvonne Loriod est une battante, militante de la musique contemporaine. Elle retrouve avec Âemotion le Conservatoire pour Âecouter de jeunes ÂelÁeves et les conseiller dans l'interprÂetation de Mozart (Sonate en rÂe majeur K499) et Beethoven (Sonate nÊ 17 en rÂe mineur). Nicolas Angelich, ÃagÂe de 19 ans, interprÁete devant le couple Messiaen-Loriod des extraits de «Vingt Regards sur l'Enfant JÂesus». Messiaen, le visage impassible, suit la partition, Yvonne Loriod semble littÂeralement transportÂee par la musique. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2528 a2011 1er semestre a11-305034s78.1 LORIe11-305034-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMV03235ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200011200126204000900238210011500247215005700362225004800419330052200467600001900989610002201008615002601030615001101056615001201067626005601079626002401135626002401159675001601183699002601199702003001225801002001255856006801275911122401343918004002567922004802607928000902655929002202664966015102686000101031220110429213624.0 a d1988 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec JosÂe van Damh1iConstruire une voixfJean-FranÐcois Jung, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cRadio France [prod.]cCom'unimage [prod.]cPaquita Romson Productions [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (54 min)ccouleur (PAL), sonore10aUne leÐcon particuliÁere de musique avec... aJosÂe Van Dam n'aborde jamais un rÃole sans en Âetudier l'aspect littÂeraire et historique, afin d'en percer, donc d'en rendre, toute la profondeur psychologique ; si le chanteur peut ainsi nourrir son personnage, c'est aussi pour lui le moyen de mieux comprendre les intentions musicales du compositeur et d'en donner une interprÂetation plus fidÁele et plus sensible. DÁes les premiers cours d'interprÂetation, il insiste sur le texte : clartÂe de l'articulation, intelligibilitÂe, mais aussi intelligence du texte. 1aVan DambJosÂe a2011 1er semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 VAND.J aConsulter le document 1aJungbJean-FranÐcois4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001010312 a«Ces leÐcons sont un moyen de faire connaÃitre les úuvres musicales de l'intÂerieur, un moyen de les faire aimer ». (Olivier Bernager). JosÂe van Dam, baryton-basse de lÂegende qui a fait ses adieux Áa la scÁene en mai 2010, aborde avec ses ÂelÁeves du Conservatoire de LiÁege les diverses facettes de l¹art du chant: d¹abord, la construction de la voix (travail technique) puis la construction dramatique. Il souligne l¹importance des «fondations» techniques, explique les principes fondamentaux du travail de la voix, comparant celle-ci Áa «un diamant que l¹on taille». DÁes les premiers cours d¹interprÂetation, il insiste sur le texte: clartÂe de l¹articulation et intelligibilitÂe, mais aussi intelligence du texte. Le travail vocal prÂeparatoire Áa l¹interprÂetation est le fil conducteur de cette leÐcon. JosÂe van Dam y explore ses rÂepertoires privilÂegiÂes: le Lied germanique, la mÂelodie franÐcaise, l¹opÂera mozartien et, Áa traverseux, les questions de base de l¹art lyrique: le souffle, le visage, l¹articulation, la diction, le timbre et la justesse. JosÂe van Dam travaille avec ses ÂelÁeves: Rossini: Le Barbier de SÂeville ; Mozart : Les Noces de Figaro ; Strauss: Allerseelen ; FaurÂe: Les Berceaux. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2526 a2011 1er semestre a11-305032s78.1 VAND.Je11-305032-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMV04633ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003800126204000900164210010300173215005700276330159100333606001601924606003701940606004101977606003702018610002202055615002702077615000802104615001202112626006002124626002202184626002202206675001102228699002602239702002702265801002002292856006802312911156202380918004003942922004803982928000904030929002204039966015004061000100308520110429213624.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aValvertfValÂerie MrÂejen, rÂeal. aFILM aMarseillecBureau des compÂetences et dÂesirs [prod.]aPariscAurora Films [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAu dÂepart film de commande destinÂe Áa devenir un outil pÂedagogique Áa l'attention des infirmiers qui ne reÐcoivent plus de formation spÂecifique en psychiatrie, Valvert, fait avec subtilitÂe Âeclater ce cadre pour devenir un documentaire qui certes renseigne, apprend mais surtout aide Áa ouvrir des perspectives, Áa poser des questions. NÂe de la psychiatrie institutionnelle, Valvert, crÂeÂe au milieu des annÂees 70, est un hÃopital psychiatrique proche de Marseille oÁu rÁegne " un esprit d'ouverture et de libre circulation". L'observation du quotidien et une grande place accordÂee aux patients sont la matiÁere du film oÁu coexistent des entretiens avec des soignants ou du personnel de l'institution comme la bibliothÂecaire/documentaliste, des moments d'interaction entre patients et soignants, des rites de la vie quotidienne (repas, prise des mÂedicaments). MÃeme s'il y eut des repÂerages importants et un projet en