Doux amer


Le film s’ouvre sur une scène énigmatique : la caméra approche doucement d’un corps reposant allongé. On entend le souffle de la respiration. La caméra parcourt lentement l’épiderme du buste jusqu’à une fine et longue cicatrice verticale. Une voix masculine commence un récit, le récit de la découverte de la maladie.