04352ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200002800131204000900159210011500168215005800283300003500341327007000376330160400446606006402050606002002114607003102134610002402165615002102189615000802210626008902218626002202307626002202329675001102351699002602362702002002388801002002408856006802428911116302496918004003659922004803699928000903747929002403756966015003780000097092620101006143411.0 a d2009 m u0frey01 ba0 achijfre aCN ac 10a1428fDu Haibin, rÂeal. aFILM aBeijingcCnex Foundation Limited [prod.]cDu Films [prod.]aPariscDoc & Film International [distrib.] :d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (120 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel 20101 aVersion originale (chinois du Setchuan) sous-titrÂee en franÐcais a"14:28, c'est l'heure oÁu la terre trembla dans le Setchouan. De magnitude 8, le sÂeisme fit des dizaines de milliers de morts et laissa des millions de personnes sans logement. 1428 de Haibin Du est composÂe en deux tableaux, avec des personnages rÂecurrents, Áa commencer par l'inaccessible Wen Jiabao, le Premier Ministre, dont la visite de l'Âepicentre du sÂeisme, Áa Beichuan, borne les deux volets. Une mÁere en larmes cherchant les affaires de son fils dans un dortoir, la rÂecupÂeration du mÂetal dans les dÂecombres, le pillage, le chantage, des paysans expulsÂes, des rÂecoltes perdues, l'organisation des secours... Le premier volet montre la survie des victimes dix jours aprÁes le sÂeisme. Le deuxiÁeme volet, tournÂe deux cent dix jours aprÁes, montre un provisoire qui dure, l'appauvrissement des uns et l'enrichissement des autres, l'Âecart entre les promesses du Parti et la situation rÂeelle des sinistrÂes, l'arbitraire des dÂecisions. Dans les deux volets, le film stigmatise une politique brutale, unilatÂerale, massive et inappropriÂee. La qualitÂe de 1428 tient Áa son refus de toute hypocrisie compassionnelle. Pas de jugement ici, pas d'Áa priori, pas de commentaire,mais une chronique minutieuse des faits et gestes, des choses vues, oÁu les valeurs qui constituent une sociÂetÂe se rÂevÁelent un bien faible rempart face Áa un cataclysme. Le chaos est moins physique que moral. Il a, dans le film, un visage, celui d'un jeune homme hagard, en haillons, fantÃome errant de la premiÁere Áa la derniÁere image : notre double." Yann Lardeau, in catalogue CinÂema du rÂeel 2010 aGestion des situations d'urgencexPolitique publiqueyChine aSÂeismesxChine aChinexConditions sociales a2010 2Áeme semestre aSociologiexAsie nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a305.32 aConsulter le document 1aDubHaibin4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000970926 a14:28, c'est l'heure oÁu la terre trembla dans le Setchouan. De magnitude 8, le sÂeisme fit des dizaines de milliers de morts et laissa des millions de personnes sans logement. Le film de Haibin Du est composÂe en deux tableaux, avec des personnages rÂecurrents, Áa commencer par l'inaccessible Wen Jiabao, le Premier Ministre, dont la visite de l'Âepicentre du sÂeisme, Áa Beichuan, borne les deux volets. Le premier volet montre la survie des victimes dix jours aprÁes le sÂeisme. Le deuxiÁeme volet, tournÂe 210 jours aprÁes, montre un provisoire qui dure, l'appauvrissement des uns et l'enrichissement des autres, l'Âecart entre les promesses du Parti et la situation rÂeelle des sinistrÂes, l'arbitraire des dÂecisions. «1428» stigmatise une politique brutale, unilatÂerale, massive et inappropriÂee. La qualitÂe du film tient Áa son refus de toute hypocrisie compassionnelle. Pas de jugement ici, pas d'a priori, pas de commentaire, mais une chronique minutieuse des faits et gestes, des choses vues, oÁu les valeurs qui constituent une sociÂetÂe se rÂevÁelent un bien faible rempart face Áa un cataclysme. (D¹aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 2010) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2500 a2010 2Áeme semestre a10-305071s305.32 MILe10-305071-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305071-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305071-1-DLL-WM9-HQ.WMV01894ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009300126204000900219210007800228215006800306330011900374607006100493610002400554615003200578615000900610626006000619626001100679626001100690675001100701699002600712702002600738702002300764702002300787801002000810856006800830901001500898911043000913922004801343928000701391929002401398966007401422000017993020101005145300.0 a19870302d1979 u u0fre 01 0 afre aFR ac 12aˆL'‰AbÂecÂedaire du MarÂechalfAtahualpa Lichy, rÂeal.gGilles Coyne, Manuel Otero, aut. aFILM aPariscNickel Odeon Productions [prod.]cAtahualpa Lichy [distrib.]d1979 a1 vidÂeo numÂerisÂee (21 min)ccouleur et noir et blanc, sonore aLa propagande dÂeployÂee par le gouvernement de Vichy en direction de la jeunesse (montage de documents d'Âepoque) aFrancexPolitique et gouvernementz1940-1945xPropagande a2010 2Áeme semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUS qGDTOUS a944-86 aConsulter le document 1aLichybAtahualpa4370 1aCoynebGilles4070 1aOterobManuel4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000179930 a00001488MF aLe film aborde les instruments de la propagande du gouvernement de Vichy auprÁes de la jeunesse. Les images diffusÂees sous forme d'abÂecÂedaires, d'affiches, de films d'actualitÂes ou de propagande sont accompagnÂees de discours de PÂetain, de Georges Lamirand, secrÂetaire gÂenÂeral Áa la jeunesse, de Marcel DÂeat, fondateur du Rassemblement national populaire et de Jacques Doriot, fondateur du Parti populaire franÐcais. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a28 a2010 2Áeme semestre a10-305072s944-86 ABEw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305072-1-DLL-WM9-HQ.WMV02095ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007900126204000900205210009500214215009000309300005400399330034200453600001800795606001700813606002800830610002400858615004000882615000900922626003700931626001100968626001100979675000900990699002600999702002501025801002001050856006801070911040701138922004801545928000901593929002401602966007101626000043614520101006164805.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAfrique intime ou la naissance d'une úuvre rebellefChristophe Rey, rÂeal. aFILM aRennescJPL Films [prod., distrib.]cTV Rennes [prod.]aAngerscTV 10 Angers [prod.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (39 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aAvec la participation du Centre national du livre aMichel Butor prÂepare un ouvrage de bibliophilie, «L'Afrique intime», avec son imprimeur HervÂe Aussant. Il est illustrÂe par des dessins de Thierry Lambert. Le film montre comment travaillent les trois hommes et pourquoi ils ont choisi l'Âedition artisanale. Des images d'Afrique en noir et blanc accompagnent les textes de l'Âecrivain. 1aButorbMichel aBibliophilie aIllustration des livres a2010 2Áeme semestre aArts graphiquesxTous les documents nARTS aArtsbGraphisme, bande dessinÂee kGATOUS qGDTOUS a76.1 aConsulter le document 1aReybChristophe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000436145 aA l'occasion de la prÂeparation d'un ouvrage de bibliophilie par les Âeditions HervÂe Aussant, rÂeunissant l¹Âecrivain Michel Butor et l'illustrateur Thierry Lambert, le rÂealisateur interroge les trois protagonistes sur le choix d'une Âedition artisanale pour ce texte pamphlÂetaire, «L'Afrique intime», et illustre la lecture des "tableaux" de Michel Butor par des images d'Afrique, en noir et blanc. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1837 a2010 2Áeme semestre a01-305089s76.1 AFRw2004-WM9-HQ\LOTEI3\01-305089-1-DLL-WM9-HQ.WMV04773ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007900126204000900205210007800214215005700292225003800349300005400387300013500441330152100576600002002097610002402117615005702141615000902198615001202207626012602219626002202345626002202367675001902389699002602408702002802434801002002462856006802482911152102550918004004071922004804111928000904159929002404168966015904192000097169520101005145413.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰Atelier d'Âecriture d'Olivier Cadiot (2006)fPascale BouhÂenic, rÂeal. aFILM aPariscAvidia Production [prod., distrib.]cCentre Pompidou [prod.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (40 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Ateliers d'Âecriturev2 bis aAvec la participation du Centre national du livre aCes journÂees d'entretiens se sont dÂeroulÂees au cours de l'hiver 2006, juste avant la parution du livre "Un nid pour quoi faire" aSelon le principe de cette collection, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Olivier Cadiot, est nÂe Áa Paris en 1956. Il conÐcoit la littÂerature comme une Âelaboration collective : qu'il compose un livret d'opÂera, adapte ses textes pour la scÁene, collabore avec des musiciens, participe au chantier de la traduction littÂeraire de la Bible ou qu'associÂe Áa Pierre AlfÂeri, il ouvre en 1995 avec la "Revue de littÂerature gÂenÂerale" le dernier grand atelier littÂeraire du siÁecle. Il la considÁere Âegalement comme un "art technique complet", dÂeplaÐcant les registres pour expÂerimenter Áa chaque livre un rÂegime de vÂeritÂe singulier : il emprunte Áa la poÂesie sa rigueur, l'Âepurant de son pathos, au roman ses machineries, l'amputant de sa lenteur, au cinÂema ses cascades, moquant ses conventions, et Áa la philosophie ses outils, soudain opÂeratoires. La plus grande partie de son úuvre est publiÂee aux Âeditions P.O.L : "L'Art Poetic", 1988 ; "Romeo & Juliette !", 1989 ; "Futur, ancien, fugitif", 1993 ; "Le Colonel des Zouaves", 1997 ; "Retour dÂefinitif et durable de l"Ãetre aimÂe", 2002 ; "Fairy Queen", 2002 ; "Un nid pour quoi faire", 2007 ; "Un mage en ÂetÂe", 2010. 1aCadiotbOlivier a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" CADI.O aConsulter le document 1aBouhÂenicbPascale4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971695 aSelon le principe de cette collection, l'atelier d'Âecriture est l'entretien filmÂe, sans archive ni commentaire, d'un Âecrivain contemporain Áa sa table de travail. Les questions abordÂees tournent autour des techniques du langage, du jeu des formes ou du choix du style. Elles alternent avec la lecture, par l'Âecrivain, d'extraits de textes qu'il a choisis dans son úuvre mÃeme. L'Âecrivain invitÂe, Olivier Cadiot, est nÂe Áa Paris en 1956. Il conÐcoit la littÂerature comme une Âelaboration collective : qu'il compose un livret d'opÂera, adapte ses textes pour la scÁene, collabore avec des musiciens, participe au chantier de la traduction littÂeraire de la Bible ou qu'associÂe Áa Pierre AlfÂeri, il ouvre en 1995 avec la «Revue de littÂerature gÂenÂerale» le dernier grand atelier littÂeraire du siÁecle. Il la considÁere Âegalement comme un "art technique complet", dÂeplaÐcant les registres pour expÂerimenter Áa chaque livre un rÂegime de vÂeritÂe singulier : il emprunte Áa la poÂesie sa rigueur, l'Âepurant de son pathos, au roman ses machineries, l'amputant de sa lenteur, au cinÂema ses cascades, moquant ses conventions, et Áa la philosophie ses outils, soudain opÂeratoires. La plus grande partie de son úuvre est publiÂee aux Âeditions P.O.L : «L'Art Poetic», 1988 ; «Romeo & Juliette !», 1989 ; «Futur, ancien, fugitif», 1993 ; «Le Colonel des Zouaves», 1997 ; «Retour dÂefinitif et durable de l"Ãetre aimÂe», 2002 ; «Fairy Queen», 2002 ; «Un nid pour quoi faire», 2007 ; «Un mage en ÂetÂe», 2010. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2486 a2010 2Áeme semestre a10-305073s840"19" CADI.O 5 BOe10-305073-1-DLL-FLV-LQ.FLVw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305073-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305073-1-DLL-WM9-HQ.WMV04642ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009000126204000900216210010500225215009000330330219700420606001002617607004802627610002402675615003202699615000902731615001202740626006002752626002202812626002202834675001202856699002602868702002102894702002802915801002002943856006802963911093803031918004003969922004804009928000904057929002404066966014204090000097116220101006143453.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAuschwitz, premiers tÂemoignagesfEmil Weiss, rÂeal.gAnnette Wieviorka, cons.scient. aFILM aPariscMichkan World Productions [prod., distrib.] :aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (77 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aEn exergue, on entend la voix d¹Emil Weiss : "Auschwitz n¹est pas un camp de concentration. Auschwitz est un complexe concentrationnaire composÂe de nombreux sites Âetendus sur des milliers d¹hectares". Son film est rÂealisÂe Áa partir de rÂecits Âecrits : ceux de rescapÂes du camp d'Auschwitz, Robert Waitz, Marc Klein, Robert LÂevy recueillis dans un ouvrage commun « TÂemoignages strasbourgeois » et de Suzanne Birnbaum qui publia "Une FranÐcaise juive est revenue". Ils n¹apparaissent pas Áa l¹Âecran et leurs photographies sont montrÂees Áa la fin du film. Il Âevoque avec prÂecision l¹organisation de l¹immense complexe concentrationnaire d¹Auschwitz-Birkenau, les souffrances quotidiennes physiques et morales des prisonniers au bord de l¹abÃime. Le rÂealisateur lui-mÃeme prÂesente et conclut le documentaire soulignant l¹ordre « impeccable » du camp oÁu rÁegne un certain « contraste entre l¹ÂelÂegance du dÂecor et les atrocitÂes que l¹on y commet ». Des plans en noir et blanc (maquettes et photos satellites) des diffÂerents blocs alternent avec des images actuelles de ces lieux ou des photographies d¹archives. E. Weiss souligne « la diversitÂe » d¹Auschwitz qui est Áa la fois un camp de travail dÂediÂe Áa des industries et Áa la science (les expÂerimentations mÂedicales sur l¹Ãetre humain) et un camp d¹extermination avec les chambres Áa gaz et les fours crÂematoires.Le rÂealisateur explore la mÃeme veine cinÂematographique que celle de « Sonderkommando » en privilÂegiant la parole : les rÂecits des tÂemoins sont lus en voix-off, terriblement dÂetaillÂes et prÂecis tandis que sur l¹Âecran s¹Âecoulent lentement des images suggÂerant l¹enfermement glacial et cruel, la dÂetÂerioration de l¹Ãetre humain, l¹angoisse et la mort. La camÂera filme des rails enneigÂes se croisant, des quais kafkaÈiens, gris, rectilignes, des squelettes d¹arbres embrumÂes, des gouttes d¹eau tombant dans des flaques aux reflets tremblotants, la fange brune qui semble vivante. Ce sont aussi des premiers plans d¹objets hÂetÂeroclites, de vÃetements et de bijoux ayant appartenu aux prisonniers. Le film devient alors un chant funÁebre, profond et dÂesespÂerÂe. Des tÂemoignages percutants. aShoah aAuschwitz (Pologne ; camp de concentration) a2010 2Áeme semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a930.748 aConsulter le document 1aWeissbEmil4370 1aWieviorkabAnnette4695 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971162 a« Auschwitz n¹est pas un camp de concentration. Auschwitz est un complexe concentrationnaire composÂe de nombreux sites Âetendus sur des milliers d¹hectares ». Le rÂealisateur commence par dÂecrire en dÂetail ce complexe immense Áa l¹aide d¹une maquette et de photos aÂeriennes. On y dÂecouvre toutes les usines situÂees Áa proximitÂe qui employaient la main d¹úuvre concentrationnaire. Le commentaire du film est ensuite composÂe de rÂecits Âecrits par des rescapÂes d'Auschwitz : ceux de Robert Waitz, Marc Klein et Robert LÂevy, rassemblÂes dans un ouvrage commun, «TÂemoignages strasbourgeois», et celui de Suzanne Birnbaum dans «Une FranÐcaise juive est revenue». Le rÂealisateur construit son film avec sobriÂetÂe, comme le prÂecÂedent («Sonderkommando Auschwitz Birkenau», 2007), la lecture des rÂecits poignants de la vie quotidienne des dÂeportÂes en voix off s¹accordant Áa de longs plans filmÂes dans les ruines actuelles. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2495 a2010 2Áeme semestre as930.748 AUSw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305074-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305074-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305074-1-DLL-FLV-LQ.FLV03923ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003700131204000900168210004200177215005700219300003500276327007100311330133800382606002201720607002201742610002401764615002901788615000901817626008701826626002201913626002201935675001101957699002601968702002601994801002002020856006802040911113402108918004003242922004803282928000903330929002403339966015003363000097110520101006143621.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aspajfre aES ac 10aBagatelafJorge Caballero,rÂeal. aFILM aBarcelonacGusano Films [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (74 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel 20091 aVersion originale (espagnol de Colombie) sous-titrÂee en franÐcais a"Vu du ciel, le palais de justice est une forteresse. D'ailleurs, il n'y a pas de faÐcade. Comme si une fois franchi le seuil de ce hall immense, on ne pouvait plus en sortir. A l'intÂerieur, c'est un dÂedale d'escaliers, de couloirs, de locaux impersonnels oÁu des femmes de mÂenage s'activent en permanence. Dans ce labyrinthe de la justice colombienne, oÁu tout a ÂetÂe conÐcu pour Âegarer davantage encore les Ãames ÂegarÂees, elles seules trouvent leur chemin. Les affaires qui sont jugÂees ici concernent des dÂelits mineurs, des "bagatelles" : vols de portables, de parfum Áa 7 Euros, d'un cÃable de tÂelÂephone... Les prÂevenus ont le mÃeme profil : jeunes, misÂerables, sans logement, confrontÂes Áa des situations familiales dramatiques. En face d'eux, des avocats commis d'office traitent les dossiers Áa la chaÃine. Ils ont la solution miracle : le "plaider coupable" qui rÂeduit de moitiÂe les peines parce qu'il Âevite Áa l'Etat les frais d'un procÁes. Cette dÂefense est un piÁege : les malheureux ont toutes les chances de retomber entre les griffes de la justice. Au-dessus de la mÃelÂee, inaccessible, tirant les ficelles du destin, une voix sans corps qui enchaÃine les questions sans laisser le temps de respirer, le juge omniscient et omnipotent. ..." Yann Lardeau, in catalogue du festival CinÂema du rÂeel 2009 aJusticexColombie aColombiexPrisons a2010 2Áeme semestre aDroitxPolice et justice nDECO aDroit, administration, institutionsbAdministration, institutionscPolice, justice kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a343.81 aConsulter le document 1aCaballerobJorge4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971105 aVu du ciel, le palais de justice est une forteresse. D'ailleurs, il n'y a pas de faÐcade. Comme si une fois franchi le seuil de ce hall immense, on ne pouvait plus en sortir. A l'intÂerieur, c'est un dÂedale d'escaliers, de couloirs, de locaux impersonnels oÁu des femmes de mÂenage s'activent en permanence. Dans ce labyrinthe de la justice colombienne, oÁu tout a ÂetÂe conÐcu pour Âegarer davantage encore les Ãames ÂegarÂees, elles seules trouvent leur chemin. Les affaires qui sont jugÂees ici concernent des dÂelits mineurs, des « bagatelles » : vols de portables, de parfum Áa 7 euros, d'un cÃable de tÂelÂephone... Les prÂevenus ont le mÃeme profil : jeunes, misÂerables, sans logement, confrontÂes Áa des situations familiales dramatiques. En face d'eux, des avocats commis d'office traitent les dossiers Áa la chaÃine. Ils ont la solution miracle : le « plaider coupable » qui rÂeduit de moitiÂe les peines parce qu'il Âevite Áa l'Etat les frais d'un procÁes. Cette dÂefense est un piÁege : les malheureux ont toutes les chances de retomber entre les griffes de la justice. (D¹aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 2010) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2499 a2010 2Áeme semestre a10-305075s343.81 BAGw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305075-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305075-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305075-1-DLL-FLV-LQ.FLV04056ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200011000131204000900241210007700250215007400327225003000401300009900431300010100530330121500631606002601846606003801872610002401910615006301934615000901997626011102006626001102117626001102128675001302139699002602152702003002178801002002208856006802228911119402296922004803490928000903538929002403547966007503571000051003920101005135137.0 a d1999 m u0frey01 ba0 aczejfre aFR ac 14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁereseles Âecrivains tchÁeques, la lettre et l'histoirefDominique Rabourdin, rÂeal. aFILM aPariscOn Line Productions [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture et du Centre national du livre aLes Âecrivains parlent dans leur langue d'origine et leurs propos sont sous-titrÂes en franÐcais aÂEditeurs, Âecrivains, poÁetes, dramaturges tchÁeques, tous ont ÂetÂe confrontÂes Áa la "normalisation" soviÂetique. FilmÂes chez eux, treize d'entre eux tÂemoignent des sombres journÂees de l'intervention des troupes du Pacte de Varsovie Áa Prague en aoÃut 1968, de ses consÂequences sur leur vie quotidienne, sur la culture et sur leur úuvre en particulier. La plupart n'ont jamais cessÂe d'Âecrire alors qu'ils n'avaient pas la moindre chance d'Ãetre publiÂes. ÂEvoquant leur statut de dissident, certains rappellent les dÂemÃelÂes du plus cÂelÁebre d'entre eux, Vaclav Havel, avec le pouvoir. Ils parlent de leur insoumission, des raisons qui les ont poussÂes Áa rÂesister, de la censure et de l'autocensure, de leur dÂesespoir, de leurs souffrances, de l'exil enfin, choisi ou imposÂe. Le film montre des images de l'intervention soviÂetique, mais aussi des prises de vue actuelles des rues de Prague et de ses cafÂes oÁu flÃanent aujourd'hui de nombreux touristes. Avec la participation de LudvÂik VaculÂik, Sylvie Richter, Josef SkvoreckÂy, Jan Trefulka, Zbynek Hejda, Ivan MatouÏsek, Vlastimil TreÏsnak, Daniela FischerovÂa, Daniela HodrovÂa, Michal Ajvaz, JÂachym Topol, Petr Borhovec, Michal Viewegh. aLittÂerature tchÁeque aÂEcrivains tchÁequesz20e siÁecle a2010 2Áeme semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂerature russe et slave nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues slavesdLittÂerature tchÁeque kGATOUS qGDTOUS a885(091) aConsulter le document 1aRabourdinbDominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000510039 aEditeurs, Âecrivains, poÁetes, dramaturges tchÁeques, tous ont ÂetÂe confrontÂes Áa la «normalisation» soviÂetique. FilmÂes chez eux, treize d'entre eux tÂemoignent des sombres journÂees de l'intervention des troupes du Pacte de Varsovie Áa Prague en aoÃut 1968, de ses consÂequences sur leur vie quotidienne, sur la culture et sur leur úuvre en particulier. La plupart n'ont jamais cessÂe d'Âecrire alors qu'ils n'avaient pas la moindre chance d'Ãetre publiÂes. Evoquant leur statut de dissident, certains rappellent les dÂemÃelÂes du plus cÂelÁebre d'entre eux, Vaclav Havel, avec le pouvoir. Ils parlent de leur insoumission, des raisons qui les ont poussÂes Áa rÂesister, de la censure et de l'autocensure, de leur dÂesespoir, de leurs souffrances, de l'exil enfin, choisi ou imposÂe. Le film montre des images de l'intervention soviÂetique, des prises de vue dans les rues de Prague et ses cafÂes oÁu flÃanent aujourd'hui de nombreux touristes. Avec la participation de LudvÂik VaculÂik, Sylvie Richter, Josef ÏSkvorecky, Jan Trefulka, Zbynek Hejda, Ivan MatouÏsek, Vlastimil TreÏsnÂak, Daniela FisherovÂa, Daniela HodrovÂa, Michal Ajvaz, JÂachym Topol, Petr Borhovec, Michal Viewegh. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1920 a2010 2Áeme semestre a02-305137s885(091) TCHw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305137-1-DLL-WM9-HQ.WMV03518ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200011800131204000900249210007700258215005700335225003000392300005400422300010100476330101300577606005001590606004801640610002401688615009901712615000901811626014401820626001101964626001101975675001301986699002601999702003002025801002002055856006802075911080902143922004802952928000903000929002403009966007503033000033328720101006143758.0 a19990915d1997 m y0frey01 ba0 aspajfre aFR ac 14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres AmÂerique Centraleevivre et Âecrire en AmÂerique centralefDominique Rabourdin, rÂeal. aFILM aPariscOn Line Productions [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (69 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres aAvec la participation du Centre national du livre aLes Âecrivains parlent dans leur langue d'origine et leurs propos sont sous-titrÂes en franÐcais aEssentiellement perÐcue comme terre de dictatures, de guÂerillas et de coups d'ÂEtat, l'AmÂerique Centrale est pourtant riche en expressions artistiques et littÂeraires. Sa littÂerature semble encore ignorÂee du reste du monde et mÃeme mÂeconnue au-delÁa des frontiÁeres de chacun des pays qui forment cette partie du continent amÂericain. Le film de Dominique Rabourdin, produit Áa l'occasion de leur venue en France dans le cadre des Belles ÂEtrangÁeres (18 au 30 novembre 1997), prÂesente les quatorze Âecrivains suivants : Roberto Sosa et Roberto Castillo (Honduras), Ernesto Cardenal, Gioconda Belli, Sergio Ramirez (Nicaragua), Ana IstarÁu, Quince Duncan, Anacristina Rossi (Costa Rica), Enrique Jaramillo Levi, Rosa Maria Britton (Panama), Mario Monteforte Toledo, Rodrigo Rey Rosa (Guatemala), Claribel Alegria, Manlio Argueta (Salvador). Une brochure ÂeditÂee par le Centre national du livre comprend les notices biographiques des quatorze Âecrivains, leur bibliographie et une sÂelection de textes. aLittÂerature hispano-amÂericainez20e siÁecle aÂEcrivains hispano-amÂericainsz20e siÁecle a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature hispano-amÂericaine nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue espagnole et portugaisedLittÂerature hispano-amÂericaine kGATOUS qGDTOUS a868(091) aConsulter le document 1aRabourdinbDominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000333287 aEssentiellement perÐcue comme terre de dictatures, de guÂerillas et de coups d¹Âetat, l¹AmÂerique centrale est riche en expressions artistiques et littÂeraires. Sa littÂerature est presque ignorÂee du reste du monde et mÃeme mÂeconnue au delÁa des frontiÁeres de chacun des pays qui forment cette rÂegion. Produit Áa l'occasion de leur venue en France dans le cadre des Belles EtrangÁeres (18 au 30 novembre 1997), le film de Dominique Rabourdin prÂesente quatorze de ces Âecrivains : Roberto Sosa et Roberto Castillo (Honduras), Ernesto Cardenal, Gioconda Belli, Sergio Ramirez (Nicaragua), Ana IstarÁu, Quince Duncan, Anacristina Rossi (Costa Rica), Enrique Jaramillo Levi, Rosa Maria Britton (Panama), Mario Monteforte Toledo, Rodrigo Rey Rosa (Guatemala), Claribel Alegria, Manlio Argueta (Salvador). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1674 a2010 2Áeme semestre a99-305029s868(091) AMEw2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMV03979ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008900131204000900220210007700229215005700306225003000363300005400393300010100447330112300548606004501671606004401716606004401760610002401804615006901828615000901897626008401906626001101990626001102001675001302012699002602025702003002051801002002081856006802101911123202169922004803401928000903449929002403458966007503482000051419620101006143926.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres Suissee14 Âecrivains suissesfDominique Rabourdin, rÂeal. aFILM aPariscOn Line Productions [prod., distrib.]cLa Sept Arte [prod.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (66 min)ccouleur (PAL), sonore14aˆLes ‰Belles ÂEtrangÁeres aAvec la participation du Centre national du livre aLes Âecrivains parlent dans leur langue d'origine et leurs propos sont sous-titrÂes en franÐcais aComme le suggÁerent les paisibles images qui introduisent le film de Dominique Rabourdin, rien ne paraÃit devoir troubler le calme, le luxe et la beautÂe de la Suisse, Âetat fÂedÂeral aux quatre langues nationales oÁu, semble-t-il, il fait bon vivre. Pourtant, la plupart des Âecrivains prÂesentÂes paraissent rÂegler leur compte avec ce pays au lieu d'en cÂelÂebrer les douceurs et les charmes. FilmÂes Áa Zurich, Lausanne, BÃale et GenÁeve, ils Âevoquent la violence refoulÂee, la prÂegnance du protestantisme, les conflits humains universels. Ils rÂepondent Âegalement aux questions posÂees sur leur statut d'Âecrivain, leurs pratiques de travail ou les contradictions culturelles auxquelles ils sont confrontÂes. On demande aux plus contestataires d'entre eux de commenter cet aphorisme de Friedrich DÈurenmatt : "La Suisse est une prison, et chaque Suisse son propre geÃolier". Avec la participation de Michel Layaz, Peter Stamm, Adolf Muschg, Yves Laplace, Oscar Peer, Alberto Nessi, Giovanni Orelli, Anne Perrier, Ruth Schweikert, Anne-Lise GrobÂety, JÈurg Schubiger, Albertine Zullo, Markus Werner, ZoÈe Jenny. aLittÂerature suisse de langue franÐcaise aLittÂerature suisse de langue allemande aLittÂerature suisse de langue italienne a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature suisse kGATOUS qGDTOUS a842(091) aConsulter le document 1aRabourdinbDominique4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000514196 aComme le suggÁerent les paisibles images qui introduisent le film de Dominique Rabourdin, rien ne paraÃit devoir troubler le calme, le luxe et la beautÂe de la Suisse, Âetat fÂedÂeral aux quatre langues nationales oÁu, semble-t-il, il fait bon vivre. Pourtant, la plupart des quatorze Âecrivains prÂesentÂes dans le cadre des Belles EtrangÁeres rÁeglent leur compte avec ce pays au lieu d'en cÂelÂebrer la douceur et les charmes. FilmÂes Áa Zurich, Lausanne, BÃale et GenÁeve, ils Âevoquent la violence refoulÂee, la prÂegnance du protestantisme, les conflits humains universels. Ils rÂepondent aux questions posÂees sur leur statut d'Âecrivain, leurs pratiques de travail ou les contradictions culturelles auxquelles ils sont confrontÂes. On demande aux plus contestataires d'entre eux de commenter cet aphorisme de Friedrich DÈurenmatt : « La Suisse est une prison, et chaque Suisse son propre geÃolier ».Les Âecrivains parlent dans leur langue d'origine et leurs propos sont sous-titrÂes. Avec la participation de Michel Layaz, Peter Stamm, Adolf Muschg, Yves Laplace, Oscar Peer, Alberto Nessi, Giovanni Orelli, Anne Perrier, Ruth Schweikert, Anne-Lise GrobÂety, JÈurg Schubiger, Albertine Zullo, Markus Werner, ZoÈe Jenny. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2041 a2010 2Áeme semestre a02-305166s842(091) SUIw2004-WM9-HQ\LOTEI4\02-305166-1-DLL-WM9-HQ.WMV04408ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007600131204000900207210008800216215005800304300004900362327006000411330158100471510003402052606002702086610002402113615002602137615000802163615001202171626007102183626002202254626002202276675001202298699002602310702002602336801002002362856006802382911126402450918004003714922004803754928000903802929002403811966015103835000097111120101006144052.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aengjfre aFR ac 10aBelow Sea LeveldSous le niveau de la merfGianfranco Rosi, rÂeal.zfre aFILM aNew Yorkc21 One Productions [prod.]aPariscDoc&Film International[distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (115 min)ccouleur (PAL), sonore aGrand prix du festival CinÂema du rÂeel 20091 aVersion originale amÂericaine sous-titrÂee en franÐcais a"A 190 miles au sud-est de Los Angeles et 120 pieds en dessous du niveau de la mer, prÁes de Salton Sea, en plein dÂesert, sur le site dÂesaffectÂe d'une ancienne base militaire et Áa proximitÂe d'un centre de tirs aÂeriens, s'Âetend Slab City, vaste camp de caravanes, de tentes, de mobil-homes, d'autobus dÂeglinguÂes, de pick-up et de quelques cabanes. LÁa vit une communautÂe de marginaux sans eau ni ÂelectricitÂe, c'est Áa dire sans police ni gouvernement. Ces hommes et ces femmes sont venus chercher dans le dÂesert une paix intÂerieure que la sociÂetÂe leur refusait. Ils ne sont pas venus en quÃete d'un autre monde, mais du dÂesert lui-mÃeme. La solitude est le terme de leur voyage. The Doctor, Cindy, Insane Wayne, Water Guy, Bulletproof, les personnages du film de Gianfranco Rosi n'ont pas de noms, juste des surnoms. Si le nom renvoie chacun Áa une histoire familiale et sociale avec laquelle il est en rupture, le surnom fait table rase de ce passÂe. Mais il suffit de quelques photos, d'un portable, d'un mot malheureux pour que, par bribes, entre beaucoup de silences, quelques verres, quelques morceaux de guitare et de poÂesie, ce passÂe enfoui ressurgisse, que la douleur afflue de nouveau. Du coup, l'image de Slab City s'inverse. Ce n'est plus un monde en rupture avec le nÃotre, mais une image ultime de notre monde, l'image de sa fin, tel qu'il abandonne chacun Áa soi-mÃeme, dans une dÂecharge au coeur d'une nature devenue dÂesert, sous le contrÃole permanent d'engins militaires volants." (Yann Lardeau, extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2009)10aSous le niveau de la merzfre aMarginauxxÂEtats-Unis a2010 2Áeme semestre aSociologiexExclusion nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecExclusion kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(73) aConsulter le document 1aRosibGianfranco4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971111 aA 190 miles au sud-est de Los Angeles et 120 pieds en dessous du niveau de la mer, prÁes de Salton Sea, en plein dÂesert, sur le site dÂesaffectÂe d'une ancienne base militaire et Áa proximitÂe d'un centre de tirs aÂeriens, s'Âetend Slab City, vaste camp de caravanes, de tentes, de mobil-homes, d'autobus dÂeglinguÂes, de pick-up et de quelques cabanes. LÁa vit une communautÂe de marginaux sans eau ni ÂelectricitÂe, c'est Áa dire sans police ni gouvernement. Ces hommes et ces femmes sont venus chercher dans le dÂesert une paix intÂerieure que la sociÂetÂe leur refusait. Ils ne sont pas venus en quÃete d'un autre monde, mais du dÂesert lui-mÃeme. La solitude est le terme de leur voyage. The Doctor, Cindy, Insane Wayne, Water Guy, Bulletproof, les personnages du film de Gianfranco Rosi n'ont pas de noms, juste des surnoms. Si le nom renvoie chacun Áa une histoire familiale et sociale avec laquelle il est en rupture, le surnom fait table rase de ce passÂe. Mais il suffit de quelques photos, d'un portable, d'un mot malheureux pour que, par bribes, entre beaucoup de silences, quelques verres, quelques morceaux de guitare et de poÂesie, ce passÂe enfoui ressurgisse et que la douleur afflue de nouveau. (D¹aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 2009) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2504 a2010 2Áeme semestre a10-305133s309(73) BELw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305133-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305133-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305133-1-DLL-FLV-LQ.FLV05452ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200012900126204000900255210006700264215005700331300005400388330219600442601002002638605003302658606004402691610002402735615003602759615000802795626005302803626002202856626002202878675001102900699002602911702002602937801002002963856006802983911172003051918004004771922004804811928000904859929002404868966015004892000097114320101005135138.0 a d2006 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰BibliothÁeque roseevoyage au cúur de l'enfancefMarianne Lamour, rÂeal.gJean - Pierre George et Marianne Lamour, aut. aFILM aPariscBel Air Media [prod., distrib.]cFrance 5 [prod.]d2006 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aLe film retrace l' aventure Âeditoriale d'un Âediteur, Louis Hachette, avec la collection de la BibliothÁeque rose. En 1852, Louis Hachette crÂee la bibliothÁeque des chemins de fer en s'appuyant sur le dÂeveloppement des compagnies ferroviaires. Guides de voyage, grands auteurs (Lamartine, Victor Hugo) sont ÂeditÂes et diffusÂes en petit format dans les bibliothÁeques de gare. La BibliothÁeque rose, l'une des sept collections de couleur, naÃit en 1856 de la rencontre de L. Hachette et du comte de SÂegur, prÂesident de la Compagnie des chemins de fer de l'Est. Ce dernier confie Áa Louis que son Âepouse Âecrit des rÂecits pour ses petits-enfants. Les romans de la comtesse de SÂegur, nÂee Rostopchine, seront les premiers ÂeditÂes dans la collection. Ils font preuve depuis d'une longÂevitÂe de succÁes remarquable avec sept gÂenÂerations de lecteurs. L'historique de la BibliothÁeque rose est agrÂementÂe des nombreuse couvertures et illustrations intÂerieures des romans. Sont aussi prÂesentÂees les Âevolutions de la collection jusqu'Áa nos jours : l'arrivÂee d'auteurs anglais (de Dickens et Kipling Áa Enid Blyton, auteur du Club des cinq), l'intÂegration des oeuvres de Jules Verne aprÁes la faillite de l'Âediteur Hetzel en 1914, l'introduction des romans policiers avec la sÂerie des Alice de Caroline Quine dans la collection BibliothÁeque verte, sans oublier le succÁes des sÂeries "Oui - oui", d'Enid Blyton, de "Poly" , "Belle et SÂebastien", de CÂecile Aubry. Le personnage de Titeuf, de l'auteur Zep, figure maintenant dans la galerie des hÂeros de la fameuse collection. Les souvenirs de lectures d'enfance accompagnent le parcours historique : IrÁene Frain (auteur), Nicolas Petit (agent immobilier), StÂephanie Tesson (metteur en scÁene), Bernadette Lafont (actrice), l'Âecrivain Michel Tournier, tÂemoignent du bonheur jamais oubliÂe des moments passÂes avec "Les Malheurs de Sophie", "Les Petites Filles modÁeles", "Les MÂemoires d'un Ãane" ... Quelques extraits d'oeuvres adaptÂees pour la tÂelÂevision : "Un bon petit diable" rÂealisÂe en 1983 par Jean-Claude Brialy, "Le GÂenÂeral Dourakine", de Y. A. Hubert, 1963, "Poly, l'arrivÂee au cirque" de CÂecile Aubry.02aHachettecParis aBibliothÁeque rosexhistoire aLittÂerature pour la jeunessexÂEdition a2010 2Áeme semestre aBibliologiexTous les documents nHOM aActualitÂes, mÂedias, pressebEdition, librairie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a024.24 aConsulter le document 1aLamourbMarianne4370 0aFRbCATNATcBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971143 aLe film retrace l'aventure Âeditoriale de la collection de la BibliothÁeque rose. Celle-ci naÃit en 1856 de la rencontre de l¹Âediteur Louis Hachette avec le comte de SÂegur, prÂesident de la Compagnie des chemins de fer de l'Est. En 1852, Louis Hachette avait crÂeÂe la bibliothÁeque des chemins de fer en s'appuyant sur le dÂeveloppement des compagnies ferroviaires. Les romans de la comtesse de SÂegur, nÂee Rostopchine, Âecrits pour ses petits-enfants, seront les premiers ÂeditÂes dans la collection. Ils font preuve depuis d¹un succÁes d¹une longÂevitÂe remarquable avec sept gÂenÂerations de lecteurs. Le film retrace l¹Âevolution de la collection avec l'arrivÂee d'auteurs anglais (de Dickens et Kipling Áa Enid Blyton, auteur des «Club des cinq»), la crÂeation de la BibliothÁeque verte avec les úuvres de Jules Verne aprÁes la faillite de l'Âediteur Hetzel en 1914, l¹arrivÂee des romans policiers avec la sÂerie des «Alice» de Caroline Quine. Le personnage de Titeuf, crÂeÂe par Zep, figure aujourd¹hui dans la galerie des hÂeros de la fameuse collection. Des souvenirs de lectures d'enfance accompagnent le parcours historique, notamment ceux d¹IrÁene Frain, StÂephanie Tesson, Bernadette Lafont et Michel Tournier, qui tÂemoignent du bonheur jamais oubliÂe des moments passÂes avec «Les Malheurs de Sophie», «Les Petites Filles modÁeles» ou «Les MÂemoires d'un Ãane» L'histoire de la BibliothÁeque rose est illustrÂee par les couvertures et illustrations des romans et par quelques extraits d¹úuvres adaptÂees pour la tÂelÂevision : «Un bon petit diable» rÂealisÂe en 1983 par Jean-Claude Brialy, «Le GÂenÂeral Dourakine», adaptÂe par Y. A. Hubert, 1963, «Poly, l'arrivÂee au cirque» par CÂecile Aubry. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2487 a2010 2Áeme semestre a10-305076e10-305076-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305076-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305076-1-DLL-WM9-HQ.WMVs024.24 BIB02865ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006800126204000900194210006700203215005700270330079100327600001801118606005901136607002201195610002401217615003201241615000901273626006001282626001101342626001101353675001201364699002601376702002301402801002001425856006801445911081101513922004802324928000802372929002402380966007502404000069032820101005145721.0 a d1984 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13a...C'Âetait la derniÁere annÂee de ma viefClaude Weisz, rÂeal. aFILM aPariscOrca Productions [prod.]cClaude Weisz [distrib.]d1984 a1 vidÂeo numÂerisÂee (21 min)ccouleur (PAL), sonore aEn 1942, Claude Weisz, alors ÃagÂe de trois ans, est arrÃetÂe Áa Paris avec ses parents, rÂesistants et communistes. Son pÁere est interrogÂe Áa la PrÂefecture de police de Paris, torturÂe pendant cinq jours et «suicidÂe» (officiellement dÂefenestrÂe). Sa femme et son fils, pour Âeviter une probable arrestation, passent la ligne de dÂemarcation et se rÂefugient en Auvergne. Madame Weisz y continuera la rÂesistance. Quelque quarante ans plus tard, le rÂealisateur emmÁene sa mÁere sur les lieux de leur exode et recueille ses souvenirs. Elle raconte d'abord sa fuite en zone libre, puis, l'arrestation Áa Paris et, enfin, la reconnaissance du corps de son mari dÂefigurÂe. Le drame a marquÂe «la derniÁere annÂee de sa vie», Áa laquelle elle n'a survÂecu que pour Âelever son enfant. 1aWeiszbClaude aGuerre mondiale (1939-1945)xMouvements de rÂesistance aFrancez1940-1945 a2010 2Áeme semestre aHistoirexGuerres mondiales nHGEO aHistoirebHistoire contemporainec2Áeme guerre mondiale kGATOUS qGDTOUS a944-865 aConsulter le document 1aWeiszbClaude4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000690328 aEn 1942, Claude Weisz, alors ÃagÂe de trois ans, est arrÃetÂe Áa Paris avec ses parents, rÂesistants et communistes. Son pÁere est interrogÂe Áa la PrÂefecture de police de Paris, torturÂe pendant cinq jours et se « suicide » (officiellement il se serait dÂefenestrÂe). Sa femme et son fils, pour Âeviter leur probable arrestation, passent la ligne de dÂemarcation et se rÂefugient en Auvergne. Madame Weisz y continuera la rÂesistance. Quelque quarante ans plus tard, le rÂealisateur emmÁene sa mÁere sur les lieux de leur exode et recueille ses souvenirs. Elle raconte d'abord sa fuite en zone libre, puis, l'arrestation Áa Paris et, enfin, la reconnaissance du corps de son mari dÂefigurÂe. Ce drame a marquÂe « la derniÁere annÂee de sa vie », Áa laquelle elle n'a survÂecu que pour Âelever son enfant. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a264 a2010 2Áeme semestre a10-305077s944-865 CETw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305077-1-DLL-WM9-HQ.WMV05218ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200015800126204000900284210007300293215008300366225002800449300005400477330163300531600003102164606002902195610002402224615006502248615000902313626012102322626001102443626001102454675001302465699002602478702002602504702003202530702003102562801002002593856006802613911195802681922004804639928000904687929002404696966007604720000047520120101006164529.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aHoward Phillips Lovecraft 1890-1937eToute marche mystÂerieuse vers un destinfPierre Trividic, Patrick-Mario Bernard, rÂeal.gAnne-Louise Trividic, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cTaxi VidÂeo Brousse [prod., distrib.]d1998 a1 vidÂeo (45 min)ccouleur avec des sÂequences en noir et blanc (PAL) , sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre aPortrait de l'Âecrivain amÂericain Howard Phillips Lovecraft (1890 - 1937), continuateur et rÂenovateur de la tradition gothique, maÃitre de la littÂerature fantastique. Ce portrait se prÂesente comme une tentative de biographie psychique. Disposant de peu de matÂeriel documentaire, la cÂelÂebritÂe de Lovecraft ayant ÂetÂe posthume, les auteurs ont choisi d'Âevoquer l'univers mental de cet Âecrivain nÂevrotique, antisÂemite et raciste, en Âevitant l'illustration et en restituant plutÃot les "tensions qui parcourent et constituent le texte lovecraftien". Cette Âevocation est conÐcue comme une expÂerience d'optique, avec beaucoup de plans empruntÂes Áa l'imagerie mÂedicale : floraisons de polyÁedres de la cristallographie, larves translucides, cellules en mouvement, croissance accÂelÂerÂee de vÂegÂetaux. Son univers mental est un paysage carcÂeral, hantÂe par la peur, ravagÂe par la douleur, l'Âechec social et l'exil intÂerieur. Le dÂecor est celui d'un appartement pauvre et vÂetuste, peut-Ãetre celui de l'appartement new-yorkais oÁu Lovecraft a vÂecu en 1925 et 1926 des annÂees douloureuses : sa "descente aux enfers" est matÂerialisÂee par des jeux d'ombres et de lumiÁere, sur des motifs de papier peint, oÁu quelques photographies sont mÃelÂees Áa des archives de New York ou de Providence dans les annÂees 20. Une mÃeme voix off d'un comÂedien dit Áa la fois le commentaire, les textes extraits de l'úuvre : "Dagon", "La QuÃete onirique de Kadath l'Inconnue", "L'Affaire de Charles Dexter Ward", "L'Abomination de Dunwich", "Le Livre de Raison" (in "Night Ocean et autres nouvelles"), et des correspondances. 1aLovecraftbHoward Phillips aLittÂerature fantastique a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures des autres languescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUS qGDTOUS a821 LOVE aConsulter le document 1aTrividicbPierre4370 1aBernardbPatrick-Mario4370 1aTrividicbAnne-Louise4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475201 aPortrait de l'Âecrivain amÂericain Howard Phillips Lovecraft (1890 - 1937), continuateur et rÂenovateur de la tradition gothique, maÃitre de la littÂerature fantastique. Ce portrait se prÂesente comme une tentative de «biographie psychique». Disposant de peu de matÂeriel documentaire, la cÂelÂebritÂe de Lovecraft ayant ÂetÂe posthume, les auteurs ont choisi d'Âevoquer l'univers mental de cet Âecrivain nÂevrotique, antisÂemite et raciste, en Âevitant l'illustration et en restituant plutÃot les «tensions qui parcourent et constituent le texte lovecraftien». Cette Âevocation est conÐcue comme une expÂerience d'optique, avec beaucoup de plans empruntÂes Áa l'imagerie mÂedicale : floraisons de polyÁedres de la cristallographie, larves translucides, cellules en mouvement, croissance accÂelÂerÂee de vÂegÂetaux. Ces plans rappelent aussi le cancer qui emportera l'Âecrivain Áa l'Ãage de 46 ans. Son univers mental est un paysage carcÂeral, hantÂe par la peur, ravagÂe par la douleur, l'Âechec social et l'exil intÂerieur. Le dÂecor est celui d'un appartement pauvre et vÂetuste, peut-Ãetre celui de l'appartement new-yorkais oÁu Lovecraft a vÂecu en 1925 et 1926 des annÂees douloureuses : sa «descente aux enfers» est matÂerialisÂee par des jeux d'ombres et de lumiÁere, sur des motifs de papier peint, oÁu quelques photographies sont mÃelÂees Áa des archives de New York ou de Providence dans les annÂees 20. Une mÃeme voix off d'un comÂedien dit Áa la fois les textes extraits de l'úuvre et le commentaire Âecrit dans une forme qui s'adresse Áa l'Âecrivain : «Vous qui avez peur de tout, depuis toujours, vous qui n'ouvriez pas la porte, tellement vous aviez peur, vous dÂecouvrez maintenant que le danger Âetait en vous.» Citations extraites de «Dagon», «La QuÃete onirique de Kadath l'Inconnue», «L'Affaire de Charles Dexter Ward», «L'Abomination de Dunwich», «Le Livre de Raison» (in «Night Ocean et autres nouvelles»), et des correspondances. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1722 a2010 2Áeme semestre a99-305145s821 LOVE 5 TRw2004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305145-1-DLL-WM9-HQ.WMV04369ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210005500206215005700261300005400318302007500372330129300447606002801740606003701768607003601805610002401841615002101865615000801886626006901894626002201963626002201985675001202007699002602019702002802045801002002073856006802093911151402161918004003675922004803715928000903763929002403772966015103796000094082420101006144159.0 a d2007 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Chamane, son neveu et le capitainefPierre Boccanfuso, rÂeal. aFILM aPariscGÂedÂeon programmes [prod., distrib.]d2007 a1 vidÂeo numÂerisÂee (87 min)ccouleur (PAL), sonore aMention du jury au festival CinÂema du rÂeel 2008 aCinÂema du rÂeel, le 32Áeme printemps du film documentaireb30/04/2010 a"Dans l'Ãile de Palawan, aux Philippines, une communautÂe indigÁene des montagnes a bien du mal Áa prÂeserver ses traditions de l'influence moderne des Visayas, venus des Ãiles voisines. Les Visayas tiennent l'administration de l'Ãile et son commerce. Ils lorgnent les terres fertiles de Palawan. Face Áa cette "invasion", Medsinu, nouveau chamane de la communautÂe palawan, peine Áa se faire entendre des jeunes gÂenÂerations que la ville attire, Áa commencer par son neveu, Issad [...] Issad veut bien respecter la coutume, il a d'ailleurs rachetÂe des terres que son pÁere avait vendues aux Visayas. Mais il souffre trop pour respecter les interdits de son oncle. Et puis le monde moderne ne semble pas si noir que Ðca [...] quand il prend le visage du Capitaine, un homme jeune et plein d'avenir, proche de ses subordonnÂes [...] Le capitaine est Áa moitiÂe palawan : les Palawans ont donc leur place dans le monde des Visayas. Si entre Medsinu et le Capitaine, l'ancien et le nouveau, le coeur d'Issad ne balance pas, sa raison, elle, trÂebuche." (Yann Lardeau, extrait du catalogue CinÂema du rÂeel 2008). Tenant en haleine le spectateur du dÂebut jusqu'Áa la fin, ce film aux images superbes est un exemple de "phagocytage" d'une culture traditionnelle par la modernitÂe marchande. aEthnologiexPhilippines aPalawan (peuple des Philippines) aPhilippinesxMoeurs et coutumes a2010 2Áeme semestre aethnologiexAsie nHOM aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(539) aConsulter le document 1aBoccanfusobPierre4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000940824 aDans l'Ãile de Palawan, aux Philippines, une communautÂe indigÁene des montagnes a bien du mal Áa prÂeserver ses traditions de l'influence moderne des Visayas, venus des Ãiles voisines. Les Visayas tiennent l'administration de l'Ãile et son commerce. Ils lorgnent les terres fertiles de Palawan. Face Áa cette « invasion », Medsinu, nouveau chamane de la communautÂe palawan, peine Áa se faire entendre des jeunes gÂenÂerations que la ville attire, Áa commencer par son neveu, Issad, un mari volage qu'il a fallu remettre au pas et qui, Áa prÂesent qu'il est tombÂe malade, n'a qu'une idÂee : se faire soigner dans l'hÃopital « Âetranger ». Issad veut bien respecter la coutume, il a d'ailleurs rachetÂe des terres que son pÁere avait vendues aux Visayas. Mais il souffre trop pour respecter les interdits de son oncle. Et puis le monde moderne ne semble pas si noir que Ðca, quand il fait miroiter un emploi et un revenu stables, une carriÁere dans la police municipale avec un bel uniforme, et quand il prend le visage du Capitaine, un homme jeune et plein d'avenir, proche de ses subordonnÂes. Le Capitaine a de grands projets pour le district (interdire l'ivresse publique) et pour lui-mÃeme (ouvrir un karaoke oÁu la biÁere coulera Áa flots). Le capitaine est Áa moitiÂe palawan : les Palawans ont donc leur place dans le monde des Visayas. Si entre Medsinu et le Capitaine, l'ancien et le nouveau, le cúur d'Issad ne balance pas, sa raison, elle, trÂebuche. (D¹aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 2008) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2484 a2010 2Áeme semestre a10-305078s39(539) CHAw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305078-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305078-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305078-1-DLL-FLV-LQ.FLV04440ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200014200126204000900268210007800277215005700355330158200412606003501994606003102029606002202060610002402082615002802106615000802134626006102142626008402203626002202287626002202309675001002331699002602341702002302367702002502390702002602415702002702441702002402468702002302492801002002515856006802535911109702603918004003700922004803740928000903788929002403797966014903821000097052020101005145817.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aCode 178edes mots sur l'avortementfJeremy Sahel, rÂeal.gPhilippe Faucher, IsraÈel Nisand, Claude Sureau, Martin Winckler, participants aFILM aPariscCauri Films [prod.]cMouvement Tansculture [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aL'IVG est parfois dans le milieu hospitalier rÂeduit Áa un code (code 178) qui le dÂesigne comme acte mÂedical et permet de taire ce qui l'entoure par pudeur, honte ou culpabilitÂe. Afin de lever le tabou le film donne la parole Áa trois femmes. Les tÂemoignages montrent la singularitÂe de chaque expÂerience que ce soit le dÂeni de grossesse, l¹accident de contraception ou l¹absence de tout dÂesir d¹enfant. En regard, comme en alternance Áa ces tÂemoignages, diffÂerents soignants (gynÂecologues, psychiatres, sage-femme) s'attachent Áa dÂelimiter une position Âethique car face au silence social et Áa la dÂetresse des femmes ils sont en premiÁere ligne. Chacun donnera sa rÂeponse : professionnelle militante et ouverte pour Philippe Faucher, attentive Áa la prÂevention pour IsraÈel Nisand, soucieuse d'un statut juridique Áa donner au foetus pour Claude Sureau, indissociable du rÂecit de la femme en souffrance pour Marc Zaffran/ Martin Winckler, rÂesolument pragmatique pour Chantal Birman qui, paraphrasant les quÂebÂecois, Âenonce: "une dÂecision se prend en fonction de comment Ðca adhÁere Áa l'intÂerieur du corps". Dans ce moment douloureux la relation d'aide est donc essentielle : aller au bout des rÂeflexions, des choix, de l'adhÂesion Áa l'acte. En retour le personnel mÂedical indispensable Áa tout IVG est gratifiÂe d'une vÂeritable reconnaissance car au bout du compte il a apportÂe Áa la patiente un grand soulagement. Sans faire le tour (impossible) de la question le film aborde avec acuitÂe quelques problÁemes psychologiques, mÂedicaux et Âethiques. aAvortementxRÂecits personnels aRelations mÂedecin-patient aAvortementxDroit a2010 2Áeme semestre aMÂedecinexCorps humain nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecCorps humain aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinexProfessions mÂedicales et hÃopitaux kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a618.1 aConsulter le document 1aSahelbJeremy4370 1aNisandbIsraÈel4070 1aWincklerbMartin4070 1aFaucherbPhilippe4070 1aSureaubClaude4070 1aSahelbJeremy4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000970520 aL'interruption volontaire de grossesse est parfois dans le milieu hospitalier rÂeduit Áa un code (178) qui le dÂesigne comme acte mÂedical et permet de taire ce qui l'entoure par pudeur, honte ou culpabilitÂe. Afin de lever le tabou, le film donne la parole Áa trois femmes. Les tÂemoignages montrent la singularitÂe de chaque expÂerience que ce soit le dÂeni de grossesse, l¹accident de contraception ou l¹absence de tout dÂesir d¹enfant. En regard, comme en alternance Áa ces tÂemoignages, diffÂerents soignants (gynÂecologues, psychiatres, sage-femme) s'attachent Áa dÂelimiter une position Âethique car, face au silence social et Áa la dÂetresse des femmes, ils sont en premiÁere ligne. Dans ce moment douloureux, la relation d'aide est essentielle : aller au bout des rÂeflexions, des choix, de l'adhÂesion Áa l'acte. En retour le personnel mÂedical indispensable Áa tout IVG est gratifiÂe d'une vÂeritable reconnaissance. Sans faire le tour (impossible) de la question le film aborde avec acuitÂe quelques uns des problÁemes psychologiques, mÂedicaux et Âethiques liÂes Áa l¹avortement. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2497 a2010 2Áeme semestre a10-305079s618.1 CODw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305079-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305079-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305079-1-DLL-FLV-LQ.FLV03254ngm0 2200373 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009000126204000900216210005300225215005700278300005400335330103400389600002101423610002401444615006901468615000901537626008301546626001101629626001101640675001501651699002601666702002901692801002001721856006801741911091201809922004802721928000902769929002402778966007802802000047852420101005135139.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aDans le ciseau du souffleeun portrait de Werner LambersyfChristophe Derouet, rÂeal. aFILM aParisc4 A 4 Productions [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (20 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aEntretien avec le poÁete d'origine belge Werner Lambersy, nÂe Áa Anvers en 1941. Auteur d'une cinquantaine d'ouvrages, il est considÂerÂe comme une voix majeure de la littÂerature francophone. Henry Bauchau Âecrit Áa son propos: "Werner Lambersy est par nature un voyageur, un homme de la route qui n'a pas le souci d'un but mais du sens gÂenÂeral de sa marche. Il est en colÁere contre notre monde qu'il allÁege cependant par sa gÂenÂerositÂe et sa maniÁere vigoureuse de porter son propre poids." Il est filmÂe Áa Paris dans son appartement du XVIIIÁeme arrondissement et dans sa maison de La RouviÁere en ArdÁeche. Sont lus ou apparaissent Áa l'Âecran des textes extraits de : "ÂEtÂes" (ÂEditions Labor, 1997), "Pays simple" (ÂEditions Cadex, 1998), "Chroniques d'un promeneur assis" (ÂEditions Cadex, 1997), "Paysage avec homme nu dans la neige" (ÂEditions Dur-An-Ki, 1982), "Journal d'un athÂee provisoire" (ÂEditions Phi, 1996), "L'Os Áa souhaits-Correspondance avec Jean-Claude Bologne" (ÂEditions Les ÂEperonniers, 1997). 1aLambersybWerner a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisexLittÂeratures francophones nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature belge kGATOUS qGDTOUS a841 LAMB.W aConsulter le document 1aDerouetbChristophe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478524 aEntretien avec le poÁete d'origine belge, Werner Lambersy, nÂe en 1941, dont l'úuvre est constituÂee d'une cinquantaine de livres depuis 1967. Henry Bauchau Âecrit Áa son propos: «Werner Lambersy est par nature un voyageur, un homme de la route qui n'a pas de souci d'un but mais du sens gÂenÂeral de sa marche. Il est en colÁere contre notre monde qu'il allÁege cependant par sa gÂenÂerositÂe et sa maniÁere vigoureuse de porter son propre poids.» Il est filmÂe Áa Paris dans son appartement du XVIIIÁeme arrondissement et dans sa maison de La RouviÁere en ArdÁeche. Sont lus ou apparaissent Áa l'Âecran des textes extraits de : «EtÂes» (Âed. Labor, 1997), «Pays simple» (Âed. Cadex, 1998), «Chroniques d'un promeneur assis» (Âed. Cadex, 1997), «Paysage avec homme nu dans la neige» (Âed. Dur-an-ki, 1982), «Journal d'un athÂee provisoire» (Âed. Phi, 1996), «L'os Áa souhaits» (Âed. Les Eperonniers, 1997). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1846 a2010 2Áeme semestre a01-305100w2004-WM9-HQ\LOTEI3\01-305100-1-DLL-WM9-HQ.WMVs841 LAMB.W 5 DE04081ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006900126204000900195210008400204215005700288300005400345330126900399600002101668610002401689615005701713615000901770626012601779626002201905626002201927675001701949699002601966702003001992702002602022801002002048856006802068911126902136918004003405922004803445928000903493929002403502966015703526000097152820101005145908.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aDebout, FÂenÂeon !fJean-FranÐcois Dars, Anne Papillault, rÂeal. aFILM aMeudoncCnrs Images [prod., distrib.]aPariscFemis [prod.]cCict [prod.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (22 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aPortrait de FÂelix FÂenÂeon (1861-1944), Âediteur, journaliste et critique d'art. ÂEminence grise du Paris des arts et des lettres, il contribua Áa faÐconner le goÃut et Áa fixer les valeurs des gÂenÂerations qui ont prÂecÂedÂe la PremiÁere Guerre mondiale. ÁA sa mort, il laissait une prestigieuse collection de tableaux dont la vente devait permettre Áa sa veuve d'instituer comme lÂegataire l'UniversitÂe de Paris, Áa charge pour cette derniÁere de crÂeer, sous le nom de Fondation FÂenÂeon, des Prix qui seraient annuellement dÂecernÂes Áa deux laurÂeats : un jeune Âecrivain et un jeune peintre ou sculpteur. FranÐcois Nourissier, Jean Echenoz, BÂeatrice Leca et Henri Cueco, ayant reÐcu ce prix discret mais prestigieux, Âevoquent la personnalitÂe de FÂenÂeon et sa singuliÁere perspicacitÂe dans la dÂecouverte de nouveaux talents. Directeur d¹une dizaine de revues, dont la "Revue blanche" et la "Revue indÂependante", FÂenÂeon publie Rimbaud, Laforgue, Gide, Claudel et MallarmÂe. Critique d¹art, il encourage et aide Seurat, Signac ou Matisse. ÂEcrivain, il rÂedige pour les faits divers des grands quotidiens des "Nouvelles en trois lignes", oÁu sont dÂecrites avec une prÂecision et une concision extrÃemes, la violence et la cocasserie de son Âepoque. 1aFÂenÂeonbFÂelix a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" FENE aConsulter le document 1aDarsbJean-FranÐcois4370 1aPapillaultbAnne4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971528 aPortrait de FÂelix FÂenÂeon (1861-1944), Âediteur, journaliste et critique d'art. ÂEminence grise du Paris des arts et des lettres, il contribua Áa faÐconner le goÃut et Áa fixer les valeurs des gÂenÂerations qui ont prÂecÂedÂe la PremiÁere Guerre mondiale. ÁA sa mort, il laissait une prestigieuse collection de tableaux dont la vente devait permettre Áa sa veuve d'instituer comme lÂegataire l'UniversitÂe de Paris, Áa charge pour cette derniÁere de crÂeer, sous le nom de Fondation FÂenÂeon, des Prix qui seraient annuellement dÂecernÂes Áa deux laurÂeats : un jeune Âecrivain et un jeune peintre ou sculpteur. FranÐcois Nourissier, Jean Echenoz, BÂeatrice Leca et Henri Cueco, ayant reÐcu ce prix discret mais prestigieux, Âevoquent la personnalitÂe de FÂenÂeon et sa singuliÁere perspicacitÂe dans la dÂecouverte de nouveaux talents. Directeur d¹une dizaine de revues, dont la «Revue blanche» et la «Revue indÂependante», FÂenÂeon publie Rimbaud, Laforgue, Gide, Claudel et MallarmÂe. Critique d¹art, il encourage et aide Seurat, Signac ou Matisse. ÂEcrivain, il rÂedige pour les faits divers des grands quotidiens des «Nouvelles en trois lignes», oÁu sont dÂecrites avec une prÂecision et une concision extrÃemes, la violence et la cocasserie de son Âepoque. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2443 a2010 2Áeme semestre a10-305080s840"19" FENE 5 DAw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305080-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305080-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305080-1-DLL-FLV-LQ.FLV02600ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003600131204000900167210007100176215005700247330071900304606003201023606002301055610002401078615003201102615000901134615001201143626006101155626002201216626002201238675001001260699002601270702002401296801002001320856006801340911052401408918004001932922004801972928000902020929002402029966014902053000028370220101005145943.0 a19960807d1994 m y0frey01 ba0 aitajfre aIT ac 10aDynamitefDaniele Segre, rÂeal. aFILM aTorinocI Cammelli [prod., distrib.]cCGIL Nazionale [prod.]d1994 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore aA Nuraxi Figus, en Sardaigne, par quatre cents mÁetres de fond, Áa la seule lumiÁere des lampes frontales des casques, avec la menace de la dynamite, un mois avec les mineurs de la CarboSulcis en grÁeve : l¹Eni, organisme d¹Etat propriÂetaire, souhaite se dÂefaire de la seule mine de charbon encore exploitÂee en Italie, et les hommes, comme leurs pÁeres avant eux, luttent pour sauver leur travail. Mais en faisant le film, ils donnent une autre dimension Áa leur parole pendant cette grÁeve : «Nous, mineurs communicants, nous voulons dire qu¹il est urgent de se donner un Âelan, de reprendre un chemin interrompu, de se faire reconnaÃitre... Notre dignitÂe est en jeu, et nous sommes sÃurs de pouvoir vaincre.» aGrÁeves et lock-outyItalie aMineurs de charbon a2010 2Áeme semestre aEconomiexTravail et emploi nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecTravail, emploi kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a331.3 aConsulter le document 1aSegrebDaniele4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000283702 aA Nuraxi Figus, en Sardaigne, par quatre cents mÁetres de fond, Áa la seule lumiÁere des lampes frontales des casques, avec la menace de la dynamite, le rÂealisateur a passÂe un mois avec les mineurs de la CarboSulcis en grÁeve : l¹Eni, organisme d¹Etat propriÂetaire, souhaite se dÂefaire de la seule mine de charbon encore exploitÂee en Italie, et les hommes, comme leurs pÁeres avant eux, luttent pour sauver leur travail. Mais en faisant le film, ils donnent une autre dimension Áa leur parole pendant cette grÁeve. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1737 a2010 2Áeme semestre a10-305081s331.3 DYNw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305081-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305081-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305081-1-DLL-FLV-LQ.FLV02239ngm0 2200373 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007500126204000900201210013200210215005800342330035600400606003400756610002400790615003600814615000800850626005300858626001100911626001100922675001000933699002600943702002400969702003100993801002001024856006801044911060001112922004801712928000901760929002401769966007201793000049897520101006144354.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Galaxie papierfJacques MÂeny, rÂeal.gPierre-Marc de Biasi, aut. aFILM aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aPariscSodaperaga [prod., distrib.]cBibliothÁeque nationale de France [prod.]d1998 a1 vidÂeo numÂerisÂee (104 min)ccouleur (PAL), sonore aMalgrÂe les Âecrans Âelectroniques, les mÂemoires virtuelles sur disques durs, le papier reste le support de la culture, celui que protÁegent les Archives et les bibliothÁeques nationales. Le film examine les aspects historiques de la fabrication du papier. Avec des contributions de Michel Butor, George Steiner, Ernest Pignon Ernest, Roger Chartier. aLivresxIndustrie et commerce a2010 2Áeme semestre aBibliologiexTous les documents nHOM aActualitÂes, mÂedias, pressebEdition, librairie kGATOUS qGDTOUS a024.2 aConsulter le document 1aMÂenybJacques4370 1aBiasibPierre-Marc de4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000498975 a« MalgrÂe les Âecrans Âelectroniques et nos mÂemoires virtuelles sur disques durs, le papier reste le support de la culture, celui que protÁegent jalousement les Archives et les BibliothÁeques Nationales. » Le film, construit autour d'un entretien avec Pierre-Marc de Biasi, examine tous les aspects de l'histoire et des techniques de fabrication du papier. Avec une importante participation de Michel Butor, et de nombreuses interventions, notamment celles de George Steiner, Ernest Pignon Ernest, plasticien, Roger Chartier, historien du livre. TrÁes riche iconographie et nombreuses archives. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1778 a2010 2Áeme semestre a00-305041w2004-WM9-HQ\LOTEI3\00-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMVs024.2 GAL03576ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210005100197215005600248330113000304600001801434610002401452615002701476615001101503615001201514626005501526626002401581626002401605675001701629699002601646702002801672801002001700856006801720911112901788918004002917922004802957928000903005929002403014966015203038000097154020101006171156.0 a d1998 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGlenn Ferrisemoments of musicfJean-Yves Legrand, rÂeal. aFILM aPariscPirouette Films [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisee (67 min)ccouleur (PAL), sonore aGlenn Ferris dÂecouvre le trombone Áa l'Ãage de huit ans, Áa seize ans il devient le tromboniste Soliste du Don Ellis Big Band. En 1970, il forme son propre orchestre de 20 musiciens, le Celebration Orchestra. En 1972, il rencontre Frank Zappa. il entre au Grand Wazoo Big Band «Jazz-Rock » et poursuit l¹aventure avec les Mothers of Invention. ParallÁelement, Glenn Ferris multiplie les collaborations en studio et les tournÂees avec George Duke, Billy Cobham, Stevie Wonder, Philly Joe Jones, Tony Scott, Art Pepper. En 1982, il s¹installe dÂefinitivement en France et joue avec les plus grands musiciens amÂericains ou europÂeens : Michel Petrucciani, Martial Solal, Joachim Kuhn, Steve Lacy, Quincy Jones, Franco d¹Andrea, Archie Shepp. Glenn Ferris peut tout jouer, de Duke Ellington Áa la "free" la plus dÂebridÂee. Ce qui compte avant tout pour lui c'est faire entendre le souffle de son instrument, de trouver de nouvelles formes, d'Âelaborer des assemblages improbables. Jean-Yves Legrand a suivi le musicien durant deux ans. Il l'a filmÂe en rÂepÂetition, en concert, mais aussi seul chez lui ou avant le spectacle. 1aFerrisbGlenn a2010 2Áeme semestre aMusiquexBlues et jazz nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdBlues, jazz kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a780.636 FERR aConsulter le document 1aLegrandbJean-Yves4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971540 aGlenn Ferris dÂecouvre le trombone Áa l'Ãage de huit ans et Áa seize ans devient le tromboniste soliste du Don Ellis Big Band. En 1970, il forme son propre orchestre de vingt musiciens, le Celebration Orchestra. En 1972, il rencontre Frank Zappa. Il entre au Grand Wazoo Big Band « Jazz-Rock » et poursuit l¹aventure avec les Mothers of Invention. ParallÁelement, Glenn Ferris multiplie les collaborations en studio et les tournÂees avec George Duke, Billy Cobham, Stevie Wonder, Philly Joe Jones, Tony Scott, Art Pepper. En 1982, il s¹installe dÂefinitivement en France et joue avec les plus grands musiciens amÂericains ou europÂeens : Michel Petrucciani, Martial Solal, Joachim Kuhn, Steve Lacy, Quincy Jones, Franco d¹Andrea, Archie Shepp. Glenn Ferris peut tout jouer, de Duke Ellington Áa la «free» la plus dÂebridÂee. Ce qui compte avant tout pour lui, c'est faire entendre le souffle de son instrument, trouver de nouvelles formes, Âelaborer des assemblages improbables. Jean-Yves Legrand a suivi le musicien durant deux ans. Il l'a filmÂe en rÂepÂetition, en concert, mais aussi seul chez lui ou avant le spectacle. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2485 a2010 2Áeme semestre a10-305082s780.636 FERRw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305082-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305082-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305082-1-DLL-FLV-LQ.FLV05784ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102001100077115004200088200003800130204000900168210008600177215005700263330214600320606003102466606001202497606003502509610002402544615003702568615000802605626007002613626002202683626002202705675001102727699002602738702002502764702002502789801002002814856006802834911220102902918004005103922004805143928000905191929002405200966015005224000097085820101005150132.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFRaBE ac 10aHappy endfSzymon Zaleski, rÂeal. aFILM aPariscMargo Films [prod.]cBruxellescCba [prod.]cGsara [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore aLe rÂealisateur comme son pÁere quarante ans auparavant est atteint d'un cancer rÂenal. Ce carcinome en hÂeritage pourrait-on dire est le point d'ancrage d'une rÂeflexion sur lui-mÃeme, sur la maladie qui n'emprunte pas un chemin conventionnel. Nous sommes ici dans une sorte de distanciation oÁu ironie et poÂesie se mÃelent tandis que le mal progresse avec des mÂetastases au cerveau. AprÁes Ãetre entrÂe avec prudence dans la maladie comme un chat Âetire ses pattes, Szymon cherche par tous les moyens Áa s'en sortir, suivant tous les conseils de ses amis. Szymon honore les rendez-vous des oncologues de Paris et de Bruxelles, se soumet Áa leurs prescriptions mais suivant la sagesse des anciens Grecs : "Quand on n'a pas une Ãame forte, il faut avoir de bonnes jambes" part, change de continent pour accÂeder, se laisser aller aux pratiques chamaniques d¹Amazonie comme Áa celles de guÂerisseuses d'AmÂerique latine. Il rencontrera Âegalement un maÃitre de Ch'ikong et une sommitÂe des mÂedecines naturelles. Le film joue sur les dÂeplacements spatiaux, les champs/contre-champs entre mÂedecine d'ici et d'ailleurs tandis que la temporalitÂe est assumÂee par la voix off, celle de Szymon qui tient un carnet de route, un carnet de bord de ses voyages en terre chamanique comme en hÃopital occidental. Le film oppose Áa la maladie, l'humour avec une double constante : la course Áa pied / pulsion de vie (pratique et grande fiertÂe du rÂealisateur : 39'29" au 10 km de Cambrai, "la course de la bÃetise") et les chiens qui ÐcÁa et lÁa apparaissent dans le film ; LaÈika, surtout, la premiÁere chienne cosmonaute, sorte de projection du rÂealisateur qui, harnachÂe de son casque pour les traitements de radiothÂerapie et subissant tant de scanners, a peut-Ãetre quelque chose en commun avec la petite chienne astrale dont tous les comportements furent observÂes. Road-movie sans grandiloquence ni lyrisme, ni pathos, "Happy end" reste la course/quÃete/fuite d'un homme Áa la recherche de mÂedicaments comme de significations Áa donner Áa sa vie dont il sait qu'elle ne tient qu'Áa un fil, d'autant que le mal lui aussi court et s¹emballe. aCancerxRÂecits personnels aChamans aCancerxMÂedecines parallÁeles a2010 2Áeme semestre aMÂedecinexMaladies et handicaps nSCT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.99 aConsulter le document 1aZaleskibSzymon4370 1aZaleskibSzymon4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000970858 aLe rÂealisateur comme son pÁere quarante ans auparavant est atteint d'un cancer rÂenal. Ce carcinome en hÂeritage pourrait-on dire est le point d'ancrage d'une rÂeflexion sur lui-mÃeme, sur la maladie, qui n'emprunte pas un chemin conventionnel. Nous sommes ici dans une sorte de distanciation oÁu ironie et poÂesie se mÃelent tandis que le mal progresse avec des mÂetastases au cerveau. AprÁes Ãetre entrÂe avec prudence dans la maladie comme un chat Âetire ses pattes, Szymon Zaleski cherche par tous les moyens Áa s'en sortir, suivant tous les conseils de ses amis. Il honore les rendez-vous des oncologues de Paris et de Bruxelles, se soumet Áa leurs prescriptions mais suivant la sagesse des anciens Grecs : « Quand on n'a pas une Ãame forte, il faut avoir de bonnes jambes » part, change de continent pour accÂeder, se laisser aller aux pratiques chamaniques d¹Amazonie comme Áa celles de guÂerisseuses d'AmÂerique latine. Il rencontrera Âegalement un maÃitre de Ch'ikong et une sommitÂe des mÂedecines naturelles. Le film joue sur les dÂeplacements spatiaux, les champs/contre-champs entre mÂedecine d'ici et d'ailleurs tandis que la temporalitÂe est assumÂee par la voix off, celle du rÂealisateur qui tient un carnet de route, un carnet de bord de ses voyages en terre chamanique comme en hÃopital occidental. Le film oppose Áa la maladie, l'humour avec une double constante : la course Áa pied/pulsion de vie (pratique et grande fiertÂe du rÂealisateur : 39'29" au 10 km de Cambrai, «la course de la bÃetise») et les chiens qui ÐcÁa et lÁa apparaissent dans le film ; LaÈika, surtout, la premiÁere chienne cosmonaute, sorte de projection du rÂealisateur qui, harnachÂe de son casque pour les traitements de radiothÂerapie et subissant tant de scanners, a peut-Ãetre quelque chose en commun avec la petite chienne astrale dont tous les comportements furent observÂes. Road movie sans grandiloquence ni lyrisme, ni pathos, Happy End reste la course/quÃete/fuite d'un homme Áa la recherche de mÂedicaments comme de significations Áa donner Áa sa vie dont il sait qu'elle ne tient qu'Áa un fil, d'autant que le mal lui aussi court et s¹emballe. (D¹aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 2010) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2498 a2010 2Áeme semestre a10-305083s616.99 HAPw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305083-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305083-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305083-1-DLL-FLV-LQ.FLV05054ngm 2200409 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004100126204000900167210007200176215009500248225002800343300006800371330212300439600001902562610002402581615005702605615000902662615001202671626012602683626002202809626002202831675001902853699002602872702002402898801002002922856006802942911137603010918004004386922004804426928000804474929002404482966013804506000029422220101005150202.0 a19970417d1995 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aHenri MichauxfAlain Jaubert, rÂeal. aFILM aPariscPalette Production [prod., distrib.]cFrance 3 [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur, avec des sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture a"Comment raconter la vie d'un homme qui a pris un soin extrÃeme Áa effacer ses traces, Áa se cacher ?" s'interroge d'emblÂee Alain Jaubert rÂealisant une Âevocation filmÂee d'Henri Michaux. Et de tenir admirablement la gageure, en composant son film comme un jeu de piste dont il faut laisser le plaisir de la dÂecouverte au spectateur. De Namur, oÁu il naquit, jusqu'Áa Paris, en passant par quelques-unes des innombrables Âetapes de ce grand voyageur qui fut un temps marin, la camÂera retrouve les lieux et les visages familiers, croisant au passage les noms de Franz Hellens ou Supervielle, qui encouragÁerent ses dÂebuts en littÂerature, tandis qu'un texte Âecrit en 1959 pour servir d'autobiographie sur le mode dÂerisoire sert de commentaire, admirablement mis en valeur par la voix de Claude PiÂeplu, Áa qui est Âegalement confiÂee la lecture des passages de ses livres. S'appuyant sur une documentation d'une richesse remarquable, dont les sources citÂees au gÂenÂerique composent une vÂeritable anthologie des mouvements artistiques du vingtiÁeme siÁecle dans les domaines littÂeraire, pictural et mÃeme musical (photos de GisÁele Freund et Brassai, contributions de Norge - qui fut au collÁege le condisciple de Michaux - , Boulez ou Daniel Cordier, entre autres, manuscrits, premiÁeres Âeditions), le rÂealisateur utilise des moyens proprement cinÂematographiques pour crÂeer un Âequivalent visuel Áa l'univers du poÁete. Par les accÂelÂerations ou les ralentis de son montage, il impulse au film un mouvement parallÁele Áa celui du langage poÂetique avec ses rythmes, fait appel aux ressources de l'animation pour Âevoquer les vertiges intÂerieurs qui torturent le graphisme sous l'effet de drogues hallucinatoires - Michaux Âetait Âegalement dessinateur et peintre -, joue des contrastes de couleur qui font vibrer les toiles et jusqu'aux jaquettes de la cÂelÁebre NRF de chez Gallimard. Le film se termine sur cette belle invite au lecteur extraite d'"Ecuador" : «Ne me laisse pas seul avec les morts.» Gageons que le spectateur saura l'entendre. Monique Laroze, dans "Images documentaires", nÊ 22, 1995 1aMichauxbHenri a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" MICH.H aConsulter le document 1aJaubertbAlain4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294222 a« Comment raconter la vie d'un homme qui a pris un soin extrÃeme Áa effacer ses traces, Áa se cacher ? » s'interroge d'emblÂee Alain Jaubert rÂealisant une Âevocation filmÂee d'Henri Michaux. Et de tenir admirablement la gageure, en composant son film comme un jeu de piste. De Namur, oÁu il naquit, jusqu'Áa Paris, en passant par quelques unes des innombrables Âetapes de ce grand voyageur qui fut un temps marin, la camÂera retrouve les lieux et les visages familiers, croisant au passage les noms de Franz Hellens ou Supervielle, qui encouragÁerent ses dÂebuts en littÂerature, tandis qu'un texte Âecrit en 1959 pour servir d'autobiographie sur le mode dÂerisoire sert de commentaire, admirablement mis en valeur par la voix de Claude PiÂeplu, Áa qui est Âegalement confiÂee la lecture des passages de ses livres. S'appuyant sur une documentation d'une richesse remarquable, dont les sources citÂees au gÂenÂerique composent une vÂeritable anthologie des mouvements artistiques du vingtiÁeme siÁecle dans les domaines littÂeraire, pictural et mÃeme musical (photos de GisÁele Freund et Brassai, contributions de Norge - qui fut au collÁege le condisciple de Michaux - , Boulez ou Daniel Cordier, entre autres, manuscrits, premiÁeres Âeditions), le rÂealisateur utilise des moyens proprement cinÂematographiques pour crÂeer un Âequivalent visuel Áa l'univers du poÁete. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a712 a2010 2Áeme semestre a10-305084w2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305084-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305084-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305084-1-DLL-FLV-LQ.FLV04388ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003900131204000900170210011000179215005700289327005800346330140300404606003601807607004501843607004101888610002401929615002301953615000801976615001201984626009101996626002202087626002202109675001202131699002602143702002502169801002002194856006802214911141202282918004003694922004803734928000903782929002403791966015103815000097111720101005150228.0 a d2009 m u0frey01 ba0 agerjfre aFR ac 10aHinterlandfMarie Voignier, rÂeal. aFILM aNantescCapricci Films [prod., distrib.]aBrÂetignycCentre d'art contemporain de BrÂetigny [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (49 min)ccouleur (PAL), sonore1 aVersion originale allemande sous-titrÂee en franÐcais aAu dÂepart, se dresse une immense ogive de 66 000 m2 aux allures de vaisseau spatial. ErigÂee en 1999 par une sociÂetÂe qui voulait se lancer dans le transport de marchandises en ballons dirigeables, l'immense capsule a ÂetÂe construite sur un ancien site militaire construit dans les annÂees 30. AprÁes 1945, ce site devint le plus grand aÂeroport soviÂetique de RDA ; il servit de base Áa l'ArmÂee rouge jusqu'en 1993. Puis, un ingÂenieur malaisien rachÁete la structure pour y abriter un parc de loisirs : une "Èile tropicale", avec sa forÃet composÂee de six cent espÁeces vÂegÂetales, son lagon Áa 30 Ê C, ses chutes d'eau et ses villages reconstituÂes. Pour assurer le bon fonctionnement de cette "usine Áa rÃeves", cinq cents employÂes oeuvrent 24h/24 et 365 jours par an. A deux pas de lÁa, dans le petit village est-allemand de Krausnick sur lequel est implantÂe le site, les habitants racontent : l'occupation soviÂetique, l'enfermement dans un pays aux frontiÁeres bouclÂees, les vacances aux destinations imposÂees, la dislocation de la RDA, le dÂepart des SoviÂetiques, l'arrivÂee brutale du capitalisme, la xÂenophobie ordinaire. "Sur quelques kilomÁetres carrÂes, -nous dit Marie Voignier,- se trouvait rÂesumÂee une bonne partie de l'histoire est-allemande. Ce territoire a traversÂe tous les contrastes historiques et les contradictions politiques des soixante derniÁeres annÂees." aPostcommunismexAllemagne (est) aAllemagne (est)xConditions Âeconomiques aAllemagne (est)xConditions sociales a2010 2Áeme semestre aSociologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(43) aConsulter le document 1aVoignierbMarie4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971117 aAu dÂebut du film, on dÂecouvre une immense ogive de 66 000 m2 aux allures de vaisseau spatial. ErigÂee en 1999 par une sociÂetÂe qui voulait se lancer dans le transport de marchandises en ballons dirigeables, l'immense capsule a ÂetÂe construite sur un ancien site militaire construit dans les annÂees 30. AprÁes 1945, ce site devint le plus grand aÂeroport soviÂetique de RDA ; il servit de base Áa l'ArmÂee rouge jusqu'en 1993. Puis, un ingÂenieur malaisien rachÁete la structure pour y abriter un parc de loisirs : une Ãile tropicale, avec sa forÃet composÂee de six cent espÁeces vÂegÂetales, son lagon Áa 30 Ê C, ses chutes d'eau et ses villages reconstituÂes. Pour assurer le bon fonctionnement de cette « usine Áa rÃeves », cinq cents employÂes úuvrent 24h/24 et 365 jours par an. A deux pas de lÁa, dans le petit village est-allemand de Krausnick sur lequel est implantÂe le site, les habitants racontent : l'occupation soviÂetique, l'enfermement dans un pays aux frontiÁeres bouclÂees, les vacances aux destinations imposÂees, la dislocation de la RDA, le dÂepart des SoviÂetiques, l'arrivÂee brutale du capitalisme, la xÂenophobie ordinaire. « Sur quelques kilomÁetres carrÂes, nous dit Marie Voignier, se trouvait rÂesumÂee une bonne partie de l'histoire est-allemande. Ce territoire a traversÂe tous les contrastes historiques et les contradictions politiques des soixante derniÁeres annÂees. » aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2483 a2010 2Áeme semestre a10-305085s309(43) HINw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305085-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305085-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305085-1-DLL-FLV-LQ.FLV02967ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004200126204000900168210006400177215005700241330075400298606004101052606004901093606002401142606002601166606001601192610002401208615003601232615000801268626006101276626002201337626002201359675001101381699002601392702002501418801002001443856006801463911074301531918004002274922004802314928000902362929002402371966015002395000097447420101006144604.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 12aˆL'‰InnocencefAdrien Charmot, rÂeal. aFILM aAngoulÃemecCreadoc [prod.],cL'êil lucide [distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (62 min)ccouleur (PAL), sonore aDevenus adultes, deux hommes copains d'enfance, victimes dans leurs jeunes annÂees d'un mÃeme pÂedophile, animateur dans un centre aÂerÂe Áa l'Âepoque des faits, reviennent sur leurs souvenirs pour comprendre comment cela a pu arriver, le traumatisme psychique Âetant toujours prÂesent, surtout pour l'un d'entre eux qui n'arrive pas Áa trouver la sÂerÂenitÂe nÂecessaire Áa sa reconstruction. L'autre est le rÂealisateur lui-mÃeme qui filme aussi ses parents et, ce faisant, dÂecouvre que sa mÁere, toujours manifestant une grande rÂeserve dÁes que son fils l'interroge sur le sujet, a elle-mÃeme, enfant, ÂetÂe victime de l'homme adulte sous la responsabilitÂe duquel elle avait ÂetÂe placÂee. Le film opÁere alors comme un ÂelÂement de thÂerapie. aAbus sexuels Áa l'Âegard des enfants aEnfants victimes d'abus sexuelsxPsychologie aEnfants maltraitÂes aTraumatisme psychique aPÂedophilie a2010 2Áeme semestre aPsychologiexTous les documents nHOM aSciences humaines et socialesbPsychologie, psychanalyse kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a151.62 aConsulter le document 1aCharmotbAdrien4370 0aFRbCATNATcBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000974474 aLe rÂealisateur, victime d¹attouchements sexuels Áa l¹Ãage de onze ans, a portÂe plainte et fait juger son agresseur. AprÁes le jugement, il questionne dans ce film son entourage, son pÁere, sa mÁere et un ami d¹enfance lui-mÃeme victime du mÃeme pÂedophile. Avec cet ami, il met Áa jour la complexitÂe des sentiments ressentis - honte, colÁere, culpabilitÂe, haine de l¹agresseur - et la profondeur du traumatisme. Chez ses parents, il dÂecouvre aussi la souffrance, mais surtout le mur d¹indiffÂerence qu¹a construit sa mÁere pour se protÂeger de cette histoire qui la renvoie trop douloureusement Áa la sienne. Dans ce film courageux et sensible, pudique et bouleversant, les silences, les regards baissÂes pÁesent autant que les mots. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2507 a2010 2Áeme semestre a10-305131s151.62 INNw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305131-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305131-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305131-1-DLL-WM9-HQ.WMV03453ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009200126204000900218210011100227215005700338330100800395600001701403610002401420615002601444615001101470615001201481626005601493626002401549626002401573675001401597699002601611702002201637702002901659801002001688856006801708911100801776918004002784922004802824928000902872929002402881966015002905000097197720101006170901.0 a d2008 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aIvry Gitlisele violon sans frontiÁeresfSandra Joxel, rÂeal.gChristian Labrande, aut. aFILM aPariscClassifilms [prod., distrib.],aBry-sur-MarnecIna [prod.]aIssy-les-MoulineauxcArte [prod.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (60 min)ccouleur (PAL), sonore aLe film s'ouvre sur l'image du musicien aujourd'hui ÃagÂe de 86 ans. Seul sur les hauteurs de Masada, Ivry Gitlis constate la disparition du silence dans notre sociÂetÂe ; silence pourtant indispensable Áa la musique. Au fil du documentaire, le violoniste se raconte : l' enfance en Palestine, les dÂebuts d¹enfant prodige, l'arrachement Áa sa terre, Áa son pÁere, la traversÂee de la MÂediterranÂee dans les soutes d¹un paquebot et l¹exil en Europe qui marque le dÂebut de sa carriÁere internationale. Le film est construit autour de la parole d'Ivry Gitlis, pleine d'allers-retours entre passÂe et prÂesent, grÃace Áa de nombreuses images d'archives, de souvenirs personnels, de considÂerations historiques ou politiques, et bien sÃur Áa des rÂeflexions sur la musique ("Souvenez-vous qu¹une belle fausse note vaut mieux que mille notes soit disant justes et qu¹un jeu hygiÂeniquement et cliniquement correct n¹est pas nÂecessairement signe de bonne santÂe") ainsi qu'Áa de nombreux extraits musicaux. 1aGitlisbIvry a2010 2Áeme semestre aMusiquexInterprÁetes nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdInterprÁetes kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a78.1 GITL aConsulter le document 1aJoxebSandra4370 1aLabrandebChristian4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971977 aLe film s'ouvre sur l'image du musicien aujourd'hui ÃagÂe de 86 ans. Seul sur les hauteurs de Masada, Ivry Gitlis constate la disparition du silence dans notre sociÂetÂe ; silence pourtant indispensable Áa la musique. Au fil du documentaire, le violoniste se raconte : l' enfance en Palestine, les dÂebuts d¹enfant prodige, l'arrachement Áa sa terre, Áa son pÁere, la traversÂee de la MÂediterranÂee dans les soutes d¹un paquebot et l¹exil en Europe qui marque le dÂebut de sa carriÁere internationale. Le film est construit autour de la parole d'Ivry Gitlis, pleine d'allers-retours entre passÂe et prÂesent, grÃace Áa de nombreuses images d'archives, de souvenirs personnels, de considÂerations historiques ou politiques, et bien sÃur Áa des rÂeflexions sur la musique («Souvenez-vous qu¹une belle fausse note vaut mieux que mille notes soit disant justes et qu¹un jeu hygiÂeniquement et cliniquement correct n¹est pas nÂecessairement signe de bonne santÂe») ainsi qu'Áa de nombreux extraits musicaux. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2493 a2010 2Áeme semestre a10-305086s78.1 GITL¤w2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305086-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305086-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305086-1-DLL-FLV-LQ.FLV04427ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006500126204000900191210005200200215005700252225004400309330149500353600002701848610002401875615005701899615000901956615001201965626012601977626002202103626002202125675001902147699002602166702002602192801002002218856006802238911146402306918004003770922004803810928000903858929002403867966013803891000097135920101006185726.