Césarée / Les Mains négatives


Césarée
Sur une musique d’Amy Flamer et des travellings qui parcourent le Jardin des Tuileries où étaient alors exposées les statues de Maillol, Marguerite Duras évoque la destruction de la ville antique de Césarée, ses ruines, et l’histoire de Bérénice, reine des Juifs.
 
Les Mains négatives
La caméra, embarquée à l’avant d’une voiture, parcourt les rues de Paris à l’aube, pendant les quelques minutes où la nuit s’estompe pour laisser place au jour. Sur le violon d’Amy Flamer toujours, Marguerite Duras imagine l’homme, parmi les premiers, venu peindre le contour de ses mains, posées grandes ouvertes sur la pierre, ces « mains négatives » trouvées dans les grottes magdaléniennes de l’Europe Sub-Atlantique.