amont, Valvert, illustre ce que la rÂealisatrice nomme "une ouverture formelle quant Áa l'acceptation de plus en plus grande de l'inconnu, du fortuit, au moment du tournage". Et de poursuivre : "Le sujet reste proche de mes thÁemes de prÂedilection : les limites du langage, les bizarreries, le quotidien... une certaine folie finalement. Je crois que le lien existe aussi dans la recherche de situations, de scÁenes oÁu le rire est possible. Je trouvais important de montrer que dans un lieu comme celui-lÁa, oÁu la violence et l'abattement sont souvent d'une intensitÂe extrÃeme, le sens de la dÂerision est prÂesent et permet souvent de tenir le coup." aPsychiatrie aHÃopitaux psychiatriquesyFrance aRelations personnel mÂedical-patient aPsychothÂerapie institutionnelle a2011 1er semestre aMÂedecinexPsychiatrie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecPsychiatrie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.81 aConsulter le document 1aMrÂejenbValÂerie4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001003085 aOutil pÂedagogique Áa l'intention des infirmiers qui ne reÐcoivent plus de formation spÂecifique en psychiatrie, «Valvert» fait avec subtilitÂe Âeclater ce cadre pour devenir un documentaire qui, certes, renseigne et apprend, mais surtout aide Áa ouvrir des perspectives, Áa poser des questions. NÂe de la psychiatrie institutionnelle, Valvert, crÂeÂe au milieu des annÂees 70, est un hÃopital psychiatrique proche de Marseille oÁu rÁegne «un esprit d'ouverture et de libre circulation». L'observation du quotidien et une grande place accordÂee aux patients sont la matiÁere du film, oÁu coexistent des entretiens avec des soignants ou du personnel non-mÂedical de l'institution (comme la bibliothÂecaire/documentaliste), des moments d'interaction entre patients et soignants, des rites de la vie quotidienne (repas, prise des mÂedicaments). MÃeme s'il y eut des repÂerages importants et un projet en amont, «Valvert» illustre ce que la rÂealisatrice nomme «une ouverture formelle quant Áa l'acceptation de plus en plus grande de l'inconnu, du fortuit, au moment du tournage». Et de poursuivre : «Le sujet reste proche de mes thÁemes de prÂedilection : les limites du langage, les bizarreries, le quotidien... Une certaine folie finalement. Je crois que le lien existe aussi dans la recherche de situations, de scÁenes oÁu le rire est possible. Je trouvais important de montrer que dans un lieu comme celui-lÁa, oÁu la violence et l'abattement sont souvent d'une intensitÂe extrÃeme, le sens de la dÂerision est prÂesent et permet souvent de tenir le coup». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2533 a2011 1er semestre a11-305017s616.81 VALe11-305017-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMV02502ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007800131204000900209210007400218215006100292300007500353330049400428600002600922610002200948615002900970615000800999615001201007626002901019626002201048626002201070675000901092699002601101702002101127801002001148856006801168911060101236918004001837922004801877928000901925929002201934966014801956000030131320110429213624.0 a19970929d1991 m y0frey01 ba0 ahebjfre aFR ac 10aYeshayahou Leibovitzenul n'est prophÁete en son paysfEmil Weiss, rÂeal. aFILM aPariscIna [prod. ]cMichkan World Production [prod., distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 48 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale en franÐcais et en hÂebreu sous-titrÂee en franÐcais aYeshayahou Leibovitz a quittÂe l'Allemagne nazie en 1934 pour s'installer Áa JÂerusalem. Professeur en biochimie et neuro-physiologie du cerveau, il est devenu professeur de philosophie Áa 70 ans. Il a dÂenoncÂe le sionisme et le nationalisme israÂelien. Ce long entretien permet de dÂecouvir tous les aspects de la rÂeflexion de ce prodigieux personnage: identitÂe du peuple d'Israel, actualitÂe des textes de la Thora, de la Bible, l'Etat et la religion, la foi et l'attente du Messie... 1aLeibovitzbYechayahou a2011 1er semestre aPhilosophiexPhilosophes nHOM nDISTANT aPhilosophiebPhilosophes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a1"4" aConsulter le document 1aWeissbEmil4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000301313 aNÂe Áa Riga en 1903, Yeshayahou Leibovitz a quittÂe l'Allemagne nazie en 1934 pour s'installer Áa Jerusalem. AprÁes avoir ÂetÂe professeur de biochimie et neuro-physiologie du cerveau, il est devenu professeur de philosophie Áa l'Ãage de 70 ans ; Il a vigoureusement dÂenoncÂe le sionisme et le nationalisme israÂelien, et ses prises de position ont provoquÂe des dÂebats violents en IsraÈel. FilmÂe en plans fixes face Áa la camÂera, il dÂeveloppe quelques-unes de ses rÂeflexions sur l'Etat et la religion, l'identitÂe du peuple juif, les valeurs, la dÂemocratie, la foi et l'attente du Messie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1645 a2011 1er semestre a11-305018s1"4" LEIe11-305018-1-DLL-FLV-LQ.FLV42011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2011-WM9-HQ\LOTDLL1\11-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMV