03569ngm0 2200445 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008100131204000900212210011800221215006100339300003500400300005700435330109300492606001801585606001501603606001801618607003401636610002401670615002201694615000801716615001201724626007001736626002201806626002201828675001001850699002601860702002401886801002001910856006801930911085501998918004002853922004802893928000902941929002402950966014902974000111055120130124212350.0 a d2012 m u0frey01 ba0 arumjfre aFR ac 10aAprÁes le silenceece qui n'est pas dit n'existe pas?fVanina Vignal, rÂeal. aFILM aBucuresticMobra films [prod.]aPariscLes FÂees Productions [prod.]cNovembre Productions [prod.,distrib.]d2012 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 36 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel 2012 aVersion originale roumaine sous-titrÂee en franÐcais aLors d'un voyage en Roumanie en 1991, la rÂealisatrice se lia d'amitiÂe avec Ioana, comÂedienne, qui lui fit connaÃitre sa famille. Accueillie chaleureusement, elle partagea leur vie lors de ses frÂequents sÂejours dans le pays. Pourtant, dix ans aprÁes, le silence persistant sur la diffÂerence avec leur vie "d'avant", celle de l'Âepoque de la dictature de Ceausescu, commenÐca Áa intriguer Vanina Vignal qui se rÂesolut Áa mener l'enquÃete auprÁes de Ioana, par camÂera interposÂee.Ce film est le rÂesultat de son acharnement, parfois agaÐcant, Áa faire parler son amie et sa famille, qui, au passage, fait resurgir un secret de famille jusque lÁa, par sÂecuritÂe politique, bien gardÂe.La finesse d'esprit de Joana l'amÁenera Áa enfin rÂevÂeler Áa la rÂealisatrice opiniÃatre par quel mÂecanisme d'Âevitement du politique, elle, sa famille et la majoritÂe de ses concitoyens ont survÂecu durant le rÂegime de Ceaucescu, mÂecanisme dont il n'est pas aisÂe de se dÂebarasser , une fois le danger ÂecartÂe, perpÂetuant ainsi le conditionnement. Et c'est lÁa que rÂeside la force du film. aÂEmancipation aDespotisme aAutoritarisme aRoumaniexRÂesistance passive a2012 2Áeme semestre aPolitiquexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a32.56 aConsulter le document 1aVignalbVanina4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001110551 aLors d'un voyage en Roumanie en 1991, la rÂealisatrice se lie d'amitiÂe avec Ioana, comÂedienne, qui lui fait connaÃitre sa famille. Accueillie chaleureusement, elle partage leur vie lors de ses frÂequents sÂejours dans le pays. Dix ans aprÁes, le silence persistant sur la diffÂerence entre le prÂesent et leur vie « d'avant », celle de l'Âepoque de la dictature de Ceausescu, commence Áa l'intriguer. Ce film est le rÂesultat de son acharnement, parfois agaÐcant, Áa faire parler son amie et sa famille. Des secrets sont rÂevÂelÂes, on apprend ainsi par quel mÂecanisme d¹Âevitement du politique, elle, sa famille et la majoritÂe de ses concitoyens ont survÂecu durant le rÂegime de Ceausescu, mÂecanisme dont il n'est pas aisÂe de se dÂebarrasser, une fois le danger ÂecartÂe. Un conditionnement massif, que le film met prÂecisÂement en Âevidence. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2588 a2012 2Áeme semestre a12-305016s32.56 APRe12-305016-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305016-1-DLL-WM9-HQ.WMV03455ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200005100126204000900177210005100186215006100237330102400298606001601322606002901338606004101367606001701408610002401425615000801449615002701457615001201484626006001496626002201556626002201578675001101600699002601611702003001637801002001667856006801687911100701755918004002762922004802802928000902850929002402859966015002883000111485320130124212351.0 a d2011 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aAu milieu du guÂefJean-Christian Riff, rÂeal. aFILM aPariscLes Films d'Ici [prod., distrib.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 20 min)ccouleur (PAL), sonore aUn garÐcon sort de deux annÂees de prison, une fille arrive aprÁes des annÂees de vie itinÂerante avec son chien, un garÐcon a vÂecu une enfance abusÂee par son beau-pÁere, une fille sort de plusieurs annÂees de prostitution: ces quatre jeunes toxicomanes essaient de se dÂefaire de leurs dÂependances au GuÂe: un centre de postcure au milieu de la DrÃome provenÐcale disposant d'une ferme et de terrains cultivables. Travailler la terre, une maniÁere d'oublier la dÂependance Áa la drogue, de reconstruire un corps et un esprit en friche aprÁes une jeunesse souvent sombre et difficile. Un jeune homme rÂesiste, au dÂebut tout lui insupporte, il parvient ensuite Áa se questionner, Áa se demander pourquoi cela est ainsi et surtout pourquoi il est comme Ðca. Une jeune femme fait la gueule tout le temps. Un jour un sourire, un rire, elle se rend compte que les Âemotions reviennent . L'indiffÂerence recule. Le chemin est long, le film patient, la rencontre a bien lieu Áa travers ces images proches et respectueuses. aToxicomanie aToxicomanesxPsychologie aAbus sexuels Áa l'Âegard des enfants aProstitution a2012 2Áeme semestre nSCT aMÂedecinexPsychiatrie nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecPsychiatrie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.86 aConsulter le document 1aRiffbJean-Christian4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001114853 aUn garÐcon sort de deux annÂees de prison, un autre a vÂecu une enfance abusÂee par son beau-pÁere. Une fille arrive aprÁes des annÂees de vie itinÂerante avec son chien, une deuxiÁeme a connu pendant longtemps la prostitution. Ces quatre jeunes toxicomanes essaient de se dÂefaire de leurs dÂependances au GuÂe, centre de postcure provenÐcal disposant d'une ferme et de terrains cultivables. Travailler la terre, une maniÁere d'oublier la dÂependance, de reconstruire un corps et un esprit en friche aprÁes une jeunesse souvent sombre et difficile. Un jeune homme rÂesiste violemment, puis parvient Áa se questionner plus intimement, plus lucidement sur ses errances. Une jeune femme fait la gueule tout le temps. Un jour un sourire, un rire, et les Âemotions reviennent en force. L'indiffÂerence recule. Le chemin est long, ponctuÂe de dÂesespÂerants retours en arriÁere, mais le film accompagne patiemment, respectueusement, sans interviews ni commentaires, le processus de reconstruction de chacun. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2589 a2012 2Áeme semestre a12-305017s616.86 AUMe12-305017-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305017-1-DLL-WM9-HQ.WMV04351ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200010600131204000900237210008200246215005400328300006300382300006000445330132000505510004901825600002401874606002501898606002401923607005101947610002401998615002102022615000902043615001202052626006402064626002202128626002202150675001002172699002602182702002302208801002002231856006802251911130402319918004003623922004803663928000903711929002403720966014903744000111056820130124212351.0 a d2010 m u0frey01 ba0 amuljfre aRO ac 10aAutobiografia lui Nicolae CeausescudL'Autobiographie de Nicolae CeausescufAndrei Ujica, rÂeal.zfre aFILM aBucuresticIcon Productions [prod.]aPariscMandragora Films [distrib.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (3 h)ccouleur (PAL), sonore aFestival de Cannes, 2010 ; Festival CinÂema du rÂeel, 2011 aVersion originale multilingue sous-titrÂee en franÐcais aA.Ujica rÂealise un montage, Áa partir d'archives de la tÂelÂevision et de la cinÂemathÁeque nationale roumaines de l'Âepoque, sans commentaire ajoutÂe, consacrÂe Áa l'homme politique Áa la tÃete de Etat roumain de 1965 Áa 1989, qu'il intitule "L'Autobiographie de Nicolae Ceausescu". Pourquoi ce titre? Comme il le dit Áa J. Mandelbaum, dans un article du Monde du 12.04.2011 : "Je suis parti d'une observation simple : tout le matÂeriau que j'avais Áa disposition relevait de la propagande. Autrement dit, toutes les images existantes du dictateur ont ÂetÂe commandÂees et avalisÂees par lui. jJe ne pouvais pas sortir de ce registre, sauf Áa faire un documentaire pÂedagogique ou un film de fiction." S'ouvrant et se fermant sur l'interrogatoire, le 22 dÂecembre 1989, du couple Ceaucescu en fuite, rÂecemment capturÂe, et sommairement exÂecutÂe peu aprÁes (A.Ujica en Âepargne au spectateur les images), le film se prÂesente comme un flash back de trois heures passionnantes, oÁu le dictateur verrait dÂefiler sous ses yeux les souvenirs accumulÂes pendant plus de vingt ans d'exercice du pouvoir, images inconnues jusqu'ici "Áa l'Ouest", dont l'agencement dans le film donne Áa rÂeflÂechir tant sur la politique mondiale de l'Âepoque, sur la dictature, que sur la dimension esthÂetique et politique des images.12aˆL'‰Autobiographie de Nicolae Ceausescuzfre 1aCeauÐsescubNicolae aPropagandexRoumanie aCinÂema et histoire aRoumaniexPolitique et gouvernementz1965-1989 a2012 2Áeme semestre aHistoirexEurope nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire contemporainecGuerre froide (1945-1989) kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a949.5 aConsulter le document 1aUjicabAndrej4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001110568 aAndrei Ujica rÂealise un montage consacrÂe Áa l'homme politique qui fut Áa la tÃete de l¹ÂEtat roumain de 1965 Áa 1989, Áa partir d'archives d¹Âepoque de la tÂelÂevision et de la cinÂemathÁeque nationale roumaines, montage qu'il intitule «L'Autobiographie de Nicolae Ceausescu». Pourquoi ce titre ? Comme il le dit au journal Le Monde, dans un article du 12 avril 2011, «Je suis parti d'une observation simple: tout le matÂeriau que j'avais Áa disposition relevait de la propagande. Autrement dit, toutes les images existantes du dictateur ont ÂetÂe commandÂees et avalisÂees par lui. Je ne pouvais pas sortir de ce registre, sauf Áa faire un documentaire pÂedagogique ou un film de fiction.» S'ouvrant et se fermant sur l'interrogatoire, le 22 dÂecembre 1989, du couple Ceausescu, qui sera sommairement exÂecutÂe peu aprÁes (les images de cette exÂecution ne sont pas montrÂees), le film se prÂesente comme un flash back passionnant de trois heures, un enchaÃinement de souvenirs personnels et publics accumulÂes par le dictateur pendant plus de vingt ans d'exercice du pouvoir. Ces images inconnues jusqu'ici «Áa l'Ouest» composent un stupÂefiant album, qui donne Áa rÂeflÂechir tant sur la politique mondiale de l'Âepoque et la dictature, que sur la dimension esthÂetique et politique des images. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2590 a2012 2Áeme semestre a12-305018s949.5 AUTe12-305018-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305018-1-DLL-WM9-HQ.WMV02823ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200003600126204000900162210016400171215006100335330071100396606001301107606001501120606002201135610002401157615000801181615002301189615001201212626006601224626002201290626002201312675000701334699002601341702002301367801002001390856006801410911066801478918004002146922004802186928000902234929002402243966014602267000111474120130124212352.0 a d2011 m u0frey01 ba0 afre aCA ac 10aBestiairefDenis CÃotÂe, rÂeal. aFILM aMontrÂealcDenis CÃotÂe [prod.]cMetafilms [prod.]cFunfilm Distribution [distrib.]aTourcoingcLe Fresnoy Studio National des arts contemporains [prod.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 12 min)ccouleur (PAL), sonore aDes animaux dans un zoo. Des jeunes gens qui dessinent une biche empaillÂee. Un atelier de taxidermiste oÁu se rassemble ce qui fut un canard. Comment regarder un animal? Comment le filmer? Ni essai ni documentaire narratif, Bestiaire est mis en images par une camÂera non dÂenuÂee d'un Âemerveillement candide et pour peu qu'on se laisse entraÃiner dans un voyage si proche et nÂeanmoins tellement ÂeloignÂe, on est fascinÂe par ce bien Âetrange objet de cinÂema, libre de toute contrainte oÁu le plaisir contemplatif laisse place Áa une obscure inquiÂetude. Vivants et morts, humains et animaux, employÂes de taxidermie et pin-up ÂepinglÂee sur son mur: qui est vÂeritablement objet du regard de l'autre? aZoologie aTaxidermie aParcs zoologiques a2012 2Áeme semestre nSCT aSciencesxZoologie nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebSciences de la viecZoologie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a59 aConsulter le document 1aCÃotÂebDenis4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001114741 aL¹hiver au QuÂebec, des animaux dans un zoo. Des jeunes gens qui dessinent une biche empaillÂee. Un atelier de taxidermiste oÁu prend forme ce qui fut un canard. Comment regarder un animal ? Comment le filmer ? Ni essai ni documentaire narratif, «Bestiaire» est mis en images par une camÂera qui Âetablit entre les animaux, les soigneurs et nous, une Âetrange relation oÁu le plaisir contemplatif laisse sourdre une obscure inquiÂetude, portÂee Áa son comble par une mise en espace sonore agressive. Vivants et morts, humains et animaux, employÂes de taxidermie et pin-up ÂepinglÂee sur son mur: qui est vÂeritablement objet du regard de l'autre ? Qui en a peur ? aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2597 a2012 2Áeme semestre a12-305033s59 BESe12-305033-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305033-1-DLL-WM9-HQ.WMV03216ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006300126204000900189210004900198215006100247300006800308330086000376606003101236606003501267606003301302606002601335606001601361610002401377615002201401615000801423615001201431626007001443626002201513626002201535675001101557699002601568702002201594702002501616801002001641856006801661911075801729918004002487922004802527928000902575929002402584966015002608000111057020130124212352.0 a d2012 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLa ‰Cause et l'usagefDorine Brun, Julien Meunier, rÂeal. aFILM aPariscIndependencia [prod., distrib.]d2012 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 02 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix des bibliothÁeques, Festival CinÂema du rÂeel, Paris, 2012 aLe Conseil d'Etat ayant annulÂe, pour "don d'argent en pÂeriode ÂelÂectorale", les Âelections municipales de mars 2008 Áa Corbeil-Essonnes (Essonne), une nouvelle Âelection est organisÂee Áa l'automne 2009. Le maire sortant, l'industriel milliardaire Serge Dassault, sanctionnÂe par le Conseil d'Etat, ne peut se reprÂesenter. Il est pourtant omniprÂesent dans la nouvelle campagne, posant sur les affiches en compagnie de son remplaÐcant, organisant rÂeunions et sorties pÂedestres dans "sa" ville, sur les marchÂes comme aux pieds des immeubles "sensibles", ne changeant en rien ses mÂethodes : "Dans quel domaine ceux qui ne travaillent pas voudraient-ils travailler?" demande-il Áa la cantonade, confondant Áa dessein les rÃoles de maire et d'employeur privÂe, brouillant l'image de ce qu'est un service public, sans parler de celle de la dÂemocratie. aÂElections localesxFrance aCampagnes ÂelectoralesxFrance aCorruption politiquexFrance aClientÂelismexFrance aDÂemocratie a2012 2Áeme semestre aPolitiquexFrance nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdFrance kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a325.27 aConsulter le document 1aBrunbDorine4370 1aMeunierbJulien4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001110570 aLe Conseil d'Etat ayant annulÂe, pour «don d'argent en pÂeriode Âelectorale», les Âelections municipales de mars 2008 Áa Corbeil-Essonnes, en banlieue parisienne, une nouvelle Âelection est organisÂee Áa l'automne 2009. Le maire sortant, l'industriel Serge Dassault, ne peut se reprÂesenter. Il est pourtant omniprÂesent dans la nouvelle campagne, posant sur les affiches en compagnie de son remplaÐcant, organisant rÂeunions et sorties pÂedestres dans «sa» ville, sur les marchÂes comme aux pieds des immeubles «sensibles», confondant Áa dessein les rÃoles de maire et d'employeur privÂe, brouillant l'image du service public. Dans cette ambiance dÂelÂetÁere, la population a bien du mal Áa faire la part des choses, entre dÂemocratie et clientÂelisme. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2584 a2012 2Áeme semestre a12-305019s325.27 CAUe12-305019-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305019-1-DLL-WM9-HQ.WMV04674ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200006700126204000900193210008100202215005400283330175900337606004502096606003502141606003202176606004302208606001602251606001902267610002402286615003702310615000902347615001202356626006602368626002202434626002202456675001102478699002602489702002502515702002602540801002002566856006802586911129102654918004003945922004803985928000904033929002404042966015004066000111780920130124212352.0 a d2011 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 13aˆLe ‰Dernier ChantierfOlivier Cousin, Xavier Pouvreau, rÂeal. aFILM aPariscPirouette Films [prod., distrib.]aNantescTÂelÂenantes [prod.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h)ccouleur (PAL), sonore aS'appuyant sur le destin du chantier naval Dubigeon de Nantes, dÂejÁa en difficultÂe lors de l'arrivÂee de la gauche au pouvoir en 1981ce film, bien que centrÂe sur la rÂegion Nantes-Saint-Nazaire, Âelargit peu Áa peu son propos Áa tout le secteur de l'industrie de la construction navale franÐcaise, exemplaire de l'Âetat actuel, handicapant pour une gestion Âeconomique saine du pays, de la dÂesindustrialistation de la France. La force du film, qui n'est pas un niÁeme film sur une usine qui ferme, rÂeside d'abord dans son montage trÁes rÂeussi d'alternances , judicieusement rÂeglÂees, d'images d'archives, d'interventions d'acteurs de l'Âepoque et d'aujourd'hui : patrons de l'industrie navale, hommes et femmes politiques successivement en charge du portefeuille ministÂeriel de l'Industrie (notamment Edith Cresson), ouvriers et syndicats: chacun explicitant ses dÂecisions, pour les uns, obligations pour les autres, ou raisons de lutter contre la perte de son emploi, donc de ses moyens de vivre, pour les ouvriers et les syndicats, interventions aussi de chercheurs dont l'objet d'Âetudes est l'industrie, le travail, ou les mouvements sociaux (Robert Castel, Áa la fin du film). De ce montage Âemerge une enquÃete solide, grÃace Áa la grande qualitÂe de tous les intervenants. Elle fait apparaÃitre l'antagonisme, difficilement soluble, entre la finalitÂe d'une Âeconomie capitaliste dÂerÂegulÂee (toujours plus de profits, quite Áa piÂetiner les droits de L'Homme travailleur et l'Âeconomie de toute une rÂegion , voire d'un pays) et la conduite d'une politique nationale de gauche, Âeconomiquement ÂequilibrÂee et dirigÂee par l'exigence de justice sociale, le tout dans un contexte "mondialisÂe". Le film est, Áa cet Âegard, une rÂeussite. aDÂesindustrialisationxFrancey1970-.... aPolitique industriellexFrance aConstruction navalexFrance aRelations Âeconomiques internationales aCapitalisme aMondialisation a2012 2Áeme semestre aEconomiexProduction et commerce nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecProduction, commerce kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a334.54 aConsulter le document 1aCousinbOlivier4370 1aPouvreaubXavier4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001117809 aS'appuyant sur le destin du chantier naval Dubigeon de Nantes, dÂejÁa en difficultÂe lors de l'arrivÂee de la gauche au pouvoir en 1981, le film Âelargit peu Áa peu son propos Áa tout le secteur industriel de la construction navale franÐcaise, ÂerigÂe en exemple de la dÂesindustrialisation de la France. La force du film, qui n'est pas un film de plus sur une usine qui ferme, rÂeside d'abord dans un montage alternÂe d'images d'archives, d'interventions de personnages-clÂe des annÂees 1980 et d'aujourd'hui : patrons de l'industrie navale, hommes et femmes politiques successivement en charge du portefeuille ministÂeriel de l'Industrie (Edith Cresson), ouvriers et syndicats. Chacun livre sa part d¹expÂerience que d¹autres, chercheurs spÂecialistes de l'industrie, du travail ou des mouvements sociaux, tel Robert Castel, se chargent de synthÂetiser. De ce montage, qui met en regard et en tension les interventions des divers protagonistes, Âemerge une enquÃete solide, qui laisse apparaÃitre l'antagonisme irrÂeductible entre la finalitÂe d'une Âeconomie capitaliste dÂerÂegulÂee et la conduite d'une politique nationale de gauche, Âeconomiquement ÂequilibrÂee et dirigÂee par l'exigence de justice sociale, dans un contexte "mondialisÂe". Le film est, Áa cet Âegard, Âeclairant. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2596 a2012 2Áeme semestre a12-305020s334.54 DERe12-305020-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305020-1-DLL-WM9-HQ.WMV02957ngm0 2200421 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005700131204000900188210005700197215005400254300007400308300007000382330068300452606005501135606002301190610002401213615002401237615000901261615001201270626006901282626002201351626002201373675001101395699002601406702002701432801002001459856006801479911071701547918004002264922004802304928000902352929002402361966015002385000111055920130124212353.0 a d2011 m u0frey01 ba0 aengjfre aUS ac 10aDistinguished Flying CrossfTravis Wilkerson, rÂeal. aFILM aLos AngelescTravis Wilkerson [prod.,distrib.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h)ccouleur (PAL), sonore aPrix international de la SCAM, Festival CinÂema du rÂeel, Paris, 2011 aVersion originale anglaise (Etats-Unis) sous-titrÂee en franÐcais aUn ancien militaire ayant servi dans l'armÂee de l'air amÂericaine lors de la guerre du Vietnam, assis face camÂera Áa la table de son salon, chacun de ses deux fils de part et d'autre, leur raconte comment, suite Áa une opÂeration particuliÁere, il fut dÂecorÂe de la "distinguished flying cross". Le montage du film prÂesente son rÂecit en une succession de phases annoncÂees par un carton et encadrÂees par des sÂequences de la guerre, tournÂees par des opÂerateurs militaires sur le terrain, et resonorisÂees avec des musiques spÂecialement crÂeÂees pour Âevoquer le temps ÂecoulÂe depuis. Le tÂemoignage du soldat Wilkerson en acquiert une vÂeritable profondeur historique. aGuerre du Viet-Nam (1961-1975)xRÂecits personnels aGuerrexAu cinÂema a2012 2Áeme semestre aHistoirexAmÂerique nHGEO nDISTANT aHistoirebHistoire des continents et des payscAmÂerique du Nord kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a953.35 aConsulter le document 1aWilkersonbTravis4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001110559 aUn ancien militaire ayant servi dans l'armÂee de l'air amÂericaine lors de la guerre du Vietnam, assis avec ses deux fils Áa la table familiale, face Áa la camÂera, leur raconte comment, suite Áa une opÂeration particuliÁere, il fut dÂecorÂe de la «Distinguished Flying Cross». Le montage du film prÂesente son rÂecit en une succession de phases annoncÂees par un carton et encadrÂees par des sÂequences de la guerre. Celles-ci, tournÂees par des opÂerateurs militaires, ont ÂetÂe sonorisÂees avec des musiques spÂecialement crÂeÂees pour Âevoquer le temps ÂecoulÂe depuis. Le tÂemoignage du soldat Wilkerson, trÁes lucide dans l¹analyse de son passÂe guerrier, en acquiert une remarquable profondeur historique. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2591 a2012 2Áeme semestre a12-305021s953.35 DISe12-305021-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305021-1-DLL-WM9-HQ.WMV03050ngm0 2200409 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004800131204000900179210012900188215006100317300005800378300006000436330075500496606003001251610002401281615001801305615001101323615001201334626004801346626002401394626002401418675001101442699002601453702002601479801002001505856006801525911077601593918004002369922004802409928000902457929002402466966015002490000111283420130124212353.0 a d2012 m u0frey01 ba0 ahunjfre aFR ac 10aEast Punk MemoriesfLucile Chaufour, rÂeal. aFILM aPariscSupersonicglide [prod., distrib.]cLylo post-production [prod.]cGuy Picciotto [prod.]cKouz Production [prod.]d2012 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 20 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale hongroise sous-titrÂee en franÐcais aPrix des jeunes, Festival CinÂema du rÂeel, Paris, 2012 aA la fin des annÂees 80, la rÂealisatrice a suivi et filmÂe des groupes punks en Hongrie, Áa Budapest. Vingt ans plus tard, elle part Áa leur rencontre. Les images du passÂe et du prÂesent se mÃelent : dans les scÁenes de concerts de jeunes punks de vingt ans arboraient l'iroquoise, les cheveux teints, les ongles et lÁevres noirs pour les filles. Ils criaent leur rÂevolte contre le systÁeme communiste dans leur musique. Puis soudain, le prÂesent revient, les jeunes d'autrefois ont la quarantaine, ils regardent ce qu'ils Âetaient, la machine Áa souvenir est lancÂee. Chacun d'entre eux tente d'analyser ce que la musique et le mouvement punk lui ont permis de vivre dans ces annÂees mais analyse et compare aussi avec le quotidien d'aujourd'hui. aPunk (mouvement)yHongrie a2012 2Áeme semestre aMusiquexRock nDOCMUS nDISTANT aArtsbMusiquecDocumentaires musicauxdRock kGADOCMUSlGADISTANT qGDDOCMUSrGDDISTANT a780.65 aConsulter le document 1aChaufourbLucile4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001112834 aA la fin des annÂees 1980, la rÂealisatrice a suivi et filmÂe des groupes punks en Hongrie, Áa Budapest. Vingt ans plus tard, elle part Áa leur rencontre. Les images du passÂe et du prÂesent se mÃelent et s¹entrechoquent dans une ronde incessante : noir et blanc ou couleur, jeune ou vieux, communiste ou capitaliste. Dans les scÁenes de concerts, de jeunes punks de vingt ans arborant iroquoise, cheveux teints, jeans trouÂes, ongles et lÁevres noirs pour les filles, rugissent leur rÂevolte contre le systÁeme communiste. Un petit tour et puis s¹en vont : les jeunes d¹autrefois ont aujourd¹hui la quarantaine. Assagi ou rÂevoltÂe, chacun replonge dans son passÂe pour mieux rÂeflÂechir au «no future» dans lequel ils se sont finalement, bon grÂe, mal grÂe, installÂes. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2598 a2012 2Áeme semestre a12-305034s780.65 EASe12-305034-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305034-1-DLL-WM9-HQ.WMV04682ngm0 2200493 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004300131204000900174210008300183215006100266300004800327300003500375330145100410606002601861606003701887607003701924607004501961607003002006607003902036610002402075615002702099615002402126615000802150615001202158626007202170626009202242626002202334626002202356675001302378699002602391702002602417801002002443856006802463911138202531918004003913922004803953928000904001929002404010966015404034000110827720130124212353.0 a d2011 m u0frey01 ba0 amosjfre aFR ac 10aEspoir-voyagefMichel K. Zongo, rÂeal. aFILM aOuagadougoucDiam Production [prod.]aAnnecycCinÂedoc [prod., distrib.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 23 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale sous-titrÂee en franÐcais aFestival CinÂema du rÂeel 2012 aComme nombre de jeunes gens de son pays, le Burkina-Faso, qui entreprennent le voyage en CÃote d'Ivoire, pour s'y accomplir avant de revenir, le grand frÁere du rÂealisateur, Joanny, a quittÂe sa famille en 1978, et , peu Áa peu, n'a plus donnÂe signe de vie. Sa famille , se croyant abandonnÂee, Âevoque son Âegoisme, tandis que la rumeur dit qu'il serait dÂecÂedÂe. Michel K. Zongo dÂecide Áa son tour de faire le voyage sur les traces de ce frÁere de 17 ans son aÃinÂe, avec sa camÂera emportant les messages de la famille au disparu , supposÂe ingrat. Ce voyage se rÂevÁele pour lui un vÂeritable parcours initiatique , lui rÂevÂelant tant les mystÁeres de son ethnie que les rudes conditions de vie et de travail de ses compatriotes burkinabÂe dans le pays voisin. Cette opiniÃatre, patiente et Âemouvante quÃete de l'absent, Áa dÂefaut de son frÁere, dont il reviendra, cependant, avec des tÂemoignages irrÂefutables du dÂecÁes survenu plusieurs annÂees auparavant, lui fera retrouver son cousin, qui lui aussi, avec l'apprÂehension gÂenÂerÂee par le malentendu, finira par accepter , via la camÂera, de rÂepondre au message rÂeprobateur de sa mÁere, rÂevÂelant le motif de son silence honteux :'"je me bats, je me bats vraiment. Mais comme je n'ai pas rÂeussi, je ne peux pas le prouver." De personnel, le film prend peu Áa peu la dimension d'un document d'une rare sensibilitÂe et prÂecision sur l'immigration intracontinentale africaine. aFamillexBurkina Faso aMigrations intÂerieuresxAfrique aBurkina FasoxMoeurs et coutumes aBurkina FasoxÂEmigration et immigration aCÃote d'IvoirexImmigrÂes aCÃote d'IvoirexConditions rurales a2012 2Áeme semestre aSociologiexmigrations aSociologiexAfrique nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecMigrations aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAfrique kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(634) aConsulter le document 1aZongobMichel K.4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001108277 aComme nombre de jeunes BurkinabÂes, qui entreprennent le voyage en CÃote d'Ivoire pour s'y accomplir, le grand frÁere du rÂealisateur a quittÂe sa famille en 1978 et n'a plus donnÂe signe de vie. Sa famille, se croyant abandonnÂee, ne voit en lui qu¹un ÂegoÈiste, tandis que la rumeur dit qu'il serait dÂecÂedÂe. Michel K. Zongo dÂecide Áa son tour de faire le voyage sur les traces de ce frÁere, Joanny, de 17 ans son aÃinÂe. Il emporte dans sa camÂera un message de la mÁere d¹un cousin, lui aussi disparu. Le voyage se transforme en un vÂeritable parcours initiatique, qui lui rÂevÁele tant les mystÁeres de son ethnie que les Âepouvantables conditions de vie et de travail de ses compatriotes burkinabÂes dans le pays voisin. Cette opiniÃatre, patiente et Âemouvante quÃete de l'absent, dont il revient avec des tÂemoignages irrÂefutables du dÂecÁes survenu plusieurs annÂees auparavant, lui fait retrouver son cousin, auquel il dÂelivre le message de la mÁere. Quand il repart vers le Burkina-Faso, il est porteur d¹un nouveau message, du fils Áa la mÁere, rÂevÂelant le motif du silence honteux des « disparus »:'«Je me bats, je me bats vraiment. Mais comme je n'ai pas rÂeussi, je ne peux pas le prouver.» Partant d¹une histoire personnelle et intime, le film prend peu Áa peu la dimension d'un document original et nuancÂe sur l'immigration intracontinentale africaine. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2585 a2012 2Áeme semestre a2012-305022s309(634) ESPe12-305022-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305022-1-DLL-WM9-HQ.WMV05066ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008500131204000900216210015900225215006100384300006700445300005000512330163200562510003802194606002702232606002602259606004002285607003402325610002402359615002002383615000802403615001202411626007602423626002202499626002202521675001502543699002602558702002202584702002102606801002002627856006802647911160702715918004004322922004804362928000904410929002404419966015304443000111473620130124212354.0 a d2011 m u0frey01 ba0 amuljfre aPS ac 10aFive Broken CamerasdLes cinq camÂeras brisÂeesfEmad Burnat, Guy Davidi, rÂeal. aFILM aPariscAlegria Films [prod.]cZeugma Films [distrib.]cFrance TÂelÂevisions [prod.]aIsraÈelcGuy DVD Films [prod.]aPalestinecBurnat Films [prod.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 30 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix Louis-Marcorelles, Festival CinÂema du rÂeel, Paris, 2012 aVersion multilingue sous-titrÂee en franÐcais aEmad Burnat, paysan de Bil'in, comme il se dÂecrit lui-mÃeme, en Cisjordanie, s'est achetÂe une camÂera Áa la naissance de son 4Áeme fils Jibril. A cette mÃeme Âepoque, en 2005, des gÂeomÁetres font irruption dans les oliveraies du village : ils prÂeparent la construction d'une gigantesque barriÁere censÂee bloquer l'infiltration de terrorristes en Israel. Le tracÂe du mur confisque plus de la moitiÂe des terres du village, et pour cause : ils sont destinÂes Áa l'agrandissement de la colonie juive voisine. Emad n'hÂesite pas : dÁes les premiers oliviers arrachÂes par les bulldozers, sa camÂera enregistre : la fureur incrÂedule des villageois palestiniens, la riposte israÂelienne, noyant le village sous les gaz lacrymogÁenes. Puis c'est l'escalade : la rÂesistance des villageois est soutenue par des militants anti-colonisation venus du monde entier, l'armÂee israÂelienne en arrive Áa tirer Áa balles rÂeelles. Emad voit sa premiÁere camÂera rapidement dÂetruite, il en rachÁete aussitÃot une autre , et continue Áa enregistrer : la lutte, Áa laquelle participe Âegalement sa fratrie, mais aussi les premiers pas de son fils Jibril, et ses premiers mots :" mur", "armÂee" ; Emad voit sa vie sauvÂee par la camÂera qui bloque la balle qu'il allait recevoir en pleine tÃete. Ainsi cinq de ses camÂeras seront-elles successivement dÂetruites, mais pas les rushes, tournÂes depuis plus de 6 ans. Comment les organiser? il s'adresse au documentariste Guy Davidi, militant israÂelien qu'il a rencontrÂe lors de ces annÂees de rÂesistance et avec lequel il effectue le montage. Le film "les cinq camÂeras brisÂees "est nÂe.14aˆLes ‰cinq camÂeras brisÂeeszfre aRelations Juifs-Arabes aPalestiniensxIsraÈel aRÂesistance politiquexMoyen-Orient aIsraÈelxTerritoires occupÂes a2012 2Áeme semestre aPolitiquexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a327.8(574) aConsulter le document 1aBurnatbEmad4370 1aDavidibGuy4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001114736 aEmad Burnat, paysan de Bil'in, comme il se dÂecrit lui-mÃeme, en Cisjordanie, s'est achetÂe une camÂera Áa la naissance de son 4Áeme fils, Jibril. A cette mÃeme Âepoque, en 2005, des gÂeomÁetres font irruption dans les oliveraies du village. Ils prÂeparent la construction d'une gigantesque barriÁere censÂee bloquer l'infiltration de terroristes en IsraÈel. Le tracÂe du mur confisque plus de la moitiÂe des terres du village, qui sont destinÂees Áa l'agrandissement de la colonie juive voisine. Emad n'hÂesite pas: dÁes les premiers oliviers arrachÂes par les bulldozers, sa camÂera enregistre la fureur incrÂedule des villageois palestiniens, la riposte israÂelienne, noyant le village sous les gaz lacrymogÁenes. Puis, c'est l'escalade. La rÂesistance des villageois est soutenue par des militants anti-colonisation venus du monde entier, l'armÂee israÂelienne en arrive Áa tirer Áa balles rÂeelles. Emad voit sa premiÁere camÂera rapidement dÂetruite, il en rachÁete aussitÃot une autre et continue Áa enregistrer la lutte, Áa laquelle participe Âegalement sa fratrie, mais aussi les premiers pas de son fils Jibril, et ses premiers mots:«mur», «armÂee». Emad Áa la vie sauvÂee par la camÂera qui bloque la balle qu'il allait recevoir en pleine tÃete. Ainsi, cinq de ses camÂeras seront-elles successivement dÂetruites, mais pas les rushes, tournÂes pendant plus de 6 ans. Comment les organiser? Il s'adresse au documentariste Guy Davidi, militant israÂelien qu'il a rencontrÂe lors de ces annÂees de rÂesistance et avec lequel il effectue le montage. Le film «Les cinq camÂeras brisÂees» est nÂe. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2599 a2012 2Áeme semestre a12-305035s327.8(574)FIVe12-305035-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305035-1-DLL-WM9-HQ.WMV03350ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200009800126204000900224210007600233215005700309300004300366330086600409606002401275606003501299606003601334610002401370615002201394615000801416615001201424626005301436626002201489626002201511675001101533699002601544702002701570702002901597801002001626856006801646911093101714918004002645922004802685928000902733929002402742966015002766000110827620130124212354.0 a d2012 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aFrance, dÂetours - Ce trait, c'est ton parcoursfFrÂedÂeric Moser, Philippe Schwinger, rÂeal. aFILM aMarseillecFondation Kadist [prod.]cL'ÃAge d'or [prod.,distrib.]d2012 a1 vidÂeo numÂerisÂee (53 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel, Paris, 2012 aLe film se dÂecline dans le concret des actions pÂedagogiques d'une structure pionniÁere qui accueille les ÂelÁeves exclus temporairement de l'Âecole pour des raisons de discipline. Le local se situe dans l'enceinte d'un collÁege ZEP (Zone d'Âeducation prioritaire) en banlieure parisienne. Des Âeducateurs encadrent ces Âecoliers rÂecalcitrants et abordent les raisons de leur sanction. Il est question de contrat, de rÃoles donnÂes et de rÃoles Áa prendre. Les rÂealisateurs observent attentivement comment les enfants "reÐcoivent" la parole des adultes, leur Âecoute, leur ennui, leur refus, leur acquiescement. Si les Âecoliers sont mutiques ou presque, c'est que les Âeducateurs sont dans l'attente des "bonnes rÂeponses". Mais le corps tout entier parle. Et c'est Áa ce langage que les rÂealisateurs sont rÂeceptifs. [extrait du catalogue Unifrance Films] aDiscipline scolaire aClasses (Âeducation)xConduite aClasses d'intÂegration scolaire a2012 2Áeme semestre aEducationxEcoles nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEducationcEcoles kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a376.55 aConsulter le document 1aMoserbFrÂedÂeric4370 1aSchwingerbPhilippe4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001108276 aLe film se dÂecline dans le concret des actions pÂedagogiques d'une structure pionniÁere, « le fil continu », qui accueille les ÂelÁeves exclus temporairement de l'Âecole pour des raisons de discipline. AustÁere, le local se situe dans l'enceinte du collÁege d¹une ZEP (Zone d'Âeducation prioritaire) en banlieue parisienne. Des Âeducateurs encadrent ces Âecoliers rÂecalcitrants et abordent les raisons de leur sanction. Il est question de contrat, de rÃoles donnÂes et de rÃoles Áa prendre. Les rÂealisateurs observent attentivement comment les enfants «reÐcoivent» la parole des adultes, leur Âecoute, leur ennui, leur refus, leur acquiescement. Si les Âecoliers sont mutiques ou presque, c'est que les Âeducateurs sont dans l'attente des «bonnes rÂeponses». Mais leurs corps tout entier parlent. Et c'est Áa ce langage corporel des jeunes, peut-Ãetre plus qu¹Áa la parole des adultes, que les rÂealisateurs sont attentifs. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2586 a2012 2Áeme semestre a12-305023s376.55 FRAe12-305023-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305023-1-DLL-WM9-HQ.WMV03565ngm0 2200385 i 450 001001100000005001700011100004100028101000800069102000700077115004200084200004900126204000900175210005200184215006100236330106700297600002001364610002401384615000901408615005701417615001201474626012601486626002201612626002201634675001701656699002601673702002701699801002001726856006801746911109201814918004002906922004802946928000902994929002403003966015203027000111295820130124212354.0 a d2011 m u0frey01 ba0 afre aFR ac 10aGuyotat en travailfJacques Kebadian, rÂeal. aFILM aPariscJacques Kebadian [prod., distrib.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 25 min)ccouleur (PAL), sonore aDepuis plus de dix ans, Jacques Kebadian filme Pierre Guyotat, l¹auteur entre autres de Tombeau pour cinq cent mille soldats (1967), ÂEden, ÂEden, ÂEden (1970), Prostitution (1975), Le Livre (1984), ProgÂenitures (2000), Coma (2006), ArriÁere-fond (2010). Dans Guyotat en travail, Kebadian filme l'auteur en train de composer, en direct, son dernier livre, ArriÁere-fond, puis d'en interprÂeter le texte dÂefinitif, quelques mois plus tard, au Festival d'Avignon. Guyotat, ici, dicte Áa une amie, le texte qu'il invente au fur et Áa mesure des sÂeances: il s'agit donc d'une improvisation: on entend et on voit le texte en train de se faire, de se prÂeparer dans l'esprit de l'auteur, de sortir de sa bouche,les hÂesitations,les retours,les commentaires, souvent drÃoles,l'inquiÂetude,la tension,le soulagement; l'acte poÂetique sorti de son secret.L¹ensemble de ces images et sons (entretiens, performances, sÂeances de travail, lectures commentÂees Áa Paris VIII de 2000 Áa 2004, actes publics, etc), sont conservÂes au dÂepartement de l¹audiovisuel de la BnF. 1aGuyotatbPierre a2012 2Áeme semestre nLITT aLittÂerature d'expression franÐcaisex20Áeme siÁecle nDISTANT aLangues, littÂeraturesbLittÂeratures de langue franÐcaisecLittÂerature franÐcaise du 20Áeme siÁecledAuteurs, de D Áa I kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a840"19" GUYO aConsulter le document 1aKebadianbJacques4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001112958 aDepuis plus de dix ans, Jacques Kebadian filme Pierre Guyotat, l¹auteur entre autres de «Tombeau pour cinq cent mille soldats» (1967), «ÂEden, ÂEden, ÂEden» (1970), «Prostitution» (1975), «Le Livre» (1984), «ProgÂenitures» (2000), «Coma» (2006), «ArriÁere-fond» (2010). Dans «Guyotat en travail», Kebadian filme l'auteur en train de composer, en direct, son dernier livre, «ArriÁere-fond», puis d'en interprÂeter le texte dÂefinitif, quelques mois plus tard, au Festival d'Avignon. Guyotat, ici, dicte Áa une amie le texte qu'il invente au fur et Áa mesure des sÂeances: il s'agit donc d'une improvisation: on entend et on voit le texte en train de se faire, de se prÂeparer dans l'esprit de l'auteur, de sortir de sa bouche, les hÂesitations, les retours, les commentaires, souvent drÃoles, l'inquiÂetude, la tension, le soulagement ; l'acte poÂetique sorti de son secret. L¹ensemble de ces images et sons (entretiens, performances, sÂeances de travail, lectures commentÂees Áa Paris VIII de 2000 Áa 2004, actes publics, etc.) sont conservÂes au dÂepartement de l¹audiovisuel de la Bnf. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2587 a2012 2Áeme semestre a12-305024s840'19" GUYOe12-305024-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305024-1-DLL-WM9-HQ.WMV04599ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200005200131204000900183210007300192215006100265300006000326300007700386330142400463606002801887606003701915606003701952606004101989607003002030607003502060607004002095610002402135615002902159615000902188615001202197626006002209626002202269626002202291675001202313699002602325702002802351801002002379856006802399911137802467918004003845922004803885928000903933929002403942966015103966000111283920130124212355.0 a d2011 m u0frey01 ba0 amuljfre aFR ac 10aHabiter / ConstruirefClÂemence Ancelin, rÂeal. aFILM aPariscL'Outil [prod., distrib.]cFin avril Production [prod.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 57 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale multilingue sous-titrÂee en franÐcais aPrix Patrimoine de l'immatÂeriel, Festival CinÂema du rÂeel, Paris, 2012 aLe film s'ouvre sur le dÂesert tchadien que fait dÂecouvrir Áa la rÂealisatrice qui filme, un de ses habitants parmi les plus attachÂes Áa ses ressources naturelles : un Âeleveur nomade, .tandis que se fait entendre un grondement sourd qui se rapproche peu Áa peu : une large route bitumÂee est en construction, par une sociÂetÂe franÐcaise, dans ce paysage a priori tranquile. Le cadre change alors, pour passer, comme en glissant, du campement pastoral nomade, aux travailleurs de la route et Áa leur habitat , qui , pour Ãetre ,lui aussi, provisoire, se rÂevÁele, selon la catÂegorie de personnel, pourvu de tout le confort et des plaisirs annexes qu'il procure, ou rudimentaire : bÃatiments en dur , protÂegeant bien du soleil Âecrasant , pour les Blancs, containers climatisÂes pour les cadres africains, parfois venus d'autres pays francophones, et simples baraquements bricolÂes pour les autres. La route attire les populations limitrophes ou lointaines qui s'installent Áa proximitÂe, dans l'espoir qu'elle leur fera connaÃitre un avenir meilleur. Attentive Áa tout et Áa tous, respectueuse de chacun, la rÂealisatrice donne Áa voir, tout en douceur, une Afrique embarquÂee dans le grand chambardement de la mondialisation Âeconomique, aux rÂesultats hypothÂetiques pour sa population.Comme le dit l'une des personnes filmÂees : "Ce chantier ne change rien pour nous, mais il est beau Áa voir..". Le film aussi. aMondialisationxAfrique aMigrations intÂerieuresxAfrique aEntreprisesxAfrique francophone aSociologie du travailxAfrique noire aTchadxMoeurs et coutumes aTchadxConditions Âeconomiques aAfriquexDÂeveloppement Âeconomique a2012 2Áeme semestre aEconomiexdÂeveloppement nDECO nDISTANT aEconomie, entreprise, gestionbEconomiecDÂeveloppement kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a334.113 aConsulter le document 1aAncelinbClÂemence4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001112839 aLe film s'ouvre sur une rÂegion pastorale du dÂesert tchadien, que fait dÂecouvrir Áa la rÂealisatrice un Âeleveur nomade. Pendant que l¹image se pose parmi les habitants du campement des nomades, un grondement sourd se rapproche peu Áa peu. C¹est le signe avant-coureur du fracas d¹un chantier de BTP que l¹on dÂecouvre bientÃot. Une sociÂetÂe franÐcaise construit lÁa, dans ce paysage lunaire, une large route bitumÂee. Le cadre change alors pour passer, comme en glissant, du campement aux travailleurs de la route et Áa leur habitat, tout aussi provisoire mais distribuÂe selon une hiÂerarchie bien Âetablie: pour les Blancs, des bÃatiments en dur, protÂegeant bien du soleil Âecrasant ; pour les cadres africains, parfois venus d'autres pays francophones, des containers climatisÂes ; pour tous les autres, de simples baraquements bricolÂes. La route attire aussi les populations limitrophes ou lointaines qui s'installent Áa proximitÂe, dans l'espoir que le chantier leur apportera un peu de prospÂeritÂe. Attentive Áa tout et Áa tous, la rÂealisatrice donne Áa voir, tout en douceur, une Afrique embarquÂee dans le grand chambardement de la mondialisation Âeconomique, aux rÂesultats hypothÂetiques pour les populations autochtones. Un tÂemoin rÂesume bien l¹impression ressentie par le spectateur: « Ce chantier ne change rien pour nous, mais il est beau Áa voir ». aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2592 a2012 2Áeme semestre a12-305025s334.113 HABe12-305025-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305025-1-DLL-WM9-HQ.WMV03985ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200007000131204000900201210010900210215005700319300009100376330113800467606001301605606002401618606003701642606002601679607002401705607003801729610002401767615002001791615000801811615001201819626007601831626002201907626002201929675001301951699002601964702002701990801002002017856006802037911114902105918004003254922004803294928000903342929002403351966015203375000110825520130124212355.0 a d2009 m u0frey01 ba0 amuljfre aFR ac 13aˆLe ‰Journal d'une orange, aller-simplefJacqueline Gesta, rÂeal. aFILM aVentiseri (Corse)cStella Productions [prod., distrib.]cFrance 3 Corse [prod.]cCerravhis [prod.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (52 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale arabe (Palestine), hÂebraÈique et anglaise sous-titrÂee en franÐcais aTournÂe en Israel en 2009, au moment de la rÂecolte des oranges de Jaffa (prÁes de Tel-Aviv), le film, en donnant la parole aux habitants et aux travailleurs des vergers , qui, sur ce territoire chargÂe d'Histoire sanglante, ne peuvent pas la passer sous silence, tant elle conditionne leur vie actuelle, rÂeussit , avec finesse, respect et subtilitÂe, Áa faire comprendre comment et pourquoi le conflit israÂelo-palestinien, sur le terrain, reste d'une actualitÂe explosive. Pas loin de cent ans d'histoire politique, Âeconomique et sociale qu'Âevoquent alternativement les protagonistes du film Âeclairent le dÂesarroi des anciens propriÂetaires palestiniens des terres fertiles dont ils ont ÂetÂe violemment expropriÂes , et sur lesquelles poussent maintenant les orangers israÂeliens de Jaffa, alors que leurs descendants n'ont d'autre issue de survie que d'aller se joindre Áa la main d'oeuvre peu choyÂee des vergers. Loin des mÂeandres de la diplomatie internationale, cette observation au plus prÁes de la terre fertile et de ses habitants, donne Áa voir les enjeux et les difficultÂes de la solution de ce conflit meurtrier. aKibboutz aMinoritÂesxIsraÈel aExploitations agricolesxIsraÈel aPalestiniensxIsraÈel aPalestinexHistoire aIsraÈelxRelations interethniques a2012 2Áeme semestre aPolitiquexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbPolitiquecEtudes par paysdMoyen-Orient kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a328(573) aConsulter le document 1aGestabJacqueline4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001108255 aTournÂe en IsraÈel en 2009, au moment de la rÂecolte des oranges de Jaffa (prÁes de Tel-Aviv), le film rÂeussit, avec finesse, respect et subtilitÂe, Áa faire comprendre comment et pourquoi le conflit israÂelo-palestinien, sur le terrain, reste d'une actualitÂe explosive. Il donne la parole aux habitants, aux propriÂetaires et aux travailleurs des vergers. Ces derniers, victimes harassÂees et humiliÂees d¹une lutte pour la terre qu¹ils ont perdue, en subissent aujourd¹hui les consÂequences dÂesastreuses. PrÁes de cent ans d'histoire politique, Âeconomique et sociale sont ÂevoquÂes par les intervenants, remettant en perspective le dÂesarroi des anciens propriÂetaires palestiniens qui ont ÂetÂe violemment expropriÂes de terres fertiles sur lesquelles poussent maintenant les orangers israÂeliens de Jaffa, tandis que leurs propres descendants sont contraints de vendre leur main d¹úuvre aux propriÂetaires des vergers.Loin des mÂeandres de la diplomatie internationale, cette observation de la cohabitation bancale de populations donne Áa voir les enjeux du conflit meurtrier actuel et la difficultÂe Áa trouver une solution Âequitable. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2581 a2012 2Áeme semestre a12-305026s328(573) JOUe12-305026-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305026-1-DLL-WM9-HQ.WMV05091ngm0 2200481 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200014300131204000900274210009100283215006100374300003500435300006100470330178500531510006702316606004402383606002402427606004502451606004102496606002502537607003702562610002402599615002102623615000802644615001202652626008902664626002202753626002202775675001202797699002602809702002902835801002002864856006802884911138502952918004004337922004804377928000904425929002404434966015104458000111295720130124212355.0 a d2009 m u0frey01 ba0 amuljfre aDE ac 10aMein Herz sieht die Welt schwarz - eine Liebe in KabuldMon cúur voit la vie en noir - un amour Áa KaboulfHelga Reidemeister, rÂeal.zfre aFILM aBerlincOhne GepÈack Filmproduktion [prod.]aWiencAutlook Produktion [distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 27 min)ccouleur (PAL), sonore aFestival CinÂema du rÂeel 2009 aVersion originale multilingue sous-titrÂee en franÐcais. aShaÈima et Hossein s'aiment depuis l'enfance. Mais Hossein, poussÂe par la misÁere et non par conviction, s'est engagÂe dans la guerre aux cÃotÂes des talibans. Une explosion le laisse paralysÂe des deux jambes, ce qui le maintient, semble-t-il dÂefinitivement, dans la pauvretÂe. Le pÁere de ShaÈima force alors sa fille Áa se marier avec un homme riche, mais polygame. Les deux amants se voient en cachette, sous la menace, en cas de dÂenonciation, du chÃatiment que rÂeservent, en ces circonstances, les impitoyables rÁegles tribales locales. Mais le film va bien au-delÁa de cette histoire d'amour. Hors-champ, la rÂealisatrice et son interprÁete afghane ont si bien rÂeussi Áa Âetablir des relations authentiques avec les filmÂes, qu'elles Âevoluent, semble-t-il, en toute libertÂe et confiance au sein des deux familles. Et la parole des uns comme des autres fuse, rÂevÂelant en profondeur et sur le vif l'organisation patriarcale rÂegissant les relations entre les hommes et les femmes, au centre de laquelle rÁegne l'argent. Les femmes, qui n'ont pas leur mot Áa dire sur leur sort, n'ont pas un statut diffÂerent de celui du bÂetail. Le pÁere de ShaÈima explique que du fait de la duretÂe du temps, il ne tire ses revenus que de la vente en mariage de ses filles, y compris sa petite de 13 ans, vendue derniÁerement au Pakistan, comme ose le lui reprocher amÁerement son Âepouse.C'est ainsi que , contre sa volontÂe, ShaÈima est la 4Áeme Âepouse de son mari. Hossein dÂevoile aussi le rÃole de l'argent dans les alliances politiques, qui changent avec la premiÁere offre pÂecuniaire plus avantageuse. S'interessant , en profondeur, aux rouages de la sociÂetÂe afghane traditionnelle, ce film, portÂe par une rÂealisation de qualitÂe, s'avÁere particuliÁerement prÂecieux.10aMon coeur voit la vie en noir¤fHelga Reidemeister, rÂeal.zfre aViolence envers les femmesxAfghanistan aInvalides de guerre aFemmesxConditions socialesxAfghanistan aRelations hommes-femmesxAfghanistan aFamillexAfghanistan aAfghanistanxConditions sociales a2012 2Áeme semestre aSociologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdAsie kGATOUSlGADISTANT qFDTOUSrGDDISTANT a309(55) aConsulter le document 1aReidemeisterbHelga4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001112957 aShaÈima et Hossein s'aiment depuis l'enfance. Mais Hossein, poussÂe par la misÁere et non par conviction, s'est engagÂe dans la guerre aux cÃotÂes des talibans. Une explosion le laisse paralysÂe des deux jambes. Le pÁere de ShaÈima force alors sa fille Áa se marier avec un homme riche et polygame. Les deux amoureux se voient en cachette, sous la menace, en cas de dÂenonciation, du chÃatiment que rÂeservent les impitoyables rÁegles tribales locales. Mais le film va bien au-delÁa de cette histoire d'amour. La rÂealisatrice et son interprÁete afghane ayant rÂeussi Áa Âetablir des relations de confiance avec les filmÂes, elles Âevoluent en toute libertÂe au sein des deux familles. Et la parole des uns comme des autres fuse, dÂenonÐcant une organisation patriarcale au centre de laquelle rÁegne l'argent et oÁu les femmes ont un statut similaire Áa celui du bÂetail. Le pÁere de ShaÈima explique qu¹il ne tire ses revenus que de la vente en mariage de ses filles, y compris sa petite de 13 ans, vendue derniÁerement au Pakistan. C'est ainsi que, contre sa volontÂe, ShaÈima est la 4Áeme Âepouse de son mari. Hossein dÂevoile aussi le rÃole de l'argent dans les alliances politiques, qui sont Áa vendre au plus offrant. Terrible mise en abyme des rouages de la sociÂetÂe afghane traditionnelle, ce film donne accÁes Áa une information peu couverte par les mÂedias occidentaux. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2594 a2012 2Áeme semestre a12-305027s309(55) MEIe12-305027-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305027-1-DLL-WM9-HQ.WMV04810ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200006700131204000900198210007000207215006100277300006800338300005700406330187700463510003002340606004102370606002202411606002402433607003402457610002402491615002302515615000802538615001202546626009102558626002202649626002202671675001302693699002602706702002402732801002002756856006802776911123502844918004004079922004804119928000904167929002404176966015204200000110825820130124212356.0 a d2008 m u0frey01 ba0 arumjfre aDE ac 10aPodul de floridLe Pont des fleursfThomas Ciulei, rÂeal.zfre aFILM aMÈunchencThomas Ciulei [distrib.]cEuropolis Film [prod..]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 27 min)ccouleur (PAL), sonore aPrix des bibliothÁeques, Festival CinÂema du rÂeel, Paris, 2008 aVersion originale roumaine sous-titrÂee en franÐcais a"J'ai l'impression de leur voler leur jeunesse. Ils n'ont pas de temps pour jouer." Dans cette ferme, comme dans beaucoup d'autres en Moldavie, la femme est partie travailler Áa l'Âetranger, pour combler les dettes, payer les Âetudes des enfants, rÂeparer la maison, laissant le pÁere seul avec les enfants. Costica Arhir met un point d'honneur Áa bien Âelever ses enfants. Il surveille leurs Âetudes, leur coupe les cheveux, leur fait la lecture et les mobilise pour les travaux de la ferme, le mÂenage, la cuisine. L'Âeloignement de la mÁere est palliÂe par une organisation collective du travail. Mais "Podul de fiori" est plus qu'une chronique de la vie en autarcie de cet homme seul avec ses enfants, au jour le jour, il est aussi un film pÂedagogique. Pas une de ses actions que le pÁere n'explique Áa ses enfants, pas un ordre dont il ne donne les raisons. Il fait de sa vie une piÁece de thÂeÃatre oÁu les corvÂees se muent en jeux, et dont ses enfants sont Áa la fois les spectateurs et les acteurs. La mÁere se rappelle Áa sa famille de multiples faÐcons : par l'arrivÂee d'un colis, par la briÁevetÂe d'une communication tÂelÂephonique, par un dessin au coin d'une porte la reprÂesentant avec une robe et un grand chapeau noirs sous un soleil flamboyant, par la durÂee mÃeme du film ÂetalÂe sur plusieurs saisons. Parfois, Costica parle seul devant la camÂera, tirant le bilan des actifs et des passifs de la journÂee. Le film change alors de statut et nous donne la clÂe : si, pour le rÂealisateur, il est initialement une description Âemouvante de la dÂegradation de la situation des paysans en Moldavie, pour Costica, c'est le moyen le plus astucieux d'Âecrire Áa sa femme et de lui donner des nouvelles des siens. Le film s'inverse alors : vu par la mÁere, il est tout ce qui lui manque. Yann Lardeau, extrait du catalogue du festival CinÂema du rÂeel 2008.13aˆLe ‰Pont des fleurszfre aÂEmigration et immigrationxMoldavie aFamillexMoldavie aPauvretÂexMoldavie aMoldaviexConditions sociales a2012 2Áeme semestre aSociologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbSociologie, dÂemographiecEtudes par continentsdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a309(471) aConsulter le document 1aCiuleibThomas4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001108258 aJ'ai l'impression de leur voler leur jeunesse. Ils n'ont pas de temps pour jouer.» Dans cette ferme, comme dans beaucoup d'autres en Moldavie, la femme est partie travailler Áa l'Âetranger, pour combler les dettes, payer les Âetudes des enfants et rÂeparer la maison, laissant le pÁere seul avec les enfants. Mais «Podul de flori» est plus qu'une chronique de la vie en autarcie de cet homme, au jour le jour, il est aussi un film pÂedagogique. Pas une de ses actions que le pÁere n'explique Áa ses enfants, pas un ordre dont il ne donne les raisons. La mÁere se rappelle Áa sa famille de multiples faÐcons : par l'arrivÂee d'un colis, par la briÁevetÂe d'une communication tÂelÂephonique, par la durÂee mÃeme du film ÂetalÂe sur plusieurs saisons. Parfois, Costica Ahrir parle seul devant la camÂera, tirant le bilan des actifs et des passifs de la journÂee. Le film change alors de statut et nous donne la clÂe: si, pour le rÂealisateur, il est initialement une description Âemouvante de la dÂegradation de la situation des paysans en Moldavie, pour Costica, c'est le moyen le plus astucieux d'Âecrire Áa sa femme et de lui donner des nouvelles des siens. Le film s'inverse alors: vu par la mÁere, il est tout ce qui lui manque. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2579 a2012 2Áeme semestre a12-305028s309(471) PODe12-305028-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305028-1-DLL-WM9-HQ.WMV06272ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102001100082115004200093200004800135204000900183210009900192215006100291300005800352330309900410510001603509606002303525606001403548606003403562606003103596606004103627610002403668615002703692615000803719615001203727626006003739626007003799626002203869626002203891675001103913699002603924702002403950801002003974856006803994911146904062918004005531922004805571928000905619929002405628966015005652000093652020130124212356.0 a d2008 m u0frey01 ba0 ajpnjfre aJPaUS ac 10aSeishindMentalfKazuhiro Soda, rÂeal.zfre aFILM a[Astoria, New York]cLaboratory X, Inc. [prod.]aBerlincFilms Boutique [prod.,distrib.]d2008 a1 vidÂeo numÂerisÂee (2 h 15 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale japonaise sous-titrÂee en franÐcais aC'est dans une clinique atypique que nous emmÁene Kasuhiro Soda. LÁa se pratiquent l'Âecoute, la relation d'aide en direction de patients atteints de troubles mentaux et ce parfois depuis fort longtemps. Atypique d'abord par l'accueil qui y est mis en place : ici, nulle technologie envahissante mais des dossiers-papier, du personnel soignant (pas des machines), un mÂedecin qui semble fort ÃagÂe et reÐcoit les malades assis devant une table son stylo bille Áa la main. Atypique surtout au Japon oÁu l'organisation et la discipline sont des valeurs-phares. Le Dr Yamamoto (qui fut l'un des pionniers de la psychiatrie au Japon Áa la fin des annÂees soixante puis la quitta pour fonder sa clinique Áa Tokyo) autorise une salle d'attente fumeurs, laisse les malades dormir ou s'attarder pour utiliser le tÂelÂephone en quÃete de solutions pour leur logement. Les patients rÂepondant aux questions du rÂealisateur sont pour la plupart atteints de maladies chroniques graves qui nÂecessitent la prise de mÂedicaments. Le film nous fait aborder en cette terre terriblement humaine des psychoses qui sont nommÂees par les malades : troubles bipolaires, schizophrÂenie. Aux rÂecits qui nous confrontent Áa beaucoup de souffrance -infanticide, pulsions suicidaires, dÂepressions sÂevÁeres- se juxtaposent par moments des scÁenes oÁu l'humour et une Âebauche de sÂerÂenitÂe affleurent (la conversation entre malades autour des poÁemes de l¹un et l¹une d¹entre eux). Le rÂealisateur s'attache aux rÂecits et aux conditions de vie de malades que la sociÂetÂe et les prÂejugÂes excluent. Les circonstances de l¹Âemergence de la maladie stigmatisent la sociÂetÂe japonaise dans ses excÁes, sa course Áa la performance. Le Dr Yamamoto, jamais interviewÂe apparaÃit lors des consultations et pendant une formation. Cependant sa mÂethode, sa stratÂegie sont un des ressorts du film. La parole est donnÂee au patient, son dÂesir interrogÂe, suscitÂe mais d'une maniÁere qui peut paraÃitre trÁes laconique Áa nos yeux d'occidentaux. Le Dr Yamamoto a quelque chose d'un vieux sage oriental admirÂe de tous pour son dÂevouement, son dÂesintÂeressement, son humilitÂe. Dans sa clinique, point d'enfermement, quelques chambres servent de "refuge" pour qui en a besoin. La pharmacie est confiÂee Áa une patiente. Une cantine permet Áa des malades de retrouver les gestes de la vie quotidienne tout en proposant ses menus Áa la collectivitÂe des soignants/soignÂes . Mais derriÁere la dÂetresse psychologique se profile la misÁere Âeconomique et sociale. A cet Âegard le film est jalonnÂe des problÁemes de prise en charge de la maladie, des mÂedicaments, de l'aide sociale, de l'aide Áa domicile. La difficultÂe du remboursement des traitements est rÂecurrente et certains coups de tÂelÂephone attestent de la duretÂe des situations ainsi que des systÁemes de santÂe en rÂeforme.Le dernier personnage filmÂe, dÂejÁa dans la prÂecaritÂe, s'est vu refusÂe une cellule d' "hÃotel bulle" du fait de sa jambe atrophiÂee. Que dire de plus de nos civilisations inhumaines qui produisent des exclus, toujours plus d'exclus.10aMentalzfre aPsychiatrieyJapon aPsychoses aMalades mentauxxSoinsyJapon aRelations mÂedecin-patient aRelations personnel mÂedical-patient a2012 2Áeme semestre aMÂedecinexPsychiatrie nSCT nDISTANT aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecPsychiatrie aSciences, techniques, mÂedecinebMÂedecinecMaladies et handicaps kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a616.84 aConsulter le document 1aSodabKazuhiro4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0000936520 aC'est Áa Tokyo dans la clinique du Dr Yamamoto, pionnier de la psychiatrie au Japon, que nous emmÁene Kazuhiro Soda. LÁa se pratiquent l'Âecoute, la relation d'aide en direction de patients atteints de psychoses (troubles bipolaires, schizophrÂenie) et ce parfois depuis fort longtemps. Un lieu atypique par l'accueil qui y est pratiquÂe: nulle technologie mais des dossiers sur papier, du personnel soignant pas des machines, un mÂedecin ÃagÂe qui reÐcoit les malades assis devant une table son stylo bille Áa la main. Un lieu atypique pour le Japon oÁu l'organisation et la discipline sont des valeurs-phares. Dans sa clinique, le Dr Yamamoto autorise une salle d'attente aux fumeurs, laisse les malades dormir ou s'attarder au tÂelÂephone en quÃete de solutions pour leur logement. Aux rÂecits de la souffrance - infanticide, pulsions suicidaires, dÂepressions sÂevÁeres - se juxtaposent quelques scÁenes oÁu l'humour et une Âebauche de sÂerÂenitÂe affleurent. Le rÂealisateur s'attache aux rÂecits et aux conditions de vie de malades que la sociÂetÂe et les prÂejugÂes excluent. DerriÁere la dÂetresse psychologique se profile la misÁere Âeconomique et sociale: problÁemes de prise en charge de la maladie, des mÂedicaments, de l'aide Áa domicile. MÃeme si le Dr Yamamoto n¹est jamais interviewÂe, sa mÂethode est un des ressorts du film. Lui-mÃeme a quelque chose d'un sage oriental admirÂe de tous pour son dÂevouement, son dÂesintÂeressement, son humilitÂe. aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2471 a2012 2Áeme semestre a12-305029s616.84 SEIe12-305029-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305029-1-DLL-WM9-HQ.WMV04899ngm0 2200469 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200004500131204000900176210005000185215006100235300005900296330170100355606001102056606002402067606001302091606000902104606002502113607003302138607003302171610002402204615002302228615000802251615001202259626007102271626002202342626002202364675001202386699002602398702002502424801002002449856006802469911162002537918004004157922004804197928000904245929002404254966015104278000110823320130124212357.0 a d2011 m u0frey01 ba0 aporjfre aFR ac 13aˆLa ‰Vie au loinfMarc Weymuller, rÂeal. aFILM aMalaycLe Tempestaire [prod., distrib.]d2011 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 21 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale portugaise sous-titrÂee en franÐcais a"Par hasard, j'ai retrouvÂe un livre que ma soeur m'avait offert, il y a bien des annÂees. C'est un recueil de photographies...Elles ont toutes ÂetÂe prises dans le Barroso, une rÂegion montagneuse du Tras-os-Montes, situÂee au nord du Portugal..Il s'agit pour l'essentiel de portraits d'individus ou de groupes..Certaines photographies laissent deviner un petit morceau de dÂecor, toujours trÁes austÁere : une rue ou une place de village, l'intÂerieur d'une maison sombre, un feu de bois posÂe Áa mÃeme le sol, une cuisine, une chambre dÂelabrÂee...Elles semblent renvoyer Áa un passÂe sans Âepoque, un rÂecit sans histoire. Finalement, j'ai trouvÂe une date, Áa cÃotÂe du nom de l'Âediteur : 1986. Dans ce livre, on ne voit jamais de paysage, Áa l'exception, toutefois d'une photographie qui montre un petit village au bord d'un lac, avec des montagnes Áa l'horizon. C'est peut-Ãetre pour Ðca que j'ai voulu faire ce voyage. Pour traverser les paysages que ce livre garde au secret.... Pendant plus de deux ans, je suis ainsi retournÂe reguliÁerement, saison aprÁes saison, accompagnÂe de deux amis - un cadreur et un preneur de son - dans quelques-uns des villages du Barroso. Et je me suis appliquÂe Áa enregistrer, avant qu'elle ne s'Âeteigne, la vie qui s'Âecoule lÁa-bas, loin de ce que nous sommes, dans la magie de la nature et des intempÂeries, dans le mystÁere quotidien des gestes et des mouvements des hommes et des bÃetes. J'ai aussi essayÂe d'attraper, avant qu'elles ne s'envolent, les pensÂees secrÁetes de quelques-uns des habitants dans ce rapport particulier qu'ils ont au monde et Áa la vie, filtrÂees par les saisons et le temps qui passe et qui s'envole..." Marc Weymuller aRÃeves aRÂealisation de soi aMÂemoire aExil aEthnologiexPortugal aPortugalxMoeurs et coutumes aPortugalxConditions rurales a2012 2Áeme semestre aEthnologiexEurope nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdEurope kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(469) aConsulter le document 1aWeymullerbMarc4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001108233 a«Par hasard, j'ai retrouvÂe un livre que ma súur m'avait offert, il y a bien des annÂees. C'est un recueil de photographies. Elles ont toutes ÂetÂe prises dans le Barroso, une rÂegion montagneuse du Tras-os-Montes, situÂee au nord du Portugal. Il s'agit pour l'essentiel de portraits d'individus ou de groupes. Certaines photographies laissent deviner un petit morceau de dÂecor, toujours trÁes austÁere: une rue ou une place de village, l'intÂerieur d'une maison sombre, un feu de bois posÂe Áa mÃeme le sol, une cuisine, une chambre dÂelabrÂee. Elles semblent renvoyer Áa un passÂe sans Âepoque, un rÂecit sans histoire. Dans ce livre, on ne voit jamais de paysage, Áa l'exception toutefois d'une photographie qui montre un petit village au bord d'un lac, avec des montagnes Áa l'horizon. C'est peut-Ãetre pour Ðca que j'ai voulu faire ce voyage. Pour traverser les paysages que ce livre garde au secret. Pendant plus de deux ans, je suis ainsi retournÂe rÂeguliÁerement, saison aprÁes saison, accompagnÂe de deux amis - un cadreur et un preneur de son - dans quelques-uns des villages du Barroso. Et je me suis appliquÂe Áa enregistrer, avant qu'elle ne s'Âeteigne, la vie qui s'Âecoule lÁa-bas, loin de ce que nous sommes, dans la magie de la nature et des intempÂeries, dans le mystÁere quotidien des gestes et des mouvements des hommes et des bÃetes. J'ai aussi essayÂe d'attraper, avant qu'elles ne s'envolent, les pensÂees secrÁetes de quelques-uns des habitants dans ce rapport particulier qu'ils ont au monde et Áa la vie, filtrÂees par les saisons et le temps qui passe et qui s'envole.» (Marc Weymuller) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2582 a2012 2Áeme semestre a12-305030s39(469) VIEe12-305030-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305030-1-DLL-WM9-HQ.WMV03188ngm0 2200457 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200010700131204000900238210004600247215005700293300007500350330044100425606000900866606002200875606004800897606003400945606002100979607003301000610002401033615002101057615000801078615001201086626006901098626002201167626002201189675001201211699002601223702002501249801002001274856006801294911109601362918004002458922004802498928000902546929002402555966015102579000111295420130124212357.0 a d2009 m u0frey01 ba0 aviejfre aFR ac 13aˆLa ‰Vie sombre trois fois, se relÁeve sept, et neuf fois flotte Áa la dÂerivefXuan-Lan Guyot, rÂeal. aFILM aPariscSapotilles [prod., distrib.]d2009 a1 vidÂeo numÂerisÂee (48 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale vietnamienne et franÐcaise sous-titrÂee en franÐcais a"Elle avait fait un beau mariage, puis fut rÂepudiÂee, son enfant lui fut arrachÂee. Elle resta seule le reste de sa vie. Prise dans la tourmente de l'Histoire du Vietnam, elle est morte il y a trois ans. Comme le veut la tradition, plutÃot que de laisser son corps dans un environnement souillÂe, on est allÂe dÂeterrer ses os pour les nettoyer, puis les emmener dans son village. Cette femme, c'Âetait ma grand-mÁere." Xuan-Lan Guyot. aExil aFamillexViet-Nam aRites et cÂerÂemonies funÂerairesxViet-Nam aMortxAspect socialxViet-Nam aFemmesxViet-Nam aViet-NamxMoeurs et coutumes a2012 2Áeme semestre aEthnologiexAsie nHOM nDISTANT aSciences humaines et socialesbEthnologiecEtudes par paysdAsie kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a39(533) aConsulter le document 1aGuyotxXuan-Lan4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001112954 a« Lorsque je suis allÂee voir ma grand-mÁere au Vietnam, je connaissais quelques aspects de son histoire que je trouvais bouleversants. AbandonnÂee par mon grand-pÁere, elle avait ÂetÂe sÂeparÂee de sa fille, ma mÁere, avec laquelle elle n¹a jamais pu vivre. J¹avais vingt-sept ans et nous ne nous connaissions pas. Nous nous sommes mutuellement apprivoisÂees. Elle me parlait beaucoup mais mon vietnamien Âetait trÁes insuffisant. J¹ai commencÂe, entre autres, Áa la filmer pour recueillir ce tÂemoignage que ma mÁere pourrait ensuite me traduire. J¹avais plus ou moins l'idÂee d¹un film possible, mais je ne filmais pas pour faire des rushes. ÁA l¹Âepoque, je n¹avais jamais vraiment tournÂe et ces premiÁeres images sont celles d¹une « petite-fille » plutÃot que d¹une rÂealisatrice. J¹Âetais trÁes Âemue de rencontrer cette grand-mÁere en mÃeme temps que je la filmais [...] AprÁes sa mort , comme le veut la tradition, plutÃot que de laisser son corps dans un environnement souillÂe, on est allÂe dÂeterrer ses os pour les nettoyer, puis les emmener dans son village. » (Xuan-Lan Guyot) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2595 a2012 2Áeme semestre a12-305031s39(533) VIEe12-305031-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305031-1-DLL-WM9-HQ.WMV03905ngm0 2200433 i 450 001001100000005001700011100004100028101001300069102000700082115004200089200008400131204000900215210007600224215006100300300006300361300006000424330121600484510003201700600002901732606002101761610002401782615002001806615000801826615001201834626004501846626002201891626002201913675001101935699002601946702003001972801002002002856006802022911111002090918004003200922004803240928000903288929002403297966015003321000111295320130124212357.0 a d2010 m u0frey01 ba0 aarajfre aLB ac 10aWaiting for Abu ZayddEn attendant Abou Zayd/fMohammad Ali Atassi, rÂeal.zfre aFILM aBeyrouthcThe Post Office [prod.]cMohammad Ali Atassi [distrib.]d2010 a1 vidÂeo numÂerisÂee (1 h 22 min)ccouleur (PAL), sonore aVersion originale arabe (Egypte) sous-titrÂee en franÐcais aFestival international du documentaire, Marseille, 2010 a"Nasr Hamed Abou Zayd n¹est pas Godot, et l¹attente promise par le titre est trompeuse : ce grand monsieur est prÂesent dans quasiment chaque plan. Qui est-il ? ThÂeologien musulman Âegyptien de rÂeputation internationale, il a publiÂe des exÂegÁeses du Coran qui lui ont valu d¹Ãetre condamnÂe pour apostasie. Exil, divorce contraint d¹avec son Âepouse Ibtihal Younes puisque son mariage tombait sous le coup d¹une annulation, sÂeparation d¹avec son fils, telles sont les consÂequences de ses Âecrits. Mais Abou Zayd n¹a pas renoncÂe, rÂesidant Áa Leiden aux Pays-Bas, il continue, toujours sur les routes, de donner des confÂerences, d¹expliquer avec grande sÂerÂenitÂe ses positions dans des dÂebats publics, Áa la tÂelÂevision, etc.C¹est ce dÂevouement particuliÁerement impressionnant que la camÂera de Mohammad Ali Atassi a enregistrÂe sur une pÂeriode de six annÂees. Ce film est donc le portrait d¹un penseur en action et l¹occasion de passionnantes leÐcons d¹Âetudes islamiques. Mais c¹est aussi, comme dans cette sÂequence de rencontre avec une salle Áa Beyrouth, ou sur le plateau d¹Al Jezeera, un document sur une sociÂetÂe passionnÂee de dÂebats thÂeoriques." (Jean-Pierre Rehm, catalogue FID 2010)10aEn attendant Abou Zaydzfre 1aAbÅu ZaydbNaÖsr ÖHÅamid aIslamxDoctrines a2012 2Áeme semestre aReligionxIslam nHOM nDISTANT aPhilosophie, religionsbReligionscIslam kGATOUSlGADISTANT qGDTOUSrGDDISTANT a297.22 aConsulter le document 1aAtassibMohammad Ali4370 0aFRbBPIbCATNAT uhttp://sfed2.ck.bpi.fr/BdmFilms/LienBib.asp?IdSeqBib=0001112953 a«Nasr Hamed Abou Zayd n¹est pas Godot, et l¹attente promise par le titre est trompeuse : ce grand monsieur est prÂesent dans quasiment chaque plan. Qui est-il ? ThÂeologien musulman Âegyptien de rÂeputation internationale, il a publiÂe des exÂegÁeses du Coran qui lui ont valu d¹Ãetre condamnÂe pour apostasie. Exil, divorce, sÂeparation d¹avec son fils, telles sont les consÂequences de ses Âecrits. Mais Abou Zayd n¹a pas renoncÂe, rÂesidant Áa Leiden aux Pays-Bas, il continue, toujours sur les routes, de donner des confÂerences, d¹expliquer avec grande sÂerÂenitÂe ses positions dans des dÂebats publics, Áa la tÂelÂevision. C¹est ce dÂevouement particuliÁerement impressionnant que la camÂera de Mohammad Ali Atassi a enregistrÂe sur une pÂeriode de six annÂees. Ce film est donc le portrait d¹un penseur en action et l¹occasion de passionnantes leÐcons d¹Âetudes islamiques. Mais c¹est aussi, comme dans cette sÂequence de rencontre avec une salle Áa Beyrouth, ou sur le plateau d¹Al Jezeera, un document sur une sociÂetÂe passionnÂee de dÂebats thÂeoriques.» (Jean-Pierre Rehm, catalogue FID 2010) aVidÂeo numÂerisÂee tÂelÂechargeable aprÃet Áa domicilebreprÂesentation publique a2593 a2012 2Áeme semestre a12-305032s297.22 WAIe12-305032-1-DLL-FLV-LQ.FLV42012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMVw2012-WM9-HQ\LOTDLL2\12-305032-1-DLL-WM9-HQ.WMV