02839ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008000126204000900206210009800215215007400313300006800387330058300455600001901038610002401057615005701081615000901138615001201147626012601159626002201285626002201307675001701329699002601346702002401372702003001396801002001426856006801446911057701514918004002091922004802131928000702179929002402186966017702210967000902387967000902396000025282420100209171326.0 a19940531d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAndrÂe Breton par AndrÂe BretonfMichel Pamart, Dominique Rabourdin, rÂeal. aFILM aPariscFR3 [prod.]cCentre Pompidou [prod.]cIna [prod.]cSodapÂeraga [prod., distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aRÂealisÂe Áa l'occasion de l'exposition organisÂee par le Centre Georges Pompidou du 22 avril au 26 aoÃut 1991, ce portrait se compose d'entretiens radiophoniques enregistrÂes par AndrÂe Parinaud avec AndrÂe Breton en 1952, tout en bÂenÂeficiant des úuvres et des documents rassemblÂes pour l'exposition. Les rÂealisateurs ont Âegalement utilisÂe des images d'archives (Ina, 1960-1982) et des extraits de films : "L'ÃAge d'or" de Luis BuÄnuel et Salvador Dali (1930), "Le SurrÂealisme" de Robert Benayoun et Pierre Braunberger (1964), "Paris la belle" de Pierre PrÂevert (1928). 1aBretonbAndrÂe a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" BRET aConsulter le document 1aPamartbMichel4370 1aRabourdinbDominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000252824 aRÂealisÂe Áa l'occasion de l'exposition organisÂee par le Centre Georges Pompidou du 22 avril au 26 aoÃut 1991, ce portrait se construit autour des entretiens radiophoniques enregistrÂes par AndrÂe Parinaud avec AndrÂe Breton en 1952 et bÂenÂeficie des úuvres et documents rassemblÂes dans l'exposition. Les rÂealisateurs ont Âegalement utilisÂe des images d'archives (Ina, 1960-1982) et des extraits de films («L'Age d'or» de Luis Bunuel et Salvador Dali, 1930, «Le surrÂealisme» de Robert Benayoun et Pierre Braunberger, 1964, «Paris la belle» de Pierre PrÂevert, 1928). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a77 a2009 2Áeme semestre a09-305080s840"19" BRET 5 RAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305080-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305080-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305080-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04170ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004200126204000900168210011600177215005700293225002800350300006800378330137500446600001801821610002401839615005701863615000901920626012601929626001102055626001102066675001702077699002602094702002602120801002002146856006802166911134802234922004803582928000803630929002403638966008003662967000903742967000903751000031050420100209171327.0 a19980514d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aArmand GattifStÂephane Gatti, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aMontreuilcLa Parole errante [prod.]aMarseillec13 Production [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aArmand Gatti aime Áa rappeler la premiÁere phrase de l¹ÂEvangile de Jean : « Au commencement Âetait le Verbe, et le Verbe Âetait Dieu ». Dans ce film rÂealisÂe par son fils, Armand Gatti est d¹abord une voix et une prÂesence. Sa grande silhouette noire, toujours mobile, emplit l¹Âecran, ses bras dÂecrivent de grandes circonvolutions ou s¹Âelancent vers le ciel , son visage, ses yeux expriment une urgence. Il parle avec conviction. StÂephane Gatti tente de canaliser la parole; il commente la biographie de son pÁere et marque les principales Âetapes de son parcours. Armand Gatti est filmÂe chez lui, dans son bureau, et sur des lieux Âevocateurs de son enfance, de son engagement dans la RÂesistance : le maquis du Limousin, la base sous-marine de Bordeaux oÁu il transita avant d¹Ãetre dÂeportÂe, le camp de concentration d¹oÁu il s¹Âevada pour rejoindre l¹armÂee de LibÂeration. « Je ne viens pas du thÂeÃatre, dit-il, ce n¹Âetait pas mon monde. Le thÂeÃatre pour moi est nÂe dans le camp de concentration... A ce moment lÁa, c¹Âetait vraiment un enjeu ». Le film donne l'image d'un homme fidÁele Áa ses convictions, solidaire avec les exclus, qui fait du Verbe un lieu de rencontre avec eux : « Nous invitons tous les repris de justice, les psychiatrisÂes, les transplantÂes, les dÂeshÂeritÂes de la parole et du travail Áa Ãetre Dieu. Et nous pesons nos mots ». 1aGattibArmand a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" GATT aConsulter le document 1aGattibStÂephane4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310504 aArmand Gatti aime Áa rappeler la premiÁere phrase de l¹Evangile de Jean : «Au commencement Âetait le Verbe, et le Verbe Âetait Dieu». Dans ce film, Armand Gatti est d¹abord une voix et une prÂesence. Sa grande silhouette noire, toujours mobile, emplit l¹Âecran, ses bras dÂecrivent de grandes circonvolutions ou s¹Âelancent vers le ciel, son visage, ses yeux expriment une urgence. Il parle avec conviction. StÂephane Gatti tente de canaliser la parole de son pÁere ; il commente sa biographie et marque les principales Âetapes de son parcours. Armand Gatti est filmÂe chez lui, dans son bureau, et sur des lieux Âevocateurs de son enfance, de son engagement dans la RÂesistance : le maquis du Limousin, la base sous-marine de Bordeaux oÁu il transita avant d¹Ãetre dÂeportÂe, le camp de concentration d¹oÁu il s¹Âevada pour rejoindre l¹armÂee de LibÂeration. «Je ne viens pas du thÂeÃatre, dit-il, ce n¹Âetait pas mon monde. Le thÂeÃatre pour moi est nÂe dans le camp de concentration... A ce moment lÁa, c¹Âetait vraiment un enjeu.» Le film donne l'image d'un homme fidÁele Áa ses convictions, solidaire avec les exclus, qui fait de la parole un lieu de rencontre avec eux: «Nous invitons tous les repris de justice, les psychiatrisÂes, les transplantÂes, les dÂeshÂeritÂes de la parole et du travail Áa Ãetre Dieu. Et nous pesons nos mots.» aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a112 a2009 2Áeme semestre a97-305025s840"19" GATT 5 GAw2004-WM9-HQ\LOTEI1\97-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03504ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006900126204000900195210011100204215006100315300006800376330090500444600002001349610002401369615005701393615000901450615001201459626010601471626002201577626002201599675001701621699002601638702002401664801002001688856006801708911099101776918004002767922004802807928000802855929002402863966017702887967000903064967000903073000081096820100209171327.0 a19940601d1990 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aArthur Rimbaudeune biographie, 1854-1891fRichard Dindo, rÂeal. aFILM aIssy-les-MoulineauxcLa Sept [prod.]aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib]aGenÁevecRTSR [prod.]d1990 a1 vidÂeo numÂerisÂee (2 h 21 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLa vie d'Arthur Rimbaud est racontÂee par des acteurs reprÂesentant les tÂemoins de sa vie, entretiens fictifs constituant une enquÃete; au centre de cette enquÃete la question : pourquoi a-t-il abandonnÂe la poÂesie ? Chaque tÂemoin a une vision diffÂerente du poÁete : sa mÁere, sa súur Isabelle, Ernest Delahaye, son condisciple et confident des premiÁeres poÂesies, Georges Izambard, professeur de rhÂetorique au collÁege de Charleville, Paul Verlaine, et des personnages connus en Afrique. Les entretiens sont filmÂes "sur place" dans les lieux oÁu les ÂevÂenements se sont produits ou des lieux similaires. Des images tournÂees en vidÂeo, comme des visions subjectives du poÁete, sont utilisÂees Áa plusieurs reprises, alors qu'en voix off sont lus des extraits de poÁemes et de lettres. Le film se divise en trois chapitres : "Les dÂeserts de l'amour", "Une saison en enfer", "L'ange en exil". 1aRimbaudbArthur a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex19Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 19Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"18" RIMB aConsulter le document 1aDindobRichard4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000810968 aLa biographie d'Arthur Rimbaud est racontÂee par des acteurs qui incarnent les principaux tÂemoins de sa vie, entretiens fictifs reconstituÂes comme une enquÃete ; au centre de cette enquÃete, la question : pourquoi a-t-il abandonnÂe la poÂesie ? Chaque tÂemoin a une vision diffÂerente du poÁete que ce soit sa mÁere, sa súur Isabelle, Ernest Delahaye, son condisciple et confident des premiÁeres poÂesies, Georges Izambard, son professeur de rhÂetorique au collÁege de Charleville, Paul Verlaine ou des personnages connus en Afrique. Les entretiens sont filmÂes « sur place » dans les lieux oÁu les ÂevÂenements se sont produits ou dans des lieux similaires. Des images tournÂees en vidÂeo, comme des visions subjectives du poÁete, apparaissent Áa plusieurs reprises dans le film, alors qu'en voix off sont lus des extraits de poÁemes et de lettres. Le film se divise en trois chapitres : « Les dÂeserts de l'amour », « Une saison en enfer », « L'ange en exil » (reportÂes sur 2 DVD). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a125 a2009 2Áeme semestre a09-305081s840"18" RIMB 5 DI42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305081-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305081-1-DLL-WM9-HQ.WMVe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305081-1-DLL-FLV-LQ.FLV 3VNUM 3VNUM03747ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210006500192215005700257300006800314330067800382606001401060606001801074606002901092610002401121615003701145615000801182626007001190626001101260626001101271675001101282699002601293702003101319801002001350856006801370911171701438922004803155928000803203929002403211966007203235967000903307967000903316000030981120100209171327.0 a19980422d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAssignÂe Áa rÂesidencefJean-Jacques Beineix, rÂeal. aFILM aPariscFrance 2 [prod.]cCargo Films [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (27 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aUn accident cardio-vasculaire laisse Jean-Dominique Bauby totalement paralysÂe, sans l'usage de la parole tandis que son cerveau, lui, est intact. Atteint du "locked in syndrom", Jean-Dominique Bauby communique avec l'extÂerieur par un battement de paupiÁere. Il Âecrira, grÃace Áa l'Âecoute de Claude son assistante et d'un alphabet ingÂenieux, "Le Scaphandre et le papillon". Avec des extraits du livre Beineix nous fait apprÂehender l'univers intÂerieur de Jean-Dominique Bauby et sa condition de "prisonnier de son corps". Le quotidien de l'hÃopital de Berck-sur-mer est filmÂe ainsi que les sÂeances d'Âecriture et d'orthophonie. Jean-Dominique Bauby est mort en 1997. aParalysie aQuadriplÂegie aSyndrome de verrouillage a2009 2Áeme semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps kGATOUS qGDTOUS a616.78 aConsulter le document 1aBeineixbJean-Jacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000309811 aA la suite d'un accident cardio-vasculaire, Jean-Dominique Bauby, rÂedacteur en chef du magazine Elle, grand journaliste, homme hyperactif, est atteint d'un locked in syndrom : totalement paralysÂe, il a perdu l'usage de la parole. Il ne peut communiquer avec le monde extÂerieur que par un battement de paupiÁere. Son cerveau, lui, est absolument intact. GrÃace Áa l'Âecoute attentive de son assistante, Áa l'aide d'un alphabet ingÂenieux qui lui facilite la dictÂee, il a Âecrit un livre sur la condition de prisonnier de son corps, Le Scaphandre et le papillon, ÂeditÂe chez Robert Laffont. GrÃace Áa de courts extraits du livre, Jean-Jacques Beineix nous fait entrer dans l'univers intÂerieur de Jean-Dominique Bauby, tandis que par l'image il restitue le quotidien de la vie Áa l'hÃopital de Berck-sur-mer. Les moments les plus bouleversants du film sont ceux oÁu est reconstituÂee la dictÂee du livre, lettre par lettre, Áa l'assistante, Claude, avec l'extraordinaire communication qui s'Âetablit entre elle et l'auteur elle anticipe et devine les mots, les phrases, avec une extraordinaire rapiditÂe et ceux oÁu Sandrine, la jeune orthophoniste essaye de le rÂeÂeduquer Áa la parole et l'expression du visage. Jean-Jacques Beineix Âecrivait Áa propos de Jean-Dominique Bauby : « Il nous lance un message de vie, et repousse les frontiÁeres de la condition humaine. Son livre marque le triomphe de l'esprit sur la matiÁere. Du scaphandre s'Âechappe un papillon qui s'envole dans un monde oÁu passÂe, prÂesent et avenir se confondent, un monde sans pesanteur et sans limites. » Jean-Dominique Bauby est mort Áa prÂesent et le film est un tÂemoignage prÂecieux de cette expÂerience unique de communication. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a133 a2009 2Áeme semestre a98-305028s616.78 ASSw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04462ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200009900131204000900230210006500239215005700304300005800361330140500419600002401824610002401848615008901872615000901961626012001970626002202090626002202112675001702134699002602151702003202177702002202209801002002231856006802251911140502319918004003724922004803764928000903812929002403821966017703845967000904022967000904031000076460720100209171327.0 a d2006 m u0frey01 ba0 aitajfre aFR ac 12aˆL'‰Autre matin... en attendant Mario Rigoni SternfJean-FranÐcois Neplaz, Elisa Zurlo, rÂeal. aFILM aMarseillecFilm et Son [prod.]cFilm Flamme [distrib.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (12 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale italienne sous-titrÂee en franÐcais aLes rÂealisateurs nous convient Áa une promenade hivernale dans les paysages enneigÂes d'Asiago. Mario Rigoni Stern (en voix off) nous parle de la guerre, de ses goÃuts littÂeraires et de son amour particulier pour la littÂerature russe, jusqu'Áa ce qu'il apparaisse Áa l'image, heureux, de la neige jusqu'aux genoux. Et l'on songe Áa l'une de ses phrases en forme de souhait : "Pour ce qui me concerne, je voudrais marcher pour le reste de l'ÂeternitÂe, dans un bois, avec une paire de skis aux pieds. " Mario Rigoni Stern est nÂe en 1921, dans la province de Vicence en VÂenÂetie, sur le plateau d'Asiago qui fut le thÂeÃatre de terribles combats lors de la PremiÁere Guerre mondiale (Fritz Lang et Robert Musil en furent). Il s'engage en 1938, et combattra dans un rÂegiment de chasseurs alpins, en France, en GrÁece, en Albanie et en Russie. Fait prisonnier par les Allemands, il est transfÂerÂe en Prusse orientale. Il s'Âevade, gagne l'Autriche, et Áa pied, le 5 mai 1945, retrouve son plateau d'Asiago. Il ne le quittera plus jusqu'Áa sa mort, le 16 juin 2008. En 1953, dans la cÂelÁebre collection des "Gettoni" qu'il dirigeait pour les ÂEditions Einaudi, Elio Vittorini publie "Il Sergente nella neve" ("Le Sergent dans la neige"), narration largement autobiographique de la retraite d'un groupe de soldats italiens sur le front russe. Ce livre sera le premier succÁes d'une úuvre abondante. 1aRigoni SternbMario a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature italienne nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue italiennedLittÂerature italienne kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a850"19" RIGO aConsulter le document 1aNeplazbJean-FranÐcois4370 1aZurlobElisa4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000764607 aLes rÂealisateurs nous convient Áa une promenade hivernale dans les paysages enneigÂes d'Asiago. Mario Rigoni Stern (en voix off) nous parle de la guerre, de ses goÃuts littÂeraires et de son amour particulier pour la littÂerature russe, jusqu'Áa ce qu'il apparaisse Áa l'image, heureux, de la neige jusqu'aux genoux. Et l'on songe Áa l'une de ses phrases en forme de souhait : «Pour ce qui me concerne, je voudrais marcher pour le reste de l'ÂeternitÂe, dans un bois, avec une paire de skis aux pieds. » Mario Rigoni Stern est nÂe en 1921, dans la province de Vicence en VÂenÂetie, sur le plateau d'Asiago qui fut le thÂeÃatre de terribles combats lors de la PremiÁere Guerre mondiale (Fritz Lang et Robert Musil en furent). Il s'engage en 1938, et combattra dans un rÂegiment de chasseurs alpins, en France, en GrÁece, en Albanie et en Russie. Fait prisonnier par les Allemands, il est transfÂerÂe en Prusse orientale. Il s'Âevade, gagne l'Autriche, et Áa pied, le 5 mai 1945, retrouve son plateau d'Asiago. Il ne le quittera plus jusqu'Áa sa mort, le 16 juin 2008. En 1953, dans la cÂelÁebre collection des «Gettoni» qu'il dirigeait pour les ÂEditions Einaudi, Elio Vittorini publie «Il Sergente nella neve» («Le Sergent dans la neige»), narration largement autobiographique de la retraite d'un groupe de soldats italiens sur le front russe. Ce livre sera le premier succÁes d'une úuvre abondante. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2359 a2009 2Áeme semestre a09-305082s850"19" RIGO 5 NEe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305082-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305082-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305082-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03570ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005400126204000900180210005100189215005700240330105000297606004601347607003901393610002401432615002701456615000801483615001201491626008201503626002201585626002201607675001501629699002601644702002701670801002001697856006801717911105001785918004002835922004802875928000902923929002402932966017402956967000903130967000903139000090191220100209171327.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aBar Centre des autocarsfPatrick Zachmann, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL), sonore aDans les annÂees 80, Patrick Zachmann, photographe Áa l'agence Magnum et rÂealisateur, a animÂe dans les quartiers nord de Marseille un stage de photographie avec onze jeunes de 16 ans appartenant Áa la premiÁere gÂenÂeration issue de l'immigration. En 2007, il part Áa leur recherche. Plus de vingt ans se sont ÂecoulÂes entre les adolescents en difficultÂe qu'ils Âetaient et les adultes qu'ils sont devenus. Chacun a tracÂe son chemin et le rÂealisateur les Âecoute et les filme. Des parcours de vie singuliers, dans un environnement urbain difficile, qui font partie de notre histoire collective. Certaines de ces rencontres sont dramatiques : l'un d'eux en particulier s'est enfoncÂe dans la folie et dans la dÂechÂeance. Bien qu¹ayant cherchÂe sa trace tout au long du film, et l¹ayant finalement retrouvÂe, Patrick Zachmann ne s'approchera pas de lui avec sa camÂera. Le rÂealisateur, en donnant comme titre Áa son film le nom du bar que tenait l'un d¹eux, assassinÂe Áa 38 ans peu de temps avant le tournage, lui rend un dernier hommage. aEnfants d'immigrÂesxIntÂegrationyFrance aFrancexÂEmigration et immigration a2009 2Áeme semestre aSociologiexminoritÂes nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecCatÂegories sociales kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.75(44) aConsulter le document 1aZachmannbPatrick4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000901912 aDans les annÂees 80, Patrick Zachmann, photographe Áa l'agence Magnum et rÂealisateur, a animÂe dans les quartiers nord de Marseille un stage de photographie avec onze jeunes de 16 ans appartenant Áa la premiÁere gÂenÂeration issue de l'immigration. En 2007, il part Áa leur recherche. Plus de vingt ans se sont ÂecoulÂes entre les adolescents en difficultÂe qu'ils Âetaient et les adultes qu'ils sont devenus. Chacun a tracÂe son chemin et le rÂealisateur les Âecoute et les filme. Des parcours de vie singuliers, dans un environnement urbain difficile, qui font partie de notre histoire collective. Certaines de ces rencontres sont dramatiques : l'un d'eux en particulier s'est enfoncÂe dans la folie et dans la dÂechÂeance. Bien qu¹ayant cherchÂe sa trace tout au long du film, et l¹ayant finalement retrouvÂe, Patrick Zachmann ne s'approchera pas de lui avec sa camÂera. Le rÂealisateur, en donnant comme titre Áa son film le nom du bar que tenait l'un d¹eux, assassinÂe Áa 38 ans peu de temps avant le tournage, lui rend un dernier hommage. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2445 a2009 2Áeme semestre a09-305083s300.75(44) BARe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305083-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305083-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305083-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05064ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200008300136204000900219210005500228215005700283225003000340300005400370300008500424330174600509606004002255606003702295610002402332615005902356615000902415626011202424626002202536626002202558675001502580699002602595702002502621801002002646856006802666911167102734922004804405928000904453929002404462966012604486967000904612967000904621000090407720100209171327.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afreaarajfre aFR ac 14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres : Âecrire le Liban Áa jamaisfMichel Georges, rÂeal. aFILM aPariscOn Line Productions [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres aAvec la participation du Centre national du livre aVersion originale franÐcaise avec sÂequences en arabe sous-titrÂees en franÐcais aBeyrouth, que l'UNESCO a dÂesignÂe capitale mondiale du livre en 2009, reste un Ãilot de crÂeativitÂe pour les Âecrivains de langue arabe. La presse et l'Âedition y sont libres de toute censure, le Liban demeurant la seule dÂemocratie parlementaire arabe de la rÂegion. Beyrouth compte ainsi plus de trois cents maisons d'Âedition, un nombre important de librairies de qualitÂe et il s'y publie dix quotidiens en arabe et plusieurs magazines en franÐcais, en anglais et en armÂenien. Elle accueille, chaque annÂee, un salon du livre franÐcais qui attire plus de 100 000 visiteurs. En dÂepit de la guerre subie en 2006 et d'une grave crise politique, le Liban connaÃit une vÂeritable frÂenÂesie crÂeatrice dans les domaines des arts et surtout des lettres. Ce film rend compte de cette effervescence culturelle et de la littÂerature, toute en nuances, de ce pays. Huit Âecrivains arabophones et quatre francophones la reprÂesentent et nous permettent de dÂecouvrir deux gÂenÂerations d'Âecrivains du Liban d'aujourd'hui : celle qui a connu la guerre civile de 1975 et celle qui y a vu le jour. Douze auteurs donc, qui, interrogÂes par Mohamed Kacimi, expriment les multiples sensibilitÂes du Liban, ses gÂeographies comme ses nombreuses communautÂes confessionnelles. Citons, par ordre d'apparition Áa l'image : Charif Majdalani (romancier), Alawiya Sobh (romanciÁere), Rachid El-DaÈif (romancier), Hassan Daoud (romancier), Tamirace Fakhoury (poÂetesse), Abbas Beydoun (poÁete), Imane Humaydane-Younes (romanciÁere), Joumana Haddad (poÂetesse), Mohamed Abi Samra (romancier), Zeina Abirached (auteur de BD), Yasmina Traboulsi (romanciÁere), Elias Khoury (romancier). Une anthologie de leurs textes est consultable Áa la cote 892.7 (082) BEL. aLittÂerature libanaisez20e siÁecle aÂEcrivains libanaisz20e siÁecle a2009 2Áeme semestre aLittÂerature des autres paysxLittÂeratures orientales nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature arabe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a892.7(091) aConsulter le document 1aGeorgesbMichel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000904077 aBeyrouth, que l'UNESCO a dÂesignÂe capitale mondiale du livre en 2009, reste un Ãilot de crÂeativitÂe pour les Âecrivains de langue arabe. La presse et l'Âedition y sont libres de toute censure, le Liban demeurant la seule dÂemocratie parlementaire arabe de la rÂegion. Beyrouth compte ainsi plus de trois cents maisons d'Âedition, un nombre important de librairies de qualitÂe et il s'y publie dix quotidiens en arabe et plusieurs magazines en franÐcais, en anglais et en armÂenien. Elle accueille, chaque annÂee, un salon du livre franÐcais qui attire plus de 100 000 visiteurs. En dÂepit de la guerre subie en 2006 et d'une grave crise politique, le Liban connaÃit une vÂeritable frÂenÂesie crÂeatrice dans les domaines des arts et surtout des lettres. Ce film rend compte de cette effervescence culturelle et de la littÂerature, toute en nuances, de ce pays. Huit Âecrivains arabophones et quatre francophones la reprÂesentent et nous permettent de dÂecouvrir deux gÂenÂerations d'Âecrivains du Liban d'aujourd'hui : celle qui a connu la guerre civile de 1975 et celle qui y a vu le jour. Douze auteurs donc, qui, interrogÂes par Mohamed Kacimi, expriment les multiples sensibilitÂes du Liban, ses gÂeographies comme ses nombreuses communautÂes confessionnelles. Citons, par ordre d'apparition Áa l'image : Charif Majdalani (romancier), Alawiya Sobh (romanciÁere), Rachid El-DaÈif (romancier), Hassan Daoud (romancier), Tamirace Fakhoury (poÂetesse), Abbas Beydoun (poÁete), Imane Humaydane-Younes (romanciÁere), Joumana Haddad (poÂetesse), Mohamed Abi Samra (romancier), Zeina Abirached (auteur de BD), Yasmina Traboulsi (romanciÁere), Elias Khoury (romancier). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2883 a2009 2Áeme semestre a09-305084s892.7(091) LIBe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305084-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305084-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02925ngm 2200457 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007500131204000900206210009200215215005700307300006800364330059300432606002101025606002401046610002401070615003201094615000901126615001201135626011201147626002201259626002201281626006501303675001301368699002601381702002201407702003101429801002001460856006801480911060901548918004002157922004802197928000802245929002402253966017202277967000902449967000902458000025289020100209171327.0 a19940603d m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 13aˆLe ‰Blues du yiddishfAlex Szalat, rÂeal.gSylvie-Anne Goldberg, aut. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cFR3 [prod.]cTotem [prod.]cCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture a"Ma langue est celle d'un Âeternel Âetranger. Dans les mots de tous les jours, je suis en perpÂetuel exil. Il m'en faut toujours d'autres pour dire la mÃeme chose." Le commentaire Áa la premiÁere personne, suivant un ordre alphabÂetique et subjectif, nous introduit dans un univers oÁu la langue et la culture yiddish, celles des communautÂes juives europÂeennes d'avant la Shoah, sont encore vivantes. ÂEcole, bibliothÁeque, imprimerie, rue, thÂeÃatre, cafÂes...Traces d'une culture intÂeriorisÂee qui reprÂesente "l'espace intemporel dans lequel repose le souvenir d'un passÂe rÂevolu". aYiddish (langue) aJuifsxCivilisation a2009 2Áeme semestre aLanguesxTous les documents nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature juive kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aLangues, littÂeraturesbLangues, linguistiquecDocumentaires a892.4(0) aConsulter le document 1aSzalatbAlex4370 1aGoldbergbSylvie-Anne4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000252890 a«Ma langue est celle d'un Âeternel Âetranger. Dans les mots de tous les jours, je suis en perpÂetuel exil. Il m'en faut toujours d'autres pour dire la mÃeme chose.» Le commentaire de ce film, Áa la premiÁere personne, suivant un ordre alphabÂetique et subjectif, nous introduit dans un univers oÁu la langue et la culture yiddish ceux des communautÂes juives europÂeennes d'avant la Shoah sont encore vivants : Âecoles, bibliothÁeques, imprimeries, rues, thÂeÃatres, cafÂes... traces d'une culture intÂeriorisÂee qui reprÂesente «l'espace intemporel dans lequel repose le souvenir d'un passÂe rÂevolu». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a235 a2009 2Áeme semestre a09-305085s892.4(0) SZAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305085-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305085-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305085-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03602ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005300126204000900179210013900188215005700327330113500384606002101519606002601540607003401566607003301600610002401633615003301657615000801690615001201698626007101710626002201781626002201803675001201825699002601837702002701863801002001890856006801910911086801978918004002846922004802886928000902934929002402943966017102967967000903138967000903147000089641420100209171327.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aBE ac 13aˆLa ‰BoÃite Áa tartinesfFloriane Devigne, rÂeal aFILM aLiÁegecLes Films de la MÂemoire [prod.]cLes Productions de l'Oeil sauvage [prod., distrib.]cWallonie Image Production [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (54 min)ccouleur (PAL), sonore aLa boÃite Áa tartines est le nom donnÂe en Wallonie(Belgique), oÁu le film est tournÂe en 2007, Áa ce qui en France s'est appelÂe, dans un passÂe encore rÂecent "la gamelle de l'ouvrier". S'emparant de l'objet, la rÂealisatrice s'en sert de "go-between" ou , en franÐcais, d"intermÂediaire", pour mener une enquÃete trÁes personnelle sur la condition ouvriÁere, et plus largement, le monde du travail. Des souvenirs de la famine personnellement vÂecue dans les annÂees 30 au Borinage par une digne aÈieule , Áa l'analyse politique, Âeconomique et sociale des conditions de vie actuelles faite par un dÂeputÂe, en passant par les rÂeflexions d'une ouvriÁere que l'ouverture europÂeenne Áa de nouveaux pays inquiÁete et les aveux d'Âecoliers qui ne peuvent profiter des repas ÂequilibrÂes de la cantine scolaire parce que c'est trop cher, la boÃite Áa tartines devient, selon le cas, boÃite Áa malice ou boÃite Áa malaise.Dans un cas comme dans l'autre elle aura donnÂe Áa la rÂealisatrice l'opportunitÂe de dÂemontrer Áa qui veut bien le voir qu'il est possible de parler de choses essentielles avec un ton pÂetillant et attachant. aClasse ouvriÁere aConditions de travail aBelgiquexConditions sociales aBelgiquexMoeurs et coutumes a2009 2Áeme semestre aEthnologiexÂetudes par pays nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(421) aConsulter le document 1aDevignebFloriane4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000896414 aLa «boÃite Áa tartines» est le nom donnÂe en Wallonie Áa l¹objet qui a succÂedÂe Áa la «gamelle» des ouvriers et des mineurs. A partir de cet objet usuel en Belgique, la rÂealisatrice mÁene une enquÃete, sur un mode Áa la fois lÂeger et sÂerieux, qui la conduit de souvenirs personnels de la famine dans les annÂees 30 au Borinage Áa des rÂeflexions sur l¹inquiÂetude provoquÂee par l'ouverture europÂeenne Áa de nouveaux pays, en passant par les aveux d'Âecoliers qui ne peuvent profiter des repas ÂequilibrÂes, mais trop chers, de la cantine scolaire. Au fur et Áa mesure des situations allant de la production industrielle Áa l¹utilisation de la boÃite Áa tartines, le portrait d¹une sociÂetÂe se dessine, chrÂetienne et industrielle, qui ne se contente pas, selon la rÂealisatrice, de mettre en boÃite notre nourriture, mais aussi notre temps et nos pensÂees. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2442 a2009 2Áeme semestre a09-305086s39(421) BOIe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305086-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305086-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305086-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03225ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009100126204000900217210006000226215005700286300006800343330078700411600002301198610002401221615005701245615000901302615001201311626012601323626002201449626002201471675001901493699002601512702002901538702002701567801002001594856006801614911079201682918004002474922004802514928000802562929002402570966017902594967000902773967000902782000026093920100209171328.0 a19941220d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Bonheur de Jacques ChardonnefJacques TrefouÈel, rÂeal.gJacques Santamaria, aut. aFILM aPariscFR3 [prod.]cCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aÁA travers les rÂecits de sa biographe (G. Guitard-Auviste), les tÂemoignages d'Âecrivains qui l'ont connu (Michel DÂeon, FranÐcois Nourissier) et de son beau-fils AndrÂe Bay, l'histoire de Jacques Chardonne est retracÂee : son enfance dans la grande bourgeoisie de province, son amitiÂe avec Henri Fauconnier, ses liens avec les femmes qui sont au cúur de son úuvre. De nombreux extraits de ses úuvres ponctuent le film, sur des images des lieux qui l'ont influencÂe : Barbezieux et sa maison natale en Charente, le village suisse de Chardonne auquel il a empruntÂe son nom de plume et La Frette dans le Val d'Oise oÁu il est mort en 1968. Sont ÂevoquÂes Âegalement ses activitÂes contestÂees d'Âediteur pendant la guerre, ainsi que son rÃole auprÁes de nombreux jeunes romanciers. 1aChardonnebJacques a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" CHAR.J aConsulter le document 1aSantamariabJacques4070 1aTrefouelbJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000260939 aL'histoire de Jacques Chardonne est retracÂee Áa travers les rÂecits de sa biographe, G. Guitard-Auviste, les tÂemoignages des Âecrivains Michel DÂeon et FranÐcois Nourissier qui l'ont connu, et celui de son beau-fils, AndrÂe Bay : l¹enfance dans la grande bourgeoisie de province, l¹amitiÂe avec Henri Fauconnier, les liens avec les femmes qui sont au cúur de son úuvre. De nombreux extraits de ses livres ponctuent le film, sur des images des lieux qui l'ont influencÂe : Barbezieux et sa maison natale en Charente, le village suisse de Chardonne auquel il a empruntÂe son nom de plume et La Frette dans le Val d'Oise oÁu il est mort en 1968. Sont ÂevoquÂees Âegalement ses activitÂes contestÂees d'Âediteur pendant la guerre, ainsi que son rÃole auprÁes de nombreux jeunes romanciers. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a241 a2009 2Áeme semestre a09-305087s840"19" CHAR.J 5 TRe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305087-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305087-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305087-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04383ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005900126204000900185210008700194215005700281330157000338601004801908610002401956615003601980615000802016615001202024626007802036626002202114626002202136675001002158699002602168702003002194801002002224856006802244911135302312918004003665922004803705928000903753929002403762966016903786967000903955967000903964000090326820100209171328.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Capitaines de l'archefAnne-Lise Michoud, rÂeal. aFILM aPariscAnne-Lise Michoud [prod., distrib.]aEvrycUniversitÂe d'Evry [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (23 min)ccouleur (PAL), sonore aEntre l'ouverture de la bibliothÁeque, Áa midi, et sa fermeture Áa vingt -deux heures, la rÂealisatrice isole quelques uns des visiteurs fidÁeles de l'Âetablissement et s'amuse Áa capter la diversitÂe de leurs objectifs : il y a les Âetudiantes en mÂedecine ; elles apprÂecient l¹ambiance studieuse et s'entraident. Il y a un groupe de retraitÂes rÂeunis par le plaisir de longues discussions, il y a l'autodidacte parti depuis des annÂees Áa la dÂecouverte des grands noms de la littÂerature. GrÃace au service de l'autoformation, il a appris les techniques de l¹informatique et s'est emparÂe de l'offre d'internet pour lire les journaux algÂeriens. L'autoformation a attirÂe aussi cette dame au chÃomage, elle y met Áa jour ses connaissances en bureautique. La cafeteria abrite des pratiques hÂetÂeroclites : un monsieur chinois traite au tÂelÂephone ses affaires commerciales, un sÂeducteur vient Áa la rencontre de conquÃetes ; devant, un jeune homme Áa l¹ÂelÂegance ostensible guette d'Âeventuelles connaissances de sa banlieue d'origine. Un peu plus loin, un travailleur en situation irrÂeguliÁere profite de l'offre des tÂelÂevisions, en toute quiÂetude. Le film, rappelons le, s¹intitule « Les Capitaines de l¹arche » : « Tu feras Áa l'arche un toit et tu l'achÁeveras une coudÂee plus haut, tu placeras l'entrÂee de l'arche sur le cÃotÂe et tu feras un premier, un second et un troisiÁeme Âetages. » . Telles sont, dans la GenÁese, chapitre 6, les instructions que Dieu donne Áa NoÂe pour construire l¹arche, afin de sauver du dÂeluge toutes les espÁeces.02aBibliothÁeque publique d'informationcParis a2009 2Áeme semestre aBibliologiexTous les documents nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbInformation, communicationcBibliothÁeques kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a021.3 aConsulter le document 1aMichoudbAnne - Lise4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000903268 a«SituÂee au cúur de Paris, au Centre Pompidou, la BibliothÁeque publique d¹information, embarque chaque jour Áa son bord environ 6 000 visiteurs, pour une traversÂee particuliÁere, silencieuse, Áa la fois personnelle et collective. Parmi cette foule anonyme et Âeclectique, constituÂee par une majoritÂe d¹Âetudiants, j¹ai choisi de m¹intÂeresser aux fidÁeles, Áa ceux qui ont un rapport privilÂegiÂe Áa cet espace public. La Bpi m¹est alors apparue comme une arche de NoÂe contemporaine, symbole du « dernier refuge », qui sauve quotidiennement ses passagers de la solitude urbaine et de l'obscurantisme.» (A.-L. Michoud). Dans la bibliothÁeque, la rÂealisatrice a rencontrÂe des Âetudiantes en mÂedecine qui apprÂecient l¹ambiance studieuse, un groupe de retraitÂes rÂeunis par le plaisir de longues discussions, un autodidacte parti depuis des annÂees Áa la dÂecouverte des grands noms de la littÂerature : grÃace au service de l'autoformation, il a appris les techniques de l'informatique et s'est emparÂe de l'offre d'Internet pour lire les journaux algÂeriens La cafeteria abrite des pratiques hÂetÂeroclites : un Chinois traite au tÂelÂephone ses affaires commerciales, un sÂeducteur vient Áa la rencontre de conquÃetes Et, un peu plus loin, un travailleur en situation irrÂeguliÁere profite de l'offre des tÂelÂevisions, en toute quiÂetude. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2433 a2009 2Áeme semestre a09-305088s021.3 CAPe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305088-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305088-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305088-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03898ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210007700187215005700264330135700321606002601678610002401704615002401728615000801752615001201760626006901772626002201841626002201863675001101885699002601896702002401922801002001946856006801966911114502034918004003179922004803219928000903267929002403276966017003300967000903470967000903479000090067520100209171328.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCe bureau, toute une viefJulien Donada, rÂeal. aFILM aPariscForum des Images [prod.]cLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aUne des rÂealisations-phare de l'Atelier d'Architecture de Montrouge, la tour EDF d'Issy les Moulineaux, dont le chantier de construction dura de 1968 Áa 1975 , est en cours de dÂemolition pour laisser place aux projets de Bouygues-TÂelÂecom qui souhaite la remplacer par un autre Âedifice.Durant plus de trente ans, la tour, abritant plus de 2000 employÂes, connut une vie intense. Pour en rendre compte, J. Donada donne la parole aux salariÂes d'EDF qui Âevoquent l'excellente ambiance de travail induite par le souci du confort des employÂes qu'avaient les gestionnaires de ce service public oÁu l'objectif,comme le dit un de ces salariÂes, n'Âetait pas encore de faire du chiffre, mais que le service soit assurÂe dans les meilleures conditions pour tous : EDF comme les usagers, pas encore transformÂes en clients. Ainsi les clubs sportifs (escrime, ping-pong, etc..) et culturels, hÂebergÂes dans les sous-sols de la tour , Âetaient-ils unanimement apprÂeciÂes.Les architectes s'expriment aussi, et au vu de la destinÂee de la tour, GÂerard Thurnauer clÃot le film par ces interrogations : qu'est-ce qu'un patrimoine?une perennitÂe? le temps? Allons-nous vers le triomphe de l'ÂephÂemÁere (et lÁa, il ne s'agit pas seulement d'architecture, mais aussi de modÁeles de sociÂetÂes) prÂevues pour Ãetre dÂetruites et remplacÂees de plus en plus vite? aSociologie du travail a2009 2Áeme semestre aSociologiextravail nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecTravail kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a305.34 aConsulter le document 1aDonadabJulien4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000900675 aUn bÃatiment emblÂematique, la tour EDF d'Issy-les-Moulineaux, construite par un cabinet d¹architecture collectif, l'Atelier de Montrouge, est en cours de dÂemolition. A cette occasion, le rÂealisateur Âevoque le passÂe de la tour en entremÃelant trois histoires qui structurent le film : celle de la construction de la tour de 1968 Áa 1975 avec GÂerard Thurnauer, l¹un des architectes, celle de la technologie avec les ingÂenieurs informaticiens qui racontent les dÂebuts de l¹informatique, et celle des hommes qui ont travaillÂe lÁa pendant 30 ans. DestinÂee Áa recevoir la cellule informatique de l'entreprise avec le plus gros ordinateur d¹Europe Áa l¹Âepoque, la tour devait offrir aux salariÂes d¹EDF des conditions de travail agrÂeables avec notamment des clubs sportifs et culturels hÂebergÂes dans les sous-sols. Aujourd'hui, la tour doit faire place aux projets de Bouygues-Telecom. Le film apporte des ÂelÂements de rÂeflexion sur la rÂenovation urbaine. Qu¹est-ce qu¹un patrimoine architectural, s¹interroge l¹architecte, et plus largement, avec le triomphe de l¹ÂephÂemÁere, vers quel modÁele de sociÂetÂe nous dirigeons-nous ? aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2444 a2009 2Áeme semestre a09-305089s305.34 CEBe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305089-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305089-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305089-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02280ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200004500136204000900181210004400190215005700234330021100291600001700502606001900519610002400538615005100562615000900613626005500622626001100677626001100688675001100699699002600710702002700736801002000763856006800783911085900851922004801710928000901758929002401767966007301791967000901864967000901873000055135220100209171328.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afreaengjfre aFR ac 10aCÂelÂebrationsfDominique Dubosc, rÂeal. aFILM aPariscKinofilm [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (39 min)cnoir et blanc, sonore aFragments d'un journal intime filmÂes Áa New York pendant la guerre du golfe. CÂelÂebration de l'amitiÂe, des repas partagÂes, du cinÂema et de Jonas Mekas, face au spectre irrÂeel et tragique de la guerre. 1aMekasbJonas aAutobiographie a2009 2Áeme semestre aCinÂemaxOeuvres originales et autobiographies nARTS aArtsbCinÂemacOeuvres originales, autobiographies kGATOUS qGDTOUS a791.01 aConsulter le document 1aDuboscbDominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000551352 a«J'ai vÂecu la guerre du Golfe comme un interminable cauchemar. J'en suis arrivÂe Áa une forme de dÂepression. C'est dans cet Âetat que je suis parti pour New-York, oÁu je devais rencontrer le poÁete et cinÂeaste Jonas Mekas. Le film commence sur l'autoroute, entre l'aÂeroport et Manhattan : est-ce la grandeur du Triboro bridge, la pluie sur le pare-brise du taxi, le souvenir d'autres arrivÂees semblables? Quelque chose en tout cas m'a ramenÂe Áa moi et j'ai su, d'Âevidence, que je devais tÂemoigner pour la vie en filmant simplement tout ce qu'il me serait donnÂe de voir, que c'Âetait la seule rÂeponse que je pouvais faire Áa la guerre. C'est ainsi qu'avant mÃeme de le rencontrer, j'ai rejoint Jonas Mekas qui a toujours «cÂelÂebrÂe», dans ses Journaux filmÂes comme dans ses poÁemes, ces secondes de vie oÁu nous existons vraiment.» (D. Dubosc) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2086 a2009 2Áeme semestre a03-305023s791.01 CELw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04006ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210010100186215005700287300006800344330109600412600001501508606001901523610002401542615006501566615000901631626011501640626001101755626001101766626006801777675001301845699002601858702003001884801002001914856006801934911125902002918004003261922004803301928000803349929002403357966017303381967000903554967000903563000031026020100209171328.0 a19980511d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aChasing Marc BehmfOlivier Bourbeillon, rÂeal. aFILM aRennescLazennec Bretagne [prod., distrib.]aLillecCRRAV [prod.]aPariscFrance 2 [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (30 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aMarc Behm, bien connu des lecteurs de la SÂerie Noire, est l'auteur notamment de "The Unspecting Wife", rÂealisÂe par Stanley Donen sous le titre "Charade", de "Mortelle randonnÂee", adaptÂe pour le cinÂema par Claude Miller, le co-scÂenariste de "Help" de Richard Lester avec les Beatles. L'une des particularitÂes de Marc Behm est d'Âecrire des scÂenarios pour le cinÂema. Et comme ces scripts dorment habituellement dans les tiroirs des producteurs, il les transforme en romans. Ce n'est donc qu'aprÁes leur publication qu'ils trouvent preneurs au cinÂema ! Depuis son dÂebarquement sur les plages de Normandie lors de la Seconde Guerre mondiale, Marc Behm vit Áa Paris. C'est lÁa, dans son quartier de Montparnasse, que le rÂealisateur le met en scÁene et l'interroge. Lectures de textes, extraits de films, interviews de Claude Chabrol, Jean-Jacques Beineix (adaptateur de "L'Affaire du siÁecle", tirÂe de "La Vierge de glace"), Jacques Audiard (qui collabora avec son pÁere Áa l'adaptation de "Mortelle randonnÂee"), FranÐcois GuÂerif complÁetent les entretiens filmÂes avec Marc Behm. 1aBehmbMarc aRoman policier a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUS qGDTOUS aLangues, littÂeraturesbLittÂerature gÂenÂeralecRoman policier a821 BEHM aConsulter le document 1aBourbeillonbOlivier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310260 aMarc Behm, bien connu des lecteurs de la SÂerie Noire, est l'auteur notamment de «The Unspecting Wife», rÂealisÂe par Stanley Donen sous le titre «Charade», de «Mortelle randonnÂee», adaptÂe pour le cinÂema par Claude Miller, le co-scÂenariste de «Help» de Richard Lester avec les Beatles. L'une des particularitÂes de Marc Behm est qu'il Âecrit des scÂenarios directement pour le cinÂema et, comme les scripts restent dans les tiroirs des producteurs, il les transforme en romans. Ce n'est qu'aprÁes leur publication qu'ils trouvent preneurs au cinÂema. "Ce qui montre, dit Olivier Bourbeillon, que les gens de cinÂema ont un rapport Áa la lecture plutÃot curieux". Depuis la seconde guerre mondiale, au cours de laquelle il a dÂebarquÂe sur les plages de Normandie, Marc Behm vit Áa Paris. C'est lÁa, dans son quartier de Montparnasse, que le rÂealisateur le met en scÁene et l'interroge. Des lectures de textes, des extraits de films, des interviews de Claude Chabrol, de Jean-Jacques Beineix (qui travaille sur l'adaptation de «L'Affaire du siÁecle», tirÂe de «La Vierge de glace»), de Jacques Audiard (qui collabora avec son pÁere Áa l'adaptation de «Mortelle randonnÂee»), et de FranÐcois GuÂerif, complÁetent les entretiens filmÂes avec Marc Behm. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a314 a2009 2Áeme semestre a09-305090s821 BEHM 5 BOe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305090-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305090-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305090-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02579ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005300126204000900179210008100188215006100269330067600330606002201006606002101028610002401049615002401073615000801097626007201105626001101177626001101188675001201199699002601211702002101237801002001258856006801278911066201346922004802008928000902056929002402065966007402089967000902163967000902172000047896220100209171328.0 a d1965 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Chasse au lion Áa l'arcfJean Rouch, rÂeal. aFILM aPariscLes Films de la PlÂeiade [prod.]cLes Films du Jeudi [distrib.]d1965 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 20 min)ccouleur (PAL), sonore aDe 1958 Áa 1964, les chasseurs de la rÂegion de YataKala, Áa la frontiÁere du Niger, du Mali et de la Haute-Volta font 7 campagnes de chasse au lion traditionnelle, Áa l'arc et aux flÁeches empoisonnÂees.. Jean Rouch a suivi ces campagnes de chasse pendant cinq ans. Le film retrace la prÂeparation des arcs, des flÁeches et du poison de flÁeche (la technique et la magie de la chasse sont intimement mÃelÂees), puis le pistage de campement en campement et la mise Áa mort rituelle des lions paralysÂes par le poison. C'est ensuite le dÂepeÐcage et, au retour, le rÂecit aux enfants. Le commentaire de Jean Rouch confÁere un aspect Âepique Áa cette chasse traditionnelle. aEthnologieyNiger aEthnologieyMali a2009 2Áeme semestre aEthnologiexAfrique nHOM aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAfrique kGATOUS qGDTOUS a39(633) aConsulter le document 1aRouchbJean4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478962 aDe 1957 Áa 1964, les chasseurs de la rÂegion de Yacatala, Áa la frontiÁere du Niger, du Mali et de la Haute-Volta, font sept campagnes de chasse traditionnelle Áa l'arc avec des flÁeches empoisonnÂees. Jean Rouch a suivi ces campagnes pendant cinq ans. Le film retrace la prÂeparation des arcs, des flÁeches et du poison de flÁeche (la technique et la magie de la chasse sont intimement mÃelÂees), puis le pistage de campement en campement et la mise Áa mort rituelle des lions paralysÂes par le poison. C'est ensuite le dÂepeÐcage et, au retour, le rÂecit aux enfants. Le commentaire de Jean Rouch confÁere un aspect Âepique Áa cette chasse traditionnelle. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2014 a2009 2Áeme semestre a02-305028s39(633) CHAw2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03633ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007400126204000900200210011100209215004500320330103200365600002501397610002401422615005701446615000901503615001201512626010601524626002201630626002201652675001701674699002601691702003101717702002801748801002001776856006801796911103201864918004002896922004802936928000802984929002402992966017703016967000903193967000903202000026173320100209171328.0 a19950201d1993 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCher MallarmÂefJean-Paul Fargier, rÂeal.gFranÐcoise Dax-Boyer, aut. aFILM aPariscVIP Productions [prod.]cYvelines TÂelÂe 11 [prod.]cLes Chemins de l'image [prod., distrib.]d1993 a1 vidÂeo (22 min)ccouleur (PAL), sonore aFilm rÂealisÂe Áa l'occasion du 150Áeme anniversaire de la naissance de StÂephane MallarmÂe (1842-1898) et de l'ouverture d'un musÂee dans sa maison de Valvin, situÂee face Áa la Seine, non loin de la forÃet de Fontainebleau. L'intention des rÂealisateurs est de briser l'image de MallarmÂe, poÁete ÂethÂerÂe, « apÃotre d'une poÂesie profondÂement mÂeditÂee mais impÂenÂetrable au profane... », suggÂerÂee par les manuels scolaires, en Âevoquant un MallarmÂe intime, en retrouvant «une voix, une Âecriture qui conte l'aventure de la crÂeation». Qui Âetait MallarmÂe ? Quelle Âetait sa couleur prÂefÂerÂee, son idÂee du bonheur, son hÂeroÈine favorite... ? Le film se construit autour d'un questionnaire proustien et propose des lectures par le comÂedien Christian Rist et l'Âecrivain Philippe Sollers d'extraits de "Un coup de dÂes jamais n'abolira le hasard" (1897), "Igitur IV" (1867-1870), "Le Tombeau d'Edgar Poe" (1876) et des poÁemes Áa MÂery Laurent (1884-1889), ancien modÁele de Manet, qui fut l'ÂegÂerie de MallarmÂe. 1aMallarmÂebStÂephane a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex19Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 19Áeme siÁecle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"18" MALL aConsulter le document 1aDax-BoyerbFranÐcoise4070 1aFargierbJean-Paul4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000261733 aFilm rÂealisÂe Áa l'occasion du 150Áeme anniversaire de la naissance de StÂephane MallarmÂe (1842-1898) et de l'ouverture d'un musÂee dans sa maison de Valvin, situÂee face Áa la Seine, non loin de la forÃet de Fontainebleau. L'intention des rÂealisateurs est de briser l'image de MallarmÂe, poÁete ÂethÂerÂe, « apÃotre d'une poÂesie profondÂement mÂeditÂee mais impÂenÂetrable au profane... », suggÂerÂee par les manuels scolaires, en Âevoquant un MallarmÂe intime, en retrouvant «une voix, une Âecriture qui conte l'aventure de la crÂeation». Qui Âetait MallarmÂe ? Quelle Âetait sa couleur prÂefÂerÂee, son idÂee du bonheur, son hÂeroÈine favorite... ? Le film se construit autour d'un questionnaire proustien et propose des lectures par le comÂedien Christian Rist et l'Âecrivain Philippe Sollers d'extraits de "Un coup de dÂes jamais n'abolira le hasard" (1897), "Igitur IV" (1867-1870), "Le Tombeau d'Edgar Poe" (1876) et des poÁemes Áa MÂery Laurent (1884-1889), ancien modÁele de Manet, qui fut l'ÂegÂerie de MallarmÂe. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a319 a2009 2Áeme semestre a09-305091s840"18" MALL 5 FAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305091-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305091-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305091-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02050ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200012900126204000900255210007300264215005700337330007600394606004900470610002400519615002900543615000900572626003500581626001100616626001100627675001300638699002600651700002300677701002200700801002000722856006800742901001500810911064200825922004801467928000801515929002401523966007501547967000901622967000901631000018018120100209171328.0 a19880802d1985 u u0fre 01 0 afre aCA ac 10aCinÂema, cinÂemaeou 25 ans de production franÐcaise Áa l'Office national du filmfGilles Carle, rÂeal.fWerner Nold, rÂeal. aFILM aMontrÂealcOffice national du film du Canada [prod., distrib.]d1985 a1 vidÂeo numÂerisÂee (73 min)ccouleur (PAL), sonore aPanorama de vingt-cinq ans de cinÂema canadien d'expression franÐcaise. aCinÂemayCanadayQuÂebec (Canada ; province) a2009 2Áeme semestre aCinÂemaxEtudes par pays nARTS aArtsbCinÂemacEtudes par pays kGATOUS qGDTOUS a791(714) aConsulter le document 1aCarlebGilles4370 1aNoldbWerner4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180181 a00002448MF aA travers des interviews de rÂealisateurs et des extraits de films, l'histoire du cinÂema quÂebÂecois est prÂesentÂee, sur le petit Âecran, par l'un des siens, Gilles Carle, ponctuÂee de chansons et de danses, d'un numÂero de music hall aux accents nostalgiques. Grande parade instructive du cinÂema canadien franÐcais, dans un double sens : d'une part parce qu'elle rÂeflÂechit le point de vue des Canadiens sur leur production, vingt ans aprÁes ; d'autre part parce que dÂefilent cÃote Áa cÃote les chefs d'úuvre et les nanars de l'ONF, loin de tout souci de constituer une image d'Epinal sur une Âepoque glorieuse du cinÂema canadien. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a344 a2009 2Áeme semestre a01-305120s791(714) CINw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305120-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01944ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200006600136204000900202210007300211215005700284330022200341606003700563606003100600610002400631615002900655615000900684626003500693626001100728626001100739675001200750699002600762700002500788701002600813801002000839856006800859901001500927911040800942922004801350928000801398929002401406966007401430967000901504967000901513000018011920100209171328.0 a19870914d1967 u u0fre 01 0 aitaafrejfre aCA ac 10aCinÂema et rÂealitÂefGeorges Dufaux, ClÂement Perron, rÂeal. aFILM aMontrÂealcOffice national du film du Canada [prod., distrib.]d1967 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)cnoir et blanc, sonore aLe cinÂema nÂeo-rÂealiste italien vu par ceux qui l'ont fait, de 1944 aux annÂees 60 : interviews de R. Rosselini, Nello Risi, Vittorio de Sica, Antonioni, Pasolini avec des extraits de "Rome, ville ouverte", "Paisa". aNÂeo-rÂealisme (cinÂema)yItalie aCinÂemayItaliez1945-1960 a2009 2Áeme semestre aCinÂemaxEtudes par pays nARTS aArtsbCinÂemacEtudes par pays kGATOUS qGDTOUS a791(45) aConsulter le document 1aDufauxbGeorges4370 1aPerronbClÂement4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180119 a00002315MF aVingt ans aprÁes le nÂeo-rÂealisme, que devient le cinÂema italien? Anciens et nouveaux cinÂeastes tÂemoignent sur la pÂeriode la plus florissante du cinÂema italien : Roberto Rossellini, Vittorio de Sica, Marco Bellochio, Michelangelo Antonioni, Francesco Rosi, Pier Paolo Pasolini. Ces propos sont illustrÂes par des extraits de «Rome ville ouverte», «PaÈisa», «Les Poings dans les poches», «L'Amore». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a347 a2009 2Áeme semestre a01-305112s791(45) CINw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305112-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03046ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008500131204000900216210004700225215005700272225002200329330084200351600001901193606003601212606002501248606002301273610002401296615002301320615000801343626006601351626001101417626001101428675001001439699002601449702002401475702002601499801002001525856006801545911081701613922004802430928000802478929002402486966007202510967000902582967000902591000053278220100209171329.0 a d1979 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aDe l'animal Áa l'hommeeun entretien avec Konrad LorenzfJacques Brissot, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1979 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn certain regard a"ConsacrÂee Áa Konrad Lorenz et Áa ses travaux sur l'agressivitÂe, cette Âemission est en mÃeme temps une introduction Áa l'Âethologie, Áa une passionnante comparaison entre les conduites familiales et sociales des animaux et le comportement humain. Si pour Konrad Lorenz, comme pour Jean Monod et AndrÂe Leroi-Gourhan, la station verticale de l'homme en libÁerant la main et en permettant l'interaction de la main et de l'objet est Áa l'origine du dÂeveloppement de la pensÂee conceptuelle et du langage syntaxique, il n'y a pas entre l'homme et l'animal de rupture totale, mais bien plutÃot une continuitÂe, un fond archaÈique commun particuliÁerement visible dans le fait que l'expression de l'affirmation, de l'assentiment ou de la nÂegation chez l'homme reproduit les gestes de domination, d'agression ou de soumission des animaux." 1aLorenzbKonrad aAnimauxxMoeurs et comportement aÂEthologie comparÂee aÂEthologie humaine a2009 2Áeme semestre aSciencesxZoologie nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecZoologie kGATOUS qGDTOUS a592.3 aConsulter le document 1aLorenzbKonrad4070 1aBrissotbJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000532782 aConsacrÂe Áa Konrad Lorenz et Áa ses travaux sur l'agressivitÂe, ce film est aussi une introduction Áa l'Âethologie, une passionnante comparaison entre les conduites familiales et sociales des animaux et le comportement humain. Si pour Konrad Lorenz, comme pour Jean Monod et AndrÂe Leroi-Gourhan, la station verticale de l'homme, en libÂerant la main et en permettant l'interaction de la main et de l'objet, est Áa l'origine du dÂeveloppement de la pensÂee conceptuelle et du langage syntaxique, il n'y a pas entre l'homme et l'animal de rupture totale, mais bien plutÃot une continuitÂe. Ce fond archaÈique commun est particuliÁerement visible dans l'expression de l'affirmation, de l'assentiment ou de la nÂegation chez l'homme qui reproduit les gestes de domination, d'agression ou de soumission des animaux. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a439 a2009 2Áeme semestre a02-305126s592.3 DELw2004-WM9-HQ\LOTEI6\02-305126-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05217ngm0 2200529 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008800126204000900214210007500223215005700298330162400355601001501979601008101994606002702075606002502102606002402127606005002151606003702201606002502238606007602263607002202339610002402361615002302385615000802408615001202416626006602428626007102494626002202565626002202587675001102609699002602620702002202646801002002668856006802688911162202756918004004378922004804418928000904466929002404475966017004499967000904669967000904678000089775020100209171329.