04676ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210006900222215005800291225002800349300005400377327003700431330158600468600001802054610002402072615005702096615000902153626012602162626001102288626001102299675001702310699002602327702002602353702002202379801002002401856006802421911158502489922004804074928000904122929002404131966006904155967000904224967000904233000047674020100209172252.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAlbert Camuseune tragÂedie du bonheurfJoÈel Calmettes, rÂeal.gJean Daniel, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cCKF Productions [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aLe portrait conÐcu par Jean Daniel et JoÈel Calmettes tente de dÂeconstruire l¹image nÂegative, tragique ou, a contrario, « naÈive » qui reste parfois accolÂee Áa ce grand nom de la littÂerature et de l'histoire politique de l¹Âepoque moderne. Essayer de s¹approcher au plus prÁes de « la joie de vivre de l¹homme, tendre Áa faire passer ce bonheur simple qui l¹habitait et qui coule dans ses phrases... un bonheur bien sÃur entravÂe, blessÂe, bientÃot perdu de vue », tels sont les objectifs et le fil conducteur du film. Au regard de cet axe, le parcours de Camus est dÂecoupÂe chronologiquement en trois phases. La premiÁere, consacrÂee Áa l¹enfance et Áa la jeunesse, fait retour sur les lieux d¹origine : la ville d¹Alger et la terre algÂerienne. C¹est avec l¹Âecriture de "L'ÂEtranger" et du "Mythe de Sisyphe" que s¹ouvre le deuxiÁeme volet : « Un bonheur ÂetouffÂe par la gloire, France, 1941 - 1952 ». La derniÁere partie substitue Áa la parole de « l' homme public » une figure plus intime qui apparaÃit dans la distance prise par rapport au cercle parisien et Áa l¹idÂeologie communiste. Cette parole intime est mise en avant Áa travers la lecture d¹Âecrits personnels, correspondances et journal. Avec des entretiens filmÂes ou enregistrÂes accordÂes par Albert Camus, des archives privÂees et les tÂemoignages de Catherine Camus, sa fille, Edmond Charlot son premier Âediteur, Jules Roy, Robert Gallimard, Catherine Sellers et le comÂedien Michel Bouquet. Le commentaire de Jean Daniel, marquÂe d¹une dimension subjective explicite, est dit par Jean-Louis Trintignant. 1aCamusbAlbert a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CAMU aConsulter le document 1aCalmettesbJoÈel4370 1aDanielbJean4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000476740 aLe portrait conÐcu par Jean Daniel et JoÈel Calmettes tente de dÂeconstruire l¹image nÂegative, tragique ou, a contrario, « naÈive » qui reste parfois accolÂee Áa ce grand nom de la littÂerature et de l¹histoire politique de l¹Âepoque moderne. Essayer de s¹approcher au plus prÁes de « la joie de vivre de l¹homme, tendre Áa faire passer ce bonheur simple qui l¹habitait et qui coule dans ses phrases... un bonheur bien sÃur entravÂe, blessÂe, bientÃot perdu de vue », tels sont les objectifs et le fil conducteur du film. Au regard de cet axe, le parcours de Camus est dÂecoupÂe chronologiquement en trois phases. La premiÁere, consacrÂee Áa l¹enfance et Áa la jeunesse, fait retour sur les lieux d¹origine : la ville d¹Alger et la terre algÂerienne. C¹est avec l¹Âecriture de «L¹Etranger» et du «Mythe de Sisyphe» que s¹ouvre le deuxiÁeme volet : « Un bonheur ÂetouffÂe par la gloire, France, 1941 - 1952 ». La derniÁere partie substitue Áa la parole de l¹ « homme public » une figure plus intime qui apparaÃit dans la distance prise par rapport au cercle parisien et Áa l¹idÂeologie communiste. Cette parole intime est mise en avant Áa travers la lecture d¹Âecrits personnels, correspondances et journal. Avec des entretiens filmÂes ou enregistrÂes accordÂes par Albert Camus, des archives privÂees et les tÂemoignages de Catherine Camus, sa fille, Edmond Charlot son premier Âediteur, Jules Roy, Robert Gallimard, Catherine Sellers et le comÂedien Michel Bouquet. Le commentaire de Jean Daniel, marquÂe d¹une dimension subjective explicite, est dit par Jean-Louis Trintignant. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1789 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI7\00-305094-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" CAMU 5 CA 3VNUM 3VNUM04018ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005500131204000900186210007800195215005700273300006800330330120200398510001701600606002801617606003801645606001901683610002401702615003701726615000801763626008201771626002201853626002201875675001001897699002601907702002001933801002001953856006801973911120202041918004003243922004803283928000903331929002403340966016903364967000903533967000903542972000903551000084102620100209172252.0 a d2006 m u0frey01 ba0 akorjfre aUS ac 10aAnd thereafter IIdEt aprÁes IIfHosup Lee, rÂeal. aFILM aNew JerseycHosup Lee [prod.]cDocuEye Production [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix international de la SCAM au festival CinÂema du rÂeel 2007 aAjuma, 60 ans, rÂecemment veuve, est une «fiancÂee de guerre» corÂeenne. Elle a ÂepousÂe un AmÂericain Áa la suite de la guerre de CorÂee, a ÂemigrÂe aux Etats-Unis et coupÂe les ponts avec la terre de ses ancÃetres sans jamais rÂeussir Áa s¹intÂegrer Áa sa nouvelle famille, ni Áa s¹adapter Áa l¹American way of life. «And Thereafter II» rappelle «L¹Histoire du Japon racontÂee par une hÃotesse de bar» de Shohei Imamura. Comme dans le film d¹Imamura, le film repose sur la relation de confiance et d¹amitiÂe qui s¹Âetablit peu Áa peu entre le cinÂeaste et son personnage. Le refus initial d¹Ajuma d¹Ãetre filmÂee par peur de raviver des souvenirs pÂenibles, sa solitude, son repli, sont vaincus par l¹insistance du rÂealisateur : « S¹instaure alors entre eux un jeu du chat et de la souris oÁu se mÃelent la sÂeduction, la manipulation et la sincÂeritÂe, l¹intÂerÃet et la gÂenÂerositÂe, le flirt et les scÁenes () Hosup Lee se sert d¹intertitres pour dÂevoiler, au cours du film, son making of, et confronter avec humour le projet initial avec ce qu¹il devient entre les mains d¹Ajuma : au chat et Áa la souris, la souris gagne toujours. » (extr. du catalogue du festival CinÂema du rÂeel 2007)10aEt aprÁes II aRelations hommes-femmes aIntÂegration socialexÂEtats-Unis aFemmesxCorÂee a2008 2Áeme semestre aSociologiexcatÂegories sociales nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecCatÂegories sociales kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.1 aConsulter le document 1aHosupbLee4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000841026 aAjuma, 60 ans, rÂecemment veuve, est une «fiancÂee de guerre» corÂeenne. Elle a ÂepousÂe un AmÂericain Áa la suite de la guerre de CorÂee, a ÂemigrÂe aux Etats-Unis et coupÂe les ponts avec la terre de ses ancÃetres sans jamais rÂeussir Áa s¹intÂegrer Áa sa nouvelle famille, ni Áa s¹adapter Áa l¹American way of life. «And Thereafter II» rappelle «L¹Histoire du Japon racontÂee par une hÃotesse de bar» de Shohei Imamura. Comme dans le film d¹Imamura, le film repose sur la relation de confiance et d¹amitiÂe qui s¹Âetablit peu Áa peu entre le cinÂeaste et son personnage. Le refus initial d¹Ajuma d¹Ãetre filmÂee par peur de raviver des souvenirs pÂenibles, sa solitude, son repli, sont vaincus par l¹insistance du rÂealisateur : « S¹instaure alors entre eux un jeu du chat et de la souris oÁu se mÃelent la sÂeduction, la manipulation et la sincÂeritÂe, l¹intÂerÃet et la gÂenÂerositÂe, le flirt et les scÁenes () Hosup Lee se sert d¹intertitres pour dÂevoiler, au cours du film, son making of, et confronter avec humour le projet initial avec ce qu¹il devient entre les mains d¹Ajuma : au chat et Áa la souris, la souris gagne toujours. » (extr. du catalogue du festival CinÂema du rÂeel 2007) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2396 a2008 2Áeme semestre a09-305024s300.1 ANDe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305024-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM aFILM03866ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200010200131204000900233210008700242215005700329300004800386300005400434330115800488600002201646610002401668615008901692615000901781626012001790626001101910626001101921675001701932699002601949702002801975702002902003801002002032856006802052911115602120922004803276928000903324929002403333966006903357967000903426967000903435000051005220100209172252.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aAntonio Tabucchi, gÂeographie d'un ÂecrivainfMiroslav Sebestik, rÂeal.gJean-Michel Mariou, aut. aFILM aIssy-les-MoulineauxcArte [prod.]aPariscLes Films Áa Lou [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (69 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aavec la participation du Centre national du livre aÂEcrivain italien nÂe Áa Pise en 1943, Antonio Tabucchi a fait du Portugal son pays d'adoption. Il se considÁere avant tout comme Portugais. Il enseigne en Italie, vit en France et au Portugal, et Âecrit dans les trois langues. En ce sens, il symbolise la figure de l'Âecrivain europÂeen. Le portrait qui lui est consacrÂe s'ouvre sur les rÂepÂetitions radiophoniques du "Livre de l'IntranquillitÂe" de Fernando Pessoa, dont il a assurÂe l'adaptation et la traduction franÐcaise. FilmÂe Áa Lisbonne, Paris, Florence, Sienne ou dans sa maison familiale prÁes de Pise, Tabucchi souligne l'importance capitale de l'úuvre de l'Âecrivain portugais dans sa formation et dans son propre parcours. Il Âevoque les lieux et les objets auxquels il est attachÂe, montre ses cahiers de notes dans lesquels il cherche Áa rendre compte de son siÁecle, tÂemoignant par exemple de la situation des Tsiganes yougoslaves exilÂes en Italie. Le film interroge Âegalement ceux qui partagent l'univers de l'Âecrivain, Âetudiants, artistes ou amis "qui comptent plus que la littÂerature", notamment Silvio Soldini, cinÂeaste, Davide Benati, peintre, Bana, chanteur-compositeur. 1aTabucchibAntonio a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature italienne nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue italiennedLittÂerature italienne kGATOUS qGDTOUS a850"19" TABU aConsulter le document 1aSebestikbMiroslav4370 1aMarioubJean-Michel4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000510052 aEcrivain italien nÂe Áa Pise en 1943, Antonio Tabucchi a fait du Portugal son pays d'adoption. Il se considÁere avant tout comme Portugais. Il enseigne en Italie, vit en France et au Portugal et Âecrit dans les trois langues. En ce sens, il symbolise la figure de l'Âecrivain europÂeen. Le portrait qui lui est consacrÂe s'ouvre sur les rÂepÂetitions radiophoniques du «Livre de l'IntranquillitÂe» de Fernando Pessoa, dont il a assurÂe l'adaptation et la traduction franÐcaise. FilmÂe Áa Lisbonne, Paris, Florence, Sienne ou dans sa maison familiale prÁes de Pise, Tabucchi souligne l'importance capitale de l'úuvre de l'Âecrivain portugais dans sa formation et dans son propre parcours. Il Âevoque les lieux et les objets auxquels il est attachÂe, montre ses cahiers de notes dans lesquels il cherche Áa rendre compte de son siÁecle, tÂemoignant par exemple de la situation des Tsiganes yougoslaves exilÂes en Italie. Le film interroge Âegalement ceux qui partagent l'univers de l'Âecrivain, Âetudiants, artistes ou amis «qui comptent plus que la littÂerature», notamment Silvio Soldini, cinÂeaste, Davide Benati, peintre, Bana, chanteur-compositeur. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2043 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305162-1-DLL-WM9-HQ.WMVs850"19" TABU 5 SE 3VNUM 3VNUM02181ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005400126204001300180210009600193215005700289330013600346610002400482615005900506615000900565615001200574626008400586626002200670626002200692675001100714699002600725702002200751702002300773801002000796856006800816911057800884918004001462922004801502928000901550929002401559966017001583967000901753967000901762000090355620100209172252.0 a d1979 m u0frey01 ba0 afre aUS ac 12aˆL'‰Aube noirefRobin Lloyd, Doreen Kraft, rÂeal. aFILMANIM aGreen ValleycGreen Valley Film and Art Center [prod.]aPariscForum Films [distrib.]d1979 a1 vidÂeo numÂerisÂee (20 min)ccouleur (PAL), sonore aConte traditionnel retraÐcant Áa partir de peintures naÈives la naissance de la premiÁere rÂepublique noire indÂependante d'HaÈiti. a2008 2Áeme semestre aFilms d'animation et dessins animÂesxCourts mÂetrages nARTS nDISTANT aArtsbCinÂemacFilms d'animation, dessins animÂesdCourts mÂetrageseEtats-Unis kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a791.18 aConsulter le document 1aLloydbRobin4370 1aKraftbDoreen4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000903556 aCe film d'animation, conÐcu sous la forme d'un conte traditionnel Áa partir des oeuvres de treize peintres naÈifs, retrace la naissance de la premiÁere rÂepublique noire indÂependante d'HaÈiti. La qualitÂe des sÂequences d'animation rÂealisÂees Áa parir des peintures haÈitiennes, leurs couleurs Âeclatantes, la musique et les chants traditionnels, font de ce film une excellente initiation Áa l'histoire de l'esclavage. DestinÂe Áa un jeune public, il peut Ãetre apprÂeciÂe par tous et a ÂetÂe de nombreuses fois primÂe dans des festivals consacrÂes aux droits de l'homme. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1774 a2008 2Áeme semestre a09-305018s791.18 AUBe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305018-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04099ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005500131204000900186210004800195215006100243300005400304330127100358510002301629606002301652607002201675607003101697610002401728615002301752615000801775615001201783626007101795626002201866626002201888675001201910699002601922702002401948801002001972856006801992911127102060918004003331922004803371928000903419929002403428966017103452967000903623967000903632000084400620100209172252.0 a d2006 m u0frey01 ba0 agerjfre aAT ac 10aAus der ZeitdHors du tempsfHarald Friedl, rÂeal. aFILM aWiencHarald Friedl [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 20 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix des jeunes au festival CinÂema du rÂeel 2007 aHarald Friedl filme une journÂee dans la vie de quatre petits commerces traditionnels de Vienne : une maroquinerie, une droguerie, une mercerie et une boucherie. Pour deux d¹entre eux, c¹est la derniÁere. C¹est la suspension du temps qui caractÂerise ces vieux magasins. Si dehors le temps file, ici la clientÁele se rarÂefie, «nous sommes dans la main du temps», dit la maroquiniÁere. «Mais si une mÃeme suspension du temps caractÂerise la maroquinerie, la droguerie et la mercerie, la mÂemoire qui s¹y est dÂeposÂee n¹est pas de la mÃeme substance : rÃeve d¹immortalitÂe et d¹immobilitÂe absolue pour le maroquinier, elle est, pour le vieux droguiste, habitÂee par la mort, la tragÂedie : l¹aryanisation de la boutique par les Nazis, la guerre, la mort de sa femme La «reine du bouton» Âetouffe dans son royaume, symbole du ratage de sa vie, de l¹Âechec de son mariage, de son dÂeclassement. Cette mÂemoire n¹est pas seulement une mÂemoire des hommes, elle est aussi une mÂemoire du capitalisme, d'un stade antÂerieur oÁu les produits Âetaient des articles autant que des marchandises, oÁu la valeur marchande ne primait pas sur la valeur d'usage, oÁu la qualitÂe des produits comptait plus que l¹emballage ou la marque.» (extr. du Catalogue CinÂema du rÂeel 2007)10aHors du tempszfre aSociologie urbaine aVienne (Autriche) aViennexMoeurs et coutumes a2008 2Áeme semestre aethnologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(491) aConsulter le document 1aFriedlbHarald4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000844006 aHarald Friedl filme une journÂee dans la vie de quatre petits commerces traditionnels de Vienne : une maroquinerie, une droguerie, une mercerie et une boucherie. Pour deux d¹entre eux, c¹est la derniÁere. C¹est la suspension du temps qui caractÂerise ces vieux magasins. Si dehors le temps file, ici la clientÁele se rarÂefie, «nous sommes dans la main du temps», dit la maroquiniÁere. «Mais si une mÃeme suspension du temps caractÂerise la maroquinerie, la droguerie et la mercerie, la mÂemoire qui s¹y est dÂeposÂee n¹est pas de la mÃeme substance : rÃeve d¹immortalitÂe et d¹immobilitÂe absolue pour le maroquinier, elle est, pour le vieux droguiste, habitÂee par la mort, la tragÂedie : l¹aryanisation de la boutique par les Nazis, la guerre, la mort de sa femme La «reine du bouton» Âetouffe dans son royaume, symbole du ratage de sa vie, de l¹Âechec de son mariage, de son dÂeclassement. Cette mÂemoire n¹est pas seulement une mÂemoire des hommes, elle est aussi une mÂemoire du capitalisme, d¹un stade antÂerieur oÁu les produits Âetaient des articles autant que des marchandises, oÁu la valeur marchande ne primait pas sur la valeur d¹usage, oÁu la qualitÂe des produits comptait plus que l¹emballage ou la marque.» (extr. du Catalogue CinÂema du rÂeel 2007) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2392 a2008 2Áeme semestre a09-305005s39(491) AUSe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305005-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02803ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210009800222215007500320300005400395327003700449330065000486600002301136610002401159615005701183615000901240626010601249626001101355626001101366675001701377699002601394702002301420702002501443801002001468856006801488911065701556922004802213928000902261929002402270966006902294967000902363967000902372000047856020100209172252.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBalzac (quelques traits de caractÁere)fRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aPariscVF Films Production [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (69 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aPierre Dumayet raconte la vie de Balzac en se fondant sur son úuvre et sa correspondance privÂee. ÁA l'aide d'indices qu'il souligne dans les lettres de Balzac Áa sa mÁere et Áa Madame Hanska, il rÂevÁele ce qui dans la vie sentimentale de l'Âecrivain et dans ses lettres se retrouve, transposÂe, dans les romans, tandis que dÂefilent Áa l'image les ÂelÂements d'une fresque composÂee de portraits, gravures, illustrations et manuscrits. La Loire et la vallÂee de l'Indre, les rues du vieux Tours, le chÃateau de SachÂe, le collÁegue de VendÃome, la maison de la rue Raynouard servent aussi Áa illustrer le commentaire Âerudit de Pierre Dumayet. 1aBalzacbHonorÂe de a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex19Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 19Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a840"18" BALZ aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478560 aPierre Dumayet raconte la vie de Balzac en se fondant sur l'úuvre et la correspondance privÂee de l'Âecrivain. ÁA l'aide d'indices qu'il souligne dans les lettres de Balzac Áa sa mÁere et Áa Madame Hanska, il rÂevÁele ce qui dans la vie sentimentale de Balzac et dans ses lettres se retrouve, transposÂe, dans les romans tandis que dÂefilent Áa l'image les ÂelÂements d'une fresque composÂee de portraits, gravures, illustrations et manuscrits. La Loire et la vallÂee de l'Indre, les rues du vieux Tours, le chÃateau de SachÂe, le collÁege de VendÃome, la maison de la rue Raynouard, servent aussi Áa illustrer le commentaire Âerudit de Pierre Dumayet. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1838 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI3\01-305169-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"18" BALZ 5 BO 3VNUM 3VNUM03801ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004800126204000900174210004800183215005700231300011900288330109300407607003701500607004201537610002401579615002401603615000801627615001201635626007201647626002201719626002201741675001101763699002601774702002401800801002001824856006801844911114601912918004003058922004803098928000903146929002403155966017003179967000903349967000903358000084211120100209172252.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBarcelone ou la mortfIdrissa Guiro, rÂeal. aFILM aPariscSimbad Films [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix Louis Marcorelles dÂecernÂe par le MinistÁere des Affaires EtrangÁeres lors du Festival CinÂema du rÂeel 2008 aLe film est tournÂe dans la banlieue de Dakar, Áa Thiaroye-sur-mer, village de pÃecheurs d¹oÁu part l¹Âemigration clandestine vers les Canaries. Le film s¹ouvre sur la construction d¹une pirogue, que l¹on suivra pendant tout le film, de la coupe de l¹arbre jusqu¹Áa la mise Áa l¹eau, symbole d¹un combat et d¹un peuple : celui de pÃecheurs que la concurrence des chalutiers europÂeens, japonais ou chinois, prive de leur gagne-pain et pousse Áa s¹engager sur la voie pÂerilleuse de l¹Âemigration. Deux rÂecits courent en parallÁele : celui d¹un professeur revenu des Etats-Unis pour fonder une Âecole et enseigner l¹anglais, convaincu qu¹il faut tout faire pour rester au pays, mais bien seul dans son combat, et celui d¹un Âemigrant revenu aprÁes un pÂeriple de douze jours en mer oÁu il a failli pÂerir mais qui s¹apprÃete Áa repartir. Ce dernier Âecrit et lit un e-mail oÁu il relate l¹horreur de son voyage, texte qui ressemble Áa une lettre d¹adieu. Le film est dÂediÂe Áa la mÂemoire des 3 000 jeunes gens «disparus en tentant de rÂealiser leur rÃeve» entre janvier et octobre 2006. aAfriquexConditions Âeconomiques aSÂenÂegalxÂEmigration et immigration a2008 2Áeme semestre aSociologiexAfrique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecMigrations kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.75 aConsulter le document 1aGuirobIdrissa4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000842111 aLe film est tournÂe dans la banlieue de Dakar, Áa Thiaroye-sur-mer, village de pÃecheurs d¹oÁu part l¹Âemigration clandestine vers les Canaries. Le film s¹ouvre sur la construction d¹une pirogue, que l¹on suivra pendant tout le film, de la coupe de l¹arbre jusqu¹Áa la mise Áa l¹eau, symbole d¹un combat et d¹un peuple : celui de pÃecheurs que la concurrence des chalutiers europÂeens, japonais ou chinois, prive de leur gagne-pain et pousse Áa s¹engager sur la voie pÂerilleuse de l¹Âemigration. Deux rÂecits courent en parallÁele : celui d¹un professeur revenu des Etats-Unis pour fonder une Âecole et enseigner l¹anglais, convaincu qu¹il faut tout faire pour rester au pays, mais bien seul dans son combat, et celui d¹un Âemigrant revenu aprÁes un pÂeriple de douze jours en mer oÁu il a failli pÂerir mais qui s¹apprÃete Áa repartir. Ce dernier Âecrit et lit un e-mail oÁu il relate l¹horreur de son voyage, texte qui ressemble Áa une lettre d¹adieu. Le film est dÂediÂe Áa la mÂemoire des 3000 jeunes gens «disparus en tentant de rÂealiser leur rÃeve» entre janvier et octobre 2006. Film sÂelectionnÂe au festival CinÂema du rÂeel 2008. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2399 a2008 2Áeme semestre a09-305015s300.75 BARe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305015-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01629ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003200126204000900158210005100167215005700218330004200275606003600317610002400353615005100377615000900428626005500437626001100492626001100503675001500514699002600529702002200555801002000577856006800597911040500665922004801070928000801118929002401126966007501150967000901225967000901234000055135420100209172252.0 a d1984 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBarresfLuc Moullet, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d1984 a1 vidÂeo numÂerisÂee (14 min)ccouleur (PAL), sonore aFrauder dans le mÂetro, c'est bÃete ! aSystÁemes de sÂecuritÂexSatire a2008 2Áeme semestre aCinÂemaxOeuvres originales et autobiographies nARTS aArtsbCinÂemacOeuvres originales, autobiographies kGATOUS qGDTOUS a791.6 MOUL aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000551354 aFilm comique, sans paroles, sur l'art et la maniÁere de passer les tourniquets sans ticket. «Dans le dÂesert philosophique et politique qu'est devenu notre pays depuis la disparition d'hommes comme Reiser et Coluche, Barres est une oasis.» (E. Waintrop, LibÂeration, 1990). Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «Les Havres», «Barres», «L'Empire de MÂedor», «La Valse des mÂedias», «Essais d'ouverture». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a201 a2008 2Áeme semestre a03-305033s791.6 MOUL 1w2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04930ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009200126204000900218210009200227215007400319225002800393300005400421330170200475600002702177610002402204615005702228615000902285626012602294626001102420626001102431675001702442699002602459702002802485801002002513856006802533911169102601922004804292928000904340929002404349966012904373967000904502967000904511000033331620100209172252.0 a19990921d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBernard-Marie KoltÁes : comme une Âetoile filante, 1948-1989fFranÐcois KoltÁes, rÂeal. aFILM aLussascArdÁeche Images Production [prod.]aPariscFrance 3 [prod.]cBeka [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre a« Bernard-Marie est nÂe en 1948. J'avais quinze mois. Les vicissitudes de la vie nous ont tenus rapprochÂes pendant l'enfance et la jeunesse, mÃeme chambre Áa la maison, puis mÃeme pensionnat, activitÂes communes... Qui Âetait ce frÁere gÂenial ? Peut-Ãetre l'un des plus importants auteurs du thÂeÃatre contemporain. Quels liens existe-t-il entre les Âepisodes et les traces de sa vie rÂeelle et l'empreinte Âecrite de l'úuvre qu'il nous laisse?»C'est ainsi que FranÐcois KoltÁes prÂesentait le projet du film qu'il a tenu Áa rÂealiser lui-mÃeme pour la sÂerie «Un siÁecle d'Âecrivains » . Il Âecrivait encore : « Par son Âecriture trÁes particuliÁere, racontant de cette maniÁere-lÁa des histoires de notre temps et de nos climats, et cependant universelles et sans Ãage, Bernard-Marie KoltÁes atteint un large public de lecteurs et de spectateurs. (...) La source profonde de son úuvre est enfouie dans l'univers ordinaire et ÂelÂementaire de la vie, rÂevÂelÂee par une Âecriture simple et juste. » FranÐcois KoltÁes s'entretient avec des personnes que son frÁere a aimÂees : notamment Claude Stratz, assistant de Patrice ChÂereau Áa Nanterre, et Patrice ChÂereau lui-mÃeme, ainsi que Ousmane Diop, Carlos Bonfil, Madeleine Comparot. Ils Âevoquent sa capacitÂe de fraternitÂe, mais aussi ses angoisses et ses doutes. Avec des lectures de lettres privÂees et d'extraits de piÁeces : « La Nuit juste avant les forÃet », avec Yves Ferry, « Nouvelle du Nicaragua » avec Bruno Boeglin. Extraits filmÂes de « Combat de nÁegre et de chiens » avec Michel Piccoli, «Tabatab» avec FÂelicitÂe Wouassi et Paulin Fodouop et « Dans la solitude des champs de coton », avec Patrice ChÂereau et Pascal Greggory. 1aKoltÁesbBernard-Marie a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUS qGDTOUS a840"19" KOLT aConsulter le document 1aKoltÁesbFranÐcois4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000333316 a«Bernard-Marie est nÂe en 1948. J'avais quinze mois. Les vicissitudes de la vie nous ont tenus rapprochÂes pendant l'enfance et la jeunesse, mÃeme chambre Áa la maison, puis mÃeme pensionnat, activitÂes communes... Qui Âetait ce frÁere gÂenial ? Peut-Ãetre l'un des plus importants auteurs du thÂeÃatre contemporain. Quels liens existe-t-il entre les Âepisodes et les traces de sa vie rÂeelle et l'empreinte Âecrite de l'úuvre qu'il nous laisse?» C'est ainsi que FranÐcois KoltÁes prÂesentait le projet du film qu'il a tenu Áa rÂealiser lui-mÃeme pour la sÂerie «Un siÁecle d'Âecrivains» . Il Âecrivait encore : «Par son Âecriture trÁes particuliÁere, racontant de cette maniÁere-lÁa des histoires de notre temps et de nos climats, et cependant universelles et sans Ãage, Bernard-Marie KoltÁes atteint un large public de lecteurs et de spectateurs. (...) La source profonde de son úuvre est enfouie dans l'univers ordinaire et ÂelÂementaire de la vie, rÂevÂelÂee par une Âecriture simple et juste.» FranÐcois KoltÁes s'entretient avec des personnes que son frÁere a aimÂees : notamment Claude Stratz, assistant de Patrice ChÂereau Áa Nanterre, et Patrice ChÂereau lui-mÃeme, ainsi que Ousmane Diop, Carlos Bonfil, Madeleine Comparot. Ils Âevoquent sa capacitÂe de fraternitÂe, mais aussi ses angoisses et ses doutes. Avec des lectures de lettres privÂees et d'extraits de piÁeces : «La Nuit juste avant les forÃet», avec Yves Ferry, «Nouvelle du Nicaragua» avec Bruno Boeglin. Extraits filmÂes de «Combat de nÁegre et de chiens» avec Michel Piccoli, «Tabatab» avec FÂelicitÂe Wouassi et Paulin Fodouop et «Dans la solitude des champs de coton», avec Patrice ChÂereau et Pascal Greggory. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1677 a2008 2Áeme semestre a09-305011s840"19" KOLT 5 KOw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305011-1-DLL-WM9-HQ.WMVe2009-FLV-LQ\LOTDLL1\09-305011-1-DLL-FLV-LQ.FLV 3VNUM 3VNUM01637ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210008300184215005700267330017500324607002800499610002400527615003600551615000900587626009700596626002200693626002200715675001300737699002600750702002200776801002000798856006800818911019100886922004801077928000901125929002401134966007501158967000901233967000901242000052089520100209172252.0 a d1991 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Cabale des oursinsfLuc Moullet, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod.]cEurope Images international [distrib.]d[1991] a1 vidÂeo numÂerisÂee (17 min)ccouleur (PAL), sonore aLes terrils, petites montagnes hybrides, reste l'une des particularitÂes du Nord de la France. Le commentaire humoristique de Luc Moullet accompagne cette visite guidÂee. aNord (France)xHistoire a2008 2Áeme semestre aGÂeographiexTous les documents nHGEO aSciences humaines et socialesbGÂeographie, urbanismecGÂeographie, Âetudes par paysdFrance kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a914(443) aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000520895 aVisite guidÂee des terrils europÂeens : une leÐcon de gÂeographie par Luc Moullet. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «La Cabale des oursins», «Toujours plus», «Le Ventre de l'AmÂerique» aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2096 a2008 2Áeme semestre a03-305029s914(443) CABw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02424ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006100126204000900187210018500196215006100381330018300442607004200625610002400667615002300691615000800714615001200722626007100734626002200805626002200827675001200849699002600861702002700887801002000914856006800934911085201002922004801854928000801902929002401910966007401934967000902008967000902017000023900620100209172253.0 a19930614d1990 m y0frey01 ba0 afre aCH ac 10aChronique paysanne en GruyÁerefJacqueline Veuve, rÂeal. aFILM aLes Monts de CorsiercAquarius Film Production [prod., distrib.]aLausannecProductions JMH [prod.]aGenÁevecRTSR [prod.]aPariscLa Sept [prod.]cLes Films du Phare [prod.]d1990 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 27 min)ccouleur (PAL), sonore aVie quotidienne d'une famille paysanne GruÂerienne, au fil du temps et des saisons, notamment lors de la transhumance Áa l'alpage, et de la fabrication traditionnelle du fromage. aSuissexMoeurs et coutumesz1970-2000 a2008 2Áeme semestre aEthnologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(490) aConsulter le document 1aVeuvebJacqueline4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000239006 aAvec «Chronique paysanne», Jacqueline Veuve renoue avec une dÂemarche qu'elle avait adoptÂee dans «Les mÂetiers du bois» : une approche patiente et pleine d'humanitÂe d'une minoritÂe presque silencieuse. Le film raconte les jours d'une famille paysanne gruÂerienne au fil du temps et des saisons. De la fin mai, qui mÁene la famille Bapst Áa l'alpage, au prochain printemps, Jacqueline Veuve nous propose une mise en scÁene de la vie quotidienne. A l'alpage, oÁu sont montÂes le grand-pÁere, son fils, sa belle- fille et leurs enfants, la cinÂeaste arrÃete son regard sur la fabrication du fromage. Elle prend le temps. Celui qu'il faut pour vivre au rythme de l'homme qui brasse lentement le lait dans un grand chaudron, sous le regard curieux des petits-enfants, le temps qui nous transporte dans cet univers oÁu chaque mouvement est un repÁere. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a335 a2008 2Áeme semestre a03-305006s39(490) CHRw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02421ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210016100186215005000347330030500397606003400702606002300736610002400759615002300783615000800806615001200814626007100826626001100897626001100908675001200919699002600931702002700957801002000984856006801004911076601072922004801838928000901886929002401895966007401919967000901993967000902002000044706420100209172253.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aCH ac 10aChronique vigneronnefJacqueline Veuve, rÂeal. aFILM aLes Monts de CorsiercAquarius Films Production[prod.]cTÂelÂevision suisse romande [prod.]cArte [prod.]cPCT CinÂema et TÂelÂevision[prod.,distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (84 min)ccoul. , sonore aEn Suisse, au dessus du lac LÂeman, les Poterat, de gÂenÂeration en gÂenÂeration, perpÂetuent une tradition de petits propriÂetaires, en Âelevant un vin blanc de qualitÂe. Au fil des saisons, le film suit leur vie et leur travail durant toute une annÂee commenÐcant aprÁes les vendanges, en Novembre. aVigneronsxMoeurs et coutumes aEthnologieySuisse a2008 2Áeme semestre aEthnologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdEurope kGATOUS qGDTOUS a39(490) aConsulter le document 1aVeuvebJacqueline4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000447064 aDans la rÂegion de Lavaux, cÂelÁebre pour ses vins blancs, au-dessus du lac LÂeman, en Suisse, Jacqueline Veuve a trouvÂe des vignerons qui, de gÂenÂeration en gÂenÂeration, perpÂetuent une tradition de petits propriÂetaires. La maison Potterat, dans le bourg mÂediÂeval de Cully, possÁede encore le pressoir Áa poutre d'autrefois, le dernier en fonction dans la rÂegion. Le film relate, au rythme des quatre saisons, l'annÂee vigneronne qui commence aprÁes les vendanges en novembre. Jacqueline Veuve filme le travail quotidien et la relation sensuelle avec la vigne. Les techniques ont ÂevoluÂe depuis le temps que raconte le grand-pÁere, mais la petitesse des parcelles dans la rÂegion empÃeche l'excÁes de mÂecanisation et permet de prÂeserver la tradition. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1945 a2008 2Áeme semestre a01-305110s39(490) CHRw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305110-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04700ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006100131204000900192210006800201215005700269300008700326327008000413330149500493606003501988607003602023607002302059610002402082615002302106615000802129615001202137626009102149626002202240626002202262675001202284699002602296702002902322801002002351856006802371911149302439918004003932922004803972928000904020929002404029966017104053967000904224967000904233000084103320100209172253.0 a d2006 m u0frey01 ba0 aitajfre aFR ac 10aDe la part de Tante ConcettafAlessandra Celesia, rÂeal. aFILM aPariscZeugma Films [prod.,distrib.]cImages Plus [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en italien sous-titrÂees en franÐcais1 aCe film a d'abord portÂe le titre de Luntano, que porte la prÂesente copie. aTournÂe en Italie, ce film rend compte d'une rÂealitÂe du pays dÂejÁa ancienne : l'Âemigration en masse des forces vives du sud du pays vers le Nord, ici de la Calabre jusqu¹Áa Aoste. Prenant le contre-pied de l'image classique de l'ÂemigrÂe mettant pÂeniblement de cÃotÂe quelque argent qu'il envoie Áa sa famille, la rÂealisatrice aborde la question de la migration italienne vers le Nord par un angle inattendu : celui de la solidaritÂe des familles calabraises envers leurs malheureux exilÂes. C'est l'occasion pour la rÂealisatrice de rÂevÂeler la soliditÂe des liens familiaux dans cette sociÂetÂe rurale et de l'importance de l'exil dans son histoire. C'est aussi, Áa mots couverts, une dÂenonciation subtile de la responsabilitÂe de la mafia dans l'Âetat de pauvretÂe permanente de la rÂegion. Le film commence par l¹Âevocation des activitÂes traditionnelles de ces familles : ramassage des olives sous les arbres dans les filets tendus par terre, cueillette des oranges, cuisson au four du pain pÂetri par la mamma, rassemblement des aubergines, piments et autres courgettes, fabrication de la provola Avec ces produits dont la saveur et l¹odeur sont indissolublement liÂees au pays, sont prÂeparÂes avec soin des colis qui seront transportÂes en camion. Et le voyage vers le Nord dÂemarre, comme chaque mois, en passant par Rome, Florence, Orvieto, Arezzo, GÃenes, Vercelli et, au bout de ces 1 500 kilomÁetres, Aoste, oÁu les lettres et les colis trouvent leurs destinataires... aMigrations alternantesxItalie aItaliexDisparitÂes rÂegionales aItaliexPopulation a2008 2Áeme semestre aSociologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(45) aConsulter le document 1aCelesiabAlessandra4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000841033 aTournÂe en Italie, ce film rend compte d'une rÂealitÂe du pays dÂejÁa ancienne : l'Âemigration en masse des forces vives du sud du pays vers le Nord, ici de la Calabre jusqu¹Áa Aoste. Prenant le contre-pied de l'image classique de l'ÂemigrÂe mettant pÂeniblement de cÃotÂe quelque argent qu'il envoie Áa sa famille, la rÂealisatrice aborde la question de la migration italienne vers le Nord par un angle inattendu : celui de la solidaritÂe des familles calabraises envers leurs malheureux exilÂes. C'est l'occasion pour la rÂealisatrice de rÂevÂeler la soliditÂe des liens familiaux dans cette sociÂetÂe rurale et de l'importance de l'exil dans son histoire. C'est aussi, Áa mots couverts, une dÂenonciation subtile de la responsabilitÂe de la mafia dans l'Âetat de pauvretÂe permanente de la rÂegion. Le film commence par l¹Âevocation des activitÂes traditionnelles de ces familles : ramassage des olives sous les arbres dans les filets tendus par terre, cueillette des oranges, cuisson au four du pain pÂetri par la mamma, rassemblement des aubergines, piments et autres courgettes, fabrication de la provola Avec ces produits dont la saveur et l¹odeur sont indissolublement liÂees au pays, sont prÂeparÂes avec soin des colis qui seront transportÂes en camion. Et le voyage vers le Nord dÂemarre, comme chaque mois, en passant par Rome, Florence, Orvieto, Arezzo, GÃenes, Vercelli et, au bout de ces 1 500 kilomÁetres, Aoste, oÁu les lettres et les colis trouvent leurs destinataires. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2393 a2008 2Áeme semestre a09-305006s309(45) DELe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305006-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305006-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02502ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004600126204000900172210007600181215005700257330048000314606003400794606002300828606003300851606003000884606002700914606002800941610002400969615002300993615000801016615001201024626006601036626001101102626001101113675001001124699002601134702002201160801002001182856006801202911060401270922004801874928000801922929002401930966007201954967000902026967000902035000053278320100209172253.0 a d1996 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Empire de MÂedorfLuc Moullet, rÂeal. aFILM a[S.l.]cLes Films d'Ici [prod.]cMoullet et Cie Nirvana [distrib]d1986 a1 vidÂeo numÂerisÂee (13 min)ccouleur (PAL), sonore a"Des salons de toilettage aux concours de beautÂe, des aliments dÂeshydratÂes aux ramasse-crottes motorisÂes, Luc Moullet porte un regard sardonique sur l'univers canin. Une satire de la religion du chien en France." " Il existe une certaine catÂegorie de chiens victimes de l'anthropomorphisme malsain de leur maÃitre, subissant, sans broncher, la bÃetise de leur meilleur ami : l'Homme " (extr. du catalogue, Luc Moullet, le contrebandier, CinÂemathÁeque franÐcaise, 1993). aChienxMoeurs et comportement aChienxPsychologie aChienyFrancexAnthropologie aChienxSociologieyFrance aRelations homme-animal aAnimaux et civilisation a2008 2Áeme semestre aSciencesxZoologie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecZoologie kGATOUS qGDTOUS a599.2 aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000532783 aDes salons de toilettage aux concours de beautÂe, des aliments dÂeshydratÂes aux ramasse-crottes motorisÂes, Luc Moullet porte un regard sardonique sur l'univers canin. Une satire de la religion du chien en France. «Il existe une certaine catÂegorie de chiens victimes de l'anthropomorphisme malsain de leur maÃitre, subissant, sans broncher, la bÃetise de leur meilleur ami : l'Homme » (extr. du catalogue, Luc Moullet, le contrebandier, CinÂemathÁeque franÐcaise, 1993). Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «Les Havres», «Barres», «L'Empire de MÂedor», «La Valse des mÂedias», «Essais d'ouverture». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a201 a2008 2Áeme semestre a03-305031s599.2 EMPw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03841ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200008800136204000900224210006000233215006100293300008800354300008200442330090200524510004101426606002501467606003701492606002101529607003401550610002401584615002601608615000801634615001201642626007401654626002201728626002201750675001201772699002601784702003301810801002001843856006801863911111801931918004003049922004803089928000903137929002403146966017103170967000903341967000903350000084213920100209172253.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afreaspajfre aBE ac 10aEn lo escondidodCeux qui attendent dans l'obscuritÂefNicolas Rincon Gille, rÂeal. aFILM aBruxellescCBA [prod.,distrib.]cVOA asbl [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 18 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en espagnol sous-titrÂees en franÐcais aPrix des BibliothÁeques et Prix Joris Ivens au festival CinÂema du RÂeel 2007 aLa nuit dans la jungle colombienne rÃodent les esprits malfaisants. Carmen, la cinquantaine, les a maintes fois rencontrÂes depuis qu'Áa 13 ans une sorciÁere lui a retirÂe ses pouvoirs de divination pour avoir refusÂe de s'accoupler au diable. Ainsi, victime de sa bontÂe, Carmen n'a plus vÂecu que de malchance : la violence de la part de son mari aujourd'hui dÂecÂedÂe, une dizaine d'accouchements difficiles dans les pires conditions de dÂenuement, et pour finir,les paramilitaires, dont elle parle avec encore des tremblements dans la voix, qui surgirent une nuit et saccagÁerent, aprÁes l'avoir pillÂee, sa petite Âepicerie, et lui ordonnÁerent de partir sur le champ, sous peine de mort. Nicolas Rincon Gille trouve dans son film la distance juste pour Âecouter son rÂecit et sait rendre les souffrances du monde paysan colombien Áa travers une de ses caractÂeristiques : la tradition orale.10aCeux qui attendent dans l'obscuritÂe aEthnologiexColombie aViolence exercÂee sur les femmes aFemmesxColombie aColombiexConditions sociales a2008 2Áeme semestre aethnologiexAmÂerique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAmÂerique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(843) aConsulter le document 1aRincÂon GillebNicolÂas4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000842139 aLa nuit dans la jungle colombienne rÃodent les esprits malfaisants. DoÄna Carmen, la cinquantaine, les a maintes fois rencontrÂes depuis qu'Áa 13 ans une sorciÁere lui a retirÂe ses pouvoirs de divination pour avoir refusÂe de s'accoupler au diable. Ainsi, victime de sa bontÂe, DoÄna Carmen n'a plus cessÂe d¹expier son crime. Devant la camÂera de Nicolas Rincon Gille, elle raconte et mime les Âetapes de sa vie. Des brutalitÂes du mari aux douleurs des accouchements, du pillage de la maison par les paramilitaires et de la ruine aux menaces d¹exÂecution, DoÄna Carmen s¹est toujours dÂebattue dans cette malÂediction. DerriÁere elle, la forÃet colombienne dresse une muraille de vÂegÂetation luxuriante oÁu le ciel ne perce pas, dont les lianes et le feuillage se referment sur elle. Mais elle sait interprÂeter les bruits de la forÃet et raconter les histoires qui conjurent, peut-Ãetre, la puissance de ce qui rÃode dans le noir. On ne peut qu¹admirer sa capacitÂe de rÂesistance aux forces Âecrasantes de ce monde et de l¹autre. Le film a reÐcu le Prix des BibliothÁeques au festival CinÂema du rÂeel 2007. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2390 a2008 2Áeme semestre a09-305023s39(843) ENLe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305023-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02930ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210011900187215007400306330077300380600001901153610002401172615005701196615000901253626012601262626001101388626001101399675001901410699002601429702002301455801002001478856006801498911076601566922002902332928000802361929002402369966013302393967000902526967000902535000025537420100209172253.0 a19940808d1992 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aEn remontant la rue VilinfRobert Bober, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cV.F.Films Productions [prod., distrib.]cIna [prod.]cVidÂeothÁeque de Paris [prod.]d1992 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aDe 1969 Áa 1975, Georges Perec se rend chaque annÂee dans la rue Vilin, Áa MÂenilmontant et dans le cadre d'un livre en cours, provisoirement intitulÂe « Lieux », en entreprend la description. C'est la rue oÁu il vÂecut les six premiÁeres annÂees de son enfance. Cette rue, classÂee Ãilot insalubre a depuis disparu. Elle est aujourd'hui remplacÂee par un jardin. Robert Bober a retrouvÂe prÁes de 600 photographies qui racontent la vie tranquille de cette rue et sa dÂemolition lente et systÂematique. La rue Vilin se reconstitue alors devant nous comme dans un puzzle. Le film est tout Áa la fois la reconquÃete d'un espace de vie, une rÂeflexion sur le regard et un hommage de Robert Bober Áa son ami Georges Perec. Textes de Georges Perec dits par Marcel Cuvelier. 