Séance d'ouverture du cycle Alain Cavalier, Ross McElwee : auto-portraits


Cette séance d'ouverture croise deux filmographies où le cinéma à la première personne côtoie l'art du portrait. Avec Alain Cavalier, en quatre courts, il s'agit de marquer un mouvement dans son oeuvre, des années 1980 à sa pratique de filmeur dans les années 2000,  période où il fonde un geste cinématographique n'appartenant qu'à lui. Concernant Ross McElwee, Backyard marque les débuts d'une saga autobiographique qui traverse les étapes de l'existence. Le jeune homme revenant ici en cinéaste sur ses terres natales sera dans ses films suivants lancé dans une quête amoureuse, frappé par le deuil, un heureux marié et un père...

Lettre d’Alain Cavalier
Alain Cavalier au travail, préparant son prochain film, Thérèse. Il confie ses interrogations et ses doutes de cinéaste.

La Romancière
L’écrivaine Béatrix Beck sous le regard du cinéaste. Est-elle comme les autres femmes de cette série de portraits une travailleuse manuelle ? Elle est en tous cas une conteuse. 

J’attends Joël
C’est la finale de la Coupe du Monde de football entre la France et l’Italie. Il n’y a pas de télévision dans cette chambre d’hôte en rase campagne, et Joël qui n’arrive pas...

Agonie d’un melon
Brève leçon d’histoire et d’ironie où un melon est aussi un cerveau. Film tract.

Backyard
Les débuts de la saga autobiographique de Ross McElwee. De retour dans ses terres natales, le jeune homme devenu cinéaste se confronte à la sphère familiale avec un ton drolatique et frondeur, qui se fait grinçant quand il s’agit d’évoquer la condition noire en Caroline du Nord.