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aDe l'Âenergie Áa revendreemilitants de Greenpeace en CotentinfMarc Toulin, rÂeal. aFILM aRouencFrance 3 Normandie [prod.]cMil Sabords [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore a"Ici on travaille pour le nuclÂeaire ou on ne travaille pas." Depuis plus de trente ans en effet la centrale nuclÂeaire de Flamanville et l'usine de retraitement de la Hague sont le bassin d'emploi d'une rÂegion au cadre naturel magnifique oÁu rÃode le danger d'une industrie Áa trÁes haut risque. Le film propose une rÂeflexion sur le militantisme de l'association anti-nuclÂeaire Greenpeace dans le Cotentin depuis 1992. Images d'archives, entretiens avec les activistes, interventions filmÂees sur le terrain permettent de mettre en perspective le dÂebat sur l'avenir du nuclÂeaire en France. Les militants informent la population, manifestent contre le transport des dÂechets radioactifs, occupent le port de Cherbourg, dÂenoncent le projet EPR, mÁenent une action de sensibilisation lors d'une simulation d'accident nuclÂeaire. Sont ÂenoncÂees Âegalement des positions pro-nuclÂeaires, notamment celle de Areva / Cogema. Amoureux de la rÂegion et du cadre naturel dans lequel ils vivent les militants montrent par leur vie en mouvement et en rÂeflexion que l'engagement rÂeel n'est pas un saupoudrage de quelques idÂees sur le gÃateau de l'Âecologie mais une lutte quotidienne qui oriente l'existence et doit concilier les exigences de la vie sociale comme celles de la vie personnelle. L'action ainsi que l'information sont au coeur du film : toutes deux citoyennes elles interrogent la structure de la filiÁere nuclÂeaire (transport, retraitement, sÂecuritÂe) tout en relevant les contradictions, les silences, les incohÂerences, les dissimulations de Areva / Cogema qui a la mainmise Âeconomique sur la rÂegion.02aGreenpeace02aCompagnie gÂenÂerale des matiÁeres nuclÂeaires (France) bCentre de la Hague aRÂeacteurs nuclÂeaires aDÂechets radioactifs aÂEnergie nuclÂeaire aCentrales nuclÂeairesxDÂechetsxÂElimination aÂEcologistesxRÂecits personnels aIndustrie nuclÂeaire aCombustibles nuclÂeaires irradiÂesyFranceyHague (France ; pÂeninsule) aCotentin (Manche) a2009 2Áeme semestre aSciencesxEcologie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecEcologie aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de l'ingÂenieurcEnergie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a621.10 aConsulter le document 1aToulinbMarc4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000897750 a"Ici on travaille pour le nuclÂeaire ou on ne travaille pas." Depuis plus de trente ans en effet la centrale nuclÂeaire de Flamanville et l'usine de retraitement de la Hague sont le bassin d'emploi d'une rÂegion au cadre naturel magnifique oÁu rÃode le danger d'une industrie Áa trÁes haut risque. Le film propose une rÂeflexion sur le militantisme de l'association anti-nuclÂeaire Greenpeace dans le Cotentin depuis 1992. Images d'archives, entretiens avec les activistes, interventions filmÂees sur le terrain permettent de mettre en perspective le dÂebat sur l'avenir du nuclÂeaire en France. Les militants informent la population, manifestent contre le transport des dÂechets radioactifs, occupent le port de Cherbourg, dÂenoncent le projet EPR, mÁenent une action de sensibilisation lors d'une simulation d'accident nuclÂeaire. Sont ÂenoncÂees Âegalement des positions pro-nuclÂeaires, notamment celle de Areva / Cogema. Amoureux de la rÂegion et du cadre naturel dans lequel ils vivent les militants montrent par leur vie en mouvement et en rÂeflexion que l'engagement rÂeel n'est pas un saupoudrage de quelques idÂees sur le gÃateau de l'Âecologie mais une lutte quotidienne qui oriente l'existence et doit concilier les exigences de la vie sociale comme celles de la vie personnelle. L'action ainsi que l'information sont au coeur du film : toutes deux citoyennes elles interrogent la structure de la filiÁere nuclÂeaire (transport, retraitement, sÂecuritÂe) tout en relevant les contradictions, les silences, les incohÂerences, les dissimulations de Areva/Cogema qui a la mainmise Âeconomique sur la rÂegion. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2437 a2009 2Áeme semestre a09-305092s621.26 DELe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305092-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305092-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305092-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04331ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200010000126204000900226210005200235215005700287300005400344330145200398600001701850610002401867615005701891615000901948626012601957626001102083626001102094675001702105699002602122702002602148702002702174801002002201856006802221911145202289922004803741928000903789929002403798966008103822967000903903967000903912000088019620100209171329.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Dentelle du signe. Portrait d'Annie CohenfIsabelle Singer, rÂeal.gMarcel Rodriguez, aut. aFILM aMontreuilcMÂetis films [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (59 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aNÂee Áa Sidi Bel-AbbÁes en AlgÂerie, Annie Cohen vit Áa Paris depuis 1967. ParallÁelement Áa son travail d'Âecrivain (elle a publiÂe une vingtaine d'ouvrages), elle mÁene une activitÂe plastique sous forme de gouaches, de dessins Áa l'encre de Chine et de rouleaux d'Âecriture. En juin 1999, un accident vasculaire cÂerÂebral dont elle est la victime, bouleverse sa vie. Ce sera le point de dÂepart de ce film dont le projet - la reconstruction de soi par l'Âecriture - l'accompagnera pendant huit ans. "Je passai ce deuxiÁeme ÂetÂe aprÁes l'accident Áa Âecrire. Je ne faisais rien d'autre (...) tous ceux qui m'entouraient, attendaient de voir ce qui se passait avec l'Âecriture". L'Âecriture qui, pour Annie Cohen, semble Âetroitement liÂee au dÂesir de promenade : "Ce sont les dÂecors et les lieux qui me dictent l'Âecriture". Le spectateur sera donc le tÂemoin de ses moments de recueillement sur la tombe du peintre mineur Augustin Lesage, dans le nord de la France, ou bien dans le sud de la Provence, Áa Lourmarin, sur celle d'Albert Camus, ou encore de ses moments de dÂeambulation dans le 13Áeme arrondissement parisien, ou sur les bords de la BiÁevre : "La BiÁevre, c'est mon AlgÂerie cachÂee, ma terre invisible." Ce film mÃele les ÂevÂenements particuliers de la vie personnelle de l'Âecrivain Áa son dÂesir de crÂeation littÂeraire et plastique : "J'Âecris dans le seul but de l'apaisement" nous confie-t-elle en guise de conclusion. 1aCohenbAnnie a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" COHE aConsulter le document 1aSingerbIsabelle4370 1aRodriguezbMarcel4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000880196 aNÂee Áa Sidi Bel-AbbÁes en AlgÂerie, Annie Cohen vit Áa Paris depuis 1967. ParallÁelement Áa son travail d'Âecrivain (elle a publiÂe une vingtaine d'ouvrages), elle mÁene une activitÂe plastique sous forme de gouaches, de dessins Áa l'encre de Chine et de rouleaux d'Âecriture. En juin 1999, un accident vasculaire cÂerÂebral dont elle est la victime, bouleverse sa vie. Ce sera le point de dÂepart de ce film dont le projet - la reconstruction de soi par l'Âecriture - l'accompagnera pendant huit ans. «Je passai ce deuxiÁeme ÂetÂe aprÁes l'accident Áa Âecrire. Je ne faisais rien d'autre (...) tous ceux qui m'entouraient, attendaient de voir ce qui se passait avec l'Âecriture». L'Âecriture qui, pour Annie Cohen, semble Âetroitement liÂee au dÂesir de promenade : «Ce sont les dÂecors et les lieux qui me dictent l'Âecriture». Le spectateur sera donc le tÂemoin de ses moments de recueillement sur la tombe du peintre mineur Augustin Lesage, dans le nord de la France, ou bien dans le sud de la Provence, Áa Lourmarin, sur celle d'Albert Camus, ou encore de ses moments de dÂeambulation dans le 13Áeme arrondissement parisien, ou sur les bords de la BiÁevre : «La BiÁevre, c'est mon AlgÂerie cachÂee, ma terre invisible.» Ce film mÃele les ÂevÂenements particuliers de la vie personnelle de l'Âecrivain Áa son dÂesir de crÂeation littÂeraire et plastique : «J'Âecris dans le seul but de l'apaisement» nous confie-t-elle en guise de conclusion. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2430 a2009 2Áeme semestre a09-305093s840"19" COHE 5 ROw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305093-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03265ngm 2200469 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210003700192215006100229327007100290330082800361606002101189607003501210607003401245610002401279615002601303615000801329626009401337626001101431626001101442675001201453699002601465702002401491801002001515856006801535901001501603911085601618922004802474928000802522929002402530966009402554966011102648967000902759967000902768967000902777967000902786000090917620100209171329.0 a19901226d1975 u u0fre 01 0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Derniers rois de ThulÂefJean Malaurie, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod.]d1975 a1 vidÂeo numÂerisÂee (2 h 18 min)ccouleur (PAL), sonore1 aContient: l'esquimau polaire, l'esquimau chÃomeur et imprÂevisible aLe film, devenu un classique, de Jean Malaurie, directeur du Centre d'Âetudes arctiques, s'appuie sur une frÂequentation studieuse de plusieurs annÂees de la population de ThulÂe. La premiÁere partie «ThulÂe au Nord-Ouest du Groenland» dÂecrit la vie quotidienne des Eskimos : chasse au morse, expÂeditions en traÃineaux, fabrication des igloos, repas et nourriture. La deuxiÁeme partie «L'Esquimau chÃomeur et imprÂevisible» observe les transformations que la dÂecouverte du pÂetrole et l'intrusion des Blancs provoquent dans le mode de vie de cette petite population perdue sur un immense territoire. Le chercheur prend nettement parti contre les comportements largement empreints de racisme des Blancs modernes, et documente, avec un sens prÂecieux du dÂetail, la derniÁere affaire indienne du continent nord-amÂericain. aInuityGroenland aGroenlandxConditions sociales aGroenlandxMoeurs et coutumes a2009 2Áeme semestre aSociologiexAmÂerique nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAmÂerique kGATOUS qGDTOUS a309(98) aConsulter le document 1aMalauriebJean4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180420 a00002936MF aLe film, devenu un classique, de Jean Malaurie, directeur du Centre d'Âetudes arctiques, s'appuie sur une frÂequentation studieuse de plusieurs annÂees de la population de ThulÂe. La premiÁere partie «ThulÂe au Nord-Ouest du Groenland» dÂecrit la vie quotidienne des Eskimos : chasse au morse, expÂeditions en traÃineaux, fabrication des igloos, repas et nourriture. La deuxiÁeme partie «L'Esquimau chÃomeur et imprÂevisible» observe les transformations que la dÂecouverte du pÂetrole et l'intrusion des Blancs provoquent dans le mode de vie de cette petite population perdue sur un immense territoire. Le chercheur prend nettement parti contre les comportements largement empreints de racisme des Blancs modernes, et documente, avec un sens prÂecieux du dÂetail, la derniÁere affaire indienne du continent nord-amÂericain. Le boÃitier comprend 2 DVD. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a466 a2009 2Áeme semestre a02-305138s309(98) DERdL'esquimau polairew2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305138-1-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305138s309(98) DERdL'esquimau chÃomeur et impÂevisiblew2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305139-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM02281ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005400131204000900185210011300194215009100307300005400398330030400452600002600756610002400782615002700806615000900833626004600842626001100888626001100899675001500910699002600925702003100951801002000982856006801002911063901070922004801709928000901757929002401766966007501790967000901865967000901874000055134920100209171329.0 a d1988 m u0frey01 ba0 arusjfre aRU ac 12aˆL'‰ElÂegie de MoscoufAlexandre Sokourov, rÂeal. aFILM aLÂeningradcProductions documentaires de LÂeningrad [prod.]cIdÂeale Audience International [distrib.]d1988 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)cnoir et blanc avec sÂequences couleur (PAL), sonore aVersion originale russe sous-titrÂee en franÐcais aHommage fervent au rÂealisateur russe AndreÈi Tarkovski et Áa sa ville, Moscou, qu'il quitta pour l'exil en 1982. "Ma principale suggestion aux jeunes rÂealisateurs, c'est d'apprendre Áa ne pas sÂeparer leur travail, leurs films et le cinÂema en gÂenÂeral, de la vie telle qu'elle est." A. Tarkovski 1aTarkovskibAndreÈi A. a2009 2Áeme semestre aCinÂemaxRÂealisateurs nARTS aArtsbCinÂemacPortraits de rÂealisateurs kGATOUS qGDTOUS a791.6 TARK aConsulter le document 1aSokurovbAleksandr N.4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000551349 aConÐcu Áa l'origine pour le 50Áeme anniversaire d'Andrei Tarkovski, mais en rÂealitÂe terminÂe aprÁes la mort du rÂealisateur, «le film est une perception subjective du grand cinÂeaste et de son destin, replacÂe dans un contexte historique. Notre volontÂe Âetait de donner une approche plus humaine du personnage et de le faire Áa la fois avec prÂecision et tendresse. Nous ne cherchions pas Áa embrasser tous les aspects de sa vie et de son úuvre. Nous voulions seulement parler de l'hÂeritage qu'il a laissÂe Áa sa patrie, et aussi de ce qui s'Âetait passÂe Áa l'Ouest, lÁa oÁu il avait ÂetÂe contraint de travailler.» (A. Sokourov) aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2052 a2009 2Áeme semestre a02-305169s791.6 TARK 2w2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305169-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02375ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009400126204000900220210006900229215005700298300006800355330037500423600003100798610002400829615005700853615000900910615001200919626012600931626002201057626002201079675001701101699002601118702002501144702002701169801002001196856006801216911034201284918004001626922004801666928000801714929002401722966017701746967000901923967000901932000026987720100209171329.0 a19950904d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰ÂEvasion d'Antoine de Saint-ExupÂeryfJacques TrefouÈel, rÂeal.gMichel Abescat, aut. aFILM aPariscCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLe 31 juillet 1944, Antoine de Saint-ExupÂery disparaÃit aux commandes de son Lightning. Le mystÁere de cette disparition reste entier. La correspondance de Saint-ExupÂery avec sa mÁere est au centre de cette enquÃete ainsi que les tÂemoignages de ceux qui l'ont connu Áa cette Âepoque. Le film est Âegalement composÂe d'archives filmÂees et de nombreuses photographies. 1aSaint-ExupÂerybAntoine de a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" STEX aConsulter le document 1aAbescatbMichel4070 1aTrefouelbJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000269877 aLe 31 juillet 1944, Antoine de Saint-ExupÂery disparaÃit aux commandes de son Lightning. Le mystÁere de cette disparition reste entier. La correspondance de Saint-ExupÂery avec sa mÁere est au centre de cette enquÃete, avec les tÂemoignages de ceux qui l'ont connu Áa cette Âepoque. Le film comprend des archives et de nombreuses photos. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a583 a2009 2Áeme semestre a09-305094s840"19" STEX 5 TRe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305094-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305094-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305094-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04711ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210007200186215005700258330154500315600003301860600003001893600003301923606002001956610002401976615005702000615000902057615001202066626012602078626002202204626002202226675001702248699002602265702002502291801002002316856006802336911154502404918004003949922004803989928000904037929002404046966017704070967000904247967000904256000090392220100209171329.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFantÃomas mÁene le balfThierry Thomas, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cArte France [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur (PAL), sonore aFantÃomas est un personnage de fiction crÂeÂe, en 1911, par le duo de feuilletonistes Pierre Souvestre et Marcel Allain. "MaÃitre du crime et de l'effroi", il apparaÃit au public sur des affiches gÂeantes (úuvres de l'illustrateur Gino Starace) oÁu il domine Paris, vÃetu d'un frac de soirÂee, le visage barrÂe d'un loup de satin noir, et un poignard Áa la main. RÂedigÂes sur le principe de l'Âecriture automatique et de l'improvisation au dictaphone, les rÂecits dont il est le hÂeros (trente-deux Âepisodes publiÂes par les ÂEditions Fayard de 1911 Áa 1914), d'une libertÂe d'inspiration inouÈie (ils enchantent les surrÂealistes), rencontrent alors un immense succÁes populaire, considÂerablement augmentÂe, en 1913, par la diffusion dans le monde entier de leur magnifique adaptation cinÂematographique par Louis Feuillade. Le film de Thierry Thomas rappelle, grÃace Áa un commentaire trÁes documentÂe (dit par FÂedor Atkine), Áa de nombreuses images d'archives filmiques ou photographiques, et aux points de vue de l'Âecrivain Didier Blonde et du petit-fils de Feuillade, Jacques Champreux, l'engouement fabuleux suscitÂe Áa la Belle ÂEpoque par le personnage de FantÃomas. Depuis, les rÂeÂeditions ses sont succÂedÂees et FantÃomas est devenu un personnage-culte, adaptÂe rÂeguliÁerement au cinÂema , au thÂeÃatre, Áa la tÂelÂevision, et en bandes dessinÂees. Thierry Thomas montre enfin comment ce hÂeros de roman populaire a traversÂe le siÁecle pour s'imposer, au fil de ses diffÂerents avatars, comme une figure de l'inquiÂetude. 1aSouvestrebPierretFantÃomas 1aAllainbMarceltFantÃomas 1aFantÃomascpersonnage fictif aRoman populaire a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" SOUV aConsulter le document 1aThomasbThierry4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000903922 aFantÃomas est un personnage de fiction crÂeÂe, en 1911, par le duo de feuilletonistes Pierre Souvestre et Marcel Allain. «MaÃitre du crime et de l'effroi», il apparaÃit au public sur des affiches gÂeantes (úuvres de l'illustrateur Gino Starace) oÁu il domine Paris, vÃetu d'un frac de soirÂee, le visage barrÂe d'un loup de satin noir, et un poignard Áa la main. RÂedigÂes sur le principe de l'Âecriture automatique et de l'improvisation au dictaphone, les rÂecits dont il est le hÂeros (trente-deux Âepisodes publiÂes par les ÂEditions Fayard de 1911 Áa 1914), d'une libertÂe d'inspiration inouÈie (ils enchantent les surrÂealistes), rencontrent alors un immense succÁes populaire, considÂerablement augmentÂe, en 1913, par la diffusion dans le monde entier de leur magnifique adaptation cinÂematographique par Louis Feuillade. Le film de Thierry Thomas rappelle, grÃace Áa un commentaire trÁes documentÂe (dit par FÂedor Atkine), Áa de nombreuses images d'archives filmiques ou photographiques, et aux points de vue de l'Âecrivain Didier Blonde et du petit-fils de Feuillade, Jacques Champreux, l'engouement fabuleux suscitÂe Áa la Belle ÂEpoque par le personnage de FantÃomas. Depuis, les rÂeÂeditions ses sont succÂedÂees et FantÃomas est devenu un personnage-culte, adaptÂe rÂeguliÁerement au cinÂema , au thÂeÃatre, Áa la tÂelÂevision, et en bandes dessinÂees. Thierry Thomas montre enfin comment ce hÂeros de roman populaire a traversÂe le siÁecle pour s'imposer, au fil de ses diffÂerents avatars, comme une figure de l'inquiÂetude. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2446 a2009 2Áeme semestre a09-305095s840"19" SOUV 5 THe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305095-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305095-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305095-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03742ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005000126204000900176210008900185215007400274330100200348606003001350606002601380610002401406615005501430615000801485615001201493626008301505626002201588626002201610675001001632699002601642702003101668801002001699856006801719911122801787918004003015922004803055928000803103929002403111966016703135967000903302967000903311000032073520100209171329.0 a19981204d1996 m y0frey01 ba0 afre aBE ac 10aFemmes-machinesfMarie-Anne Thunissen, rÂeal. aFILM aBruxellescRTBF [prod.]cCBA [prod., distrib.]cFilms de la Passerelle [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore aEn 1966, 3000 ouvriÁeres de la Fabrique Nationale d'armes de guerre de Herstal en Belgique font grÁeve pendant 12 semaines,rÂeclamant un salaire Âegal Áa celui des hommes.En arrÃetant le travail, elles mettaient au chÃomage la presque totalitÂe des 7 000 ouvriers qui les suivaient dans la chaÃine de production. Le film recueille le tÂemoignage de plusieurs de ces "femmes-machines". Celles-ci racontent leurs conditions de travail dans cet ancien fleuron du bassin industriel liÂegeois, le dÂeclenchement et le dÂeroulement de la grÁeve, le rÃole des syndicats, aussi surpris que le patronat par ce mouvement, les nÂegociations, la reprise. Leur enthousiasme et leur colÁere reviennent au fur et Áa mesure des Âevocations. Des archives filmÂees de la grÁeve et des manifestations viennent en contrepoint de ces souvenirs. Ces anciennes ouvriÁeres commentent Âegalement avec amertume des photos de l'usine aujourd'hui, presque entiÁerement robotisÂee, qui ne compte plus qu'un millier d'ouvriers. aFemmesxTravailyBelgique aSociologie du travail a2009 2Áeme semestre aPolitiquexMouvements et personnalitÂes politiques nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecMouvements et personnages politiques kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a323.7 aConsulter le document 1aThunissenbMarie-Anne4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000320735 aEn 1966, 3 000 ouvriÁeres de la Fabrique nationale d'armes de guerre de Herstal, en Belgique, faisaient grÁeve pendant douze semaines, rÂeclamant un salaire Âegal aux hommes. En arrÃetant le travail, elles mettaient au chÃomage la presque totalitÂe des 7 000 ouvriers qui les suivaient dans la chaÃine de production. Le film recueille le tÂemoignage de plusieurs de ces «femmes-machines». Celles-ci racontent leurs conditions de travail dans cet ancien fleuron du bassin industriel liÂegeois, le dÂeclenchement et le dÂeroulement de la grÁeve, le rÃole des syndicats, aussi surpris que le patronat par ce mouvement, les nÂegociations, la reprise. Leur enthousiasme et leur colÁere reviennent au fur et Áa mesure des Âevocations. Des archives filmÂees de la grÁeve et des manifestations viennent en contrepoint de ces souvenirs. Ces anciennes ouvriÁeres commentent Âegalement avec amertume des photos de l'usine aujourd'hui, presque entiÁerement robotisÂee, qui ne compte plus qu'un millier d'ouvriers. Ce film, rÂealisÂe sans aucun commentaire, est un tÂemoignage prÂecieux sur une lutte historique pour l'Âemancipation des femmes dans la sociÂetÂe europÂeenne, et un document pour la constitution de la mÂemoire ouvriÁere. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a606 a2009 2Áeme semestre a98-305122s323.7 FEMe2008-WM9-HQ\LOTEXT1\98-305122-1-DLL-FLV-LQ.FLV42004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305122-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305122-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04005ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005300126204000900179210013000188215005700318300004000375330084400415606001401259606004001273606001301313606004301326606002801369606004701397610002401444615005201468615000801520615001201528626007801540626001101618626001101629675001001640699002601650702002301676801002001699856006801719911157701787922004803364928000903412929002403421966007203445967000903517967000903526000053275420100209171330.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Filles de la sardinefMarie HÂelia, rÂeal. aFILM aBrestcParis-Brest Productions[prod., distrib.]aRennescOdyssÂee[prod.]cTV Rennes[prod.]a[s;l;]cCitÂe-MÂedia[prod.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore aPrÂesentÂe Áa CinÂema du rÂeel 2001 a"C'est Áa Douarnenez qu'on pÃeche la sardine par milliers par milliers on la porte Áa l'usine !" A Douanenez, elles sont encore trois cents Áa travailler dans les trois derniÁeres conserveries de la ville, qui en compta plus d'une vingtaine. Leurs conditions de travail ne sont pas toujours faciles, mais elles font face -c'est de haute lutte qu'elles obtiennent de la direction l'attribution d'une paire de ciseaux- les salaires sont justes pour une activitÂe qui reste saisonniÁere, mais elles ont du temps libre... Thon, sardine, maquereau, les boÃites dÂefilent : tandis que la camÂera observe la routine des chaÃines, la cadence et la prÂecision des gestes, jeunes recrues ou ouvriÁeres chevronnÂees racontent l'ambiance des ateliers, la camaraderie, la vie... dans l'usine et au dehors." extrait du catalogue de CinÂema du rÂeel 2001 aConserves aProduits de la pÃechexConservation aSardines aFemmesxConditions socialesz1990-.... aFemmesxTravailyFrance aFemmesxConditions Âeconomiquesz1990-.... a2009 2Áeme semestre aAgriculture et alimentationxTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebAgriculture et alimentationcAgriculture kGATOUS qGDTOUS a639.9 aConsulter le document 1aHÂeliabMarie4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000532754 aA Douarnenez, elles sont encore trois cents Áa travailler dans les trois derniÁeres conserveries de poisson de la ville, qui en compta plus d'une vingtaine. Le travail effectuÂe par les ouvriÁeres est extÂerieurement rebutant : enveloppÂees de grands tabliers blancs, la tÃete couverte d'un bonnet, elle sont postÂees devant un tapis roulant couvert de poissons qu'elles Âetripent, grattent, ÂetÃetent, trient et nettoient Áa longueur de journÂee. Sur une chaÃine, ce sont des sardines qu'elles dÂeposent mÂethodiquement dans des boÃites de conserve, sur une autre des maquereaux dont elles lÁevent les filets ou des thons dont elles Âemiettent la chair. Elles peuvent traiter jusqu'Áa vingt tonnes de poissons les jours de gros arrivages. La rÂealisatrice Marie HÂelia filme dans une de ces usines la routine des chaÃines, la cadence et la prÂecision des gestes. Elle va Âegalement Áa la rencontre des ouvriÁeres en dehors de l'usine, recueillant souvenirs (le premier jour de travail) et tÂemoignages (le stress provoquÂe par les cadences, le bruit, l'ambiance des ateliers, la camaraderie). Celles-ci Âevoquent avec franchise, mais sans amertume, leurs conditions de travail : c'est de haute lutte, par exemple, qu'elles ont obtenu de la direction l'attribution d'une paire de ciseaux. Les salaires sont peu ÂelevÂes, c¹est une activitÂe saisonniÁere, mais elles ont du temps libre. Les tÂemoignages de la directrice des ressources humaines et d'une ouvriÁere-contremaÃitresse soulignent l'existence d'un contexte paternaliste et bon enfant, attestÂe par les syndicats. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2046 a2009 2Áeme semestre a02-305173s639.9 FILw2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305173-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04029ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004500126204000900171210008000180215005700260225002800317300006800345330099300413600002201406610002401428615005701452615000901509615001201518626012601530626002201656626002201678675001701700699002601717702002501743801002001768856006801788911142401856918004003280922004803320928000803368929002403376966017703400967000903577967000903586000029442520100209171330.0 a19970423d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFranÐcoise SaganfMichelle Porte, rÂeal. aFILM aPariscArtline Films [prod., distrib.]cIna [prod.]cFrance 3 [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (46 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLa rÂealisatrice a vÂeritablement su Âetablir une relation confiante avec FranÐcoise Sagan, dont FranÐcois Mauriac soulignait, lors de la parution de "Bonjour Tristesse", en 1954, le mÂerite littÂeraire indiscutable. Un montage d¹archives filmÂees, commentÂe par Sagan elle-mÃeme, Âevoque la lÂegende : nuits blanches Áa Saint-Tropez et Áa Saint-Germain-des PrÂes, l¹alcool, les copains, le casino, la cÂelÂebritÂe, l¹argent vite gagnÂe et encore plus vite dÂepensÂe. D'autres entretiens ont lieu dans le Lot, Áa Cajarc, pays de ses racines et de son enfance, oÁu elle retourne souvent, et dans sa maison de Honfleur. Elle parle de sa passion pour la vitesse, le jeu, du thÂeÃatre, du cinÂema et de ses rencontres essentielles : Billie Holiday, Tennessee Williams, Carson Mac Cullers, Ava Gardner, Orson Welles, Jean-Paul Sartre, Mouloudji. Des extraits de "Bonjour Tristesse", "Et toute ma sympathie", "La Chamade", "RÂepliques", "Avec mon meilleur souvenir" sont dits par Jeanne Moreau. 1aSaganbFranÐcoise a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" SAGA aConsulter le document 1aPortebMichelle4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294425 a« Pendant des annÂees, Âecrit Michelle Porte, dÁes qu¹il s¹agissait d¹elle, on entendait parler d¹argent, de voitures de course, de whisky. Il serait grand temps de lui rendre justice. FranÐcoise Sagan porte sur le monde un regard qui n¹appartient qu¹Áa elle. MÃeme quand elle parle de ce qui lui tient le plus Áa cúur, la littÂerature, elle ne se prend, elle, jamais au sÂerieux, et son humour toujours prÂesent donne Áa ses propos un ton trÁes particulier. Ce film devrait mettre en Âevidence ce qu¹elle est, une personne attachante et vraie, lucide, sincÁere, libre et gÂenÂereuse, en proie Áa une vraie grande passion, celle de l¹Âecriture. ». Un montage d¹archives filmÂees, commentÂe par Sagan elle-mÃeme, Âevoque la «lÂegende» : nuits blanches Áa Saint-Tropez et Áa Saint Germain des PrÂes, l'alcool, les copains, le casino, la cÂelÂebritÂe, l¹argent vite gagnÂe et encore plus vite dÂepensÂe. D¹autres entretiens ont lieu dans le Lot, Áa Cajarc, pays de ses racines et de son enfance, oÁu elle retourne souvent, et dans sa maison d¹Honfleur. Elle parle de sa passion pour la vitesse, le jeu, du thÂeÃatre, du cinÂema et de ses rencontres essentielles : Billie Holiday, Tennessee Williams, Carson Mac Cullers, Ava Gardner, Orson Welles, Jean-Paul Sartre, Mouloudji. Des extraits de "Bonjour Tristesse", "Et toute ma sympathie", "La Chamade", "RÂepliques", "Avec mon meilleur souvenir" sont lus par Jeanne Moreau. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a637 a2009 2Áeme semestre a09-305096s840"19" SAGA 5 POe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305096-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305096-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305096-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04258ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210007200197215009500269225002800364300006800392330130100460600001901761610002401780615006201804615000901866615001201875626011201887626002201999626002202021675001902043699002602062702003302088801002002121856006802141911129802209918004003507922004803547928000803595929002403603966017903627967000903806967000903815000029423120100209171330.0 a19970418d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGraham Greene : 1904-1991fMarie-Dominique Montel, rÂeal. aFILM aParisc17 Juin Production [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLa trahison et les conflits de loyautÂes sont au centre de l¹úuvre de Graham Greene, Âecrivain britannique catholique mort en 1991, qui a vÂecu plus de 30 annÂees de sa vie en France. Dans ce film, la rÂealisatrice Âevoque la rÂealitÂe de ces conflits, de ces « loyautÂes divisÂees » dans la propre existence de Graham Greene, prÂesentes dÁes son enfance, dans le pensionnat que dirigeait son pÁere. Une de ces loyautÂes exigeantes l¹attache au catholicisme, auquel il s¹est converti pour Âepouser sa femme Vivienne. A l¹appui de la biographie que lui consacre l¹AmÂericain Michael Shelden, qui obtint des services secrets britanniques de prÂecieux renseignements sur ses Âetats de service , Marie-Dominique Montel prÂesente un personnage secret, ambigu, qui ressemble Áa ses personnages de roman. De nombreux documents, extraits d¹interviews ou de confÂerences filmÂees, photographies et films tirÂes de collections personnelles illustrent cette biographie commentÂee. Des amis (Michael Meyer), des membres de sa famille, des tÂemoins, son biographe Michael Shelden complÁetent ce portrait oÁu l¹úuvre Âecrite, citÂee briÁevement apparaÃit dÂesormais comme un simple reflet de la vie secrÁete, mystÂerieuse de l¹Âecrivain. « Toute ma vie est dans mes livres », dÂeclarait pourtant Graham Greene. 1aGreenebGraham a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature anglaise nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature anglaise kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a820"19" GREE.G aConsulter le document 1aMontelbMarie-Dominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294231 aLa trahison et les conflits de loyautÂes sont au centre de l¹úuvre de Graham Greene, Âecrivain britannique catholique mort en 1991, qui a vÂecu plus de 30 annÂees de sa vie en France. Dans ce film, la rÂealisatrice Âevoque la rÂealitÂe de ces conflits, de ces «loyautÂes divisÂees» dans la propre existence de Graham Greene, prÂesentes dÁes son enfance, dans le pensionnat que dirigeait son pÁere. Une de ces loyautÂes exigeantes l¹attache au catholicisme, auquel il s¹est converti pour Âepouser sa femme Vivienne. A l¹appui de la biographie que lui consacre l¹AmÂericain Michael Shelden, qui obtint des services secrets britanniques de prÂecieux renseignements sur ses Âetats de service, Marie-Dominique Montel prÂesente un personnage secret, ambigu, qui ressemble Áa ses personnages de roman. De nombreux documents, extraits d¹interviews ou de confÂerences filmÂees, photographies et films tirÂes de collections personnelles illustrent cette biographie commentÂee. Des amis (Michael Meyer), des membres de sa famille, des tÂemoins, son biographe Michael Shelden complÁetent ce portrait oÁu l¹úuvre Âecrite, citÂee briÁevement apparaÃit dÂesormais comme un simple reflet de la vie secrÁete, mystÂerieuse de l¹Âecrivain. « Toute ma vie est dans mes livres », dÂeclarait pourtant Graham Greene. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a678 a2009 2Áeme semestre a09-305097s820"19" GREE.G 5 MOe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305097-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305097-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305097-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02680ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200008900144204000900233210011400242215005700356300005400413330018900467600001900656610002400675615002900699615000800728615001200736626005300748626002200801626002200823675001400845699002600859702002400885702002300909801002000932856006800952911090901020918004001929922004801969928000802017929002402025966016702049967000902216967000902225000039460720100209171330.0 a d1997 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 10aHannah Arendtela jeune fille ÂetrangÁerefAlain Ferrari, rÂeal.gEglal Errera, aut. aFILM aPariscCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]cIna[prod.]cCentre Georges Pompidou [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aA travers des extraits de la correspondance d'Hannah Arendt, le film retrace les relations de la philosophe avec son second mari Heinrich BlÃucher et son amitiÂe avec Martin Heidegger. 1aArendtbHannah a2009 2Áeme semestre aphilosophiexphilosophes nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbPhilosophiecPhilosophes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a1"4" AREN aConsulter le document 1aFerraribAlain4370 1aErrerabEglal4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000394607 aLe commentaire du film est composÂe de textes de Mary Mc Carthy et d¹extraits de la correspondance d¹Hannah Arendt, lus par deux comÂediennes. A l¹image, essentiellement des photographies, des manuscrits, et quelques plans tournÂes aujourd¹hui en Allemagne, en Suisse et Áa New York. Le film est dÂecoupÂe chronologiquement en cinq parties : Apatrides (aoÃut 1945-mai 1946), Retour en Europe (automne 1949-fÂevrier 1950), La maison et le monde (fÂevrier 1952-octobre 1959), Eichmann Áa JÂerusalem (20 juin 1960-22 octobre 1963), La vie de l¹esprit (juillet 1964-dÂecembre 1975). Le film offre plutÃot une description des relations de Hannah Arendt avec Martin Heidegger, Karl Jaspers, Kurt Blumenfeld et avec Heinrich BlÈucher, son second mari, telles qu¹elles apparaissent dans les correspondances, plutÃot qu¹une analyse de la pensÂee originale et des úuvres de la philosophe juive d¹origine allemande. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a704 a2009 2Áeme semestre a98-305149s1"4" ARENe2008-WM9-HQ\LOTEXT1\98-305149-1-DLL-FLV-LQ.FLV42004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305149-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305149-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03978ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008100126204000900207210006200216215009500278225002800373300006800401330114300469600002601612610002401638615005701662615000901719615001201728626012601740626002201866626002201888675001701910699002601927702002501953801002001978856006801998911116302066918004003229922004803269928000803317929002403325966017703349967000903526967000903535000029390920100209171330.0 a19970414d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aHenry de Montherlantele jeu des masques (1875-1972)fPatrick Bureau, rÂeal. aFILM aPariscGÂedÂeon [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aL'intention du rÂealisateur est "d¹envisager l¹homme Áa travers l¹úuvre, l¹Âecrivain Áa travers les thÁemes principaux, et de faire le portrait de l¹homme qui n¹avanÐcait jamais que masquÂe. Ses masques Âetaient ses úuvres, et son úuvre est son masque". Patrick Bureau nous permet d'approcher Montherlant par le biais d¹une chronologie rigoureuse, Âevoquant tout d'abord une enfance soutenue par quatre passions : la littÂerature, l¹AntiquitÂe, les camaraderies de collÁege et la tauromachie. Exploration de l¹úuvre donc, mais surtout Âevocation de l¹atmosphÁere familiale, des voyages et des rencontres, biographie ponctuÂee par la publication des romans et des piÁeces de thÂeÃatre. Le commentaire est illustrÂe d¹images d¹archives (PathÂe, Ina, dont un portrait rÂealisÂe par Pierre Desgraupes, en 1954, pour l¹Âemission "Lectures pour tous") de photographies et d¹extraits de piÁeces de thÂeÃatre : "La Reine morte", et "La Ville dont le prince est un enfant". Lectures extraites des úuvres suivantes : "Olympiades", "Coups de soleil", "Carnets", "Encore un instant de bonheur", "Les Jeunes Filles", "MÂemoire", "Le Chaos et la nuit". 1aMontherlantbHenry de a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" MONT aConsulter le document 1aBureaubPatrick4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000293909 aLe rÂealisateur se propose « d¹envisager l¹homme Áa travers l¹úuvre, l¹Âecrivain Áa travers les thÁemes principaux, de faire le portrait de l¹homme qui n¹avanÐcait jamais que masquÂe. Ses masques Âetaient ses úuvres, et son úuvre est son masque. » Le rÂealisateur nous permet d'approcher Henry de Montherlant par le biais d¹une chronologie rigoureuse, Âevoquant tout d'abord une enfance soutenue par quatre passions : la littÂerature, l¹AntiquitÂe, les camaraderies de collÁege et la tauromachie. Il est moins question dans ce film d¹explorer l¹úuvre que de d¹Âevoquer l¹atmosphÁere familiale, les voyages et les rencontres, biographie ponctuÂee par la publication des romans et des piÁeces de thÂeÃatre. Le commentaire est illustrÂe d¹images d¹archives (archives PathÂe, Ina, dont un portrait rÂealisÂe par Pierre Desgraupes en 1954 pour l¹Âemission "Lectures pour tous") de photos et d¹extraits de piÁeces : "La Reine morte", et "La Ville dont le prince est un enfant". Sont Âegalement proposÂees des lectures extraites de : "Olympiades", "Coups de soleil", "Carnets", "Encore un instant de bonheur", "Les Jeunes Filles", "MÂemoire", "Le Chaos et la nuit". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a715 a2009 2Áeme semestre a09-305098s840"19" MONT 5 BUe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305098-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305098-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305098-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02946ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102001100087115004200098200005300140204000900193210009700202215006100299300009100360330039600451600002000847606001800867610002400885615002700909615000900936626004600945626001100991626001101002675001501013699002601028702002401054801002001078856006801098911119601166922004802362928000902410929002402419966007502443967000902518967000902527000053602220100209171330.0 a d2000 m u0frey01 ba0 aengafrejfre aFRaIN ac 10aHomi D. Sethna, filmmakerfSepideh Farsi, rÂeal. aFILM aAsniÁerescJ. Djavaherey [prod.]cS.Farsi [prod.]cRÃeves d'eau Productions [distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 19 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale franÐcaise avec des sÂequences en anglais sous-titrÂees en franÐcais a"Il me dit qui Ãetes-vous Monsieur Sethna ? Je lui dis, je suis avant tout un Ãetre humain. Il dit : et ensuite ? Je dis, ensuite ... Je suis un Indien. Parce qu'il se trouve que je suis nÂe en Inde. Il me demande : et aprÁes ?.. AprÁes, je suppose que je suis un Zoroastrien, ou si vous prÂefÂerez, un Parsi. Il me dit : et aprÁes ?.. Je dis, aprÁes vient ma profession. Je suis cinÂeaste." 1aSethnabHomi D. aCinÂemayInde a2009 2Áeme semestre aCinÂemaxRÂealisateurs nARTS aArtsbCinÂemacPortraits de rÂealisateurs kGATOUS qGDTOUS a791.6 SETH aConsulter le document 1aFarsibSepideh4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000536022 a«Il me dit qui Ãetes-vous, Monsieur Sethna ? Je lui dis, je suis avant tout un Ãetre humain. Il dit : et ensuite ? Je dis, ensuite je suis un Indien. Parce qu'il se trouve que je suis nÂe en Inde. Il me demande : et aprÁes ? AprÁes, je suppose que je suis un Zoroastrien, ou, si vous prÂefÂerez, un Parsi. Il me dit : et aprÁes ? Je dis, aprÁes vient ma profession. Je suis cinÂeaste. Alors il me dit : merci Monsieur Sethna. Vous avez rÂepondu Áa ma question. » Dans ce film, il y a un personnage : un vieux monsieur parfois difficile dans la vie quotidienne, dans ses relations avec les domestiques, avec ses habitudes et ses petites manies, mais aussi un artiste aux aspirations ÂelevÂees, trop lucide pour ne pas connaÃitre ses limites. Il y a une atmosphÁere : un appartement surannÂe dans une ville moderne, une fenÃetre qui s'ouvre sur la mer dans un Âetrange balancement. Il y a une histoire d'amour : Nelly, la femme aimÂee, prÂesente-absente depuis sa mort il y a une dizaine d'annÂees. Il y a la spiritualitÂe, la sagesse d'un vieil homme profondÂement imprÂegnÂe de la philosophie zoroastrienne. Le cinÂema est lÁa dans le choix des cadres, les lumiÁeres, les ruptures de rythme. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2024 a2009 2Áeme semestre a02-305124s791.6 SETH 2w2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305124-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03492ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005300126204000900179210014500188215006100333330033800394606001200732607002000744610002400764615001800788615000900806615001200815626007800827626002200905626002200927675001300949699002600962702002700988801002001015856006801035911165701103918004002760922004802800928000802848929002402856966017202880967000903052967000903061000028408520100209171330.0 a19960822d1994 m y0frey01 ba0 afre aCH ac 12aˆL'‰Homme des casernesfJacqueline Veuve, rÂeal. aFILM aLausannecAquarius Films [prod., distrib.]cLes Productions JMH [prod.]cLola Films [prod.]cRTSR [prod.]aPariscLa Sept Arte [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore aL'armÂee helvÂetique est composÂee de citoyens-soldats qui, aprÁes une pÂeriode de formation initiale sont tenus de revenir rÂeguliÁerement Áa la caserne pour des "cours de rÂepÂetition". Dans quelle mesure les "Petits Suisses" de base (ainsi disent les gradÂes) adhÁerent-ils Áa la maxime "si tu veux la paix, prÂepare la guerre.."? aArmÂees aSuissexArmÂees a2009 2Áeme semestre aDroitxArmÂee nDECO nDISTANT aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscArmÂee kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a358(490) aConsulter le document 1aVeuvebJacqueline4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000284085 a«Si tu veux la paix, prÂepare la guerre»... Cette antique maxime et la rÂefÂerence au glorieux hÂeritage de Guillaume Tell sont les principes fondateurs de l¹armÂee helvÂetique. Celle-ci est composÂee de citoyens-soldats qui aprÁes une pÂeriode de formation initiale sont tenus de revenir rÂeguliÁerement Áa la caserne pour des « cours de rÂepÂetition ». Dans quelle mesure les «Petits Suisses» de base (ainsi disent les gradÂes) adhÁerent-ils Áa ces valeurs ? C¹est ce qu¹a cherchÂe Áa savoir Jacqueline Veuve, en suivant pendant leurs quatre mois de classes une promotion de jeunes recrues Áa la caserne de carabiniers de Colombier. BÂenÂeficiant, semble-t-il, d¹une rÂeelle libertÂe pour filmer, elle a choisi de poser avec la distance de l¹humour son regard de femme sur un monde d'hommes. Mais la mise en cause est plus profonde : dÁes la visite d¹incorporation, qui ouvre le film, on ne sait si l¹on doit davantage admirer les talents de manipulation des gradÂes, qui cherchent Áa embrigader les hommes dans les filiÁeres les moins attrayantes, avec des mÂethodes d¹insinuation douce inspirÂees de la publicitÂe et Áa grand renfort d¹audiovisuel, ou la capacitÂe de rÂesistance passive des appelÂes, pas si dupes. La force comique du film repose en grande partie sur l¹utilisation faussement naÈive de la parole, qui met Áa jour toute la casuistique du discours, particuliÁerement sensible dans la liste des droits et des devoirs du soldat : derriÁere le ton bon enfant des officiers, qui tolÁerent volontiers une certaine opposition verbale, pointe une conception tranquillement totalitaire, car ceux qui se dÂerobent sont passibles du tribunal. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a746 a2009 2Áeme semestre a96-305089s358(490) HOMe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305099-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305099-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305099-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03365ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210009700201215005700298330030800355600002500663606001700688610002400705615003100729615000900760615001200769626003700781626002200818626002200840675000800862699002600870702002400896801002000920856006800940911162901008918004002637922004802677928000902725929002402734966016702758967000902925967000902934000091574820100209171330.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aIdduel'atelier de Jean-Michel FauquetfHenry Colomer, rÂeal. aFILM aCaencTarmak Films [prod.]cCityzen TV [prod.]aTourscMoviala Films [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aIddu, un nom Âetrange pour une oeuvre qui ne l'est pas moins, une sculpture monumentale en carton conÐcue au mitan de la nuit par un drÃole d'artiste, Jean-Michel Fauquet, fonctionnaire diurne, photographe nocturne, tantÃot Parisien, tantÃot new-yorkais au grÂe de ses expositions et de son inspiration. 1aFauquetbJean-Michel aPhotographes a2009 2Áeme semestre aPhotographiexPhotographes nARTS nDISTANT aArtsbPhotographiecPhotographes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a770 aConsulter le document 1aColomerbHenry4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000915748 aFilmÂe dans son atelier, dans les rues de Paris qu'il arpente le matin pour se rendre Áa son bureau ou encore au cours du vernissage d'une de ses expositions dans une galerie new-yorkaise, Jean-Michel Fauquet Âevoque Áa petites touches sa passion pour la photographie. En nous introduisant dans son atelier, Henry Colomer nous invite Áa dÂecouvrir la deuxiÁeme vie de l'artiste, une vie essentiellement nocturne. L'oeuvre de Jean-Michel Fauquet prend naissance dans un espace intime, imaginaire, qu'il transpose ensuite dans ses carnets de dessins. Il consacre de longs moments Áa cette phase, car la plupart de ces dessins sont indissociables de ses "constructions", sorte de maquettes monumentales, non figuratives, fabriquÂees avec des cartons rÂecupÂerÂes dans la rue, coupÂes, assemblÂes, agrafÂes, collÂes, enduits et peints. Les maquettes sont disposÂees, mises en scÁene dans un coin de l'atelier, photographiÂees et finalement transfigurÂees dans la pÂenombre du labo photo. On assiste dans ce film Áa la naissance d'une oeuvre intitulÂee "Iddu". Henry Colomer enregistre mÂeticuleusement les gestes de Jean-Michel Fauquet et les lumiÁeres, les silences et les bruits de la nuit: frÂemissement de la pellicule qui glisse entre les doigt du photographe, tranchant des ciseaux qui coupent le nÂegatif, crissement de la plume qui encre le papier, froissement des cartons assouplis sur le coin de la table. Une composition originale de Jacopo Baboni Schingili, associant chant, hautbois et musique Âelectronique, contribue Áa renforcer le sentiment d'ÂetrangetÂe que dÂegagent l'atelier ainsi que l'oeuvre de l'artiste. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2439 a2009 2Áeme semestre a09-305100s770 IDDe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305100-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305100-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305100-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03236ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005600126204000900182210008200191215009500273225002800368300006800396330077600464600001901240610002401259615008901283615000901372615001201381626011401393626002201507626002201529675001701551699002601568702002901594801002001623856006801643911077601711918004002487922004802527928000802575929002402583966017702607967000902784967000902793000029419820100209171330.0 a19970416d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aItalo Calvino 1923-1985fEdgardo Cozarinsky, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]cIna [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLe film, appuyÂe sur des archives dont les plus belles viennent de l'Istituto Luce, suit de faÐcon pratiquement linÂeaire le parcours de l'Âecrivain : l'enfance Áa San Remo, l¹engagement auprÁes des partisans pendant la Seconde Guerre mondiale, qui lui inspirera son premier livre dans la veine nÂeorÂealiste "Sur le sentier des nids d¹araignÂee", l¹amitiÂe avec Pavese et les rencontres littÂeraires autour de l¹Âediteur Einaudi, l'Âeloignement progressif de la politique au temps des dÂerives staliniennes, l'installation Áa Paris et la rencontre avec Queneau et l¹OULIPO. ÂEvoquant quelques romans, notamment ceux de la trilogie "Nos ancÃetres", "Si par une nuit d¹hiver..." et "Monsieur Palomar", le film permet d'Âecouter des passages significatifs du "ton" Calvino. 1aCalvinobItalo a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature italienne nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue italiennedLittÂerature italienne kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a850"19" CALV aConsulter le document 1aCozarinskybEdgardo4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294198 aLe film, appuyÂe sur des archives dont les plus belles viennent de l'Istituto Luce, suit de faÐcon pratiquement linÂeaire le parcours de l'Âecrivain : l'enfance Áa San Remo, l¹engagement auprÁes des partisans pendant la Seconde Guerre mondiale, qui lui inspirera son premier livre dans la veine nÂeorÂealiste "Sur le sentier des nids d¹araignÂee", l¹amitiÂe avec Pavese et les rencontres littÂeraires autour de l¹Âediteur Einaudi, l'Âeloignement progressif de la politique au temps des dÂerives staliniennes, l'installation Áa Paris et la rencontre avec Queneau et l¹OULIPO. ÂEvoquant quelques romans, notamment ceux de la trilogie "Nos ancÃetres", "Si par une nuit d¹hiver..." et "Monsieur Palomar", le film permet d'Âecouter des passages significatifs du "ton" Calvino. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a789 a2009 2Áeme semestre a09-305129s850"19" CALV 5 COe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305129-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305129-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305129-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04125ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005400131204000900185210005300194215005700247327008400304330169100388607003602079610002402115615002102139615000802160615001202168626006902180626002202249626002202271675001102293699002602304702002802330801002002358856006802378911094802446918004003394922004803434928000903482929002403491966017003515967000903685967000903694000090063820100209171331.0 a d2005 m u0frey01 ba0 aperjfre aFR ac 10aJ'ai pas tuÂe Saddam !fGuillaume Bordier, rÂeal. aFILM a[s.l.]cGuillaume Bordier [prod.,distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore1 aVersion originale en dari afghan, variante du persan, sous-titrÂee en franÐcais aRÂealisateur du magnifique film "l'Empreinte", Guillaume Bordier, deux ans auparavant, en avait rÂealisÂe un prÂecÂedent : "J'ai pas tuÂe Saddam!". Dans ce film, l'action se passe dÂejÁa en Afghanistan, dans une auberge traditionnelle aux confins d'un village isolÂe du Hazaradjat, Áa la croisÂee de plusieurs pistes ou routes cachÂees sous la neige abondante de l'hiver.Dans une piÁece commune, oÁu ils dorment Áa mÃeme le sol recouvert d'un tapis, les voyageurs : commerÐcants, soldats, paysans ou trafiquants..font Âetape. Et en attendant de reprendre leur chemin, Âechangent les nouvelles des lieux d'oÁu ils sont partis ou qu'ils ont traversÂes. L'attente d'un vÂehicule-relais ou d'un temps plus clÂement peut durer plusieurs jours, aussi la vie est-elle rythmÂee par les priÁeres, les jeux de sociÂetÂe, les conversations qui dÂenotent la rudesse des moeurs masculines locales, et bien sÃur, le sommeil..Discret, le rÂealisateur filme le temps qui passe dans la piÁece avec ces hommes qui parfois se figent pour un portrait, mais le plus souvent, oublient la camÂera. Il filme aussi le cadre grandiose des montagnes enneigÂees qui entourent le groupe de maisons du hameau, et les maisons blotties les unes contre les autres, comme formant un ancien caravansÂerail.L'image du film est superbe. Mais l'hiver, les journÂees en Afghanistan sont courtes, si bien que les scÁenes nocturnes, dans le noir complet, ou avec l'Âeclairage de lampes Áa huile rÂecalcitrantes, sollicitent l'Âecoute attentive du spectateur, de toute faÐcon dÂejÁa conquis par ce film donnant, comme "l'Empreinte", une approche rare de la vie quotidienne afghane, Áa trois jours de voyage, en hiver, de Kaboul. aAfghanistanxMoeurs et coutumes a2009 2Áeme semestre aethnologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(55) aConsulter le document 1aBordierbGuillaume4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000900638 aAvant "L'Empreinte" (CinÂema du rÂeel 2008), Guillaume Bordier avait rÂealisÂe un premier film en Afghanistan : en 2005, il avait passÂe plusieurs semaines en hiver, dans une auberge situÂee en haut d¹un col, dans un hameau isolÂe du Hazaradjat, Áa la croisÂee de plusieurs pistes cachÂees sous la neige abondante de l'hiver. Presque sans paroles, ce film est tournÂe dans la piÁece unique de l¹auberge oÁu les voyageurs dorment Áa mÃeme le sol recouvert de tapis. CommerÐcants, soldats, paysans et trafiquants font Âetape en attendant parfois plusieurs jours que les routes redeviennent praticables. Le rÂealisateur filme la prÂeparation des repas, le rituel du thÂe, les priÁeres, les conversations, les sourires, les regards ÂechangÂes, le sommeil. La camÂera semble oubliÂee et l¹Âeclairage, la nuit, est celui des lampes Áa huile. Ce film est une approche rare de la vie quotidienne afghane, Áa trois jours de voyage, en hiver, de Kaboul. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2429 a2009 2Áeme semestre a09-305101s39(55) JAIe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305101-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305101-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305101-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03217ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200011100126204000900237210006200246215009400308225002800402300006800430330075000498600001701248610002401265615006501289615000901354615001201363626011501375626002201490626002201512675001301534699002601547702002501573702002401598801002001622856006801642911075001710918004002460922004802500928000802548929002402556966017302580967000902753967000902762000029422920100209171331.0 a19970418d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJack Londonel'enfant rebelle du rÃeve amÂericain (1876-1916)fMichel Viotte, rÂeal.gMichel Le Bris, aut. aFILM aPariscGÂedÂeon [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL) avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aÂEcrit par Michel Le Bris, traducteur de Jack London, et dit par l'acteur Bernard Pierre Donnadieu , le commentaire qui accompagne les images de ce film parcourt la biographie de l'Âecrivain selon une chronologie rigoureuse. Les rÂefÂerences Áa l'úuvre de Jack London sont nombreuses : extraits de rÂecits autobiographiques, notes inÂedites, articles de presse. Elles forment un texte dense qui rÂesume une vie riche en ÂevÂenements et anecdotes. Cette mine d'informations biographiques est illustrÂee par une profusion d'images : belles sÂequences tournÂees dans les dÂecors naturels du Yucon, de l'Alaska et de la Californie et nombreuses photographies et archives filmÂees (sonorisÂees). Le montage est soumis au rythme rapide du commentaire. 1aLondonbJack a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a821 LOND aConsulter le document 1aLe BrisbMichel4070 1aViottebMichel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294229 aÂEcrit par Michel Le Bris, traducteur de Jack London, et dit par l'acteur Bernard Pierre Donnadieu , le commentaire qui accompagne les images de ce film parcourt la biographie de l'Âecrivain selon une chronologie rigoureuse. Les rÂefÂerences Áa l'úuvre de Jack London sont nombreuses : extraits de rÂecits autobiographiques, notes inÂedites, articles de presse. Elles forment un texte dense qui rÂesume une vie riche en ÂevÂenements et anecdotes. Cette mine d'informations biographiques est illustrÂee par une profusion d'images : belles sÂequences tournÂees dans les dÂecors naturels du Yucon, de l'Alaska et de la Californie et nombreuses photographies et archives filmÂees (sonorisÂees). Le montage est soumis au rythme rapide du commentaire. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a793 a2009 2Áeme semestre a09-305102s821 LOND 5 VIe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305102-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305102-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305102-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02246ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200006800144204000900212210007700221215005700298330017300355600002100528610002400549615002900573615000800602615001200610615000900622626002500631626005300656626002200709626002200731675001400753699002600767702002800793801002000821856007000841911058200911918004001493922004801533928000801581929002401589966016901613967000901782967000901791000040138320100209171331.0 a d1991 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 10aJacques DerridaemÂemoires d'aveuglefJean-Paul Fargier, rÂeal. aFILM aPariscMusÂee du Louvre [prod.]cLes Films d'Ici [prod., distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aA l'occasion de la prÂeparation de l'exposition "Parti- pris" au MusÂee du Louvre (octobre 1990-janvier 1991), Jacques Derrida se livre Áa une rÂeflexion sur le dessin. 1aDerridabJacques a2009 2Áeme semestre aPhilosophiexPhilosophes nHOM nDISTANT nARTS aArtsbGÂenÂeralitÂes aPhilosophie, religionsbPhilosophiecPhilosophes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a1"4" DERR aConsulter le document 1aFargierbJean-Paul4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://ssur-esv.ck.bpi.fr/BdmEsv/LienBib.asp?IdSeqBib= 0000401383 aA l'occasion de la prÂeparation de l'exposition «Parti-pris» qui s'est tenue d'octobre 1990 Áa janvier 1991 au MusÂee du Louvre, Jacques Derrida, se livre Áa une rÂeflexion sur le dessin. Le rÂealisateur «met en scÁene» une pensÂee en action et nous donne Áa voir, par les moyens de la reprÂesentation, le rapprochement Âetabli par Jacques Derrida entre le geste du dessinateur et les gestes des aveugles, tels qu'ils apparaissent dans les collections de dessins du MusÂee du Louvre. D'aprÁes le livre «MÂemoires d'aveugle, l'autoportrait et autres ruines», de Jacques Derrida. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a799 a2009 2Áeme semestre a09-305103s1"4" DERRe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305103-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305103-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305103-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04355ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005000131204000900181210006700190215006100257330186700318606002702185607001402212607002102226610002402247615002002271615000802291615001202299626007602311626002202387626002202409675001202431699002602443702002802469801002002497856006802517911102602585918004003611922004803651928000903699929002403708966017103732967000903903967000903912000090065320100209171331.0 a d2007 m u0frey01 ba0 aarajfre aFR ac 13aˆLe ‰Jardin de JadfGeorgi Lazarevski, rÂeal. aFILM aPariscArturo Mio [prod., distrib.]cArte France [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 01 min)ccouleur (PAL), sonore aL'hospice Notre-Dame des Douleurs est situÂe dans JÂerusalem-Est, de l'autre cÃotÂe du mont des Oliviers. Ses pensionnaires sont des personnes trÁes ÃagÂees dÂependantes, habitant, ainsi que tout le personnel, aux portes de l'hospice, en Cisjordanie.Au moment oÁu est tournÂe le film, l'Etat hÂebreu est en train d'Âedifier le mur de sÂeparation de 8 m de haut entre Israel et la Cisjordanie palestinienne, mur qui passe juste devant l'entrÂee de l'hospice. Une autorisation des autoritÂes israÂeliennes, quasiment jamais accordÂee , est dÂesormais indispensable pour franchir le mur, comportant peu d'ouvertures.La circulation entravÂee, l'activitÂe Âeconomique se tarit. DÂesormais, les Cisjordaniens habitant aux portes de JÂerusalem-Est, donc de l'hospice, doivent, en plus d'avoir l'autorisation, faire un dÂetour de 17 km en voiture, alors qu'il habitent parfois seulement Áa moins d'un mÁetre du mur, mais de l'autre cÃotÂe. En attendant, les pans du mur n'Âetant pas encore tous raccordÂes, la population palestinienne, pour continuer Áa vivre, se faufile Áa travers le jardin de l'hospice, et Áa l'aide d' une Âechelle, sur laquelle veille Jad, un des pensionnaires, rÂeussit Áa franchir , Áa ses risques et pÂerils, le mur pour se rendre Áa JÂerusalem. Dans l'hospice, pour les pensionnaires en fin de vie, l'attente de la visite de leur famille se fait plus cruelle. Pourtant, en dÂepit des difficultÂes bien rÂeelles auxquelles sont confrontÂes les pensionnaires et leurs voisins, ce n'est pas du tout une vision d'apocalypse que donne le film de Georgi Lazarevski. MalgrÂe la ghettoisation en marche, l'hospice a rÂeussi Áa prÂeserver les valeurs humaines qui justifient son existence. Le rÂealisateur a su capter ces valeurs universelles crÂeatrices d'instants de bonheur mÃeme dans l'adversitÂe la plus noire.C'est la grande rÂeussite de son film. aConflit israÂelo-arabe aPalestine aJÂerusalem (est) a2009 2Áeme semestre aPolitiquexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a328(57) aConsulter le document 1aLazarevskibGeorgi4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000900653 aDans les faubourgs de JÂerusalem, la construction du mur de sÂeparation se poursuit Áa quelques mÁetres d'un hospice pour vieillards, Notre Dame des Douleurs, tenu par des religieuses. Par le jeu du tracÂe du mur, le home, anciennement situÂe sur le territoire palestinien, se retrouve aujourd¹hui en territoire israÂelien. La progression inÂeluctable et spectaculaire du mur, sous les yeux des pensionnaires, les isole chaque jour un peu plus du monde des vivants et de leurs proches qui habitent de l¹autre cÃotÂe du mur. Les trajets des employÂes pour se rendre Áa l¹hospice sont transformÂes en vÂeritables parcours du combattant. Quelques portraits se dessinent : Jad, silencieux et solitaire, qui tire avec bonheur sur sa cigarette, la vieille dame paralysÂee dont le fils tant attendu a de plus en plus de mal Áa franchir les barrages pour venir voir sa mÁere Georges Lazarevski filme avec un mÂelange de mÂelancolie et d¹humour et une camÂera aussi inspirÂee que dans son film prÂecÂedent, "Voyage en sol majeur". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2434 a2009 2Áeme semestre a09-305104s328(57) JARe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305104-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305104-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305104-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02675ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210013000207215007400337330044600411600002000857610002400877615004600901615000800947626005400955626001101009626001101020675001501031699002601046702002601072801002001098856006801118911093101186922004802117928000902165929002402174966007302198967000902271967000902280000049899520100209171331.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Lacouture ou la position du biographefHugues Le Paige, rÂeal. aFILM aLiÁegecDÂerives [prod.]aBruxellescRTBF [prod., distrib.]cArte [prod.]aGenÁevecTÂelÂevision suisse romande [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore aJournaliste de la dÂecolonisation, Jean Lacouture a rencontrÂe tous les grands dirigeants du Tiers Monde : Ho Chi Minh, Nasser, Sekou TourÂe... Biographe, il a choisi de raconter des hommes dont la vie mÃelait intimement desseins politique et esthÂetiique : Malraux, Blum, Mauriac, MendÁes France... Ce portrait de Jean Lacouture se prÂesente sous la forme d'une double interrogation : d'oÁu parle le journaliste, oÁu se situe le biographe ? 1aLacouturebJean a2009 2Áeme semestre aJournalisme et pressexTous les documents nHOM aActualitÂes, mÂedias, pressebPresse, journalisme kGATOUS qGDTOUS a079.2 LACO aConsulter le document 1aLe PaigebHugues4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000498995 aJournaliste de la dÂecolonisation, Jean Lacouture a rencontrÂe tous les grands dirigeants du Tiers-monde : Ho Chi Minh, Nasser, Sekou TourÂe... Biographe, il a choisi de raconter des hommes dont la vie mÃelait toujours intimement desseins politique et esthÂetique : Malraux, Blum, Mauriac, MendÁes France, De Gaulle, Mitterrand. TÂemoin engagÂe, il a Áa la fois cultivÂe le concept de «l'histoire immÂediate» et dÂeveloppÂe une conception hÂeroÈique du monde. Ce portrait de Jean Lacouture se prÂesente sous la forme d'une double interrogation : d'oÁu parle le journaliste et oÁu se situe le biographe? Il est filmÂe dans sa maison de Roussillon, dans le Sud-Est de la France, principal lieu de travail qui accueille Âegalement les amis de passage. Des entretiens notamment avec Simone Lacouture, sa femme, qui a ÂetÂe Âegalement sa collaboratrice, avec ses amis Jean-Claude Guillebaud et Pierre Nora, complÁetent ce portrait. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2005 a2009 2Áeme semestre a02-305042s079.2 LACOw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305042-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03870ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008400126204000900210210007500219215005700294225002800351300006800379330047500447600003500922610002400957615005700981615000901038615001201047626012601059626002201185626002201207675001701229699002601246702002601272702002801298801002001326856006801346911169501414918004003109922004803149928000803197929002403205966017703229967000903406967000903415000029426320100209171331.0 a19970422d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean-Marie Gustave Le ClÂeziofJacques Malaterre, rÂeal.gMichÁele Gazier, aut. aFILM aPariscGÂedÂeon [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]cIna [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aPortrait de Jean-Marie Gustave Le ClÂezio dont l'intÂerÃet rÂeside principalement dans les diffÂerents entretiens qui furent filmÂes Áa Nice, ville natale de l'Âecrivain, et au Mexique. Ces entretiens sont montÂes de faÐcon classique, avec des photographies, des archives filmÂees (notamment des extraits de "Lectures pour tous", de Pierre Dumayet, en 1963), un commentaire biographique et des extraits de livres, lus en voix off par Dominique Blanc et StÂephane Freiss. 1aLe ClÂeziobJean-Marie Gustave a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" LECL aConsulter le document 1aGazierbMichÁele4070 1aMalaterrebJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294263 a«Un lecteur distrait ou simplement de parti pris pourrait croire qu'il y a une discontinuitÂe voire une rupture dans l'úuvre publiÂee de Jean-Marie Le ClÂezio. D'un cÃotÂe "Le ProcÁes verbal", prix Renaudot 1963, qui jetait sur le devant de la scÁene littÂeraire un jeune homme de vingt trois ans aussi sÂeduisant que talentueux et novateur. Un auteur qui refusait tout Áa la fois le rÂecit linÂeaire, la psychologie des personnages et la structure traditionnelle du roman. De l'autre, des livres qui, depuis 1980, date de publication de son deuxiÁeme grand succÁes littÂeraire, "DÂesert", sont des rÂecits poÂetiques, des voyages, des traversÂees de mondes primitifs, de pays d'enfance, de terres oÁu l'homme est prÂefÂerÂe Áa la machine et oÁu l'utopie guide toujours les personnages. ParallÁelement Áa cette deuxiÁeme Âepoque, le lecteur dÂecouvrait aussi un Le ClÂezio amoureux des Indiens et allant chercher au Mexique un lieu de vie, de mÂeditation et d'Âecriture, Áa l'ombre de ces populations anciennes dont il traduisit en franÐcais quelques textes fondateurs. Notre propos dans ce portrait est de montrer Áa travers ces livres, des ÂelÂements biographiques et des lieux, l'unitÂe de la dÂemarche littÂeraire de Jean-Marie Le ClÂezio ». (MichÁele Gazier et Jacques Malaterre). L'intÂerÃet de ce portrait rÂeside principalement dans les diffÂerents entretiens filmÂes Áa Nice, ville natale de l'Âecrivain, et au Mexique. Ces entretiens sont montÂes de faÐcon classique avec des photos, des archives filmÂees (notamment des extraits de "Lectures pour tous", avec Pierre Dumayet, 1963), un commentaire et des extraits de livres lus en voix off par Dominique Blanc et StÂephane Freiss. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a825 a2009 2Áeme semestre a09-305106s840"19" LECL 5 MAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305106-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305106-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305106-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02073ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008700126204000900213210010900222215005700331330025300388600001800641610002400659615005700683615000900740615001200749626012600761626002200887626002200909675001700931702003100948702002800979801002001007856006801027911025301095918004001348922004801388928000801436929002401444966017701468967000901645967000901654000025538220100209171331.0 a19940810d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean Tardieuel'image et les motsfFranÐcoise Dax-Boyer, Jean-Paul Fargier, rÂeal. aFILM aPariscLa Sept [prod.]cLes Chemins de l'Image [prod., distrib.]cPÂeriphÂerie Productions [prod.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (25 min)ccouleur (PAL), sonore aDans la premiÁere partie du film, Jean Tardieu lit des textes inspirÂes par CÂezanne, Poussin, Manet, Alechinsky ainsi que par son propre pÁere. La seconde partie est consacrÂee aux «PoÁemes Áa voir», dans lesquels la typographie est dÂeterminante. 1aTardieubJean a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" TARD 1aDax-BoyerbFranÐcoise4370 1aFargierbJean-Paul4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000255382 aDans la premiÁere partie du film, Jean Tardieu lit des textes inspirÂes par CÂezanne, Poussin, Manet, Alechinsky ainsi que par son propre pÁere. La seconde partie est consacrÂee aux «PoÁemes Áa voir», dans lesquels la typographie est dÂeterminante. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a830 a2009 2Áeme semestre a09-305105s840"19" TARD 5 FAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305105-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305105-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305105-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03593ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009500126204000900221210012900230215009000359300006800449330094700517600001801464610002401482615005701506615000901563615001201572626008301584626002201667626002201689675001301711699002601724702002401750702002701774801001901801856006801820911096001888918004002848922004802888928000802936929002402944966017302968967000903141967000903150000031060220100209171331.0 a19980515d1994 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Jeu des figuresefilm sur Denis MarionfClaude FranÐcois, rÂeal.gGilles Brenta, aut. aFILM aBruxellescSaga Film [prod., distrib.]aMontpelliercADL Production [prod.]cRTL-TV I [prod.]aPariscFrance 3 [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aPortrait de Denis Marion, critique cinÂematographique et littÂeraire, nÂe en 1906, Áa Bruxelles. Collaborateur d'AndrÂe Malraux pour le tournage en Espagne du film "L'Espoir", il publie de juillet 36 Áa avril 39 des articles dans "Combat", hebdomadaire de la gauche belge mobilisÂee contre le fascisme. Puis, correspondant du "Soir" Áa Paris aprÁes la LibÂeration, il rencontre Cocteau, RenÂe Clair, BuÄnuel, Flaherty, Hitchcock, Paulhan...Dans l'entretien qui est au cúur de ce film, Denis Marion Âevoque ces rencontres mais Âegalement l'amitiÂe qui le lia Áa Roger Goossens, Paul NougÂe et Louis Scutenaire. ÁA cÃotÂe d'une activitÂe de critique cinÂematographique importante, il a ÂetÂe Âegalement traducteur et biographe de Daniel Defoe, et ...bon joueur d'Âechecs. Le film prÂesente Âegalement des tÂemoignages de Robert Arribaut, Sylvain Goudemare, Tom Gutt, IrÁene Hamoir, ainsi que des extraits de films et une iconographie abondante. 1aMarionbDenis a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature belge kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a841 MARI aConsulter le document 1aBrentabGilles4070 1aFranÐcoisbClaude4370 0aFR¤BPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310602 aPortrait de Denis Marion, critique cinÂematographique et littÂeraire, nÂe en 1906, Áa Bruxelles. Collaborateur d'AndrÂe Malraux dans «L'Espoir», tournÂe en Espagne, il publie de juillet 1936 Áa avril 1939 des articles dans «Combat», hebdomadaire de la gauche belge mobilisÂee contre le fascisme. Puis, correspondant du «Soir» Áa Paris aprÁes la LibÂeration, il rencontre Cocteau, RenÂe Clair, Bunuel, Flaherty, Hitchcock, Paulhan...Dans l'entretien qui est au cúur de ce film, Denis Marion Âevoque ces rencontres mais Âegalement son amitiÂe avec Roger Goossens, Paul NougÂe, Louis Scutenaire. A cÃotÂe d'une activitÂe de critique cinÂematographique importante, il a ÂetÂe Âegalement traducteur et biographe de Daniel Defoe, et ...bon joueur d'Âechecs. Le film prÂesente, autour d'un entretien avec Denis Marion, des tÂemoignages de Robert Arribaut, Sylvain Goudemare, Tom Gutt, IrÁene Hamoir, ainsi que des extraits de films et une iconographie abondante. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a837 a2009 2Áeme semestre a09-305107s841 MARI 5 FRe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305107-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305107-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305107-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03058ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006300126204000900189210014200198215007800340330051000418606003500928610002400963615003200987615000901019615001201028626006001040626002201100626002201122675001101144699002601155700002201181801002001203856006801223911105001291918004002341922004802381928000902429929002402438966016802462967000902630967000902639000033537620100209171331.0 a19991007d1997 m y0frey01 ba0 afre aCH ac 10aJournal de Rivesaltese1941-1942fJacqueline Veuve, rÂeal. aFILM a[GenÁeve]cCinemanufacture [prod.]cTÂelÂevision suisse romande [prod.],aLes Monts-de-CorsiercAquarius Film Production [distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 15 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore aDans le camp d'internement de Rivesaltes (PyrÂenÂees) transitÁerent plus de 18.000 personnes : refugiÂes espagnols, Juifs, Tziganes. De lÁa Âetaient formÂes les convois pour la dÂeportation. Le film s'inspire du journal Âecrit par une jeune infirmiÁere du Secours suisse aux enfants, Friedel Bohny-Reiter, qui travailla dans le camp en 1941-1942. Elle y dÂecrit au quotidien la misÁere, la faim, la mort. Les tÂemoignages de Friedel Bohny-Reiter, de survivants sont entrecoupÂes par des images d'archives. aCamps de concentrationyFrance a2009 2Áeme semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a944-86 aConsulter le document 1aVeuvebJacqueline 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000335376 aEn 1941 et 1942, une jeune infirmiÁere, dÂelÂeguÂee du Secours suisse aux enfants, travailla au camp d'internement de Rivesaltes, dans les PyrÂenÂees. Elle y tint un journal, publiÂe en 1993. Reprenant la trame du journal, Jacqueline Veuve a construit son film en mettant en scÁene le parcours de Friedel Bohny-Reiter : d'abord avec son tÂemoignage, de retour Áa Rivesaltes, paysage dÂesolÂe de baraques en ruines et de vent, avec des photos, les siennes et celles d'un journaliste suisse envoyÂe sur place en 1942, enfin avec des sÂequences de reconstitution en noir et blanc oÁu une comÂedienne incarne Friedel Bohny-Reiter jeune. Par le camp de Rivesaltes transitÁerent plus de 18 000 personnes, rÂefugiÂes espagnols, juifs, tziganes, dont un grand nombre d'enfants. Camp gÂerÂe par des FranÐcais, il n'y avait aucun soldat allemand. Des convois y Âetaient formÂes pour la dÂeportation. Friedel Bohny-Reiter a luttÂe jusqu'Áa la fin, jusqu'au 25 novembre 1942, date Áa laquelle le camp a ÂetÂe fermÂe, pour arracher «ses» enfants aux convois. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1672 a2009 2Áeme semestre a99-305031s944-86 JOUe2008-WM9-HQ\LOTEXT1\99-305031-1-DLL-FLV-LQ.FLV42004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04431ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007000126204000900196210007300205215006100278330197200339606004002311606003102351606002102382610002402403615005202427615000802479615001202487626007802499626002202577626002202599675001002621699002602631702002702657702002702684801002002711856006802731911087802799918004003677922004803717928000903765929002403774966016903798967000903967967000903976000089645620100209171331.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Lait sur le feufRaphaÈel Girardot, Vincent Gaullier, rÂeal. aFILM aPariscIskra [prod., distrib.]aRennescFrance 3 Ouest [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 32 min)ccouleur (PAL), sonore aAprÁes une derniÁere traite, Alain CrÂezÂe laisse partir tout son troupeau de vaches pour l'abattoir. "Oui, je les connais toutes" expliquait-il en souriant. Le dÂepart, ce moment d'arrachement d'avec son cheptel et d'avec sa vie Alain ne peut le voir, il se dÂetourne. L'ESB a frappÂe, c'est un dÂesastre. Nous sommes en 2002. Le film va s'attacher Áa montrer toute l'Âenergie dÂeployÂee par un agriculteur de 45 ans pour trouver des solutions Áa ce qui l'accable. Son dÂesespoir rentrÂe, dignement assumÂe se meut en dÂesir de reconversion : abandonner le mÂetier de paysan, enseigner, transmettre son savoir, partir en Pologne. Mais Áa son acharnement rÂepondent la bureaucratie (il faut en passer par la validation des compÂetences, l'obtention d'un BTS en production animale aprÁes un quart de siÁecle consacrÂe Áa l'Âelevage des laitiÁeres ! ), des difficultÂes de tous ordres. L'Âechec attend cet homme volontaire et tenace, victime de la " restructuration sans plan social" qui affecte le monde paysan par la tragique brÁeche causÂee par l'apparition de l'ESB entre autres. Ce portrait, trÁes loin des stÂerÂeotypes, suit le cheminement psychologique d'un homme, sa rÂeflexion lucide, la traversÂee des Âepreuves d'un agriculteur, le drame professionnel, personnel et familial engendrÂe par le changement radical et subi d'une existence. A cette profondeur de ton correspond une rigueur de l'image qui, lorsque culmine l'Âemotion, le dÂepart du cheptel pour l'abattage, reste sobre tout en lestant ce moment intense d'une lourde charge symbolique : dans l'entrebÃaillement d'une porte, Alain se dÂefait, se dÂepouille de sa tenue de travail. Le film Âepouse subtilement la forme d'une boucle (Alain Âechouant dans son projet se retrouve Áa la case dÂepart) soulignÂee par le dernier mouvement de camÂera, circulaire, un panoramique qui balaie la cour de la ferme, exploitation oÁu Alain demeure enclos, doublement enfermÂe puisqu'il n'arrive pas Áa la vendre. aEncÂephalopathie spongiforme bovine aAgriculteursxReconversion aÂElevage laitier a2009 2Áeme semestre aAgriculture et alimentationxTous les documents nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebAgriculture et alimentationcAgriculture kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a636.2 aConsulter le document 1aGirardotbRaphael4370 1aGaullierbVincent4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000896456 aAprÁes une derniÁere traite, Alain CrÂezÂe laisse partir tout son troupeau de vaches pour l'abattoir. L'ESB a frappÂe, c'est un dÂesastre. Nous sommes en CÃotes d¹Armor, en 2002. Le film va s'attacher Áa montrer toute l'Âenergie dÂeployÂee par un agriculteur de 45 ans pour trouver des solutions Áa ce qui l'accable. Son dÂesespoir dignement assumÂe se meut en dÂesir de reconversion: abandonner le mÂetier de paysan, enseigner, transmettre son savoir, partir en Pologne. Mais au fil du temps, face aux difficultÂes, ce dÂesir s¹Âemousse. Il lui faudrait obtenir un BTS en production animale aprÁes un quart de siÁecle consacrÂe Áa l'Âelevage des laitiÁeres L'Âechec attend cet homme volontaire et tenace, victime de la « restructuration sans plan social » qui affecte le monde paysan. En 2007, il est toujours Âeleveur sur son exploitation qu¹il n¹a pas rÂeussi Áa vendre. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2435 a2009 2Áeme semestre a09-305108s636.2 LAIe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305108-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305108-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305108-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM05158ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210010600207215006100313330178400374600002002158610002402178615005702202615000902259615001202268626012602280626002202406626002202428675001902450699002602469702002602495702002502521801002002546856006802566911178402634918004004418922004804458928000904506929002404515966017904539967000904718967000904727000090404520100209171331.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLouis Guilloux, l'insoumisfRolland Savidan, Florence MahÂe, rÂeal. aFILM aSaint-BrieuccRS Productions [prod., distrib.]cLa SociÂetÂe des Amis de Louis Guilloux [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 12 min)ccouleur (PAL), sonore aLouis Guilloux (1899-1980) est une des grandes figures de la littÂerature du 20Áeme siÁecle. Le film de Rolland Savidan et Florence MahÂe retrace avec justesse le parcours de l¹Âecrivain et les engagements de l¹homme dans le siÁecle, tout en mettant l¹accent sur la portÂee de l¹úuvre. De nombreux tÂemoignages d¹amis tels Mona Ozouf, Marcel MarÂechal ou Jean Daniel s¹insÁerent dans le rÂecit chronologique de ce parcours littÂeraire et engagÂe, illustrÂe de documents d¹archives photographiques et cinÂematographiques, narrÂe par l¹Âecrivain lui-mÃeme lors d¹une Âemission enregistrÂee en 1978 pour France Culture et qui sert de fil conducteur Áa la rÂealisation de ce portrait. Sont ÂevoquÂes les grands moments de sa vie : sa naissance Áa Saint-Brieuc, d¹un pÁere cordonnier et militant socialiste, son enfance qui fut « pauvre mais parfaitement heureuse » dans ce petit port breton qu¹il avait choisi comme cadre de ses romans et de ses rÂecits : « C¹Âetait une ville qui avait de l¹Ãame », son adolescence, au lycÂee, quand il se lie d¹amitiÂe avec le professeur de philosophie Georges Palante, dont il s¹inspirera pour composer le personnage du professeur Merlin, surnommÂe Cripure, pathÂetique hÂeros du « Sang noir » (1935), sa vie d'Âecrivain, mais aussi ses engagements courageux, lorsqu'il prend part aux luttes bretonnes contre les ventes-saisies (1933) ou qu¹en 1934, il accepte la responsabilitÂe du Secours rouge qui vient en aide aux chÃomeurs et aux premiÁeres vagues de rÂefugiÂes espagnols. Dans sa vie comme dans son úuvre, il dÂenoncera inlassablement toutes les formes d¹injustice et de violence, sociale ou politique : « Si on veut avoir conscience de l¹Ãame littÂeraire du peuple, nous dit son ami Jean Daniel, on ne peut se passer de Louis Guilloux ». 1aGuillouxbLouis a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" GUIL.L aConsulter le document 1aSavidanbRolland4370 1aMahÂebFlorence4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000904045 aLouis Guilloux (1899-1980) est une des grandes figures de la littÂerature du 20Áeme siÁecle. Le film de Rolland Savidan et Florence MahÂe retrace avec justesse le parcours de l¹Âecrivain et les engagements de l¹homme dans le siÁecle, tout en mettant l¹accent sur la portÂee de l¹úuvre. De nombreux tÂemoignages d¹amis tels Mona Ozouf, Marcel MarÂechal ou Jean Daniel s¹insÁerent dans le rÂecit chronologique de ce parcours littÂeraire et engagÂe, illustrÂe de documents d¹archives photographiques et cinÂematographiques, narrÂe par l¹Âecrivain lui-mÃeme lors d¹une Âemission enregistrÂee en 1978 pour France Culture et qui sert de fil conducteur Áa la rÂealisation de ce portrait. Sont ÂevoquÂes les grands moments de sa vie : sa naissance Áa Saint-Brieuc, d¹un pÁere cordonnier et militant socialiste, son enfance qui fut « pauvre mais parfaitement heureuse » dans ce petit port breton qu¹il avait choisi comme cadre de ses romans et de ses rÂecits : « C¹Âetait une ville qui avait de l¹Ãame », son adolescence, au lycÂee, quand il se lie d¹amitiÂe avec le professeur de philosophie Georges Palante, dont il s¹inspirera pour composer le personnage du professeur Merlin, surnommÂe Cripure, pathÂetique hÂeros du « Sang noir » (1935), sa vie d'Âecrivain, mais aussi ses engagements courageux, lorsqu'il prend part aux luttes bretonnes contre les ventes-saisies (1993) ou qu¹en 1934, il accepte la responsabilitÂe du Secours rouge qui vient en aide aux chÃomeurs et aux premiÁeres vagues de rÂefugiÂes espagnols. Dans sa vie comme dans son úuvre, il dÂenoncera inlassablement toutes les formes d¹injustice et de violence, sociale ou politique : « Si on veut avoir conscience de l¹Ãame littÂeraire du peuple, nous dit son ami Jean Daniel, on ne peut se passer de Louis Guilloux ». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2341 a2009 2Áeme semestre a09-305109s840"19" GUIL.L 5 SAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305109-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305109-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305109-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04120ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005600126204000900182210006500191215009000256225002800346300006800374330122700442600001501669610002401684615005701708615000901765615001201774626012601786626002201912626002201934675001701956699002601973702002201999702002402021801002002045856006802065911122602133918004003359922004803399928000803447929002403455966017703479967000903656967000903665000029426520100209171332.0 a19970422d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMax JacobfAlain Ferrari, rÂeal.gAnne Andreu, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aApproche prÂesentÂee en six tableaux chronologiques, pour explorer l'úuvre et rendre compte de la sensibilitÂe de ce "Breton, juif converti au catholicisme, poÁete, romancier, peintre, homosexuel, Âepistolier gÂenial", selon la dÂefinition d'Anne Andreu et Alain Ferrari. DÂefinition Áa l'emporte piÁece, que dÂement une rÂealisation rigoureuse et teintÂee d'humour dans laquelle sont ÂevoquÂees les rencontres dÂecisives, ("fulgurante" avec Picasso ), les hÂesitations, les Âetats d'Ãame, les contradictions. Les textes de Max Jacob, extraits de "Le Laboratoire central", "L'Homme de chair et l'homme de reflet", "Le Roi de BÂeotie" sont dits par Michel Bouquet. Le rÂealisateur a puisÂe une partie de ses images dans le patrimoine cinÂematographique ("FantÃomas", de Louis Feuillade, "Les Enfants du Paradis", de Marcel CarnÂe, "Paris 1900", de Nicole VÂedrÁes), et dans les archives de la tÂelÂevision ("Portrait souvenir de Jean Cocteau", de Roger StÂephane et Paul Seban ou "La Nuit Âecoute" de Claude Santelli). Mais il est allÂe essentiellement aux sources, en filmant l'úuvre graphique et manuscrite de Max Jacob, ainsi que celle de Picasso, Dubuffet , Marie Laurencin et des artistes rencontrÂes au Bateau Lavoir. 1aJacobbMax a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" JACO aConsulter le document 1aAndreubAnne4070 1aFerraribAlain4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294265 aApproche prÂesentÂee en six tableaux chronologiques, pour explorer l'úuvre et rendre compte de la sensibilitÂe de ce «Breton, juif converti au catholicisme, poÁete, romancier, peintre, homosexuel, Âepistolier gÂenial», selon la dÂefinition d'Anne Andreu et Alain Ferrari. DÂefinition Áa l'emporte piÁece, que dÂement une rÂealisation rigoureuse et teintÂee d'humour dans laquelle sont ÂevoquÂees les rencontres dÂecisives, ("fulgurante" avec Picasso), les hÂesitations, les Âetats d'Ãames, les contradictions. Les textes de Max Jacob, extraits de «Le Laboratoire central», «L'Homme de chair et l'homme de reflet», «Le Roi de BÂeotie» sont dits par Michel Bouquet. Le rÂealisateur a puisÂe une partie de ses images dans le patrimoine cinÂematographique («FantÃomas», de Louis Feuillade, «Les Enfants du Paradis», de Marcel CarnÂe, «Paris 1900» de Nicole VÂedrÁes), et dans les archives de la tÂelÂevision («Portrait souvenir de Jean Cocteau», de Roger StÂephane et Paul Seban ou «La Nuit Âecoute» de Claude Santelli). Mais il est allÂe essentiellement aux sources, en filmant l'úuvre graphique et manuscrite de Max Jacob, ainsi que celle de Picasso, Dubuffet , Marie Laurencin et des artistes rencontrÂes au Bateau Lavoir. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a982 a2009 2Áeme semestre a09-305110s840"19" JACO 5 FEe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305110-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305110-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305110-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03623ngm 2200517 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210006700184215006100251327005600312330014500368606004800513606005100561606001300612607005200625610002400677615002700701615000800728626007100736626001100807626001100818675001100829699002600840702002500866801002000891856006800911901001500979911172900994922004802723928000902771929002402780966008202804966008302886966008202969967000903051967000903060967000903069967000903078967000903087967000903096000091393520100209171332.0 a19890405d1981 u u0fre 01 0 afre aFR ac 10aMÂemoires de la minefJacques Renard, rÂeal. aFILM aPariscTF1 [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1981 a1 vidÂeo numÂerisÂee (3 h 13 min)ccouleur (PAL), sonore1 aContient trois parties: la mine, le coeur, le corps aLe creusement des voies pour atteindre les veines de charbon, l'exploitation du charbon en taille, le dÂeroulement d'une journÂee de mineur. aCharbonxMines et extractionyFrance (nord) aMineurs de charbonyFrance (nord)z20e siÁecle aSilicose aFrance (nord)xConditions socialesz20e siÁecle a2009 2Áeme semestre aTechnologiesxEnergies nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de l'ingÂenieurcEnergie kGATOUS qGDTOUS a622.33 aConsulter le document 1aRenardbJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180134 a00002351MF aPremiÁere partie : la Mine.Trois mineurs visionnent un documentaire technique sur la mine, qu'ils commentent et critiquent Áa partir de leur vÂecu. Les diffÂerentes Âetapes de la vie de mineur sont filmÂees suivant leurs indications : le travail de creusement des voies pour atteindre les veines de charbon; le travail d'exploitation du charbon en taille; le dÂeroulement d'une journÂee de mineur, du point de vue de l'intÂeressÂe et de sa famille. Ils participent au montage et font eux-mÃemes le commentaire du film. DeuxiÁeme partie : le Cúur. La vie des mineurs du bassin houiller du Nord-Pas de Calais, de 1940 Áa 1950, racontÂee Áa l'aide de documents d'archives et de tÂemoignages. La prÂesentation se fait en deux parties. Dans la premiÁere «Mineur et rÂesistant» (1940-1945), on montre la rÂesistance passive, le sabotage, la grÁeve, la collaboration. Dans la deuxiÁeme, «Mineur et combattant» (1945-1950), on voit l'Âepuration des collaborateurs, la nationalisation des houillÁeres, le consensus autour de la reconstruction du pays et les dÂesillusions qui suivirent, marquÂees par les grÁeves de 1947 et leur rÂepression.TroisiÁeme partie : le Corps. De la modernisation Áa la rÂecession : l'Âevolution du bassin houiller du Nord-Pas-de-Calais durant les annÂees 1960-70, et les conditions de vie sont retracÂees grÃace Áa des tÂemoignages de mineurs. Les problÁemes du logement, de la silicose, de la hiÂerarchie, du racisme (avec l'arrivÂee des travailleurs marocains), jusqu'Áa la fermeture du bassin, consÂequence de l'augmentation du prix de revient excessif du charbon extrait et de l'insuffisance de personnel qualifiÂe, sont dÂeveloppÂes dans ce film. Les trois DVD sont regroupÂes dans le mÃeme boÃitier. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1020 a2009 2Áeme semestre a02-305142s622.33 MEMdla minew2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305142-1-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305120s622.33 MEMdle coeurw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305120-1-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305119s622.33 MEMdlecorpsw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305119-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM03338ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003400126204000900160210007200169215005700241330066400298606002600962607004000988607003801028610002401066615002701090615000801117615001201125626007201137626002201209626002201231675001101253699002601264702002301290801002001313856006801333911119001401918004002591922004802631928000902679929002402688966017402712967000902886967000902895000090067220100209171332.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMiragesfOlivier Dury, rÂeal. aFILM aGentillycLes Productions de l'Oeil sauvage [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (46 min)ccouleur (PAL), sonore aDes migrants africains en quÃete d'une vie meilleure en Europe, entassÂes dans des pick-ups surchagÂes se dÂeplaÐcant en convoi, traversent la Sahara nigÂerien. Rien ne leur est ÂepargnÂe : les pannes de vÂehicules interminables sous le soleil de plomb, le froid glacial de la nuit dans le dÂesert, les Âenormes tempÃetes de sable qui assÁechent les organismes : tous n'y rÂesistent pas.Olivier Dury, le rÂealisateur, est photographe. Et cela se voit : le contraste entre les images sublimes du dÂesert saharien au soleil couchant ou celles, inquiÂetantes, de la tempÃete , et la vision de ces cargaisons humaines soumises aux alÂeas du destin , est glaÐcant. aImmigrÂes clandestins aAfriquexÂEmigration et immigration aNigerxÂEmigration et immigration a2009 2Áeme semestre aSociologiexmigrations nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecMigrations kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.75 aConsulter le document 1aDurybOlivier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000900672 aLe rÂealisateur s'embarque avec un groupe d'Âemigrants africains cherchant Áa rejoindre l'AlgÂerie depuis le Niger, Áa travers le dÂesert. Une masse d'hommes s'entasse sur le plateau d'un pick-up par-dessus les maigres bagages qu'ils emportent, plusieurs camions se regroupent et un long voyage de cinq jours commence, derriÁere ces fragiles pyramides humaines oscillant sur la piste. C'est un miracle permanent qu'ils ne tombent pas des camions, de fatigue, au bout de plusieurs heures de route. Le rythme du film est accordÂe Áa celui de cette interminable Âepreuve pendant laquelle, comme l'Âecrit le rÂealisateur, ces hommes se transforment en sans papiers. Aux Âetapes, autour d'un feu, dans l'air glacÂe du dÂesert la nuit, le rÂealisateur se rapproche de ses compagnons de voyage, qui se livrent un peu, par bribes, sans qu'il intervienne. Des individualitÂes sont extraites de la masse indiffÂerenciÂee, au moment oÁu ils vont bientÃot perdre cette identitÂe. Le film les quitte avant la frontiÁere avec l'AlgÂerie et, en les voyant s'effacer dans la brume, on pense qu¹ils ne vivent que la premiÁere d¹une longue sÂerie d¹Âepreuves qui seront aussi dures et parfois mortelles. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2441 a2009 2Áeme semestre a09-305111s300.75(64) MIRe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305111-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305111-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305111-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02946ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009700126204000900223210009800232215006100330330050100391606004200892606002300934606002600957610002400983615003201007615000901039626006101048626001101109626001101120675001101131699002601142702003101168702002701199702002601226801002001252856006801272911100001340922004802340928000902388929002402397966007302421967000902494967000902503000047317120100209171332.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMon travail, c'est capitalfMarie-Pierre BrÃetas, fRaphael Girardot, Laurent Salters, rÂeal. aFILM aPariscYumi productions [prod.]cLa Sept Arte [prod.]aArcueilcIskra [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 28 min)ccouleur (PAL), sonore aEn 1996, Moulinex annonce la fermeture du site de production de Mamers dans la Sarthe, qui compte 411 employÂes.Les licenciÂes ont le choix entre une prime de dÂepart de 80 000 F, une mutation vers une autre usine Moulinex ou un reclassement dans une usine sous-traitante. Un an plus tard, l'usine ferme. Pendant deux ans, les rÂealisateurs ont suivi cinq employÂes de Mamers dans leur difficile parcours de rÂeinsertion : les nouvelles rÁegles du marchÂe du travail ne sont pas Áa leur avantage. aTravailleurs licenciÂesxReclassement aMarchÂe du travail aSociologie du travail a2009 2Áeme semestre aEconomiexTravail et emploi nDECO aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUS qGDTOUS a331.52 aConsulter le document 1aBrÃetasbMarie-Pierre4370 1aGirardotbRaphael4370 1aSaltersbLaurent4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000473171 aEn 1996, Moulinex annonce la fermeture du site de production de Mamers dans la Sarthe qui compte 411 employÂes. Les licenciÂes ont le choix entre une prime de dÂepart de 80 000 F, une mutation vers une autre usine Moulinex ou un reclassement dans une usine sous-traitante. Un an plus tard, en juillet 1997, l'usine ferme. Pendant 2 ans, les rÂealisateurs ont suivi cinq employÂes de Mamers dans leur difficile parcours de rÂeinsertion : trois optent pour le reclassement et finiront au chÃomage, une quatriÁeme accepte la mutation Áa Mayenne, le cinquiÁeme, aprÁes une tentative de reclassement, finit par choisir la prime. Sans recourir au commentaire, tout en Âecoutant et en accompagnant ces cinq personnes tandis qu'elles dÂecouvrent les nouvelles rÁegles du marchÂe du travail (souplesse, flexibilitÂe, horaires dÂecalÂes et cadences infernales), le film dessine en creux un paysage Âeconomique dominÂe par la mobilitÂe et la prÂecaritÂe oÁu la condition ouvriÁere ne cesse de se dÂegrader. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1999 a2009 2Áeme semestre a02-305021s331.52 MONw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01918ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004800131204000900179210007300188215007300261330015300334600001900487610002400506615002700530615000900557626004600566626001100612626001100623675001500634699002600649702002200675801002000697856006800717901001500785911054600800922004801346928000901394929002401403966007501427967000901502967000901511000018017420100209171332.0 a19880427d1973 u u0fre 01 0 afreaeng aCA ac 10aMonsieur John GriersonfRoger Blais, rÂeal. aFILM aMontrÂealcOffice national du film du Canada [prod., distrib.]d1973 a1 vidÂeo numÂerisÂee (56 min)ccouleur et noir et blanc(PAL), sonore aTÂemoignages sur le fondateur de l'Office national du film du Canada, homme de communication et producteur, l'un des pÁeres du cinÂema documentaire. 1aGriersonbJohn a2009 2Áeme semestre aCinÂemaxRÂealisateurs nARTS aArtsbCinÂemacPortraits de rÂealisateurs kGATOUS qGDTOUS a791.6 GRIE aConsulter le document 1aBlaisbRoger4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180174 a00002437MF aBiographie de John Grierson, de la crÂeation de l'Ecole documentariste anglaise Áa la fondation de l'Office national du Canada, oÁu il est question de l'invention du cinÂema documentaire, du «cinÂema-vÂeritÂe» Áa la tÂelÂevision, de la premiÁere interview filmÂee, des animations de Norman McLaren. Portrait d'un cinÂeaste, d'un producteur et d'un pÂedagogue, composÂe d'extraits de films, de documents d'archives et de tÂemoignages : notamment ceux d¹Henri Langlois, Basil Wright, Georges Rouquier, Alberto Cavalcanti et Roberto Rossellini. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1039 a2009 2Áeme semestre a01-305121s791.6 GRIE 2w2004-WM9-HQ\LOTEI6\01-305121-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03397ngm0 2200553 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006800126204000900194210008500203215006200288327028900350330065600639606002301295610002401318615003101342615000801373626005101381626001101432626001101443675001001454699002601464702002901490702002701519801002001546856006801566911060301634922004802237928000902285929002402294966008602318966008602404966008702490966008802577966008802665967000902753967000902762967000902771967000902780967000902789967000902798967000902807967000902816967000902825967000902834000090917520100209171332.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aMythologiesfPhilippe Truffault, rÂeal.gFranÐcois Busnel, aut. aFILM aIssy-les-MoulineauxcLa CinquiÁeme [prod.]aPariscMK2TV [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (20 X 13 min)ccouleur (PAL), sonore1 aContient: 1.Chaos, 2.Zeus contre les Titans, 3.Les Amours de Zeus, 4.PromÂethÂee, 5.Demeter, 6.Apollon, 7.Dionysos, 8.Aphrodite, 9.Eros et PsychÂe, 10.AthÂena, 11.PersÂee, 12.BellÂerophon, 13.Icare, 14.OrphÂee, 15.Jason, 16.HÂeraclÁes, 17.ThÂesÂee, 18.Oedipe, 19.Antigone, 20.HermÁes. a"Mythologies" propose de dÂecouvrir la mythologie grecque Áa travers le rÂecit des aventures de vingt de ses plus grands personnages. Chaque volet (au nombre de 20 et d'une durÂee de 13 minutes) expose la vie et les exploits de ces mythes, en trois phases : le rÂecit lui-mÃeme, ensuite sa survivance prÂesentÂee Áa travers les oeuvres d'art, et enfin l'interprÂetation du mythe. Peintures, scultures ou dessins, concourent Áa illustrer ces histoires. La sÂerie est Âecrite et racontÂee par FranÐcois Busnel (journaliste, professeur de philosophie, prÂesentateur radio et tÂelÂevision). Chaque volet s'achÁeve par une bibliographie de quelques titres. aMythologie grecque a2009 2Áeme semestre aReligionxAutres religions nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscMythologies kGATOUS qGDTOUS a292.1 aConsulter le document 1aTruffaultbPhilippe4370 1aBusnelbFranÐcois4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000557706 aLa sÂerie explore la mythologie grecque Áa travers vingt grands rÂecits mythiques. Chaque partie de 13 minutes est composÂee de la mÃeme maniÁere : le mythe lui-mÃeme est racontÂe, puis ses interprÂetations sont montrÂees et analysÂees Áa travers des úuvres d'art (peintures, sculptures et dessins). DVD 1 : Chaos, Zeus contre les Titans, Les amours de Zeus, PromÂethÂee, DÂemÂeter, Apollon, Dionysos, Aphrodite. DVD 2 : Eros et PsychÂe, AthÂena, PersÂee, BellÂerophon, Icare, OrphÂee, Jason, HÂeraclÁes. DVD 3 : ThÂesÂee, êdipe, Antigone, HermÁes. Les 3 DVD sont regroupÂes dans le mÃeme boÃitier. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2045 a2009 2Áeme semestre a02-305167s292. 1 MYTdfilm 1 Áa 4w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305167-1-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305167s292. 1 MYTdfilm 5 Áa 8w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305167-2-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305167s292. 1 MYTdfilm 9 Áa 12w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305167-3-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305167s292. 1 MYTdfilm 13 Áa 16w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305167-4-DLL-WM9-HQ.WMV a02-305167s292. 1 MYTdfilm 17 Áa 20w2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305167-5-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM 3VNUM03624ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004000131204000900171210006400180215009500244225002800339300005400367330128200421600002301703610002401726615006001750615000901810615001201819626011201831626002201943626002201965675001501987699002602002700002202028801002002050856006802070911073802138918004002876922004802916928000902964929002402973966017502997967000903172967000903181000031060820100209171332.0 a19980515d1995 m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aNaguib MahfouzfAnne LainÂe, rÂeal. aFILM aPariscDelta Image [prod., distrib]cFrance 3 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du MinistÁere de la Culture aPortrait de l¹Âecrivain Âegyptien Naguib Mahfouz, prix Nobel de littÂerature en 1988. L¹attentat dont il fut victime en 1994, perpÂetrÂe par un commando intÂegriste, est ÂevoquÂe par un commentaire et quelques images parues dans la presse Áa ce moment-lÁa. Naguib Mahfouz en commente les circonstances. ÁA la veille de ses 83 ans, il plaisante volontiers et accorde Áa Anne LainÂe un entretien enjouÂe. Il parle de son enfance, du Caire, de ses lieux d¹inspiration, de sa dÂecouverte de la lecture et de l¹Âecriture, de la sexualitÂe, de l¹amour, de l¹amitiÂe et de l¹Islam. "Inlassable conteur Áa la verve et Áa la mÂemoire intactes, Mahfouz est lÁa, qui parle. Disponible, gÂenÂereux de paroles et de gestes, tendu dans la volontÂe et l¹assurance de convaincre, appelant l¹interlocuteur pour l¹entraÃiner dans son camp, s¹inquiÂetant d¹un " Vous me suivez ? " adressÂe Áa ceux Áa qui il ouvre les portes de ses souvenirs, de ses amitiÂes, de ses engagements. Tout un monde qu¹il redessine de ses mains." (Jean-Louis Perrier, extrait du Monde Radio-TÂelÂevision, 31 janvier 1996). L'entretien est complÂetÂe par des lectures d¹extraits de : "RÂecit de notre quartier", "DÂerives sur le Nil", "Passage des miracles", "Le Jardin du passÂe", "ChimÁeres", "Les Fils de la Medina". 1aMaÖhfÅuÖzbNaÏgÅib a2009 2Áeme semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂeratures orientales nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature arabe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a892.7 MAHF aConsulter le document 1aLainÂebAnne4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310608 aPortrait de l¹Âecrivain Âegyptien Naguib Mahfouz (1911-2006), prix Nobel de littÂerature en 1988. L¹attentat perpÂetrÂe par un commando intÂegriste, dont il fut victime en 1994, est ÂevoquÂe Áa l¹aide de quelques images parues dans la presse Áa l¹Âepoque. Naguib Mahfouz en commente les circonstances. Inlassable conteur Áa la verve et Áa la mÂemoire intactes Áa la veille de ses 83 ans, il Âevoque son enfance au Caire, ses lieux d¹inspiration, sa dÂecouverte de la lecture et de l¹Âecriture, la sexualitÂe, l¹amour, l¹amitiÂe et l¹Islam. L'entretien est complÂetÂe par des lectures d¹extraits de "RÂecit de notre quartier", "DÂerives sur le Nil", "Passage des miracles", "Le Jardin du passÂe", "ChimÁeres", "Les Fils de la Medina". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1082 a2009 2Áeme semestre a09-305112s892.7 MAHF 5 LAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305112-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305112-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305112-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01917ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006300126204000900189210007100198215005700269300005000326330013600376510001900512607003800531610002400569615004400593615000900637626004800646626001100694626001100705675001300716699002600729702002800755801002000783856006800803911046200871922004801333928000901381929002401390966007501414967000901489967000901498000081825220100209171332.0 a d1992 m u0frey01 ba0 aund aLT ac 10aNeige d'automnedRudens sniegasfValdas Navasaitis, rÂeal. aFILM aVilniuscStudio Kinema [prod.]aPariscSodaperaga [distrib.]d1992 a1 vidÂeo numÂerisÂee (16 min)cnoir et blanc, sonore aFilm primÂe au festival CinÂema du rÂeel 1993 aPoÁeme en noir et blanc chantant le lien profond qui unit l'homme Áa la nature. Une vie s'Âeteint lorsque tombe la premiÁere neige.10aRudens sniegas aLituaniexDescriptions et voyages a2009 2Áeme semestre aLoisirs et tourismexTourisme en Europe nARTS aLoisirs, sports, tourismebTourismecEurope kGATOUS qGDTOUS a795(473) aConsulter le document 1aNavasaitisbValdas4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000818252 aLa chute de la premiÁere neige coÈincide avec la fin d'une vie. Ce film mÂetaphorique, empreint de tristesse, de Valdas Navasaitis est caractÂeristique de la production du studio indÂependant Kinema crÂeÂe en 1989 par de jeunes cinÂeastes lituaniens qui voulaient rompre avec le cinÂema de propagande soviÂetique. Leurs films, souvent sans paroles, comme celui-ci, Âevoquent sous une forme poÂetique les valeurs «Âeternelles» de la religion et de la nature. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1991 a2009 2Áeme semestre a02-305034s795(473) NEIw2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04091ngm 2200445 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006300126204000900189210006400198215009500262225002800357300006800385330112700453600002301580610002401603615006301627615000901690615001201699626010801711626002201819626002201841675001301863699002601876702002401902702002401926801002001950856006801970911129502038918004003333922004803373928000903421929002403430966017303454967000903627967000903636000031978020100209171332.0 a19981124d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aNina BerberovafGuy Seligmann, rÂeal.gHubert Nyssen, aut. aFILM aPariscSodaperaga [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (46 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aNÂee avec le siÁecle, Nina Berberova (1901-1993) fut un tÂemoin privilÂegiÂe des ÂevÂenements de son temps. Dans cet entretien divisÂe en deux parties ("Le passeport rouge" et "AllÁegement du destin"), l'auteur de "L'Accompagnatrice" raconte sa vie Áa Jean-JosÂe Marchand. Elle Âevoque son enfance, sa famille, sa dÂecouverte de la poÂesie, sa vie en exil - en Allemagne et en Italie - Áa partir de 1921, les Âecrivains qu'elle a connus, tout ce qui a formÂe sa personnalitÂe et qui a fait d'elle l'Âecrivain que l'on connaÃit. En 1925, Nina Berberova et son compagnon, le poÁete Vladislav Khodassevitch, quittent Berlin pour Paris oÁu ils vont vivre pauvrement parmi les exilÂes russes chassÂes par la rÂevolution. Leurs difficultÂes ne feront qu'augmenter avec la guerre et l'occupation allemande. En 1950, Nina Berberova, qui a publiÂe, dans une semi-clandestinitÂe, ses premiers rÂecits, part pour les ÂEtats-Unis oÁu elle va enseigner et devenir, lentement mais sÃurement, un Âecrivain reconnu. Les extraits de l'autobiographie de Nina Berberova, "C'est moi qui souligne" (Actes Sud) sont lus par Marie-Armelle Deguy. 1aBerberovabNina N. a2009 2Áeme semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂerature russe et slave nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues slavesdLittÂerature russe kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a882 BERB aConsulter le document 1aNyssenbHubert4070 1aSeligmannbGuy4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000319780 aNÂee avec le siÁecle, Nina Berberova (1901-1993) fut un tÂemoin privilÂegiÂe des ÂevÂenements de son temps. Dans un long entretien avec Jean-JosÂe Marchand, filmÂe en 1989, longuement citÂe dans ce film, elle Âevoque son enfance, sa famille, sa dÂecouverte de la poÂesie, sa vie en exil en Allemagne et en Italie Áa partir de 1921, les Âecrivains qu'elle a connus, tout ce qui a formÂe sa personnalitÂe et qui a fait d'elle l'Âecrivain que l'on connaÃit. En 1925, Nina Berberova et son compagnon, le poÁete Vladislav Khodassevitch, quittent Berlin pour Paris oÁu ils vont vivre pauvrement parmi les exilÂes russes chassÂes par la rÂevolution. Leurs difficultÂes ne feront qu'augmenter avec la guerre et l'occupation allemande. En 1950, Nina Berberova, qui a publiÂe, dans une semi clandestinitÂe, ses premiers rÂecits, part pour les Etats-Unis oÁu elle va enseigner et devenir, lentement mais sÃurement, un Âecrivain reconnu. Son Âediteur, Hubert Nyssen, qui est aussi son hÂeritier et exÂecuteur testamentaire, intervient Áa plusieurs reprises dans ce portrait, ainsi que Nicole Le Bris qui tÂemoigne de sa vie Áa LongchÃene, prÁes de Chartres, pendant les annÂees de guerre. Des extraits de l'autobiographie de Nina Berberova, "C¹est moi qui souligne", sont lus par Marie-Armelle Deguy. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1100 a2009 2Áeme semestre a09-305113s882 BERB 5 RAe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305113-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305113-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305113-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02325ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006700126204000900193210011400202215005100316225002700367330010900394606003900503606002700542610002400569615003800593615000800631615001200639626006900651626002200720626002200742675000800764699002600772702002700798801002000825856006900845911067200914918004001586922004801626928000801674929002401682966016701706967000901873967000901882000028437520100209171332.0 a19960905d1992 m y0frey01 ba0 afre aCH ac 10aNoldy GolayeVallÂee de Joux, SuissefJacqueline Veuve, rÂeal. aFILM aParisaGenÁevecRTSR [prod.]aLes Monts-de-Corsier (Suisse)cAquarius Film Production [prod., distrib.]d1992 a1 vidÂeo numÂerisÂee (25 min)ccouleur, sonore14aˆLes ‰MÂetiers du bois aLes Âetapes de la fabrication d'une charrette miniature par un artisan de la vallÂee de Joux, en Suisse. aObjets en boisxManuels d'amateurs aJouets en boisySuisse a2009 2Áeme semestre aArtisanat et industriexArtisanat nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebIndustrie, artisanatcArtisanat kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a671 aConsulter le document 1aVeuvebJacqueline4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://ssur-esv.ck.bpi.fr/BdmEsv/LienBib.asp?IdSeqBib=0000284375 aAncien horloger, ÃagÂe de 91 ans, habitant Le Sentier dans la VallÂee de Joux, Arnold Golay fabrique des jouets en bois pour ses enfants depuis les annÂees 30 en prenant pour modÁeles tous les chars existant Áa la campagne avant les tracteurs, ainsi que les outils traditionnels (pelles, rÃateaux...). Petit Áa petit, connu par des amateurs, ses objets sont devenus des objets de collection. Sur le modÁele des films de la sÂerie "Les MÂetiers du bois", Jacqueline Veuve filme le travail de l'artisan avec prÂecision tandis qu¹il commente lui-mÃeme ses gestes en voix-off. Au terme d'un assemblage minutieux, on voit surgir un objet miniature d'une grande perfection. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a115 a2009 2Áeme semestre a95-305085s671 NOLe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305114-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305114-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305114-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02327ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210009100192215005700283330027300340606002200613606002700635607004200662610002400704615003400728615000800762626007900770626001100849626001100860675001100871699002600882702002700908801002000935856006800955911072201023922004801745928000901793929002401802966007301826967000901899967000901908000051325820100209171333.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Ouvriers de la terrefJean-Marie Barbe, rÂeal. aFILM aPariscArte France [prod.]aLussascArdÁeche Images Production [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (63 min)ccouleur (PAL), sonore aDans les vignes et les vergers de l'ArdÁeche, le rÂealisateur a filmÂe ses voisins ouvriers agricoles, tour Áa tour vendangeurs, coupeurs de bois et de foin etc...En Âequilibre prÂecaire, ils oscillent entre dÂesarroi devant la modernitÂe subie et nostalgie du passÂe. aSociologie rurale aTravailleurs agricoles aArdÁeche (France)xMoeurs et coutumes a2009 2Áeme semestre aSociologiexSociologie rurale nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecSociologie rurale kGATOUS qGDTOUS a305.91 aConsulter le document 1aBarbebJean-Marie4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000513258 aDans les vignes et les vergers d'ArdÁeche, Jean-Marie Barbe a filmÂe ses voisins, Humberto, Christian, Guy et Carmen, ouvriers agricoles, tour Áa tour vendangeurs, «chicoteurs», coupeurs de bois et de foin, selon les saisons. Ils ont des gestes prÂecis, efficaces, que le film documente de maniÁere rigoureuse. Mais ils savent s'inventer des petits temps de vie, de libertÂe, bien Áa eux. L'Ãame du rÂecit, c'est Humberto, qui tient la chronique de ces longs mois, au fil des lettres qu'il envoie Áa son pÁere restÂe au Portugal. Jean-Marie Barbe a filmÂe le tableau d'une petite sociÂetÂe en Âequilibre prÂecaire dans un monde agricole dÂesemparÂe entre une modernitÂe subie et un archaÈisme nostalgique sans avenir. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2079 a2009 2Áeme semestre a03-305005s305.91 OUVw2004-WM9-HQ\LOTEI3\03-305005-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02733ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200014200126204000900268210004600277215007800323330055000401606002800951606002000979610002400999615002101023615000901044626005801053626001101111626001101122675001101133699002601144702002401170702002501194702002601219702002901245702002801274801002001302856006801322911072501390922004802115928000902163929002402172966007302196967000902269967000902278000049102820100209171333.0 a d1975 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Pesteehistoire des gensfJean Cazenave, rÂeal.gPierre Dumayet, aut.gJacques Legoff, Jean-NoÈel Biraben, Henri Mollaret, particip. aFILM aPariscORTF [prod.]cIna [distrib.]d1975 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 06 min)ccouleur (PAL) et noir et blanc, sonore aUne histoire de la peste de 1348 , quand l'ÂepidÂemie dÂecime l'Europe entiÁere, jusqu'en 1720. Venue d'Orient par les bateaux, elle apparaÃit Áa Florence et Pise pour se propager rapidement vers le Nord. Elle induit des comportements excessifs et violents, gÂenÁere des hÂerÂesies et des rÂevoltes populaires, inquiÁete les pouvoirs politiques et religieux, bref elle dÂestabilise complÁetement la sociÂetÂe et accÂelÁere le processus de l'absolutisme. Plus que l'aspect mÂedical, le film privilÂegie l'impact politique et social de la maladie. aPesteyEuropexHistoire aPestexHistoire a2009 2Áeme semestre aHistoirexEurope nHGEO aHistoirebHistoire des continents et des payscEurope kGATOUS qGDTOUS a940.54 aConsulter le document 1aCazenavebJean4370 1aDumayetbPierre4070 1aLe GoffbJacques4460 1aBirabenbJean-NoÈel4460 1aMollaretbHenri H.4460 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000491028 aLa peste, venue d'Orient en 1348, ravage et dÂecime l'Europe jusqu'en 1720. Ce flÂeau fait l'objet d'interprÂetations religieuses jusqu'Áa l'identification du bacille par Yersin. Les rÂevoltes populaires, les hÂerÂesies qu'il gÂenÁere, effraient les pouvoirs politiques, religieux et accÂelÁerent la marche vers l'absolutisme. Avec des interviews de l'historien Jacques Le Goff, de Jean-NoÈel Biraben, de Henri Mollaret, des extraits d'archives cinÂematographiques, documentaires et de fiction, et des plans tournÂes en extÂerieur Áa Florence. Le sujet est traitÂe moins sous l¹angle de l'histoire de la mÂedecine que sous l¹angle d'une histoire sociale et politique autour de la peste, ce qui rend le film trÁes vivant. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1204 a2009 2Áeme semestre a02-305132s940.54 PESw2004-WM9-HQ\LOTEI6\02-305132-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03266ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210006900206215005700275225002800332300006800360330082400428600002301252610002401275615005701299615000901356615001201365626012601377626002201503626002201525675001701547699002601564702002601590801002001616856006801636911081201704918004002516922004802556928000902604929002402613966017702637967000902814967000902823000031050720100209171333.0 a19980514d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPierre Klossowskieun Âecrivain en imagesfAlain Fleischer, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aPortrait de Pierre Klossowski (1905-2001), romancier, essayiste, philosophe, traducteur, scÂenariste, acteur et peintre franÐcais. Pierre Klossowski est ÃagÂe de 90 ans au moment du tournage du film. NÂe Áa Paris, dans une famille de l'aristocratie polonaise, il est le frÁere aÃinÂe du peintre Pierre Balthus et, avec Maurice Blanchot, le dernier survivant d'une gÂenÂeration d'Âecrivains dont les autres grandes figures, ses amis, furent Bataille, Leiris, Michaux, Caillois, Adamov, Breton, Jouve. Pierre Klossowski est filmÂe chez lui, avec Denise, son Âepouse, inspiratrice du personnage de Roberte, qui est au centre de l'úuvre romanesque et picturale. Alain Arnaud et Alain Jouffroy, deux de leurs amis les plus proches, apportent des prÂecisions et des dÂeveloppements sur l'úuvre et la biographie de Klossowski. 1aKlossowskibPierre a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" KLOS aConsulter le document 1aFleischerbAlain4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310507 aPortrait de Pierre Klossowski (1905-2001), romancier, essayiste, philosophe, traducteur, scÂenariste, acteur et peintre franÐcais. Pierre Klossowski est ÃagÂe de 90 ans au moment du tournage du film. NÂe Áa Paris, dans une famille de l'aristocratie polonaise, il est le frÁere aÃinÂe du peintre Pierre Balthus et, avec Maurice Blanchot, le dernier survivant d'une gÂenÂeration d'Âecrivains dont les autres grandes figures, ses amis, furent Bataille, Leiris, Michaux, Caillois, Adamov, Breton, Jouve. Pierre Klossowski est filmÂe chez lui, avec Denise, son Âepouse, inspiratrice du personnage de Roberte, qui est au centre de l'úuvre romanesque et picturale. Alain Arnaud et Alain Jouffroy, deux de leurs amis les plus proches, apportent des prÂecisions et des dÂeveloppements sur son úuvre et sa biographie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1220 a2009 2Áeme semestre a09-305115s840"19" KLOS 5 FLe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305115-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305115-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305115-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02583ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008800131204000900219210004600228215006100274300012500335330020700460600002200667606002900689610002400718615003700742615000800779626006100787626001100848626001100859675001300870699002600883702001900909801002000928856006800948901001501016911096001031922004801991928000902039929002402048966007102072967000902143967000902152000018000120100209171333.0 a19870827d1974 u u0fre 01 0 afrejfre aFR ac 10aPortrait de Bruno Bettelheimevivre Áa l'Ecole orthogÂeniquefDaniel Karlin, rÂeal. aFILM aPariscORTF [prod.]cIna [distrib.]d1974 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 17 min)ccouleur (PAL), sonore aTroisiÁeme partie d'une sÂerie de quatre Âemissions rÂealisÂees par D. Karlin sous le titre Portrait de Bruno Bettelheim aReportage rÂealisÂe en juin 1973 sur la vie des 50 enfants et du personnel de l'Âecole orthogÂenique Sonia-Sankhman dans la banlieue de Chicago, que B. Bettelheim dirigeait alors depuis prÁes de 30 ans. 1aBettelheimbBruno aEnfantsxPsychothÂerapie a2009 2Áeme semestre apsychanalysextous les documents nHOM aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUS qGDTOUS a153 BETT aConsulter le document 1aKarlinbDaniel 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000180001 a00002004MF aBruno Bettelheim, au moment de ce film (3Áeme d'une sÂerie de 4 Âemissions consacrÂees Áa son úuvre), dirigeait depuis prÁes de trente ans l'Ecole orthogÂenique Sonia Sankhman dans la banlieue de Chicago. Le film regarde vivre les quelques cinquante enfants alors Áa l'Ecole et le personnel qui les entoure. La mÂethode Bettelheim consiste, pour simplifier, Áa crÂeer autour des enfants malades (autistes notamment) un milieu propice Áa l'Âetablissement d'une communication pouvant aboutir parfois Áa la guÂerison, parfois Áa l'attÂenuation de la souffrance. Dans ce film sur la vie quotidienne des malades et du personnel, la souffrance et l'enfermement psychiques ne sont pas observÂes avec la curiositÂe entomologique qui caractÂerise certains documentaires sur la maladie mentale. Les gestes, les mots, les silences, montrÂes dans une juste complicitÂe, font approcher le monde de l'Ecole et celui de la maladie, et comprendre, un peu, la diffÂerence. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1608 a2009 2Áeme semestre a02-305123s153 BETTw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305123-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01915ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005700126204000900183210007100192215005700263300005000320302006200370330021900432510001400651606002700665607003800692610002400730615004400754615000900798626004800807626001100855626001100866675001300877699002600890702002800916801002000944856006800964911027501032922004801307928000901355929002401364966007501388967000901463967000901472000048591820100209171333.0 a d1997 m u0frey01 ba0 aund aLT ac 13aˆLe ‰PrintempsdPavasarisfValdas Navasaitis, rÂeal. aFILM aVilniuscStudio Kinema [prod.]aPariscSodaperaga [distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (20 min)ccouleur (PAL), sonore aFilm primÂe au festival CinÂema du rÂeel 1997 a30 films primÂes au festival CinÂema du rÂeelb30/05/2007 aChaque annÂee, dans une rÂegion de la Lithuanie, la fonte des neiges recouvre les terres d'une nappe d'eau dÂevastatrice qui, paradoxalement, apporte Áa l'homme la ruine en mÃeme temps que la promesse du printemps.10aPavasaris aEauxAspect symbolique aLituaniexDescriptions et voyages a2009 2Áeme semestre aLoisirs et tourismexTourisme en Europe nARTS aLoisirs, sports, tourismebTourismecEurope kGATOUS qGDTOUS a795(473) aConsulter le document 1aNavasaitisbValdas4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000485918 aChaque annÂee, au dÂebut de la fonte des neiges, le flot inonde les routes, la maison d'un vieil homme et les champs qui l'entourent. Magnifique essai filmÂe sur l'eau, sans parole, du cinÂeaste lituanien Valdas Navasaitis, auteur Âegalement de «Neige d'automne» (1992). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1992 a2009 2Áeme semestre a02-305053s795(473) PRIw2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305053-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03841ngm0 2200505 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200010900131204000900240210006200249215005700311330104900368510003801417606003901455606004701494606001701541606001101558606001801569610002401587615003701611615002701648615000801675615001201683626007001695626006001765626002201825626002201847675001001869699002601879702003001905702002301935801002001958856006801978911098102046918004003027922004803067928000903115929002403124966016903148967000903317967000903326000090063720100209171333.0 a d2007 m u0frey01 ba0 aspajfre aCH ac 13aˆLe ‰Printemps de Sant PonÐcdLa primavera de sant PonÐcfEugenia Mumenthaler, David Epiney, rÂeal.zspa aFILM aGenÁevecTSR [prod.]cBordu Films [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (20 min)ccouleur (PAL), sonore aA Rusc, en Catalogne, une maison pour handicapÂes mentaux possÁede un atelier de dessin. Le film propose un parcours original Áa travers les dessins en les animant tout en ne montrant jamais Áa l'image leurs auteurs. Des voix en off se mÃelent au hors-champ commentant tour Áa tour les oeuvres, confiant des bribes d'existence, des morceaux de passÂe oÁu affleure parfois le traumatisme. La parole semble libÂerÂee peut-Ãetre parce qu'elle n'a ni visage, ni corps : les voix s'expriment, disent leurs histoires, leurs prÂeoccupations, leurs inquiÂetudes, les petites joies de leur vie. Parfois la camÂera s'attarde sur les alentours bucoliques ou l'intÂerieur de la demeure : chambre, terrasse, salle Áa manger, espace de dÂetente, atelier de dessin. Ces lieux apparemment dÂeserts bruissent de tous les dialogues dont le film est tissÂe. Ainsi se dÂegage-t-il de Sant PonÐc une impression de sÂerÂenitÂe, d'un vivre ensemble complice autour de la crÂeation soulignÂe par une nature apaisante oÁu la feuille au bois reverdit telle au printemps.13aˆLa ‰primavera de Sant PonÐczspa aHandicapÂes mentauxxCommunication aHandicapÂes mentauxxSoins en institutions aCrÂeativitÂe aDessin aArt-thÂerapie a2009 2Áeme semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps aMÂedecinexPsychiatrie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecPsychiatrie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.8 aConsulter le document 1aMumenthalerbEugenia4370 1aEpineybDavid4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000900637 aRusc, en Catalogne, une maison pour handicapÂes mentaux possÁede un atelier de dessin. Le film propose un parcours original Áa travers un certain nombre de dessins, qui sont dÂelicatement animÂes, mais ne montre jamais Áa l'image leurs auteurs. En revanche, il fait entendre leurs voix qui commentent les dessins, confient des bribes d'existence, des morceaux de passÂe oÁu affleure parfois le traumatisme. La parole semble libÂerÂee peut-Ãetre parce qu'elle n'a ni visage, ni corps : les voix s'expriment, disent leurs histoires, leurs prÂeoccupations, leurs inquiÂetudes, les petites joies de leur vie. Parfois la camÂera s'attarde sur les alentours bucoliques ou l'intÂerieur de la maison : chambre, terrasse, salle Áa manger, espace de dÂetente, atelier de dessin. Ces lieux apparemment dÂeserts bruissent de tous les dialogues dont le film est tissÂe. Ainsi se dÂegage-t-il de Sant PonÐc une impression de sÂerÂenitÂe, d'un vivre ensemble complice autour de la crÂeation. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2436 a2009 2Áeme semestre a09-305116s616.8 PRIe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305116-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305116-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305116-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03915ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005500126204000900181210005900190215009100249225002800340300006800368330113200436600002401568610002401592615007901616615000901695615001201704626011701716626002201833626002201855675001301877699002601890702002301916801002001939856006801959911114202027918004003169922004803209928000903257929002403266966017303290967000903463967000903472000029424620100209171333.0 a19970421d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRainer Maria Rilke 1875-1926fStan Neumann, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod.]cFrance 3 [prod.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), avec sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aStan Neumann Âevoque la vie instable du poÁete, ses errances Áa travers l¹Allemagne, la Russie, la France, la Suisse et l¹Italie, ses rencontres avec Lou AndrÂeas SalomÂe, Clara Westhoff (ÂelÁeve de Rodin qu¹il Âepousa en 1901), TolstoÈi, Rodin, et repose essentiellement sur son úuvre poÂetique majeure, les "ÂElÂegies de Duino", dont la lecture de nombreux extraits est donnÂee par RÈudiger Vogler. Un commentaire concis, chronologique, comportant des citations autobiographiques extraites d'autres úuvres de Rilke (notamment sa "Correspondance 1900-1926", les "Lettres Áa un jeune poÁete", les "Journaux de jeunesse" - traduits par Philippe Jaccottet -, les "Lettres sur CÂezanne", le "Testament") est soutenu par une iconographie riche : photographies, films d'archives, úuvres d'art, notamment les portraits rÂealisÂes par Paula Becker, jeune peintre admiratrice de CÂezanne, et par Baladine Klossowska, sa derniÁere compagne. Ce document comprend un extrait du film "Ceux de chez nous" de Sacha Guitry. Le film est dÂediÂe au cinÂeaste RenÂe Allio qui prÂeparait ce portrait pour France 3 et mourut avant de le rÂealiser. 1aRilkebRainer Maria a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression allemande et nordiquexLittÂerature autrichienne nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue allemandedLittÂerature autrichienne kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a831 RILK aConsulter le document 1aNeumannbStan4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294246 aNÂe Áa Prague, enfant unique et solitaire, Rainer Maria Rilke Âecrit Áa 19 ans ses premiers poÁemes. En 1914, il rejette l¹Allemagne oÁu l¹on applaudit dans les milieux nationalistes son fameux poÁeme de jeunesse "Chant de l¹amour et de la mort du cornette Christophe Rilke", Âecrit en 1899. Il choisit l¹exil. Le portrait que lui consacre Stan Neumann Âevoque la vie instable du poÁete, ses errances Áa travers l¹Allemagne, la Russie, la France, la Suisse et l¹Italie, ses rencontres avec Lou AndrÂeas SalomÂe, Clara Westhoff (ÂelÁeve de Rodin qu¹il Âepousa en 1901), TolstoÈi, Rodin, et repose essentiellement sur son úuvre poÂetique majeure, les "ElÂegies de Duino", dont RÈudiger Vogler lit de nombreux extraits. Un commentaire concis, chronologique, comportant des citations autobiographiques extraites d¹autres úuvres de Rilke est soutenu par une riche iconographie : photos, films d¹archives, úuvres d¹art, notamment les portraits rÂealisÂes par une jeune peintre admiratrice de CÂezanne, Paula Becker, et par Baladine Klossowska, sa derniÁere compagne. Ce document comprend un extrait du film "Ceux de chez nous" de Sacha Guitry. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1289 a2009 2Áeme semestre a09-305117s831 RILK 5 NE42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305117-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305117-1-DLL-WM9-HQ.WMVe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305117-1-DLL-FLV-LQ.FLV 3VNUM 3VNUM02723ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008900126204000900215210005100224215005700275330059000332600001600922610002400938615005700962615000901019615001201028626012601040626002201166626002201188675001701210699002601227702002501253702002801278801002001306856006801326911059101394918004001985922004802025928000902073929002402082966017702106967000902283967000902292000025282520100209171333.0 a19940531d1991 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRenÂe Char, faire du chemin avec...fRichard Copans, rÂeal.gMarie-Claude Char, aut. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d1991 a1 vidÂeo numÂerisÂee (19 min)ccouleur (PAL), sonore aEn 1947, Áa l'initiative de RenÂe Char, une premiÁere exposition d'artistes contemporains est organisÂee dans la Grande Chapelle du Palais des Papes en Avignon. En 1990, lors du festival d'Avignon, ce sont ces mÃemes lieux qui accueillent l'exposition rÂealisÂee par Marie-Claude Char. Richard Copans filme pendant la mise en place et le dÂemontage de l'exposition. Le film est une invitation Áa rencontrer le poÁete en compagnie de ses «alliÂes substantiels» : Braque, Picasso, Miro, Giacometti, Galperine, Vieira da Silva, Matisse, Zao Wou-ki...PoÁemes et textes dits par RenÂe Char. 1aCharbRenÂe a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" CHAR aConsulter le document 1aCopansbRichard4370 1aCharbMarie-Claude4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000252825 aEn 1947, Áa l'initiative de RenÂe Char, une premiÁere exposition d'artistes contemporains est organisÂee dans la Grande Chapelle du Palais des Papes en Avignon. En 1990, lors du festival d'Avignon, ce sont ces mÃemes lieux qui accueillent l'exposition rÂealisÂee par Marie-Claude Char. Richard Copans filme pendant la mise en place et le dÂemontage de l'exposition. Le film est une invitation Áa rencontrer le poÁete en compagnie de ses «alliÂes substantiels» : Braque, Picasso, Miro, Giacometti, Galperine, Vieira da Silva, Matisse, Zao Wou-ki... PoÁemes et textes dits par RenÂe Char. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1292 a2009 2Áeme semestre a09-305118s840"19" CHAR 5 COe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305118-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305118-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305118-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03994ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005300131204000900184210016300193215005700356300006800413330142700481607003301908610002401941615002301965615000801988615001201996626007102008626002202079626002202101675001102123699002602134702002402160801002002184856006802204911099102272918004003263922004803303928000903351929002403360966017003384967000903554967000903563000090366820100209171333.0 a d2008 m u0frey01 ba0 arusjfre aDE ac 10aRobinsons of MantsinsaarifVictor Asliuk, rÂeal. aFILM aLeipzigcDeckert Distribution [distrib.]cma.ja.de Filmproduktion [prod.]aAucklandcMaking Movies [prod.]cBelsat TV [prod.]cWDR [prod.]cArte [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (57 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix international de la SCAM au festival CinÂema du rÂeel 2009 aL'Ãile de Mantsinsaari, situÂee sur la lac Ladoga (Russie), a appartenu Áa la Finlande jusqu'en 1944. AprÁes la DeuxiÁeme Guerre mondiale, elle est devenue russe et la population finnoise a dÃu fuir en Finlande. Staline colonisa l'Ãile avec des "ennemis du peuple" et quelques volontaires venus de toutes les provinces d'URSS. 1500 personnes furent exilÂees sur cette Ãile inhospitaliÁere. AprÁes la chute du mur, ceux qui n'Âetaient pas morts, retournÁerent sur le continent. Seuls deux hommes sont restÂes ici. Un Finnois et un BiÂelorusse. L'un pÃeche et vit sur l'eau. L'autre chasse et vit de la terre. Ce partage de l'Ãile en ses deux ÂelÂements majeurs leur convient Áa merveille : leurs chances de se rencontrer en sont d'autant rÂeduites. Les deux hommes sont en froid. Ils ne se parlent pas. L'un vit avec ses poissons et des photos jaunies de ses parents, l'autre avec son cheval. Entre les deux, un seul trait d'union, Chappi, le chien du Finnois qui aime chasser avec Alexej, taquiner Almaz, son cheval, et plus encore courtiser Tajga, la chienne Husky.[Yann Lardeau. Catalogue CinÂema du rÂeel 2009.]. Victor Asliuk, dÂejÁa primÂe au CinÂema du rÂeel 2002 pour son film "Kola", a ici donnÂe Áa l'Ãile une allure de petit paradis, tant les images sont somptueuses.Le son est Âegalement un ÂelÂement essentiel du film, oÁu les bruits de la nature s'Âepanouissent, les hommes Âetant, par contraste, peu bavards. aCarÂeliexMoeurs et coutumes a2009 2Áeme semestre aethnologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(47) aConsulter le document 1aAsliukbVictor4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000903668 aL'Ãile de Mantsinsaari, situÂee sur le lac Ladoga (Russie), a appartenu Áa la Finlande jusqu'en 1944. AprÁes la DeuxiÁeme Guerre mondiale, elle est devenue russe et la population finnoise a dÃu fuir en Finlande. Staline colonisa l'Ãile avec des « ennemis du peuple » et quelques volontaires venus de toutes les provinces d'URSS. 1 500 personnes furent exilÂees sur cette Ãile inhospitaliÁere. AprÁes la chute du mur, les survivants retournÁerent sur le continent. Seuls deux hommes sont restÂes : un Finnois et un BiÂelorusse. L'un pÃeche et vit sur l'eau. L'autre chasse et vit de la terre. Ce partage de l'Ãile en ses deux ÂelÂements majeurs leur convient Áa merveille : leurs chances de se rencontrer en sont d'autant rÂeduites. Les deux hommes sont en froid. Ils ne se parlent pas. L'un vit avec ses poissons et des photos jaunies de ses parents, l'autre avec son cheval. Entre les deux, un seul trait d'union, Chappi, le chien du Finnois. (extr. du catalogue CinÂema du rÂeel 2009) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2449 a2009 2Áeme semestre a09-305119s39(47) ROBe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305119-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305119-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305119-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02558ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004300126204000900169210006800178215006100246300017600307330034700483606002500830606003600855606003200891610002400923615002700947615000800974626006000982626001101042626001101053675001101064699002601075702002301101801002001124856006801144901001501212911072501227922004801952928000902000929002402009966007302033967000902106967000902115000017991820100209171333.0 a19860324d1979 m u0fre 01 0 afre aFR ac 10aSecrÁete enfancefGuy Seligman, rÂeal. aFILM aPariscTF1 [prod.]aBry sur MarnecIna [prod., distrib.] d1979 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore aLa BPI n'a plus les droits de diffusion de "Vivre Áa Bonneuil", prÂelude Áa "SecrÁete enfance". Ce film est nÂeanmoins consultable Áa la BibliothÁeque nationale de France. aCette Âemission fait suite Áa celle de 1975 intitulÂee "Vivre Áa Bonneuil". Depuis, l'Âecole expÂerimentale a ÂetÂe reconnue comme hÃopital de jour, les enfants sÂejournent plus longtemps dans des familles d'accueil qui les suivent. Ce film s'attache plus spÂecialement Áa la vie de quatre enfants en province, et aux tÂemoignages de parents. aEnfantsxPsychiatrie aHandicapÂes mentauxxÂEducation aMalades mentauxxÂEducation a2009 2Áeme semestre aMÂedecinexPsychiatrie nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecPsychiatrie kGATOUS qGDTOUS a616.82 aConsulter le document 1aSeligmanbGuy4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000179918 a00001444MF aAnimÂee par Maud Mannoni, l'Âecole expÂerimentale de Bonneuil destinÂee aux enfants inadaptÂes avait fait l'objet d'Âemissions de tÂelÂevision plus anciennes, mais, Áa partir de 1978, la pratique de l'Âecole, reconnue comme hÃopital de jour, dotÂee cependant d'un foyer d'accueil de nuit, avait dÂejÁa considÂerablement ÂevoluÂe. En effet, les enfants et adolescents sÂejournent alors plus longtemps et plus souvent dans les familles qui les accueillent, les suivent et les guident. Le film dÂecrit cette nouvelle Âetape de Bonneuil, en s'attachant plus particuliÁerement au quotidien de quatre enfants vivant en province. Le tÂemoignage de quelques parents permet Âegalement d'approcher l'univers difficile des enfants. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1371 a2009 2Áeme semestre a02-305139s616.82 SECw2004-WM9-HQ\LOTEI6\02-305139-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM01436ngm0 2200325 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004000126204000900166210009400175215005700269600001600326607003600342610002400378626006400402626001800466699002600484702002500510801001500535856006800550911034300618922004800961928000901009929002401018966006201042981000601104000069033020100209171333.0 a d1986 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰SphinxfThierry Knauff, rÂeal. aFILM aBruxellescCentre bruxellois de l'audiovisuel [prod.]aPariscAgat Films [distrib.]d1986 a1 vidÂeo numÂerisÂee (13 min)cnoir et blanc, sonore 1aGenetbJean aBeyrouth (Liban)z1982 (SiÁege) a2009 2Áeme semestre aHistoirebHistoire des continents et des payscMoyen-Orient aArtsbCinÂema aConsulter le document 1aKnauffbThierry4370 0aFRbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000690330 aDans un parc paisible, hommes et femmes, jeunes et vieux, couples, familles, groupes sont photographiÂes tour Áa tour auprÁes de la statue d'un sphinx. En contraste avec ces images sereines, sont lus des fragments du texte que Jean Genet Âecrivit Áa la suite de son passage Áa Chatila, quelques jours aprÁes le massacre de septembre 1982. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1411 a2009 2Áeme semestre a09-305119w2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305120-1-DLL-WM9-HQ.WMV an03651ngm 2200421 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005500126204000900181210006800190215009500258225002800353300006800381330101100449600001801460610002401478615007901502615000901581615001201590626011701602626002201719626002201741699002601763702002901789801002001818856006801838911101101906918004002917922004802957928000903005929002403014966017303038967000903211967000903220000031028620100209171334.0 a19980513d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aStefan Zweig 1881-1942fEdgardo Cozarinsky, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'ici [prod. distrib.]cFrance 3 [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (43 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLe film s'inspire des mÂemoires posthumes de Stefan Zweig, "Le Monde d'hier", Âecrits en exil entre Londres, oÁu l'Âecrivain s'est rÂefugiÂe aprÁes 1938, et le BrÂesil, oÁu il est arrivÂe en 1940. De nombreux extraits de ces mÂemoires sont lus en voix off par Didier Flamand. Partant du suicide de Stefan Zweig, ÃagÂe de soixante ans, et de sa deuxiÁeme femme, Lotte, le 22 fÂevrier 1942, Áa Petropolis, au BrÂesil, le film remonte dans le temps Áa la recherche d'une "clÂe" de cet acte. Dans ses mÂemoires, Stefan Zweig aurait idÂealisÂe le "monde d'hier", et singuliÁerement Vienne et l'Europe d'avant la PremiÁere Guerre mondiale, jusqu'Áa en faire un paradis perdu. Avec la dissolution de l'empire austro-hongrois et la montÂee du national-socialisme, il voit s'Âevanouir ses derniÁeres illusions et sa foi en un internationalisme pacifique. Edgardo Cozarinsky a construit un portrait classique de Stefan Zweig, en le centrant sur les ÂevÂenements politiques qui ont tant marquÂe la vie de l'Âecrivain. 1aZweigbStefan a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression allemande et nordiquexLittÂerature autrichienne nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue allemandedLittÂerature autrichienne kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT aConsulter le document 1aCozarinskybEdgardo4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000310286 aLe film s'inspire des mÂemoires posthumes de Stefan Zweig, "Le Monde d'hier", Âecrits en exil entre Londres, oÁu l'Âecrivain s'est rÂefugiÂe aprÁes 1938, et le BrÂesil, oÁu il est arrivÂe en 1940. De nombreux extraits de ces mÂemoires sont lus en voix off par Didier Flamand. Partant du suicide de Stefan Zweig, ÃagÂe de soixante ans, et de sa deuxiÁeme femme, Lotte, le 22 fÂevrier 1942, Áa Petropolis, au BrÂesil, le film remonte dans le temps Áa la recherche d'une "clÂe" de cet acte. Dans ses mÂemoires, Stefan Zweig aurait idÂealisÂe le "monde d'hier", et singuliÁerement Vienne et l'Europe d'avant la PremiÁere Guerre mondiale, jusqu'Áa en faire un paradis perdu. Avec la dissolution de l'empire austro-hongrois et la montÂee du national-socialisme, il voit s'Âevanouir ses derniÁeres illusions et sa foi en un internationalisme pacifique. Edgardo Cozarinsky a construit un portrait classique de Stefan Zweig, en le centrant sur les ÂevÂenements politiques qui ont tant marquÂe la vie de l'Âecrivain. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1412 a2009 2Áeme semestre a09-305121s831 ZWEI 5 COe2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305121-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305121-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305121-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04365ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003300126204000900159210007300168215005700241330163500298606002101933606002201954606001801976606001501994606002902009610002402038615003702062615000802099615001202107626007002119626002202189626002202211675001202233699002602245702002502271801002002296856006802316911121302384918004003597922004803637928000903685929002403694966017103718967000903889967000903898000089776420100209171334.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aTestfVincent Boujon, rÂeal. aFILM aLyoncLes Substances [prod.]cVincent Boujon [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (22 min)ccouleur (PAL), sonore aPendant trois mois Vincent Boujon a recueilli des tÂemoignages dans le Centre de DÂepistage du Sida Anonyme et Gratuit de l'HÃotel Dieu Áa Lyon. Dans la salle d'attente, avant de connaÃitre les rÂesultats du test, des patients se confient livrant leur apprÂehensions et leurs doutes quant au diagnostic. Le film tente ainsi une approche des peurs et des comportements contradictoires face Áa la maladie : pratiques sexuelles Áa risques, ambivalences du recours au prÂeservatif, lassitude de son emploi, "relapse". Construit en 7 parties oÁu alternent tÂemoignages et gestes mÂedicaux du dÂepistage, "Test" donne Áa Âecouter les paroles d'anonymes dont les silhouettes sont floutÂees dans un dÂecor tracÂe au crayon. Cette mise en scÁene de l'intime Áa l'hÃopital Âeloigne la rÂealitÂe de ce lieu mÂedical sans la gommer. Ainsi un peu de la vÂeritÂe de chacun (hommes, femmes, seuls ou en couples) affleure-t-elle dans la relation Áa la sexualitÂe, au corps, au respect de soi, Áa la vie, Áa la mort, Áa l'impossible confiance en l'autre generÂee par l'apparition du virus. Par ailleurs la force du dÂesir, sa vitalitÂe face Áa la tristesse du latex, transgresse le "safer sex"/ la sexualitÂe "plus sÃure", protÂegÂee. Le discours que le film met en place repose sur les contradictions (puissance du dÂesir / achoppement de la raison) comme sur la rÂesolution du dilemne (se protÂeger, "mettre une capote c'est aussi faire attention, Áa soi... c'est inquiÂetant de ne pas faire attention Áa soi..."). Les protagonistes insistent sur la vigilance ; l'expÂerience du dÂepistage vÂecue comme une Âepreuve est une leÐcon pour l'avenir. aSidaxDÂepistage aSidaxPrÂevention aPrÂeservatifs aSexualitÂe aSexualitÂe (psychologie) a2009 2Áeme semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.971 aConsulter le document 1aBoujonbVincent4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000897764 aPendant trois mois, Vincent Boujon a recueilli des tÂemoignages dans le Centre de dÂepistage du sida anonyme et gratuit de l'HÃotel Dieu Áa Lyon. Dans la salle d'attente, avant de connaÃitre les rÂesultats du test, des patients se confient, livrant leurs apprÂehensions et leurs doutes quant au diagnostic. Le film tente ainsi une approche des peurs et des comportements contradictoires face Áa la maladie : pratiques sexuelles Áa risques, ambivalences du recours au prÂeservatif, lassitude de son emploi Construit en sept parties oÁu alternent tÂemoignages et gestes mÂedicaux du dÂepistage, le film donne Áa Âecouter les paroles d'anonymes dont les visages sont « floutÂes » dans un dÂecor tracÂe au crayon. Cette mise en scÁene de l'intime Áa l'hÃopital Âeloigne la rÂealitÂe de ce lieu mÂedical sans la gommer. Ainsi un peu de la vÂeritÂe de chacun (hommes, femmes, seuls ou en couples) affleure-t-elle dans leurs propos : relation Áa la sexualitÂe, au corps, au respect de soi, Áa la vie, Áa la mort, impossible confiance en l'autre gÂenÂerÂee par l'apparition du virus. Les protagonistes insistent sur la vigilance ; l'expÂerience du dÂepistage, vÂecue comme une Âepreuve, est une leÐcon pour l'avenir. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2438 a2009 2Áeme semestre a09-305122s616.971 TESe2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305122-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305122-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305122-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02693ngm0 2200325 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210007800187215005700265606004100322606001900363607004100382610002400423626001300447699002600460702002300486801002000509856006800529911162100597922004802218928000902266929002402275966006202299981000602361000069038620100209171334.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰ThÂeorie du fantÃomefPascal KanÂe, rÂeal. aFILM aBry-sur-MarnecIna [prod.]a[s.l.]c13 Production [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore aGuerre mondiale (1939-1945)yPologne aCorrespondance aèÂodÂz (Pologne)xGhetto (1940-1944) a2009 2Áeme semestre aHistoire aConsulter le document 1aKanÂebPascal4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000690386 a«En retrouvant une correspondance polonaise adressÂee Áa mon pÁere et datÂee de 1939, j'ai compris que certains membres de ma famille, disparus en 1942, Âetaient devenus des fantÃomes. Par fantÃomes, il faut entendre des morts sans sÂepulture dont la plainte, jamais Âeteinte, s'est perpÂetuÂee jusqu'Áa aujourd'hui. Ces fantÃomes, je l'ai dÂecouvert, eurent une existence matÂerielle pour mon pÁere. Etant parvenu Áa comprendre les tourments que leurs plaintes avaient suscitÂes chez lui, il m'appartenait de rÂepondre Áa ces lettres et de les faire disparaÃitre.» (P. KanÂe). Les lettres adressÂees par sa mÁere et ses súurs au pÁere du rÂealisateur tÂemoignent d'un violent ressentiment de leur part Áa son Âegard, lui qui avait quittÂe la Pologne pour faire ses Âetudes de mÂedecine en France avant la guerre et semblait les avoir abandonnÂees. Pascal KanÂe se rend en Pologne, avec ces lettres et une traductrice, pour tenter de retrouver les traces de ses deux tantes et de sa grand-mÁere, restÂees Áa Zgierz. Ses recherches Áa l'Âetat-civil et dans les archives des ghettos conservÂees par la communautÂe juive lui apprennent que l'une de ses tantes est morte de maladie dans le ghetto de Lodz et que sa grand-mÁere a ÂetÂe dÂeportÂee avec sa plus jeune fille Áa Chlemno. Il recueille Âegalement le tÂemoignage de la gouvernante de la famille qui accompagna les trois femmes dans le ghetto de Lodz. C'est en analysant les reproductions des tableaux dont son pÁere s'Âetait entourÂe que Pascal KanÂe perce l'Âenigme et dÂecouvre la maniÁere dont ce dernier a tentÂe de refouler sa culpabilitÂe et son angoisse. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2042 a2009 2Áeme semestre a09-305123w2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305123-1-DLL-WM9-HQ.WMV an03231ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077105001800084115004200102200007600144204000900220210013500229215006100364330091300425606002901338606006501367610002401432615002401456615000901480626008401489626001101573626001101584675001101595699002601606702002701632801002001659856006801679911090201747922004802649928000902697929002402706966007302730967000902803967000902812000043079920100209171334.0 a d2000 m y frey01 ba0 afre aFR a 000yy ac 10aAu nom de l'humanitÂeele tribunal de La HayefEdina Ajrulovski, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod.]cSanelma Future [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]aBruxellescSimple Production [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 36 min)ccouleur (PAL), sonore a"Au nom de l'humanitÂe" suit l'exercice difficile du Tribunal pÂenal international (TPI) qui juge, depuis 1993, les crimes perpÂetrÂes en ex-Yougoslavie et plus particuliÁerement en Bosnie-HerzÂegovine. Le film est centrÂe sur la quÃete opiniÃatre d'Hajra Catic, membre de l'association "Femmes de Srebrenica". Son mari et l'un de ses fils ont disparu lors de la chute de l'enclave en juillet 1995, avec 10 000 autres personnes. Le rÂecit alterne extraits des procÁes des responsables de ces "crimes contre l'humanitÂe" et tÂemoignages de rescapÂes, de parents de victimes, d'experts qui enquÃetent sur place et de membres du TPI. Si Edina Ajrulovski ne manque pas de souligner certaines limites de la procÂedure (que ce soit sur le terrain ou au niveau international), son film prouve que la justice peut se situer au-delÁa du politique et que les criminels de guerre ne peuvent plus s'en tirer impunÂement. aTribunaux internationaux aGuerre dans l'ex-Yougoslavie (1991-1995)xRÂecits personnels a2009 2Áeme semestre aDroitxInstitutions nDECO aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscInstitutions kGATOUS qGDTOUS a341.79 aConsulter le document 1aAjrulovskibEdina4370 0aFRcBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000430799 a"Au nom de l'humanitÂe" suit l'exercice difficile du Tribunal pÂenal international (TPI) qui juge depuis 1993 les crimes perpÂetrÂes en ex-Yougoslavie, et plus particuliÁerement en Bosnie-HerzÂegovine. Le film est centrÂe sur la quÃete opiniÃatre d'Hajra Catic, membre de l'association «Femmes de Srebrenica». Son mari et l'un de ses fils ont disparu lors de la chute de l'enclave en juillet 1995, avec 10 000 autres personnes. Le rÂecit alterne extraits des procÁes des responsables de ces crimes contre l'humanitÂe et tÂemoignages de rescapÂes, de parents de victimes, d'experts qui enquÃetent sur place et de membres du TPI. Si Edina Ajrulovski ne manque pas de souligner certaines limites de la procÂedure (que ce soit sur le terrain ou au niveau international), son film prouve que la justice peut se situer au-delÁa du politique et que les criminels de guerre ne peuvent plus rester impunis. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1921 a2009 2Áeme semestre a01-305031s341.79 AUNw2004-WM9-HQ\LOTEI7\01-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02458ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210009900206215005700305225001500362300007000377330052500447606002300972606001900995610002401014615002801038615000801066626006101074626001101135626001101146675001001157699002601167702002701193702002701220801002001247856006801267911051801335922004801853928000901901929002401910966007201934967000902006967000902015000053278820100209171334.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aUn cúur gros comme ÐcafGilles SÂevastos, Vincent Gaullier, rÂeal. aFILM aIssy-Les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aPariscEx-Nihilo [prod.]cDoc & Co [distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (26 min)ccouleur (PAL), sonore10aArchimÁede aFilm programmÂe par le magazine "ArchimÁede(s)" diffusÂe sur Arte aOÁu un athlÁete comme le champion olympique HaÈilÂe GÂebrÂeselassiÂe va-t-il puiser toute l'Âenergie qui lui sert Áa gagner une course ? Qu'est-ce qui fait la diffÂerence entre tous les coureurs ? Le coeur ? Comment fonctionne un muscle ? Qu'est-ce qu'une bonne foulÂee ? Pourquoi une telle hÂegÂemonie des Africains de l'Est dans les courses Áa pied ? Pour rÂepondre Áa ces questions, le 3000 mÁetres des championnats du monde en salle est dÂecortiquÂe et analysÂe par des biologistes, des mÂedecins et des sociologues. aCoeurxPhysiologie aCourse Áa pied a2009 2Áeme semestre aMÂedecinexCorps humain nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecCorps humain kGATOUS qGDTOUS a612.1 aConsulter le document 1aSÂevastosbGilles4370 1aGaullierbVincent4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000532788 aOÁu un athlÁete comme le champion olympique HaÈilÂe GÂebrÂeselassiÂe va-t-il puiser toute l'Âenergie qui lui sert Áa gagner une course? Qu'est-ce qui fait la diffÂerence entre tous les coureurs? Le cúur? Comment fonctionne un muscle? Qu'est-ce qu'une bonne foulÂee? Pourquoi une telle hÂegÂemonie des Africains de l'Est dans les courses Áa pied? Pour rÂepondre Áa ces questions, le 3000 mÁetres des championnats du monde en salle est dÂecortiquÂe et analysÂe par des biologistes, des mÂedecins et des sociologues. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1980 a2009 2Áeme semestre a02-305043s612.1 UNCw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305043-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03639ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004600126204000900172210008200181215006100263330135400324607004501678610002401723615002401747615000801771626009201779626001101871626001101882675001301893699002601906702002701932801002001959856006801979911103202047922004803079928000903127929002403136966007503160967000903235967000903244000047417620100209171334.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aVacances au paysfJean-Marie Teno, rÂeal. aFILM aPariscLes Films du Raphia [prod., distrib.]cArte [prod.]cZDF [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 15 min)ccouleur (PAL), sonore aean-Marie Teno retourne le temps d'un ÂetÂe sur les lieux de sa jeunesse au Cameroun. Il souhaite, en refaisant le voyage qu'il accomplissait de la capitale Áa la campagne durant les grandes vacances, observer ce qu'il nomme "le spectre de la modernitÂe", derriÁere lequel court son pays depuis l'indÂependance. Le film interroge avec ironie la notion de dÂeveloppement associÂee en Afrique Áa une modernitÂe "tropicale" qui se rÂesume dans la formule suivante : "Tout ce qui vient d'Europe est moderne, tout ce qui est local est archaÈique et doit disparaÃitre." Le point de vue de Jean-Marie Teno est Áa la fois nostalgique et sÂevÁere. Il a dÂeveloppÂe durant trente ans de vie en Europe un sens critique que les Camerounais, soumis Áa la propagande d'une dictature autoritaire, semblent avoir perdu. Sa voix off, oscillant entre ironie et accablement, nous guide durant tout le voyage. La camÂera enregistre des scÁenes du quotidien et le film mÃele ainsi souvenirs personnels et rencontres fortuites ou provoquÂees. Le point culminant est atteint lorque le rÂealisateur parvient dans son village, Bandjoun, oÁu se dÂeroule le congrÁes du dÂeveloppement. Autrefois tribune entre les gÂenÂerations, le forum s'est transformÂe en fÃete de la biÁere : "Nous avons appris, dit-il, Áa mÂepriser les symboles de notre culture au nom de la modernitÂe". aCamerounxConditions socialesz1990-.... a2009 2Áeme semestre aSociologiexAfrique nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAfrique kGATOUS qGDTOUS a309(657) aConsulter le document 1aTÂenobJean-Marie4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000474176 aJean-Marie Teno retourne le temps d'un ÂetÂe sur les lieux de sa jeunesse au Cameroun. En refaisant le voyage qu'il accomplissait de la capitale Áa la campagne durant les grandes vacances, il souhaite observer ce qu'il nomme « le spectre de la modernitÂe » derriÁere lequel court son pays depuis l'indÂependance. Le film interroge avec ironie la notion de dÂeveloppement, associÂee en Afrique Áa une modernitÂe « tropicale », qui se rÂesume dans la formule suivante : « Tout ce qui vient d'Europe est moderne, tout ce qui est local est archaÈique et doit disparaÃitre. » Le point de vue de Jean-Marie Teno est Áa la fois nostalgique et sÂevÁere. Il a dÂeveloppÂe durant trente ans de vie en Europe un sens critique que les Camerounais, soumis Áa la propagande d'une dictature autoritaire, semblent avoir perdu. Sa voix off, oscillant entre ironie et accablement, nous guide durant tout le voyage. La camÂera enregistre des scÁenes du quotidien et le film mÃele ainsi souvenirs personnels et rencontres fortuites ou provoquÂees. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1942 a2009 2Áeme semestre a02-305032s309(657) VACw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03276ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009100126204000900217210011600226215006100342330083600403600002001239610002401259615005701283615000901340615001201349626012601361626002201487626002201509675001701531699002601548702002801574702002601602801002001628856006801648911082201716918004002538922004802578928000902626929002402635966017702659967000902836967000902845000090401820100209171334.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰VÂeritable histoire d'Artaud le MÃomofGÂerard Mordillat, JÂerÃome Prieur, rÂeal. aFILM aIssy-les-MoulineauxcLa Sept [prod.]aPariscLaura Productions [prod., distrib;]cCentre Pompidou [prod.]d1993 a1 vidÂeo numÂerisÂee (2 h 50 min)ccouleur (PAL), sonore aÁA travers les tÂemoignages de ceux qui l'ont connu, sont retracÂees les deux derniÁeres annÂees de la vie d'Antonin Artaud (1946-1948) : Paule ThÂevenin, Âeditrice de ses úuvres, Marthe Robert, Henri Thomas, Rolande Prevel, Jany Seiden de Ruy, Henri Pichette, Anie Besnard... Les rÂealisateurs ont refait avec les amis d'Artaud, ses amours, ses compagnons, le chemin qu'il fit, ont retrouvÂe dans leur mÂemoire les lieux qu'il frÂequenta, refait ses parcours entre la maison de santÂe d'Ivry et Saint-Germain-des-PrÂes, dans le Paris de l'immÂediat aprÁes-guerre. Ils ont retrouvÂe la voix d'Artaud, son visage, sa prÂesence, dans la voix, le visage, la prÂesence de ceux qui l'accompagnÁerent, et dont il a bouleversÂe la vie. De nombreuses photographies inÂedites et la voix enregistrÂee d'Artaud s'ajoutent Áa ces tÂemoignages. 1aArtaudbAntonin a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" ARTA aConsulter le document 1aMordillatbGÂerard4370 1aPrieurbJÂerÃome4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000904018 aA travers les tÂemoignages de ceux qui l'ont connu sont retracÂees les deux derniÁeres annÂees de la vie d'Antonin Artaud (1946-1948) : Paule ThÂevenin, Âeditrice de ses úuvres, Marthe Robert, Henri Thomas, Rolande Prevel, Jany de Ruy, Henri Pichette, Anie Besnard... Les rÂealisateurs ont refait avec les amis d'Artaud, ses amours, ses compagnons, le chemin qu'il fit, ont retrouvÂe dans leur mÂemoire les lieux qu'il frÂequenta, refait ses parcours entre la maison de santÂe d'Ivry et Saint-Germain-des-PrÂes, dans le Paris de l'immÂediat aprÁes-guerre. Ils ont retrouvÂe la voix d'Artaud, son visage, sa prÂesence, dans la voix, le visage, la prÂesence de ceux qui l'accompagnÁerent, et dont il a bouleversÂe la vie. De nombreuses photos inÂedites et la voix enregistrÂee d'Artaud complÁetent ce portrait en creux. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1585 a2009 2Áeme semestre a09-305124s840"19" ARTA 5 MOe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305124-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305124-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305124-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04028ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009500126204000900221210006900230215009500299225002800394300006800422330129100490600002001781610002401801615005701825615000901882615001201891626012601903626002202029626002202051675001702073699002602090702002302116801002002139856006802159911105102227918004003278922004803318928000903366929002403375966017703399967000903576967000903585000029391020100209171334.0 a19970414d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aVictor Segalen 1878-1919eun poÁete aventurier dans l'empire du cielfOlivier Horn, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLe rÂealisateur, pour composer ce portrait de Victor Segalen, Âevoque essentiellement le voyageur, le "poÁete aventurier". Nombreux sont ceux qui lui reconnaissent une dette morale et intellectuelle pour son Âethique et son esthÂetique du voyage. AndrÂe Malraux, Michel Leiris, Claude Levi-Strauss et bien d¹autres ont dÂecelÂe dans cette úuvre "une Âetrange prÂesence", "un souffle irremplaÐcable". Olivier Horn dispose pour rÂealiser ce portrait de photographies et de dessins de Victor Segalen, de sa correspondance privÂee et de son úuvre. Un va et vient entre les donnÂees biographiques et la lecture d¹extraits invite le spectateur Áa suivre la plongÂee de ce mÂedecin lettrÂe dans des cultures ÂetrangÁeres. Au cours d¹une mission mÂedicale Áa Tahiti en 1903, Victor Segalen dÂecouvre un pays meurtri par le colonialisme. Il tentera de le faire renaÃitre dans sa premiÁere úuvre, "Les ImmÂemoriaux". Mais le film Âevoque surtout les voyages en Chine. ÁA PÂekin oÁu il se fixe aprÁes un premier voyage d¹exploration, il Âelabore l¹essentiel de son úuvre largement citÂee dans ce film ("Le Fils du ciel", "RenÂe Leys", "StÁeles", "Briques et tuiles"). Sont Âegalement citÂes "ÂEquipÂee", "Chine, la grande statuaire", "Journal des Ãiles", "Essais sur l¹exotisme", et "Imaginaires". 1aSegalenbVictor a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" SEGA aConsulter le document 1aHornbOlivier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000293910 aNombreux sont ceux qui reconnaissent Áa Victor Segalen une dette morale et intellectuelle pour son Âethique et son esthÂetique du voyage : AndrÂe Malraux, Michel Leiris, Claude Levi-Strauss et bien d¹autres ont dÂecelÂe dans cette úuvre « une Âetrange prÂesence », « un souffle irremplaÐcable ». Olivier Horn dispose, pour rÂealiser ce portrait, de photos et de dessins de Victor Segalen, de sa correspondance privÂee et de son úuvre. Un va et vient entre les donnÂees biographiques et la lecture d¹extraits invite le spectateur Áa suivre la plongÂee de ce mÂedecin lettrÂe dans des cultures ÂetrangÁeres. Au cours d¹une mission mÂedicale Áa Tahiti en 1903, Victor Segalen dÂecouvre un pays meurtri par le colonialisme. Il tentera de le faire renaÃitre dans sa premiÁere úuvre, "Les ImmÂemoriaux". Mais le film Âevoque surtout les voyages en Chine. A PÂekin oÁu il se fixe aprÁes un premier voyage d¹exploration, il Âelabore l¹essentiel de son úuvre largement citÂee dans ce film ("Le Fils du ciel", "RenÂe Leys", "StÁeles", "Briques et tuiles"). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1591 a2009 2Áeme semestre a09-305125s840"19" SEGA 5 HOe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305125-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305125-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305125-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM03051ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007200126204000900198210010000207215006100307330024700368606002400615606002700639610002400666615003600690615000800726615001200734626005400746626002200800626002200822675001200844699002600856702002500882702002400907801002000931856006800951911128801019918004002307922004802347928000902395929002402404966017102428967000902599967000902608000030094320100209171334.0 a19970924d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aVie et mort de l'imagefPierre Desfons, rÂeal.gRÂegis Debray, aut. aFILM aPariscLa Sept Arte [prod.]cFrance 2 [prod.]cIna [prod.]cCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore aEn trois Âetapes, de la grotte ornÂee Áa l'Âeglise, de l'Âeglise au musÂee, du musÂee aux Âecrans, RÂegis Debray nous entraine dans une histoire du regard en Occident. Avec des interventions de Jean Clair, J.L. Godard, Matta, Sebasto Salgado. aImage (philosophie) aCommunication visuelle a2009 2Áeme semestre aAudiovisuelxTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebRadio, tÂelÂevision kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a09(091) aConsulter le document 1aDesfonsbPierre4370 1aDebraybRÂegis4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000300943 aCe document en trois parties rÂealisÂe d'aprÁes le livre de RÂegis Debray, "Vie et mort de l'image, une histoire du regard en Occident" (Gallimard, 1992) nous conduit «de la grotte ornÂee Áa l'Âeglise, de l'Âeglise au musÂee puis du musÂee aux Âecrans». Dans son ouvrage comme dans le film, l'auteur distingue trois pÂeriodes : le temps des idoles, oÁu le regard est magique (logosphÁere), le temps de l'art, oÁu le regard est esthÂetique (graphosphÁere) et celui du « visuel » notion empruntÂee Áa Serge Daney oÁu le regard est Âeconomique (vidÂeosphÁere). A l'aide d'une mÂethode comparative originale, baptisÂee par lui-mÃeme du nom de «mÂediologie», RÂegis Debray dÂefinit les propriÂetÂes de ces trois «mÂediasphÁeres». Il ne trace pas un parcours linÂeaire mais, dans un brassage vertigineux, fait se tÂelÂescoper Leonard de Vinci ou Van Gogh avec l'Âecran d'ordinateur, Leroi-Gourhan, McLuhan, Malraux, Walter Benjamin, Pierre Levy, Serge Daney... Les coq-Áa-l'Ãane sont dÂelibÂerÂes. Cette synthÁese originale est passionnante mÃeme si parfois on peut regretter l'absence d'approfondissement de certains thÁemes, mais le livre et le film sont complÂementaires. TournÂe Áa Naples et Áa Venise, avec des interventions de Jean Clair, Jean-Luc Godard, Matta, SebastÄao Salgado. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1594 a2009 2Áeme semestre a09-305126s09(091) DEBe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305126-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305126-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305126-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM04436ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006100126204000900187210007900196215009500275225002800370300006800398330138600466600002501852610002401877615006501901615000901966615001201975626011501987626002202102626002202124675001302146699002602159702003102185801002002216856006802236911138602304918004003690922004803730928000903778929002403787966017303811967000903984967000903993000029424520100209171334.0 a19970421d1996 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aVladimir Nabokov 1899-1977fPatricia Desmortiers, rÂeal. aFILM aPariscCinÂetÂevÂe [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]cIna [prod.] d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), avec des sÂequences en noir et blanc, sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aLa RÂevolution russe pousse la famille Nabokov Áa s'exiler Áa Berlin. Puis, l¹arrivÂee au pouvoir de Hitler contraint Vladimir Nabokov Áa une seconde Âemigration : il choisira les ÂEtats-Unis. LÁa, le succÁes international de "Lolita" lui procure une aisance financiÁere qui lui permettra de regagner l¹Europe et de s¹installer en Suisse, Áa Montreux, qu'il ne quittera plus. Les liens entre sa vie et son úuvre sont complexes. La rÂealisatrice tente de dÂecouvrir ce qui unit d'une part, l¹auteur prÂetendÃument "scandaleux", et, d'autre part, l¹homme passionnÂe par le jeu et par les papillons (sa collection, comprenant plus de 4000 espÁeces, a ÂetÂe lÂeguÂee au Museum de Lausanne). La participation active de Brian Boyd, biographe de Vladimir Nabokov, donne quelques clefs sur les diffÂerentes facettes de l'auteur. De nombreux tÂemoignages sont sollicitÂes notamment celui de la súur de Nabokov, Elena Sikorski, unique tÂemoin vivant de la pÂeriode de jeunesse, mais Âegalement celui de son fils, Dmitri, de plusieurs amis (Alfred Appel, Alison Jolly), ou de spÂecialistes, comme l¹entomologiste Kurt Johnson. Le commentaire est abondamment illustrÂe d'archives cinÂematographiques et de nombreux documents privÂes. Sont lus Âegalement des extraits de : "Lolita", "Autres rivages", "Feu pÃale", "Le Don", "Ada ou l¹ardeur", "Regarde regarde les Arlequins", "Intransigeances". 1aNabokovbVladimir V. a2009 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a821 NABO aConsulter le document 1aDesmortiersbPatricia4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294245 aLa RÂevolution russe pousse la famille Nabokov Áa s'exiler Áa Berlin. Puis, l¹arrivÂee au pouvoir de Hitler contraint Vladimir Nabokov Áa une seconde Âemigration : il choisira les ÂEtats-Unis. LÁa, le succÁes international de "Lolita" lui procure une aisance financiÁere qui lui permettra de regagner l¹Europe et de s¹installer en Suisse, Áa Montreux, qu'il ne quittera plus. Les liens entre sa vie et son úuvre sont complexes. La rÂealisatrice tente de dÂecouvrir ce qui unit d'une part, l¹auteur prÂetendÃument "scandaleux", et, d'autre part, l¹homme passionnÂe par le jeu et par les papillons (sa collection, comprenant plus de 4000 espÁeces, a ÂetÂe lÂeguÂee au Museum de Lausanne). La participation active de Brian Boyd, biographe de Vladimir Nabokov, donne quelques clefs sur les diffÂerentes facettes de l'auteur. De nombreux tÂemoignages sont sollicitÂes notamment celui de la súur de Nabokov, Elena Sikorski, unique tÂemoin vivant de la pÂeriode de jeunesse, mais Âegalement celui de son fils, Dmitri, de plusieurs amis (Alfred Appel, Alison Jolly), ou de spÂecialistes, comme l¹entomologiste Kurt Johnson. Le commentaire est abondamment illustrÂe d'archives cinÂematographiques et de nombreux documents privÂes. Sont lus Âegalement des extraits de : "Lolita", "Autres rivages", "Feu pÃale", "Le Don", "Ada ou l¹ardeur", "Regarde regarde les Arlequins", "Intransigeances". aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1613 a2009 2Áeme semestre a09-305127s821 NABO 5 DEe2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305127-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305127-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ\LOTDLL3\09-305127-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM02676ngm 2200469 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200011300131204000900244210009200253215005600345300002300401330021100424510003300635606003500668606002900703610002400732615004600756615000800802615001200810626005400822626002200876626002200898675001500920699002600935702002500961702002400986801002001010856006801030901001501098911078401113918004001897922004801937928000901985929002401994966017002018967000902188967000902197000017993620100209171335.0 a19910614d1980 u u0fre 01 0 aengafre aAU ac 10aWilfred Burchetted'Hiroshima Áa HanoÈidEnemy Public Number OnefDavid Bradbury, Stewart Young, rÂeal.zeng aFILM aWest Pennant Hills (Australie)cD. Bradbury[prod.]aPariscForum Films [distrib.]d1980 a1 video numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion franÐcaise aDocument sur Wilfred Burchett, correspondant australien Áa Hiroshima puis au Vietnam et au Cambodge, interdit de sÂejour dans son pays pour avoir couvert le conflit du cÃotÂe de la rÂevolution vietnamienne.1 aEnemy Public Number Onezeng aGuerre du Viet-Nam (1961-1975) aCorrespondants de guerre a2009 2Áeme semestre aJournalisme et pressexTous les documents nHOM nDISTANT aActualitÂes, mÂedias, pressebPresse, journalisme kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a079.2 BURC aConsulter le document 1aBradburybDavid4370 1aYoungbStewart4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000179936 a00001499MF aCe film retrace la vie du journaliste australien Wilfred Burchett, ami personnel d'Ho Chi Minh, seul journaliste occidental Áa avoir rendu compte de la guerre du ViÃet-nam, Áa partir du camp nord-vietnamien. Depuis Hiroshima, oÁu il a ÂetÂe un des premiers tÂemoins, jusqu'au Cambodge, oÁu en 1981, dÂejÁa ÃagÂe, il risquait encore sa vie, en passant par Berlin au temps de la guerre froide, Wilfred Burchett a toujours ÂetÂe prÂesent aux points brÃulants de l'actualitÂe internationale. AccusÂe de trahison par ses concitoyens, il a ÂetÂe banni de son pays natal et est mort Áa Paris plusieurs annÂees aprÁes la rÂealisation de ce film. Celui-ci a ÂetÂe rÂealisÂe avec des documents filmÂes jusqu'en 1981 au Cambodge, des interviews et des archives nord-vietnamiennes inÂedites. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1633 a2009 2Áeme semestre a82-305075s079.2 BURCe2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305128-1-DLL-FLV-LQ.FLV42009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305128-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2009-WM9-HQ/LOTDLL3/09-305128-1-DLL-WM9-HQ.WMV 3VNUM 3VNUM