1aPerecbGeorges a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUS qGDTOUS a840"19" PERE.G aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000255374 aDe 1969 Áa 1975, Georges Perec va chaque annÂee dans la rue Vilin, Áa MÂenilmontant et dans le cadre d'un livre en cours, provisoirement intitulÂe «Lieux», en entreprend la description. C'est la rue oÁu il vÂecut les six premiÁeres annÂees de son enfance. Cette rue, classÂee Ãilot insalubre a depuis disparu. Elle est aujourd'hui remplacÂee par un jardin. Robert Bober a retrouvÂe prÁes de 600 photographies qui racontent la vie tranquille de cette rue et sa dÂemolition lente et systÂematique. La rue Vilin se reconstitue alors devant nous comme dans un puzzle. Le film est tout Áa la fois la reconquÃete d'un espace de vie, une rÂeflexion sur le regard et un hommage de Robert Bober Áa son ami Georges Perec. Textes de Georges Perec dits par Marcel Cuvelier. bReprÂesentation publique a553 a2008 2Áeme semestre a09-305013s840"19" PERE.G 5 BOee2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305012-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305013-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04839ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006800126204000900194210010000203215005700303225001600360330207100376600002102447610002402468615004002492615000902532615001202541626003702553626002202590626002202612675000802634699002602642702002302668801002002691856006802711911133202779918004004111922004804151928000904199929002404208966016704232967000904399967000904408000084211520100209172253.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aEnquÃete Áa l'Ouesteavec RenÂe PÂetillonfMichel Dupuy, rÂeal. aFILM aConcarneaucLes Films du Moment [prod., distrib.]aRennescTV Rennes CitÂe MÂedia [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore10aTerre de BD aUn portrait de l¹auteur de bandes dessinÂees et caricaturiste, RenÂe PÂetillon. FilmÂe dans sa maison, en Bretagne, celui-ci parle Áa bÃatons rompus et avec un humour souriant de son itinÂeraire. Parfois, le rÂealisateur ou le camÂeraman interviennent par la parole ou le geste, soulignant ainsi le film en train de se faire. Ils « recadrent » leur interlocuteur devant la camÂera.RenÂe PÂetillon Âevoque son enfance dans une famille ultra catholique en montrant de vieilles photographies sÂepia, son amour des chats toujours prÂesents et sa passion pour le dessin. Il a toujours dessinÂe car pour lui « la vocation de dessinateur naÃit d¹une envie de fuir une rÂealitÂe qui nous pÁese ». Bref, dessiner, c¹est crÂeer un imaginaire afin de s¹y rÂefugier. RenÂe PÂetillon entre d¹abord au journal « Pilote » ; en 1974, il invente le fameux inspecteur Jack Palmer, son personnage fÂetiche. Peu Áa peu, il aborde le dessin de presse, par hasard, et sans perdre son style personnel, il devient caricaturiste au « Canard enchaÃinÂe » : l¹ironie satirique lui convient. Comment travaille-t-il ? : il commence par chercher un sujet puis se documente en lisant de nombreux ouvrages sur celui-ci et il esquisse un dessin au crayon. Le dessinateur dÂecline aussi ses prÂefÂerences sur la bande dessinÂee : ainsi semble-t-il apprÂecier beaucoup Harvey Kurtzman mais non « Tintin ». L¹Ouest, c¹est le FinistÁere, la terre Ãapre, l¹atmosphÁere particuliÁere de la Bretagne. RenÂe PÂetillon en aime les paysages : les rochers Âetranges sculptÂes par l¹ocÂean, les ciels nuageux et immenses, les rivages embrumÂes alternent dans ce film avec des images de jardin-jungle traversÂe par d¹amusantes girafes et peuplÂe d¹oiseaux exotiques. Quelques extraits de ses albums sont prÂesentÂes. L¹Ouest, c¹est aussi l¹influence amÂericaine suggÂerÂee par la chanson « Rhum and coca-cola » des Andrew Sisters qui revient en leitmotiv. D'ailleurs, la bande-son travaillÂee complÁete avec bonheur l¹image. Un documentaire permettant d¹aborder l¹úuvre d¹un personnage sympathique et talentueux. 1aPÂetillonbRenÂe a2008 2Áeme semestre aArts graphiquesxTous les documents nARTS nDISTANT aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a768 aConsulter le document 1aDupuybMichel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000842115 aPortrait de l¹auteur de bandes dessinÂees et caricaturiste, RenÂe PÂetillon. FilmÂe dans sa maison, en Bretagne, celui-ci parle Áa bÃatons rompus et avec un humour souriant de son itinÂeraire. Il Âevoque son enfance dans une famille ultra catholique en montrant de vieilles photographies sÂepia, son amour des chats et sa passion pour le dessin. Il a toujours dessinÂe car, pour lui, «la vocation de dessinateur naÃit d¹une envie de fuir une rÂealitÂe qui nous pÁese». Il entre d¹abord au journal «Pilote» ; en 1974, il invente le fameux inspecteur Jack Palmer, son personnage fÂetiche. Par hasard, il aborde le dessin de presse et, sans perdre son style personnel, devient caricaturiste au «Canard enchaÃinÂe» : l¹ironie satirique lui convient. L¹Ouest, c¹est le FinistÁere, la terre Ãapre, l¹atmosphÁere particuliÁere de la Bretagne. RenÂe PÂetillon en aime les paysages : les rochers Âetranges sculptÂes par l¹ocÂean, les ciels nuageux et immenses, les rivages embrumÂes alternent dans ce film avec des images de jardin-jungle peuplÂe de girafes et d¹oiseaux exotiques. Des extraits de ses albums sont prÂesentÂes. L¹Ouest, c¹est aussi l¹influence amÂericaine suggÂerÂee par la chanson «Rhum and coca-cola» des Andrew Sisters qui revient en leitmotiv. Ce film permet de mieux apprÂecier l¹úuvre d¹un remarquable dessinateur. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2372 a2008 2Áeme semestre a09-305014s768 ENQe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305014-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305014-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01564ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004300126204000900169210008100178215005700259330009300316606003800409610002400447615005100471615000900522626005500531626001100586626001100597675001500608699002600623702002200649801002000671856006800691911024600759922004801005928000801053929002401061966007501085967000901160967000901169000055135320100209172253.0 a d1988 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aEssai d'ouverturefLuc Moullet, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod.]cEurope Images International [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (14 min)ccouleur (PAL), sonore aComment dÂeboucher une bouteille de coca-cola : les exemples Áa ne (surtout) pas suivre. aSociÂetÂe de consommationxSatire a2008 2Áeme semestre aCinÂemaxOeuvres originales et autobiographies nARTS aArtsbCinÂemacOeuvres originales, autobiographies kGATOUS qGDTOUS a791.6 MOUL aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000551353 aVingt-et-une tentatives, vingt-et-une maniÁeres d'ouvrir une bouteille de Coca-Cola. InterprÂetÂe par Luc Moullet. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «Les Havres», «Barres», «L'Empire de MÂedor», «La Valse des mÂedias», «Essais d'ouverture». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a201 a2008 2Áeme semestre a03-305030s791.6 MOUL 1w2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03095ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200006100144204000900205210009900214215005700313330038500370606004800755606003600803610002400839615002600863615000800889626007100897626001100968626001100979675001100990699002601001702003301027801002001060856006801080911134701148922004802495928000902543929002402552966007302576967000902649967000902658981000602667000041112820100209172253.0 a d1998 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 10aFragments sur la misÁerefChristophe Otzenberger, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cThe factory [prod.,distrib.]cVidÂeothÁeque de Paris[prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (85 min)ccouleur (PAL), sonore aVoulant en savoir plus sur la prÂecaritÂe des conditions de vie des couches modestes de la sociÂetÂe menacÂees par le chÃomage, le rÂealisateur filme dans des lieux publics des gens se rendant Áa leur travail et leur rencontre avec des plus dÂemunis qu'eux, les sdf. Certains de ces derniers se racontent. Le constat est accablant, la lutte est plus que jamais Áa l'ordre du jour. aPauvres en milieu urbainyFrancez1990-.... aChÃomagexAspect socialyFrance a2008 2Áeme semestre aSociologiexexclusion nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecExclusion kGATOUS qGDTOUS a300.76 aConsulter le document 1aOtzenbergerbChristophe4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000411128 aChristophe Otzenberger est parti avec sa camÂera Áa la rencontre de la misÁere. Sur le parvis de la gare Montparnasse, Áa Paris, un SDF tente de vendre ses journaux. Dans la rue, un homme mendie Áa genoux. Les gens passent, gÃenÂes ou indiffÂerents. CamÂera Áa l'Âepaule, Christophe Otzenberger court aprÁes les passants qui n'ont rien voulu donner : «Comment rÂeagissez-vous face Áa cette misÁere?» Dans ce film des SDF de tous Ãages racontent leur descente aux enfers, les humiliations quotidiennes, le cercle vicieux qui les maintient dans la rue, la «hargne» qui s'empare d'eux, le soir, quand ils voient les «nantis» rentrer dans leur appartement... Il renvoie le spectateur Áa lui-mÃeme : «en tant que citoyen, puis-je accepter que la sociÂetÂe produise de plus en plus d'exclus?» Les questions faussement naÈives du rÂealisateur dÂenoncent un Âetat de fait : la misÁere d'autrui nous laisse le plus souvent indiffÂerents. Ou plutÃot, elle nous effraie. Le rÂealisateur est allÂe aussi Áa la rencontre d'employÂes de bureau. Tous reconnaissent ne pas aimer leur mÂetier, «avoir rÃevÂe d'autre chose». S'ils se sont rÂesignÂes Áa subir la situation, c'est par peur de perdre leur travail. Toute une tranche de la population aux revenus modestes se sent aujourd'hui menacÂee : il suffit de si peu de choses pour basculer dans l'exclusion. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1798 a2008 2Áeme semestre a00-305040s300.76 FRAw2004-WM9-HQ\LOTEI3\00-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM an03899ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009300126204000900219210009800228215006100326225002000387330122200407600002201629600001801651610002401669615005701693615000901750615001201759626010601771626001101877626001101888675001701899699002601916702002301942702002501965801002001990856006802010911122102078922004803299928000903347929002403356966006703380967000903447967000903456000051324620100209172253.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGustave Flaubert Áa Louise Colet (1846-1855)fRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aIssy les MoulineauxcLa CinquiÁeme [prod.]aPariscVF Films Production [prod.,distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (4 x 13 min)ccouleur (PAL), sonore10aCorrespondances a"Quand nous pensons Áa un ami, nous nous rappelons sa voix. Pour nous qui aimons lire ses livres, Gustave Flaubert est comme un ami. Certes nous ne connaissons pas sa voix. Mais sa faÐcon de parler, sa spontanÂeitÂe, nous la trouvons dans les lettres qu'il a Âecrites. Et nous allons en lire quelques-unes. C'est la meilleure faÐcon de s'approcher de lui, de le connaÃitre un peu (...) Il y a dans toute cette correspondance, et du dÂebut Áa la fin, la mÃeme envie (de la part de Flaubert) de se raconter, de dire ce qu'il a ÂetÂe, pour Ãetre admis tel qu'il est" (P. Dumayet). Deux comÂediens, Daniel Martin et Christine BlÈucher, lisent ou interprÁetent remarquablement des extraits de cette correspondance de Flaubert avec Louise Colet. L'analyse de la correspondance Âeclaire le travail de l'Âecriture : Pierre Dumayet, avec l'Âerudition et la virtuositÂe que l'on connaÃit, en explique le contexte, souligne des passages, complÁete, imagine la rÂeaction de la destinataire, croise quelques phrases de la correspondance avec des passages des romans. L'Âemission est dÂecoupÂee en quatre parties, plus ou moins chronologiquement, Pierre Dumayet "trichant" parfois un peu et proposant des rapprochements inattendus. 1aFlaubertbGustave 1aColetbLouise a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex19Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 19Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS a840"18" FLAU aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000513246 a«Quand nous pensons Áa un ami, nous nous rappelons sa voix. Pour nous qui aimons lire ses livres, Gustave Flaubert est comme un ami. Certes nous ne connaissons pas sa voix. Mais sa faÐcon de parler, sa spontanÂeitÂe nous la trouvons dans les lettres qu'il a Âecrites. Et nous allons en lire quelques-unes. C'est la meilleure faÐcon de s'approcher de lui, de le connaÃitre un peu (...) Il y a dans toute cette correspondance, et du dÂebut Áa la fin, la mÃeme envie (de la part de Flaubert) de se raconter, de dire ce qu'il a ÂetÂe, pour Ãetre admis tel qu'il est.» (P. Dumayet) Deux comÂediens, Daniel Martin et Christine BlÈucher, lisent ou interprÁetent remarquablement des extraits de cette correspondance de Flaubert avec Louise Colet. L'analyse de la correspondance Âeclaire le travail de l'Âecriture : Pierre Dumayet, avec l'Âerudition et la virtuositÂe que l'on connaÃit, en explique le contexte, souligne des passages, complÁete, imagine la rÂeaction de la destinataire, croise quelques phrases de la correspondance avec des passages des romans. L'Âemission est dÂecoupÂee en quatre parties, plus ou moins chronologiquement, Pierre Dumayet «trichant» parfois un peu et proposant des rapprochements inattendus. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2049 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305178-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"18" FLAU 44 3VNUM 3VNUM01806ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006000126204000900186210014300195215005600338330018200394510001700576606001200593607001700605607001800622610002400640615002100664615000800685615001200693626006900705626001100774626001100785675001200796699002600808702002800834801002000862856006800882911024900950922004801199928000901247929002401256966007401280967000901354967000901363000051420920100209172253.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aHassan-HusseindAssan-OussenfAktan Abdykalykov, rÂeal. aFILM aBichkekcKirgizfilm [prod.]cFondation Soros Kirghiztan [prod.]cUnion des 5 Vieilles Dames [prod.]aPariscArkeion Films [distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (10 min)ccouleur(PAL), sonore aHassan et Hussein sont deux jumeaux Kirghizes d'une dizaine d'annÂees. Il leur a ÂetÂe confiÂe la "lourde" tÃache du transport de seaux d'eau, du puits Áa la maison familiale...1 aAssan-Oussen aEnfants aKirghizistan aAsie centrale a2008 2Áeme semestre aEthnologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAsie kGATOUS qGDTOUS a39(477) aConsulter le document 1aAbdykalykovbAktan4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000514209 aLes jumeaux, Hassan et Hussein, petits Kirghiz n'ayant pas plus de dix ans, portent Áa tour de rÃole un seau rempli d'eau. En chemin, ils n'arrÃetent pas de se chamailler. Un vieil homme qui les observe depuis un moment se dÂecide Áa intervenir aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2071 a2008 2Áeme semestre a03-305032s39(477) HASw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01972ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003800126204000900164210013900173215005700312330019500369606002200564607003000586610002400616615003600640615000900676615001200685626006900697626002200766626002200788675001500810699002600825702002200851801002000873856006800893911042600961922004801387928000801435929002401443966007701467967000901544967000901553000052089320100209172254.0 a d1984 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰HavresfLuc Moullet, rÂeal. aFILM aLe HavrecUnitÂe cinÂema de Normandie [prod.]cMaison de la culture du Havre [prod. ]aPariscMoullet et Cie Nirvana [distrib. ]d1984 a1 vidÂeo numÂerisÂee (12 min)ccouleur (PAL), sonore aLa ville du Havre, en partie dÂetruite pendant la guerre, est une mosaÈique de quartiers trÁes divers. Elle continue Áa garder une vie agricole. Commentaire de Luc Moullet dit par lui-mÃeme. aUrbanismeyFrance aLe Havre (Seine-Maritime) a2008 2Áeme semestre aGÂeographiexTous les documents nHGEO nDISTANT aSciences humaines et socialesbGÂeographie, urbanismecUrbanisme kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a914(442.1) aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000520893 aDocument sur la ville du Havre. Luc Moullet s'attache Áa montrer Le Havre non pas comme une ville d'un seul tenant axÂe sur son port, mais comme une multitude de quartiers et de communes annexÂees, faisant du Havre une ville d'une rare diversitÂe. Commentaire de Luc Moullet, dit par lui-mÃeme. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «Les Havres», «Barres», «L'Empire de MÂedor», «La Valse des mÂedias», «Essais d'ouverture». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a201 a2008 2Áeme semestre a03-305028s914(442.1) HAVw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02021ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006200131204001300193210007600206215005700282300004700339330006200386610002400448615005900472615000900531626008000540626001100620626001100631675001600642699002600658702002500684801002000709856006800729911066400797922004801461928000801509929002401517966007601541967000901617967000901626000048712220100209172254.0 a d1975 m u0frey01 ba0 afrecrus aRU ac 13aˆLe ‰HÂerisson dans le brouillardfYouri Norstein, rÂeal. aFILMANIM aMoscoucSoyouzmoultfilm [prod.]aPariscArkÂeion Films [distrib.]d1975 a1 vidÂeo numÂerisÂee (10 min)ccouleur (PAL), sonore atechnique d'animation : papiers dÂecoupÂes aUn hÂerisson s'enfonce dans la forÃet Áa la nuit tombÂee. a2008 2Áeme semestre aFilms d'animation et dessins animÂesxCourts mÂetrages nARTS aArtsbCinÂemacFilms d'animation, dessins animÂesdCourts mÂetrageseRussie kGATOUS qGDTOUS a791.18 NORS aConsulter le document 1aNorsteinbYouri4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000487122 a«Un hÂerisson va rendre Áa la nuit tombÂee visite Áa son ami l'ourson. AprÁes quelques trottinements, un Âepais brouillard s'Âetend sur la forÃet. Le paysage quotidien se charge d'ÂetrangetÂe et l'ordinaire perd son aspect sÂecurisant au profit de la fantasmagorie. Dans l'argent ouatÂe de la brume des formes estompÂees naissent et disparaissent comme des fantÃomes en surimpression. () Le cinÂema de Norstein Âeveille en chaque spectateur les anciennes nostalgies enfantines, mieux il fait retrouver le regard de l'enfance, comme si, dÂepouillÂes de la gangue adulte, nos sens retrouvaient intacte leur fraÃicheur.» (extr. de «Jeune cinÂema», nÊ 164, 1985) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a717 a2008 2Áeme semestre a01-305162s791.18 NORS 1w2004-WM9-HQ\LOTEI6\01-305162-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03581ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006400126204000900190210005100199215006100250330099200311606003001303606002001333606002301353606002301376607003201399610002401431615002301455615000801478615001201486626007101498626002201569626002201591675001401613699002601627702002201653702003101675801002001706856006801726911100501794918004002799922004802839928000902887929002402896966017302920967000903093967000903102000084103620100209172254.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰HÂeritiersfPaule Muxel, Bertrand de Solliers, rÂeal. aFILM a[s.l.]cJulianto Films [prod., distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore aLe film Âetudie sur 5 gÂenÂerations les changements survenus dans une famille franÐcaise, cultivateurs-Âeleveurs depuis le XIVÁeme siÁecle Áa AubiÁere, prÁes de Clermont-Ferrand, ville universitaire ayant subi de grandes mutations industrielles, qui ont obligatoirement affectÂe la vie des villages environnants. Comme l'Âecrivent les rÂealisateurs : "Nous avions envie de comprendre ce qui se passe dans une famille, ce qui reste, ce qui change, quand elle est traversÂee par des mutations extÂerieures. Le thÁeme central est le patrimoine : les valeurs de travail, les valeurs religieuses, les valeurs morales, les valeurs rurales, l'hÂeritage. En fait, il est question de transmission : comment on reÐcoit et qu'est-ce qu'on en fait? Au dÂepart, la famille Boucheix est une famille rurale catholique, et au bout de cinq gÂenÂerations, il y a rupture avec la terre. Plus personne ne travaille la vigne. La religion s'est estompÂee. Toutefois, la valeur de travail reste prÂedominante." aChangement socialxFrance aFamillexFrance aParents et enfants aEthnologiexFrance aFrancexConditions sociales a2008 2Áeme semestre aEthnologiexFrance nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdFrance kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(447.4) aConsulter le document 1aMuxelbPaule4370 1aSolliersbBertrand de4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000841036 aLe film Âetudie sur cinq gÂenÂerations les changements survenus dans une famille de cultivateurs-vignerons auvergnate, installÂee Áa AubiÁere, village proche de la ville universitaire et industrielle de Clermont-Ferrand depuis le 14Áeme siÁecle. Les mutations de la ville ont obligatoirement affectÂe la vie des villages environnants. «Nous avions envie de comprendre ce qui se passe dans une famille, ce qui reste, ce qui change, quand elle est traversÂee par des mutations extÂerieures. Le thÁeme central est le patrimoine : les valeurs de travail, les valeurs religieuses, les valeurs morales, les valeurs rurales, l'hÂeritage. En fait, il est question de transmission : comment on reÐcoit et qu'est-ce qu'on en fait? Au dÂepart, la famille Boucheix est une famille rurale catholique, et au bout de cinq gÂenÂerations, il y a rupture avec la terre. Plus personne ne travaille la vigne. La religion s'est estompÂee. Toutefois, la valeur de travail reste prÂedominante.» (P. Muxel et B. de Solliers) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2389 a2008 2Áeme semestre a09-305012s39(447.4) HERe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305012-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305012-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02129ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005400131204001300185210007600198215005700274300004700331300005400378330008400432610002400516615005900540615000900599626008000608626001100688626001100699675001600710699002600726702002500752801002000777856006800797911069200865922004801557928000801605929002401613966007601637967000901713967000901722000048712320100209172254.0 a d1974 m u0frey01 ba0 arusjfre aRU ac 13aˆLe ‰HÂeron et la cigognefYouri Norstein, rÂeal. aFILMANIM aMoscoucSoyouzmoultfilm [prod.]aPariscArkÂeion Films [distrib.]d1974 a1 vidÂeo numÂerisÂee (10 min)ccouleur (PAL), sonore aTechnique d'animation : papiers dÂecoupÂes aVersion originale russe sous-titrÂee en franÐcais aLes tribulations sentimentales d'un couple d'oiseaux, entre rÃeve et rÂealitÂe. a2008 2Áeme semestre aFilms d'animation et dessins animÂesxCourts mÂetrages nARTS aArtsbCinÂemacFilms d'animation, dessins animÂesdCourts mÂetrageseRussie kGATOUS qGDTOUS a791.18 NORS aConsulter le document 1aNorsteinbYouri4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000487123 a««Le HÂeron et la cigogne» est un mouvement perpÂetuel. Le fait que le hÂeron veuille Âepouser la cigogne est une condition nÂecessaire et suffisante pour que la cigogne ne veuille plus Âepouser le hÂeron. Sous des apparences lÂegÁeres, ce film cache une rÂeflexion plus grave qu'il n'y paraÃit sur l'idÂee que chacun projette sur l'objet de son amour. Dans les sÂequences de rÃeve, les personnages, idÂealisÂes, sont nettement dÂefinis et tranchent sur le dÂecor : c'est le monde de l'artifice ; dans la rÂealitÂe, personnages et dÂecors se fondent dans des tons unifiÂes verts, marrons et blancs, miracle d'Âequilibre entre le terne et le lumineux.» (extr. de «Positif», nÊ 288, 1985) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a722 a2008 2Áeme semestre a01-305163s791.18 NORS 1w2004-WM9-HQ\LOTEI6\01-305163-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03122ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004200126204000900168210010100177215005700278300017700335330035700512606002500869606003100894610002400925615005100949615000801000615001201008626008201020626002201102626002201124675001101146699002601157702002601183801002001209856006801229911113401297922004802431928000902479929002402488966017002512967000902682967000902691000072392520100209172254.0 a19981216d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aInfirmiÁeresfJenny KÂeguiner, rÂeal. aFILM aPariscQuark Productions [prod.,distrib.]cLa Sept Arte [prod.]cCNRS Image MÂedia [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore aL'HÃopital LaÈennec ferma ses portes et fut transfÂerÂe Áa l'HÃopital EuropÂeen Georges Pompidou en 1999/2000. Participation Áa la production CNC et MinistÁere de la santÂe aLe quotidien des infirmiÁeres du service de rÂeanimation de l'hÃopital LaÈennec Áa Paris : faire le lien avec les familles, permettre au malade de reprendre contact avec le monde, Ãetre confrontÂees Áa la mort. Le travail de ces infirmiÁeres, qui sont toutes jeunes et ont toutes choisi ce service, est Áa la fois dur physiquement et psychologiquement. aInfirmiÁeresyFrance aSoins infirmiersxPratique a2008 2Áeme semestre aMÂedecinexProfessions mÂedicales et hÃopitaux nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecProfessions mÂedicales, hÃopitaux kGATOUSlGADISTANT qGATOUSrGDDISTANT a615.15 aConsulter le document 1aKÂeguinerbJenny4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000723925 aJenny KÂeguiner a travaillÂe dans le service de rÂeanimation de l¹hÃopital LaÈennec avant de venir y filmer le travail de nuit des infirmiÁeres. En cinÂema direct, sans commentaire, elle nous introduit dans un monde qu¹elle connaÃit bien. Elle filme sans voyeurisme le travail des infirmiÁeres dans les salles de rÂeanimation, leurs allÂees et venues dans les bureaux et les couloirs, leurs rares moments de pause. Dans un climat confiant, visiblement amical, elle recueille les paroles de quatre ou cinq de ces jeunes femmes qui Âevoquent les contraintes et les difficultÂes de leur travail, les relations avec les patients et leurs familles, l¹omniprÂesence de la souffrance et de la mort, alors qu¹elles accomplissent des gestes mesurÂes, prÂecis, destinÂes Áa soigner, rassurer ou amÂeliorer le confort des malades. Quand elles le peuvent, elles s¹Âechappent un moment et se retrouvent autour d¹un cafÂe, parlent entre elles, discutent avec les mÂedecins ou leurs collÁegues infirmiers des problÁemes auxquels chacun est confrontÂe. Parfois Áa travers des anecdotes des souvenirs surgissent ÂevoquÂes avec humour ou Âemotion. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1729 a2008 2Áeme semestre a09-305002s615.15 INFe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305002-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305002-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305002-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04205ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006700131204000900198210012500207215006100332330128000393600001901673610002401692615006501716615000901781615001201790626011501802626002201917626002201939675001301961699002601974702002402000801002002024856006802044911137202112918004003484922004803524928000803572929002403580966017303604967000903777967000903786000029369420100209172254.0 a19970411d1989 m y0frey01 ba0 aengjfre aUS ac 10aJames Baldwin:ethe Price of the TicketfKaren Thorsen, rÂeal. aFILM aNew YorkcNobody Knows Production [prod.]cMaysles Films [prod.]cKaren Thorsen [distrib.]aPariscLa SEPT [prod.]d1989 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 27 min)ccouleur (PAL), sonore aNÂe en 1924, James Baldwin est l'aÃinÂe de neuf enfants d'une famille pauvre de Harlem. ÁA l'Ãage de 14 ans, il devint prÃecheur dans une Âeglise pentecÃotiste. Il lit tous les livres de la bibliothÁeque du quartier : « Intelligent, j¹ignorais comment j¹utiliserai mon esprit ». TrÁes tÃot, il dÂecide d¹Ãetre Âecrivain, et c¹est ce parcours singulier d¹un Âecrivain singulier que suit la rÂealisatrice Karen Thorsen. Elle utilise les nombreuses images d'archives de James Baldwin aux ÂEtats-Unis, puis Áa Paris oÁu il s'installe en 1948 et oÁu il Âecrit « Chroniques d¹un pays natal », son premier livre publiÂe; en Suisse, oÁu il Âecrit « Les ÂElus du Seigneur »; en Turquie, oÁu on le suit dans le marchÂe aux livres d¹Istanboul. Il retourne aux ÂEtats-Unis en 1962, oÁu il sera l¹un des porte-parole du mouvement noir, prÃechant l¹ÂegalitÂe et la rÂevolution. Il crÂee Áa Broadway une piÁece sur la lutte des classes, « Blues pour Mister Charly ». Il meurt en France, Áa Saint-Paul de Vence, en 1987. PonctuÂe de textes lus en voix off extraits de ses livres, ce portrait restitue la force et le charme du personnage. Autour d¹une sorte de credo : « Je crois qu¹un jour nous serons meilleurs que nous ne sommes mais nous ne sommes pas encore prÃets Áa en payer le prix. » 1aBaldwinbJames a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a821 BALD aConsulter le document 1aThorsenbKaren4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000293694 aNÂe en 1924, James Baldwin est l'aÃinÂe de neuf enfants d'une famille pauvre de Harlem. A l¹Ãage de 14 ans, il devint prÃecheur dans une Âeglise pentecÃotiste. Il lit tous les livres de la bibliothÁeque du quartier : «Intelligent, j¹ignorais comment j¹utiliserai mon esprit». TrÁes tÃot, il dÂecide d¹Ãetre Âecrivain. Homosexuel, le thÁeme de la discrimination est rÂecurrent dans ses úuvres, qu'elle soit d'ordre racial ou sexuel. C¹est ce parcours singulier d¹un Âecrivain singulier que suit la rÂealisatrice Karen Thorsen en utilisant les nombreuses images d¹archives de James Baldwin aux Etats-Unis, puis Áa Paris oÁu il dÂebarque en 1948 et oÁu il Âecrit «Chroniques d¹un pays natal», son premier livre publiÂe; en Suisse, oÁu il Âecrit «Les Elus du Seigneur»; en Turquie, oÁu on le suit dans le marchÂe aux livres d¹Istanbul. Il rentre aux Etats-Unis en 1962, oÁu il sera l¹un des porte-parole du mouvement noir, prÃechant l¹ÂegalitÂe et la rÂevolution. Il crÂee Áa Broadway une piÁece sur la lutte des classes, «Blues pour Mister Charly». Il meurt en France, Áa Saint-Paul de Vence, en 1987. PonctuÂe de textes lus en voix off extraits de ses livres, ce portrait restitue la force et le charme du personnage. Autour d¹une sorte de credo : «Je crois qu¹un jour nous serons meilleurs que nous ne sommes mais nous ne sommes pas encore prÃets Áa en payer le prix.» aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a811 a2008 2Áeme semestre a09-305019s821 BALD 5 THe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305019-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05386ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210008300207215006100290300005400351330189700405600001802302610002402320615005702344615000902401615001202410626012602422626002202548626002202570675001702592699002602609702002902635801002002664856006802684911189702752918004004649922004804689928000804737929002404745966017704769967000904946967000904955000089214020100209172254.0 a d1983 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Cocteaueautoportrait d'un inconnufEdgardo Cozarinsky, rÂeal. aFILM aPariscAntegor [prod.]cA2 [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1983 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 08 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du MinistÁere de la culture aMontages d'archives sonores et d'archives filmÂees, d'extraits de films ("Le Testament d'OrphÂee", "La Villa Santo Sospir", "La Belle et la BÃete"," Le Sang d'un poÁete"), Áa la quÃete de Jean Cocteau, du poÁete, du peintre, de l'homme de thÂeÃatre et de cinÂema, du baladin Áa la fois public et secret. Diaghilev, Nijinsky, Stravinsky, Picasso, Erik Satie, Jean Renoir, Coco Chanel, Jean Marais, Yul Brynner, Daniel GÂelin, Radiguet, la galerie de portraits des fidÁeles amis et compagnons de route ; l'exposition des dessins et fresques murales : l'Âenorme travail du montage d'Edgardo Cozarinsky vise moins Áa montrer les multiples faces de la personnalitÂe de Jean Cocteau qu'Áa trouver par synthÁese et rÂeduction, un dÂenominateur commun, une expression commune, qui correspondrait au personnage mystÂerieux, Áa la force mystÂerieuse qui, selon Cocteau, habite le poÁete quand il Âecrit. Ce faisant, Edgardo Cozarinsky reprend Áa son compte le propos de Jean Cocteau lorsqu'il rÂealise "La villa Santo Sospir" : "Ce film sera une espÁece d'ombre chinoise de ma vie... J'ai dÂecidÂe de m'enfoncer en moi-mÃeme, dans ce trou terrible". Cozarinsky fait le pari que cette vÂeritÂe de l'homme se trouve non pas dans une extension infinie de l'enregistrement audiovisuel, dans un dÂefilement continu du film, mais entre les images dÂejÁa filmÂees, entre les paroles dÂejÁa enregistrÂees, entre les dessins, les peintures et les extraits de films, entre les souvenirs, qu'il suffit de rapprocher. Dans le dÂedale de cette vie extrÃemement riche, Jean Cocteau nous guide, entre le rÃeve et la rÂealitÂe, comme Áa travers un labyrinthe de glaces aux miroirs anamorphosants et brisÂes... D'un miroir Áa l'autre, il nous ouvre littÂeralement les portes de son monde, un monde entiÁerement redessinÂe et recomposÂe par lui, dont peintures, films et mythologie fixent les rÁegles et les proportions. 1aCocteaubJean a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" COCT aConsulter le document 1aCozarinskybEdgardo4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000892140 aMontages d'archives sonores et d'archives filmÂees, d'extraits de films ("Le Testament d'OrphÂee", "La Villa Santo Sospir", "La Belle et la BÃete"," Le Sang d'un poÁete"), Áa la quÃete de Jean Cocteau, du poÁete, du peintre, de l'homme de thÂeÃatre et de cinÂema, du baladin Áa la fois public et secret. Diaghilev, Nijinsky, Stravinsky, Picasso, Erik Satie, Jean Renoir, Coco Chanel, Jean Marais, Yul Brynner, Daniel GÂelin, Radiguet, la galerie de portraits des fidÁeles amis et compagnons de route ; l'exposition des dessins et fresques murales : l'Âenorme travail du montage d'Edgardo Cozarinsky vise moins Áa montrer les multiples faces de la personnalitÂe de Jean Cocteau qu'Áa trouver par synthÁese et rÂeduction, un dÂenominateur commun, une expression commune, qui correspondrait au personnage mystÂerieux, Áa la force mystÂerieuse qui, selon Cocteau, habite le poÁete quand il Âecrit. Ce faisant, Edgardo Cozarinsky reprend Áa son compte le propos de Jean Cocteau lorsqu'il rÂealise "La villa Santo Sospir" : "Ce film sera une espÁece d'ombre chinoise de ma vie... J'ai dÂecidÂe de m'enfoncer en moi-mÃeme, dans ce trou terrible". Cozarinsky fait le pari que cette vÂeritÂe de l'homme se trouve non pas dans une extension infinie de l'enregistrement audiovisuel, dans un dÂefilement continu du film, mais entre les images dÂejÁa filmÂees, entre les paroles dÂejÁa enregistrÂees, entre les dessins, les peintures et les extraits de films, entre les souvenirs, qu'il suffit de rapprocher. Dans le dÂedale de cette vie extrÃemement riche, Jean Cocteau nous guide, entre le rÃeve et la rÂealitÂe, comme Áa travers un labyrinthe de glaces aux miroirs anamorphosants et brisÂes... D'un miroir Áa l'autre, il nous ouvre littÂeralement les portes de son monde, un monde entiÁerement redessinÂe et recomposÂe par lui, dont peintures, films et mythologie fixent les rÁegles et les proportions. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a817 a2008 2Áeme semestre a09-305044s840"19" COCT 5 COe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305044-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305044-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305044-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02594ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210007900197215005800276225003400334330060000368601004700968610002401015615005701039615000901096615001201105626013101117626001101248626001101259675001701270699002601287702002401313801002001337856006801357911059201425922004802017928000902065929002402074966006802098967000902166967000902175000054942020100209172254.0 a d2002 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Jeudis de l'Oulipo 2000-2001fOdile Fillion, rÂeal. aFILM aPariscDominique Belloir [prod.]cMirage IllimitÂe [prod., distrib.]d2002 a1 vidÂeo numÂerisÂee (130 min)ccouleur (PAL), sonore13aˆLa ‰VidÂeothÁeque oulipienne aL'Oulipo, Ouvroir de littÂerature potentielle, fondÂe en 1960 par FranÐcois Le Lionnais et Raymond Queneau, donne, le deuxiÁeme jeudi de chaque mois, des lectures publiques Áa l'amphithÂeÃatre 24 de Jussieu Áa Paris. Ce film prÂesente des extraits de la saison 2000-2001, avec Marcel Benabou, Jacques Jouet, Jacques Roubaud, HervÂe Le Tellier, Olivier Salon, Michelle Grangaud, Ian Monk, Harry Mathews. Trente-trois lectures filmÂees dÂevoilent la complexitÂe des jeux oulipiens. Un dispositif de montage simple rÂevÁele progressivement la jubilation spÂecifique Áa leur complicitÂe littÂeraire.02aOuvroir de littÂerature potentiellecParis a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledMouvements littÂeraires kGATOUS qGDTOUS a840(091)"19" aConsulter le document 1aFillionbOdile4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000549420 aL'Oulipo, Ouvroir de littÂerature potentielle, fondÂe en 1960 par FranÐcois Le Lionnais et Raymond Queneau, donne le deuxiÁeme jeudi de chaque mois des lectures publiques Áa l'amphithÂeÃatre 24 de Jussieu Áa Paris. Extraits de la saison 2000 - 2001, avec Marcel Benabou, Jacques Jouet, Jacques Roubaud, HervÂe Le Tellier, Olivier Salon, Michelle Grangaud, Ian Monk, Harry Matthiews. Trente-trois lectures filmÂees dÂevoilent la complexitÂe inÂepuisable des jeux oulipiens. Un dispositif de montage simple rÂevÁele progressivement la jubilation spÂecifique Áa leur complicitÂe littÂeraire aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2087 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\03-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840(091)"19" OUL 3VNUM 3VNUM04230ngm 2200469 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007800126204000900204210007700213215005700290225002200347300006800369330133700437600002001774600001901794600001801813606001901831606003001850610002401880615006701904615000901971626006801980626002202048626002202070675000902092699002602101702002502127702002302152801002002175856006802195911132702263922004803590928000803638929002403646966007203670967000903742967000903751000026973120100209172254.0 a19950830d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLire et relire AutobiographiefRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cVF Films Production [prod., distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL), sonore10aLire et relirev3 aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aUne rÂeflexion sur les tentations de l'autobiographie, un genre classique oÁu il convient de distinguer ce qui est su (sÃur) et ce qui est inventÂe. Pierre Dumayet nous entraÃine dans ce parcours en compagnie de deux Âecrivains. Le premier, Jacques Brosse, pense avoir rÂeussi Áa travers « Autobiographie d'un enfant » Áa approcher son enfance telle qu'il l'a effectivement vÂecue, et non telle qu'il l'a par la suite imaginÂee. C'est en se forÐcant patiemment Áa s'Âecouter comme il Âecouterait un autre qu'il est parvenu Áa cerner son identitÂe, Áa apprendre sur lui ce qu'il ne savait pas encore. Le second, Pierre Pachet, vient de publier « Autobiographie de mon pÁere », un livre Âecrit par lui mais oÁu c'est son pÁere qui dit « je ». L'auteur a du mal Áa dÂefendre chacune des phrases du rÂecit : « C'est moi qui prÂetends faire parler mon pÁere que d'autres connaissent mieux. Je porte ce livre avec honte comme un excÁes de hardiesse nÂecessaire pour que mon pÁere vive plus, je lui ai donnÂe plus de temps qu'il n'en a eu ». En terminant son Âemission par une sÂequence avec le haute-contre James Bowman, dont la voix d'adulte conserve en son for intÂerieur le soprano de l'enfance, Pierre Dumayet prolonge sa rÂeflexion entamÂee avec les deux ouvrages autour de la question de la perte et de ce qui peut Ãetre prÂeservÂe. 1aBrossebJacques 1aPachetbPierre 1aBowmanbJames aAutobiographie aMoixDans la littÂerature a2008 2Áeme semestre aLittÂerature gÂenÂerale et genres littÂerairesxAutobiographie nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂerature gÂenÂeralecAutobiographie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a81-4 aConsulter le document 1aDumayetbPierre4070 1aBoberbRobert4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000269731 aUne rÂeflexion sur les tentations de l'autobiographie, un genre classique oÁu il convient de distinguer ce qui est su (sÃur) et ce qui est inventÂe. Pierre Dumayet nous entraÃine dans ce parcours en compagnie de deux Âecrivains. Le premier, Jacques Brosse, pense avoir rÂeussi Áa travers «Autobiographie d'un enfant» Áa approcher son enfance telle qu'il l'a effectivement vÂecue, et non telle qui se l'est ensuite imaginÂee. C'est en se forÐcant patiemment Áa s'Âecouter comme il Âecouterait un autre qu'il est parvenu Áa cerner son identitÂe, Áa apprendre sur lui ce qu'il ne savait pas encore. Le second, Pierre Pachet, vient de publier «Autobiographie de mon pÁere», un livre Âecrit par lui mais oÁu c'est son pÁere qui dit «je». L'auteur a du mal Áa dÂefendre chacune des phrases du rÂecit : «C'est moi qui prÂetends faire parler mon pÁere que d'autres connaissent mieux. Je porte ce livre avec honte comme un excÁes de hardiesse nÂecessaire pour que mon pÁere vive plus, je lui ai donnÂe plus de temps qu'il n'en a eu». En terminant son Âemission par une sÂequence avec le haute-contre James Bowman, dont la voix d'adulte conserve en son for intÂerieur le soprano de l'enfance, Pierre Dumayet prolonge sa rÂeflexion entamÂee avec les deux ouvrages autour de la question de la perte et de ce qui peut Ãetre prÂeservÂe. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a909 a2008 2Áeme semestre a09-305042w2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMVs81-4 AUT 3VNUM 3VNUM02097ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007700126204000900203210007700212215005700289225002200346300006800368330029900436600001900735610002400754615005700778615000900835626012600844626002200970626002200992675001901014699002601033702002501059702002301084801002001107856006801127911029901195922004801494928000801542929002401550966008301574967000901657967000901666000026981520100209172254.0 a19950901d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLire et relire Georges PerecfRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cVF Films Production [prod., distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (59 min)ccouleur (PAL), sonore10aLire et relirev1 aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aDumayet et Bober nous convient Áa une nouvelle lecture de Perec enrichie des clefs que le lecteur pourra trouver dans deux livres «Georges Perec Images» de Jacques Neefs et Hans Hartje et le «Cahier des charges de La Vie mode d'emploi». Avec des entretiens avec Jacques Neefs et Bernard MagnÂe. 1aPerecbGeorges a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" PERE.G aConsulter le document 1aDumayetbPierre4070 1aBoberbRobert4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000269815 aDumayet et Bober nous convient Áa une nouvelle lecture de Perec enrichie des clefs que le lecteur pourra trouver dans deux livres «Georges Perec Images» de Jacques Neefs et Hans Hartje et le «Cahier des charges de La Vie mode d'emploi». Avec des entretiens avec Jacques Neefs et Bernard MagnÂe. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a910 a2008 2Áeme semestre a09-305041w2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" PERE.G 5 BO 3VNUM 3VNUM01884ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007700126204000900203210007600212215005700288225002200345300006800367330017700435600001900612600002400631610002400655615005700679615000900736626012600745626002200871626002200893675001700915699002600932702002500958702002300983801002001006856006801026911017701094922004801271928000801319929002401327966008101351967000901432967000901441000026987820100209172254.0 a19950904d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLire et relire Henri MichauxfRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cVF Films Production [prod.,distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore10aLire et relirev4 aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aL'Âecrivain et peintre Henri Michaux sert de point de dÂepart Áa une rÂeflexion sur l'expÂerience et ce qui peut en Ãetre transmis. Pierre Bergougnoux dÂeveloppe ce thÁeme. 1aMichauxbHenri 1aBergougnouxbPierre a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" MICH aConsulter le document 1aDumayetbPierre4070 1aBoberbRobert4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000269878 aL'Âecrivain et peintre Henri Michaux sert de point de dÂepart Áa une rÂeflexion sur l'expÂerience et ce qui peut en Ãetre transmis. Pierre Bergougnoux dÂeveloppe ce thÁeme. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a911 a2008 2Áeme semestre a09-305040w2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305040-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" MICH 5 BO 3VNUM 3VNUM02592ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210007800206215005100284225002200335300006800357330052300425600002100948606002400969610002400993615005101017615000901068626002701077626005801104626002201162626002201184675001601206699002601222702002301248702002501271801002001296856006801316911058901384922004801973928000802021929002402029966007502053967000902128967000902137000026973420100209172254.0 a19950830d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLire et relire PoussinfRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aaPariscLa Sept Arte [prod.]cVF Films Production [prod.,distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur, sonore10aLire et relirev2 aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aEmission consacrÂee Áa Nicolas Poussin Áa l'occasion de l'anniversaire de la naissance du peintre. Plusieurs ouvrages alimentent le propos de cette Âemission, notamment "Les Lettres et propos sur l'art de Nicolas Poussin" et la nouvelle de Balzac "Le Chef d'oeuvre inconnu", que Picasso illustrera en 1931. Dumayet et Bober convient le spectateur Áa un parcours de correspondance entre les deux peintres (Poussin et Picasso) en passant par CÂezanne qui confiait avoir fait de la nouvelle de Balzac son livre de chevet. 