André S. Labarthe, douze et quelques films pour un hommage (séance d'ouverture)


My Name is Elia Kazan
En 1971, Labarthe et son équipe s’entretiennent avec Elia Kazan, mais suite au – premier – arrêt de Cinéastes/cinéma de notre temps, les images restent en état de rushes. Danielle Anzin, sa femme et monteuse, termine aujourd’hui ce tout dernier volet de la série Cinéma de notre temps.
« Je croyais ces rushs de 1972 perdus à tout jamais. Mais, en 2016, par un de ces étés interminables de grande canicule, je devais classer, sous cette chaleur, des bobines de mes films dans mon immense capharnaüm qui me tient lieu d’archives, à la campagne. Et là, je retrouvais quelques bobines en 16mm noir et blanc, juste titrées au feutre noir : New-York/Connecticut. Elles contenaient en fait plusieurs entretiens d’Elia Kazan. Perdus dans un classement improbable entre les rushs de tournage de CITIZEN KANE d’Orson Welles et l’explication d’un gag par Keaton à Serge Daney… » (André S. Labarthe)
 
Lettres de Rome : Vittorio Cattofavi
Entretien de Labarthe avec le célèbre réalisateur italien, qui parle de sa conception du film historique – qu’il qualifie comme « néo-mythologique » –  et de son travail pour la télévision. Produit par Janine Bazin, c’est le tout premier film dans les archives de l’INA où l’on voit « André ». Et déjà, son attirance pour les mises en abîme apparaît au grand jour.