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aJean-Claude CarriÁere, l'enchanteurfDanielle Jaeggi, rÂeal. aFILM aPariscKuiv Productions [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore10aEmpreintes - la collection documentaire aScÂenariste, dramaturge, Âecrivain et essayiste, enseignant, mais aussi acteur et dessinateur, Jean-Claude CarriÁere est nÂe en 1931 Áa ColombiÁeres-sur-Orb (HÂerault) dans une famille de viticulteurs. Ancien ÂelÁeve de l'ÂEcole normale supÂerieure de Saint-Cloud, il se dirige rapidement vers le dessin et l'Âecriture, et publie, en 1957, un premier roman intitulÂe "LÂezard". La suite est trÁes connue puisque le thÂeÃatre, le cinÂema, la tÂelÂevision lui doivent des centaines de piÁeces, de scÂenarios et d'adaptations diverses qui ont toujours rencontrÂe le succÁes du public. Danielle Jaeggi, pour la sÂerie "Empreintes", nous brosse un portrait en majestÂe de ce personnage aux multiples facettes. "C'est toujours trÁes difficile, nous prÂevient-il, de raconter une vie de travail sans tomber dans une sÂerie d'anecdotes..." Tout au long de ce film, cependant, nous nous laisserons porter par la voix du conteur lorsqu'il Âevoque, filmÂe dans sa maison familiale de l'HÂerault, son enfance paysanne, ou lorsque, dans son bureau parisien, entourÂe de livres et de souvenirs, il retrace son riche parcours professionnel, ou encore lorsqu'il se recueille dans un temple de l'Inde, son pays de prÂedilection. Des rencontres dÂeterminantes ont jalonnÂe la vie si bien remplie de Jean-Claude CarriÁere : Jacques Tati, Luis BuÄnuel, dont il fut l'ami et le scÂenariste, et Peter Brook, qui mit en scÁene le cÂelÁebre Mahabharata qu'il adapta en 1989 : ce sont les moments de grÃace du film. 1aCarriÁerebJean-Claude a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" CARR.J aConsulter le document 1aJaeggibDanielle4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971359 aScÂenariste, dramaturge, Âecrivain et essayiste, enseignant, mais aussi acteur et dessinateur, Jean-Claude CarriÁere est nÂe en 1931 Áa ColombiÁeres-sur-Orb (HÂerault) dans une famille de viticulteurs. Ancien ÂelÁeve de l'ÂEcole normale supÂerieure de Saint-Cloud, il se dirige rapidement vers le dessin et l'Âecriture, et publie, en 1957, un premier roman intitulÂe «LÂezard». La suite est trÁes connue puisque le thÂeÃatre, le cinÂema, la tÂelÂevision lui doivent des centaines de piÁeces, de scÂenarios et d'adaptations diverses qui ont toujours rencontrÂe le succÁes du public. Danielle Jaeggi brosse un portrait en majestÂe de ce personnage aux multiples facettes. « C'est toujours trÁes difficile, nous prÂevient-il, de raconter une vie de travail sans tomber dans une sÂerie d'anecdotes... » Tout au long de ce film, cependant, nous nous laisserons porter par la voix du conteur lorsqu'il Âevoque, filmÂe dans sa maison familiale de l'HÂerault, son enfance paysanne, ou lorsque, dans son bureau parisien, entourÂe de livres et de souvenirs, il retrace son riche parcours professionnel, ou encore lorsqu'il se recueille dans un temple de l'Inde, son pays de prÂedilection. Des rencontres dÂeterminantes ont jalonnÂe la vie si bien remplie de Jean-Claude CarriÁere : Jacques Tati, Luis BuÄnuel, dont il fut l'ami et le scÂenariste, et Peter Brook, qui mit en scÁene le cÂelÁebre «Mahabharata» qu'il adapta en 1989 : ce sont les moments de grÃace du film. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2503 a2010 2Áeme semestre a10-305087w2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305087-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305087-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305087-1-DLL-FLV-LQ.FLV04769ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006300126204000900189210007200198215009400270300005400364327028100418330145900699600001602158600001802174610002402192615006502216615000902281615001202290626011502302626002202417626002202439675001302461699002602474702002402500801002002524856006802544911146102612918004004073922004804113928000904161929002404170966015304194000097160320101005150507.0 a d2004 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aLouons maintenant les grands hommesfMichel Viotte, rÂeal. aFILM aPariscFrance 5 [prod.]cNÂeria Productions [prod., distrib.]d2004 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur avec des sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre1 aAdaptation du livre de James Agee (1909-1955) et Walker Evans (1903-1975) : "Louons maintenant les grands hommes, Alabama : trois familles de mÂetayers en 1936". ÂEditions Plon, 1972 (collection Terre humaine, dirigÂee par Jean Malaurie). Commentaire dit par StÂephane Freiss. aHommage au chef d'úuvre "Louons maintenant les grands hommes" (Let Us Now Praise Famous Men) de James Agee et Walker Evans. Le magazine Âeconomique "Fortune", soucieux de dÂemontrer la nÂecessitÂe d'entreprendre des rÂeformes dans le secteur agricole, commande Áa l'un de ses jeunes journalistes, James Agee, alors ÃagÂe de 26 ans, une sÂerie d'articles sur les mÂetayers blancs du sud des ÂEtats-Unis. AccompagnÂe de Walker Evans, photographe dont il admire le travail, il va sillonner l¹Alabama afin de rÂealiser une enquÃete sur les cultivateurs de coton, simples mÂetayers qui subissent de plein fouet les consÂequences de la Grande dÂepression. EntiÁerement dÂependants des propriÂetaires terriens qui les emploient, ces mÂetayers, mÁenent avec leurs familles une existence misÂerable. Agee et Evans vont gagner la confiance de trois de ces familles et partager leur vie un mois durant. De retour chez eux, ils immortaliseront leur aventure dans une úuvre commune, puissante et originale, aujourd'hui mondialement connue. Le film documentaire de Michel Viotte retrace la genÁese de ce livre-culte. Les tÂemoignages de l¹universitaire Michael E. Lofaro, des Âecrivains Norman McMillan et Bruce Jackson, du pasteur Thomas Terry ou du fermier Bill Chandler, en alternance avec les images de l¹Alabama, les longs extraits du texte d¹Agee et les sublimes portraits d¹Evans, nous offrent une vision remarquablement documentÂee de l¹AmÂerique de Steinbeck. 1aAgeebJames 1aEvansbWalker a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression anglaisexLittÂerature amÂericaine nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue anglaisedLittÂerature amÂericaine kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a821 AGEE aConsulter le document 1aViottebMichel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971603 aHommage au chef d'úuvre «Louons maintenant les grands hommes» («Let Us Now Praise Famous Men») de James Agee et Walker Evans. Le magazine Âeconomique «Fortune», soucieux de dÂemontrer la nÂecessitÂe d'entreprendre des rÂeformes dans le secteur agricole, commande Áa l'un de ses jeunes journalistes, James Agee, alors ÃagÂe de 26 ans, une sÂerie d'articles sur les mÂetayers blancs du sud des ÂEtats-Unis. AccompagnÂe de Walker Evans, photographe dont il admire le travail, il va sillonner l¹Alabama afin de rÂealiser une enquÃete sur les cultivateurs de coton, simples mÂetayers qui subissent de plein fouet les consÂequences de la Grande dÂepression. EntiÁerement dÂependants des propriÂetaires terriens qui les emploient, ces mÂetayers, mÁenent avec leurs familles une existence misÂerable. Agee et Evans vont gagner la confiance de trois de ces familles et partager leur vie un mois durant. De retour chez eux, ils immortaliseront leur aventure dans une úuvre commune, puissante et originale, aujourd'hui mondialement connue. Le film documentaire de Michel Viotte retrace la genÁese de ce livre-culte. Les tÂemoignages de l¹universitaire Michael E. Lofaro, des Âecrivains Norman McMillan et Bruce Jackson, du pasteur Thomas Terry ou du fermier Bill Chandler, en alternance avec les images de l¹Alabama, les longs extraits du texte d¹Agee et les sublimes portraits d¹Evans, nous offrent une vision remarquablement documentÂee de l¹AmÂerique de Steinbeck. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2489 a2010 2Áeme semestre a10-305088s821 AGEE 5 VIw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305088-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305088-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305088-1-DLL-FLV-LQ.FLV02237ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009100126204000900217210010700226215009000333330037800423607005700801610002400858615002200882615000900904615001200913626005900925626002200984626002201006675001101028699002601039702002301065702002701088801002001115856006901135911036401204918004001568922004801608928000901656929002401665966015001689000044588320101006144809.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aM. le PrÂesident, je vous fais une lettrefAlain Taieb, rÂeal.gVirginie Adoutte, aut. aFILM aPariscRiff International Production [prod.]aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (62 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aPendant la guerre d'AlgÂerie, l'armÂee franÐcaise, officiellement, a comptÂe 500 dÂeserteurs sur plus de deux millions d'appelÂes. Cinq d'entre eux tÂemoignent sur leur refus d'obÂeir et analysent les raisons de leur choix : anti-colonialisme, pacifisme, dÂesaccord avec les mÂethodes employÂees dont celle de la torture. Certains furent condamnÂes Áa mort puis amnistiÂes. aAlgÂeriez1954-1962 (Guerre d'AlgÂerie)xDÂesertions a2010 2Áeme semestre aHistoirexAfrique nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a961.23 aConsulter le document 1aTaÈiebbAlain4370 1aAdouttebVirginie4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://ssur-esv.ck.bpi.fr/BdmEsv/LienBib.asp?IdSeqBib=0000445883 aSur plus de deux millions d'appelÂes en AlgÂerie, l'armÂee franÐcaise a comptÂe officiellement 500 dÂeserteurs. Ce film prÂesente les tÂemoignages de cinq anciens appelÂes ayant refusÂe d'obÂeir. Ils analysent les raisons et les consÂequences de leur choix. Celui-ci a changÂe toute leur vie. CondamnÂes Áa mort pour certains, ils ont ÂetÂe amnistiÂes depuis. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1986 a2010 2Áeme semestre a01-305103s961.23 MLPw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305089-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305089-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305089-1-DLL-FLV-LQ.FLV05054ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200003500131204000900166210012200175215009100297300004800388330166400436607004202100607002702142607003902169610002402208615002102232615000902253615001202262626005802274626002202332626002202354675001002376699002602386702002302412801002002435856006802455911183902523918004004362922004804402928000904450929002404459966014904483000097111220101006144910.0 a d2009 m u0frey01 ba0 agerjfre aFR ac 10aMaterialfThomas Heise, rÂeal. aFILM aLeipzigcFilmproduktion [prod.]cDeckert Distribution [distrib.]aMainzcZDF [prod.]aBaden-BadencArte [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (166 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aLes images de « Material » ont ÂetÂe rÂealisÂees dans l¹urgence et la confusion des ÂevÂenements : comme il est indiquÂe par la suite, elles se passent Áa Berlin vers 1988/1989 puis dans les annÂees qui suivirent la chute du Mur. Le cinÂeaste, exclu de la DEFA montre Áa travers elles la fin de l'ordre communiste en Allemagne de l¹Est et les espoirs souvent dÂeÐcus de l¹aprÁes-89. Trois moments-clÂes articulent le rÂecit : les discussions d'hommes de thÂeÃatre passionnÂes (dont Fritz Marquardt) menant collectivement un travail de prÂeparation pour Âelaborer la mise en scÁene de «Germania Tod in Berlin», la piÁece de Heiner MÈuller ; sur l¹Alexanderplatz, la foule immense confrontÂee aux dirigeants du ComitÂe central du Parti quand les discours des hommes politiques se dissolvent en vaines logorrhÂees ; enfin, la prison oÁu les agents pÂenitentiaires, les Âeducateurs, les dÂetenus s¹expriment sur leurs conditions. La deuxiÁeme partie de « Material », plus courte, filme une sÂeance de la Chambre du Peuple nouvellement Âelue, une assemblÂee de quartier oÁu des hommes et des femmes revendiquent leurs droits, la dÂemolition du Palais de la RÂepublique Enfin, une violente Âemeute de jeunes casseurs dans un cinÂema. Thomas Heise n¹a pas rÂealisÂe un panorama historique ; hormis quelques rares commentaires, rien n¹est expliquÂe. C¹est un film-ÂepopÂee trÁes dense, complexe, parfois mÃeme obscur oÁu l¹Âecriture reflÁete remarquablement cette pÂeriode chaotique de l¹histoire allemande. En scrutant les visages ou les paysages urbains, en Âecoutant les paroles et les bruits, le rÂealisateur poursuit une interrogation personnelle sur l¹Histoire. aAllemagne (RÂepublique dÂemocratique) aAllemagnez20e siÁecle aAllemagnez1989-1990 (Unification) a2010 2Áeme semestre aHistoirexEurope nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a943.5 aConsulter le document 1aHeisebThomas4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971112 aUne phrase, en exergue, donne la tonalitÂe du film : « Il y a toujours quelque chose qui reste, un reste qui ne se rÂesout pas. Les images trainent alors, elles attendent leur histoire ». Celles de «Material» ont ÂetÂe rÂealisÂees dans l¹urgence et la confusion des ÂevÂenements : elles ont ÂetÂe tournÂees Áa Berlin avant et aprÁes la chute du Mur. Le cinÂeaste, exclu de la DEFA, montre Áa travers elles la fin de l¹ordre communiste en Allemagne de l¹Est et les espoirs souvent dÂeÐcus de l¹aprÁes-89. Trois moments-clÂes dans ce film composÂe de plusieurs sÂequences sans lien apparent entre elle : la prÂeparation collective (avec entre autres Fritz Marquardt) de la mise en scÁene de la piÁece «Germania Tod in Berlin», de Heiner MÈuller; la foule immense sur l¹Alexanderplatz, confrontÂee aux dirigeants du ComitÂe central du Parti quand les discours des hommes politiques se dissolvent en vaines logorrhÂees ; enfin, une prison oÁu les agents pÂenitentiaires, les Âeducateurs, les dÂetenus s¹expriment sur leurs conditions. Thomas Heise n¹a pas rÂealisÂe un panorama historique ; hormis quelques rares commentaires, rien n¹est expliquÂe. Alternant le noir et le blanc et la couleur, rythmant les images, il montre les situations dans toute leur intensitÂe, capte l¹Histoire en train de se dÂerouler. A des plans presque fixes succÁedent des sÂequences plus rapides de circulation urbaine : ce sont des portes qui lentement et inexorablement se ferment, des trains qui dÂefilent Áa toute allure, des maquettes Âetranges reprÂesentant des scÁenes et des personnages. Une musique tantÃot ÂelÂegiaque tantÃot ironique les accompagne. Ainsi le cinÂeaste donne-t-il Áa son film une respiration nÂecessaire Áa la rÂeflexion. C¹est un film dense, complexe, parfois obscur, qui reflÁete cette pÂeriode chaotique de l¹histoire allemande. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2492 a2010 2Áeme semestre a10-305090s943.5 MATw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305090-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305090-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305090-1-DLL-FLV-LQ.FLV02289ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006100126204000900187210007400196215005700270330016300327606001000490606002300500610002400523615003000547615000900577615001200586626004900598626002200647626002200669675001000691699002600701702003100727801002000758856006800778911077500846918004001621922004801661928000901709929002401718966014901742000097119720101005150624.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Mollet de la danseusefMarie-Pascale Lescot, rÂeal. aFILM aPariscSenso Films [prod., distrib.]aMassycTelessonne [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (51 min)ccouleur (PAL), sonore aLes souvenirs d'enfance, Áa mi-chemin entre humour et gravitÂe, d'une jeune femme nostalgique de ces annÂees oÁu elle avait un unique rÃeve: devenir danseuse. aDanse aEnfantsxFormation a2010 2Áeme semestre aThÂeÃatre et dansexDanse nARTS nDISTANT aArtsbSpectacle vivantcDansedDocumentaires kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a792.8 aConsulter le document 1aLescotbMarie-Pascale4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971197 aUne femme se remÂemore sa jeunesse de ballerine lorsqu'elle surprend les premiers pas acrobatiques de son fils, admirateur de Spiderman, l'homme-araignÂee. La quÃete d'une Âepoque bÂenie commence alors, avec pour objectif immÂediat de laisser une trace de ces annÂees virevoltantes jalonnÂees d'ÂevÂenements marquants : dÂecouverte des tutus et des entrechats dans les livres, souvenirs des bals, des pas de deux en famille. Cette approche nostalgique ouvre sur le cúur du film, rÂeflexion tragico-comique mettant en scÁene la danseuse, Ãetre flottant en apesanteur, figÂe dans un grand Âecart perpÂetuel, personnage rÃevÂe et sublimÂe bien sÃur, qui se voit opposÂe Áa la femme de chair et de sang embarrassÂee d'un corps parfois rÂetif et d'un esprit rarement apaisÂe. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2501 a2010 2Áeme semestre a10-305091s792.8 MOLe10-305091-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305091-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305091-1-DLL-WM9-HQ.WMV03737ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007600131204000900207210012000216215009000336300006900426330110000495606001501595607003201610607005901642610002401701615002101725615000901746615001201755626006401767626002201831626002201853675001001875699002601885702002301911801002001934856006801954911102302022918004003045922004803085928000903133929002403142966014903166000069449620101005150651.0 a d1995 m u0frey01 ba0 afreacze aFR ac 14aˆLes ‰Mots et la mortePrague au temps de StalinefBernard Cuau, rÂeal. aFILM aPraguecKratky Films [prod.]aIssy-les-MoulineauxcLa Sept Arte [prod.]aBry-sur-MarnecIna [prod., distrib.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (57 min)ccouleur (PAL) avec sÂequences en noir et blanc, sonore aLes images d'archives sont en version originale non sous-titrÂee aAller-retour entre les images d'archives des procÁes staliniens des annÂees cinquante et les lieux de Prague encore hantÂes aujourd'hui par la dictature. Le rÂealisateur donne Áa voir notamment les images du procÁes de Rudolf Slansky qui s'ouvre le 22 novembre 1952. «Ce procÁes qui sera le dernier des grands procÁes staliniens est aussi le plus parfait dans sa mise en scÁene. Il atteint le point culminant d'un processus de distanciation avec le rÂeel». D¹Âemouvants extraits de lettres des condamnÂes sont lus, notamment de celles Âecrites par Milada Horakova Áa sa famille. «Mon propos est de montrer quel Âecart a pu se creuser en TchÂecoslovaquie au commencement des annÂees cinquante, entre le rÂeel et son image : quelle forme de schizophrÂenie cela a pu engendrer dans la vie des gens, et ce qui demeure de cette dÂenonciation aujourd'hui Áa Prague en 1995. Quand la politique devient une gigantesque entreprise de mise en scÁene, images et mots ne servent pas principalement Áa mentir, mais surtout Áa inventer un monde fictif, qui vient se plaquer sur le monde rÂeel.» (Bernard Cuau) aStalinisme aTchÂecoslovaquiez1945-1992 aTchÂecoslovaquiexPolitique et gouvernementz1945-1968 a2010 2Áeme semestre aHistoirexEurope nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainecGuerre froide (1945-1989) kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a949.3 aConsulter le document 1aCuaubBernard4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000694496 aAller-retour entre des images d'archives des procÁes staliniens des annÂees cinquante et les lieux de Prague hantÂes encore aujourd'hui par la dictature. Le rÂealisateur donne Áa voir notamment les images du procÁes de Rudolf Slansky qui s'ouvre en novembre 1952. Ce procÁes, le dernier des grands procÁes staliniens, est aussi le plus parfait dans sa mise en scÁene. D¹Âemouvants extraits de lettres des condamnÂes sont lus, notamment de celles Âecrites par Milada Horakova Áa sa famille. « Mon propos, Âecrivait Bernard Cuau, est de montrer quel Âecart a pu se creuser en TchÂecoslovaquie au commencement des annÂees cinquante, entre le rÂeel et son image : quelle forme de schizophrÂenie cela a pu engendrer dans la vie des gens, et ce qui demeure de cette dÂenonciation aujourd'hui Áa Prague en 1995. Quand la politique devient une gigantesque entreprise de mise en scÁene, images et mots ne servent pas principalement Áa mentir, mais surtout Áa inventer un monde fictif, qui vient se plaquer sur le monde rÂeel. » aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1675 a2010 2Áeme semestre a10-305092s949.3 MOTw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305092-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305092-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305092-1-DLL-FLV-LQ.FLV02671ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200011000131204000900241210008300250215005700333300004800390330014500438510003600583600002600619601003800645610002400683615002800707615000900735615001200744626003400756626002200790626002200812675001300834699002600847702002400873702003000897801002000927856006800947911094901015918004001964922004802004928000902052929002402061966015202085000097177220101005150857.0 a d1989 m u0frey01 ba0 aitajfre aIT ac 10aOcchi che viderodLes Yeux qui ont su voirfDaniele Segre, rÂeal.gMaria Adriana Prolo, participantezfre aFILM aTorinocMuseo Nazionale del Cinema [prod.]cI Cammelli [prod., distrib.]d1989 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aMaria Adriana Prolo, conceptrice et fondatrice du musÂee du cinÂema de Turin, est interviewÂee en 1989 dans son bureau du Palazzo Chiablese.14aˆLes ‰Yeux qui ont su voirzfre 1aProlobMaria Adriana,02aMusÂee national du cinÂemacTurin a2010 2Áeme semestre aCinÂemaxGÂenÂeralitÂes nARTS nDISTANT aArtsbCinÂemacGÂenÂeralitÂes kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a791(091) aConsulter le document 1aSegrebDaniele4370 1aProlobMaria Adriana4460 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971772 aBien avant sa spectaculaire installation dans l'ensemble architectural de la Mole Antonelliana, le MusÂee national du cinÂema de Turin a d'abord trouvÂe refuge dans les salles de l'ÂelÂegant Palazzo Chiablese, lieu magique oÁu ont enfin pu Ãetre exposÂes les trÂesors patiemment rassemblÂes par Maria Adriana Prolo, conceptrice et fondatrice du musÂee, spÂecialiste du cinÂema muet, Âemule d'un certain Henri Langlois dont elle ignorait pourtant l'existence en 1941, annÂee oÁu elle conÐcut son projet. En 1989, Áa 80 ans, Maria Adriana Prolo est filmÂee dans son musÂee, alors en sommeil car fermÂe depuis plusieurs annÂees pour des raisons de sÂecuritÂe. Elle Âevoque la lente et difficile constitution, objet par objet, au grÂe des donations, des aides et des crÂedits bancaires, de cette collection et de ce musÂee dont elle fut la conceptrice en 1941, la fondatrice en 1958, la cheville ouvriÁere et l'inlassable ambassadrice toute sa vie. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2496 a2010 2Áeme semestre a10-305093s791(091) OCCe10-305093-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305093-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305093-1-DLL-WM9-HQ.WMV02430ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082105001800089115004200107200004400149204000900193210011400202215005700316300005800373330032000431606002100751610002400772615002900796615000900825615001200834626003500846626002200881626002200903675001200925699002600937702002400963801002000987856006801007911067501075918004001750922004801790928000901838929002401847966014901871000038437620101005135143.0 a d1997 m y frey01 ba0 aitajfre aIT a 000yy ac 10aPareven furmighifDaniele Segre, rÂeal. aFILM aCavriagocI Cammelli [prod., distrib.]cComune di Cavriago [prod.]cCooperativa Casa del popolo [prod.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (35 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale italienne sous-titrÂee en franÐcais aA Cavriago (Italie), le cinÂema Âetait tellement populaire qu'Áa la fin de la seconde guerre mondiale les habitants ont construit ensemble leur salle. La rÂenovation de l'Âedifice dans les annÂees 90 a donnÂe au rÂealisateur l'idÂee de rÂeunir Áa nouveau ces ardents cinÂephiles pour qu'ils racontent leur histoire. aCinÂemasyItalie a2010 2Áeme semestre aCinÂemaxEtudes par pays nARTS nDISTANT aArtsbCinÂemacEtudes par pays kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a791(45) aConsulter le document 1aSegrebDaniele4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000384376 aA Cavriago, village de la province de Reggio Emilia, les habitants avaient dÂecidÂe, Áa la fin de la seconde guerre mondiale, de construire un cinÂema. Ils le firent «brique aprÁes brique» dans un grand Âelan collectif. C¹est dans cette salle qu¹ils rirent et pleurÁerent en dÂecouvrant Áa l¹Âecran des histoires qui ressemblaient aux leurs. C¹est dans cette salle, maintenant rÂenovÂee, que le rÂealisateur les a mis en scÁene pour qu¹ils racontent, avec toute la vigueur de leur dialecte, leur aventure entrÂee dans la lÂegende locale, et pour revivre ensemble, avec chansons, musique et danses, cinquante ans de leur vie. (D¹aprÁes le catalogue CinÂema du rÂeel 1998) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1738 a2010 2Áeme semestre a99-305078s791(45) PARw2004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305078-1-DLL-WM9-HQ.WMV42004-WM9-HQ\LOTEI7\99-305078-1-DLL-WM9-HQ.WMVe99-305078-1-DLL-FLV-LQ.FLV04082ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008500126204000900211210007200220215009000292225002800382300005400410330130100464600001801765610002401783615005701807615000901864626012601873626001101999626001102010675001702021699002602038702004002064702003202104801002002136856006802156911129902224922004803523928000903571929002403580966008003604000047519620101005135143.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPaul Claudel, 1868-1955fJacques TrÂefouÈel, rÂeal.gMarie-Victoire Nantet, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cNestor Productions [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre a"Qui se cache derriÁere votre image de patriarche ? Peut-Ãetre qu'en vous parlant, nous toucherons le mystÁere de celui qui se protÁege derriÁere ses masques". Ludmila MikaÈel, inoubliable YsÂe, prÃete sa voix au commentaire rÂedigÂe par Marie-Victoire Nantet pour le portrait filmÂe de son grand-pÁere Paul Claudel, diplomate, essayiste, dramaturge et poÁete. De nombreuses et riches archives scandent le dÂeroulement de la vie (archives familiales) et de la carriÁere diplomatique de Paul Claudel Áa New York d¹abord, en Chine, le pays dont il rÃevait depuis l¹enfance et oÁu il sÂejournera pendant quinze ans, au BrÂesil, au Danemark, au Japon, aux ÂEtats-Unis, et enfin en Belgique (archives des Missions ÂetrangÁeres et du MinistÁere des Affaires ÂetrangÁeres). En contrepoint, la voix off du poÁete, provenant de passionnants entretiens radiophoniques, alterne avec celle de GÂerard Desarthe qui dit de nombreux extraits choisis dans l'úuvre de l'Âecrivain : "Journal", "Contacts et circonstances", "La Messe lÁa-bas", "TÃete d'Or", "La Ville", "Cahiers", "Vers d'exil", "Cinq grandes odes", "L'Annonce faite Áa Marie", "TÂenÁebres", "L'Homme et son dÂesir", "Le Soulier de satin", "L'Oiseau noir dans le soleil levant", "Cent phrases pour Âeventails", "L'êil Âecoute", "Accompagnement" ... 1aClaudelbPaul a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CLAU aConsulter le document 1aTrÂefouÈelbJacquesccinÂeaste4370 1aNantetbMarie-Victoire4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000475196 a« Qui se cache derriÁere votre image de patriarche ? Peut-Ãetre qu'en vous parlant, nous toucherons le mystÁere de celui qui se protÁege derriÁere ses masques ». Ludmila MikaÈel, inoubliable YsÂe, prÃete sa voix au commentaire rÂedigÂe par Marie-Victoire Nantet pour le portrait filmÂe de son grand-pÁere Paul Claudel, diplomate, essayiste, dramaturge et poÁete. De nombreuses et riches archives scandent le dÂeroulement de la vie (archives familiales) et de la carriÁere diplomatique de Paul Claudel Áa New York d¹abord, en Chine, le pays dont il rÃevait depuis l¹enfance et oÁu il sÂejournera pendant quinze ans, au BrÂesil, au Danemark, au Japon, aux Etats-Unis, et enfin en Belgique (archives des Missions ÂetrangÁeres et du MinistÁere des Affaires ÂetrangÁeres). En contrepoint, la voix off du poÁete, provenant de passionnants entretiens radiophoniques, alterne avec celle de GÂerard Desarthe qui dit de nombreux extraits choisis dans l'úuvre de l'Âecrivain : «Journal», «Contacts et circonstances», «La Messe lÁa-bas», «TÃete d'Or», «La Ville», «Cahiers», «Vers d'exil», «Cinq grandes odes», «L'Annonce faite Áa Marie», «TÂenÁebres», «L'Homme et son dÂesir», «Le Soulier de satin», «L'Oiseau noir dans le soleil levant», «Cent phrases pour Âeventails», «L'êil Âecoute», «Accompagnement». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1667 a2010 2Áeme semestre a99-305053s840"19" CLAU 5 TRw2004-WM9-HQ\LOTEI2\99-305053-1-DLL-WM9-HQ.WMV04136ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007500126204000900201210006500210215009000275225002800365330150600393600001701899610002401916615005701940615000901997626012602006626001102132626001102143675001702154699002602171702002602197702003202223801002002255856006802275911124602343922004803589928000903637929002403646966008003670000047856520101005135144.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPaul Morand, 1888-1976fAnnie Chevallay, Pierre-AndrÂe Boutang, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cSodapÂeraga [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aPortrait de Paul Morand rÂealisÂe Áa partir d'un entretien de l'Âecrivain avec Jean-JosÂe Marchand, filmÂe en 1970 pour les "Archives du XXÁeme siÁecle", et complÂetÂe par les tÂemoignages de Philippe Sollers, Marcel Schneider, Arno Klarsfeld, Michel DÂeon et Gabriel Jardin. Au dÂebut de cet entretien, Paul Morand constate qu'il a ÂetÂe redÂecouvert par la gÂenÂeration des annÂees 50 aprÁes une pÂeriode d'oubli. Pour comprendre cet effacement, il faut s'en remettre au commentaire, qui Âevoque sa dÂecision en 1940, alors qu'il Âetait en poste Áa Londres, de rentrer en France pour se mettre Áa la disposition du marÂechal PÂetain. Marcel Schneider souligne dans ce choix le rÃole non nÂegligeable de sa femme, la princesse HÂelÁene Soutzo, qui recevait volontiers chez elle pendant l'Occupation les officiers nazis. Ambassadeur du marÂechal Áa Bucarest puis Áa Berne, il s'exile en Suisse en aoÃut 1944. Des images d'archives et en particulier un extraordinaire album de photographies annotÂe par Paul Morand, et prÂesentÂe ici pour la premiÁere fois, ouvrent une fenÃetre sur les annÂees de l'entre-deux-guerres dont Paul Morand a ÂetÂe l'observateur perspicace. Dans certains de ses ouvrages, comme "Le Flagellant de SÂeville" ou "Tais- toi" dans lequel il fait l'Âeloge du silence, Paul Morand brosse son portrait par sous-entendus. Pour Gabriel Jardin, ce procÂedÂe qui consiste Áa reconstituer la vie du hÂeros par ce qu'il n'a pas dit et ce qu'il n'a pas fait est une vÂeritable confession. 1aMorandbPaul a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUS qGDTOUS a840"19" MORA aConsulter le document 1aChevallaybAnnie4370 1aBoutangbPierre-AndrÂe4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478565 aPortrait rÂealisÂe Áa partir d'un entretien avec Jean-JosÂe Marchand avec Paul Morand filmÂe Áa la fin de sa vie, en 1970, pour les «Archives du XXe siÁecle», et complÂetÂe par les tÂemoignages de Philippe Sollers, Marcel Schneider, Arno Klarsfeld, Michel DÂeon et Gabriel Jardin. Au dÂebut de cet entretien, Paul Morand constate qu'il a ÂetÂe redÂecouvert par la gÂenÂeration des annÂees 50 aprÁes avoir ÂetÂe complÁetement passÂe sous silence. Pour comprendre cet effacement, il faut s'en remettre au commentaire qui Âevoque sa dÂecision en 1940, alors qu'il Âetait en poste Áa Londres, de rentrer en France pour se mettre Áa la disposition du marÂechal PÂetain. Marcel Schneider souligne le rÃole non nÂegligeable dans ce choix de sa femme, la princesse HÂelÁene Soutzo, qui recevait volontiers chez elle pendant l'Occupation des officiers nazis. Ambassadeur du marÂechal Áa Bucarest puis Áa Berne, il s'exile en Suisse en aoÃut 1944. Des images d'archives et, en particulier, un extraordinaire album de photo annotÂe par Paul Morand et prÂesentÂe ici pour la premiÁere fois, donnent un aperÐcu des annÂees d'entre les deux guerres dont Paul Morand a ÂetÂe l'observateur perspicace avant de perdre cette perspicacitÂe vingt ans plus tard. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1993 a2010 2Áeme semestre a02-305041s840"19" MORA 5 BOw2004-WM9-HQ\LOTEI5\02-305041-1-DLL-WM9-HQ.WMV04296ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008300126204000900209210005200218215005700270300005400327300000500381327007200386330134100458600001701799610002401816615005701840615000901897615001201906626012601918626002202044626002202066675001902088699002602107702003202133801002002165856006802185911134102253918004003594922004803634928000903682929002403691966015903715000097162520101005151043.0 a d2010 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPetit laboratoire poÂetique de Jean Rouaud, ÂecrivainfDominique Brard, rÂeal. aFILM aPariscMÂelisande Films [prod., distrib.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (40 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre a1 aTextes lus par Amandine Pudlo. Participation d'Ernest Pignon-Ernest aAu fil de ce portrait de Jean Rouaud par lui-mÃeme, nous dÂecouvrons la richesse des mondes littÂeraires et artistiques qui ont donnÂe naissance Áa l¹úuvre et au style de l¹Âecrivain. Tel saint Jean l¹ÂEvangÂeliste, qui a pu contempler la gloire du Verbe incarnÂe, et qui annonce ce qu¹il a vu, Jean Rouaud a choisi d¹Ãetre, dans son dÂesir d¹Âecriture, celui qui tÂemoigne. Entrouvrant les portes de son laboratoire poÂetique, il Âevoque pour nous les thÁemes qui lui sont chers, son enfance notamment, marquÂee du sceau d¹une religiositÂe envahissante, puis les úuvres qui ont comptÂe dans sa pratique artistique : les primitifs flamands avec lesquels il entretient une certaine complicitÂe, la poÂesie japonaise qu¹il admire pour cette petite saisie du rÂeel que l¹on trouve dans les haÈiku, « Le Christ au tombeau » d'Holbein le jeune, qui annonce Áa la fois la mort du merveilleux et la naissance du rÂealisme. Ainsi, il met en lumiÁere le rÂealisme, le style Âepique, l¹intimisme, la poÂetisation du vÂecu qui font la richesse de ses romans. En voix off, Amandine Pudlo, lit des extraits des úuvres suivantes :« Le Monde Áa peu prÁes » (Minuit, 1996), « Les Champs d¹honneur » (Minuit, 1990 Prix Goncourt), « L¹Invention de l¹auteur » (Gallimard, 2004), « PrÂehistoires » (Gallimard, 2007), « La FiancÂee juive » (Gallimard, 2008) 1aRouaudbJean a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de O Áa R kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" ROUA.J aConsulter le document 1aBrardbDominique Lucie4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971625 aAu fil de ce portrait de Jean Rouaud par lui-mÃeme, nous dÂecouvrons la richesse des mondes littÂeraires et artistiques qui ont donnÂe naissance Áa l¹úuvre et au style de l¹Âecrivain. Tel saint Jean l¹ÂEvangÂeliste, qui a pu contempler la gloire du Verbe incarnÂe, et qui annonce ce qu¹il a vu, Jean Rouaud a choisi d¹Ãetre, dans son dÂesir d¹Âecriture, celui qui tÂemoigne. Entrouvrant les portes de son laboratoire poÂetique, il Âevoque pour nous les thÁemes qui lui sont chers, son enfance notamment, marquÂee du sceau d¹une religiositÂe envahissante, puis les úuvres qui ont comptÂe dans sa pratique artistique : les primitifs flamands avec lesquels il entretient une certaine complicitÂe, la poÂesie japonaise qu¹il admire pour cette petite saisie du rÂeel que l¹on trouve dans les haÈiku, « Le Christ au tombeau » d'Holbein le jeune, qui annonce Áa la fois la mort du merveilleux et la naissance du rÂealisme. Ainsi, il met en lumiÁere le rÂealisme, le style Âepique, l¹intimisme, la poÂetisation du vÂecu qui font la richesse de ses romans. En voix off, Amandine Pudlo, lit des extraits des úuvres suivantes :« Le Monde Áa peu prÁes » (Minuit, 1996), « Les Champs d¹honneur » (Minuit, 1990 Prix Goncourt), « L¹Invention de l¹auteur » (Gallimard, 2004), « PrÂehistoires » (Gallimard, 2007), « La FiancÂee juive » (Gallimard, 2008) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2481 a2010 2Áeme semestre a10-305094s840"19" ROUA.J 5 BRw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305094-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305094-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305094-1-DLL-FLV-LQ.FLV03888ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082105001800089115004200107200006100149204000900210210009500219215005600314330135700370606002101727610002401748615003701772615000801809615001201817626008201829626002201911626002201933675001101955699002601966702002801992801002002020856006802040911111302108918004003221922004803261928000903309929002403318966014803342000042288920101006145031.0 a d1999 m y frey01 ba0 afrejfre aFR a 000yy ac 10aPetite conversation familialefHÂelÁene Lapiower, rÂeal. aFILM aPariscMargo Films [prod.distrib.]a[s.l.]cParadise Films [prod.]cZDF Arte [prod.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (67 min)ccouleur (PAL),sonore aHÂelÁene Lapiower filme sa famille, ses parents et sa grand-mÁere Áa Bruxelles, ses oncles, tantes et cousines en AmÂerique, ses frÁeres et cousins. A partir d'une question simple - se marier avec une personne juive ou pas - chacun rÂevÁele comment il se dÂebrouille avec l'identitÂe juive, son poids, sa transmission. «Quand j'ai commencÂe Áa filmer ma famille, j'avais envie de conserver les images de mon propre monde, qui semblait me filer entre les doigts. Un petit monde juif en voie de disparition - comme tous les petits mondes. Je voulais aussi faire le lien entre deux univers. Moi actrice Áa Paris et ma famille de prolÂetaires juifs polonais ÂemigrÂes. Dilemme d'ÂemigrÂe : Áa l'intÂerieur de la famille, on Âetouffe. A l'extÂerieur, c'est l'exil. J'ai filmÂe pendant sept ans ma famille dont les enfants se sont tous mariÂes avec des Noirs, des Belges et des Arabes. Et aujourd'hui je me rends compte du film que j'ai fait. La question brÃulante est ressortie d'elle-mÃeme : Áa quel point ma gÂenÂeration et moi-mÃeme avons ÂetÂe touchÂees dans notre intimitÂe par le «poids» de l'histoire. Et les grandes valeurs d'ouverture, qui nous ont ÂetÂe transmises, puisÂees dans l'histoire mÃeme des persÂecutions juives, portaient en elles cette contradiction de mener (... sans doute) Áa la rupture avec l'identitÂe juive.» (HÂelÁene Lapiower). aJuifsxIdentitÂe a2010 2Áeme semestre aSociologiexIdentitÂe culturelle nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecIdentitÂe culturelle kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.73 aConsulter le document 1aLapiowerbHÂelÁene4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000422889 aLa cinÂeaste est partie filmer des membres de sa famille ÂeparpillÂee de par le monde (Etats-Unis, Belgique, France), dialoguant avec chacun d¹eux sur leur vie et le sens qu¹ils s¹efforcent de lui donner. Chacun rÂevÁele son rapport avec l'identitÂe juive, son poids, sa transmission. « Quand j'ai commencÂe Áa filmer ma famille, j'avais envie de conserver les images de mon propre monde, qui semblait me filer entre les doigts. Un petit monde juif en voie de disparition comme tous les petits mondes. () J'ai filmÂe pendant sept ans ma famille dont les enfants se sont tous mariÂes avec des Noirs, des Belges et des Arabes. Et aujourd'hui je me rends compte du film que j'ai fait. La question brÃulante est ressortie d'elle-mÃeme : Áa quel point ma gÂenÂeration et moi-mÃeme avons ÂetÂe touchÂees dans notre intimitÂe par le "poids" de l'histoire. Et les grandes valeurs d'ouverture, qui nous ont ÂetÂe transmises, puisÂees dans l'histoire mÃeme des persÂecutions juives, portaient en elles cette contradiction de mener (... sans doute) Áa la rupture avec l'identitÂe juive. » (HÂelÁene Lapiower) Lapiower) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1868 a2010 2Áeme semestre a01-305019s300.73 PET42004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2004-WM9-HQ\LOTEI5\01-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVe01-305019-1-DLL-FLV-LQ.FLV02851ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005800126204000900184210007100193215009000264225002800354300005400382330075800436600002301194610002401217615005701241615000901298626012601307626001101433626001101444675001701455699002601472702002601498801002001524856006801544911069201612922004802304928000902352929002402361966008002385000047880920101005135145.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aPhilippe Soupault, 1897-1990fAntoine Gallien, rÂeal. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cImage & Compagnie [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre aPortrait de Philippe Soupault. Le film Âevoque l'homme - son humour, son impertinence, son charme, sa gÂenÂerositÂe - et son úuvre poÂetique, romanesque et radiophonique. Il comprend de larges extraits d'une rencontre filmÂee par Bertrand Tavernier entre l'Âecrivain et Jean Aurenche. Philippe Soupault est donc trÁes prÂesent dans ce portrait. Il Âevoque lui-mÃeme ses liens avec le surrÂealisme dont il fut, avec AndrÂe Breton, l'un des principaux fondateurs. Le film utilise Âegalement des images d'archives, des photographies, de petits scÁenes fictionnelles Âevoquant l'image obsÂedante d'une jeune fille se baignant dans une riviÁere. Le commentaire, dit sur un fond omniprÂesent de jazz, suit le fil chronologique de la biographie de l'Âecrivain. 1aSoupaultbPhilippe a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de S Áa Z kGATOUS qGDTOUS a840"19" SOUP aConsulter le document 1aGallienbAntoine4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478809 aPortrait de Philippe Soupault. Le film Âevoque l'homme son humour, son impertinence, son charme, sa gÂenÂerositÂe et son úuvre poÂetique, romanesque et radiophonique. Il comprend de larges extraits d'une rencontre filmÂee par Bertrand Tavernier entre Philippe Soupault et Jean Aurenche. Philippe Soupault est donc trÁes prÂesent dans ce portrait. Il Âevoque lui-mÃeme ses liens avec le surrÂealisme. Le film utilise Âegalement des images d'archives, des photos, de petites scÁenes fictionnelles Âevoquant l'image obsÂedante d'une jeune fille se baignant dans une riviÁere. Le commentaire, dit sur un fond omniprÂesent de jazz, suit le fil chronologique de la biographie de l'Âecrivain. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1940 a2010 2Áeme semestre a01-305128s840"19" SOUP 5 GAw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305128-1-DLL-WM9-HQ.WMV03421ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004400126204000900170210008300179215005700262330089100319606001701210606002101227606003001248606001401278610002401292615002601316615000801342626007101350626002201421626002201443675001101465699002601476702002501502801002001527856006801547911112501615918004002740922004802780928000902828929002402837966015002861000097115120101005151152.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Plein PaysfAntoine Boutet, rÂeal. aFILM aPariscRed Star CinÂema [prod., distrib.]cDard Dard Association [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore aLe hÂeros, l'unique Ãetre humain vivant faisant l'objet du film, vit reclus depuis trente ans dans une Âepaisse forÃet du Sud-Ouest de la France. PersuadÂe de l'imminence de la catastrophe planÂetaire crÂeÂee par la malignitÂe de l'homme, il y creuse des galeries souterraines qu'il orne de gravures, tant pour se protÂeger lui-mÃeme, que pour Âeclairer les futurs habitants. A cette fin, il enregistre Âegalement sur son magnÂetophone les morceaux de musique correspondant Áa son Âetat d'esprit, diffusÂes par son vieux poste de radio, qu'il rÂe-Âecoute et chante lui-mÃeme jusqu'Áa satiÂetÂe, crÂeant ainsi son "pays" qu'il remplit de messages au monde, sonores et visuels. Le rÂealisateur Antoine Boutet transmet de faÐcon bouleversante cette expÂerience en marge de la sociÂetÂe moderne, affectÂee par la misÁere humaine, au spectateur tenu en haleine, d'un bout Áa l'autre du film. aMarginalitÂe aIsolement social aExclusion socialexFrance aPauvretÂe a2010 2Áeme semestre aSociologiexExclusion nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecExclusion kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a300.76 aConsulter le document 1aBoutetbAntoine4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971151 a« Le plein pays n¹est pas plein, il est creux, rongÂe de galeries, de trouÂees. Sous la surface, il y a Áa voir, Áa dire mÃeme. A qui la faute ? Un individu solitaire, rÂesident de quelque forÃet franÐcaise, s¹y emploie. Sisyphe Áa l¹envers depuis trente ans, il creuse le sol, s¹engouffre au fond, orne les parois de ses grottes privÂees de peintures naÈives, mythes personnels, bestiaires sommaires. Mais lÁa n¹est pas l¹essentiel Antoine Boutet ne s¹attache pas au ÂeniÁeme facteur Cheval, mÃeme si l¹on voit le malheureux traÃiner ses masses de pierre, ni au pittoresque touchant d¹un reprÂesentant de plus de l¹art brut, mÃeme si l¹expert commente par le menu sa production Áa la lumiÁere d¹une torche. Ce serait davantage L¹Enfant sauvage devenu vieux. Et ce qu¹il creuse, Áa la force de ses jambes, de ses bras, c¹est lui, son antre, son intÂerieur, autrement dit sa voix, sa rÂesonance, son Âecho-son plain-chant. Toute la singularitÂe du film tient exactement lÁa : faire coÈincider un jeu vocal, qui tire Brel du cÃotÂe d¹Artaud, avec un horizon tellurique » (Jean-Pierre Rehm, catalogue du FID Marseille 2009) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2491 a2010 2Áeme semestre a10-305095s300.76 PLAw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305095-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305095-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305095-1-DLL-FLV-LQ.FLV04016ngm 2200433 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008500131204000900216210005900225215005700284225002800341300006800369330138700437600002501824606002701849610002401876615006001900615000901960615001201969626011601981626002202097626002202119675001502141699002602156702002702182702002702209801002002236856006802256911101002324918004003334922004803374928000903422929002403431966012703455000029420020101006165555.0 a19970416d1995 m y0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aRabindranath Tagore, 1861-1941fSylvain Roumette, rÂeal.gAlain de SÂedouy, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cGMT Productions [prod.]d1995 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture aTournÂe en Inde, au Bengale, ce portrait du grand Âecrivain bengali met l'accent sur la prÂesence de son art dans la tradition populaire d'aujourd'hui. Des peintres-troubadours, colporteurs de rÂecits et de mythes, chantent la vie de Tagore comme ils chantent la vie des hÂeros du Mahabharata ou du Ramayana. Un rÂecit de ce type sert de fil conducteur Áa l'Âevocation de la vie de l'Âecrivain et de son úuvre, ainsi que des extraits de films de Satyajit Ray et notamment du film que celui-ci lui a consacrÂe. Sont ÂevoquÂes successivement ses origines, une famille de haute caste, son Âeducation, son initiation Áa la musique, son attachement Áa la musique populaire des Bauls notamment, les dÂebuts de l'Âecriture, sa participation active au soulÁevement patriotique contre la partition du Bengale, la consÂecration par le Prix Nobel de littÂerature en 1913, le dÂeveloppement de l'Âecole de Santiniketan, crÂeÂee par son pÁere et consacrÂee aux arts, conÐcue comme un creuset oÁu fondre les races et les religions, les rapports avec l'Angleterre, l'Allemagne d'avant-guerre, la Russie, le goÃut plus tardif pour le dessin et la peinture. Sur des images magnifiques du Bengale d'aujourd'hui, sont lus des extraits d'úuvres de Tagore traduites en franÐcais. Avec des tÂemoignages du poÁete Shanka Ghosh, d'une Âetudiante de l'Âecole de Santiniketan, et du peintre K.G. Subramanyan. 1aTagorebRabindranath aLittÂerature de l'Inde a2010 2Áeme semestre aLittÂeratures des autres paysxLittÂeratures orientales nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langues orientalesdLittÂerature de l'Inde kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a891.1 TAGO aConsulter le document 1aSÂedouybAlain de4070 1aRoumettebSylvain4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000294200 aTagore est nÂe et mort Áa Calcutta, mais il y a trÁes peu vÂecu. Sont ÂevoquÂes successivement dans ce portrait ses origines une famille de haute caste son Âeducation, son initiation Áa la musique, son attachement Áa la musique populaire des Bauls notamment, sa participation active au soulÁevement patriotique contre la partition du Bengale, la consÂecration par le prix Nobel en 1913, le dÂeveloppement de l'Âecole de Santiniketan, crÂeÂee par son pÁere et consacrÂee aux arts, conÐcue comme un creuset oÁu fondre les races et les religions, les rapports avec l'Angleterre, l'Allemagne d'avant-guerre, la Russie, le goÃut plus tardif pour le dessin et la peinture. Le film comprend des extraits de films de Satyajit Ray et notamment du film que celui-ci lui a consacrÂe. Sur des images du Bengale d'aujourd'hui, sont lus des extraits d'úuvres de Tagore traduites en franÐcais. Avec les tÂemoignages du poÁete Shanka Ghosh, d'une Âetudiante de l'Âecole de Santiniketan, et du peintre K. G. Subramanyan. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1277 a2010 2Áeme semestre a10-305096s891.1 TAGO 5 ROw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305096-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305096-1-DLL-WM9-HQ.WMV01986ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200009000131204000900221210008000230215005700310300005800367310000500425330008200430600001600512610002400528615003700552615000900589626003700598626001100635626001100646675001300657699002600670702002700696801002000723856006800743911063600811922004801447928000901495929002401504966007201528000030567620101005151312.0 a19980122d1996 m y0frey01 ba0 ajpnjfre aFR ac 10aRegardez-moi, je vous regardeeKoji Inoue photographe sourdfBrigitte Lemaine, rÂeal. aFILM aPariscMaison europÂeenne de la photo [prod.]cGREC [prod., distrib.]d1996 a1 vidÂeo numÂerisÂee (18 min)cnoir et blanc, sonore aVersion originale japonaise sous-titrÂee en franÐcais a aPortrait sensible et raffinÂe du photographe japonais Koji Inoue (1918-1993). 1aInouebKoji a2010 2Áeme semestre aPhotographiexTous les documents nARTS aArtsbPhotographiecPhotographes kGATOUS qGDTOUS a770 INOU aConsulter le document 1aLemainebBrigitte4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000305676 aSur un commentaire exprimÂe en langue des signes par le comÂedien sourd Levent Beskardes, la rÂealisatrice Brigitte Lemaine propose un portrait en noir et blanc du photographe japonais Koji InouÂe (1918 -1993), devenu sourd Áa l¹Ãage de trois ans. De nombreux documents d'archives photographiques permettent de comprendre sa reprÂesentation personnelle du monde, et les circonstances qui l¹ont amenÂe Áa communiquer par la photographie. La camÂera capte la grÃace du comÂedien, filmÂe dans un dÂecor de studio ou un jardin japonais, qui Âevoque la vie et la carriÁere de ce photographe. Le film est sous-titrÂe pour les entendants. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1694 a2010 2Áeme semestre a97-305090s770 INOUw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305097-1-DLL-WM9-HQ.WMV03434ngm 2200397 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007900126204000900205210008800214215005700302225002800359300005400387330111900441600001601560610002401576615005701600615000901657626012601666626001101792626001101803675001701814699002601831702002801857702002801885801002001913856006801933911087402001922004802875928000902923929002402932966008002956000032252820101005135146.0 a19990108d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRenÂe Char : 1907-1988fJacques Malaterre, rÂeal.fMarie-Claude Char, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]aNeuilly-sur-SeinecSon et LumiÁere [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (50 min)ccouleur (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre aCinq thÁemes rythment ce parcours dans l¹univers poÂetique de RenÂe Char : la famille, la nature, le surrÂealisme, l¹engagement, les Âecrits et les amitiÂes. La voix du poÁete, omniprÂesente dans le film, dit des poÁemes et parle de sa vie. En voix off Âegalement, un commentaire rappelle le parcours du poÁete « guerrier et paysan », son engagement dÂeterminÂe contre le fascisme. Le rÂealisateur recueille le tÂemoignage des proches : Alexandre GalpÂerine, peintre, Paul Veyne, ami d¹enfance, professeur au CollÁege de France, avec lequel RenÂe Char entretint une amitiÂe profonde et durable. La fille d¹Albert Camus rappelle l¹admiration que portait son pÁere Áa l¹homme et Áa son úuvre, aprÁes qu¹il eut publiÂe en 1946 "Les Feuillets d¹Hypnos", traces brÃulantes de sa rÂevolte. TÂemoignent Âegalement Claude Lapeyre, compagnon de randonnÂee et ami de RenÂe Char, Áa qui fut dÂedicacÂe "Les Chants de la Balandrane", Pierre Boulez, ainsi que des compagnons de RÂesistance. Photographies et archives filmÂees sont utilisÂees pour Âevoquer le contexte historique. Plusieurs poÁemes sont lus par une comÂedienne. 1aCharbRenÂe a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CHAR aConsulter le document 1aMalaterrebJacques4370 1aCharbMarie-Claude4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000322528 aParcours dans l¹univers de RenÂe Char. Un commentaire rappelle la biographie du poÁete « guerrier et paysan », son engagement dÂeterminÂe contre le fascisme. Le rÂealisateur recueille le tÂemoignage de proches : le peintre Alexandre GalpÂerine, Paul Veyne, professeur au CollÁege de France, ami d¹enfance avec lequel RenÂe Char entretint une amitiÂe profonde et durable. La fille d¹Albert Camus Âevoque l¹admiration que portait son pÁere Áa l¹homme et Áa son úuvre, aprÁes la publication en 1946 des «Feuillets d¹Hypnos», traces brÃulantes de sa rÂevolte. TÂemoignent Âegalement Claude Lapeyre, compagnon de randonnÂee et ami de RenÂe Char, Áa qui fut dÂedicacÂe «Les Chants de la Balandrane», Pierre Boulez, ainsi que des compagnons de RÂesistance.Photos et archives filmÂees Âevoquent le contexte historique. On entend (off) la voix de RenÂe Char qui lit des poÁemes. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1291 a2010 2Áeme semestre a98-305145s840"19" CHAR 5 MAw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305145-1-DLL-WM9-HQ.WMV02791ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200008000126204000900206210006000215215009000275225002800365300005400393330067100447600002101118610002401139615005701163615000901220626012601229626001101355626001101366675001701377699002601394702003101420702002201451801002001473856006801493911067101561922004802232928000902280929002402289966008002313000047830120101006174431.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRenÂe Guy Cadou, 1920-1951fJean-Pierre PrÂevost, rÂeal.gJean Rouaud, aut. aFILM aPariscFrance3 [prod.]cTV Only [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aavec la participation du Centre national du livre aPortrait de RenÂe Guy Cadou, instituteur et poÁete, nÂe dans les marais de BriÁere, ami de Pierre Reverdy et de Max Jacob, qui a vÂecu une courte vie entre la Loire et l'OcÂean. Le commentaire de Jean Rouaud, dit par lui, est illustrÂe d'images d¹archives et complÂetÂe par les tÂemoignages d'HÂelÁene Cadou, veuve du poÁete, et d¹amis proches de Cadou : Yves Cosson et Jean Bouhier, poÁetes, Sylvain Chippoleau, imprimeur, Jean Freour, sculpteur. Les poÁemes de Cadou sont lus par Ludmila Mikael. Le commentaire de Jean Rouaud et les extraits des poÁemes de RenÂe Guy Cadou ont ÂetÂe publiÂes par les Âeditions Joca Seria, sous le titre : «Cadou Loire IntÂerieure». 1aCadoubRenÂe Guy a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" CADO aConsulter le document 1aPrÂevostbJean-Pierre4370 1aRouaudbJean4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478301 aPortrait de RenÂe Guy Cadou, instituteur et poÁete, nÂe dans les marais de BriÁere, ami de Pierre Reverdy et de Max Jacob, qui a vÂecu une courte vie entre la Loire et l'OcÂean. Le commentaire de Jean Rouaud, dit par lui, est illustrÂe d'images d¹archives et complÂetÂe par les tÂemoignages d'HÂelÁene Cadou, veuve du poÁete, et d¹amis proches de Cadou : Yves Cosson et Jean Bouhier, poÁetes, Sylvain Chippoleau, imprimeur, Jean Freour, sculpteur. Les poÁemes de Cadou sont lus par Ludmila Mikael. Le commentaire de Jean Rouaud et les extraits des poÁemes de RenÂe Guy Cadou ont ÂetÂe publiÂes par les Âeditions Joca Seria, sous le titre : «Cadou Loire IntÂerieure». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1760 a2010 2Áeme semestre a00-305025s840"19" CADO 5 PRw2004-WM9-HQ\LOTEI4\00-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV03773ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007400126204000900200210007300209215009000282225002800372300005400400330115600454600001901610610002401629615005701653615000901710626012601719626001101845626001101856675001701867699002601884702003201910702002801942801002001970856006801990911115602058922004803214928000903262929002403271966008003295000047826520101005135146.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRoger GrenierfStÂephane BÂegoin, rÂeal.gJean-Jacques Brochier, aut. aFILM aPariscFrance 3 [prod.]cTaxi VidÂeo Brousse [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (45 min)ccouleur avec sÂequences en noir et blanc (PAL), sonore10aUn siÁecle d'Âecrivains aAvec la participation du Centre national du livre aÂEcrivain, journaliste et homme de lettres, Roger Grenier est nÂe en 1919. Son úuvre est abondante et diverse. Il est, selon Jean-Jacques Brochier, rÂedacteur en chef du "Magazine littÂeraire" et auteur de ce film, l'un de nos meilleurs romanciers contemporains. Journaliste, engagÂe par Albert Camus, son ami, dans l'Âequipe de "Combat", puis Áa la rÂedaction de "France Soir", il suivra de prÁes les procÁes de la LibÂeration auxquels il consacrera son premier essai "Le RÃole d'accusÂe" (1948). Membre, depuis 1964, du prestigieux ComitÂe de lecture des ÂEditions Gallimard, il est Áa la fois l'acteur et le tÂemoin de la littÂerature franÐcaise de la deuxiÁeme moitiÂe du vingtiÁeme siÁecle. Le film qui lui est consacrÂe Âevoque les principales Âetapes de sa vie, son enfance Áa Pau, ses dÂebuts dans la littÂerature, la guerre, la LibÂeration. Ce parcours biographique, ponctuÂe de longs entretiens avec l'auteur, est commentÂe et illustrÂe de photographies, d'archives filmÂees et de plans des lieux insolites de Paris, ÂevoquÂes dans le recueil de nouvelles publiÂe par l'Âecrivain en 1982 aux ÂEditions Gallimard : "La FiancÂee de Fragonard". 1aGrenierbRoger a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUS qGDTOUS a840"19" GREN aConsulter le document 1aBrochierbJean-Jacques4070 1aBÂegoinbStÂephane4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478265 aÂEcrivain, journaliste et homme de lettres, Roger Grenier est nÂe en 1919. Son úuvre est abondante et diverse. Il est, selon Jean-Jacques Brochier, rÂedacteur en chef du «Magazine littÂeraire» et auteur de ce film, l'un de nos meilleurs romanciers contemporains. Journaliste, engagÂe par Albert Camus, son ami, dans l'Âequipe de «Combat», puis Áa la rÂedaction de «France Soir», il suivra de prÁes les procÁes de la LibÂeration auxquels il consacrera son premier essai «Le RÃole d'accusÂe» (1948). Membre, depuis 1964, du prestigieux ComitÂe de lecture des ÂEditions Gallimard, il est Áa la fois l'acteur et le tÂemoin de la littÂerature franÐcaise de la deuxiÁeme moitiÂe du vingtiÁeme siÁecle. Le film qui lui est consacrÂe Âevoque les principales Âetapes de sa vie, son enfance Áa Pau, ses dÂebuts dans la littÂerature, la guerre, la LibÂeration. Ce parcours biographique, ponctuÂe de longs entretiens avec l'auteur, est commentÂe et illustrÂe de photographies, d'archives filmÂees et de plans des lieux insolites de Paris, ÂevoquÂes dans le recueil de nouvelles publiÂe par l'Âecrivain en 1982 aux ÂEditions Gallimard : «La FiancÂee de Fragonard». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1673 a2010 2Áeme semestre a99-305060s840"19" GREN 5 BEw2004-WM9-HQ\LOTEI5\99-305060-1-DLL-WM9-HQ.WMV03874ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005200126204000900178210008400187215005700271300006900328330120500397600002401602606001901626606002301645606003301668606005301701610002401754615003601778615000801814626008201822626001101904626001101915675001501926699002601941702003301967801002002000856006802020911120502088922004803293928000903341929002403350966007803374000068923820101005151443.0 a d1999 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aRoman de femmesfJean-Christophe Victor, rÂeal. aFILM aPariscArsenal Productions [prod.]aAngerscTV10 Angers [prod., distrib.]d1999 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation de la Direction du livre et de la lecture, aDans le cadre de ses rÂesidences d'Âecrivains, la mÂediathÁeque des Mureaux confie Áa Ricardo Montserrat un atelier d'Âecriture composÂe de femmes, toutes immigrÂees, et pour la plupart de religion musulmane : Marocaines, Maliennes, Comoriennes. L'objectif est pour elles d'Âecrire Áa plusieurs mains un vÂeritable roman bilingue (franÐcais et langues maternelles) destinÂe Áa Ãetre publiÂe. Cette initiative est particuliÁerement chÁere Áa Ricardo Montserrat, Âecrivain de romans noirs et homme de thÂeÃatre, qui place au centre de son travail la lutte contre l'inertie des prÂejugÂes et considÁere la crÂeation comme un outil, un instrument afin de redonner une cohÂerence Áa la vie : «dominer la langue, c'est avoir le pouvoir». Ce film, qui tÂemoigne du dÂeroulement de l'atelier, met en lumiÁere l'Âevolution intÂerieure des femmes qui y ont participÂe, leur prise de parole progressive, leur dÂesir de s'ouvrir au monde et Áa elles-mÃemes. Des entretiens avec les femmes participant Áa l'atelier, avec Ricardo Montserrat et avec Leslie Thomas, directrice de la mÂediathÁeque des Mureaux, complÁetent les sÂeances de travail filmÂees. Le roman sera publiÂe sous le titre : «Les Filles d'Ariane». 1aMontserratbRicardo aFemmesxDroits aImmigrÂeesyFrance aIntÂegration socialexFrance aÂEmigration et immigrationxAspect psychologique a2010 2Áeme semestre aSociologiexCondition fÂeminine nHOM aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecCatÂegories sociales kGATOUS qGDTOUS a300.75(44) aConsulter le document 1aVictorbJean-Christophe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000689238 aDans le cadre de ses rÂesidences d'Âecrivains, la mÂediathÁeque des Mureaux confie Áa Ricardo Montserrat un atelier d'Âecriture composÂe de femmes, toutes immigrÂees, et pour la plupart de religion musulmane : Marocaines, Maliennes, Comoriennes. L'objectif est pour elles d'Âecrire Áa plusieurs mains un vÂeritable roman bilingue (franÐcais et langues maternelles) destinÂe Áa Ãetre publiÂe. Cette initiative est particuliÁerement chÁere Áa Ricardo Montserrat, Âecrivain de romans noirs et homme de thÂeÃatre, qui place au centre de son travail la lutte contre l'inertie des prÂejugÂes et considÁere la crÂeation comme un outil, un instrument afin de redonner une cohÂerence Áa la vie : «dominer la langue, c'est avoir le pouvoir». Ce film, qui tÂemoigne du dÂeroulement de l'atelier, met en lumiÁere l'Âevolution intÂerieure des femmes qui y ont participÂe, leur prise de parole progressive, leur dÂesir de s'ouvrir au monde et Áa elles-mÃemes. Des entretiens avec les femmes participant Áa l'atelier, avec Ricardo Montserrat et avec Leslie Thomas, directrice de la mÂediathÁeque des Mureaux, complÁetent les sÂeances de travail filmÂees. Le roman sera publiÂe sous le titre : «Les Filles d'Ariane». aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1820 a2010 2Áeme semestre a10-305098s300.75(44) ROMw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305098-1-DLL-WM9-HQ.WMV02810ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087105001800094115004200112200008600154204000900240210010500249215005700354300006600411310001700477330041900494607005500913607005500968610002401023615001901047615000901066615001201075626005601087626005801143626002201201626002201223675001001245699002601255702002601281702002401307801002001331856006801351911066301419918004002082922004802122928000902170929002402179966014902203000042815020101005151602.0 a d1997 m y frey01 ba0 agreaturjfre aFR a 000yy ac 10aSinasos, histoires d'un village dÂeplacÂefTimon Koulmasis, Iro Siafliaki, rÂeal. aFILM a[GrÁece]cPeriplus [prod.]aPariscIna [prod.]cLa Sept Arte [prod.]cLapsus [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (58 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale grecque et turque sous-titrÂee en franÐcais a1 licence(s) aEn 1923, aprÁes la guerre entre la GrÁece et la Turquie, un million et demi de Grecs doivent quitter la Turquie et 400.000 Turcs vivant en GrÁece retourner en Turquie. A travers l'histoire de Sinasos, un village d'Asie mineure oÁu les deux communautÂes cohabitaient pacifiquement malgrÂe leurs differences religieuses et culturelles, le film reconstitue leur vie quotidienne grÃace aux tÂemoignages des survivants. aGrÁecexRelations extÂerieuresyTurquiez1900-1945 aTurquiexRelations extÂerieuresyGrÁecez1900-1945 a2010 2Áeme semestre aHistoirexAsie nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscAsie aHistoirebHistoire des continents et des payscEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a957.1 aConsulter le document 1aKoulmasisbTimon4370 1aSiafliakibIro4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000428150 aEn 1923, Áa la suite de la guerre grÂeco-turque, un million et demi de Grecs doivent quitter la Turquie et 400 000 Turcs se trouvent contraints de quitter la GrÁece. Ce film reconstitue, Áa travers l¹histoire du village de Sinasos, de ses habitants turcs, des tÂemoignages des derniers survivants de cette tragÂedie et de leurs descendants, la mÂemoire de ce qu¹Âetait la vie quotidienne de ces deux peuples en Asie mineure. Le film montre comment, en dÂepit de leurs diffÂerences culturelles et religieuses, ils ont vÂecu paisiblement ensemble pendant des siÁecles avant d¹Ãetre prÂecipitÂes dans un conflit meurtrier par des politiques ultra-nationalistes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1771 a2010 2Áeme semestre a00-305051s957.1 SINw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305100-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305100-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305100-1-DLL-FLV-LQ.FLV03570ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003800126204000900164210012700173215005700300330118800357606004501545606003301590606001801623610002401641615002801665615000801693626005301701626002201754626002201776675000801798699002601806702002901832801002001861856006801881911095501949918004002904922004802944928000902992929002403001966014703025000097444420101006145555.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aCH ac 10aSúursfKatharine Dominice, rÂeal. aFILM aLausannecLes Productions JMH [prod.]cLes Films du ZÁebre [prod.]cTSR [prod.]cKTO [prod.],cJava Films [distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (75 min)ccouleur (PAL), sonore aLe film, que rythment les diffÂerents rituels de priÁere collective du jour et du soir a ÂetÂe tournÂe en Suisse, dans trois communautÂes religieuses fÂeminines contemplatives, vivant en clÃoture dans leurs monastÁeres : les BÂenÂedictines de Pradines, les Dominicaines d'Estavayer-le-lac et les Visitandines de Fribourg. Toutes suivent les rÁegles de pauvretÂe, chastetÂe et obÂeissance de leur ordre. La proximitÂe qu'a su crÂeer la rÂealisatrice avec les moniales, qu'elles soient mÁere-abbesse, prieure, cÂelÂeriÁere, simple religieuse ou novice, permet au spectateur du film de dÂecouvrir leur mode de vie particulier qui, bien que centrÂe sur la priÁere, n'est pas sÂeparÂe du monde et n'en doit pas moins rÂesoudre les questions de gestion de la vie quotidienne, que la crise Âeconomique, celle des vocations ou du vielillissement des religieuses, affectent., quand ce ne sont pas les derniÁeres manifestations de la modernitÂe qui frappent Áa la porte de la clÃoture sous la forme de tÂelÂephones mobiles dont il convient de rÂeguler l'Âeventuelle intempestivitÂe ou d' Internet qui pourrait devenir trop tentateur. Une belle photographie restitue l'atmosphÁere de ces lieux. aMonachisme et ordres religieux fÂeminins aVie religieuse et monastique aChristianisme a2010 2Áeme semestre aReligionxChristianisme nHOM aPhilosophie, religionsbReligionscChristianisme kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a271 aConsulter le document 1aDominicebKatharine4370 0aFRbCATNATcBPI uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000974444 aTournÂe en Suisse, dans trois communautÂes religieuses fÂeminines contemplatives, vivant en clÃoture dans leurs monastÁeres les BÂenÂedictines de Pradines, les Dominicaines d'Estavayer-le lac et les Visitandines de Fribourg le film Âetablit un Âetat des lieux de la condition monastique d¹aujourd¹hui. La proximitÂe qu'a su crÂeer la rÂealisatrice avec les moniales, qu'elles soient mÁere-abbesse, prieure, cÂelÂeriÁere, simple religieuse ou novice, permet de dÂecouvrir leur mode de vie particulier qui, bien que centrÂe sur la priÁere, n'est pas sÂeparÂe du monde. On voit aussi comment les monastÁeres doivent rÂesoudre aussi bien la gestion de la vie quotidienne, que le problÁeme de la crise des vocations et du vieillissement des religieuses, ou ceux apparus avec les intrusions de la modernitÂe sous la forme des tÂelÂephones mobiles ou d'Internet. Une belle photographie restitue l'atmosphÁere sereine, paisible et routiniÁere de ces lieux. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2506 a2010 2Áeme semestre a10-305132s271 SOEw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305132-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305132-1-DLL-FLV-LQ.FLV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305132-1-DLL-WM9-HQ.WMV02741ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006600126204000900192210007100201215005700272300005400329330068900383606002801072610002401100615002801124615000801152615001201160626005901172626002201231626002201253675000701275699002601282702002501308702002701333801002001360856006801380911061501448918004002063922004802103928000902151929002402160966014702184000097092120101005151649.0 a d2005 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aTerre humainefFranÐcois ChayÂe, rÂeal.gOlivier Barrot, aut. aFILM aPariscFrance 5 [prod.]cNeria productions [prod., distrib.]d2005 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aavec la participation du Centre national du livre aRÂealisÂe dans le cadre de la cÂelÂebration du cinquantenaire de la collection "Terre humaine" fondÂee en 1955 par l'ethnologue, gÂeographe, Âecrivain et rÂealisateur (notamment : "Les derniers rois de ThulÂe") Jean Malaurie, ce documentaire de tÂelÂevision est riche des tÂemoignages pleins de passion de son fondateur lui-mÃeme, mais aussi de quelques-uns des auteurs, dont Claude LÂevi-Strauss, qui ouvrit la collection avec son cÂelÁebre "Tristes tropiques", n'est assurÂement pas le moindre. Il est suivi de Pierre Nora, Jacques LacarriÁere, Per-Yakez HÂelias, Pierre Miquel, Dominique Fernandez, Patrick Declerck, Bruce jackson, Dominique Sewane, Henri Mitterrand, Claude Lucas. aEthnologiexEthnologues a2010 2Áeme semestre aEthnologiexEthnologues nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEthnologues kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39 aConsulter le document 1aBarrotbOlivier4070 1aChayÂebFranÐcois4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000970921 aCe film a ÂetÂe rÂealisÂe Áa l¹occasion de la cÂelÂebration du cinquantenaire de la collection «Terre humaine» fondÂee en 1955 par Jean Malaurie, ethnologue, gÂeographe, Âecrivain et rÂealisateur (notamment de la sÂerie «Les Derniers Rois de ThulÂe»). Il donne la parole Áa Jean Malaurie lui-mÃeme et Áa quelques-uns des auteurs qu¹il a publiÂes, dont Claude LÂevi-Strauss, qui ouvrit la collection avec son cÂelÁebre «Tristes tropiques», Pierre Nora, Jacques LacarriÁere, Per-Yakez HÂelias, Pierre Miquel, Dominique Fernandez, Patrick Declerck, Bruce Jackson, Dominique Sewane, Henri Mitterrand, Claude Lucas. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2431 a2010 2Áeme semestre a10-305101s39 MALAw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305101-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305101-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305101-1-DLL-FLV-LQ.FLV03885ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005300131204000900184210012600193215005700319300005400376327008100430330110400511600002001615606003301635610002401668615005701692615000901749626012601758626001101884626001101895675001901906699002601925702002901951801002001980856006802000911125602068922004803324928000903372929002403381966008203405000047826720101005135147.0 a d2000 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aUn Âetonnant voyageurfChristian LejalÂe, rÂeal. aFILM aRennescFrance 3 Ouest [prod.]cVoyage [prod.]cPois Chiche Films [prod.]cImagine 35 Productions [prod., distrib.]d2000 a1 vidÂeo numÂerisÂee (55 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre1 aVersion franÐcaise avec des sÂequences en anglais sous-titrÂees en franÐcais aRomancier, biographe, essayiste, Michel Le Bris est l'auteur d'une trentaine de livres. Il est aussi Âediteur. En mai 68, il fut le rÂedacteur en chef de la "Cause du Peuple" et participa ensuite Áa la crÂeation du journal "LibÂeration". Plus tard, il crÂee le festival de littÂerature "ÂEtonnants voyageurs" Áa Saint-Malo. Face au succÁes de ces rencontres, qui rÂeunissent chaque annÂee 150 Âecrivains du monde entier et 50 000 visiteurs, Michel Le Bris dÂecide d'essaimer les "ÂEtonnants voyageurs". De janvier Áa avril 2000, le rÂealisateur l'a accompagnÂe dans les diffÂerentes Âetapes de la mise en úuvre de son projet, de la Bretagne au Montana, haut lieu de la littÂerature contemporaine amÂericaine, de la Californie Áa Bamako (Mali), de Paris Áa Dublin. Au grÂe de ses dÂeplacements, Michel le Bris Âevoque la Bretagne, son enfance et sa passion pour la lecture. Des tÂemoignages d'Âecrivains, James Crumley, Patrick Raynal, Jean-Marie Gustave Le ClÂezio, et de collaborateurs complÁetent ce portrait d'un aventurier, "pirate breton", fier de ses racines et attachÂe Áa les faire rayonner. 1aLe BrisbMichel aVoyagexDans la littÂerature a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de J Áa N kGATOUS qGDTOUS a840"19" LEBR.M aConsulter le document 1aLÂejalÂebChristian4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000478267 aRomancier, biographe, essayiste, Michel Le Bris est l¹auteur d¹une trentaine de livres. Il est aussi Âediteur. En mai 68, il fut rÂedacteur en chef de la «Cause du Peuple» et participa ensuite Áa la crÂeation du journal «LibÂeration». Plus tard, il crÂee le festival de littÂerature «Etonnants voyageurs» de Saint-Malo. Face au succÁes de ces rencontres, qui rÂeunissent chaque annÂee 150 Âecrivains du monde entier et 50 000 visiteurs, l¹idÂee est nÂee chez Michel Le Bris d¹essaimer les «Etonnants voyageurs». De janvier Áa avril 2000, le rÂealisateur l¹a suivi dans les Âetapes de son combat pour donner vie Áa cette idÂee, de la Bretagne au Montana, haut-lieu de la littÂerature contemporaine amÂericaine, de la Californie Áa Bamako au Mali, de Paris Áa Dublin. Devant les montagnes du Montana, puis au grÂe de ses dÂeplacements, Michel le Bris Âevoque la Bretagne, son enfance entre sa mÁere et sa grand-mÁere, et sa passion pour la lecture. Il y a beaucoup de naturel, de sincÂeritÂe dans les propos de Michel Le Bris. Des tÂemoignages d¹Âecrivains, James Crumley, Patrick Raynal, Jean-Marie-Gustave Le ClÂezio, et de collaborateurs complÁetent ce portrait d¹un aventurier, «pirate breton», fier de ses racines et attachÂe Áa les faire rayonner. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1887 a2010 2Áeme semestre a01-305032s840"19" LEBR.M 5 LEw2004-WM9-HQ\LOTEI4\01-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMV04379ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200011800131204000900249210009400258215005700352225001200409300005400421330139800475600002301873606004501896610002401941615005701965615000902022626012602031626001102157626001102168675001902179699002602198702002802224702002902252702002702281801002002308856006802328911139802396922004803794928000903842929002403851966008203875000051621620101006145722.0 a d2001 m u0frey01 ba0 afrejfre aFR ac 10aVassilis Alexakised'une langue Áa l'autrefVariety Moszynski, rÂeal.gJean-Michel Mariou, Francine Raymond, aut. aFILM aIssy-les-MoulineauxcArte France [prod.]aPariscLes Films Áa Lou [prod., distrib.]d2001 a1 vidÂeo numÂerisÂee (78 min)ccouleur (PAL), sonore10aProfils aAvec la participation du Centre national du livre aRomancier, journaliste, dessinateur et cinÂeaste, Vassilis Alexakis est nÂe Áa AthÁenes en 1943. AprÁes un sÂejour de trois annÂees Áa Paris au dÂebut des annÂees 60, il s'y installe dÂefinitivement en 1968, mais ne cesse depuis de partager sa vie entre la GrÁece et la France. Presque toute son úuvre, Âegalement, navigue entre ces deux cultures. L'Âecrivain parle de ce sujet avec humour, Âevoquant, Áa l'Ãage de dix-sept ans, son dÂepart pour la France afin d'y poursuivre ses Âetudes. ÂEcrire en franÐcais fut un choix qui s'est naturellement imposÂe Áa lui. Des citations extraites de "Paris-AthÁenes", ouvrage autobiographique, et de "La Langue maternelle" nous Âeclairent sur ce choix ainsi que sur les sentiments de culpabilitÂe et de trahison qu'il a ÂeprouvÂes plus tard pour avoir abandonnÂe sa propre langue. DÂesormais, il Âecrit aussi en grec et il est son propre traducteur. Vassilis Alexakis est filmÂe Áa Paris, Áa AthÁenes, ou sur le bateau qui le conduit Áa Tinos, petite Ãile des Cyclades oÁu il possÁede une maison. Au moment oÁu ce portrait est rÂealisÂe, il entreprend l'Âetude du sango, langue nationale de Centrafrique, sujet principal de son dernier ouvrage. La rÂealisatrice Âetablit des correspondances avec d'autres crÂeateurs dont elle propose de brefs portraits : le peintre AndrÂe FranÐcois, le poÁete Jacques LacarriÁere ou le metteur en scÁene Roger Planchon. 1aAlexakisbVassilis aLangage et languesxDans la littÂerature a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C kGATOUS qGDTOUS a840"19" ALEX.V aConsulter le document 1aMoszynskibVariety4370 1aMarioubJean-Michel4070 1aRaymondbFrancine4070 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000516216 aRomancier, journaliste, dessinateur et cinÂeaste, Vassilis Alexakis est nÂe Áa AthÁenes en 1943. AprÁes un sÂejour de trois annÂees Áa Paris au dÂebut des annÂees 60, il s'y installe dÂefinitivement en 1968, mais ne cesse depuis de partager sa vie entre la GrÁece et la France. Presque toute son úuvre, Âegalement, navigue entre ces deux cultures. L'Âecrivain parle de ce sujet avec humour, Âevoquant, Áa l'Ãage de dix-sept ans, son dÂepart pour la France afin d'y poursuivre ses Âetudes. ÂEcrire en franÐcais fut un choix qui s'est naturellement imposÂe Áa lui. Des citations extraites de «Paris-AthÁenes», ouvrage autobiographique, et de «La Langue maternelle» nous Âeclairent sur ce choix ainsi que sur les sentiments de culpabilitÂe et de trahison qu'il a ÂeprouvÂes plus tard pour avoir abandonnÂe sa propre langue. DÂesormais, il Âecrit aussi en grec et il est son propre traducteur. Vassilis Alexakis est filmÂe Áa Paris, Áa AthÁenes, ou sur le bateau qui le conduit Áa Tinos, petite Ãile des Cyclades oÁu il possÁede une maison. Au moment oÁu ce portrait est rÂealisÂe, il entreprend l'Âetude du sango, langue nationale de Centrafrique, sujet principal de son dernier ouvrage. La rÂealisatrice Âetablit des correspondances avec d'autres crÂeateurs dont elle propose de brefs portraits : le peintre AndrÂe FranÐcois, le poÁete Jacques LacarriÁere ou le metteur en scÁene Roger Planchon. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2044 a2010 2Áeme semestre a02-305164s840"19" ALEX.V 5 MOw2004-WM9-HQ\LOTEI3\02-305164-1-DLL-WM9-HQ.WMV03219ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006500131204000900196210005300205215005700258327004800315330105400363606001701417606002601434607003401460610002401494615002001518615000801538615001201546626007601558626002201634626002201656675001501678699002601693702002401719801002001743856006801763911069101831918004002522922004802562928000902610929002402619966015402643000097115420101005151757.0 a d2008 m u0frey01 ba0 aarajfre aFR ac 10aVidÂeocartographieseAÈida, PalestinefTill Roeskens, rÂeal. aFILM aMarseillecTill Roeskens [prod., distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (46 min)cnoir et blanc, sonore1 aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais a"J'ai demandÂe aux habitants du Camp AÈida Áa BethlÂeem d'esquisser des cartes de ce qui les entoure. Les dessins en train de se faire ont ÂetÂe enregistrÂes en vidÂeo, de mÃeme que les rÂecits qui animent ces gÂeographies subjectives. A travers six chapitres qui forment autant de courts-mÂetrages potentiellement indÂependants, vous dÂecouvrirez pas Áa pas le camp de rÂefugiÂes et ses environs, vous suivrez les trajets de quelques personnes et leurs tentatives de composer avec l'Âetat de siÁege sous lequel ils vivent. Un hommage Áa ce que j'appellerai rÂesistance par contournement, Áa l'heure oÁu la possibilitÂe mÃeme de cette rÂesistance semble s'Âevanouir." (Till Roeskens). Le dispositif paraÃit simple. Pourtant, ces dessins exÂecutÂes par la main-mÃeme du locuteur en mÃeme temps qu'il les commente, leur agencement par le rÂealisateur, produisent une montÂee en puissance qui laisse le spectateur accrochÂe Áa ce qu'il voit et entend, mÃeme si, avant de voir le film, il se disait qu'il avait dÂejÁa tout vu et entendu sur la question. aPalestiniens aRÂefugiÂesxPalestine aIsraÈelxTerritoires occupÂes a2010 2Áeme semestre aPolitiquexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a327.8(573) aConsulter le document 1aRoeskensbTill4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971154 a« J'ai demandÂe aux habitants du Camp AÈida Áa BethlÂeem d'esquisser des cartes de ce qui les entoure. Les dessins en train de se faire ont ÂetÂe enregistrÂes en vidÂeo, de mÃeme que les rÂecits qui animent ces gÂeographies subjectives. A travers six chapitres qui forment autant de courts-mÂetrages potentiellement indÂependants, vous dÂecouvrirez pas Áa pas le camp de rÂefugiÂes et ses environs, vous suivrez les trajets de quelques personnes et leurs tentatives de composer avec l'Âetat de siÁege sous lequel ils vivent. Un hommage Áa ce que j'appellerai rÂesistance par contournement, Áa l'heure oÁu la possibilitÂe mÃeme de cette rÂesistance semble s'Âevanouir. » (Till Roeskens). aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2482 a2010 2Áeme semestre a10-305103s327.8(573) VIDw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305103-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305103-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305103-1-DLL-FLV-LQ.FLV03286ngm 2200385 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200007100126204000900197210010700206215007400313300006800387330053800455600002400993610002401017615003601041615000901077626006001086626001101146626001101157626012601168675001601294699002601310702002301336801002001359856006801379911129801447922004802745928000902793929002402802966007402826000033021120101005135148.0 a19990705d1997 m y0frey01 ba0 afre aFR ac 14aˆLes ‰Vies parallÁeles de Pierre BettencourtfPierre Aubry, rÂeal. aFILM aPariscCentre Georges Pompidou [prod.]cTip-TV [prod.]cThoth International Production[distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur et noir et blanc (PAL), sonore aavec la participation de la Direction du livre et de la lecture aNÂe en 1917, Âecrivain, peintre, imprimeur, Âediteur, Pierre Bettencourt est volontairement restÂe Áa l'Âecart des milieux littÂeraires et artistiques. Il pratique en alternance peinture et littÂerature, publiant d'abord ses propres textes, des fables sous des pseudonymes. En 1953, sa rencontre avec Jean Dubuffet dÂecide de son engagement profond dans la peinture. FilmÂe dans sa maison, il lit lui-mÃeme quelques extraits de ses fables. La camÂera montre Âegalement dans son atelier plusieurs de ses oeuvres peintes ou sculptÂees. 1aBettencourtbPierre a2010 2Áeme semestre aArt et artistesx20Áeme siÁecle nARTS aArtsbArt des 20Áeme et 21Áeme siÁeclesc20Áeme siÁecle kGATOUS qGDTOUS aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de A Áa C a70"19" BETT aConsulter le document 1aAubrybPierre4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000330211 aNÂe en 1917 au sein d¹une vieille famille catholique, Pierre Bettencourt vit Áa l¹Âecart des milieux littÂeraires et artistiques dans un petit village de Bourgogne. Ecrivain, peintre, Âediteur et imprimeur, il est volontairement restÂe secret et anonyme. Pierre Bettencourt est filmÂe dans sa maison au fil des saisons. Il a abandonnÂe sa presse Áa bras au dÂebut des annÂees soixante, mais il continue de pratiquer littÂerature et peinture en alternance. LittÂerature l¹hiver, et peinture l¹ÂetÂe, car l¹atelier est difficilement chauffable. Ses propos sont introduits par une vingtaine de petits tableaux typographiques qui contiennent parfois le rÂesumÂe d¹un fragment de vie, ou les remarques plus subjectives du rÂealisateur. Il publie d'abord ses propres textes, des fables, sous des pseudonymes. Le reste viendra au hasard des rencontres : Paulhan, Gide, Michaux et Jean Dubuffet, dont la rencontre en 1953 dÂecide de son engagement profond dans la peinture. Pierre Bettencourt dit de courts passages de ses fables : «Fragments d'os pour un squelette», «Fables fraÃiches», et des extraits de «L¹Intouchable» et «Les Plaisirs du roi». Sont filmÂees Âegalement dans son atelier plusieurs de ses úuvres peintes ou sculptÂees, notamment ses hauts-reliefs inspirÂes de ses voyages africains. aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1597 a2010 2Áeme semestre a98-305109s70"19" BETTw2004-WM9-HQ\LOTEI1\98-305109-1-DLL-WM9-HQ.WMV03824ngm0 2200397 i 450 001001100000005001700011100004100028101001800069102000700087115004200094200003900136204000900175210008200184215005700266300005400323300008200377330116600459600002701625606002701652610002401679615009901703615000901802626012801811626001101939626001101950675001501961699002601976702002402002801002002026856006802046911115202114922004803266928000903314929002403323966007903347000069442020101005151836.0 a d1997 m u0frey01 ba0 afreaspajfre aFR ac 10aViva TaÈibofRichard Hamon, rÂeal. aFILM aRennescRennes CinÂe Media [prod.]cLazennec Bretagne [prod., distrib.]d1997 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aAvec la participation du Centre national du livre aVersion franÐcaise avec des sÂequences en espagnol sous-titrÂees en franÐcais aPaco Ignacio Taibo II est nÂe Áa GijÂon en 1949 dans une famille de RÂepublicains espagnols des Asturies. TrÁes jeune, il Âemigre avec ses parents au Mexique. ÂEcrivain, historien, journaliste, militant politique, auteur de romans noirs, ses romans et ses essais sont traduits en une vingtaine de langues. Il partage sa vie entre Mexico, l¹Espagne et le reste du monde. GÂenÂereuse et prolixe, sa personnalitÂe expansive imprime sa marque au film de Richard Hamon. Il parle de sa vie, imprÂegnÂee de culture politique et littÂeraire, de ses convictions et de son militantisme. Ses amis, les Âecrivains Daniel Chavarria, Luis SepÂulveda, JÈurgen Alberts, ainsi que sa famille (son pÁere est l'Âecrivain et journaliste Paco Ignacio TaÈibo I) sont conviÂes Áa Âeclairer la personnalitÂe complexe de cet Âecrivain qui situe ses romans dans le monde ouvrier. Lecture de textes extraits de : "Quelques nuages" (ÂEditions Rivages, 1994), "Ombres de l'Ombre" (ÂEditions Rivages, 1992), "De Passage" (ÂEditions MÂetailiÂe, 1995). Il est Âegalement l'auteur d'une biographie de Che Guevara : "Ernesto Guevara dit le Che", (ÂEditions MÂetailiÂe-Payot, tomes 1 et 2, 2001). 1aTaibo IIbPaco Ignacio aLittÂerature mexicaine a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression italienne, espagnole et portugaisexLittÂerature hispano-amÂericaine nLITT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures ÂetrangÁerescLittÂeratures de langue espagnole et portugaisedLittÂerature mexicaine kGATOUS qGDTOUS a868.0 TAIB aConsulter le document 1aHamonbRichard4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000694420 aPaco Ignacio Taibo II est nÂe Áa GijÂon en 1949 dans une famille de RÂepublicains espagnols des Asturies. TrÁes jeune, il Âemigre avec ses parents au Mexique. ÂEcrivain, historien, journaliste, militant politique, auteur de romans noirs, ses romans et ses essais sont traduits en une vingtaine de langues. Il partage sa vie entre Mexico, l¹Espagne et le reste du monde. GÂenÂereuse et prolixe, sa personnalitÂe expansive imprime sa marque au film de Richard Hamon. Il parle de sa vie, imprÂegnÂee de culture politique et littÂeraire, de ses convictions et de son militantisme. Ses amis, les Âecrivains Daniel Chavarria, Luis SepÂulveda, JÈurgen Alberts, ainsi que sa famille (son pÁere est l'Âecrivain et journaliste Paco Ignacio TaÈibo I) sont conviÂes Áa Âeclairer la personnalitÂe complexe de cet Âecrivain qui situe ses romans dans le monde ouvrier. Lecture de textes extraits de : «Quelques nuages» (ÂEditions Rivages, 1994), «Ombres de l'Ombre» (ÂEditions Rivages, 1992), «De Passage» (ÂEditions MÂetailiÂe, 1995). Il est Âegalement l'auteur d'une biographie de Che Guevara : «Ernesto Guevara dit le Che», (ÂEditions MÂetailiÂe-Payot, 2001). aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a1606 a2010 2Áeme semestre a10-305104s868.0 TAIB 5 HAw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305104-1-DLL-WM9-HQ.WMV04742ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006200126204000900188210005400197215005700251330166300308600001801971610002401989615005702013615000902070615001202079626012602091626002202217626002202239675001702261699002602278702002302304801002002327856006802347911166302415918004004078922004804118928000904166929002404175966015704199000097136420101005151859.0 a d2009 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aXavier Grallelettres Áa mes fillesfAriel Nathan, rÂeal. aFILM aRennescAligal Production [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aXavier Grall (1930-1981) fut journaliste, poÁete et romancier. Auteur d'une vingtaine de livres dont une úuvre poÂetique importante (ÂEditions Rougerie, 2010), il fut Âegalement chroniqueur Áa la "Vie catholique" puis au "Monde". ÂEcrivain catholique et rebelle, aujourd'hui quelque peu oubliÂe, homme engagÂe dans les combats de son siÁecle, il considÂerait la poÂesie comme une arme, lui qui Âecrivait : "on ne naÃit pas Breton, on le devient". Xavier Grall fut Âegalement le pÁere attentif de cinq filles Áa qui il n¹a cessÂe d¹Âecrire. Leur prÂesence Áa l'Âecran et leurs commentaires sur la vie et l'úuvre de leur pÁere, donnent Áa ce portrait un aspect intimiste, tempÂerÂe toutefois par l'utilisation d'archives, tel cet intÂeressant entretien avec Xavier Grall, rÂealisÂe en 1979 par Paul AndrÂe Picton ; ou bien, en 1977, cet extrait de l'Âemission "Apostrophes" de Bernard Pivot ("Quelle Bretagne ? Quels Bretons ?") oÁu Xavier Grall prÂesente son livre "Le Cheval couchÂe", Âecrit en rÂeaction au "Cheval d¹orgueil" de Pierre Jakez Helias : «"Le Cheval d'orgueil" est un beau tombeau pour un peuple que l'on croit mort. J'ai essayÂe, pour ma part, d'Âecrire une petite stÁele Áa un peuple que je crois vivant». La personnalitÂe attachante de Xavier Grall, jusque dans ses contradictions que le film met en Âevidence, en fait un Ãetre singulier. Son itinÂeraire, Âecrit le rÂealisateur, fait Âecho aux questions que se sont posÂees nombre de Bretons qui ont eu vingt ans au lendemain de la LibÂeration : rester, partir, revenir. Plus que d¹autres, il a portÂe l'appel Áa vivre et travailler au pays. Un appel romantique et quelquefois dÂesespÂerÂe. 1aGrallbXavier a2010 2Áeme semestre aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nLITT nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" GRAL aConsulter le document 1aNathanbAriel4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000971364 aXavier Grall (1930-1981) fut journaliste, poÁete et romancier. Auteur d'une vingtaine de livres dont une úuvre poÂetique importante (ÂEditions Rougerie, 2010), il fut Âegalement chroniqueur Áa la «Vie catholique» puis au «Monde». ÂEcrivain catholique et rebelle, aujourd'hui quelque peu oubliÂe, homme engagÂe dans les combats de son siÁecle, il considÂerait la poÂesie comme une arme, lui qui Âecrivait : «on ne naÃit pas Breton, on le devient». Xavier Grall fut Âegalement le pÁere attentif de cinq filles Áa qui il n¹a cessÂe d¹Âecrire. Leur prÂesence Áa l'Âecran et leurs commentaires sur la vie et l'úuvre de leur pÁere, donnent Áa ce portrait un aspect intimiste, tempÂerÂe toutefois par l'utilisation d'archives, tel cet intÂeressant entretien avec Xavier Grall, rÂealisÂe en 1979 par Paul AndrÂe Picton ; ou bien, en 1977, cet extrait de l'Âemission «Apostrophes» de Bernard Pivot («Quelle Bretagne ? Quels Bretons ?») oÁu Xavier Grall prÂesente son livre «Le Cheval couchÂe», Âecrit en rÂeaction au «Cheval d¹orgueil» de Pierre Jakez Helias : «"Le Cheval d'orgueil" est un beau tombeau pour un peuple que l'on croit mort. J'ai essayÂe, pour ma part, d'Âecrire une petite stÁele Áa un peuple que je crois vivant». La personnalitÂe attachante de Xavier Grall, jusque dans ses contradictions que le film met en Âevidence, en fait un Ãetre singulier. Son itinÂeraire, Âecrit le rÂealisateur, fait Âecho aux questions que se sont posÂees nombre de Bretons qui ont eu vingt ans au lendemain de la LibÂeration : rester, partir, revenir. Plus que d¹autres, il a portÂe l'appel Áa vivre et travailler au pays. Un appel romantique et quelquefois dÂesespÂerÂe. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2502 a2010 2Áeme semestre a10-305105s840"19" GRAL 5 NAw2010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305105-1-DLL-WM9-HQ.WMV42010-WM9-HQ\LOTDLL2\10-305105-1-DLL-WM9-HQ.WMVe10-305105-1-DLL-FLV-LQ.FLV