1aPoussinbNicolas aArt et littÂerature a2008 2Áeme semestre aArt et artistesx15Áeme siÁecle-18Áeme siÁecle nARTS aLangues, littÂeratures aArtsbArt jusqu'au 19Áeme siÁeclecBaroque, Classique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a70"16" POUS aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000269734 aÂEmission consacrÂee Áa Nicolas Poussin, Áa l'occasion du 400Áeme anniversaire de la naissance du peintre. Plusieurs ouvrages alimentent le propos de cette Âemission, notamment «Les Lettres et propos sur l'art de Nicolas Poussin» publiÂe aux Âeditions Hermann, et la nouvelle de Balzac, «Le Chef d'úuvre inconnu», que Picasso illustrera en 1931 pour l'Âediteur A. Vollard. Dumayet et Bober convient le spectateur Áa un parcours de correspondance entre les deux peintres (Poussin et Picasso) en passant par CÂezanne qui confiait avoir fait de la nouvelle de Balzac son livre de chevet. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a912 a2008 2Áeme semestre a09-305039s70"16" POUSw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305039-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04518ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210015500186215006100341330114900402606002901551606003101580606002501611606004501636606003001681610002401711615002201735615000801757615001201765626007001777626002201847626002201869626008701891675001001978699002601988702002802014801002002042856006802062911161002130918004003740922004803780928000903828929002403837966016903861967000904030967000904039000084212320100209172254.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Liste de CarlafMarcel SchÈupbach, rÂeal. aFILM aPariscCAB Productions [prod.]cTÂelÂevision suisse romande [prod.]cTÂelÂevision suisse italienne [prod.]cPierre Grise distribution [distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 35 min)ccouleur (PAL), sonore aCarla del Ponte, magistrate suisse, fut nommÂee en 1999 procureur du Tribunal PÂenal International pour l'ex-Yougoslavie(TPIY) par le Conseil de sÂecuritÂe des Nations-Unies. Elle le resta jusqu'au 31 dÂecembre 2007. Son mandat lui assignait la mission de poursuivre les responsables prÂesumÂes des massacres perpÂetrÂes durant la guerre(1991-1995). MenÂe comme un film policier, le film, rÂealisÂe en 2006, suit au plus prÁes la procureure et son Âequipe dans sa mission auprÁes des gouvernements et des instances politiques mondiales (ONU, etc.) dont elle doit vaincre en permanence l'indiffÂerence et solliciter l'aide financiÁere et logistique indispensable pour que les suspects figurant sur sa liste (entre autres : Ante Gotovina, Radko Mladic, Radovan karadjic) soient enfin arrÃetÂes et justice rendue, comme l'attendent avec douleur mais dÂetermination les Âepouses et les mÁeres de Srebrenica. Cette plongÂee au coeur de la diplomatie et de la vie politique au plus haut niveau mondial rÂevÁelent les difficultÂes rencontrÂees par la justice internationale. Elle fait de ce film passionnant un outil pertinent de rÂeflexion politique. aTribunaux internationaux aDroit pÂenal international aJustice et politique aGuerre dans l'ex-Yougoslavie (1991-1995) aRelations internationales a2008 2Áeme semestre aPolitiquexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscPolice, justice a327.2 aConsulter le document 1aSchÈupbachbMarcel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000842123 aCarla del Ponte, magistrate suisse, fut de 1999 Áa 2007 procureur du Tribunal PÂenal International pour l'ex-Yougoslavie (TPIY). Son mandat lui assignait la mission de poursuivre les responsables prÂesumÂes des massacres perpÂetrÂes durant la guerre (1991-1995) et notamment Ante Gotovina, Radko Mladic, Radovan Karadjic. L¹objectif du rÂealisateur n¹Âetait pas de faire un portrait de la magistrate, mais de montrer les difficultÂes du travail de la justice internationale. TournÂe pendant une trentaine de jours, de juillet Áa dÂecembre 2005, le film suit le travail du procureur et de son Âequipe, de La Haye Áa New York, en passant par Belgrade, Zagreb, Luxembourg ou Washington, entre vÂeritÂes et mensonges, tentatives de pression, fausses nouvelles, succÁes ou espoirs dÂeÐcus, dans une ambiance de chasse et de partie de poker. Carla del Ponte doit vaincre en permanence l'indiffÂerence et solliciter l'aide financiÁere et logistique indispensable pour que les suspects figurant sur sa liste soient enfin arrÃetÂes. La mauvaise volontÂe des autoritÂes serbes et croates, pour lesquelles les criminels en question demeurent Áa certains Âegards des hÂeros, fait blocage ou, Áa l¹inverse, faiblit avec la perspective de l¹entrÂee dans l¹Union europÂeenne, pour la Croatie. Pendant ce temps, en Bosnie, des femmes attendent que justice soit faite. RescapÂees du massacre, elles s¹interrogent : peut-on croire encore Áa la justice internationale? Ou bien celle-ci ne dÂepend-elle que de la politique? La mission de Carla del Ponte est une course contre la montre, la mission du TPIY s¹achevant en 2010. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2388 a2008 2Áeme semestre a09-305007s327.2 LISe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305007-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305007-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305007-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03715ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210008000201215005400281300005400335330075600389600005001145610002401195615003601219615000801255626004201263626002201305626002201327675001001349699002601359702002501385801002001410856006801430911159901498922004803097928000903145929002403154966012103178967000903299967000903308000081119520100209172254.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMarcel Proustedu cÃotÂe des lecteursfThierry Thomas, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre a«Ce film est constituÂe des rÂecits de plusieurs personnes ayant vÂecu cette expÂerience : un bouleversement de leur Ãetre par la lecture d'un livre, «A la recherche du temps perdu», de Marcel Proust. Pour eux, comme pour tant d'autres Áa travers le monde, l'úuvre de Proust possÁede l'Âeclat et la valeur d'un horizon intime : ce vers quoi l'on dÂesire toujours revenir... Il a donc fallu commencer par dire cela, qui peut tenir une si grande place dans notre vie mais qu'on Âechoue Áa formuler : son admiration. Puis au cours de ces entretiens et ensuite au montage, Áa travers les dialogues qui s'Âetablissaient entre ces multiples rÂecits de lecture, nous avons essayÂe de cerner quelques uns des principes actifs de cette úuvre.» (Thierry Thomas) 1aProustbMarceltA la recherche du temps perdu a2008 2Áeme semestre aBibliologiexTous les documents nHOM aActualitÂes, mÂedias, pressebLecture kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.4 aConsulter le document 1aThomasbThierry4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000811195 a«Ce film est constituÂe des rÂecits de plusieurs personnes ayant vÂecu cette expÂerience : un bouleversement de leur Ãetre par la lecture d'un livre, «A la recherche du temps perdu», de Marcel Proust. Pour eux, comme pour tant d'autres Áa travers le monde, l'úuvre de Proust possÁede l'Âeclat et la valeur d'un horizon intime : ce vers quoi l'on dÂesire toujours revenir... Il a donc fallu commencer par dire cela, qui peut tenir une si grande place dans notre vie mais qu'on Âechoue Áa formuler : son admiration. Puis au cours de ces entretiens et ensuite au montage, Áa travers les dialogues qui s'Âetablissaient entre ces multiples rÂecits de lecture, nous avons essayÂe de cerner quelques uns des principes actifs de cette úuvre.» (Thierry Thomas). Le film de Thierry Thomas tient sa promesse qui Âetait de rÂealiser un «film choral», une histoire Áa plusieurs voix, qui s¹adresse non seulement aux lecteurs de Proust mais aussi Áa ceux «qui ne sont pas familiers de l¹úuvre, voire qui l¹ignorent tout Áa fait, mais qui peuvent s¹identifier aux expÂeriences qui sont racontÂees». A travers les Âemotions que les diffÂerents lecteurs ressentent Áa l'Âevocation de passages qu'ils ont privilÂegiÂes dans «La Recherche», le film donne Áa sentir, comme l'Âecrit le rÂealisateur, «la force d'irradiation propre Áa ce texte, c'est Áa dire sa capacitÂe Áa nourrir nos vies si diffÂerentes, mais toutes pareillement ÂeloignÂees de l'univers depuis longtemps rÂevolu de l'Âecrivain d'un mÂelange de gravitÂe et de joie, d'une profondeur Áa laquelle sans cela elles n'atteindraient peut-Ãetre pas.» aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a1886 a2008 2Áeme semestre a09-305016s024.4 MARe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305016-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01984ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005900126204000900185210010800194215005700302300003000359302006600389330008300455606003300538607004500571610002400616615002100640615000900661626005800670626001100728626001100739675001100750699002600761702002200787702002300809801002000832856006800852901001500920911038200935922004801317928000901365929002401374966012201398967000901520967000901529000017980320100209172254.0 a19841228d1933 u u0fre 01 0 afre aBE ac 10aMisÁere au BorinagefJoris Ivens, Henri Storck, rÂeal. aFILM aBruxellescEducation par l'Image [prod.]cClub de l'Âecran [prod.]cFonds Henri Storck [distrib.]d1933 a1 vidÂeo numÂerisÂee (28 min)cnoir et blanc, sonore aLa bande-son date de 1963 aLes films de l'exposition "Regards documentaires"b20/09/2007 aReportage sur le monde ouvrier en Belgique. La grÁeve des mineurs du Borinage. aMineursyBelgiquez1900-1945 aBelgiquexConditions socialesz1900-1945 a2008 2Áeme semestre aHistoirexEurope nHGEO aHistoirebHistoire des continents et des payscEurope kGATOUS qGDTOUS a942.18 aConsulter le document 1aIvensbJoris4370 1aStorckbHenri4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000179803 a00001052MF aAprÁes la grÁeve des mineurs du Borinage, en 1932, et la rÂepression quasi immÂediate du patronat, les mineurs connaissent le chÃomage et la misÁere. Premier documentaire militant, «MisÁere au Borinage», par l'authenticitÂe de ses images, est devenu un classique du «cinÂema vÂeritÂe». Muet Áa sa crÂeation, le film a ÂetÂe sonorisÂe en 1960 avec l'adjonction d'un commentaire. aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a1025 a2008 2Áeme semestre a01-305053s942.18 MISe2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-3050117-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305053-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05647ngm0 2200541 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007300126204000900199210010700208215006400315327108500379330030701464606003001771610002401801615003201825615000801857615001201865626005601877626001101933626001101944675001001955699002601965702002701991702002402018702002302042801002002065856006802085911214002153922004804293928010704341929002404448966013904472966014004611966014104751966014104892967000905033967000905042967000905051967000905060967000905069967000905078967000905087967000905096000062956020100209172255.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Mots de la philosophiefPhilippe Baillon, Eric Vernier, rÂeal. aFILM aNeuilly-sur-SeinecSon et LumiÁere [prod., distrib.]aIssy-les-MoulineauxcLa CinquiÁeme [prod.]d1998 a4 vidÂeos numÂerisÂees (26 x 13 min)ccouleur (PAL), sonore1 a1.L'aliÂenation, par Jean-FranÐcois Lyotard ; 2.L'amour, par Denis Kambouchner ; 3.Autonomie et hÂetÂeronomie, par Pierre Osmo ; 4.La cause, par Didier Deleule ; 5.Concevoir, juger, raisonner, ordonner, par Jean-Claude Parriente ; 6.Le contrat, par Blandine Kriegel ; 7.La critique, par FranÐcoise Proust ; 8.DÂecider, par Bertrant Saint-Sernin ; 9.La dialectique, par Bernard Bourgeois ; 10.L'ÂequitÂe par Barbara Cassin ; 11.Essence et substance, par Jean-Louis Poirier ; 12.L'ÂeternitÂe, par Bernard SÁeve ; 13.L'ÂevÂenement, par Francis Wolff ; 14.Les images, par Jean-Marie Schaeffer ; 15.L'individu, par FranÐcois Dagognet ; 16.L'infini, par Michel Blay ; 17.L'instant, par Alain Etchegoyen ; 18.L'intuition, la dÂeduction, par Pascal Engel ; 19.MÂecanisme et finalitÂe, par Dominique Lecourt ; 20.Les normes, par Monique Canto-Sperber ; 21.L'origine, par Bruno Pinchard ; 22.La parole, par Jacques RanciÁere ; 23.La production, par Yves Schwartz ; 24.La subjectivitÂe, par Jean-Marie Beyssade ; 25.Le sublime, par Blandine Saint Girons ; 26.L'universel, par Etienne Balibar aPour une initiation Áa la philosophie, 26 films de treize minutes chacun : sous la forme d'un exposÂe, un intervenant (philosophe, professeur ou chercheur) prÂesente un concept. Peintures, photographies ou extraits de films ponctuent ses propos. Une bibliographie de trois ouvrages termine chaque film. aPhilosophiexTerminologie a2008 2Áeme semestre aPhilosophiexGÂenÂeralitÂes nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbPhilosophiecGÂenÂeralitÂes kGATOUS qGDTOUS a1(03) aConsulter le document 1aBaillonbPhilippe4370 1aPesselbAndrÂe4695 1aVernierbEric4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000629560 aChaque film de cette sÂerie est conÐcue selon le mÃeme dispositif : un mot ou un groupe de mots, leur dÂefinition, puis un commentaire de 13 minutes par un philosophe ponctuÂe de quelques rares illustrations (films, photographies, peintures ou graphiques) enfin, en conclusion, trois ouvrages de rÂefÂerence.1. L'aliÂenation, commentÂe par Jean-FranÐcois Lyotard. 2. L'amour, commentÂe par Denis Kambouchner (professeur, Paris X Nanterre). 3. Autonomie et hÂetÂeronomie, commentÂe par Pierre Osmo (professeur, Paris X Nanterre). 4. La cause, commentÂe par Didier Deleule (professeur, Paris X Nanterre). 5. Concevoir, juger, raisonner, ordonner, commentÂe par Jean-Claude Parriente (professeur, UniversitÂe de Clermont-Ferrand). 6. Le contrat, commentÂe par Blandine Kriegel (professeur, Paris X Nanterre). 7. La critique, commentÂe par FranÐcoise Proust (CollÁege international de philosophie).8. DÂecider, commentÂe par Bertrand Saint-Sernin (Paris IV). 9. La dialectique, commentÂe par Bernard Bourgeois (Paris I). 10. L'ÂequitÂe, commentÂe par Barbara Cassin (CNRS). 11. Essence et substance, commentÂe par Jean-Louis Poirier (professeur, LycÂee HenriIV).12. L'ÂeternitÂe, commentÂe par Bernard SÁeve (professeur, LycÂee Louis-le-Grand). 13. L'ÂevÂenement, commentÂe par Francis Wolff (Ecole Normale SupÂerieure). 14. Les images, commentÂe par Jean-Marie Schaeffer (CNRS). 15. L'individu, commentÂe par FranÐcois Dagognet. 16. L'infini, commentÂe par Michel Blay (CNRS). 17. L'instant, commentÂe par Alain Etchegoyen (professeur, LycÂee Louis-le-Grand).18. L'intuition, la dÂeduction, commentÂe par Pascal Engel (professeur, UniversitÂe de Caen). 19. MÂecanisme et finalitÂe, commentÂe par Dominique Lecourt (professeur, Paris VII).20. Les normes, commentÂe par Monique Canto-Sperber (CNRS). 21. L'origine, commentÂe par Bruno Pinchard (UniversitÂe de Caen). 22. La parole, commentÂe par Jacques RanciÁere (professeur, Paris VII). 23. La production, commentÂe par Yves Schwartz (professeur, UniversitÂe de Provence). 24. La subjectivitÂe, commentÂe par Jean-Marie Beyssade (professeur, Sorbonne Paris IV). SÂerie diffusÂee en 4 DVD. aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a1730, Âepisodes 1 Áa 6 ; 1847, Âepisodes 7 Áa 12 ; 1848, Âepisodes 13 Áa 18 ; 1849, Âepisodes 19 Áa 26 a2008 2Áeme semestre a99-305035s1(03) MOTdÂepisodes 1 Áa 6e2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305035-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMV a09-305036s1(03) MOTdÂepisodes 7 Áa 12e2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305036-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMV a09-305037s1(03) MOTdÂepisodes 13 Áa 18e2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305037-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305037-1-DLL-WM9-HQ.WMV a09-305038s1(03) MOTdÂepisodes 19 Áa 26e2009-WM9-HQ/LOTDLL2/09-305038-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305038-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM03167ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101002300069102000700092115004200099200008300141204000900224210019900233215006100432300004800493330075100541510003001292606003801322607003801360610002401398615005101422615000901473626005501482626001101537626001101548675001501559699002601574700003101600801002001631856006801651911080401719922004802523928000902571929002402580966012302604967000902727967000902736000022696420100209172255.0 a19920922d1988 m y0frey01 ba0 amalahinasanjfre aNE ac 12aˆL'‰êil au-dessus du puitsdHet Oog boven de putfJohan van der Keuken, rÂeal. aFILM aAmsterdamcDutch Film Fund [prod.]cIKON Television [prod.]aKÈolncWestdeutscher Rundfunk [prod.]cCOBO Fund [prod.],cJ. van der Keuken [prod.]cIdÂeale Audience International [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 34 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aLe cycle de la vie au Kerala, en Inde. "Un des thÁemes rÂecurrents de mon oeuvre est la tension entre le savoir traditionnel et la science et la technologie modernes. Nombre de mes films ont mis en lumiÁere le besoin de changements sociaux et politiques dans une perspective mondiale. RÂecemment, le centre de mon attention s'est dÂeplacÂe du simple besoin de changement Áa la rÂesistance au changement qui semble ancrÂee dans la structure mÃeme des sociÂetÂes humaines. L'Âeducation, prÂealable indispensable au changement, sert aussi Áa initier chaque nouvelle gÂenÂeration Áa une Âechelle de valeurs acquise et renforce la rÂesistance Áa l'Âevolution. Ce paradoxe est au coeur mÃeme de mon film "L'Oeil au-dessus du puits". (J. van der Keuken)12aHet Oog boven de putzdut aArtxÂEtude et enseignementyInde aKerala (Inde)xMoeurs et coutumes a2008 2Áeme semestre aCinÂemaxOeuvres originales et autobiographies nARTS aArtsbCinÂemacOeuvres originales, autobiographies kGATOUS qGDTOUS a791.6 VAND aConsulter le document 1aVan der KeukenbJohan4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000226964 aC'est la transmission des connaissances traditionnelles qui est au cúur de ce film tournÂe au Kerala, dans le Sud-Ouest de l'Inde : arts martiaux, danse, chant. Dans plusieurs sÂequences, le rÂealisateur prouve sa maÃitrise de l'image : cadre, lumiÁere, mouvement. «Un des thÁemes rÂecurrents de mon úuvre est la tension entre le savoir traditionnel, la science et la technologie modernes. Nombre de mes films ont mis en lumiÁere le besoin de changements sociaux et politiques dans une perspective mondiale (...). L'Âeducation prÂealable indispensable au changement, sert aussi Áa initier chaque nouvelle gÂenÂeration Áa une Âechelle de valeurs acquises et renforce la rÂesistance Áa l'Âevolution. Ce paradoxe est au cúur mÃeme de mon dernier film "L'êil au-dessus du puits".» (Johan van der Keuken) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1121 a2008 2Áeme semestre a01-305074s791.6 VAND 1e2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305020-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2004-WM9-HQ\LOTEI1\01-305074-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05559ngm0 2200517 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200006200136204000900198210007700207215005700284300004800341330185800389606002902247606002202276606001502298606002202313606003302335606002802368610002402396615002702420615000802447615001202455626007002467626006002537626007202597626002202669626002202691675001002713699002602723702002102749702002302770801002002793856006802813911185202881918004004733922004804773928000904821929002404830966016904854967000905023967000905032000084660420100209172255.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afreaengjfre aFR ac 10aOpÂeration retourfLuc CÃotÂe, rÂeal.gPierre Blais, aut. aFILM aMontrÂeal (QuÂebec)cLes Productions ErÂezi Inc. [prod., distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (51 min)ccouleur (PAL), sonore aDÂeveloppÂe avec la collab. de l'ONF Canada aFondÂe sur le tÂemoignage de quatre anciens soldats de l¹armÂee canadienne, trois hommes et une femme dont le plus ÃagÂe a 40 ans, « OpÂeration retour » permet d¹apprÂehender, d¹approcher (si faire se peut) cette maladie psychique, le syndrome post-traumatique, enfer quotidien pour ceux et celles qui en souffrent. Chacun Âenonce une des visions d¹horreur qui le hante au point de vouloir que « les nerfs, lÁa, derriÁere le cou soient tranchÂes » (image qui renvoie Áa la lobotomie). Afin de se protÂeger des crises gÂenÂerÂees par le syndrome, Georges, Marc et Nathalie s¹isolent dans la campagne fuyant ce qui dans le monde d¹aujourd¹hui peut sans cesse ramener Áa l¹horreur, lors de « flash-back incontrÃolables ».Les bips pour Georges sont insupportables car ils lui font revivre le trauma d¹un champ de mines traversÂe. Leandro, otage en Bosnie et tÂemoin d¹atrocitÂes, ne quitte pas son appartement (sur)vivant au rythme de doses massives d¹anxiolytiques prises toutes les quatre heures. Nathalie, trÁes souvent hospitalisÂee ne voit toujours pas sa maladie reconnue par le MinistÁere des Anciens Combattants du Canada. Le film aborde l¹abandon dans lequel sont laissÂes ces militaires « libÂerÂes » pour raisons de santÂe. Ainsi Áa la dÂetresse et aux souffrances s¹ajoute le sentiment d¹Ãetre trahis et dÂechus d¹un statut professionnel. En effet cette extrÃeme souffrance psychique n¹est pas considÂerÂee comme une blessure de guerre mais comme une faiblesse majeure de qui se doit Áa la vaillance envers et contre tout, prÂeparÂe Áa tuer et Áa Ãetre tuÂe. Dans une interview radiophonique, Luc CÃotÂe confiait que le tournage du film avait agi comme une thÂerapie pour ces militaires dont le besoin d¹exprimer est immense. Pour ces tÂemoins de l¹horreur le film peut aussi Ãetre un moyen de dire Áa leurs proches la douleur qui les anÂeantit. aSyndrome posttraumatique aMaladies mentales aMilitaires aSoldats canadiens aGuerrexAspect psychologique aGuerrexAspect mÂedical a2008 2Áeme semestre aMÂedecinexPsychiatrie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecPsychiatrie aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de l'ingÂenieurcArmement kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.8 aConsulter le document 1aCÃotÂebLuc4370 1aBlaisbPierre4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000846604 aFondÂe sur le tÂemoignage de quatre anciens soldats de l¹armÂee canadienne, trois hommes et une femme, dont le plus ÃagÂe a 40 ans, «OpÂeration retour» permet d¹apprÂehender, ou du moins d'approcher, cette maladie psychique, le syndrome post-traumatique, enfer quotidien pour ceux et celles qui en souffrent. Chacun Âenonce une des visions d¹horreur qui le hante au point de vouloir que «les nerfs, lÁa, derriÁere le cou soient tranchÂes» (image qui renvoie Áa la lobotomie). Afin de se protÂeger des crises gÂenÂerÂees par le syndrome, Georges, Marc et Nathalie s¹isolent dans la campagne, fuyant ce qui dans le monde d¹aujourd¹hui peut sans cesse les ramener Áa l¹horreur, lors de flash-back incontrÃolables. Les bips pour Georges sont insupportables car ils lui font revivre le trauma d¹un champ de mines traversÂe. Leandro, otage en Bosnie et tÂemoin d¹atrocitÂes, ne quitte pas son appartement (sur)vivant au rythme de doses massives d¹anxiolytiques prises toutes les quatre heures. Nathalie, trÁes souvent hospitalisÂee, ne voit toujours pas sa maladie reconnue par le MinistÁere des Anciens Combattants du Canada. Le film aborde l¹abandon dans lequel sont laissÂes ces militaires «libÂerÂes» pour raisons de santÂe. Ainsi Áa la dÂetresse et aux souffrances s¹ajoute le sentiment d¹Ãetre trahis et dÂechus d¹un statut professionnel. En effet, cette extrÃeme souffrance psychique n¹est pas considÂerÂee comme une blessure de guerre mais comme une faiblesse majeure de qui se doit Áa la vaillance envers et contre tout, prÂeparÂe Áa tuer et Áa Ãetre tuÂe. Dans une interview radiophonique, Luc CÃotÂe confiait que le tournage du film avait agi comme une thÂerapie pour ces militaires dont le besoin d¹exprimer est immense. Pour ces tÂemoins de l¹horreur, le film peut aussi Ãetre un moyen de dire Áa leurs proches la douleur qui les anÂeantit. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2373 a2008 2Áeme semestre a09-305003s616.8 OPEe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305003-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305003-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305003-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02608ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005400131204000900185210009300194215005600287330036700343601002300710606003300733606003200766606002400798606002600822606002600848607003700874607004000911607004100951610002400992615003201016615000901048615001201057626006101069626001101130626001101141675001201152699002601164702003101190801002001221856006801241911063301309922004801942928000901990929002401999966007302023967000902096967000902105000044316420100209172255.0 a d2000 m u0frey01 ba0 amuljfre aFR ac 10aOuvriÁeres du mondefMarie-France Collard, rÂeal. aFILM aBruxellescRTBF[prod.]aPariscArte[prod.],cMovimento Production[prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (84 min)ccouleur(PAL), sonore aEnquÃete sur la multinationale LÂevi's, fabricante des cÂelÁebres jeans, et particuliÁerement sur ses restructurations rÂecentes ayant entraÃinÂe des licenciements massifs dans les pays dÂeveloppÂes et des dÂelocalisations dans des pays Áa plus faible coÃut de main-d'oeuvre (Turquie, IndonÂesie, Philippines).Conditions de travail des ouvriÁeres ici et lÁa-bas.02aLevi Strauss & Co. aMondialisationxAspect moral aEntreprises multinationales aMorale des affaires aConditions de travail aSociologie du travail aTurquiexConditions Âeconomiques aIndonÂesiexConditions Âeconomiques aPhilippinesxConditions Âeconomiques a2008 2Áeme semestre aEconomiexTravail et emploi nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUS qGDTOUS a339.372 aConsulter le document 1aCollardbMarie-France4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000443164 aDerriÁere le nouvel «Âevangile» de la compÂetitivitÂe, se cachent des vies singuliÁeres : celles d'ouvriÁeres qui, dans les pays du Nord comme dans ceux du Sud, en font l'expÂerience directe. En Belgique et en France, des ouvriÁeres vivent leurs derniers mois de travail dans les usines Levi's. Elles luttent et elles tÂemoignent. La rÂealisatrice est Âegalement allÂee filmer dans les usines du mÃeme groupe, en Turquie et en IndonÂesie. LÁa elle rencontre des femmes qui travaillent de 10 Áa 14 heures par jour, pour un salaire dÂerisoire. En IndonÂesie, celles-ci dÂecouvrent avec stupÂefaction les images filmÂees en Europe. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1988 a2008 2Áeme semestre a01305111s339.372 OUVw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305111-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03448ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007300126204000900199210007300208215007500281225002800356300005400384327003700438330095700475600001901432610002401451615005701475615000901532615001201541626012601553626001101679626001101690675001701701699002601718702002301744702002501767801002001792856006801812911095401880922004802834928000902882929002402891966006902915967000902984967000902993000047856220100209172255.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPierre LouÈyse1870-1925fRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cVF Films Production [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur et noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aPierre Dumayet raconte la vie de Pierre LouÈys : son amitiÂe de jeunesse avec AndrÂe Gide et Paul ValÂery, les rencontres littÂeraires, Verlaine, MallarmÂe, le lancement de la revue "La Conque" en 1891, la rencontre et l'amitiÂe avec Oscar Wilde, la rencontre avec Debussy, les amours successives et contrariÂees, les poÁemes Âerotiques, le succÁes des "Chansons de Bilitis" et celui encore plus grand d'"Aphrodite", en 1896. Tandis que les diffÂerents personnages apparaissent dans la vie de Pierre LouÈys, leur portrait photographique apparaÃit peu Áa peu dans un bain de rÂevÂelateur chimique. Pierre LouÈys a en effet beaucoup pratiquÂe la photographie. Ces portraits forment des albums recomposÂes au grÂe des rencontres, des amitiÂes et des brouilles. Le commentaire de Pierre Dumayet est Âegalement illustrÂe de documents extraits des "Tiroirs" de Pierre LouÈys (photographies, fiches, agendas, ... ) conservÂes Áa la BibliothÁeque de l'Arsenal. 1aLouÈysbPierre a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUS qGDTOUS a840"19" LOUY aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478562 aPierre Dumayet raconte la vie de Pierre LouÈys : son amitiÂe de jeunesse avec AndrÂe Gide et Paul ValÂery, les rencontres littÂeraires, Verlaine, MallarmÂe, le lancement de la revue «La Conque» en 1891, la rencontre et l'amitiÂe avec Oscar Wilde, la rencontre avec Debussy, les amours successives et contrariÂees, les poÁemes Âerotiques, le succÁes des chansons de «Bilitis» et celui encore plus grand d'«Aphrodite» en 1896. Tandis que les diffÂerents personnages apparaissent dans la vie de Pierre LouÈys, leur portrait photographique apparaÃit peu Áa peu dans un bain de rÂevÂelateur chimique. Pierre LouÈys a beaucoup pratiquÂe en effet la photographie. Ces portraits forment des albums recomposÂes au grÂe des rencontres, des amitiÂes et des brouilles. Le commentaire de Pierre Dumayet est Âegalement illustrÂe de documents extraits des Tiroirs de Pierre LouÈys (photographies, fiches, agendas, ... ) conservÂes Áa la bibliothÁeque de l'Arsenal. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1904 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305129-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" LOUY 5 BO 3VNUM 3VNUM04311ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007400126204000900200210007300209215006600282225002800348300005400376327003700430330139300467600002001860610002401880615005701904615000901961615001201970626012601982626001102108626001102119675001702130699002602147702002302173702002502196801002002221856006802241911138802309922004803697928000903745929002403754966006903778967000903847967000903856000047828420100209172255.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPierre Reverdye1889-1960fRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cVF Films Production [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur et noir et blanc (PAL)10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aLa correspondance de Pierre Reverdy avec Pierre Rousselot est le fil conducteur de ce portrait. Elle donne des indications biographiques sur l¹enfance et l¹adolescence du poÁete, et Âeclaire ce parcours qui n¹est passÂe ni par l¹Âetude, ni par les livres. Sont ÂevoquÂes le dÂepart pour Paris, puis la retraite Áa l¹abbaye de Solesmes, suivie d¹une conversion au catholicisme dont Pierre Dumayet cherche Áa percer le mystÁere. Dans l¹úuvre Âecrite, Dumayet propose une approche des premiers poÁemes en prose dont la publication en 1915 envenima les relations de Pierre Reverdy avec Max Jacob, et s¹attarde sur la publication de la revue Nord Sud, fondÂee par Reverdy, dans laquelle celui-ci publia un texte capital sur le cubisme. Les annÂees noires de l¹Occupation sont ÂevoquÂees. Pierre Reverdy est absent de l¹anthologie des poÁetes de la RÂesistance. Pierre Dumayet rappelle qu¹il fut en effet reprochÂe Áa Reverdy de continuer Áa Âecrire dans l¹abbaye occupÂee par les Allemands, mais aussi son refus de publier durant cette pÂeriode. Des cartes postales anciennes, des photographies, des images de l¹abbaye de Solesmes, illustrent le propos de Dumayet. En filmant des cours d¹eau ou des sous-bois paisibles, Rober Bobert Âevoque les paysages d¹enfance et restitue l¹amour de Reverdy pour la nature. Avec la voix de Pierre Reverdy (extrait de la "Voix des poÁetes", France Culture). 1aReverdybPierre a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUS qGDTOUS a840"19" REVE aConsulter le document 1aBoberbRobert4370 1aDumayetbPierre4070 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478284 aLa correspondance de Pierre Reverdy avec Pierre Rousselot est le fil conducteur de ce portrait et donne des indications biographiques sur l¹enfance et l¹adolescence du poÁete. Elle Âeclaire ce parcours qui n¹est passÂe ni par l¹Âetude, ni par les livres, Âevoque le dÂepart pour Paris, puis la retraite Áa l¹abbaye de Solesmes, suivie d¹une conversion au catholicisme dont Pierre Dumayet cherche Áa percer le mystÁere. Dans l¹úuvre Âecrite, Dumayet propose une approche des premiers poÁemes en prose dont la publication en 1915 envenima les relations de Pierre Reverdy avec Max Jacob, et s¹attarde sur la publication de la revue «Nord Sud», fondÂee par Reverdy, dans laquelle celui-ci publia un texte capital sur le cubisme. Les annÂees noires de l¹Occupation sont ÂevoquÂees. Pierre Reverdy est absent de l¹anthologie des poÁetes de la RÂesistance. Pierre Dumayet rappelle qu¹il fut en effet reprochÂe Áa Reverdy de continuer Áa Âecrire dans l¹abbaye occupÂee par les Allemands, mais aussi qu'il refusa de rien publier durant cette pÂeriode. Des cartes postales anciennes, des photos, des images de l¹abbaye de Solesmes, illustrent le propos de Dumayet. En filmant des cours d¹eau ou des sous-bois paisibles, Rober Bobert Âevoque les paysages d¹enfance et restitue l¹amour de Reverdy pour la nature. Avec la voix de Pierre Reverdy (extrait de la «Voix des poÁetes», France Culture). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1717 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI5\00-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" REVE 5 BO 3VNUM 3VNUM04402ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006400126204000900190210010100199215007400300225002800374300006800402330143500470600002101905610002401926615005701950615000902007626012602016626002202142626002202164675001702186699002602203702002502229702002302254801002002277856006802297911143502365922004803800928000903848929002403857966008103881967000903962967000903971000029458620100209172255.0 a19970424d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRaymond QueneaufRobert Bober, rÂeal.gPierre Dumayet, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cVF Films Production [prod., distrib.]aBry-sur-MarnecIna [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture a"C'est en forgeant qu'on devient forgeron, c'est en Âecrivant qu'on devient Âecriveron". AprÁes cet inaugural proverbe quenellien, Dumayet expÂedie la biographie obligatoire cahier des charges oblige en deux minutes de montage photo enlevÂe sur un commentaire lacunaire jouant de l'úuvre ouverte par Queneau entre deux guerres, son mariage et sa propre mort úuvre dont il va Ãetre question dans la suite du film. Nous voici invitÂes, en compagnie de Jacques Roubaud, compagnon de Queneau en l'Oulipo (Ouvroir de LittÂerature potentielle), Áa lire la vie de Queneau comme celle de ses personnages, art de la langue parlÂee Âecrite, art d'inventer des questions auxquelles tout le monde se fait un plaisir de rÂepondre Áa cÃotÂe, l'auteur le premier, par le calembour notamment qui permet de ne pas prendre les mots au mot mais de leur faire prendre la tangente. Le film est une lecture Áa la Queneau de Queneau. Y joue Áa plein, tout en dÂeliÂes, l'affinitÂe humoristique de Dumayet avec Queneau, qu'il interviewa par trois fois ("Zazie dans le mÂetro", "Les Fleurs bleues", "Le Chien Áa la mandoline") Áa Lectures pour tous, rÂegal ! Dumayet et Bober nous entraÃinent Áa la lecture des signes de vie et des livres de Queneau comme Áa un parcours Âenigmatique avec jeu de correspondances insolites ou amusantes : des signes se rÂepondent qui balisent les histoires de Queneau et dont l'histoire de Raymond Queneau fut balisÂee. 1aQueneaubRaymond a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" QUEN aConsulter le document 1aDumayetbPierre4370 1aBoberbRobert4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294586 a«C'est en forgeant qu'on devient forgeron, c'est en Âecrivant qu'on devient Âecriveron». AprÁes cet inaugural proverbe quenellien, Dumayet expÂedie la biographie obligatoire cahier des charges oblige en deux minutes de montage photo enlevÂe sur un commentaire lacunaire jouant de l'úuvre ouverte par Queneau entre deux guerres, son mariage et sa propre mort úuvre dont il va Ãetre question dans la suite du film. Nous voici invitÂes, en compagnie de Jacques Roubaud, compagnon de Queneau en l'Oulipo (Ouvroir de LittÂerature potentielle), Áa lire la vie de Queneau comme celle de ses personnages, art de la langue parlÂee Âecrite, art d'inventer des questions auxquelles tout le monde se fait un plaisir de rÂepondre Áa cÃotÂe, l'auteur le premier, par le calembour notamment qui permet de ne pas prendre les mots au mot mais de leur faire prendre la tangente. Le film est une lecture Áa la Queneau de Queneau. Y joue Áa plein, tout en dÂeliÂes, l'affinitÂe humoristique de Dumayet avec Queneau, qu'il interviewa par trois fois («Zazie dans le mÂetro», «Les Fleurs bleues», «Le Chien Áa la mandoline») Áa Lectures pour tous, rÂegal ! Dumayet et Bober nous entraÃinent Áa la lecture des signes de vie et des livres de Queneau comme Áa un parcours Âenigmatique avec jeu de correspondances insolites ou amusantes : des signes se rÂepondent qui balisent les histoires de Queneau et dont l'histoire de Raymond Queneau fut balisÂee. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1282 a2008 2Áeme semestre a09-305043w2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMVs840"19" QUEN 5 BO 3VNUM 3VNUM04193ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007500131204000900206210009000215215006100305300005800366300006100424330126500485607003001750607000901780607002101789610002401810615002601834615000801860615001201868626009401880626002201974626002201996675001502018699002602033702003002059801002002089856006802109911124502177918004003422922004803462928000903510929002403519966017403543967000903717967000903726000084249520100209172255.0 a d2006 m u0frey01 ba0 aspajfre aFR ac 13aˆLe ‰Rideau de sucredEl TÂelon de azucarfCamila Guzman Urzua, rÂeal. aFILM aPariscLuz Film [prod.]cParaiso Production [prod.]cEpicentre Films [distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 20 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale espagnole sous-titrÂee en franÐcais aPrix Louis Marcorelles du festival CinÂema du rÂeel 2007 aLe film s'ouvre sur un dÂebut de journÂee , en 2003, dans une Âecole primaire de La Havane oÁu les ÂelÁeves rendent hommage au rÂevolutionnaire Cienfuegos. Pourtant, ce n'est pas un film consacrÂe au systÁeme Âeducatif cubain qu'a rÂealisÂe C. Guzman Urzua. C'est un film sur sa propre vie Áa Cuba entre 1973 et 1990, pays qui l'accueillit Áa l'Ãage de 2 ans avec sa famille fuyant le coup d'Etat d'A. Pinochet au Chili , et qu'elle quitta Áa l'Ãage de 17 ans. Vivant Áa l'Âetranger, elle y constate que personne ne sait ce que vÂecurent Áa Cuba ses habitants durant les annÂees d'or de son Âeconomie, qui correspondent Áa celles qu'elle y vÂecut. A l'aide de ses photos de classe de l'Âepoque, elle retrouve Áa Cuba certains de ses anciens condisciples qui, Áa l'unanimitÂe, Âevoquent avec Âemotion ces annÂees de bonheur."Nous construisions une sociÂetÂe nouvelle, plus juste.Nous avions un toit et nos parents un travail assurÂe"dit l'un d'eux. "Nous, les pionniers, nous Âetions les bÃatisseurs de l'avenir" dit un autre.La comparaison avec les conditions de vie actuelle est rude. La plupart des ÂelÁeves de ses photos de classe vivent maintenant Áa l'Âetranger. La rÂealisatrice clot son film sur ceux qui ont choisi de rester : l'utopie n'est pas morte. aCubaxConditions sociales aCuba aCubaxÂEducation a2008 2Áeme semestre aSociologiexAmÂerique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAmÂerique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(809.1) aConsulter le document 1aGuzman UrzuabCamila4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000842495 aCamila Guzman Urzua est la fille du rÂealisateur Patricio Guzman. NÂee Áa Santiago du Chili en 1971 , elle est accueillie Áa Cuba avec ses parents en 1974, aprÁes le coup d¹Etat de Pinochet. Ayant quittÂe Cuba Áa l¹Ãage de 17 ans, ce film est un retour sur ses annÂees d¹enfance, Áa la recherche de ses amis d¹Âecole, qui presque tous se sont exilÂes, et de ces «annÂees d¹or» de l¹Ãile et de la colonie modÁele des pionniers. A l'aide de ses photos de classe de l'Âepoque, elle retrouve quelques uns de ses anciens condisciples qui, Áa l'unanimitÂe, Âevoquent avec Âemotion ces annÂees de bonheur : «Nous construisions une sociÂetÂe nouvelle, plus juste. Nous avions un toit et nos parents un travail assurÂe», dit l'un d'eux. «Nous, les pionniers, nous Âetions les bÃatisseurs de l'avenir», dÂeclare un autre. «Ce rÃeve brisÂe est filmÂe comme une photo, une photo d¹enfants qui ont grandi Áa l¹intÂerieur du rÃeve et l¹ont vu se dissiper avec leur propre jeunesse. La sociÂetÂe cubaine ne se divise pas entre pro et anti-castristes, entre «restÂes» et «partis», mais Áa l¹intÂerieur des familles dÂechirÂees par l¹exil. RÂecit douloureux d¹une gÂenÂeration d¹orphelins, d¹orphelins d¹un rÃeve.» (extr. du catalogue CinÂema du rÂeel 2007) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2398 a2008 2Áeme semestre a09-305009s309(809.1) RIDe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305009-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03613ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004200126204000900168210006000177215005800237225002800295300002300323300005400346327003700400330106800437600001601505610002401521615006201545615000901607626011801616626001101734626001101745675001701756699002601773702001801799702002801817801002001845856006801865911106601933922004802999928000903047929002403056966006903080967000903149967000903158000032251720100209172255.0 a19990108d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRoald DahlfRenÂe-Jean Bouyer, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cLili Productions [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion franÐcaise aavec la participation du Centre national du livre1 aavec sÂequences en noir et blanc aEn 1985, Roald Dahl reÐcoit un journaliste hollandais, accepte de rÂepondre Áa ses questions et se laisse filmer dans le petit cabanon oÁu il se retirait pour Âecrire. Les images tournÂees au cours de cet entretien constituent la partie centrale de ce portrait. Un commentaire et des extraits de "Moi, Boy" et de "Escadrille 80", úuvres auto-biographiques, Âevoquent l¹enfance et l¹adolescence de Roald Dahl, son engagement dans la RAF lors de la Seconde Guerre mondiale et ses activitÂes de diplomate-espion Áa Washington aprÁes la guerre. Sa seconde Âepouse, Felicity Dahl, et sa fille OphÂelia, devenue sa principale biographe, apportent un Âeclairage intime Áa ce portrait. La notoriÂetÂe de Roald Dahl tient essentiellement Áa la qualitÂe de son úuvre littÂeraire pour les enfants, largement citÂee dans ce film. Mais on apprend qu¹il a Âecrit pour les adultes une úuvre Âetrange, noire et sulfureuse. Le rÂealisateur tente d¹Âeclaircir le mystÁere de cet Âecrivain aux deux visages. Avec des interviews de son illustrateur Quentin Blake et de Daniel Pennac. 1aDahlbRoald a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUS qGDTOUS a820"19" DAHL aConsulter le document 1aFoulonbJoÈel 1aBouyerbRenÂe-Jean4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322517 aEn 1985, Roald Dahl reÐcoit un journaliste hollandais, accepte de rÂepondre Áa ses questions et se laisse filmer dans le petit cabanon oÁu il se retirait pour Âecrire. Les images tournÂees au cours de cet entretien constitue la partie centrale de ce portrait. Un commentaire et des extraits de «Moi, Boy» et de «Escadrille 80», úuvres auto-biographiques, Âevoquent l¹enfance et l¹adolescence de Roald Dahl, son engagement dans la RAF lors de la seconde guerre mondiale et ses activitÂes de diplomate-espion Áa Washington aprÁes la guerre. Sa seconde Âepouse, Felicity Dahl, et sa fille OphÂelia, devenue sa principale biographe, apportent un Âeclairage intime Áa ce portrait. La notoriÂetÂe de Roald Dahl tient essentiellement Áa la qualitÂe de son úuvre littÂeraire pour les enfants, largement citÂee dans ce film. Mais on apprend qu¹il a Âecrit pour les adultes une úuvre Âetrange, noire et sulfureuse. Le rÂealisateur tente d¹Âeclaircir le mystÁere de cet Âecrivain aux deux visages. Avec des interviews de son illustrateur Quentin Blake et de Daniel Pennac. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1314 a2008 2Áeme semestre w2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305146-1-DLL-WM9-HQ.WMVs820"19" DAHL 5 BO 3VNUM 3VNUM03207ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003200126204000900158210006800167215005700235300008700292330087400379606001601253606004101269606002601310606001301336606003501349610002401384615003801408615000801446626006901454626002201523626002201545675001101567699002601578702002301604801002001627856006801647911087401715922004802589928000902637929002402646966007302670967000902743967000902752000053278520100209172255.0 a d1999 m u0frey01 ba0 ahun aHU ac 10aRobotfAgnÁes Incze, rÂeal. aFILM aBudapestcSalamon Film [prod., distrib.]cMTV Rt. [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aLa bande son du film est uniquement constituÂee par le bruit des machines d'usine. a"Le travail n'est scÂenarisable que sous la forme de l'ellipse." (J.-L. Comolli) Dans ce film, la rÂealisatrice a su restituer en 26 minutes, le temps d'une journÂee entiÁere Áa l'usine, les gestes rÂepÂetitifs, automatiques, du travail Áa la chaÃine. Ce sont de trÁes jeunes filles ou des femmes, debout, dans le bruit des machines. La camÂera les accompagne durant de longues minutes. Elle capte les regards qui passent d'une piÁece Áa l'autre, les bras et les mains qui connaissent le plus court trajet pour les atteindre, elle observe les corps de plus en plus las. Le bruit des machines se transforme en une musique lancinante qui se substitue aux pensÂees des ouvriÁeres qu'on imagine dÂecomptant le temps restant jusqu'Áa la fin de la journÂee de travail. Par sa beautÂe formelle, ce film rend poignante l'impossible transformation des corps humains en machines. aManutention aFemmesyHongriexConditions sociales aTravail Áa la chaÃine aMachines aConditions de travailyHongrie a2008 2Áeme semestre aArtisanat et industriexIndustrie nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebIndustrie, artisanatcIndustrie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a620.31 aConsulter le document 1aInczebAgnÁes4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000532785 a«Le travail n'est scÂenarisable que sous la forme de l'ellipse.» (J.