Partenaires production


Pour la production de cette exposition, la Bpi s'est associée aux éditions de Minuit, à la Bibliothèque Littéraire Jacques Doucet et à l'Institut national de l'audiovisuel (INA).

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Les Editions de Minuit

Fondées en 1942, dans la clandestinité, par Vercors et Pierre de Lescure, Les Éditions de Minuit ont été reprises en 1948 par Jérôme Lindon qui a dirigé la maison jusqu’à sa mort en 2001. C’est sa fille, Irène Lindon, qui lui a succédé. 
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Bibliothèque littéraire Jacques Doucet

Créée aux débuts des années 20 par le grand couturier, collectionneur et mécène, Jacques Doucet, (1853-1929), à l’initiative de son conseiller et ami André Suarès, la bibliothèque littéraire Jacques Doucet, s’est peu à peu constituée, de 1916 à 1929, comme une bibliothèque littéraire d’exception. Outil de travail capital, dans l’esprit de son créateur, pour la connaissance de l’histoire littéraire de son temps, elle entend acquérir et conserver non seulement le patrimoine des œuvres littéraires achevées et les éditions rares, mais également tout document (manuscrit, épreuves corrigées, correspondance) permettant d’en suivre la formation et l’élaboration. Pour reprendre l’expression de Blaise Cendrars, cette collection est le fruit d’une « relation manuscrite de Jacques Doucet » aux écrivains dont il s’est entouré, aussi divers qu’André Suarès, Pierre Reverdy,  Max Jacob, Guillaume Apollinaire, Blaise Cendrars, Raymond Radiguet, André Breton, Louis Aragon, Robert Desnos et bien d’autres encore.
Léguée par testament du 1er juin 1929 à l’Université de Paris, elle est transférée dans l’enceinte de la Bibliothèque Sainte-Geneviève et ouverte au public en 1933 ; aujourd’hui administrée par la Chancellerie des Universités de Paris, elle reste placée dans l’indivision des universités de Paris I à Paris XIII. Elle n’a cessé depuis lors de s’enrichir dans l’esprit de la collection Doucet, rassemblant des fonds des plus grands auteurs français du milieu du XIXe siècle à nos jours, offrant un regard exceptionnel sur la vie littéraire française. Plus de 90 fonds d’écrivains la composent : Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Guillaume Apollinaire, Pierre Reverdy, Blaise Cendrars, Paul Claudel, Paul Valéry, André Gide, François Mauriac, André Breton, René Char, Paul Éluard, Tristan Tzara, Robert Desnos, Michel Leiris, Louis Bergson, André Malraux, Louise de Vilmorin, Adrienne Monnier, André du Bouchet, Cioran, Ghérasim Luca, Francis Ponge, Claude Simon, Jacques Dupin, Robert Pinget, Jean Echenoz entre autres - autant d’auteurs présents dans la bibliothèque, par leurs éditions originales et leurs manuscrits ; figurent aussi dans les collections des archives de peintres liés à la création littéraire tels Picabia, Matisse et Nicolas de Staël.
La bibliothèque conserve près de 140 000 manuscrits, 50 000 livres imprimés, 800 revues littéraires et poétiques, auxquels s’ajoute un fonds artistique important : environ un millier de reliures d’art, des photographies, des peintures, dessins, estampes, et des objets mobiliers. Des cabinets d’écrivains ont été reconstitués dans ses murs, tels le bureau de Bergson, celui de Leiris ou encore celui d’André Breton. Elle fait rayonner ce fonds prestigieux auprès du public en organisant des visites et de nombreuses expositions de ses collections. 
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INA

Créé en 1975, l’Institut national de l’audiovisuel, entreprise publique audiovisuelle et numérique, collecte, sauvegarde et transmet le patrimoine audiovisuel français. L’Institut est dépositaire de 16 millions d’heures de radio et de télévision.
Dans une démarche d’innovation tournée vers les usages, l’Ina valorise ses contenus et les partage avec le plus grand nombre : sur ina.fr pour le grand public, sur inamediapro.com pour les professionnels, à l’InaTHÈQUE pour les chercheurs. Avec plus de 2 300 documentaires et programmes produits
Depuis 40 ans, l’Ina a acquis une expérience et un savoir-faire uniques dans la construction du récit et le traitement visuel des archives. L’Ina concentre également des compétences d’expertise, une vocation d’observatoire des médias, au service de l’excellence et de l’innovation. Enfin, l’Institut
est l’un des premiers centres de formation initiale et continue aux métiers de l’audiovisuel et du numérique et s’affirme comme un laboratoire de recherche et d’expérimentation.