-L. Comolli) Dans ce film, la rÂealisatrice a su restituer en 26 minutes, le temps d'une journÂee entiÁere Áa l'usine, les gestes rÂepÂetitifs, automatiques, du travail Áa la chaÃine. Ce sont de trÁes jeunes filles ou des femmes, debout, dans le bruit des machines. La camÂera les accompagne durant de longues minutes. Elle capte les regards qui passent d'une piÁece Áa l'autre, les bras et les mains qui connaissent le plus court trajet pour les atteindre, elle observe les corps de plus en plus las. Le bruit des machines se transforme en une musique lancinante qui se substitue aux pensÂees des ouvriÁeres qu'on imagine dÂecomptant le temps restant jusqu'Áa la fin de la journÂee de travail. Par sa beautÂe formelle, ce film rend poignante l'impossible transformation des corps humains en machines. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2011 a2008 2Áeme semestre a02-305036s620.31 ROBw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305036-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03352ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210006200192215005700254300013400311330086300445600002201308606001901330606003001349610002401379615005701403615000901460626012601469626002201595626002201617675001701639699002601656702002301682801002001705856006801725911086101793922004802654928000902702929002402711966017702735967000902912967000902921000084400520100209172256.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aSerge Doubrovsky, Áa l'originefIngrid Gogny, rÂeal. aFILM aRouencLes Films du Dimanche [prod., distrib.]d1994-2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (51 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec le soutien de Brouillon d'un rÃeve (Aide Áa l'Âecriture filmique de la Scam) et la participation du Centre national du livre aAu dÂebut des annÂees 90, Ingrid Goigny dÂecouvre le "Livre brisÂe" de Serge Doubrovsky. Enthousiaste, elle souhaite en faire l¹adaptation pour le cinÂema. Elle rencontre aussitÃot l¹Âecrivain et lui propose ces entretiens qui furent rÂealisÂes au cours de deux aprÁes-midi consÂecutives : treize bobines de 16 mm impressionnÂees, qui resteront ensuite au fond de leurs boÃites pendant plus de dix ans. Pendant ce temps, nous confie-t-elle, l¹autofiction s¹est rÂepandue dans les librairies et le mot est devenu une rengaine jusqu¹Áa Âepuisement. Serge Doubrovsky n¹a plus Âecrit, s¹est fait rare, et j¹ai eu envie de revenir Áa l¹origine, Áa ces conversations dans lesquelles simplement et gÂenÂereusement il avait expliquÂe le plus clairement possible, Áa la jeune Âetudiante en cinÂema que j¹Âetais, ce mot Âetrange qu¹il avait inventÂe : l¹autofiction ». 1aDoubrovskybSerge aAutobiographie aMoixDans la littÂerature a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" DOUB aConsulter le document 1aGognybIngrid4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000844005 aAu dÂebut des annÂees 90, Ingrid Gogny dÂecouvre le «Livre brisÂe» de Serge Doubrovsky. Enthousiaste, elle souhaite en faire l¹adaptation pour le cinÂema. Elle rencontre aussitÃot l¹Âecrivain et lui propose ces entretiens qui furent rÂealisÂes au cours de deux aprÁes-midi consÂecutives : treize bobines de 16 mm impressionnÂees, qui resteront ensuite au fond de leurs boÃites pendant plus de dix ans. Pendant ce temps, nous confie-t-elle, l¹autofiction s¹est rÂepandue dans les librairies et le mot est devenu une rengaine jusqu¹Áa Âepuisement. Serge Doubrovsky n¹a plus Âecrit, s¹est fait rare, et j¹ai eu envie de revenir Áa l¹origine, Áa ces conversations dans lesquelles simplement et gÂenÂereusement il avait expliquÂe le plus clairement possible, Áa la jeune Âetudiante en cinÂema que j¹Âetais, ce mot Âetrange qu¹il avait inventÂe : l¹autofiction». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2206 a2008 2Áeme semestre a09-305004s840"19" DOUB 5 GOe2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305004-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305004-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM06179ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210015900222215005700381330254200438607002202980607002803002607002103030607003203051607002203083610002403105615002203129615000903151615001203160626005903172626005303231626002203284626002203306675000803328699002603336702002603362702002403388801002003412856006803432911188903500918004005389922004805429928000905477929002405486966016905510967000905679967000905688000084398620100209172256.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aCH ac 10aSur les traces des pharaons noirsfStÂephane GoÈel, rÂeal.gSylvie Rossel, collab. aFILM aLausannecClimage [prod.,distrib.]aGenÁevecTÂelÂevision suisse romande [prod.]aBernecSSR SRG IdÂee suisse [prod.]aStrasbourgcArte GEIE [prod.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore aDepuis quarante ans, l¹archÂeologue suisse, Charles Bonnet fouille le Nord du Soudan. Chercheur atypique, ancien vigneron passionnÂe d¹archÂeologie, il s¹intÂeresse particuliÁerement Áa l¹Afrique oÁu il arrive dans les annÂees soixante. Ce film nous permet de le suivre sur le terrain, lui et son Âequipe composÂee de dix membres : parmi eux, Matthieu Honegger, prÂehistorien, dÂecouvre Kerma, la plus ancienne nÂecropole de la vallÂee du Nil. C¹est lui qui dirigera la mission lorsque Charles Bonnet partira en retraiteLouis Chaix, ancien moine bÂenÂedictin et « archÂeozoologue » Âetudie les squelettes d¹animaux trouvÂes sur le site. Les travaux de Charles Bonnet et de la mission archÂeologique de l¹UniversitÂe de GenÁeve rÂevÁelent l¹importance de la civilisation nubienne et l¹existence du premier grand royaume africain. En janvier 2003, l¹Âequipe exhume sept statues monumentales de pharaons noirs en remarquable Âetat de conservation.Cette dÂecouverte majeure montre la puissance et la richesse de cette ville Áa l¹organisation complexe : Kerma fut probablement la capitale d¹un vaste empire nubien qui, pendant mille ans, sut prÂeserver son indÂependance face Áa son voisin Âegyptien, garder une identitÂe propre. Il est d¹ailleurs possible que celui-ci soit antÂerieur Áa l¹Egypte pharaonique. Si les Nubiens furent influencÂes puis conquis par les Egyptiens, ils envahirent, Áa leur tour, l¹Egypte. Ainsi de 650 Áa 750 av. J.C., des pharaons noirs rÂegneront sur la terre Âegyptienne. La dynastie nubienne s¹effritera sous la domination des Assyriens. DÁes lors, les Egyptiens feront disparaÃitre « les traces » de ces pharaons noirs.Dans ce film, de facture classique, oÁu alternent voix-off, tÂemoignages des archÂeologues sur le terrain, images d¹archives et de synthÁese, Charles Bonnet, personnage Âeminemment sympathique, simple, modeste, clair dans ses propos, parvient Áa communiquer sa passion. Au fil des images, s¹instaure une sorte de suspense jusqu¹Áa la fin. Ce documentaire trÁes abordable pour un large public n¹insiste pas sur la vie quotidienne des chercheurs, ne s¹attache pas Áa commenter des dÂetails trÁes techniques ou savants mais il pose les vraies questions. Cette dÂecouverte de Kerma permet au peuple soudanais de renouer avec un passÂe ancien : les autoritÂes de Kerma ont mÃeme souhaitÂe crÂeer un musÂee d¹antiquitÂes. Quant Áa Charles Bonnet, un peu visionnaire, il pense que les fouilles doivent Ãetre poursuivies vers le Sud afin de faire surgir les pans d¹une vÂeritable Histoire africaine aNubiexAntiquitÂe aAfrique noirexHistoire aSoudanxHistoire aAfrique noirexCivilisation aÂEgyptexHistoire a2008 2Áeme semestre aHistoirexAfrique nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscAfrique aHistoirebPrÂehistoire, archÂeologie, AntiquitÂe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a963 aConsulter le document 1aGoÈelbStÂephane4370 1aRosselbSylvie4205 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000843986 aDepuis quarante ans, l¹archÂeologue suisse Charles Bonnet fouille le Nord du Soudan. Ancien vigneron passionnÂe d¹archÂeologie, chercheur atypique, il s¹intÂeresse Áa l¹Afrique oÁu il arrive dans les annÂees soixante. Ce film nous permet de le suivre sur le terrain, lui et son Âequipe composÂee de dix membres : parmi eux, Matthieu Honegger, prÂehistorien, qui a dÂecouvert Kerma, la plus ancienne nÂecropole de la vallÂee du Nil ; et Louis Chaix, zoologue, qui Âetudie les squelettes d¹animaux trouvÂes sur le site. Les travaux de Charles Bonnet et de la mission archÂeologique de l¹UniversitÂe de GenÁeve rÂevÁelent l¹importance de la civilisation nubienne et l¹existence du premier grand royaume africain. En janvier 2003, l¹Âequipe exhume sept statues monumentales de pharaons noirs en remarquable Âetat de conservation. Cette dÂecouverte majeure montre la puissance et la richesse de cette ville : Kerma fut probablement la capitale d¹un vaste empire nubien qui, pendant mille ans, sut prÂeserver son indÂependance face Áa son voisin Âegyptien, garder une identitÂe propre. Si les Nubiens furent influencÂes puis conquis par les Egyptiens, ils envahirent Áa leur tour l¹Egypte et, de 650 Áa 750 av. J.C., et les pharaons noirs rÂegneront sur celle-ci. La dynastie nubienne s¹effritera sous la domination des Assyriens. DÁes lors, les Egyptiens feront disparaÃitre les traces de ces pharaons noirs. Dans ce film, de forme classique, oÁu alternent voix-off, tÂemoignages des archÂeologues, images d¹archives et de synthÁese, Charles Bonnet, personnage Âeminemment sympathique, simple, modeste, clair dans ses propos, communique sa passion. La dÂecouverte de Kerma permet au peuple soudanais de renouer avec un passÂe ancien. Visionnaire, Charles Bonnet pense que les fouilles doivent Ãetre poursuivies vers le Sud afin de faire surgir les pans d¹une vÂeritable Histoire africaine. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2395 a2008 2Áeme semestre a09-305008s963 SURee2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305008-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305008-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04030ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006000131204000900191210005800200215007400258225002800332300005800360300005400418330123900472600002101711610002401732615007901756615000901835626012301844626001101967626001101978675001301989699002602002702003002028801002002058856006802078911123802146922004803384928000903432929002403441966012503465967000903590967000903599000045971820100209172256.0 a d1998 m u0frey01 ba0 agerjfre aFR ac 10aThomas Bernhard, 1931-1989fJean-Pierre Limosin, rÂeal. aFILM aPariscAMIP [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aVersion originale allemande sous-titrÂee en franÐcais aAvec la participation du Centre national du livre aCe film rÂevÁele, sous l'image de l'Âecrivain autrichien provocateur, misanthrope, dont la vie fut ÂemaillÂee de scandales et d'altercations, un personnage drÃole et gai, un "anarchiste impitoyable". Construit Áa partir d'archives, d'extraits de nombreux entretiens filmÂes avec Thomas Bernard, il est remarquablement rÂealisÂe, et nous met directement au cúur de l'úuvre, une úuvre obsÂedÂee par la maladie et la mort, par la hantise de la destruction et par la folie. Des moments trÁes forts : l'Âevocation de Heidegger, "le philosophe de la ForÃet Noire, qui a kitschifiÂe la philosophie"; un montage de films super 8 de Thomas Bernhard avec "la Tante", cette femme plus ÃagÂee que lui et qui partagea sa vie; l'Âevocation de la premiÁere de "Place des HÂeros" en 1988 au Burgtheater de Vienne, par Claus Peyman, "celui qui a permis au thÂeÃatre de Thomas Bernhard d'exister, directeur de thÂeÃatre qui a ÂetÂe pendant des annÂees un alliÂe efficace et sÃur de l'Âecrivain, faisant abstraction des scandales comme des pressions politiques." Avec la participation de ClÂement Rosset, auteur de "Le RÂeel, traitÂe de l'idiotie", AndrÂe MÈuller, Peter Fabjan, demi-frÁere de Thomas Bernhard, Claus Peyman, Erika Schmidt, Gerda Maleta. 1aBernhardbThomas a2008 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression allemande et nordiquexLittÂerature autrichienne nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue allemandedLittÂerature autrichienne kGATOUS qGDTOUS a831 BERN aConsulter le document 1aLimosinbJean-Pierre4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000459718 aCe film rÂevÁele, sous l'image de l'Âecrivain autrichien provocateur, misanthrope, dont la vie fut ÂemaillÂee de scandales et d'altercations, un personnage drÃole et gai, un «anarchiste impitoyable». Construit Áa partir d'archives, d'extraits de nombreux entretiens filmÂes avec Thomas Bernard, il est remarquablement rÂealisÂe, et nous met directement au cúur de l'úuvre, une úuvre obsÂedÂee par la maladie et la mort, par la hantise de la destruction et par la folie. Des moments trÁes forts : l'Âevocation de Heidegger, «le philosophe de la ForÃet Noire, qui a kitschifiÂe la philosophie»; un montage de films super 8 de Thomas Bernhard avec «la Tante», cette femme plus ÃagÂee que lui et qui partagea sa vie; l'Âevocation de la PremiÁere de «Place des HÂeros» en 1988 au Burgtheater de Vienne, par Claus Peyman, «celui qui a permis au thÂeÃatre de Thomas Bernhard d'exister, directeur de thÂeÃatre qui a ÂetÂe pendant des annÂees un alliÂe efficace et sÃur de l'Âecrivain, faisant abstraction des scandales comme des pressions politiques.» Avec la participation deClÂement Rosset, auteur de «Le RÂeel, traitÂe de l'idiotie», AndrÂe MÈuller, Peter Fabjan, demi-frÁere de Thomas Bernhard, Claus Peyman, Erika Schmidt, Gerda Maleta. aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a1698 a2008 2Áeme semestre a09-305022s831 BERN 5 LIe2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305022-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM06178ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210005900222215005400281300005200335330242300387606003102810606005502841606003302896606003102929606002802960610002402988615002403012615000803036615001203044626008203056626006003138626002203198626002203220675000803242699002603250702002803276702002803304801002003332856006803352911195903420918004005379922004805419928000905467929002405476966016605500967000905666967000905675000084476420100209172256.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aToubib or not toubibemÂedecins d'ici, venus d'ailleursfBÂeatrice Jalbert, rÂeal. aFILM aPariscLes Films de la Passion [prod., distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h)ccouleur (PAL), sonore aFilm coproduit par TÂelessonne et Public SÂenat aStructurÂe en six parties le film aborde la question ignorÂee et taboue du statut des praticiens Áa diplÃome Âetranger hors communautÂe europÂeenne. Au dÂebut un document d¹archives : un groupe de mÂedecins exhibent la pancarte : « Contre l¹invasion mÂetÁeque, faites grÁeve ». La voix off commente : "cette photo de 1935 montre Áa l¹Âevidence que la venue des Âetudiants et l¹embauche de mÂedecins Âetrangers dans notre pays n¹est pas un fait nouveau et faute de les considÂerer comme des praticiens aux mÃemes qualitÂes que les nÃotres on peut dÂevoyer les mouvements de revendications vers un tout autre chemin que celui qui est essentiel : soigner. » Plus d'un demi-siÁecle aprÁes, la parole est donnÂee Áa des praticiens originaires du Maghreb, d¹Afrique noire, d¹AmÂerique latine, d¹Asie, d¹Europe de l¹Est dont les parcours sont exemplaires. Les chefs de service s¹expriment sur les conditions de recrutement, de travail, de rÂemunÂeration de leurs collÁegues, la prÂecaritÂe Âeconomique, affective, sociale Áa laquelle ils sont confrontÂes, position d¹une extrÃeme difficultÂe pour qui doit soigner c¹est-Áa-dire rÂepondre Áa la fragilitÂe de l¹autre. Pourtant ces mÂedecins dÂesirant rester en France pour des raisons politiques, Âeconomiques ou sociales font tourner les services d¹urgences, pallient au manque de mÂedecins, s¹investissent dans leur mÂetier, la recherche, leur relation aux patients. De plus Ãetre exilÂes induit une fragilitÂe. TaÈieb Ferradji, pÂedopsychiatre Áa l¹HÃopital Avicenne aux cÃotÂes de Marie-Rose Moro Âenonce : « Partir n¹est jamais chose facile mÃeme si c¹est un choix dÂelibÂerÂe et assumÂe. Il faut se dÂefaire de tout ce qu¹on a ÂetÂe, essayer de s¹approprier les rÁegles fixÂees par d¹autres. Mourir un peu Áa soi-mÃeme pour exister Áa nouveau car il n¹y a pas de retour en arriÁere possible. » Dans un tel contexte une hyperesthÂesie de l¹hostilitÂe peut Ãetre parfois dÂevastatrice dans la mesure oÁu elle est capable de dÂetruire le dÂesir de soigner, d¹Ãetre aux racines d¹un doute paralysant car « la mÂedecine franÐcaise, milieu plutÃot fermÂe, a peur de l¹Âetranger. » Face Áa ce rejet jamais affichÂe mais ressenti des voix ont le courage d'affirmer qu¹ « avoir un personnel polyglotte est une richesse ». Comme le souligne le Dr The-Dan Hoang cette situation interroge les mots gravÂes sur les frontons de toutes les mairies : « LibertÂe, EgalitÂe, FraternitÂe » aMÂedecinsyFrancexStatuts aMÂedecinsxResponsabilitÂe professionnelleyFrance aRelations psychiatre-patient aRelations mÂedecin-patient aSantÂe publiqueyFrance a2008 2Áeme semestre aSciencesxMÂedecine nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecProfessions mÂedicales, hÃopitaux aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecPsychiatrie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a614 aConsulter le document 1aJalbertbBÂeatrice4370 1aJalbertbBÂeatrice4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000844764 aCe film aborde la question ignorÂee et taboue du statut des praticiens Áa diplÃome Âetranger hors communautÂe europÂeenne. Au dÂebut un document d¹archives oÁu un groupe de mÂedecins exhibe la pancarte : «Contre l¹invasion mÂetÁeque, faites grÁeve». La voix off commente : «cette photo de 1935 montre Áa l¹Âevidence que la venue des Âetudiants et l¹embauche de mÂedecins Âetrangers dans notre pays n¹est pas un fait nouveau et, faute de les considÂerer comme des praticiens aux mÃemes qualitÂes que les nÃotres, on peut dÂevoyer les mouvements de revendications vers un tout autre chemin que celui qui est essentiel : soigner.» Plus d'un demi-siÁecle plus tard, la parole est donnÂee Áa des praticiens originaires du Maghreb, d¹Afrique noire, d¹AmÂerique latine, d¹Asie, d¹Europe de l¹Est, dont les parcours sont exemplaires. Les chefs de service s¹expriment sur les conditions de recrutement, de travail, de rÂemunÂeration de leurs collÁegues, la prÂecaritÂe Âeconomique, affective, sociale Áa laquelle ils sont confrontÂes, position d¹une extrÃeme difficultÂe pour qui doit soigner c¹est-Áa-dire rÂepondre Áa la fragilitÂe de l¹autre. Pourtant ces mÂedecins dÂesirant rester en France pour des raisons politiques, Âeconomiques ou sociales font tourner les services d¹urgences, pallient le manque de mÂedecins, s¹investissent dans leur mÂetier, la recherche, leur relation aux patients. De plus, Ãetre exilÂe induit une fragilitÂe. TaÈieb Ferradji, pÂedopsychiatre Áa l¹HÃopital Avicenne aux cÃotÂes de Marie-Rose Moro, Âenonce : «Partir n¹est jamais chose facile mÃeme si c¹est un choix dÂelibÂerÂe et assumÂe. Il faut se dÂefaire de tout ce qu¹on a ÂetÂe, essayer de s¹approprier les rÁegles fixÂees par d¹autres. Mourir un peu Áa soi-mÃeme pour exister Áa nouveau car il n¹y a pas de retour en arriÁere possible.» Face Áa un rejet jamais affichÂe mais ressenti, des voix ont le courage d'affirmer qu¹ «avoir un personnel polyglotte est une richesse». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2386 a2008 2Áeme semestre a09-305077s614 TOUe2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305077-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL\09-305077-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL2\09-305077-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01536ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003900126204000900165210007900174215005700253330005300310606002600363606003800389606004700427610002400474615004800498615000900546615000800555626005500563626001100618626001100629675001000640699002600650702002200676801002000698856006800718911015700786922004800943928000900991929002401000966007201024967000901096967000901105000051420620100209172256.0 a d1994 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aToujours plusfLuc Moullet, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod.]cEurope Image International[distrib.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (24 min)ccouleur (PAL), sonore aL'univers des supermarchÂes, vu par Luc Moullet. aSupermarchÂesyFrance aConsommationyFrancez20e siÁecle aDistribution (Âeconomie politique)yFrance a2008 2Áeme semestre aGestion de l'entreprisexTous les documents nDECO nSCT aEconomie, entreprise, gestionbEntreprise, gestion kGATOUS qGDTOUS a655.4 aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000514206 aL'univers des supermarchÂes vu par Luc Moullet. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «La Cabale des oursins», «Toujours plus», «Le Ventre de l'AmÂerique». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2096 a2008 2Áeme semestre a03-305027s655.4 TOUw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03231ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006900131204000900200210009000209215005700299300005800356300005500414302004800469330073300517510005001250606002301300607003301323610002401356615002601380615000801406615001201414626009401426626002201520626002201542675001201564699002601576702002801602801002001630856006801650911073301718918004002451922004802491928000902539929002402548966017102572967000902743967000902752000084399420100209172256.0 a d2004 m u0frey01 ba0 aspajfre aMX ac 10aTropico de CancerdTropique du CancerfEugenio Polgovsky, rÂeal. aFILM aMexicocCentro de Capacitacion cinematografica [prod.]cE. Polgovsky [distrib.]d2004 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale espagnole sous-titrÂee en franÐcais aPrix Joris Ivens au festival CinÂema du rÂeel 2005 aSalon du livre spÂecial Mexiqueb30/04/2009 a"Pour survivre, des familles du dÂesert de San Luis Potosi, au Mexique, capturent des animaux sauvages. Les hommes et les enfants piÁegent les serpents, les rats, les oiseaux...Ils connaissent bien ces animaux avec qui ils partagent l'ÃapretÂe du dÂesert. Les femmes Âecorchent les serpents et prÂeparent leurs peaux. Elles vendent ensuite, le long de l'autoroute 57, la plus importante du Mexique, animaux vivants et peaux tannÂees. Les camions, les uns aprÁes les autres, passent Áa toute allure, dans un bruit assourdissant. Et puis, de belles voitures s'arrÃetent. Les passagers, citadins bien nourris et pressÂes, marchandent et discutent le modeste prix des animaux." (extr. du catalogue du festival CinÂema du rÂeel 2005)10aTropique du Cancer¤fEugenio Polgovsky, rÂeal. aPauvretÂexMexique aMexiquexConditions sociales a2008 2Áeme semestre aSociologiexAmÂerique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAmÂerique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(80) aConsulter le document 1aPolgovskybEugenio4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000843994 a«Pour survivre, des familles du dÂesert de San Luis Potosi, au Mexique, capturent des animaux sauvages. Les hommes et les enfants piÁegent les serpents, les rats, les oiseaux...Ils connaissent bien ces animaux avec qui ils partagent l'ÃapretÂe du dÂesert. Les femmes Âecorchent les serpents et prÂeparent leurs peaux. Elles vendent ensuite, le long de l'autoroute 57, la plus importante du Mexique, animaux vivants et peaux tannÂees. Les camions, les uns aprÁes les autres, passent Áa toute allure, dans un bruit assourdissant. Et puis, de belles voitures s'arrÃetent. Les passagers, citadins bien nourris et pressÂes, marchandent et discutent le modeste prix des animaux.» (extr. du catalogue du festival CinÂema du rÂeel 2005) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aPrÃet Áa domicilebReprÂesentation publique a2394 a2008 2Áeme semestre a09-305025s309(80) TROe2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305025-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03134ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200004200144204000900186210014500195215005700340300005000397302006200447330080500509606003501314606002401349610002401373615002901397615000901426615001201435626008701447626001101534626001101545675001101556699002601567702002901593801002001622856006801642911080601710922004802516928000902564929002402573966007302597967000902670967000902679000042285420100209172256.0 a d1999 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 10aUn enclosfSylvaine Dampierre, rÂeal. aFILM aPariscPlay Film [prod., distrib.]cYumi Productions [prod.]cIna [prod.]cTV Rennes[prod.]cCitÂe MÂedia[prod.]cAmerican Dada[prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (75 min)ccouleur (PAL), sonore aFilm primÂe au festival CinÂema du rÂeel 1999 a30 films primÂes au festival CinÂema du rÂeelb30/05/2007 aLe Centre pÂenitentiaire de Rennes est une prison pour femmes au coeur de la ville. Ce bÃatiment ancien, Áa l'architecture imposante, comporte Áa l'intÂerieur de ses murs un vrai jardin. SituÂe derriÁere la chapelle, il est ouvert aux prisonniÁeres sous la responsabilitÂe de l'aumÃonier. Dans la spirale de l'enfermement, c'est un espace oÁu briser la monotonie des jours, oÁu se rÂeapproprier le temps. Ce jardin modeste, presque dÂerisoire, ouvre une voie vers la reconquÃete de soi, permet une pause dans la contrainte.Le film s'ancre au jardin pour filmer la prison dans ses failles, l'univers carcÂeral Áa partir de ses vides, et parce que la rencontre et l'Âechange y sont possibles. Les femmes de Rennes disent du jardin qu'il est "le seul lieu dans la prison oÁu on ne se sent pas en prison" aPrisonsxAspect socialyFrance aPrisons pour femmes a2008 2Áeme semestre aDroitxPolice et justice nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscPolice, justice kGATOUS qGDTOUS a343.85 aConsulter le document 1aDampierrebSylvaine4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000422854 aLe Centre pÂenitentiaire de Rennes est une prison pour femmes au cúur de la ville. Ce bÃatiment ancien, Áa l'architecture imposante, comporte Áa l'intÂerieur de ses murs un vrai jardin. SituÂe derriÁere la chapelle, il est ouvert aux prisonniÁeres sous la responsabilitÂe de l'aumÃonier. Dans la spirale de l'enfermement, c'est un espace oÁu briser la monotonie des jours, oÁu se rÂeapproprier le temps. Ce jardin modeste, presque dÂerisoire, ouvre une voie vers la reconquÃete de soi, permet une pause dans la contrainte. Le film s'ancre au jardin pour filmer la prison dans ses failles, l'univers carcÂeral Áa partir de ses vides, et parce que la rencontre et l'Âechange y sont possibles. Les femmes de Rennes disent du jardin qu'il est «le seul lieu dans la prison oÁu on ne se sent pas en prison.» aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1836 a2008 2Áeme semestre a01-305016s343.85 ENCw2004-WM9-HQ\LOTEI8\01-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04128ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004900131204000900180210006100189215005700250330142800307606003201735606002801767606001901795610002401814615003701838615000901875626006601884626001101950626001101961675001101972699002601983702002702009801002002036856006802056911142202124922004803546928000903594929002403603966007303627967000903700967000903709000051420420100209172256.0 a d2002 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aUn monde en fusionfJulie Bertucelli, rÂeal. aFILM aPariscArte France [prod.]cAMIP [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore a" Hier on restructurait pour survivre, puis on rachetait pour s'agrandir, aujourd'hui on fusionne pour conquÂerir, imposer une signature et avoir une prÂesence planÂetaire. "Julie Bertucelli a filmÂe pendant plusieurs mois les discussions et les nÂegociations qui ont conduit Áa la fusion en un seul groupe de trois grandes entreprises de sidÂerurgie, dont le franÐcais Usinor, alors dirigÂe par le futur ministre des finances, Francis Mer. " Dans ce grand jeu de Monopoly planÂetaire, Âecrit-elle, j'ai choisi de filmer les joueurs plus encore que la partie. Ainsi la fusion de trois grands sidÂerurgistes europÂeens est-elle pour moi le prÂetexte d'approcher au plus prÁes les cadres dirigeants, les PrÂesidents et autres Directeurs GÂenÂeraux, ces hommes de pouvoir. J'ai regardÂe le thÂeÃatre de leurs rÂeunions, leur ivresse verbale et les sous-entendus codÂes et contrÃolÂes. J'ai souvent attendu devant les portes fermÂees de cet univers opaque, oÁu rÁegnent le silence et la confidentialitÂe. " Par la seule observation de ce Áa quoi il lui a ÂetÂe permis d'assister, Julie Bertucelli a rÂeussi Áa approcher le plus prÁes possible de ce monde fermÂe, sans jamais intervenir directement elle-mÃeme, " ce monde qui veut maÃitriser l'image en mÃeme temps qu'il en a peur, qui ne veut rien montrer des tensions internes, des rapports de force et des vÂeritables enjeux de ses stratÂegies Âeconomiques et financiÁeres. " aEntreprises multinationales aIndustrie sidÂerurgique aMondialisation a2008 2Áeme semestre aEconomiexProduction et commerce nDECO aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecProduction, commerce kGATOUS qGDTOUS a339.32 aConsulter le document 1aBertucellibJulie4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000514204 a«Hier on restructurait pour survivre, puis on rachetait pour s'agrandir, aujourd'hui on fusionne pour conquÂerir, imposer une signature et avoir une prÂesence planÂetaire.» Julie Bertucelli a filmÂe pendant plusieurs mois les discussions et les nÂegociations qui ont conduit Áa la fusion en un seul groupe de trois grandes entreprises de sidÂerurgie, dont le franÐcais Usinor, alors dirigÂe par le futur ministre des finances, Francis Mer. «Dans ce grand jeu de Monopoly planÂetaire, Âecrit-elle, j'ai choisi de filmer les joueurs plus encore que la partie. Ainsi la fusion de trois grands sidÂerurgistes europÂeens est-elle pour moi le prÂetexte d'approcher au plus prÁes les cadres dirigeants, les PrÂesidents et autres Directeurs GÂenÂeraux, ces hommes de pouvoir. J'ai regardÂe le thÂeÃatre de leurs rÂeunions, leur ivresse verbale et les sous-entendus codÂes et contrÃolÂes. J'ai souvent attendu devant les portes fermÂees de cet univers opaque, oÁu rÁegnent le silence et la confidentialitÂe.» Par la seule observation de ce Áa quoi il lui a ÂetÂe permis d'assister, Julie Bertucelli a rÂeussi Áa approcher le plus prÁes possible de ce monde fermÂe, sans jamais intervenir directement elle-mÃeme, «ce monde qui veut maÃitriser l'image en mÃeme temps qu'il en a peur, qui ne veut rien montrer des tensions internes, des rapports de force et des vÂeritables enjeux de ses stratÂegies Âeconomiques et financiÁere.» aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2089 a2008 2Áeme semestre a03-305017s339.32 MONw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03333ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200010500126204000900231210006900240215007400309330093900383600002401322610002401346615002601370615001101396615001201407626005601419626002401475626002401499675001401523699002601537702002501563801002001588856006801608911093901676918004002615922004802655928000902703929002402712966016902736967000902905967000902914000084649420100209172256.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUne invitation Áa la mÂelodie franÐcaiseeen compagnie de Philippe JarousskyfLouise Narboni, rÂeal. aFILM aPariscCalicot Production [prod., distrib.]cMezzo [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aAprÁes avoir ÂetudiÂe le violon et le piano, Philippe Jaroussky a optÂe pour le chant : ce contre-tÂenor habituellement dÂevolu au rÂepertoire baroque, nous offre ici une trÁes belle approche de la mÂelodie franÐcaise : mi-rÂecital, mi-leÐcon de chant. Son professeur Nicole Fallien l'aide Áa retrouver, par un travail de grande rigueur, le naturel de la parole ou d'interprÁetes tels que Jacques Brel ou Maria Callas. Pour la partie rÂecital, JÂerÃome Ducros accompagne au piano un choix de mÂelodies franÐcaises : "A Chloris", ThÂeophile de Viau/Reynaldo Hahn, "D'une prison", Paul Verlaine/Reynaldo Hahn, "Mandoline", Paul Verlaine/Gabriel FaurÂe, "FÃetes Galantes", Paul Verlaine/Reynaldo Hahn, "L'Heure exquise", Paul Verlaine/Reynaldo Hahn, "Colloque sentimental", Paul Verlaine/Claude Debussy. LeÐcon de chant et rÂecital alternent, pour brosser le portrait d'un jeune chanteur talentueux habitÂe par la passion de son mÂetier. 1aJarousskybPhilippe a2008 2Áeme semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 JARO aConsulter le document 1aNarbonibLouise4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000846494 aAprÁes avoir ÂetudiÂe le violon et le piano, Philippe Jaroussky a optÂe pour le chant : ce contre-tÂenor habituellement dÂevolu au rÂepertoire baroque, nous offre ici une trÁes belle approche de la mÂelodie franÐcaise : mi-rÂecital, mi-leÐcon de chant..Son professeur Nicole Fallien l'aide Áa retrouver, par un travail de grande rigueur, le naturel de la parole ou d'interprÁetes tels que Jacques Brel ou Maria Callas. Pour la partie rÂecital, JÂerÃome Ducros accompagne au piano un choix de mÂelodies franÐcaises : «A Chloris», ThÂeophile de Viau/Reynaldo Hahn, «D'une prison», Paul Verlaine/Reynaldo Hahn, «Mandoline», Paul Verlaine/Gabriel FaurÂe, «FÃetes Galantes», Paul Verlaine/Reynaldo Hahn, «L'Heure exquise», Paul Verlaine/Reynaldo Hahn, «Colloque sentimental», Paul Verlaine/Claude Debussy. LeÐcon de chant et rÂecital alternent, pour brosser le portrait d'un jeune chanteur talentueux habitÂe par la passion de son mÂetier. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2400 a2008 2Áeme semestre a09-305010s78.1 JAROe2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305010-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305010-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02323ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004800126204000900174210012300183215005700306330028600363601005300649601004800702601003700750601007300787606001900860610002400879615003600903615000800939615001200947626007800959626001101037626001101048675000801059699002601067702002201093801002001115856006801135911050601203922004801709928000801757929002401765966007001789967000901859967000901868000062944320100209172256.0 a d1987 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Valse des mÂediasfLuc Moullet, rÂeal. aFILM aPariscBibliothÁeque publique d'information [prod.]cMinistÁere de la culture [prod.]cLes Films d'Ici[distrib.]d1987 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore aL'Âetat des bibliothÁeques franÐcaises en 1987, Áa travers quatre exemples : la BPI au centre Georges Pompidou de Paris, la mediathÁeque de Nantes, l'annexe du Val-de-VilliÂe de la bibliothÁeque centrale de prÃet du Bas-Rhin, la bibliothÁeque du centre culturel franÐcais de Rabat.02aCentre culturel franÐcaiscRabat bBibliothÁeque02aBibliothÁeque publique d'informationcParis02aBibliothÁeque municipalecNantes02aBibliothÁeque centrale de prÃetcBas-Rhin bAnnexe du Val-de-VilliÂe aBibliothÁeques a2008 2Áeme semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbInformation, communicationcBibliothÁeques kGATOUS qGDTOUS a022 aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000629443 aLuc Moullet jette un regard moqueur sur les mÂediathÁeques qu'il compare aux bibliothÁeques traditionnelles avec leurs fichiers et leurs magasiniers en blouse grise. Film tournÂe Áa la BibliothÁeque publique d'information Áa Paris, Áa la MÂediathÁeque de Nantes, Áa la BibliothÁeque centrale de prÃet du Bas-Rhin et Áa la bibliothÁeque du Centre culturel franÐcais de Rabat. Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «Les Havres», «Barres», «L'Empire de MÂedor», «La Valse des mÂedias», «Essais d'ouverture». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a201 a2008 2Áeme semestre a03-305009s022 VALw2004-WM9-HQ\LOTEI6\03-305009-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01702ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210005100187215005700238330008800295607004900383610002400432615002600456615000800482626009400490626001100584626001100595675001200606699002600618702002200644801002000666856006800686911038900754922004801143928000901191929002401200966007401224967000901298967000901307000051419720100209172256.0 a d1996 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Ventre de l'AmÂeriquefLuc Moullet, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (25 min)ccouleur (PAL), sonore aDes Moines, capitale de l'Iowa (Etats-Unis), emblÂematique de l'AmÂerique profonde. aÂEtats-UnisxMoeurs et coutumesz20e siÁecle a2008 2Áeme semestre aSociologiexAmÂerique nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAmÂerique kGATOUS qGDTOUS a309(73) aConsulter le document 1aMoulletbLuc4370 0aFRbCATNATbBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000514197 aDocument sur la ville de Des Moines, ville emblÂematique de l'AmÂerique profonde. «Un acharnement quasi scientifique Áa dÂebusquer la bÃetise dans l'architecture, dans l'urbanisme, dans la musÂeographie, dans l'alimentation, dans les corps.» (A.PeignÂe-Giuly, LibÂeration, 1996). Sont regroupÂes sur un mÃeme DVD : «La Cabale des oursins», «Toujours plus», «Le Ventre de l'AmÂerique». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2096 a2008 2Áeme semestre a03-305015s309(73) VENw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305015-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05692ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007800126204000900204210015500213215006100368330238800429600003102817600001802848610002402866615003602890615000902926615001202935626006002947626002203007626002203029675001603051699002603067702002503093801002003118856006803138911175403206918004004960922004805000928000905048929002405057966017105081967000905252967000905261000084401220100209172256.0 a d2004 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aYan Pei-MingefunÂerailles, journal d'un chantierfLudwig Trovato, rÂeal. aFILM aReimscLa Terra Trema [distrib.]cCollÁege/FRAC Champagne-Ardenne [prod.]aChalon sur SaÃonecDirection des MusÂees de Chalon-sur-SaÃone [prod.]d2004 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 09 min)ccouleur (PAL), sonore aLe film de Ludwig Trovato montre le peintre chinois, Yan Pei-Ming, au travail, dans son atelier. L¹artiste n¹est pas prÂesentÂe et aucun commentaire n¹accompagne l¹image. Le rÂealisateur tente de saisir le processus de la crÂeation picturale dans son rythme, son aspect physique et matÂeriel, ses difficultÂes. On pense Âevidemment au remarquable film d¹Henri Clouzot : « Le MystÁere Picasso ». Cette captation de Yan Pei-Ming fut rÂealisÂee dans le cadre de l¹exposition : « Le Fils du Dragon : chantier/FunÂerailles » que le peintre prÂesenta Áa Reims en 2003.L¹artiste « s¹attaque » (presque littÂeralement) Áa une immense toile blanche, se mesure avec elle. Energiquement, il jette sur celle-ci de grands traits de pinceaux comme s¹il lui assÂenait des coups de haches ; il hÂesite, efface, recommence. A plusieurs reprises, il contemple la toile, dubitatif, s¹assoit pour fumer une cigarette, rÂeflÂechir, se reposer avant de se remettre au travail. Yan Pei-ming s¹inspire de petites esquisses ou peint d¹aprÁes nature des fleurs blanches ; il utilise de larges pinceaux ou des brosses. En quelques touches, il Âebauche un portrait monumental : une tÃete endormie Âetrange et floue surgit en premier plan, la silhouette aÂerienne d¹une plante renaÃit sur la toile.Une galerie hallucinante, cauchemardesque de crÃanes, de squelettes, de portraits cadavÂeriques, de visages anonymes apparaissent dans des tonalitÂes en noir-blanc-gris. Le peintre semble en abstraire toute individualitÂe. Son art procÁede d¹un vÂeritable projet et d¹une mÂeditation angoissÂee sur la condition humaine. « Mon travail peut Ãetre considÂerÂe comme une sorte de portrait universel. Ce que je peins, c¹est en fait l¹humanitÂe ». L¹artiste paraÃit ignorer la prÂesence de la camÂera. Il ne parle pas, hormis, une fois, en chinois, lorsque le tÂelÂephone sonne. Le murmure lointain de quelques voix, le ronflement des automobiles passant dans la rue accompagnent son travail. On entend seulement le bruit de ses pas, de ses gestes, le frottement de ses vÃetements, l¹impact de la brosse sur la toile. Un rituel grave, douloureux et violent se dÂeroule lÁa dans une profonde solitude.Yan Pei-Ming fait partie de ces artistes qui s¹expriment entiÁerement Áa travers leur art. Le film de Ludwig Trovato permet de mieux le connaÃitre et amÁene Áa une rÂeflexion plus gÂenÂerale sur la crÂeation artistique. 1aYanbPei-Mingxexpositions 1aYanbPei-Ming a2008 2Áeme semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS nDISTANT aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc21Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a70"20" YAN. aConsulter le document 1aTrovatobLudwig4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000844012 aLe film de Ludwig Trovato montre le peintre chinois, Yan Pei-Ming, au travail, dans son atelier. L¹artiste n¹est pas prÂesentÂe et aucun commentaire n¹accompagne l¹image. Le rÂealisateur tente de saisir le processus de la crÂeation picturale dans son rythme, son aspect physique et matÂeriel, ses difficultÂes. On pense Âevidemment au remarquable film d¹Henri Clouzot : «Le MystÁere Picasso». Cette captation de Yan Pei-Ming fut rÂealisÂee dans le cadre de l¹exposition : «Le Fils du Dragon : chantier/FunÂerailles» que le peintre prÂesenta Áa Reims en 2003.L¹artiste «s¹attaque» (presque littÂeralement) Áa une immense toile blanche, se mesure avec elle. Energiquement, il jette sur celle-ci de grands traits de pinceaux comme s¹il lui assÂenait des coups de haches ; il hÂesite, efface, recommence. Il s¹inspire de petites esquisses ou peint d¹aprÁes nature des fleurs blanches ; il utilise de larges pinceaux ou des brosses. En quelques touches, il Âebauche un portrait monumental : une tÃete endormie Âetrange et floue surgit en premier plan, la silhouette aÂerienne d¹une plante renaÃit sur la toile. Une galerie hallucinante, cauchemardesque de crÃanes, de squelettes, de portraits cadavÂeriques, de visages anonymes apparaÃit dans des tonalitÂes en noir-blanc-gris. Le peintre semble en abstraire toute individualitÂe. Son art procÁede d¹un vÂeritable projet et d¹une mÂeditation angoissÂee sur la condition humaine. Dans ce film, Yan Pei-Ming paraÃit ignorer la prÂesence de la camÂera, ne parle pas, hormis, une fois au tÂelÂephone. On entend seulement le bruit de ses pas, de ses gestes, le frottement de ses vÃetements, l¹impact de la brosse sur la toile. Un rituel grave, douloureux et violent se dÂeroule lÁa dans une profonde solitude. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2397 a2008 2Áeme semestre a09-305026s70"20" YAN.e2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305026-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL1/09-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03883ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005000126204000900176210006800185215005700253330123100310600001901541606003801560610002401598615003601622615000801658615001201666626005301678626002201731626002201753675001101775699002601786702002301812801002001835856006801855911122901923918004003152922004803192928000903240929002403249966017003273967000903443967000903452000084829620100209172256.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aYves RiviÁere, ÂediteurfIliana Lolic, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod.]cMoullet et Cie [distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (47 min)ccouleur (PAL), sonore aYves RiviÁere, Âediteur de livres de bibliophilie, a travaillÂe avec des artistes peintres comme Pierre Alechinsky, Walasse Ting, Roland Topor, Bram van Velde, Antonio Saura, auxquels il est restÂe fidÁele toute sa vie. Tout en exposant son travail et sa relation avec les artistes, il Âevoque dans ce film ceux avec lesquels il s'est liÂe d'amitiÂe. FilmÂe en Charente, dans la maison oÁu il vit, entourÂe de livres et de peintures, il prÂesente les objets accumulÂes au cours de ses voyages, mais surtout les livres qu'il aime et qui le touchent le plus. Lorsqu'il montre la maquette d'un ouvrage mariant textes et gravures, il nous parle de la composition, des Âequilibres entre le noir et le blanc, des images et de leurs enchaÃinements, du temps qu'il faut consacrer Áa l'architecture d'une úuvre et Áa son impression. Le rapport trÁes confiant entre la rÂealisatrice et l'Âediteur est perceptible dans la faÐcon d'approcher l'homme ainsi que son espace privÂe et artistique. Pierre Alechinsky parle Áa son tour de sa rencontre avec Yves RiviÁere, de la qualitÂe de son travail, de la complexitÂe de ses mises en page, ou de la rÂesistance qu'il oppose aux graphistes dont les « mises en scÁene » encombrent les ouvrages. 1aRiviÁerebYves aBibliophilieyFrancez20e siÁecle a2008 2Áeme semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebEdition, librairie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.24 aConsulter le document 1aLolicbIliana4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000848296 aYves RiviÁere, Âediteur de livres de bibliophilie, a travaillÂe avec des artistes peintres comme Pierre Alechinsky, Walasse Ting, Roland Topor, Bram van Velde, Antonio Saura, auxquels il est restÂe fidÁele toute sa vie. Tout en exposant son travail et sa relation avec les artistes, il Âevoque dans ce film ceux avec lesquels il s'est liÂe d'amitiÂe. FilmÂe en Charente, dans la maison oÁu il vit, entourÂe de livres et de peintures, il prÂesente les objets accumulÂes au cours de ses voyages, mais surtout les livres qu'il aime et qui le touchent le plus. Lorsqu'il montre la maquette d'un ouvrage mariant textes et gravures, il nous parle de la composition, des Âequilibres entre le noir et le blanc, des images et de leurs enchaÃinements, du temps qu'il faut consacrer Áa l'architecture d'une úuvre et Áa son impression. Le rapport trÁes confiant entre la rÂealisatrice et l'Âediteur est perceptible dans la faÐcon d'approcher l'homme ainsi que son espace privÂe et artistique. Pierre Alechinsky parle Áa son tour de sa rencontre avec Yves RiviÁere, de la qualitÂe de son travail, de la complexitÂe de ses mises en page, ou de la rÂesistance qu'il oppose aux graphistes dont les «mises en scÁene» encombrent les ouvrages. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2402 a2008 2Áeme semestre a09-305001s024.24 YVEe2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305001-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305001-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL1\09-305001-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM